Planet

Les screenshots, c’est bien, les screencasts, c’est peut être mieux.

Vous souhaitez enregistrer en vidéo une manipulation que vous faîtes sur votre ordinateur, vous souhaitez présenter votre site/blog ou faire découvrir quoi que ce soit de votre système ?

Je ne m’étais jamais vraiment intéressé aux screencasts. Je veux dire, en tant que créateur. Pour illustrer un billet ou un article, j’ai toujours utilisé les captures d’écran. Mais dans certains cas et pour favoriser l’interaction avec vos lecteurs, il serait peut être plus judicieux de le faire en vidéo. D’ailleurs, j’adopterai dorénavant cette solution quand elle s’avèrera intéressante.

Pour cela, j’ai découvert un logiciel qui vous permettra d’enregistrer très facilement ce qu’il se passe sur votre bureau: recordMyDesktop.

Je l’ai testé sur Ubuntu Hardy Heron et ça fonctionne très bien:

$ sudo apt-get install recordmydesktop

Il faut ensuite installer l’interface graphique, disponible pour Gnome et KDE

$ sudo apt-get install gtk-recordmydesktop (interface gtk)

$ sudo apt-get install krecordmydesktop (interface KDE)

L’interface est dépouillée, simple et compréhensible (J’utilise l’interface GTK). Vous avez la possibilité de générer des screencasts au format .ogg en définissant:

- les qualités vidéo et sonores de l’enregistrement afin d’alléger la taille du screencast à la sortie
- les performances (nombre d’images par seconde, encodage à la volée…)
- l’utilisation d’une entrée audio externe pour commenter par exemple votre screencast à partir d’un micro
- quelques réglages divers

RecordMyDesktop est un bon petit logiciel qui, même si l’on en a pas forcément l’utilité tous les jours, saura vous être utile lorsque vous voudrez illustrer votre prochain billet !

N.B: Malheureusement, la connection internet dont je dispose au boulot limite tellement l’upload que je n’ai pas pu envoyer mon screencast sur Youtube, dommage…



Créer vos screencasts sous Linux avec recordMyDesktop est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

On fait tout un foin en ce moment d’Adobe Air et des clients Twitter développés pour cette plateforme: Twhirl, Alert Thingy ou encore Spaz.

Moué. Adobe Air est encore une comédie sous Linux et quand bien même, quand on s’évertue à avoir un système libre, je n’irai pas chercher de logiciels propriétaires pour faire tourner une usine à gaz pour simplement utiliser Twitter.

Quoi ? Mais non je ne suis pas énervé !

Je veux donc vous faire découvrir la simplicité pour une utilisation de Twitter intégrée à votre environnement de bureau Gnome. Look minimaliste et efficacité, voici le sobrement dénommé gTwitter.

L’installation sur votre système est très simple, en superutilisateur dans un terminal:

$ sudo apt-get install gtwitter

Pour une utilisation de base de Twitter, franchement restons simple, gTwitter est très suffisant.

Voir un billet intéressant chez Linux.com concernant les clients Twitter pour systèmes Linux.



gTwitter le client Twitter pour Gnome est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

On fait tout un foin en ce moment d’Adobe Air et des clients Twitter développés pour cette plateforme: Twhirl, Alert Thingy ou encore Spaz.

Moué. Adobe Air est encore une comédie sous Linux et quand bien même, quand on s’évertue à avoir un système libre, je n’irai pas chercher de logiciels propriétaires pour faire tourner une usine à gaz pour simplement utiliser Twitter.

Quoi ? Mais non je ne suis pas énervé !

Je veux donc vous faire découvrir la simplicité pour une utilisation de Twitter intégrée à votre environnement de bureau Gnome. Look minimaliste et efficacité, voici le sobrement dénommé gTwitter.

L’installation sur votre système est très simple, en superutilisateur dans un terminal:

$ sudo apt-get install gtwitter

Pour une utilisation de base de Twitter, franchement restons simple, gTwitter est très suffisant.

Voir un billet intéressant chez Linux.com concernant les clients Twitter pour systèmes Linux.



gTwitter le client Twitter pour Gnome est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

01 Mai 2008 à 13:47

Flash bientôt libre ? via Skate in Mars

Adobe vient de lancer l'Open Screen Project (http://www.adobe.com/openscreenproject/). Cette initiative a pour but de développer la technologie Flash (ainsi que AIR, une sorte d'équivalent au lecteur flash mais hors du navigateur web) sur toutes les plateformes multimédias : télévision, ordinateurs, téléphones...


Vous vous demanderez peut-être ce qu'on peut y gagner dans l'histoire ? Pour arriver à ce résultat, Adobe a tout bonnement décidé d'ouvrir les spécifications de SWF (le format de Flash) et les rendre accessibles sans conditions. Ces spécifications sont la base permettant de créer un lecteur flash. Pour l'histoire, elle sont actuellement accessibles à tout le monde mais il est interdit de les utiliser pour créer un lecteur. C'est pour cela que des projets comme MTASC ou Haxe se développent la ou les lecteurs libres tels Gnash ou SWFdec sont encore loin derrière le flash player officiel d'Adobe.

Actuellement le lecteur flash d'Adobe n'est pas près d'être libéré mais une fois les spécifications publiées librement on peut imaginer que les lecteur libres rattraperont rapidement leur retard.

Pour rappel 3 lecteurs flash sont disponibles sont ubuntu actuellement :
- Le lecteur officiel, non libre, grâce au paquet flashplugin-nonfree
- Gnash, du projet GNU : paquets gnash et mozilla-plugin-gnash
- Swfdec, inclus dans la dernière version de GNOME. Paquet ubuntu : swfdec-mozilla et swfdec-gnome
La page du wiki francophone rappele les procédures d'installation : http://doc.ubuntu-fr.org/flashplayer

Plus d'infos sur le projet Open Screen : sur Ajaxian, et sur ReadWriteWeb.
01 Mai 2008 à 13:47

Flash bientôt libre ? via Skate in Mars

Adobe vient de lancer l'Open Screen Project (http://www.adobe.com/openscreenproject/). Cette initiative a pour but de développer la technologie Flash (ainsi que AIR, une sorte d'équivalent au lecteur flash mais hors du navigateur web) sur toutes les plateformes multimédias : télévision, ordinateurs, téléphones...


Vous vous demanderez peut-être ce qu'on peut y gagner dans l'histoire ? Pour arriver à ce résultat, Adobe a tout bonnement décidé d'ouvrir les spécifications de SWF (le format de Flash) et les rendre accessibles sans conditions. Ces spécifications sont la base permettant de créer un lecteur flash. Pour l'histoire, elle sont actuellement accessibles à tout le monde mais il est interdit de les utiliser pour créer un lecteur. C'est pour cela que des projets comme MTASC ou Haxe se développent la ou les lecteurs libres tels Gnash ou SWFdec sont encore loin derrière le flash player officiel d'Adobe.

Actuellement le lecteur flash d'Adobe n'est pas près d'être libéré mais une fois les spécifications publiées librement on peut imaginer que les lecteur libres rattraperont rapidement leur retard.

Pour rappel 3 lecteurs flash sont disponibles sont ubuntu actuellement :
- Le lecteur officiel, non libre, grâce au paquet flashplugin-nonfree
- Gnash, du projet GNU : paquets gnash et mozilla-plugin-gnash
- Swfdec, inclus dans la dernière version de GNOME. Paquet ubuntu : swfdec-mozilla et swfdec-gnome
La page du wiki francophone rappele les procédures d'installation : http://doc.ubuntu-fr.org/flashplayer

Plus d'infos sur le projet Open Screen : sur Ajaxian, et sur ReadWriteWeb.
28 Avril 2008 à 23:44

Hardi, le héron via Je Hais Le Printemps

J'ai vu de nombreuses réactions à la sortie et à l'upgrade de Hardy, et, avec confiance, j'ai tenté la mise à niveau Gutsy -> Hardy.

Avec confiance, parce que je n'avais eu aucun soucis réel avec Gutsy, et que j'utilise une machine Dell qui était équipée d'une Ubuntu pré-installée... Bon. Petit retour d'expérience, qui vaut ce qu'il vaut...

  • Le téléchargement des paquets et installation des paquets : OK.
  • Redémarrage... OK
  • Démarrage de GNOME... ARGH! NOK.

J'ai bataillé pendant deux bonnes heures un peu à l'aveuglette, en ligne de commande (aidé quelque peu par le chan #lugradio - on dirait que sur les distros linux, tout peut partir en vrille, mais pas le réseau, ça rassure).

J'en suis arrivé à une extrêmité que je ne recommande à personne : ATTENTION ! NE FAITES ÇA QUE SI VOUS ÊTES SÛRS DE SAVOIR CE QUE VOUS FAITES. Et s'il fallait en rajouter une couche : JE NE ME SUIS LANCÉ LÀ-DEDANS QUE PARCE QUE J'AVAIS PRÉALABLEMENT FAIT UNE SAUVEGARDE MASSIVE

$ sudo cd /home/ $ sudo mv bruno bruno2 $ sudo mkdir bruno && sudo chown bruno:bruno bruno

Donc, en trois temps, je déplace mon répertoire home pour avoir une copie de sauvegarde, je recrée un home "vide".

Mais ça n'a pas suffi... grrrr... Conformément à ce que la documentation recommendait, j'avais pris soin de vérifier que le paquetage ubuntu-desktop était installé avant la mise à jour. Et c'était le cas.

Après la mise à jour, il s'est avéré que ubuntu-desktop était désinstallé... re-grrrr. Il a donc fallu que je tape dans un terminal :

$ sudo apt-get install ubuntu-desktop

Puis, pour bien être sûr, une reconfiguration du serveur X et de gdm :

$ sudo dpkg-reconfigure xserver-xorg gdm

Puis redémarrage, et.... me voulà ! Franchement, je ne pensais pas passer autant de temps sur un truc pareil. Ça fait bizarre, je trouve, de voir un paquetage indispensable passer à la trappe. À mon humble avis, ce paquet devrait être prioritaire sur n'importe quel autre au moment de la mise à jour ; histoire d'être sûr qu'au bout des réinstallations, il soit encore debout.

M'enfin.

27 Avril 2008 à 11:38

Le point sur Wubi via FF-IRC

Lorsque vous insérez le DesktopCD (ou LiveCD) d'Ubuntu 8.04 LTS (Hardy Heron) sous Windows, grâce à l'autorun contenu à l'intérieur, un petit menu s'ouvre, vous proposant trois options. Ce menu s'appelle Umenu.
Le premier choix d'Umenu est de simplement redémarrer votre machine afin de booter sur le LiveCD.
Le troisième choix est de visiter ubuntu.com
Le deuxième choix est d'utiliser la nouvelle méthode de test d'Ubuntu. C'est celle-ci que nous détaillerons ci-dessous tant au niveau des capacités techniques, qu'au niveau didactique de l'objectif.

Wubi.exe est un projet permettant d'installer une distribution GNU/Linux (et ici Ubuntu) comme une simple application Windows ; je précise que ce n'est pas de la virtualisation (comme ce que l'on peut faire avec QEMU, VMWare, VirtualBox).

En réalité, Wubi crée un simple dossier C:\ubuntu-wubi dans votre disque dur Windows (qui, précisons-le, est formaté en NTFS). Donc, pas de partitionnement à défaire en cas de déception du monde Ubuntu du windowsien (précisions que le partitionnement est quasi automatique avec Ubiquity, l'installateur classique du LiveCD). Wubi n'utilise pas non plus de Linux Loader (comme GRUB ou Lilo) ne modifiant donc pas le MBR. Celui-ci utilise en effet le boot loader (configurable via le fichier boot.ini contenu dans C:\WINDOWS) de Windows. Donc, pas de MBR à rétablir en cas de désinstallation d'Ubuntu.

Analysons maintenant les inconvénients :

  • À cause de l'usage d'un fichier virtuel comme partition, les performances d'Ubuntu sont grandement réduites, sachez que ce fichier virtuel se trouve de plus sur une partition réelle généralement formatée en NTFS : la fragmentation guette, adieu la merveilleuse journalisation de l'EXT 3/4.
  • L'Hibernation est inactive, en effet, il n'y a pas de partition SWAP avec une installation d'Ubuntu via Wubi
  • La dépendance vis-à-vis du système Windows : si au contraire, l'utilisateur est pleinement satisfait d'Ubuntu, et qu'il désire se débarasser de son système Windows propriétaire, celui-ci ne le peut pas de manière facile et évidente : Ubuntu-Wubi dépend de Windows, du moins de son C:\.
  • Si vous êtes infecté par un virus ou un vers sous Windows, votre Ubuntu est vulnérable, ce qui n'aurait pas été le cas s'il s'agissait d'un vrai dual-boot, ainsi, vous perdez la robustesse des systèmes GNU/Linux dont on vous avait tant fait la propagande.

Analysons maintenant l'aspect pratique et philosophique :

Jean veut tester Ubuntu. Il se rend sur le site de la communauté francophone, ici-même, récupère l'ISO d'Hardy Heron. Jean est motivé et lit la documentation qui lui apprend comment graver à bien cet ISO. Après gravure, Jean, comme n'importe quel autre utilisateur classique du monde Windows va tout simplement insérer le CD d'Ubuntu dans son lecteur comme pour installer n'importe quel application du commerce développée pour Windows. Et là, Umenu se présente. Le premier choix permet de modifier l'ordre de boot du BIOS (depuis Windows) et de redémarrer : il n'y a donc plus besoin de toucher au BIOS pour utiliser le LiveCD. Le deuxième choix comporte une mention toutefois plus alléchante approximativement relevée ici (je n'ai pas de Windows sous la main pour regarder la dernière traduction française faite, à l'époque de mon test, Wubi n'était pas encore traduit en français) : « Installer Ubuntu depuis Windows, vous pourrez le désinstaller depuis le panneau de configuration>Ajout/Suppression de programme comme une simple application. Cette méthode diminue les performances et nous conseillons toujours l'installation "classique", cette méthode est destinée à essayer simplement Ubuntu ». Jean choisit cette méthode, car Jean, comme tout utilisateur, clic sans lire les petits avertissements sous les icônes ;). Jean pensera alors qu'il a un Ubuntu tout à fait « normal », Jean trouvera Ubuntu lent, et en plus de cela, Jean n'aura toujours pas compris ce qu'est un Système d'exploitation, car pour lui, Ubuntu est une application utilisant Windows A t-il tort pour autant ? C'est pourtant bien ce que Wubi fait …

Ce cas représenté ici de façon plutôt grotesque est une réalité depuis quelques jours sur #ubuntu-fr@Freenode et le forum.

Conclusion :

Wubi est techniquement une bonne méthode, si celle-ci est employée pour le testing, en effet, c'est mieux qu'un LiveCD, Wubi conserve les données modifiées pendant la session. Je critique ici uniquement la mauvaise communication faite à son sujet.

Pourquoi un tel billet ? Car sur IRC ainsi que sur les forums, nous voyons de plus en plus de débutants utilisant la méthode Wubi sur leur ordinateur, non pas à des fins de test et de prises d'habitudes, mais à des fins d'installation permanente. Certains habitués utilisent dorénavant même cette méthode, n'ayant pas compris les inconvénients et enjeux. Wubi est clairement défini comme une méthode de test supplémentaire au LiveCD, et qu'elle ne doit pas empêcher un jour l'installation en dur via Ubiquity ; seulement, Umenu n'est pas assez « communicatif » sur les points abordés dans ce billet.

D'autres pensent que le partitionnement est une étape insurmontable, et donc, avec conscience du mauvais choix d'utiliser Wubi comme une installation permanente, l'utilisent quand même. Sachez qu'Ubiquity propose le redimensionnement automatique de votre partition Windows par défaut, et que vous n'avez qu'à cliquer sur un bouton "Suivant" pour créer un dual-boot Ubuntu/Windows ou tout autre système d'exploitation.
L'installation via le LiveCD (via Ubiquity) n'est donc pas plus complexe que l'installation proposée par Wubi, et est nettement plus performante dans tous les domaines. Après la lecture de ce billet, libre à vous donc, de déterminer la meilleure méthode d'installation de votre, peut-être, prochain système d'exploitation libre.

PS : Je parle ici d'Ubiquity comme méthode d'installation classique en comparaison de Wubi, car ces deux-là sont intégrés sur la version DesktopCD d'Ubuntu 8.04 LTS, sachez cependant que le debian-installer contenu dans l'AlternateCD d'Ubuntu est équivalent à Ubiquity, soit, une méthode d'installation « classique » en dur.

iconeJe me propose dans ce billet de vous expliquer ma méthode pour obtenir dans GoogleEarth ou GoogleMap vos traces GPS agrémentées des photos géolocalisées.

Pour ce faire, nous allons utiliser principalement GpsBabel, un couteau suisse en ligne de commande des fichiers Gps. Pour plus d'infos, je vous renvoi vers la doc ubuntu-fr, ou le site officiel. Nous utiliserons aussi un petit script en python que j'ai développé pour mon usage personnel.

Tout au long de ce billet nous prendrons comme exemple une journée d'une croisière aux Scilly que j'ai faite l'an dernier.

Note: si vous voulez pouvoir clicker sur les fichiers pour GoogleEarth sans l'ouvrir 50 fois, je vous conseille d'aller lire cet autre billet sur Google Earth.

Récupérer la trace GPS

GPSDe nombreuses méthodes existent pour cela. J'utilise principalement QGis et son plugin gps ou GpsBabel. Vous trouverez plus d'infos dans la doc. Mon GPS est un Garmin, connecté en USB. Avec GpsBabel, on récupère les traces au format GPX ainsi :

gpsbabel -t -i garmin -f /dev/ttyUSB0 -o gpx -F trace_all.gpx

Les options sont :

  • -i pour le format d'entrée ;
  • -f pour le fichier d'entrée ;
  • -o pour le format de sortie ;
  • -F pour le fichier de sortie ;
  • -t pour indiquer que l'on travaille sur les traces (tracks).

Ensuite, nous n'allons garder que les points correspondant à une journée :

gpsbabel -i gpx -f trace_all.gpx -x track,pack,split,title="ACTIVE LOG # %Y%m%d" -o gpx -F trace_split.gpx gpsbabel -i gpx -f trace_split.gpx -x track,start=200708280000,stop=200708290000 -o gpx -F 20070828.gpx

La première commande regroupe (pack) puis sépare par jour (split) la trace gps. La deuxième ne conserve que les points du 28 aout 2007.

Enfin, nous allons en faire un fichier KML lisible par les applications de Google :

gpsbabel -i gpx -f 20070828.gpx -o kml,points=0 -F 20070828.kml

l'option points=0 permet de n'afficher que la trace mais pas les points qui la composent. Plus de détails dans la doc de GpsBabel

Vous pouvez dors et déjà afficher celui-ci dans GoogleMap ou Earth.

Géolocaliser les photos

Si votre appareil photo ne dispose pas d'un GPS, vous pouvez quand même associer des coordonnées géographique à chaque photo grâce à votre trace GPS[1]. Le principe consiste simplement à corréler l'heure de prise de vue avec votre position enregistrée par le GPS à ce moment précis. Pour découvrir toutes les méthodes possibles, je vous renvoi encore une fois vers la doc ubuntu-fr.

Personnellement, j'utilise digiKam pour faire cela. digiKam Rien de bien sorcier ici. Pensez quand même que les traces Gps sont généralement en UTC et vos photos en heure locale (UTC+2 pour la France en été)

Une fois ceci fait, lorsque l'on ajoute les photos à un album PicassaWeb, des miniatures des photos sont directement placées sur une carte. Il est alors possible de télécharger un fichier kml pour les voir dans GoogleEarth[2].

Combiner les fichiers KML

Maintenant, nous avons deux fichiers kml :

  • la trace gps ;
  • les photos positionnées.

Il ne reste plus qu'a combiner ces deux fichiers. GpsBabel est capable de le faire.

gpsbabel -i kml -f 20070828.kml -f photos.kml -o kml,points=0 -F 20070828_tout_gpsbabel.kml

Malheureusement, il pert les miniatures et les liens vers les photos, ce qui rend l'opération peut intéressante :(

J'ai donc écrit quelques lignes de python pour faire l'opération. Vous pouvez télécharger le fichier à partir du dépot svn[3] : addPicassaToKml

Son usage est des plus simple :

./addPicassaToKml.py 20070828.kml photos.kml

il produit alors un fichier merge.kml contenant le meilleur des deux autres[4]. Et voila !


Agrandir le plan

Si vous voulez jouer, tous les fichiers sont ici

Notes

[1] le fichier gpx que nous avons importé du gps

[2] chez moi ce fichier le fait planter s'il est ouvert au démarrage :(

[3] gracieusement offert par TuxFamily

[4] avec les même limitations que le kml de Picassa :(

[via The Reg developer via oojah, sur #lugradio]

La critique était devenue un troll connu : Launchpad, sapucépalibre.

Or, Mark Shuttleworth a déclaré récemment qu'ils étudiaient la question de livrer les sources de Launchpad sous licence libre, la licence Affero GPL étant, je cite a strong candidate (une très bonne candidate, donc).

Cela signifierai qu'à terme, Canonical publierait les sources de Launchpad, permettant à tout un chacun, particuliers et entreprises d'installer une instance de Launchpad afin de gérer ses projets "privés" ou publics en profitant de l'infrastructure de LP, gratuitement et librement. J'imagine très bien la mise en place d'équipes et de projets dans des SSII, partageant leurs codes sources dans des branches Bazaar, gérant les bugs et les traductions via Malone et Rosetta, et définissant les étapes de ces projets via les Blueprints.

Rock on !

25 Avril 2008 à 12:18

presque compatible Ubuntu via erwan.me

Bon, je suis mauvaise langue, c'est déjà bien d'assumer et d'assurer une compatibilité avec GNU/Linux. La faute m'a juste fait sourire. Si vous souhaitez sourire vous aussi, aller visiter cette page. Pour les flemmards, une petite capture d'écran :

unbuntu

Des retours ? étant abonné Free, je ne peux pas tester la véracité de la compatibilité Unbuntu de ce nouveau service Orange.

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