Planet

28 Septembre 2009 à 22:07

(Dé) vérouiller les panneaux sur ubuntu via Littlewing

Un petit topic pour (dé-) verrouiller simplement les panels ou panneaux sur ubuntu.

Une exemple avec un clic droit sur le panel du bas:

panneauBloque.png

J'ai eu cette problématique, je ne sais comment, et quelques personnes de mon entourage néophytes et fraîchement évangélisés migrés sur ubuntu ont eu le même problème.

J'ai pour cela utilisé Ubuntu tweak car je n'ai pas trop voulu me prendre la tête à rechercher la clé sur gconftool. Si vous n'avez pas installé ubuntu tweak ( menu applications > système ) allez sur cette page, c'est clairement expliqué.

Petit rappel d'usage : warning.png L'application Ubuntu Tweak est un moyen alternatif de personnalisation du bureau. Il peut corrompre votre système Ubuntu ( ici Jaunty 9.04)

Après lancement de l'application il faut aller sur Bureau > Gnome puis décocher l'option "Vérouillage complet du panneau"

Capture-Ubuntu_Tweak.png

Immédiatement, vous verrez les options suivantes lors d'un clid droit sur les panels haut et bas :

panneauModifiable.png

Lors de l'article précédent, on a pu voir comment utiliser FTP, SSH et SFTP sur un disque dur réseau My Book World Edition. Ces méthodes ont l'avantage d'être plutôt simples et familières pour ceux qui ont l'habitude des clients FTP et SSH, malheureusement ces méthodes d'accès ont la fâcheuse tendance à faire perdre des performances au niveau de la vitesse des transferts. Dans le but d'optimiser tout ça on peut activer le support du protocole NFS.

Pour activer le protocole NFS, il faut se connecter à l'interface d'administration du disque puis activer le mode avancé. On se rend alors dans l'onglet Réseau et on clique sur Services. Dans la partie NFS, on coche la case pour activer le protocole. Il y a également un champ IP permises. Ce champ permet de définir les adresses IP ou les plages d'adresses IP autorisées à accéder au partage NFS. Le joker * permet justement d'autoriser une plage d'adresses IP (je ne vous refais pas un cours sur les classes et les adresses). Dans mon cas, l'adresse réseau est 192.168.1.0 et le masque est 255.255.255.0. Je peux donc avoir des machines adressées de 192.168.1.1 à 192.168.1.254 (192.168.1.255 est l'adresse de broadcast). Dans mon cas, je veux que toutes les machines du réseau puissent accéder au partage, j'ai donc entré 192.168.1.*. Utiliser simplement le caractère * permet d'autoriser toutes les adresses IP à accéder au partage (configuration par défaut).

Par défaut l'accès NFS ne se fait qu'en lecture seule. C'est-à-dire qu'il n'est pas possible d'uploader ou de supprimer des fichiers ou des dossiers sur le disque dur.  Il est quand même possible d'activer l'accès en écriture. Toujours dans le mode avancé, on se rend dans l'onglet Utilisateurs. On clique sur Permissions de partage des dossiers puis sur l'icône (tout à droite) pour modifier l'accès à un dossier. Enfin, sur la ligne Accès NFS, on choisit Accès complet. On fait de même pour tous les autres dossiers si besoin.

Maintenant que le partage NFS est activé, il faut y accéder avec notre machine. Pour cela, on crée un dossier qui va nous permettre de monter un dossier NFS du disque dur réseau. Puisque l'on va avoir besoin d'un terminal autant tout faire avec. On va donc créer un dossier MyBookWorld dans le répertoire personnel puis on va y monter le dossier Public du NAS.
~$ mkdir MyBookWorld
~$ sudo mount -t nfs -o rw,soft,timeo=10 192.168.1.253:/nfs/Public/ ./MyBookWorld/


On constate qu'il faut les droits d'administrateur pour monter le dossier. L'option -o rw permet bien de monter le dossier en lecture/écriture (read/write) alors que le -t nfs permet de monter le dossier en utilisant le protocole NFS. Le timeout sera de 10 secondes c'est-à-dire que si après 10 secondes aucune connexion n'est faite, le montage est abandonné. Finalement, on termine par l'adresse IP du disque, suivie du dossier à monter (il faut bien préfixer le nom du dossier par /nfs/), et enfin par l'emplacement où monter le dossier. Il est maintenant possible d'utiliser le dossier comme s'il était en local sur la machine. Alors que la vitesse en FTP ou SSH avait du mal à dépasser 1 Mio/s, là, on se rend vite compte que l'on atteint assez vite 7 voire 8 Mio/s ce qui est nettement plus appréciable.

Une fois que le disque réseau n'est plus utilisé, il est conseillé de le démonter (du système pas physiquement hein) avec la commande suivante.
~$ sudo umount ./MyBookWorld/

Il existe des solutions pour monter un partage NFS automatiquement, notamment autofs. Je ne l'ai pas utilisé personnellement, mais il se peut que j'en aie besoin. Un montage simple, comme Nautilus le fait avec SSH ou FTP, serait assez sympathique à utiliser je crois (peut-être pour une prochaine version de Nautilus ?).

21 Septembre 2009 à 17:54

Personnaliser un Live-cd (Ubuntu 9.10) via Libre Astux

Je vous ai fait part, dans l’un de mes précédents articles, de mon intention de créer une distribution Live Ubuntu personnalisée orientée vers la récupération de données et le réseau. Voici donc la première étape, la personnalisation d’un Live-cd à partir de la version 9.10 d’Ubuntu, Karmic Koala.

Pour ceux qui ont l’habitude de ce genre de manipulations, je ne vais pas vous cacher que je me suis essentiellement servi de la documentation Ubuntu qui est d’ailleurs relativement complète à ce sujet. Vous retrouverez toutes les ressources utilisées en fin d’article. Ce tutoriel étant adapté à la personnalisation d’Ubuntu 9.10, certains éléments présentés ici ne sont pas encore dans la documentation officielle.

Récupération de l’image originale et création de la structure nécessaire:

mkdir /livecd

cd /livecd

mkdir iso squashfs

wget http://cdimage.ubuntu.com/releases/karmic/alpha-6/karmic-desktop-i386.iso

Montage et copie du contenu de l’iso:

mount -o loop karmic-desktop-i386.iso /cdrom

cp -av /cdrom/. iso

umount /cdrom

Suppression des éléments inutiles (présents pour Windows):

cd iso

rm Autorun.inf wubi.exe

rm -r pics

cd ..

Montage et copie du squashfs

infoC’est ici qu’intervient un premier problème, n’ayant pas installé Karmic Koala sur mon poste, je pensais tout de même pouvoir personnaliser le Live-cd en utilisant comme système hôte, Ubuntu 9.04. Or le squashfs présent sur Karmic Koala est en version 4, celui-ci est intégré au noyau Linux 2.6.31 et n’est pas rétrocompatible avec la version 3.3 présente dans les noyaux Linux plus anciens. Il est donc nécessaire d’utiliser un système hôte utilisant un noyau Linux >= 2.6.31. Ce qui m’a amené à effectuer toute la manipulation sur une machine virtuelle utilisant comme système le live-cd d’Ubuntu 9.10 lui-même.

Afin de compresser / décompresser le système squashfs, nous allons installer les outils nécessaires:

apt-get install squashfs-tools

Puis nous pouvons continuer la procédure:

mount -t squashfs -o loop iso/casper/filesystem.squashfs /cdrom

cp -av /cdrom/. squashfs

umount /cdrom

Préparation du chroot

mount –bind /proc squashfs/proc

mount –bind /dev squashfs/dev

mount –bind /sys squashfs/sys

cp /etc/resolv.conf squashfs/etc/resolv.conf

chroot squashfs

À partir de maintenant, nous allons effectuer des modifications directement sur le système en cours de personnalisation.

Mise à jour du système

Décommenter les lignes contenant universe dans /etc/apt/source.list afin d’activer les dépôts universe.

apt-get update

apt-get dist-upgrade

Une fois cette étape franchie, nous entrons dans le vif du sujet avec le choix des paquets à ajouter / supprimer. Les choix suivants correspondent à mes besoins, vous pouvez adapter les manipulations ci-dessous selon vos besoins.

Applications et ressources supprimées:

Suppression des langues, d’evolution et du paquet ubuntu-desktop(dépends d’evolution) afin d’alléger cette distribution.

apt-get remove –purge language* evolution pidgin ekiga

Le paquet ubuntu-desktop doit être réinstallé avant une mise à niveau vers une nouvelle distribution Ubuntu.

Applications et ressources ajoutées:

Ajout de la gestion du français et des outils sélectionnés:

apt-get install language-pack-fr language-pack-gnome-fr language-support-fr language-pack-kde-fr language-selector

apt-get install openssh-server x11vnc terminator localepurge

apt-get install foremost testdisk ntfsprogs gparted e2undel nfs-common

apt-get install thunderbird amsn iptux

Vérification des dépendances et nettoyage de la base des paquets disponibles et téléchargés:

apt-get -f install

apt-get autoremove

apt-get autoclean

apt-get clean

Sortie du chroot

rm /etc/resolv.conf

umount /sys

umount /dev

umount /proc

En cas d’erreur, ne pas en tenir compte, cela ne gênera pas la suite de la manipulation.

exit

De nombreuses autres modifications sont possibles sans rentrer dans le chroot, notamment tous ce qui concerne la modification de thèmes graphiques, les fichiers de configurations par défaut, …

Il est possible d’ajouter tout ce que l’on veut simplement en le copiant à l’endroit souhaité dans le répertoire squashfs.

Ainsi, afin de modifier plus facilement l’aspect graphique, le plus simple est de reconstruire l’iso puis de lancer celui-ci dans une machine virtuelle et d’effectuer les modifications souhaitées. Il suffira ensuite d’ajouter les fichiers modifiés au répertoire squashfs (au bon emplacement), par exemple dans squashfs/etc/skel pour que cela soit présent dans le home de tout utilisateur, puis reconstruire à nouveau l’iso.

Voici la manipulation permettant de reconstruire l’image iso:

Mettre le français en langue par défaut:

echo « fr » | sudo tee iso/isolinux/lang

Prise en compte de toutes les modifications:

chroot squashfs update-initramfs -k all -u

Reconstruire le système squashfs:

rm iso/casper/filesystem.squashfs

chmod a+w iso/casper/filesystem.manifest

chroot squashfs dpkg-query -W –showformat=’${Package} ${Version}\n’ > iso/casper/filesystem.manifest

chmod go-w iso/casper/filesystem.manifest

chmod a+w iso/casper/filesystem.manifest-desktop

chroot squashfs dpkg-query -W –showformat=’${Package} ${Version}\n’ > iso/casper/filesystem.manifest-desktop

chmod go-w iso/casper/filesystem.manifest-desktop

Compression du système squashfs:

cd squashfs

mksquashfs . ../iso/casper/filesystem.squashfs -info

cd ..

Et pour finir, la génération de l’iso:

cp squashfs/boot/vmlinuz-2.6* iso/casper/vmlinuz

cp squashfs/boot/initrd.img-2.6* iso/casper/initrd.gz

cd iso

bash -c « find . -path ./isolinux -prune -o -type f -not -name md5sum.txt -print0 | xargs -0 md5sum | tee md5sum.txt »

cd ..

mkisofs -r -V « Libre-Astux Live CD » -cache-inodes -J -l -b isolinux/isolinux.bin -c isolinux/boot.cat -no-emul-boot -boot-load-size 4 -boot-info-table -o libre-astux-live-cd-i386.iso iso

Vous voici à présent avec un Live-cd Ubuntu personnalisé. Je suis passé ici un petit peu vite sur la personnalisation de la distribution au niveau graphique car je ne m’y suis pas vraiment attardé. Je préciserai certainement ce point à la suite de billet lorsque j’y aurai regardé de plus près.

Ceux qui connaîtraient d’autres outils interressant concernant la récupération de données ou le test du matériel, n’hésitez pas à laisser ceux-ci en commentaire.

Ressources utilisées:

La documentation Ubuntu sur la personnalisation de live-cd

Documentation sur une personnalisation plus poussée (thèmes, grub, …)

flattr this!

15 Septembre 2009 à 23:57

Lubuntu, LXDE à la sauce Ubuntu via Gilir

LXDE est un environnement de bureau léger, dont le but est de fonctionner sur de petites configurations. Il est vite devenu populaire par sa capacité à réduire l’occupation mémoire, et a déjà été étudié en long, en large, et en travers par plusieurs blogueurs (cf source en fin d’articles).

La nouveauté est à chercher du côté d’Ubuntu. La prochaine version aura en effet une version spécifique basée sur LXDE : Lubuntu. Le pas a été franchis hier avec l’ajout dans les archives du paquet lubuntu-desktop, permettant comme ses cousins ubuntu-desktop, xubuntu-desktop … d’installer un ensemble de logiciels pour créer un environnement complet. Cependant, ce projet n’est encore qu’à ses débuts. Aucun CD d’installation officiel n’est encore disponible (voir plus bas pour les tests), il n’existe ni thème, ni paramétrage spécifique. Il est fort possible que la version qui sera finalement dans Karmic ne soit qu’un prototype pour de futurs développements dans Karmic +1.

Concrètement, Lubuntu est fortement basée sur LXDE, ajoutant des logiciels supplémentaires (liste provisoire, mais qui ne devrait pas énormément varier jusqu’à la sortie) :

Les classiques

  • pcmanfm
  • openbox
  • lxpanel
  • lxsession
  • lxappearance
  • lxinput
  • lxsession-edit
  • lxshortcut
  • gpicview
  • lxterminal
  • xarchiver
  • lxrandr
  • obconf
  • leafpad

Les moins classiques

  • gdm
  • firefox
  • sylpheed (lecteur de mail)
  • pidgin
  • transmission
  • xchat
  • cheese
  • aqualung (lecteur de musique)
  • mplayer & smplayer
  • xfburn
  • wicd (gestionnaire de réseaux)
  • abiword
  • gnumeric

Quelques explications sur certains choix :

Firefox : la version 3.5 (celle de Karmic) a fait de gros progrès en terme d’occupation mémoire, et aucun concurrent n’a été jugé prêt à le remplacer pour Karmic (Epiphany trop GNOME + encore jeune, Midori encore limité, Chromium incomplet). Firefox garde un bon rapport support/utilisation mémoire & processeur. Avis personnel, Midori peut faire l’affaire si on cherche à réduire son utilisation mémoire au détriment des fonctionnalités de Firefox.

Gdm : En attendant un remplaçant 100 % LXDE (en cours de développement), et SLIM n’étant, aux dernières nouvelles, plus maintenu, GDM reste un choix par défaut, malgré tous ces problèmes.

Xfburn : si vous connaissez un graveur en GTK+ qui marche bien, avec peu de dépendances, je suis preneur pour le remplacer (les gens de Fedora sont dans le même cas).

Mplayer : le plus problématique à mes yeux, car il ne pourra pas être distribué sur des CD officiels. Mais il reste le lecteur le plus efficace en terme de support/mémoire & processeur utilisé. De plus, il n’existe pas à ma connaissance un lecteur vidéo léger en GTK+ & Gstreamer , couple qui s’associerait mieux dans l’environnement Lubuntu. (NB: j’ai testé Whaaw, il est a peine plus léger que Totem). Quant à smplayer, ça devrait changer dans un futur proche.

Comme précisé plus haut, en l’état actuel, c’est plus un prototype, un test grandeur nature. Petit bonus quand même, le jeu des dépendances permet à Lubuntu de ne pas intégrer PulseAudio et utilise directement ALSA ;-)

Comment l’installer / la tester ?

3 solutions. La première est de tester des CD non officiels, générés il y a quelques temps.

La 2e est de créer soit même un CD en utilisant le tutorial de création de Live-CD, en ajoutant le paquet lubuntu-desktop.

La 3e est d’installer une version Ubuntu minimale (au démarrage, appuyer sur F4 et « Installer un système en ligne de commande » et au final installer le paquet lubuntu-desktop (ou suivre le très bon tutorial de Cyrille). Rappel important, il faut utiliser la version Ubuntu Karmic, qui est encore en développement (donc instable), prévue pour sortir fin Octobre. A installer avec prudence !

Pour conclure, il faut encore préciser que Lubuntu n’en est qu’à ses débuts. Des développements ont commencés pour intégrer une configuration spécifique et un thème par défaut. Si vous êtes un créateur de thème motivé, vous pouvez proposer vos créations sur le forum LXDE. Si vous voulez aider à tester les développements, vous pouvez essayer mon PPA pour Lubuntu, en m’envoyant les rapports de bugs (gilir at ubuntu point com ou en postant un commentaire ici). Il s’agit là aussi de paquets uniquement pour la version d’Ubuntu en cours de développement (Karmic).

Sources :

11 * lxde-core 14 * lxappearance 15 * lxinput 16 * lxsession-edit 17 * lxshortcut 18 * gpicview 19 * lxterminal 20

Tagged: Packages, planet-libre, planet-ubuntu-fr, Ubuntu

J'ai eu la chance, il y a deux jours, d'installer sur mon bureau un tout nouveau disque dur en réseau Western Digital My Book World Edition de 1 To (téraoctet). Ce disque dur externe peut même être considéré comme un NAS à cause de la connexion au réseau Ethernet et du joli système d'exploitation (très léger) de type GNU/Linux qui fait marcher le tout. Tout marche très bien mais une ombre vient ternir le tableau, par défaut seul l'accès via les protocoles CIFS et AFP est autorisé. Utilisant principalement Ubuntu, je préfère utiliser des protocoles tels que FTP ou mieux encore : SSH. C'est à cet instant précis que l'on remercie Western Digital d'utiliser du GNU/Linux avec leur matériel.

Afin d'activer les protocoles qui vont bien, il faut passer en mode avancé dans l'interface d'administration du disque dur. On peut ainsi avoir accès à davantage de paramètres. Avant toute manipulation, il vaut mieux s'assurer que le firmware utilisé est bien à jour. Ceci peut être vérifié après avoir cliqué sur le bouton Mise à jour puis Rechercher le nouveau programme.

Après cette vérification, nous allons d'abord activer le serveur FTP. Nous devons donc retourner à la page d'accueil puis cliquer sur l'onglet Réseau et enfin sur le bouton Services. Dans la partie FTP, on coche la première case pour activer le service, on peut également activer l'accès anonyme (ce que je n'ai pas fait pour des raisons de sécurité) et on a aussi le choix du port qui sera utilisé (j'ai laissé le port par défaut [21]).

L'accès au FTP se fait via les comptes utilisateurs éventuellement créés (ce que je recommande). On pourra alors utiliser un client FTP tel que gFTP ou encore Filezilla, voire aussi Nautilus, ou même taper la commande suivante dans un terminal.
~$ ftp login@ip_du_disque

FTP c'est bien mais SSH et SFTP c'est mieux, surtout si on souhaite autoriser l'accès au disque depuis Internet. Pour activer l'accès SSH et donc l'accès SFTP, il faut retourner sur l'onglet Système puis cliquer sur le bouton Avancés. Ensuite, il suffit simplement de cocher la case Accès SSH.

On remarque que le mot de passe de root par SSH nous est donné mais on peut également se connecter avec les utilisateurs créés avec leurs logins et mots de passe respectifs (exactement comme en FTP finalement). Une fois l'accès SSH activé, il est donc possible de se connecter au disque via SFTP. Au lieu d'utiliser la commande scp, il est plus agréable, vu que l'on dispose d'une interface graphique, d'utiliser Nautilus (par exemple) pour voir le contenu du My Book World. Pour cela, dans le menu principal de GNOME, on se rend dans Raccourcis puis on clique sur Se connecter à un serveur. Une fenêtre s'ouvre et il suffit de remplir les champs correctement en ayant pris soin de sélectionner SSH (si on veut se connecter en FTP, on choisira FTP) dans la liste des types de service.

Pour ma part, j'ai créé un signet afin de ne pas avoir à retaper toutes les informations chaque fois que je veux me connecter. Après avoir cliqué sur Se connecter, notre mot de passe nous est demandé (on peut même le mémoriser pour ne pas avoir à le retaper) puis la connexion est établie. Il ne reste qu'à profiter du NAS disque dur en réseau.

linux_identity_starter_kit_ubuntu

Linux Identity vient de rendre disponible  -enfin.. il y a trois semaines- son magazine consacrée à la dernière version d’Ubuntu, Jaunty Jackalope sortie au mois d’avril 2009. A cette édition est jointe un CD de la distribution.

Le magazine, à travers une vingtaine d’articles répartis sur 68 pages, présente Ubuntu et permet aux débutants de débuter sereinement.

Disponible en kiosque au prix de 9€95.

Consulter la table des matières.

Ah oui, j’ai contribué à la rédaction de deux articles, j’suis content ;-)

Et pour toujours plus de documentation et de conseils de de la communauté, il y a Ubuntu-fr !



Linux Starter Kit Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope disponible est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

linux_identity_starter_kit_ubuntu

Linux Identity vient de rendre disponible  -enfin.. il y a trois semaines- son magazine consacrée à la dernière version d’Ubuntu, Jaunty Jackalope sortie au mois d’avril 2009. A cette édition est jointe un CD de la distribution.

Le magazine, à travers une vingtaine d’articles répartis sur 68 pages, présente Ubuntu et permet aux débutants de débuter sereinement.

Disponible en kiosque au prix de 9€95.

Consulter la table des matières.

Ah oui, j’ai contribué à la rédaction de deux articles, j’suis content ;-)

Et pour toujours plus de documentation et de conseils de de la communauté, il y a Ubuntu-fr !



Linux Starter Kit Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope disponible est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Bonjour à tous,

Je m’intéresse actuellement à la personnalisation d’un système d’exploitation Linux et notamment au cas des LiveCD.

Je viens de commencer un projet visant à simplifier le dépannage et la récupération de données au sein de mon réseau local.

Je vais donc rédiger au fur à mesure de l’avancement de celui-ci, une série d’articles sur la méthode utilisée et la technique mise en œuvre.

ubuntukk

Objectif:

Pouvoir démarrer tout ordinateur disposant du « boot » réseau sur une distribution Linux live personnalisée et disposant de tous les outils nécessaires afin de vérifier l’intégrité du disque dur et de la mémoire vive, de récupérer les données facilement via un partage NFS directement accessible et éventuellement afin de montrer le bon fonctionnement de Linux sur ces PC ou portables sans nécessiter de lecteurs optiques.

Le choix de la distribution:

Mon choix se porte sur Ubuntu 9.10, Karmic Koala, ce qui permettra également la mise à jour de la documentation dans ce domaine.

Les étapes:

  • Personnalisation de la distribution.
  • Tests et améliorations sur une machine virtuelle.
  • Mise en place des outils nécessaires sur le serveur (dhcp, tftp, …)
  • Création des partages NFS dédiés.
  • Déploiement de la solution.
  • Vérification du fonctionnement.

Bien évidemment, ceci ne se fera pas en 24 heures, vous pourrez suivre l’avancement de ce projet via le flux RSS de Libre Astux,

http://feeds.libre-astux.info

En attendant, de nombreux sujets intéressants sont d’ores et déjà disponible sur Libre-Astux, bonne visite à tous.

Première partie: La personnalisation d’un live-cd Ubuntu 9.10

flattr this!

06 Septembre 2009 à 17:05

Premier aperçu de SoftwareStore via Ubuntulesjours

Software store (précédemment appelé App Center), est un nouveau logiciel permettant de gérer les paquets et dépôts. Il sera intégré dans Karmic Koala puis évoluera au fil des versions pour aquérir de plus en plus de fonctionnalités (voir la roadmap sur la page du wiki). D’après ce qui est annoncé, ce logiciel pourrait bien être une petite tuerie qui simplifiera grandement la gestion des paquets, dépôts et mises à jour.

Dans la version alpha 5 de Karmic, j’ai voulu constater l’avancement de ce logiciel. Un gros travail a déjà été effectué et le logiciel est fonctionnel au niveau de l’installation des paquets, mais il reste encore du boulot à l’équipe de développement d’ici la sortie de Karmic. J’ai pris quelques captures d’écran afin de présenter la bête.

Tout d’abord, Software Store (j’aime pas trop le nom, surtout si l’on veut faire une abbréviation…) n’est pas présent par défaut dans l’alpha 5 et j’ai du l’installer (via synaptic :D ). Il est alors présent dans Système>Administration>Ubuntu Sofware Store. Pour le moment, les fonctionnalités sont limitées.

Il y a une barre de recherche principale, qui permet de rechercher le logiciel de manière instantanée dès que l’on saisi les premières lettres, comme la recherche rapide de synaptic. Cette recherche devra être tolérante aux erreurs de frappe. Un panneau latéral permet quant à lui de voir les logiciels à installer ou ceux déjà installés. Dans le futur seront présents aussi dans cette barre latérale, un historique, des listes personnalisées de paquets, etc. (voir le wiki pour les détails)

softs_general

Il est possible de choisir une catégorie (Accessoire, Bureautique, Jeux…, ce sont les même catégories que celles du menu Application d’Ubuntu). Une fois cette catégorie choisie, Bureautique par exemple, la liste des application qu’il est possible d’installer apparaît. On remarque que ça ressemble beaucoup plus à « Ajouter/Supprimer des applications » qu’à Synaptic.

soft_categ

On peut faire ensuite une recherche avec la barre du haut pour filtrer les résultats. Par exemple si l’on recherche le logiciel Gnumeric.

soft_recherche

Il suffit de cliquer sur le nom du logiciel pour accéder à une page de présentation, avec un screenshot s’il est disponible, un lien vers le site web du logiciel, etc. Il est alors possible de l’installer grâce à un bouton Install en bas de page. Il y a également une ligne Price, qui indique free si le logiciel est gratuit (pour le moment, seuls des logiciels gratuits sont proposés), mais qui amène une des fonctionnalités annoncées de Sofware Store, la possibilité d’acheter et de télécharger des logiciels payants. (ça va faire grincer des dents certains, je le sens!)

soft_gnumericsoft_gnumeric2

Un nouvelle catégorie « in progress » apparaît alors dans le panneau latéral. On peut y voir la liste des logiciels en cours de téléchargement. C’est un des gros avantages de Software Store, il est possible de faire autre chose pendant qu’un logiciel s’installe, au contraire de Synaptic.

soft_installation

En allant sur « Installed Sofware », on a la liste des logiciels déjà installés (qui ont alors disparus de la rubrique « Get Free Software »). Cette fois ci, si l’on clique sur le nom d’un logiciel, le bouton d’installation est remplacé par un bouton Remove permettant la désinstallation.

Bon je vais m’arrêter là pour la description, car en fait le logiciel est pas mal buggé, la recherche ne fonctionne pas quand on a sélectionné une catégorie, les listes sont inversées, la page « in progress » ne s’affiche pas toujours, bref  c’est encore en plein développement donc rien de très étonnant au final. De plus, certaines fonctionnalités ne sont pas encore implantées, comme la popularité des applications. Enfin, niveau apparence, on est pas encore tout à fait au niveau de ce qui est annoncé sur le wiki (c’est assez moche là :o ) mais pareil, ça devrait venir avec le temps.

Si la sortie de Software Store est prévue pour Karmic, le remplacement de Synaptic n’est prévue que pour la 10.4 (soit en avril 2010) et on le comprend bien car il reste beaucoup de boulot à faire. Les bases sont quand même là et le logiciel semble très simple d’utilisation.

Une chose m’intrigue tout de même, avec Synaptic il est possible d’installer toutes sortes de dépendances, librairies, etc. Avec Sofware Store, apparemment seuls les « logiciels » sont présent. Faudra t’il donc toujours passer par Synaptic ou apt-get install pour télécharger la lib32toto.01-xx-dbg qui manque pour faire fonctionner un logiciel? Si quelqu’un à la réponse qu’il n’hésite pas à laisser un commentaire, ça m’intéresse :)

Pour plus d’informations :

La page du wiki officiel : https://wiki.ubuntu.com/SoftwareStore
La page de launchpad : https://launchpad.net/software-store
Un article de présentation que j’ai écris au moment de l’annonce

26 Août 2009 à 19:50

ASRock ION 330 sous Ubuntu via Pianopenguin

J'ai finalement craqué pour l'ASRock ION 330 en remplacement de mon vieux PC qui rendait l'âme.

Le Nettop ASRock ION 330 a de nombreux avantages par rapport à un PC standard :

  • il est fournit sans OS et je n'ai donc pas à payer une licence Microsoft que je n'utiliserai pas,
  • le matériel fonctionne parfaitement sous Linux,
  • il a des performances assez remarquables compte tenu du prix de l'engin : processeur Intel Atom dual-core 1.6GHz, carte graphique ION, disque dur 2.5' de 320 G,
  • il est peu encombrant et silencieux (il est possible de le rendre encore plus silencieux avec le bios 1.40 mais attention à ce qu'il ne chauffe pas trop),
  • il a surtout une très faible consommation électrique (autour de 30 Watts) qui en fait un ordinateur «écologique» (si sa durée de vie n'est pas trop courte).

Installation

J'ai tout d'abord testé la version bêta de Seven et cela fonctionnait plutôt bien avec un démarrage ultra rapide grâce à l' «Instant Boot» malheureusement disponible uniquement sous Windows.

J'ai hésité entre la version 32 et la version 64 bits d'Ubuntu mais par peur de rencontrer des difficultés notamment avec certains jeux ou flash j'ai préféré prendre la version 32 bits. La version 64 bits semble réellement intéressante pour ceux qui font de l'encodage ou pour la vidéo HD.

L'installation en elle même s'est déroulée sans problème mais j'ai pas mal bataillé pour installer les pilotes de la carte graphique ION ceux-ci n'étant pas proposés par le gestionnaire de pilotes .

Remarque : l'installation de pilotes hors des dépôts officiels représente un risque d'instabilité pour votre système.

J'ai essayé le repository de Avenard mais j'ai du rater quelque chose car impossible de démarrer le gdm après installation.

J'ai donc utilisé la méthode manuelle :

Téléchargez le pilote sur le site de Nvidia. J'ai préféré installer la version 190.18, certains utilisateurs ayant reportés des erreurs avec la toute dernière version 190.25.

Avant toute chose, installez les paquets suivants :

sudo apt-get install build-essential cdbs fakeroot dh-make debhelper debconf libstdc++5 dkms xserver-xorg-dev linux-headers-$(uname -r)

Ouvrez une autre session (CTRL-ALT-F1) puis stoppez l'interface graphique :

sudo /etc/init.d/gdm stop

Exécutez le fichier .run que vous avez téléchargé :

sudo sh ./NVIDIA-Linux-x86-190.18-pkg1.run -k $(uname -r) --x-module-path=/usr/lib/xorg/modules --x-library-path=/usr/lib

Redémarrez :

sudo shutdown -r now

Tout semble correct :

NVidia

Premiers tests

J'ai testé la dernière version de Sauerbraten avec une résolution correct et un niveau de détail élevé : le jeu est totalement fluide (autour de 30 fps). La carte graphique ION semble très bien faire son travail :

Sauerbraten

Je me suis aussi amusé à tester pour la première fois Compiz-Fusion : il y a peut -être des paramètres à régler au niveau du pilote Nvidia mais cela fonctionne déjà vraiment bien (bureau 3D , effets de fenêtre, transparence ...) :

Compiz

Aucun problème non plus concernant l'hibernation ou les animations Flash.

Conclusion

L'Asrock ION fonctionne donc parfaitement avec Ubuntu : relativement puissant, silencieux et économique il correspond parfaitement à mes besoins.

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