Planet

Tout comme dans la dernière version de Adium, l’excellent client libre de messagerie instantanée pour Mac, il est possible de se connecter au chat Facebook via Pidgin (anciennement GAIM). Pour ce faire, nous devrons lui greffer un plugin disponible sur Google Code. Voici la marche à suivre pour l’installer sous Ubuntu.

Le chat Facebook pour Pidgin

  1. Récupérez les archives facebook_icons.zip et pidgin-facebookchat-*.deb (à l’heure ou j’écris ces lignes pidgin-facebookchat-1.37.deb) sur la page du projet dans le bloc Featured Downloads.
  2. Installez maintenant le plugin par un simple double-click sur le fichier .deb puis un click sur le bouton Installer le paquet qui se trouve en haut à droite de l’installateur de paquets Gdebi.
  3. Relancez Pidgin si il est déjà en cours d’exécution puis ajouter votre compte Facebook depuis le menu Comptes puis Gérer.

Ça marche !

Il existe également un thème d’émoticones pour Pidgin nommé Original Smileys qui contient tous les smileys officiels de nombreux services dont le Facebook chat. Son installation est simplissime, téléchargez l’archive, déroulez le menu Outils puis sélectionnez Préférences. Rendez-vous dans l’onglet Thèmes des frimousses, cliquez sur Ajouter et sélectionez l’archive téléchargée.

05 Octobre 2008 à 11:18

Hardy Heron au FreeGo via Taltan.Blog.Bkp

freego4_02.png Comme pourrait éventuellement le suggérer le titre de ce billet, il ne s'agit pas mettre le héron dans un réfrigérateur pour tester sa robustesse en attendant le bouquetin, il s'agit bien de la dernière version du logiciel FreeGo bien connu de la communauté des Freenautes, qui depuis peu est passé en version 4. FeeGo est un petit logiciel bien pratique pour les abonnés FREE qui permet de « manager » sa Freebox depuis son poste de travail et non plus au travers de l'interface web de gestion de compte sur le site du FAI. Il permet de simplifier la configuration du routeur (wifi, redirection de ports, DHCP), du service téléphonie et les accès au répondeur, factures et caractéristiques de la ligne. Outre cette interface de gestion de comptes, FreeGo propose également des services annexes comme notamment l'accès au bouquet de chaînes TV FREE (avec enregistrement et programmation possible) et la gestion de ses comptes mails.

L'auteur propose sur son site un paquet pour Ubuntu 32 bits freego_4.0.0_i386.deb, l'installation se fait simplement via l'utilitaire Gdebi à quelques dépendances près, plus d'infos sur le forun Ubuntu-fr avec ce post. Pour les utilisateurs du héron 64 bits, dont je fais parti, il faut passer par la phase compilation des sources (FreeGo4-src.zip) sans oublier d'installer en amont le nécessaire, les « Qt 4 development files » (librairie libqt4-dev version 4.4 du dépôt backports ), ci dessous deux méthode d'installation sur une Ubuntu 8.04 Hardy Heron 64 bits :

Installation manuelle de FreeGo 4

Activer les dépôts backports, (ici), à savoir à propos des dépôts backports :

  • À la sortie de la version stable de Ubuntu, les versions des logiciels disponibles sur les dépôts de Canonical sont gelées c’est-à-dire que les logiciels, lors de sorties de nouvelles versions, ne sont pas mis à jour
  • Les dépôts backports vous permettent de récupérer les toutes dernières versions logicielles de vos programmes
  • A manier avec précaution

puis :

sudo apt-get install libqt4-dev build-essential wget http://www.freego.fr/logiciel/linux/sources/FreeGo4-src.zip unzip FreeGo4-src.zip cd FreeGo4 qmake-qt4 FreeGo4.pro make

freego4_bin.pngfreego4_bin_icon.png Une fois la compilation terminée, un binaire est crée, il s'agit du fichier FreeGo, pas très joyeux, vous pouvez télécharger cette icône pour l'égayer un peu...

Installation de FreeGo 4 via le script freegoV4_64-installer_1.0.sh

Le script freegoV4_64-installer_1.0.sh est un petit script perso qui permet d'automatiser un peu cette installation et de créer un lanceur dans le menu Gnome Application/Internet, les actions suivantes s'enchaînent (ne pas oublier d'activer les dépôts backports) :

  • installation des paquets nécessaires
  • téléchargement de l'archive FreeGo4-src.zip
  • compilation
  • installation dans le dossier souhaité
  • téléchargement de l'icône
  • création du lanceur dans le menu Applications/Internet

Résultat

Plus d'info sur les fonctionnalités de FreeGo : Guide_utilisation_FreeGo.pdf

freego4_03.png

Les nouveautés de la version FreeGo 4 :

  • une nouvelle interface
  • la gestion de plusieurs comptes Free & emails via la fenêtre principale du logiciel
  • la gestion de votre configuration Wifi et Routeur dans leur intégralité
  • un moniteur de débit qui vous donnera en temps réel le trafic sur votre ordinateur
  • un test de débit remontant et descendant
  • une section téléphonie complète et ergonomique
  • enfin une section télévision simple & pratique pour regarder, enregistrer et programmer vos séries télévisées préférées

NB : Certaines fonctionnalités bug à priori chez moi, le moniteur de débit, la lecture des chaînes TV et la gestion des mails ne fonctionnent pas, mais bon, c'est surtout les autres fonctionnalités qui m'intéressent. C'est peut être lié à la version Linux, j'attends vos feedback... ;)

Un diaporama sous GNU/Linux

Une amie absolument rétive aux ordinateurs part la semaine prochaine présenter à Venise un projet (professionnel) que nous avons en commun.
Pour illustrer son propos, elle souhaite montrer un diaporama des photos que nous avons pris cet été, lors de la précédente occurrence de ce projet. Si je suis incapable de refuser ce genre de truc (bin oui, photo + geek, quoi!), j’étais jusqu’il y a peu tout aussi incapable de produire un diaporama sous GNU/Linux, ne sachant simplement pas quel logiciel utiliser.

Après quelques recherches sur le Grand Nain Ternet, j’arrive à la conclusion que Digikam et ManDVD sont les deux challengers les plus aboutis. Je peste déjà, étant sous gnome… Cela dit, je me fais une raison, et j’installe d’abord ManDVD…
Ça marche, mais l’interface est très moche, peu ergonomique, c’est lourd, et le diaporama produit est d’une qualité très douteuse! C’est sans doute moi qui m’en sert mal, mais je n’aime pas contourner les applications pour obtenir ce que je veux, alors je passe à Digikam.
Celui-ci m’installe une floppée de dépendances, dont la moitié de KDE… Je fais à moitié la grimace, mais je fais confiance à Digikam, que je sais être un très bon logiciel, pour réussir là ou ManDVD a échoué. Et bien, encore raté… impossible de lui faire avaler le chemin d’ImageMagick, pourtant installé comme il se doit depuis les dépôts officiels (et depuis longtemps).

La mort dans l’âme, j’allais renoncer, quand je suis tombé sur un outil en ligne de commande qui fait son travail parfaitement (oh joie!).

Installation

danger.png Ce logiciel n’est pas issu des dépôts officiels, vous l’installez à vos risques et périls!

Vous pouvez télécharger image2mpeg depuis son site officiel.
Deux options s’offrent à vous, soit vous le compilez, soit vous utilisez le paquet Debian fournit (ça fonctionne bien avec Ubuntu aussi).
Ajoutez ces deux lignes dans votre sources.list :

deb http://hyperthese.net/Bordel/apt-rep/ binary/ deb-src http://hyperthese.net/Bordel/apt-rep/ source/

Puis lancez la commande :
sudo apt-get install image2mpeg

Utilisation

Une fois installé, son utilisation est très simple : il suffit de se placer dans le répertoire ou l’on a stocké les photos du diaporama, et de lancer la commande:
image2mpeg -t 5 -T 1 --mode DVD -A FITIN --transition FADE --output mon_diaporama.mpg *.jpg

Ça va mouliner un bon moment (mais la console affiche l’évolution du travail, ça occupe!) et puis vous aurez un beau fichier mpeg lisible partout avec un simple lecteur vidéo.

Pensez bien sur à adapter la commande a vos besoins:
-t indique la durée d’affichage des images,
-T la durée des transitions,
--mode permet d’adapter le format de sortie au support,
-A l’ajustement des images au format de sortie,
--transition indique le type de transition à utiliser,
--output indique le fichier de sortie.

Pour plus de détails, plongez vous dans le man, ou vous verrez que les possibilités vont bien au delà de ce que je vous présente ici.

Après 9 mois de beta test, Gandi, le célèbre registar qui a démocratisé l’achat de noms de domaines sur Internet, lance son offre d’hébergement extensible et à bas prix.

Pour 10€ HT par mois vous obtenez une « part » sur un serveur virtualisé (la techonologie sous jacente est Xen) ce qui équivaut à un serveur avec processeur Intel Celeron, 256Mo de mémoire vive (et 512Mo de SWAP) et 5 Go de disque dur. Si le besoin sans fait sentir, vous pouvez très simplement ajouter d’autre « parts » à votre serveur via une interface web et augmenter ainsi ses capacités sans avoir besoin de modifier la configuration de votre serveur.

Le traffic est illimité et l’offre inclus un système d’installation de services simplifiés (web, mail, …). Vous avez totalement la main sur votre serveur (shell root) et vous pouvez le configurer comme bon vous semble, comme si vous étiez sur un véritable serveur dédié.

Ce blog est hébergé sur des serveurs Gandi depuis quelques temps et je peux dire que j’en suis très conten, un nouveau concurrent de taille pour les Dedibox d’Illiad et l’offre Kimsufi d’OVH est né.

22 Septembre 2008 à 13:41

Install Party le 4 octobre à Quimper via Breizh ardente

Le choix du système d’exploitation d’un ordinateur ne se limite pas aux seuls Mac ou Windows. Il existe une autre alternative : « Linux ». À découvrir, avec les logiciels libres, le 4 octobre à Quimper au cours d’une « install party ».

Logiciels libres. « Install party » le 4 octobre

« Linux et les logiciels libres ».

Vaste programme. Parce que la planète informatique n’est pas toujours simple à décoder, surtout pour les non-initiés, les membres de « Linux Quimper » organisent le 4 octobre au Centre des Abeilles à Quimper, une « install party ». Ils se proposent ainsi de faire découvrir au public, débutants ou curieux, particuliers ou professionnels, les différentes versions de la distribution Linux : Ubuntu, Debian, Mandriva, OpenSUSE... « Ce sont des systèmes d’exploitation gratuits et développés par des bénévoles ». En Bretagne, un grand nombre d’utilisateurs privés ou professionnels ont contribué au développement de l’informatique libre. Partisans de « l’interopérabilité »

« Pour que l’informatique marche, il faut qu’elle soit transparente, qu’elle soit interopérable.Il faut que deux systèmes puissent communiquer entre eux, que les données puissent être lues même dix ans après », soutient Pierre Bazin. Dans le collimateur de ces partisans d’une planète informatique libre, Microsoft et sa position dominante sur le marché. « Il n’est pas normal, lorsqu’on achète un ordinateur, que des logiciels - que le consommateur paye cher - tels que Windows ou Excel, soient déjà installés. C’est d’ailleurs contraire à la loi ».

« Un système plus stable »

De nombreux utilisateurs ont depuis longtemps opté pour Linux. Des administrations et des entreprises françaises l’ont déjà fait ou sont en passe de le faire, car le système présente de multiples avantages. « Il est plus stable, plus sûr, plus sécurisé. La distribution est beaucoup plus conviviale et elle est gratuite. Il n’y a pas de virus et ne nécessite pas de pare-feu. Dès qu’un problème est constaté, il est aussitôt corrigé. La mise à jour des logiciels se fait en un seul clic ». D’autres ont des motivations légèrement différentes : « J’en avais marre des logiciels crackés (piratés, NDLR) que je téléchargeais sur Internet car ceux vendus par Microsoft sont trop chers », avoue ce père de famille. Certains, comme les mordus du jeu, hésitent encore.

Installation gratuite

L’utilisation de Linux est relativement simple. Par contre, son installation peut rebuter car il faut d’abord sauvegarder les données, « défragmenter » et faire de la place sur le disque dur pour pouvoir le partitionner. « Les gens pourront venir à "l’install party" avec leur ordinateur sous le bras et nous les aiderons gratuitement à installer Linux. Le temps d’intervention est d’environ de deux heures ».

Réunions mensuelles

Le groupe informel de Quimpérois utilisateurs de Linux et de logiciels libres se réunit tous les derniers lundis du mois, de 18 h à 20 h, au bar Le Bastringue, 6, avenue de la Libération à Quimper. Il sera aussi présent dimanche, de 10 h à 18 h, au Forum des de la culture et des loisirs, place Laennec.

Pratique

« Install party » le 4 octobre, de 14 h à 18 h, au Centre des Abeilles, 4, rue Sergent-Le Flao à Quimper. Entrée libre. Site Internet : www.linuxquimper.org

Cathy Tymen

Qu’est-ce qu’un logiciel libre ?

Les logiciels libres sont des logiciels développés selon le principe de la licence libre. « Les utilisateurs, précise Pierre Bazin, peuvent les modifier, les dupliquer, les donner ou même les vendre. Ils sont écrits de telle manière que l’on puisse les utiliser comme on veut. On peut intervenir dessus, les réduire, les enrichir... » Cette notion de logiciel libre ne doit se confondre avec celle de logiciel gratuit (freewares), ni avec celle de sharewares. Les logiciels libres les plus célèbres sont Firefox, Mozilla ou OpenOffice.

Source: Le Télégramme (Quimper)


Agrandir le plan

Lorsque vous lancez un shell sous votre Unix préféré (que ce soit GNU/Linux ou un BSD ou OS X), un petit texte est affiché avant le prompt, c’est le MOTD (Message Of The Day). Ils sont souvent austère, comme c’est le cas sur les serveurs d’hébergement Gandi :

[---------------------------------------] Gandi - Welcome to your new OS image. [---------------------------------------]

Pour le changer pour quelque chose de plus joyeux il suffit de modifier le fichier /etc/motd en tant que root !

Petite astuce, vous pouvez utiliser un FIGlet-like pour créer un logo en art ASCII !

09 Septembre 2008 à 09:22

Ubuntu 9.04 sera Jaunty Jackalope via Skate in Mars

Mark Shuttleworth a annnoncé sur la liste de diffusion ubuntu-devel-announce le nom de la prochaine version d'ubuntu : Jaunty Jackalope.
La jackalope est un animal imaginaire entre le lièvre et une antilope (oui, je cherche encore le rapport), quand au terme jaunty, il vient du francais "gentil" et si je devais me risquer à le traduire je vous dirais que cela correspondrait à peu près au terme "Dapper" déjà rencontré, soit "chic" et stylé, mais aussi joyeux et enjoué.

Shuttleworth parle de livrer ubuntu sur des millions de machines en comparant la qualité de l'OS à Microsoft et Apple. Il annonce ensuite les priorités de cette version : le temps de démarrage, mais aussi l'intégration avec les applications web (pour être à la mode ?).
Il annonce également qu'ubuntu utilisera Bazaar pour le développement de toute la distribution, ce qui pourrait amener des améliorations interressantes comme la publication faciles de paquets personnalisés sur un PPA.

Source : https://lists.ubuntu.com/archives/ubuntu-devel-announce/2008-September/000481.html

09 Septembre 2008 à 09:22

Ubuntu 9.04 sera Jaunty Jackalope via Skate in Mars

Mark Shuttleworth a annnoncé sur la liste de diffusion ubuntu-devel-announce le nom de la prochaine version d'ubuntu : Jaunty Jackalope.
La jackalope est un animal imaginaire entre le lièvre et une antilope (oui, je cherche encore le rapport), quand au terme jaunty, il vient du francais "gentil" et si je devais me risquer à le traduire je vous dirais que cela correspondrait à peu près au terme "Dapper" déjà rencontré, soit "chic" et stylé, mais aussi joyeux et enjoué.

Shuttleworth parle de livrer ubuntu sur des millions de machines en comparant la qualité de l'OS à Microsoft et Apple. Il annonce ensuite les priorités de cette version : le temps de démarrage, mais aussi l'intégration avec les applications web (pour être à la mode ?).
Il annonce également qu'ubuntu utilisera Bazaar pour le développement de toute la distribution, ce qui pourrait amener des améliorations interressantes comme la publication faciles de paquets personnalisés sur un PPA.

Source : https://lists.ubuntu.com/archives/ubuntu-devel-announce/2008-September/000481.html

enfin :)

Pour ceux qui suivent un peu, ma toute fraiche (2 jours) migration vers un hébergeur digne de ce nom aura suffi à résoudre tous mes problèmes et voilà les moteurs de recherche spécialisé ubuntu de retour sur le pont après cette trop longue interruption de service.

Pour les autres qui n'ont rien suivi, je rappelle le principe et l'adresse :
ubuntu-france.org est un moteur de recherche basé sur google CSE qui fournit des résultats uniquement en français, à partir d'une sélection de sites dédiés à ubuntu, ce qui augmente considérablement la pertinence des résultats.

L'usage de ce moteur de recherche est particulièrement recommandé aux débutants, qui ne sont pas toujours capables d'adapter à leur installation toute fraiche de Ubuntu des instructions spécifiques à une autre distribution.

De plus, ce moteur est directement accessible depuis la barre de recherche de firefox grâce à un plugin opensearch (instructions sur la page d'accueil).

Une version internationalisée (beaucoup plus riche en résultats) a été créée sur demande d'un certain nombre d'utilisateurs, disponible à l'adresse ubuntu-search.org.

Ce service n'étant plus disponible depuis quelques mois, la liste des sites ciblés n'est sans doute pas complètement à jour, je vais y travailler, n'hésitez pas à y contribuer

Hier, en m'interrogeant sur la liberté des paquets installés sur mon système, je suis tombé sur un petit programme fort intéressant: VRMS.

VRMS ou Virtual Richard M. Stallman, est un petit programme Perl qui va regarder les paquets installés sur votre système et lister ceux qui ne sont pas entièrement libres. Pour certains de ces paquets (malheureusement pas tous), il va également afficher la raison de cette "non-liberté".

Installation

Pour l'installer, sous ubuntu comme sous debian, un simple aptitude fonctionnera puisque le paquet se trouve dans les dépôts.

sudo aptitude install vrms

Utilisation

pour l'utiliser, rien de plus simple, il suffit de lancer dans un terminal un

emerzh@robert$ vrms

cette commande devrait vous donner une liste de vos paquets non libres installés dans votre système. Il se peut que certains paquets listés ne soient plus installés sur votre système mais n'ayant pas été purgés, ils sont toujours listé par VRMS. Un petit "( dei)" apparaît alors à côté du nom du paquet.

Pour récupérer uniquement la liste des paquets et non les éventuelles raison de la "non-liberté", lancez juste la commande avec :

emerzh@robert$ vrms -s

Résultats

Personnellement, sur le système du boulot, j'ai 17 paquets "non-free" sur 2735 soit environs 0.6% de mon système. Ces paquets sont entre autres java, rar, unrar,tango et les linux-restricted-modules....

Il me reste plus maintenant qu'à tenter de supprimer un maximum de ces paquets pour être le plus libre possible et pouvoir enfin voir la phrase :

No non-free packages installed on robert! rms would be proud

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