Planet

09 Avril 2008 à 08:30

Au revoir Effraie via U Classroom

"Ma disparition'", c'est ainsi que Mathieu, alias Effraie vient d'annoncer son retrait de la vie Linuxienne publique. Distant depuis quelques temps il officialise ainsi son départ : trop de boulot, moins de motivation; mais on ne peut lui en vouloir.

Membre actif de la communauté GNU/Linux et Ubuntu depuis plusieurs années, Effraie s'était engagé dans plusieurs domaines tels que l'association Ubuntu-fr, où il participait activement à plusieurs actions. Il est un des instigateurs de Mental PPC, un dépôt de paquets debian qui avait été fait pour les utilisateurs d'architectures PowerPC. Concernant les Macintosh libre, vous devez sans conteste connaître son blog où beaucoup d'astuces et d'aide à la configuration pour ces machines sont répertoriés. Coté classroom, Effraie était à l'initiative du blog et peu de choses auraient vu le jour sans lui. C'est également lui qui héberge ce blog et les mailing listes du projet u-classroom.

Pour tout ce qu'il a fait et pour ce qu'il fera encore (du moins on l'espère), toute l'équipe de la classroom tient à remercier Effraie et à lui souhaiter une bonne continuation dans ses projets personnels.

je ne suis plus vraiment sûr, ni d'avoir trop ma place parmi vous, ni d'avoir franchement le temps et la motivation nécessaire pour ça.

Et contrairement à ce qu'il peut dire, Effraie aura toujours sa place au sein de la communauté pour laquelle il a tant donné.

Au revoir Effraie, ou plutôt à bientôt !

La classroom

Ceux d’entre vous qui suivent savent que je m’intéressent à la photo, et en particulier à sa pratique sur notre plate-forme préférée: GNU/Linux.

Mon dernier billet important sur le sujet, Flux de travail numérique pour le photographe sous Ubuntu, tentait de montrer comment il était possible d’utiliser des outils, si ce n’est professionnels, au moins des très haut niveau pour gérer son workflow sous ubuntu.
Cependant, la question de la calibration de l’écran, et donc de la gestion des couleurs semblait poser quelques problèmes, et les solutions que j’avançais à l’époque n’étaient que des bricolages.

Je ferais prochainement un billet (à jour) plus extensif sur la gestion de mon flux, depuis la prise de vue jusqu’à la publication web et/ou l’impression, mais je n’en ai pas le temps ni le courage immédiatement. Je vais donc me contenter d’expliquer la démarche que j’ai suivie pour calibrer mon écran, entièrement sous GNU/Linux (Ubuntu Hardy Heron, mais ça devrait être facilement transposable sous n’importe quelle distribution), parce que j’imagine que ça intéressera fortement un certains nombre…

Pré-requis

  • Argyll Color Management System : Ce logiciel, bien qu’ austère et peu engageant, est aujourd’hui ce qui se fait de mieux pour la gestion des couleurs. le site web est explicite: il s’agit d’une collection de codes sources, qui, une fois compilés, fournissent des outils en lignes de commandes permettant, de façon quasi exhaustive, de calibrer toute une chaîne graphique.
  • Une sonde colorimétrique reconnue par Argyll. La liste du matériel supporté est disponible ici. Je me suis servi de la version 0.70 Beta 8, pour profiter du support de la sonde Spyder 2 de colorvision, un des matériel les plus répandu dans le grand public, et surtout, un des moins chers (j’ai acheté la mienne 70€ d’occasion). Inutile de payer plus cher une version «pro», seul le logiciel change, et seule la sonde (matériel) nous sera utile sous GNU/Linux
  • Un écran…

Procédure

Installation de Argyll 0.70 Beta 8

Argyll est un logiciel non-présent dans les dépôt, et d’usage très spécifique.. inutile de l’installer si vous n’en avez pas vraiment besoin, vous risqueriez d’abîmer quelque chose sur votre beau système.

J’ai choisi d’utiliser la version précompilée de Argyll: inutile de se compliquer la tâche pour un logiciel si spécifique. L’installation est donc très simple: il suffit de télécharger cette archive, de l’extraire, et de placer le contenu de son répertoire bin/ dans votre $PATH (personnellement, j’ai choisi /home/effraie/bin , mais libre à vous de faire autre chose, /usr/local/bin étant par exemple tout indiqué.

Le firmware de la sonde Spyder2 étant propriétaire, il n’est pas inclus dans Argyll, et il vous faudra l’extraire. c’est trés simple, et ça se fait en 2 étapes:

  • introduire le cd d’installation de la sonde dans votre lecteur,
  • tapez simplement spyd2en dans une console pour extraire le firmware et l’injecter dans Argyll

Votre sonde Spyder2 devrait désormais être utilisable!
Passons donc aux choses sérieuse, la calibration (et la caractérisation) de l’écran proprement dit.

spyder2

Argyll est un outil en ligne de commande, mais pas si compliqué à utiliser, finalement. Enfin, au moins quand, comme moi, on se contente de l’utiliser pour un usage basique, parce qu’il embarque tout un tas d’outils dont je ne saurait que faire…

Voici donc les étapes que je suivie, avec (quelques) détails:

Je me suis placé dans les conditions de luminosités qui sont celles dans lesquelles je travaille mes images (généralement), et j’ai fait le vide sur mon Desktop. Ensuite:

  • Branchez la sonde a une prise USB,
  • sudo chmod 777 -R /dev/bus/usb pour avoir accés, comme simple utilisateur, au bus USB. (il y a sans doute plus élégant, mais là n’est pas le propos),
  • dispcal -v -qm -yl mon_profil (-v pour le mode verbeux, -qm pour une qualité moyenne, -yl pour un écran LCD (-yc pour un CRT) et mon_profil, pour le nom a donner au profil (et aux fichiers intermédiaires). Un patch noir appariait a l’écran, sur lequel placer la sonde, et vous devriez avoir cet affichage dans votre console:
Setting up the instrument Instrument Type: Spyder 2 Serial Number: 00617511 Hardwar version: 0x0307 Place instrument on test window. Hit Esc, ^C or Q to give up, any other key to continue:
  • Tapez donc entrée après avoir placé la sonde, et vous voila avec le menu suivant:
Display adjustment menu: Press 1 .. 7 1) Black level (CRT: Brightness) 2) White point (Color temperature, R,G,B, Gain) 3) White level (CRT: Contrast, LCD: Brightness) 4) Black point (R,G,B, Offset) 5) Check all 6) Continue on to calibration 7) Exit

Ayant un écran cheap de portable, je suis passé directement à l’étape 6, mais si vous avez des contrôle manuels sur votre écrans, passer par les autres étapes n’est sans doute pas un luxe!

  • Dispcal va afficher et mesurer toute une série de patch de différente couleur, et produire un fichier mon_profil.cal. c’est un peu long, c’est normal.
  • On tape targen -v -d3 -f500 mon_profil, ce qui va générer un fichier mon_profil.ti1 contenant les nouveau patches à mesurer. Cette étape est très rapide.
  • On va maintenant utiliser la commande dispread -v -yl -k mon_profil.cal mon_profil qui va produire un fichier mon_profil.ti3. Cette étape est assez longue également.
  • On peut désormais retirer la sonde l’écran, et générer le profil lui même: profile -v -A "Fabricant de l'écran" -M "modèle de l'écran" -D "la date" -qm -as mon_profil qui va produire un (précieux!) fichier mon_profil.icc
  • On charge le profil dans X avec la commande dispwin /chemin/vers/mon_profil.icc (et on le décharge avec dispwin -c mais ça n’a aucun intérêt ;) ). Votre écran devrait prendre une surprenante teinte jaunâtre, (c’est normal mais moche). Votre écran est désormais calibré, et vous n’avez plus qu’à configurer correctement vos application (supportant les couleurs gérées, comme bibble, ou le dernier gimp). Attention, si vous utilisez un économiseur d’écran, celui ci déchargera le profil. Pensez à le recharger (ou à désactiver l’économiseur d’écran).

Mille merci à Jcornuz pour ses précieuse informations, et bienvenu dans le monde merveilleux des couleurs gérées sous GNU/Linux!

Dans la série "cohabitons avec des logiciels propriétaires", Symantec Backup Exec utilise une base de donnée Microsoft SQL pour stocker ses rapports de sauvegardes. Ayant une nombre conséquent de serveurs à surveiller, je me suis dit qu'une page web avec une petite case de couleur par serveur me permettrait d'un coup d'oeil de voir que toutes mes sauvegardes soient OK.  Mais comment accéder à une base Microsoft SQL ?C'est un peu lourd mais pas insurmontable…

Les manipulations suivantes vont vous faire récupérer et compiler des sources. Vous allez créer un paquet qui serra installé sur votre système. Ce n'est pas sans risque. Donc, ne le faite que si vous êtes sûr de vous ou utilisez une machine virtuelle !

Créez vous un répertoire de travail dans votre home:

mkdir src cd src

Installation des pré-requis:

apt-get install build-essential debhelper fakeroot

Récupération des sources de php5:

apt-get source php5

Récupération des dépendances pour la compilation:

apt-get build-dep php5

Un nouveau répertoire est apparu dans src du genre php5-5.2.1. Placez vous dans php5-5.2.1/debian et ouvrez le fichier modulelist. Après la ligne:

mysql MySQL

Ajoutez:

mssql MSSQL

Ouvrez le fichier rules et après la ligne:

–with-mysql=shared,/usr

Ajoutez:

–with-mssql=shared,/usr

Ouvrez le fichier packages (ou control) et ajoutez à la fin:

Package: php5-mssql Architecture: any Depends: ${shlibs:Depends}, ${misc:Depends}, ${php:Depends}, php5-common (= ${Source-Version}) Description: MSSQL module for php5 This package provides a module for MSSQL using FreeTDS. .  PHP5 is an HTML-embedded scripting language.  Much of its syntax is borrowed from C, Java and Perl  with a couple of unique PHP-specific features thrown in.  The goal of the language is to allow web developers to write dynamically generated pages quickly.

Revenez dans le répertoire php5-5.2.1 :

cd ..

Lancez la compilation et allez prendre un café, un thé ou ce que vous voulez… Ca va prendre un certain temps:

dpkg-buildpackage

La compilation peut ne pas démarrer à cause de problème de dépendance (un "apt-get install" sur la liste fournie fera l'affaire). Une fois la compilation terminée, revenez dans votre répertoire src :

cd ..

Vous trouverez un paquet en rapport avec Microsoft SQL, installez-le:

dpkg -i php5-mssql_5.2.1-1ubuntu1.5_i386.deb

Un petit redémarrage et c'est fini !

Le joyaux collectif Giroll - dont je fais parti - organise à nouveau une agréable journée d'install pary pour fêter le Ubuntu nouveau. Fort du succès de la précédente journée, nous gardons le même schéma : le matin sera plus dédié à l'amusement, nous partagerons un repas "libre" pendant lequel nous échangerons nos recettes et l'après-midi sera dédiée à "l'install party" proprement dite (venez avec vos ordinateurs et/ou vos connaissances et/ou votre curiosité).

Venez nombreux !

Raison de plus de venir : je ne serais moi-même pas là.

Articles en rapport à l'événement :

  • chez Yorick (L'EXCELLENT AUTEUR de cette illustration de manchot essayant de se déguiser en héron ;)).
  • chez Giroll
Salut à tous! Openoffice est sorti il y a peu! J’ai été tenté par l’aventure sous Ubuntu 7.10, en plein mémoire ! Je suis un dingue Quoiqu’il en soit, je suis satisfait par cette version. Au niveau des nouveautés: Les trois façons pour changer la langue du correcteur d’orthographe afin de faciliter la correction d’un [...]

captureproposdeopenoffimk7Pour ceux qui ne souhaitent pas attendre la sortie d'Ubuntu 8.04 pour disposer de la nouvelle version 2.4 d'OpenOffice.org et bien que cette dernière ne soit pas disponible dans les dépôts, il est toutefois possible de l'installer :

1. Télécharger OpenOffice.org 2.4 en version DEB sur http://openoffice.bouncer.osuosl.org/?product=OpenOffice.org&os=linuxin…

2. Dans le menu "Système", choisir "Administration" puis "Gestionnaire de paquets Synaptic"

3. Cliquer sur le bouton "Rechercher" , taper "openoffice" (sans les guillemets) puis valider

4. Dans le résultat de recherche, sélectionner toutes les cases déjà cochées puis choisir "désinstallation complète" (accepter les dépendances) puis cliquer sur le bouton "Appliquer" en haut

5. Une fois l'ancienne version 2.3 désinstallée par cette procédure, lancer le terminal (dans le menu "Applications" puis "Accessoires" puis "Terminal") puis aller ensuite dans le répertoire "/DEBS" (sans les guillemets) de l'archive du nouveau OpenOffice.org et taper : "sudo dpkg -i openoffice.org-*.deb" (sans les guillemets)

6. Pour mettre à jour les raccourcis du menu "Applications", toujours depuis le terminal, aller dans le sous-répertoire "/desktop-integration" (sans les guillemets) qui se trouve dans le répertoire "/DEBS" (sans les guillemets) et taper : "sudo dpkg -i *.deb" (sans les guillemets)

C'est tout ! La dernière version sera alors installée, avec les vraies icônes OpenOffice.org dans le menu "Applications". A noter un temps de chargement significativement plus court d'OpenOffice.org !

Réactions à propos de ce billet, questions, problèmes ? N'hésitez pas à poster un message sur le forum du blog.

skypeQuelques jours à peine après la sortie de la première version finale 2.0 de Skype sur Linux, on découvre aujourd'hui une nouvelle révision 2.0.0.68 qui vient d'être mise en ligne. C'est principalement la présence de deux bugs qui pouvaient occasionner le plantage de l'application qui a motivé cette sortie (lorsque certains utilisateurs ont mis à jour Skype depuis la version 1.3 et qui ont la connexion automatique activée ou bien lors de l'ajout à ses contacts d'un correspondant ayant activé l'envoi automatique de sa vidéo en conférence). A noter cependant l'ajout du support de l'uPnP au passage. Aucune autre modification significative à signaler...

Pour télécharger cette nouvelle version pour Ubuntu, cliquer ici. Pour ceux qui souhaitent consulter les "release notes", c'est par contre ici.

Réactions à propos de ce billet, questions, problèmes ? N'hésitez pas à poster un message sur le forum du blog.

Sonypi est un bout de code destiné aux portables VAIO pour contrôler certains périphériques. Il permet entre autres de contrôler la luminosité de votre écran, et de programmer les touches de fonctions, et ainsi de contrôler le son ou la luminosité comme vous le feriez sous windows.
La mauvaise nouvelle étant que les portables de la gamme VAIO FS n'ont pas un tel pilote installé par défaut sous Ubuntu, ce qui veut dire que sonypi ne marche pas avec les modèles FS.
Toutefois, le créateur de sonypi a écrit un petit driver (sous licence GPL) qui utilise les interfaces ACPI permettant de changer le niveau de luminosité. Ce petit drivers appelé sony_acpi fonctionne parfaitement, et nous donne tout le confort pour les réglages via les raccourcis claviers.

Il faut cependant faire quelques commandes avant de pouvoir utiliser ce drivers mais rien de bien compliqué.

important Attention : Les commandes décrites dans ce tutorial peuvent avoir des conséquences importantes sur le fonctionnement de votre système. Il est recommandé de faire une sauvegarde préalable de votre machine ou si vous n'êtes pas très sûre, de vous abstenir d' effectuer ces opérations. Les manipulations décrites dans ce document engagent votre responsabilité, si elles devaient endommager ou occasionner des pertes de données.

Remarques préalables :
Ces tests ont été effectués sur un portables VAIO VGN-FS215S avec Ubuntu 7.10 Gutsy Gibbon
D'autres utilisateurs montrent qu'il fonctionne avec les portables VAIO FSN-660, FS-215E, VNG-FS115B
Vérifiez que le compilateur et les librairies du noyau sont bien installés sur votre machine, sinon exécutez les commandes suivantes dans une console:

$sudo apt-get install gcc gcc-3.4 linux-headers-`uname -r`

Ensuite, telechargez le module sony_acpi ici et décompressez-le :

$ tar xzvf sony_acpi.tar.gz

Compiler le fichier sony_acpi.c et déplacez-le sous le répertoire des modules:

$ cd sony_acpi
$ make
$ sudo cp sony_acpi.ko /lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/acpi/

Editez le fichier /etc/modules et ajoutez sony_acpi pour que le module soit lancé à chaque démarrage de la machine.

$ sudo gedit /etc/modules

et ajoutez le mot sony_acpi à la fin du fichier.

A partir de là, vous pouvez commencer à tester le nouveau module en le chargeant:

$ sudo modprobe sony_acpi

Pour voir si la gestion de la luminosité est bien activée, faites :

$ ls /proc/acpi/sony/

Et vous devriez voir apparaître des fichiers dont l'un d'eux est nommé brightness
Effectuez ces commandes en root (à l'aide de la commande sudo -s dans une console à part) pour tester la luminosité:

# echo "1" > /proc/acpi/sony/brightness

pour avoir la luminosité au minimum

# echo "8" > /proc/acpi/sony/brightness

pour l'avoir au maximum

Cependant, il est clair qu'il n'est pas confortable d'effectuer les commandes dans une console, sachant que l'on veut utiliser les touches de raccourcis pour le faire.
D'où l'intérêt du petit programme suivant qui va se charger de mapper les touches de fonctions afin d'effectuer les commandes vues ci-dessus à votre place, et tout cela dans un processus séparé et transparent qui sera lancé au démarrage de la machine.
Telechargez, compilez et déplacez le fichier sonyfn.c vers votre repertoire /usr/sbin à l'aide des commandes suivantes.

$ gcc sonyfn.c -o sonyfn
$ sudo mv sonyfn /usr/sbin

Enfin, modifiez le fichier bootmisc.sh pour que le script sonyfn soit executé à chaque démarrage :

$ sudo gedit /etc/init.d/bootmisc.sh

Ajoutez la ligne sonyfn & au début du fichier aprés la ligne : do_start () {
Ce qui devrait ressembler à celà :

...
do_start () {
#fnkey management for VAIO laptop sonyfn &
...

Maintenant rebootez et testez, l'appuie des touches de raccourcis Fn+F2, F3,... devrait vous permettre de modifier luminosité, son, etc..

Merci à Thomas et Ricardo pour leurs aides et leurs excellents "Howto" pour les portables VAIO:
http://users.skynet.be/thomasvst/linux-on-laptop/
http://web.tagus.ist.utl.pt/~ricardo.cruz/...

J’ai pris plaisir à utiliser quelques mois la version unstable de Debian, mais finalement je suis revenu au système que j’avais déjà utilisé plus de 3 ans auparavant: Ubuntu.

Pourquoi ? Simplement l’envie de plus de simplicité. Ni plus, ni moins.

Bon, avec Ubuntu la manipulation chiante, c’est qu’il faut user intensément d’aptitude une fois le système installé, mais une fois passé le cap, bien lourd tout de même étant donné la lenteur des dépôts, tout roule normalement.

J’ai installé la version bêta de Hardy Heron, vous pouvez la récupérer à cette adresse !

8 mois après, retour à Ubuntu Hardy Heron est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

J’ai pris plaisir à utiliser quelques mois la version unstable de Debian, mais finalement je suis revenu au système que j’avais déjà utilisé plus de 3 ans auparavant: Ubuntu.

Pourquoi ? Simplement l’envie de plus de simplicité. Ni plus, ni moins.

Bon, avec Ubuntu la manipulation chiante, c’est qu’il faut user intensément d’aptitude une fois le système installé, mais une fois passé le cap, bien lourd tout de même étant donné la lenteur des dépôts, tout roule normalement.

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