Planet
Voici un court complément à mon billet du 23 janvier concernant l'installation d'AWStats en mode CGI sous Ubuntu . Avec la méthode que j'exposais tout fonctionne très bien, la seule chose ennuyeuse concerne les mots clés tapés dans les moteurs de recherche. En effet, de plus en plus de moteurs utilise UTF-8 ce qui fait que l'URL référente envoyée par le navigateur est elle aussi en UTF-8. Or par défaut AWStats semble traiter les URL en ISO-8859-1 ainsi dans les statistiques au chapitre Phrases clés on voit apparaître "fond d écran" au lieu de "fond d'écran" ou bien "parc de la tête d or" au lieu de "parc de la tête d or". Avec un peu d'entraînement on arrive rapidement à lire l'UTF-8 mais ce n'est pas très pratique et puis j'aime bien sélectionner certaines phrases clés et les rechercher dans Google avec juste un clic droit dans Firefox et là forcément cela fonctionne moins bien.
Il existe une méthode pour contourner ce problème, pour cela, il suffit d'activer le plugin decodeutfkeys dans le fichier de configuration d'AWStats en décommentant (enlever le # en début de ligne) la ligne suivante dans le fichier /etc/awstats.votresite.fr.conf
LoadPlugin="decodeutfkeys"Comme l'indique le commentaire dans le fichier de configuration, il faut aussi installer les modules PerlEncode et URI::Escape pour cela, il suffit de taper :
sudo apt-get install liburi-perlIl n'est pas nécessaire de regénérer les statistiques, les mots clés présentés par AWStats devraient maintenant être affichés correctement.
Six mois aprés Edgy Eft 6.10, et quelques jours d'attentes, la nouvelle version de la distribution GNU/Linux Ubuntu est sortie, elle se nomme Ubuntu Feisty Fawn 7.04. Celà mérite un petit tour d'horizon sur cette nouvelle version fraîchement installé sur mon laptop Sony.
Pour telecharger les images CDs, c'est par ici -> Ubuntu 7.04 (Feisty Fawn)
Pour connaître mon avis, c'est lire la suite...
Rapide Bilan (mais long en lecture avec des fautes surement faute de temps...):
- Materiel : portable VAIO Sony (carte graphique Nvidia 6200)
- Operation : mise à jour Edgy Eft 6.10 vers Feisty Fawn 7.04
- Méthode de mise à jour : par internet, via les dépots officiels Ubuntu
Etape 1: le clic qui peut tuer!
Via gestionnaire de mise à jour ubuntu, un bouton m'indique "mise à jour
disponible" vers "Festy fawn", donc je clic et le reste se deroule
automatiquement...
Etape 2: Verification de la configuration
"Synaptic" verifie toutes les dependances et mise à jour de mes depots -> il
m'invalide les non officiels et fait un check disque... et m'indique qu'il faut
que je libère environ 700mo pour pouvoir faire la mise à jour. Je libère environ
1,2 Go en effectuant une sauvegarde sur disque externe et recommence.
Etape 3: telechargement des paquets
Recalcul des dependance, espace disque... et c'est partie! telechargement
d'environ 1200 nouveaux paquets! j'ai un debit constant d'environ
230 kb/s... temps de patience = 1h14min, je bricole pas loin....
Etape 4: mise à jour de la distribution
Environ 1h20 plus tard (ça se tiens avec les 1h14), la mise à jour commence, est
c'est repartie pour environ 1h15 calculé... et là on continue à faire autre
chose à côté... Petit coup d'oeil à la mise à jour et là, un message me demande
une validation ?!? je me rappel plus de quoi il s'agit mais il utilise une
valeur par defaut, je l'utilise et je valide... ça continue. Durant la mise à
jour, j'ai eu environ 5 messages demandant validation, j'ai toujours selectionné
les options par defaut, sauf pour les messages concernant les "php.ini", que je
souhaitais garder et ne pas mettre à jour.
1 constat : il semble falloir être présent devant sa machine pour valider
diverses options pour que l'install continue... mouais, c'est pas encore cette
distri qui fera du tout automatique!
fin de la mise à jour aprés 1h45! (ouais, on a un peu dépassé le compteur des
1h20 mais je mets ça sur le compte de mes abscences necessitant l'intervention
humaine pour continuer comme vu plus haut)
Etape 5: le grand nettoyage
Suite au grand chamboulement qu'a occasionné la mise à jour sur mon disque
dure... On me propose de virer les paquets obsolètes... va mon petit, fait le
menage: il me vire environ une vingtaine de paquets.
Etape 6: le fatal reboot !
Voilà, c'est fait, j'ai festy sur le disque et ubuntu chéri me demande de
redemarrer pour m'en mettre plein la vue, mais je le connais le bougre et
m'attends déjà à la suite...
Etape 7: le redemarrage
Une nouvelle entrée sous GRUB pour la selection du nouveau noyau 2.6.20-15-386.
Nouveau SplashScreen que je trouve pas forcement plus beau que l'ancien mais
bon... là j'attends et PAFFF, le truc qui est bon à chaque coup que je mets à
jour le noyau, mon serveurX qu'est tout pété! donc pour le newbie, c'est pas
encore ça la feisty! mais bon moi j'ai le truc à force
Etape 8: Remettre xorg en ordre
Donc la commande salvatrice : $sudo dpkg-reconfigure xserver-xorg
On redemarre... et enfin la fenetre de login... login, password, tambour
africain, demarrage du GDM et nous voilà sous festy.
Je vais voir si ma Nvidia est reconnue en voulant utiliser les effets graphiques
Système->Preferences->effets de bureau... je valide... fenetre blanche, j'ai
plus que le curseur... bref, ça marche pas, je patiente et au bout des 30s je
retrouve mon bureau sous metacity. Bon ben, on va reinstaller ses bons vieux
pilotes graphiques proprio parce que c'est pas encore ça pour festy.
Etape 9: Install des pilotes graphiques
Je tente le coup avec "envy" (le truc qui fait normalement ça tout seul) mais
bon il veut pas: pas supporté. je fait donc l'install à la mimine et là non
plus, il me manque les linux-headers 2.6.20-15-386 que j'installe via synaptic.
Je relance l'install, ça recompile, ça marche.
Etape 10: le reboot confiant
Reboot..., le splashscreen, le logo Nvidia, fenetre de login (il m'a changé la
police, elle est plus belle!) et là je teste mon vieux beryl (snif), ça marche
pas trop mal car avec le basculement de bureau 3D, j'ai parfois des petites
lignes de pixels qui foires, rien de bien grave mais comme si le driver
graphique n'était plus au top (je n'avais pas ce phénomène auparavent)... bref,
je verrai ça plus tard.
Etape 11: Au final, c'est moins bien que si s'était mieux
Toujours ce satané problème de reconnaissance de carte graphique >:-(
Sinon, Ben rien de différent à première vue, des nouvelles options à tester mais
que je n'ai pas encore eu le temps de soumettre à mes dangereuses experiences.
Tiens si, le sudoku dans le menu jeu, j'adore ^^
J'approfondie ça quand j'aurais plus de temps et posterai un nouveau billet sur les nouveautés.
J'utilise actuellement beaucoup Ubuntu sur mon MacBook. Mais à la longue, je me suis habitué au génial Textmate et tous ses snippets.
Si vous êtes un lecteur attentif du planet Ubuntu-fr, vous avez du entendre parler de Scribes. Mais l'inconvénient, c'est que maintenant la page download ne propose plus de package Ubuntu et de plus il y a une nouvelle version, la 3.2. Malheureusement Scribes 3.2 n'est disponible qu'en sources tar.gz.
Voyons comment l'installer.
Tout d'abord les dépendances :
sudo aptitude install g++ make gettextPuis récupérons l'archive et extrayons la :
wget http://mesh.dl.sourceforge.net/sourceforge/scribes/scribes-0.3.2.tar.bz2 tar xjf scribes-0.3.2.tar.bz2 cd scribes-0.3.2Il ne nous reste plus qu'à l'installer par les commandes :
./configure make sudo make installC'est assez lourd comme méthode d'installation, et ça fait peur à plein de gens. Un de nombreux packageurs du planet veut-il se charger du packaging de ce génial logiciel ?
Pour tout ce qui est explications, captures d'écrans, exemples, je vous suggère de lire attentivement le billet cité plus haut (de Bruno Bord).
EDIT du 24 avril : j'avais oublié le package gettext en dépendance. Je l'ai maintenant ajouté. (Bat, cela corrigera ton problème à la compilation)
Bonjour!
Si vous vous intéressez à l’architecture PowerPC, vous savez sans doute qu’Ubuntu et Cannonical ont pris la décision d’arrêter de maintenir une version officielle pour nos belles machines.
J’avais fait une série de billets à ce sujet, je vous y renvoie si vous n’avez pas suivi cette histoire.
Malgré la déception que cela avait provoqué alors, je voudrais rassurer les possesseurs de machines PowerPC: les moyens mis à la disposition de la communauté pour maintenir Ubuntu-ppc sont importants, et cette version devrait exister encore un moment.
J’ai mis à jour mon Ibook de edgy à feisty mercredi, juste avant le rush de la release. Et à tous ceux qui hésitent à passer à une version non officielle: allez y sans crainte, ça tourne rond.
Les images iso pour powerpc ne sont plus disponibles avec les images officielles, vous les trouverez ici, aux côtés des images pour ia64, sparc, et c’est nouveau, PS3 (dotée d’un processeur Cell, proche du PowerPC).
Au rayon des bonnes surprises, la carte clavier macintosh française par défaut est enfin correcte, même si il est possible de la changer pour une meilleure.
Comme sous edgy, quelques ajustements sont nécessaires pour obtenir une machine pleinement fonctionnelle. Vous pouvez pour l’instant vous fier à mes astuces pour edgy, que je doit encore mettre à jour pour feisty.
Pour la prochaine version (Gutsy Gibbon), Ubuntu-ppc sera déplacée vers http://ports.ubuntu.com, et il faudra sans doute changer vos sources.list en conséquence.
Voilà pour l’essentiel, je mettrais à jour les billets PowerPC d’ici peu. En attendant, PowerPC Rocks!
Voici la suite du billet Quelques trucs avecViM #1 qui, comme le suggèrait le #1, a bien une suite :) Voici donc 3 petits trucs qui me simplifient la vie presque tous les jours.
Note : les captures d'écran sont des GIF animés, il est possible de les revoir en cliquant dessus pour faire apparaître la page dédiée à l'image.
Mise en valeur de la ligne courante
Une fonctionnalité que l'on voit dans beaucoup d'éditeurs de texte avancés ou IDE est la mise en valeur de la ligne courante. Depuis vim 7, disponible depuis Ubuntu Edgy Eft, cette fonctionnalité est directement dans l'éditeur. Dans un terminal, la ligne est soulignée alors que dans la version graphique, il est possible de définir une couleur de fond, pour ma part, j'utilise les lignes suivantes dans mon .gvimrc pour avoir une ligne légèrement surlignée de bleu/gris dans la version graphique uniquement :
set cursorline hi CursorLine guibg=#e7ebffLes folds sur mesure
Beaucoup d'éditeurs proposent la possibilité de "pliage/dépliage" (fold/unfold) des structures de contrôle et/ou des commentaires. Il est possible de faire la même chose dans vim mais j'apprécie assez peu cette fonctionnalités. Par contre, il est possible de définir des zones "pliables" sur mesure ce qui peut être pratique pour être à deux endroits éloignés dans le code sans ouvrir deux buffers sur le même fichier. Pour commencer à l'utiliser, le plus simple est de passer en mode visuel en tapant v depuis le mode commande, de sélectionner quelques lignes de texte avec les déplacements habituels et puis de faire zf pour créer la zone pliée. Pour la déplier, il suffit de taper zo (Fold Open), pour la replier zc (Fold Close). Si on n'a plus besoin de la zone, on peut faire zd (Fold Delete) pour supprimer la possibilité de pliage/dépliage, le texte reste intact. Il est possible d'avoir un repère visuel où des zones pliables sont positionnées en fixant la variable foldcolumn, par exemple à 2 en tapant ":set foldcolumn=2", ce qui donne :
Les zones sont imbricables et beaucoup de raccourcis existent pour les manipuler. Plus d'informations le folding dans l'aide de vim.
Les abbréviations
Lorsqu'on écrit du code, on utilise régulièrement les mêmes constructions syntaxiques, il peut être avantageux de définir des abbréviations permettant de taper rapidement ces séquences. Dans eZVim, un plugin vim pour eZ Publish, j'en définis quelques unes, par exemple :
iabbrev ezfe {foreach __ as $k => $val}{/foreach} match Error / __ /La première ligne indique à vim de remplacer la chaîne ezfe suivie d'un espace par le reste de la ligne (foreach) en mode insertion. représente une frappe sur la touche "Entrée". La seconde ligne dit à vim de reconnaître la chaîne " __ " comme une erreur ce qui permet de voir rapidement les points à complèter dans ce qui vient d'être inséré pour obtenir un code syntaxiquement correct :
Plus d'informations sur les abbréviations dans l'aide de vim.
Voici donc un billet sur un jeu libre (encore !) : Urban Terror.

Urban Terror (http://www.urbanterror.net/news.php, aussi appelé UrT) est un fps libre, basé sur le moteur de Quake 3.
A la base simple mod de Q3A, la version 4.0 voit l'arrivée d'une version standalone du jeu, qui ne nécessite donc pas le quake originel mais se base (comme d'autres fps tels que Tremulous) sur une version libre du moteur graphique de Quake, ioquake3, permettant à tous d'en profiter.
UrT est un FPS multijoueur qui tend à être réaliste. On pourrait ainsi le considérer comme le Counter-Strike de Quake (même s'il reste plus énergique voire parfois carrément bourrin). La plupart du temps deux équipes sont présentes, la rouge et la bleue, et s'affrontent pour remplir divers objectifs.
Plusieurs modes de jeu sont disponibles, plus ou moins traditionnels :
- FFA : chacun pour soi (pas d'équipes)
- Team Deathmatch : 2 équipes s'affrontent et doivent tuer le plus d'oppposants, la partie s'arrêtant après un certains temps ou un certain nombre de morts
- Team Survivor : vous devez éliminer l'équipe adverse entièrement. Une fois mort, on doit attendre la fin du round pour revenir dans la partie ("respawn")
- Follow The Leader : un certain membre de l'équipe doit toucher un drapeau situé dans le camp adverse. Les autres doivent le protéger et/ou tuer l'équipe adverse. La aussi on doit attendre la fin du round (soit la capture d'un drapeau par un leader ou la mort d'une équipe) pour respawner
- Capture and Hold : Un mode à la Unreal Tournament. Les équipes doivent capturer plusieurs drapeaux situés dans plusieurs zones afin de marquer des points.
- Capture The Flag : Un mode très classique dans les FPS. Deux camps, deux drapeaux, on doit ramener le drapeau du camp adverse dans son camp.
- Bomb/Defuse : L'équipe rouge doit planter une bombe dans un deux deux points disponibles et la bleue doit l'empêcher. Le round se termine par la mort d'une équipe, l'explosion d'une bombe ou le désamorcage de celle-ci après avoir été activée, ou encore après la fin du temps imparti (à ce moment la l'équipe bleue remporte la victoire)
Des bots sont disponibles mais assez complexes à mettre en place (un mini tuto est disponible ici : http://www.pmods.net/Quake/news/Version-4.0-disponible_9953.html).
Contrairement à Counter-Strike, il n'y a pas d'argent pour acheter des armes et munitions dans le jeu. Vous définissez à la place votre set d'armes qui vous sera attribué à chaque respawn. Vous aurez à choisir : armes principale, arme secondaire, pistolet, ainsi que de l'équipement supplémentaire (munitions en plus, medikit pour vous soigner ainsi que vos partenaires, gilet par balles etc..). Il faudra donc bien choisir en fonction du moment et de vos goûts et capacités.
Parmi les armes principales, on retrouvera une vaste gamme de fusils d'assaut (dont la kalash ;) ), shotguns, ou fusils snipers (certains fusils ayant un zoom en plus d'un viseur classique et pouvant donc être utilisés dans toutes les conditions). Les armes sont équilibrées, même si en pratique certaines ne sont presque jamais utilisées.
On pourrait encore parler pendant des heures de Urban Terror mais mieux vaut jouer très vite et apprendre sur le terrain les bases du jeu.
Passons donc à l'installation et la configuration de base :
- Commencez par vous rendre sur http://www.urbanterror.net/news.php et téléchargez les deux fichiers disponibles : ioUrbanTerror et Urban Terror (attention celui-ci fait 550Mo, vous pouvez suivre quelques autres étapes en attendant) - Décompressez le fichier ioUrbanTerror_1.0.zip dans un répertoire de votre choix. Vous pouvez supprimer les fichiers obtenus et garder uniquement le repertoire Linux-i386 qui contient le programme en lui-même.
- Il vous faut maitenant vous rendre dans ce répertoire Linux-i386 (que vous pouvez bien sur renommer) et donnez les droits en exécution aux fichiers ioUrTded.i386 et ioUrbanTerror.i386 afin de pouvoir les lancer (ioUrbanTerror.i386 correspond au jeu de base et ioUrTded.i386 à la version serveur dédié). Dans un terminal vous pouvez utiliser la commande "chmod +x ioUrTded.i386 ioUrbanTerror.i386" après vous être placé dans le bon répertoire grâce à la commande "cd"
- A présent, décompressez le fichier UrbanTerror40_full.zip qui contient les données du jeu (ce qui explique sa taille). Vous obtenez un dossier q3ut4. Créez dans votre répertoire personnel le dossier .q3a/ s'il n'existe pas encore (ce répertoire est aussi utilisé par le quake 3 originel) et déplacez y le dossier q3ut4.
- Le jeu est maintenant installé. Pour le lancer, rendez vous dans le dossier qui contient les exécutables (Linux-i386), ouvrez un terminal et entrez la commande "./ioUrbanTerror.i386"
- Si vous souhaitez ajouter une entrée à votre menu sachez que vous devrez d'abord vous déplacer dans le répertoire de l'exécutable pour le lancer sans problèmes. Vous pouvez donc renseigner dans votre éditeur de menu la commande suivante : "cd ~/Linux-i386 && ./ioUrbanTerror.i386" en admettant que le dossier contenant les exécutables se situe dans votre répertoire personnel et se nomme Linux-i386.
Une fois dans le jeu (tout en anglais), vous pouvez configurer votre personnage, vos commandes et les graphismes du jeu par le menu setup (une fois dans une partie utilisez la touche Echap pour y acceder). Pour trouver une partie, cliquez sur play online, "Get New List" pour obtenir la liste des parties, puis double-cliquez sur la partie qui vous interresse(vous pouvez classer les parties par nombre de joueurs pour ne pas vous retrouver tout seul ;) ).
Le reste se passe comme pour un FPS classique à la souris.
Amusez-vous bien et peut-être à bientôt pour quelques frags ! :)
Pour finir sachez que comme tout jeu basé sur le moteur de Quake 3 UrT est très configurable. Vous avez à votre disposition une console ainsi qu'un fichier de config (q3config.cfg dans le dossier q3ut4). Pour apprendre customiser votre jeu, vous pouvez d'abord lire le fichier de config puis naviguer sur le net à la recherche de binds et configs d'exemples comme ici
Quelques images pour donner envie ;) :



Et quelques liens pour aller plus loin :
- http://www.urbanterror.net/urt_manual/introduction.htm Le manuel du jeu, assez complet. Vous retrouverez la liste des armes et maps disponibles en plus de conseils sur le déroulement du jeu
- http://www.urbanterror.net/e107_plugins/content/content.php?content.5 La FAQ du jeu
- http://www.urbanterror.free.fr/?page=0 Le site de la communauté française

Voici donc un billet sur un jeu libre (encore !) : Urban Terror.

Urban Terror (http://www.urbanterror.net/news.php, aussi appelé UrT) est un fps libre, basé sur le moteur de Quake 3.
A la base simple mod de Q3A, la version 4.0 voit l'arrivée d'une version standalone du jeu, qui ne nécessite donc pas le quake originel mais se base (comme d'autres fps tels que Tremulous) sur une version libre du moteur graphique de Quake, ioquake3, permettant à tous d'en profiter.
UrT est un FPS multijoueur qui tend à être réaliste. On pourrait ainsi le considérer comme le Counter-Strike de Quake (même s'il reste plus énergique voire parfois carrément bourrin). La plupart du temps deux équipes sont présentes, la rouge et la bleue, et s'affrontent pour remplir divers objectifs.
Plusieurs modes de jeu sont disponibles, plus ou moins traditionnels :
- FFA : chacun pour soi (pas d'équipes)
- Team Deathmatch : 2 équipes s'affrontent et doivent tuer le plus d'oppposants, la partie s'arrêtant après un certains temps ou un certain nombre de morts
- Team Survivor : vous devez éliminer l'équipe adverse entièrement. Une fois mort, on doit attendre la fin du round pour revenir dans la partie ("respawn")
- Follow The Leader : un certain membre de l'équipe doit toucher un drapeau situé dans le camp adverse. Les autres doivent le protéger et/ou tuer l'équipe adverse. La aussi on doit attendre la fin du round (soit la capture d'un drapeau par un leader ou la mort d'une équipe) pour respawner
- Capture and Hold : Un mode à la Unreal Tournament. Les équipes doivent capturer plusieurs drapeaux situés dans plusieurs zones afin de marquer des points.
- Capture The Flag : Un mode très classique dans les FPS. Deux camps, deux drapeaux, on doit ramener le drapeau du camp adverse dans son camp.
- Bomb/Defuse : L'équipe rouge doit planter une bombe dans un deux deux points disponibles et la bleue doit l'empêcher. Le round se termine par la mort d'une équipe, l'explosion d'une bombe ou le désamorcage de celle-ci après avoir été activée, ou encore après la fin du temps imparti (à ce moment la l'équipe bleue remporte la victoire)
Des bots sont disponibles mais assez complexes à mettre en place (un mini tuto est disponible ici : http://www.pmods.net/Quake/news/Version-4.0-disponible_9953.html).
Contrairement à Counter-Strike, il n'y a pas d'argent pour acheter des armes et munitions dans le jeu. Vous définissez à la place votre set d'armes qui vous sera attribué à chaque respawn. Vous aurez à choisir : armes principale, arme secondaire, pistolet, ainsi que de l'équipement supplémentaire (munitions en plus, medikit pour vous soigner ainsi que vos partenaires, gilet par balles etc..). Il faudra donc bien choisir en fonction du moment et de vos goûts et capacités.
Parmi les armes principales, on retrouvera une vaste gamme de fusils d'assaut (dont la kalash
), shotguns, ou fusils snipers (certains fusils ayant un zoom en plus d'un viseur classique et pouvant donc être utilisés dans toutes les conditions). Les armes sont équilibrées, même si en pratique certaines ne sont presque jamais utilisées.On pourrait encore parler pendant des heures de Urban Terror mais mieux vaut jouer très vite et apprendre sur le terrain les bases du jeu.
Passons donc à l'installation et la configuration de base :
- Commencez par vous rendre sur http://www.urbanterror.net/news.php et téléchargez les deux fichiers disponibles : ioUrbanTerror et Urban Terror (attention celui-ci fait 550Mo, vous pouvez suivre quelques autres étapes en attendant) - Décompressez le fichier ioUrbanTerror_1.0.zip dans un répertoire de votre choix. Vous pouvez supprimer les fichiers obtenus et garder uniquement le repertoire Linux-i386 qui contient le programme en lui-même.
- Il vous faut maitenant vous rendre dans ce répertoire Linux-i386 (que vous pouvez bien sur renommer) et donnez les droits en exécution aux fichiers ioUrTded.i386 et ioUrbanTerror.i386 afin de pouvoir les lancer (ioUrbanTerror.i386 correspond au jeu de base et ioUrTded.i386 à la version serveur dédié). Dans un terminal vous pouvez utiliser la commande "chmod +x ioUrTded.i386 ioUrbanTerror.i386" après vous être placé dans le bon répertoire grâce à la commande "cd"
- A présent, décompressez le fichier UrbanTerror40_full.zip qui contient les données du jeu (ce qui explique sa taille). Vous obtenez un dossier q3ut4. Créez dans votre répertoire personnel le dossier .q3a/ s'il n'existe pas encore (ce répertoire est aussi utilisé par le quake 3 originel) et déplacez y le dossier q3ut4.
- Le jeu est maintenant installé. Pour le lancer, rendez vous dans le dossier qui contient les exécutables (Linux-i386), ouvrez un terminal et entrez la commande "./ioUrbanTerror.i386"
- Si vous souhaitez ajouter une entrée à votre menu sachez que vous devrez d'abord vous déplacer dans le répertoire de l'exécutable pour le lancer sans problèmes. Vous pouvez donc renseigner dans votre éditeur de menu la commande suivante : "cd ~/Linux-i386 && ./ioUrbanTerror.i386" en admettant que le dossier contenant les exécutables se situe dans votre répertoire personnel et se nomme Linux-i386.
Une fois dans le jeu (tout en anglais), vous pouvez configurer votre personnage, vos commandes et les graphismes du jeu par le menu setup (une fois dans une partie utilisez la touche Echap pour y acceder). Pour trouver une partie, cliquez sur play online, "Get New List" pour obtenir la liste des parties, puis double-cliquez sur la partie qui vous interresse(vous pouvez classer les parties par nombre de joueurs pour ne pas vous retrouver tout seul
).Le reste se passe comme pour un FPS classique à la souris.
Amusez-vous bien et peut-être à bientôt pour quelques frags !

Pour finir sachez que comme tout jeu basé sur le moteur de Quake 3 UrT est très configurable. Vous avez à votre disposition une console ainsi qu'un fichier de config (q3config.cfg dans le dossier q3ut4). Pour apprendre customiser votre jeu, vous pouvez d'abord lire le fichier de config puis naviguer sur le net à la recherche de binds et configs d'exemples comme ici
Quelques images pour donner envie
:


Et quelques liens pour aller plus loin :
- http://www.urbanterror.net/urt_manual/introduction.htm Le manuel du jeu, assez complet. Vous retrouverez la liste des armes et maps disponibles en plus de conseils sur le déroulement du jeu
- http://www.urbanterror.net/e107_plugins/content/content.php?content.5 La FAQ du jeu
- http://www.urbanterror.free.fr/?page=0 Le site de la communauté française
Le grand classic pour casser son serveurX et de mettre à jour sa version du noyau GNU/Linux. Malheureusement, on a pas trop le choix si l'on veut rester à jour et bénéficier des mise à jours régulières pour Ubuntu.
Il faut donc, pour remédier à ce problème, avoir une procédure bien rodée qui soit efficace et rapide. Pour remettre tout celà en ordre, je vous propose cette solution parmis d'autres mais qui pour moi et la configuration de mon laptop, est la plus adaptée:
PS : Retenez qu'en aucun cas je ne pourrai être tenu pour résponsable des dégâts eventuels que cette opération peut engendrer, néanmoins je tenais à vous présiser que chez-moi, cette procédure fonctionne parfaitement avec le matériel VAIO VGN-FS215S NVIDIA GeForce 6200 
Etape 1. Reconfigurer le ServeurX:
Vous devriez donc être dans la fâcheuse posture de l'écran d'erreur au redemarrage de votre machine vous indiquant plus ou moins le message suivant:
Impossible de demarrer le serveurX car il n'est probablement pas configuré correctement.
Nous allons donc reconfigurer le serveurX de base en utilisant la ligne de commande, étant donnée que nous n'avons de toute façon pas trop le choix.
Lançons donc l'accés au mode commande en tapant <control+alt+f1>.
Entrez login et mot de passe pour vous retrouver sur le prompt et entrez la commande suivante:
sudo dpkg-reconfigure xserver-xorg
Suivez les instructions proposées en répondant 'yes' aux questions posées ou en utilisant les valeurs par défauts (recommandé, sauf si vous savez ce que vous faites pour un paramètre specifique).
Etape 2. Relancer le GDM et tester:
Suite à celà, il est conseillé de redémarrer la machine pour à nouveau avoir accés à votre interface graphique. Cependant, vous pouvez vous passer du redemarrage en relançant manuellement le GDM (Gnome Display Manager) avec la commande suivante:
sudo /etc/init.d/gdm restart
Voilà, normalement vous avez de nouveau accès à votre fenêtre de login.
Par contre, si vous aviez déjà configuré et installé l'accélération votre carte graphique, celle-ci ne fonctionne peut-être plus. Pour le verifier, un simple test avec la commande suivante dans un terminal permettra d'en avoir le coeur net:
glxgears -printfps
Une fenêtre avec des engrenages devrait apparaître et indiquer dans la fenêtre d'origine le nombres de polygones affichés par secondes (FPS, Frame Per Second). Ma carte NVIDIA GeForce 6200 m'indique en moyenne : 7624 frames in 5.0 seconds = 1524.650 FPS.
S'il vous semble que vos statistiques semblent mauvaises pour votre carte graphique, il faut réinstaller vos pilotes en utilisant une méthode que je décrit ci-dessous.
Etape 3. Installer le pilote graphique NVIDIA:
Pour installer le drivers propriétaire de la carte graphique NVIDIA, tout d'abord, aller le télécharger à l'adresse suivante:
http://us.download.nvidia.com/XFree86/Linux-x86/1.0-9631/NVIDIA-Linux-x86-1.0-9631-pkg1.run
ce sont ceux que j'utilise pour ma carte graphique NVIDIA 6200 et fonctionnent trés bien.
Pour l'installer, ouvrez une console via ALT-F1 et stoppez le GDM via la commande:
sudo /etc/init.d/gdm stop
ensuite, positionnez-vous dans le répertoire où vous avez téléchargé le driver Linux et tapez juste la commande suivante:
sudo sh NVIDIA-Linux-x86-1.0-9631-pkg1.run
Suivez les instructions qui vont permettre la compilation du pilote avec votre noyau.
Ensuite, il suffit d'éditer votre fichier xorg.conf, pour celà, executez la commande:
sudo vi /etc/X11/xorg.conf
si l'install du driver ne la pas déjà effectué, cherchez la ligne Section "Device", vous devriez avoir en face de la ligne Driver le mot "nvidia", si vous avec juste "nv", faite le remplacement.
Le fichier devrait ressembler à ceci.
Section "Device"
Identifier "NVIDIA Corporation NV40M? GeForce Go 6200"
Driver "nvidia"
BusID "PCI:1:0:0"
EndSection
Redemarrer finalement le GDM via la commande:
sudo /etc/init.d/gdm start
Vous devriez à présent avoir l'accélération graphique opérationnelle 

