Planet

Depuis que Apport a été intégré à Ubuntu, nombreux sont les ubunteros qui ont été au bord de la crise des nerfs, à cause des fausses Alertes de type : «Désolé, ubuntu a rencontré une erreur interne». Dans la majorité des cas, il s’agit d’un bug de Apport.

Heureusement, il existe une astuce simple qui permet de résoudre ce bug, il suffit de juste de désactiver Apport.

Éditer le fichier /etc/default/apport avec votre éditeur préféré :

sudo vim /etc/default/apport

Ensuite changer :

enabled=1

En

enabled=0

Enfin, enregistrez et quitter. Vous êtes à présent tranquilles des fausses alertes de Apport ;)

source

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10 Septembre 2013 à 12:42

Ubuntu Global Jam 13.09 via Nizarus

AfficheLa communauté Ubuntu Tunisie organise, comme à son habitude, la nouvelle édition du Ubuntu Global Jam (UGJ) du 13 au 15 septembre 2013 à l’ISET de Sidi Bouzid.

Les événements Ubuntu Global Jam sont organisés autour du monde par des contributeurs et des fans de Ubuntu, où les communautés locales (LoCo) s’entraident à écrire de la documentation, à découvrir, trier et réparer des bugs et à tester la prochaine version Ubuntu. Ces événements sont également accompagnés de présentations sur divers sujets.

Liens vers l’événement :

gtermCat est une des commandes Unix les plus populaires et utilisées. Elle permet de concaténer plusieurs fichiers et afficher leurs contenus. Mais certaines personnes abusent de l’utilisation de cat et tombe dans le useless use of cat (utilisations inutiles de cat). Ce qui a tendance à irriter les puristes, à tel point qu’un prix fut créé pour récompenser les utilisations les plus inutiles !

Dans ce petit tutoriel, je vais vous exposer quelques exemples d’utilisation de cat, certains d’entre eux sont clairement des UUOC, c’est fait exprès pour vous montrer l’étendue des possibilités qu’offre cat, même les plus mauvaises.

Afficher le contenu d’un fichier

C’est l’utilisation basique et la plus répandue de cat :

$ cat fichier.txt

Pareil pour afficher le contenu de deux fichiers :

$ cat fichier1.txt fichier2.tx

Créer un nouveau fichier

Vous pouvez utiliser cat pour créer un nouveau fichier et remplacer son contenu s’il existe :

$ cat >nouveau_fichier.txt Hello World

Attention, si ce fichier existe déjà, son contenu sera écrasé et remplacer par celui que vous venez de saisir ! Donc pour écrire à la fin du fichier, on utilise plutôt le signe de redirection >>, comme le montre l’exemple suivant :

$ cat >>nouveau_fichier.txt nouveau texte

Ce qui donne :

$ cat nouveau_fichier.txt Hello world nouveau texte

Concaténer deux fichiers

Vous avez deux fichiers hello.txt et world.txt et vous souhaitez les concaténer dans un seul fichier ? Pas de problème, il suffit d’exécuter la ligne de commande suivante :

$ cat hello.txt world.txt > hello_world.txt $ cat hello_world.txt hello world

Numérotation des lignes d’un fichier

Cat permet aussi d’afficher les lignes d’un fichier précédées de leurs numéros :

$ cat - n fichier.txt 1 Hello World 2 ceci est un exemple 3 blabla

Si fichier.txt contient des lignes vides, on peut indiquer à cat de les ignorer :

$ cat -b fichier.txt 1 Hello World 2 ceci est un exemple 3 blabla

Afficher le nombre total des lignes

On peut se servir de cat pour afficher le nombre des lignes dans un fichier, en dirigeant son résultat dans la commande wc :

$ cat fichier.txt | wc -l 100

Ou encore pour afficher le nombre total des caractères :

$ cat fichier | wc -c 1200

Ne pas afficher les sauts de ligne vide inutiles

Si votre fichier contient des sauts de lignes vides répétitifs et que vous souhaitez ne pas les afficher en exécutant cat, l’option -s permet de ne pas les afficher. Supposant par exemple que notre fichier.txt ressemble à ça :

bla blabla blablabla blabla bla

Le résultat de notre commande devrait ressembler à ça :

cat -sn fichier.txt bla blabla blablabla blabla bla

Voilà, ce sont quelques exemple très basique d’utilisation de cat. Bien évidemment, je vous encourage à lire le manuel de la commande, afin de découvrir toutes les options et possibilité qu’elle offre

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En début de mois dernier, Mozilla a lancé la phase de tests pour la prochiane mouture de son client mail Thunderbird.

Cette prochaine version majeure (qui doit remplacer la version 17 actuellement packagée dans les dépôts d'Ubuntu,si je ne m'abuse) sortira le 17 septembre et apportera énormément de nouvelles fonctionnalités ainsi que des corrections de bugs.

L'installation sur Ubuntu est simple : télécharger l'archive correspondant à votre langue, puis extraire les fichiers. Chez moi, cette nouvelle version est dans /opt/thunderbird.

Le problème que j'ai est que pour le lancer, je dois taper dans un terminal :

╭────<quack@spiderman >───< ~ > ╰───[15:10:11] $ /opt/thunderbird/thunderbird &

Et quand je clique sur l'icône de Thunderbird dans le dock, la version 17 est lancée. Ce serait plus simple que le clic que l'icône du Dash lance la version bêta, plutôt que l'ancienne version.

Pour cela, il faut modifier le fichier *.desktop qui permet de créer ces raccourcis dans le Dash.

Celui de Thunderbird se trouve dans :

╭────<quack@spiderman >───< ~ > ╰───[15:40:05] $ locate thunderbird.desktop /usr/share/applications/thunderbird.desktop

On le modifie, en changeant toutes les variables Exec=XXX, qui contiennent le chemin de l'ancien exécutable, vers le chemin d'accès à l'exécutable de la version bêta!

[Desktop Entry] ... Exec=/opt/thunderbird/thunderbird %u ... [Desktop Action Compose] ... Exec=/opt/thunderbird/thunderbird -compose ... [Desktop Action Contacts] ... Exec=/opt/thunderbird/thunderbird -addressbook ...

Et désormais, le lanceur d'applications du Dash d'Ubuntu lancera la version bêta de Thunderbird au lieu de la version installée par défaut sur Ubuntu.

Image source

 

En début de mois dernier, Mozilla a lancé la phase de tests pour la prochiane mouture de son client mail Thunderbird.

Cette prochaine version majeure (qui doit remplacer la version 17 actuellement packagée dans les dépôts d'Ubuntu,si je ne m'abuse) sortira le 17 septembre et apportera énormément de nouvelles fonctionnalités ainsi que des corrections de bugs.

L'installation sur Ubuntu est simple : télécharger l'archive correspondant à votre langue, puis extraire les fichiers. Chez moi, cette nouvelle version est dans /opt/thunderbird.

Le problème que j'ai est que pour le lancer, je dois taper dans un terminal :

╭────<quack@spiderman >───< ~ > ╰───[15:10:11] $ /opt/thunderbird/thunderbird &

Et quand je clique sur l'icône de Thunderbird dans le dock, la version 17 est lancée. Ce serait plus simple que le clic que l'icône du Dash lance la version bêta, plutôt que l'ancienne version.

Pour cela, il faut modifier le fichier *.desktop qui permet de créer ces raccourcis dans le Dash.

Celui de Thunderbird se trouve dans :

╭────<quack@spiderman >───< ~ > ╰───[15:40:05] $ locate thunderbird.desktop /usr/share/applications/thunderbird.desktop

On le modifie, en changeant toutes les variables Exec=XXX, qui contiennent le chemin de l'ancien exécutable, vers le chemin d'accès à l'exécutable de la version bêta!

[Desktop Entry] ... Exec=/opt/thunderbird/thunderbird %u ... [Desktop Action Compose] ... Exec=/opt/thunderbird/thunderbird -compose ... [Desktop Action Contacts] ... Exec=/opt/thunderbird/thunderbird -addressbook ...

Et désormais, le lanceur d'applications du Dash d'Ubuntu lancera la version bêta de Thunderbird au lieu de la version installée par défaut sur Ubuntu.

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Mon lecteur multimédia ne sachant pas lire les fichiers srt associés aux fichiers vidéos, j'ai dû trouver une solution pour intégrer un fichier de sous-titres à mon fichier vidéo mkv. La manipulation est très simple sous Ubuntu, voici comment faire :

mkv.png

Installation

Pour ce faire, nous allons utiliser l'utilitaire mkvmerge qui est disponible dans le paquet mkvtoolnix disponible dans les dépôts officiels d'Ubuntu. Une installation basique, comme on les aime :

sudo apt-get install mkvtoolnix

Utilisation

Je dispose de deux fichiers que je veux fusionner :

  • film.mkv
  • soustitres.srt

Voici la commande à exécuter pour faire ce boulot :

mkvmerge -v -o FilmSRT.mkv --default-track 0 --language 0:fre soustitres.srt film.mkv

  • -v est pour avoir un affichage plus détaillé (verbose)
  • -o FilmSRT.mkv est le fichier qui sera généré une fois l'opération terminée (vous pouvez voir qu'un nouveau fichier est généré et que le fichier original - ici film.mkv - ne sera pas modifié)
  • --default-track 0 indique que le fichier des sous-titres lancé par défaut sera celui avec l'id 0
  • --language 0:fre défini l'id et la langue des sous-titres que vous allez inclure. Vous pouvez lancer mkvmerge --list-languages pour voir la liste de toutes les langues disponibles.
  • soustitres.srt sera votre fichier de sous titres (qui doit être au format UTF-8)
  • film.mkv est votre fichier mkv d'origine

Voici le résultat de ma commande :

$ mkvmerge -v -o FilmSRT.mkv --default-track 0 --language 0:fre soustitres.srt film.mkv

mkvmerge v6.1.0 ('Old Devil') compilé le Mar  4 2013 à 20:24:55.
'soustitres.srt' : utilisation du démultiplexeur pour le format 'Sous-titres SRT'.
matroska_reader : la piste 0 semble être OK.
matroska_reader : la piste 1 semble être OK.
matroska_reader : la piste 2 semble être OK.
'film.mkv' : utilisation du démultiplexeur pour le format 'Matroska'.
'soustitres.srt' piste 0 : utilisation du module de sortie pour le format 'sous-titres texte'.
'film.mkv' piste 0 : utilisation du module de sortie pour le format 'AVC/h.264'.
'film.mkv' piste 1 : utilisation du module de sortie pour le format 'DTS'.
'film.mkv' piste 2 : utilisation du module de sortie pour le format 'sous-titres texte'.
Le fichier 'FilmSRT.mkv' est ouvert en écriture.
Progression : 100%
Les entrées d'index sont créées...
Le multiplexage a pris 2 minutes 11 secondes.

Comme vous pouvez le voir, il n'a fallu que 2 minutes et 11 secondes pour un fichier de 6,6Go (2h45), c'est bien plus rapide que ce à quoi je m'attendais :)

30 Août 2013 à 02:42

Certificate of Ubuntu Membership via Nizarus

Certificate

Certificate

Dans la foulée et grâce tout particulièrement aux nombreuses relectures de tiboo, voici le Numéro spécial LibreOffice, volume 2. Comme d'habitude, vous pouvez le visionner ou le télécharger ICI ou le télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous.

NS_LibreOffice2fr.png.

À bientôt,

Toute l'équipe du FCM-fr

Quand vous supprimez un fichier de votre ordinateur, et même en vidant la corbeille ou formatant le disque dur, ce dernier en garde toujours une trace. C’est d’ailleurs grâce à ça que des outils permettent de récupérer les données que vous avez perdu ou effacer par erreur.

Mais parfois, on tient à ce que le fichier qu’on vient de supprimer ne soit plus récupérable. C’est le cas par exemple quand on vend notre ordinateur, ou quand vous travaillez sur une machine qui n’est pas la votre, vous aimerez bien ne laissez pas de document sensible derrière vous. Heureusement, plusieurs logiciels qui permettent d’effectuer cette tâche existent sur la toile, parmi eux Nautilus Wipe et Shred

Mais avant de vous parler de Nautilus Wipe et de Shred, une petite explication -sans rentrer dans les détails techniques -s’impose. Quand vous supprimez un fichier de votre disque dur, ce dernier ne supprime que la référence vers le fichier et garde son contenu intact, et continuera à le faire, jusqu’à ce que l’espace où il est sauvegardé, soit réutilisé. En fait, il faut réécrire dans l’espace occupé par ledit fichier plusieurs fois, afin d’être sûr qu’il n’y a plus de trace de lui sur le disque dur !

Nautilus Wipe et Shred agissent à peu près de la même façon. Le premier est une extension pour le gestionnaire de fichiers Nautilus, un paquet est disponible dans les dépôts de Debian GNU/Linux et Ubuntu.

apt-get install nautilus-wipe

Après l’installation, lancez Nautilus et sélectionnez le ou les fichiers que vous voulez supprimer, faites un clic droit puis “Ecraser” :

nautilus-wipe

Avant de confirmer l’action, vous pouvez modifier quelques options :

nautilus-wipe

Nautilus Wipe permet aussi de nettoyer le disque dur ou juste une partition, de tous les fichiers qui furent supprimés de façon non sécurisés. Pour ça, il suffit de cliquer sur “Écraser l’espace disque disponible” :

nautilis wipe

L’opération peut durer plusieurs dizaines de minutes, tout dépendra de l’espace libre sur votre disque dur.

Shred quant à lui, présente l’avantage d’être exécutable en ligne de commande, en plus du fait qu’on peut l’intégrer à Nautilus. Shred est installé par défaut dans Debian GNU/Linux et Ubuntu, il fait partie du paquet Coreutils. Voici un exemple d’utilisation de Shred :

shred -n 50 -z -u fichier

  • Le paramètre -n permet de définir le nombre de fois que shred va remplacer les données du fichier (ici 50) ;
  • le paramètre -z indique à Shred qu’il faut remplacer les données du fichier par des zéros ;
  • le paramètre -u va  tronquer et supprimer le fichier.

Voilà, maintenant vous serez capables de supprimer vos fichiers sensibles en toute sécurité ;)

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26 Août 2013 à 19:59

Xubuntu 13.10 sera livré sans XMir via Ubuntuser

Dans une rencontre virtuelle qui a eu lieu jeudi dernier, la communauté de Xubuntu a décidé de ne pas faire de Mir et XMir le gestionnaire d'affichage par défaut pour la mouture 13.10, à venir au mois d'octobre. Oliver Ries et Thomas Voß, qui travaillent activement sur le projet Mir, ont d'abord fait un résumé de la situation. Des nouvelles fonctions et optimisations concernant la prise en charge de multiples moniteurs et du contournement de la composition graphique prennent davantage de temps à être déployées dans un PPA de test. De plus, une faille de sécurité majeure, dont la correction est critique, doit être complétée avant la sortie de la version stable d'Ubuntu 13.10. Ces révisions prennent davantage de temps que prévu, mais devraient être terminées pour la période de gel (FeatureFreeze) le 29 août. À partir de ce compte-rendu, les participants à la réunion ont procédé à un premier vote : l'équipe devrait-elle attendre le déploiement de ces améliorations à (X)Mir avant de prendre une décision quant au choix du gestionnaire d'affichage par défaut pour Xubuntu 13.10 ? À majorité, la proposition a été refusée. Selon la petite équipe de développeurs et de testeurs, la date de publication de la version finale de Xubuntu est trop proche pour se permettre un délais supplémentaire avant de faire un choix final. Beaucoup d'efforts ont été investis dans les tests de (X)Mir, et il est temps de se concentrer sur d'autres tests de Xubuntu en général, disent-ils. Sans surprise, un second vote (à savoir : Mir doit-il devenir le serveur graphique par défaut de Xubuntu 13.10 ?) a lui aussi eu un résultat négatif. Certes, Mir pourra être installé manuellement par les utilisateurs, mais le gestionnaire d'affichage par défaut demeurera X.Org pour la prochaine version de Xubuntu. Le passage à Mir pourra être réévalué pour Xubuntu 14.04, quand le projet sera davantage mature et testé. Source : Xubuntu community meeting, 22 Aug

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