Planet

22 Novembre 2007 à 17:20

Session classroom éclair sur screen via Skate in Mars

Note : En raison de l'indipsonibilité de u-classroom, effraie son hébergeur ayant perdu sa connexion, je m'occupe de publier cette annonce en espérant son retour le plus tôt possible !

Le channel IRC #ubuntu-fr-classroom est heureux de vous convier à son prochain
cours qui portera sur l'outil _screen_ ce mercredi 28 novembre 2007 à 20h00
(heure de Paris).

Screen est un gestionnaire de fenêtre pour votre shell. Il vous permet de
créer des fenêtres virtuelles, de naviguer entre elles, de les arranger à
votre sauce, etc. Screen (et ce que vous ferez dedans) existe indépendamment
de vous session utilisateur, ce qui laisse le champ libre à votre imagination
dans son utilisation.

Ce cours, qui ne devrait pas durer plus de trois-quart d'heure sur le papier,
va pouvoir vous donner les bases dans la prise en main de screen, quelques
astuces pratiques, ainsi que nous l'espérons une aisance dans son utilisation.

Il sera donc dispensé à 20h00, heure de Paris, sur le channel
#ubuntu-fr-classroom sur le réseau freenode (irc.freenode.net) le mercredi 28
novembre 2007.

Pré-requis pour ce cours :

avoir installé préalablement l'outil screen (disponible dans le dépot Main) :
  • par l'intermédiaire de synaptic
  • ou grâce à votre terminal : <code>sudo apt-get install screen</code>
des connaissances très sommaires sur l'utilisation du terminal :
  • savoir se déplacer, se repérer dans le terminal
  • savoir éditer un fichier au sein du terminal serait une bonne chose pour vous mais n'est pas obligatoire pour ce cours (utilisation de nano, vim, d'emacs etc)

À mercredi :)

Une amie me signalait depuis quelques temps que depuis son passage à Ubuntu Gutsy les touches multimédia de son ordinateur portable ne permettaient plus de monter/descendre le volume du son système. En apparence ça fonctionnait vu qu'elle voyait bien le joli symbole du son qui monte et qui descend.

Mais le son du système, lui ne bougeait jamais.

Son ordinateur est un Fujitsu Siemes Amilo je-sais-plus-combien qui est un tout intel, comme mon macbook. Je suis en train de préparer la documentation française pour Ubuntu Gutsy sur un Macbook donc je suis tombé sur la page anglophone traitant du Macbook. Celle ci est toujours très très bien renseignée. Elle m'a même fait remarqué des semblants de problèmes que je n'avais même pas remarqué et dont il me propose la solution. classieux !

Et dedans qu'est ce que je trouve ? La résolution de notre problème de son.

Je sais que les lecteurs du PUF apprécient la documentation en français, je traduis donc :

Le son sur les MacBooks est fourni par une Intel HDA en chipset intégré, et qui fonctionne out-of-the-box, c'est à dire sans rien avoir à faire. Cependant, le contrôle du volume au clavier ne fonctionne pas correctement de base - en particulier baisser le volume par défaut produit une distorsion pour les volumes faibles, sans pour autant le volume sonore de sortie des hauts-parleurs.

Pour résoudre ça, suivez ces quelqeus étapes :
1. Ajoutez cette ligne au fichier /etc/modprobe.d/alsa-base :

install snd-hda-intel position_fix=1 /sbin/modprobe --ignore-install snd-hda-intel $CMDLINE_OPTS && /lib/alsa/modprobe-post-install snd-hda-intel

2. Augmentez le volume (des deux manières possibles : par le clavier ET par l'applet dans la barre de système) au maximum de ses possibilités.

3. Clic-droit sur l'applet du volume sonore et choisissez "Préférences". Selectionnez "PCM" comme périphérique de contrôle.

4. Ouvrez les préférences du son (Système -> Préférences -> Son sous gnome). Selectionnez ici aussi "PCM" comme périphérique de contrôle.

Tou devrait fonctionner maintenant.

Nous avions fait beaucoup de tapage autour de la Gutsy Party de Giroll sur divers blogs, des affiches un peu partout et le succès espéré était au rendez-vous !

Les bonnes choses

Estimer le nombre de nouveaux ou anciens linuxiens sont passés ce samedi donc je me contente de répéter l'estimation de Yorick :

Les organisateurs annoncent que deux cents linuxiens sont passés tout au long de la journée
La police estime une cinquantaine de personnes en tout
.

Mais peu importe le nombre réel, de nombreux contacts ont été pris, des tas d'ordinateurs maintenant sous l'égide du manchot, les questions et les partage de connaissances ont fusées.

Ma fonera a fonctionné toute la journée, juste rencontré un problème avec un ordinateur portable Dell qui même connecté à la fonera n'accédait jamais au portail captif. Pas bien compris, mais ce n'était qu'une exception.

Le repas : très sympa, plats variés, de la boisson, de la brandade de morue (...)

Types de personnes : très varié, de l'étudiante en je sais plus quoi qui voulait installer linux à une personne agée venue demandée des conseils sur le partitionnement en passant par Jean Peyratout, Laurent Bellegarde, des enseignants, des curieux...

Je suis passé pour un génie grâce à la commande apt-file search <nomdufichier>. De rien Pierre[1].

Le piano géant collaboratif de Yorick fonctionne à merveille mais nous manquons d'entraînements pour déchirer à Frets on Fire avec.

Reste que tout n'a pas été parfait

Un iBook G4 m'a résisté toute l'après-midi. L'absence du blog d'effraie n'a pas aidé. Il centralise à lui tout seul une immense partie de la documentation sur le sujet et je sais qu'elle est de qualité. Effraie, remet ton blog en ligne !!!

Les membres Giroll n'était pas clairement différenciable, nous n'avions pas pensé à mettre des badges. Je pensais d'ailleurs que ça importerait peu mais en réalité beaucoup de personnes nous l'ont fait remarquer.

Mon appareil photo est définitivement mort, les photos prisent avec ne ressemble plus à rien : je ne contrôle plus rien car l'écran est pété, j'ai roulé dessus en roller. Je suis le seul à avoir pris des photos donc ça craint. Par contre des vidéos ont été prises, mais ça ne diffuse pas aussi facilement que des photos.

Bilan

Excellente journée ! ...sans avoir eu le temps de souffler. Sauf peut-être à la fin au moment de me reposer pour jouer à Frozen Bubble et à Blobby Volley.

J'ai hâte la prochaine Hardy Party d'avril 2008.

Notes

[1] Drupal vaincra

MiroOui, ok, le titre est bidon, mais faut bien trouver quelque chose :)

Comme à peu près toute la population linuxienne mondiale, j'ai vu constaté que Miro 1.0 était de sortie. Je m'empresse donc de l'installer sur ma Kubuntu Gutsy, je le lance, une jolie interface prometteuse s'affiche et patatrac ! Miro se ferme, ni plus ni moins. Et lorsque je le lance dans la console, un magnifique message d'erreur s'affiche:
symbol lookup error: /usr/lib/jvm/java-6-sun-1.6.0.03/jre/plugin/i386/ns7/libjavaplugin_oji.so: undefined symbol: PR_NewMonitor

Heureusement, Google est mon ami le forum Ubuntu-fr est un allié précieux lorsqu'il y a un problème sur (X/K/...)Ubuntu et je trouve facilement la solution au plantage de Miro. Personnellement, contrairement à ce qui est dit dans le post, j'ai bien pu installer la version 1.0 sans problème avec cette manipulation.

Bonnes vidéos !

iconJe ne sais pas pour vous, mais il y a un bug de Google Earth qui m'irrite particulièrement. Chaque fois qu'on veut ouvrir un fichier kmz ou kml, une nouvelle fenêtre de Google Earth s'ouvre ! Il semble que ce soit un vieux bug de la version linux qui traine depuis longtemps. Bon il y a bien la solution de sauver le fichier, basculer dans GE et ouvrir le fichier, mais c'est rapidement fastidieux. Je me suis donc décidé à automatiser tout cela !

Profitons-en pour découvrir des outils qui vont nous permettre de contrôler nos fenêtres Xorg à partir de la ligne de commande.

Xorg

wmctrl

Il s'agit d'un programme permettant de communiquer avec les gestionnaires de fenêtres compatibles EWMH (un standard de freedesktop). Il permet donc d'interagir avec kwin (kde), metacity (gnome), xfce ...[1]. Grâce à lui, nous allons pouvoir lister les fenêtres présentes, basculer de l'une à l'autre, les minimiser ...

xautomation

Xautomation est un ensemble d'outils permettant de simuler des évènements graphiques. Nous pouvons ainsi simuler l'appui sur des touches du clavier, cliquer avec la souris et reconnaitre des morceaux de fenêtres. Dans le cas présent, je n'utilise en fait que le contrôle du clavier.

xclip

Enfin, xclip est un petit utilitaire permettant de manipuler le presse papier d'Xorg (toujours en ligne de commande bien sur). Nous pouvons lire et modifier les différents clipboards.

Le script

Vous devez donc installer les trois outils présentés ci-dessus. Cela ne devrait poser aucun problème puisque ceux-ci sont disponibles dans les dépots. Si l'un d'entre eux manque à l'appel, le script vous le rappellera par une jolie boite de dialogue.

Ensuite téléchargez celui-ci et copiez le chez vous (par exemple dans ~/bin/googleearth_open) et rendez le exécutable. Il ne vous reste plus qu'à configurer votre navigateur préféré pour utiliser ce script plutôt que googleearth.

capture capture

Le principe du script est simple :

  • on récupère la fenêtre GE (celle dont le nom se termine par Google Earth) en 1er plan avec wmctrl
  • on ouvre la boite d'ouverture de fichier (Ctrl+o avec xte)
  • on y colle le nom de fichier passé en paramètre (xclip puis Ctrl+v)
  • on appuie sur Entrée

Par contre le temps de l'exécution il faut éviter de cliquer partout et de jouer avec le clavier, sinon il risque de s'emmêler les pinceaux.

Et voila à vous de cliquer partout dans Google Earth Community :) !

Notes

[1] voir sur le site web la liste complète

Cette information est déjà passée sur le planet, donc désolé pour tous ceux qui ne se sentent pas concernés. Nous souhaitons voir un maximum d'Ubunteros bordelais passer nous voir d'où la relance.

giroll 17 novembre 2007

Mon précédent article sur la journée de demain.

L'article sur le site de Giroll.

Lieu de la manifestation :
Eespace Culturel Et Multimédia
4 rue du Mulet
33000Bordeaux

Le lien Google Maps.

Venez nombreux avec vos questions, vos connaissances, vos ordis, vos copines (a).

14 Novembre 2007 à 23:14

Miro, Un point zero via eMerzh's Notes

(waw ça rime)

Hello à tous, voici un petit billet pour vous informer de la sortie de la version 1.0 de Miro.

Logo

Oui oui, le logiciel de "videocast" est soutenu par la fondation Mozilla et entièrement construit avec du logiciel libre. Ce concurrent direct du très people Joost (des fondateurs de Skype & co) se défend plutôt pas mal dans sa catégorie....

Très sceptique sur l'utilité d'un tel programme qui se trouve à mi-chemin entre le lecteur vidéo / audio et le lecteur de flux rss, je me suis quand même décidé à l'installer pour tester...

L'installation

Ici, pas de galère sans nom....les créateurs ont bien heureusement pensé à nous en créant un dépôt ubuntu, debian et compagnie. Pas tracas de compilation donc, il suffit d'installer conformément aux instructions de la page de téléchargement du site.

Lancement

Ensuite, il suffit de lancer miro dans une console / menu ou lanceur....2-3 petites options plus tard, nous voici sur l'interface principale.

Miro

On se retrouve assez rapidement dans une interface plutôt conviviale. On pose nos marques assez rapidement, et nous voilà partis dans une chasse à la vidéo en français ( bah oui....sinon le logiciel n'a aucune utilité). Rapidement, on va dans le guide miro puis dans l'onglet langage et enfin on trouve quelques 200 flux dans la langue de Molière! Génial!

Miro

Ensuite, nous pouvons aisément télécharger le contenu pour le lire maintenant ou plus tard et partager celui ci dans les service 2.0 à la mode

Miro

Conclusion

Rien à dire, miro est très convivial....on s'y retrouve plutôt facilement. N'ayant pas de Tv à la maison, je crois que ce logiciel va encore servir. Il reste néanmoins quelques bugs d'affichage très mineur mais qui font tache (accents qui apparaissent en bizarrement ...vive l'utf-8 :) ) et de petites lenteurs au démarrage, rien de désastreux .

Excellente expérience pour moi en tout cas!

31 Octobre 2007 à 01:42

Gutsy Party à Bordeaux via BastNic's Blog

Giroll est un jeu de mot entre un bon champignon et Gironde Logiciels Libres. Pour assumer son nom, le collectif Giroll organise une intstall/bouffe party à Bordeaux, quartier Saint-Pierre le 17 novembre 2007 de 10h à 18h.

On commencera par une bon vieux concours de frets on fire puis on se fera un grand pique-nique "libre". Tout ce temps, nous pourrons installer des machines, les mettre à jour, discuter du jour, de la pluie, des nouveaux drivers AMD, blabla... Plus d'informations sur le site de Giroll. (qui a enfin une véritable charte graphique).

page.png

Merci à Yorick d'avoir fait tout le boulot, trop modeste pour rendre sa signature lisible sur la superbe affiche. Son site.

L'article sur le Planet Ubuntu (merci Nicolas Derive).
L'article sur le Planet Libre (merci Yorick).
L'article sur le site de Giroll (merci nous).

epiphany web browser

Epiphany est le navigateur web de l’environnement de bureau GNOME équipant par défaut les distributions GNU Linux proposant cet environnement graphique. Son ergonomie et ses performances en font un logiciel incontournable dans le paysage des navigateurs au même titre que Mozilla Firefox.

Historique et développement

Initié par Marco Pessenti Gritti en novembre 2002, il s’agit d’un projet ayant pour but la création d’un navigateur internet léger, performant et accessible à tous.

Epiphany a été intégré pour la première fois à Gnome 2.4 sorti en septembre 2003. Il est aujourd’hui disponible dans plus de soixante langues dont le français.

Le navigateur Epiphany a depuis ses origines été basé sur le moteur de rendu Gecko, développé par Mozilla,  qui permet l’affichage et le rendu des pages web.

Après sept années de bons et loyaux services, c’est Webkit, un moteur de rendu open source équipant notamment les navigateurs Safari d’Apple et Chrome de Google, qui a été choisi pour incarner l’avenir du navigateur de GNOME.

La dernière version stable d’Epiphany équipée de Gecko sera la version 2.26.3. Webkit a pris le relais avec l’arrivée de GNOME 2.28 au mois de septembre 2009.


Fonctions principales

Epiphany embarque toutes les fonctions que l’on est en droit d’attendre d’un navigateur internet moderne, parmi lesquelles:

– la navigation par onglets, ceux-ci étant réorganisables par simple glisser/déposer

– la possibilité d’associer les marque-pages ou signets à des mots-clés et des catégories pour organiser plus efficacement ses pages favorites

– l’utilisation d’extensions

– la gestion des cookies

– un système de blocage efficace des pop-ups et des publicités telles que Google Adsense

– la possibilité d’effectuer une recherche directement de la barre d’adresse

– un vérificateur d’orthographe, malheureusement le logiciel ne propose pas encore de solution de remplacement des termes erronés

– la restauration de la session en cas de plantage du navigateur

– la gestion des flux RSS et ATOM, peut être utilisé avec l’excellent logiciel Liferea

– un gestionnaire de téléchargements

– l’intégration d’un barre de signets horizontale affichant vos liens préférés en dessous de la barre d’adresse



Panorama des extensions disponibles


Epiphany, comme tout bon navigateur internet, propose plusieurs extensions disponibles à partir d’un paquet distinct (epiphany-extensions).

Parmi elles, certaines sont indispensables au grand public, d’autres un peu moins et sont plutôt plébiscitées par les utilisateurs ayant des besoins spécifiques. Etat des lieux.


Parmi les extensions nécessaires ou conseillées afin de s’assurer d’un certain confort et de profiter pleinement de votre expérience d’internaute, nous pouvons citer l’abonnement aux flux de nouvelles (RSS et ATOM) dans votre lecteur RSS favori, le bloqueur de publicités qui est très efficace, le défilement automatique ou à la souris des pages web, epilicious qui permet de synchroniser ses signets avec des sites de partages notamment delicious, l’extension états des onglets qui signale la présence de nouveaux contenus dans un onglet en arrière-plan, Greasemonkey est une extension qui lance des scripts utilisateurs pour modifier le comportement des pages web (par exemple, modifier l’interface de Gmail), informations diverses sur les liens et médias contenus dans les pages que vous visitez, le rafraîchissement automatique des pages, le visionneur de licence qui affiche la licence Creative Commons du site si celle-ci est disponible.


Pour les utilisateurs avertis, l’équipe en charge du projet Epiphany a mis à disposition certaines extensions plus spécifiques. Cette liste n’est pas exhaustive: l’exécution de commandes arbitraires à partir du menu contextuel, accès à la console du greffon Java, affichage d’une console Python interactive, édition des droits d’accès et permissions sur les sites, le visionneur d’erreurs sur les pages, Seahorse qui permet de gérer ses clés PGP encryptées. Seahorse est également un projet inclus à part entière dans GNOME.


Epiphany extensions

Installation

Pour installer le navigateur, deux solutions se présentent à vous: le gestionnaire de paquets Synaptic (Système -> Administration) qui vous permet d’installer et de désinstaller vos programmes en toute simplicité ou l’emploi du terminal et de la ligne de commande:

$ sudo apt-get install epiphany-browser epiphany-extensions

Aucune autre opération n’est nécessaire et le navigateur est d’ores et déjà utilisable en langue française.


Concernant les utilisateurs d’autres environnements de bureau tels que KDE ou XFCE, l’installation est bien évidemment possible.

Pour activer les extensions, il suffit se cocher celles que vous souhaitez à partir du menu (Outils -> Extensions).


Résolution de problème: Epiphany démarre mode déconnecté par défaut

Epiphany fonctionne de pair avec Network Manager, l’outil de gestion des réseaux inclus par défaut au sein de Gnome.

De ce fait, si vous gérez vos connexions autrement qu’avec Network Manager, il y a de fortes chances que, par défaut et tout comme le logiciel de gestion de courriers Evolution intégré depuis Gnome 2.8, le navigateur Epiphany se lance en mode déconnecté.

Pour remédier au problème, la solution est très simple:

- utiliser l’éditeur de configuration (Applications -> Outils système) ou lancer la commande

$ gconf-editor

Vous vous retrouverez dans une arborescence et suivrez le chemin: /apps/epiphany/general

Décochez la case managed-network (voir ci-dessous) et Epiphany se lancera alors en mode connecté par défaut.

Epiphany Gconf

Conclusion

Pour l’utilisateur désireux de vivre une pleine expérience de la sphère des logiciels libres, le navigateur web Epiphany fait partie de ces logiciels dont la qualité n’a pas à pâlir face à ses « concurrents ». En développement constant et présentant des améliorations et petites nouveautés à chaque sortie de l’environnement de bureau GNOME auquel il est intimement lié, c’est un logiciel à ne pas négliger et qui présente toutes les qualités pour devenir votre outil de navigation idéal.


Sources: Epiphany the web browser for the GNOME desktop

http://projects.gnome.org/epiphany/

Epiphany sur Wikipédia

http://en.wikipedia.org/wiki/Epiphany_(browser)

Epiphany sur la Documentation Ubuntu Francophone

http://doc.ubuntu-fr.org/epiphany

Epiphany: le navigateur internet de Gnome est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

epiphany web browser

Epiphany est le navigateur web de l’environnement de bureau GNOME équipant par défaut les distributions GNU Linux proposant cet environnement graphique. Son ergonomie et ses performances en font un logiciel incontournable dans le paysage des navigateurs au même titre que Mozilla Firefox.

Historique et développement

Initié par Marco Pessenti Gritti en novembre 2002, il s’agit d’un projet ayant pour but la création d’un navigateur internet léger, performant et accessible à tous.

Epiphany a été intégré pour la première fois à Gnome 2.4 sorti en septembre 2003. Il est aujourd’hui disponible dans plus de soixante langues dont le français.

Le navigateur Epiphany a depuis ses origines été basé sur le moteur de rendu Gecko, développé par Mozilla,  qui permet l’affichage et le rendu des pages web.

Après sept années de bons et loyaux services, c’est Webkit, un moteur de rendu open source équipant notamment les navigateurs Safari d’Apple et Chrome de Google, qui a été choisi pour incarner l’avenir du navigateur de GNOME.

La dernière version stable d’Epiphany équipée de Gecko sera la version 2.26.3. Webkit a pris le relais avec l’arrivée de GNOME 2.28 au mois de septembre 2009.


Fonctions principales

Epiphany embarque toutes les fonctions que l’on est en droit d’attendre d’un navigateur internet moderne, parmi lesquelles:

– la navigation par onglets, ceux-ci étant réorganisables par simple glisser/déposer

– la possibilité d’associer les marque-pages ou signets à des mots-clés et des catégories pour organiser plus efficacement ses pages favorites

– l’utilisation d’extensions

– la gestion des cookies

– un système de blocage efficace des pop-ups et des publicités telles que Google Adsense

– la possibilité d’effectuer une recherche directement de la barre d’adresse

– un vérificateur d’orthographe, malheureusement le logiciel ne propose pas encore de solution de remplacement des termes erronés

– la restauration de la session en cas de plantage du navigateur

– la gestion des flux RSS et ATOM, peut être utilisé avec l’excellent logiciel Liferea

– un gestionnaire de téléchargements

– l’intégration d’un barre de signets horizontale affichant vos liens préférés en dessous de la barre d’adresse



Panorama des extensions disponibles


Epiphany, comme tout bon navigateur internet, propose plusieurs extensions disponibles à partir d’un paquet distinct (epiphany-extensions).

Parmi elles, certaines sont indispensables au grand public, d’autres un peu moins et sont plutôt plébiscitées par les utilisateurs ayant des besoins spécifiques. Etat des lieux.


Parmi les extensions nécessaires ou conseillées afin de s’assurer d’un certain confort et de profiter pleinement de votre expérience d’internaute, nous pouvons citer l’abonnement aux flux de nouvelles (RSS et ATOM) dans votre lecteur RSS favori, le bloqueur de publicités qui est très efficace, le défilement automatique ou à la souris des pages web, epilicious qui permet de synchroniser ses signets avec des sites de partages notamment delicious, l’extension états des onglets qui signale la présence de nouveaux contenus dans un onglet en arrière-plan, Greasemonkey est une extension qui lance des scripts utilisateurs pour modifier le comportement des pages web (par exemple, modifier l’interface de Gmail), informations diverses sur les liens et médias contenus dans les pages que vous visitez, le rafraîchissement automatique des pages, le visionneur de licence qui affiche la licence Creative Commons du site si celle-ci est disponible.


Pour les utilisateurs avertis, l’équipe en charge du projet Epiphany a mis à disposition certaines extensions plus spécifiques. Cette liste n’est pas exhaustive: l’exécution de commandes arbitraires à partir du menu contextuel, accès à la console du greffon Java, affichage d’une console Python interactive, édition des droits d’accès et permissions sur les sites, le visionneur d’erreurs sur les pages, Seahorse qui permet de gérer ses clés PGP encryptées. Seahorse est également un projet inclus à part entière dans GNOME.


Epiphany extensions

Installation

Pour installer le navigateur, deux solutions se présentent à vous: le gestionnaire de paquets Synaptic (Système -> Administration) qui vous permet d’installer et de désinstaller vos programmes en toute simplicité ou l’emploi du terminal et de la ligne de commande:

$ sudo apt-get install epiphany-browser epiphany-extensions

Aucune autre opération n’est nécessaire et le navigateur est d’ores et déjà utilisable en langue française.


Concernant les utilisateurs d’autres environnements de bureau tels que KDE ou XFCE, l’installation est bien évidemment possible.

Pour activer les extensions, il suffit se cocher celles que vous souhaitez à partir du menu (Outils -> Extensions).


Résolution de problème: Epiphany démarre mode déconnecté par défaut

Epiphany fonctionne de pair avec Network Manager, l’outil de gestion des réseaux inclus par défaut au sein de Gnome.

De ce fait, si vous gérez vos connexions autrement qu’avec Network Manager, il y a de fortes chances que, par défaut et tout comme le logiciel de gestion de courriers Evolution intégré depuis Gnome 2.8, le navigateur Epiphany se lance en mode déconnecté.

Pour remédier au problème, la solution est très simple:

- utiliser l’éditeur de configuration (Applications -> Outils système) ou lancer la commande

$ gconf-editor

Vous vous retrouverez dans une arborescence et suivrez le chemin: /apps/epiphany/general

Décochez la case managed-network (voir ci-dessous) et Epiphany se lancera alors en mode connecté par défaut.

Epiphany Gconf

Conclusion

Pour l’utilisateur désireux de vivre une pleine expérience de la sphère des logiciels libres, le navigateur web Epiphany fait partie de ces logiciels dont la qualité n’a pas à pâlir face à ses « concurrents ». En développement constant et présentant des améliorations et petites nouveautés à chaque sortie de l’environnement de bureau GNOME auquel il est intimement lié, c’est un logiciel à ne pas négliger et qui présente toutes les qualités pour devenir votre outil de navigation idéal.


Sources: Epiphany the web browser for the GNOME desktop

http://projects.gnome.org/epiphany/

Epiphany sur Wikipédia

http://en.wikipedia.org/wiki/Epiphany_(browser)

Epiphany sur la Documentation Ubuntu Francophone

http://doc.ubuntu-fr.org/epiphany

Epiphany: le navigateur internet de Gnome est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

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