Planet

Chères lectrices, chers lecteurs,

Nous avons mis les bouchées doubles pour sortir ce n°81 de janvier 2014, en un peu moins de 3 semaines après le n°80 ! Notre objectif est clair : combler un peu le retard pris par rapport à la version anglaise originale.

Pour autant, ce retard n’ôte en rien l'intérêt des différents articles contenus dans le magazine Full Circle, édition francophone. Ce numéro de 54 pages est disponible à l'adresse habituelle ou en cliquant directement sur la vignette ci-dessous.

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Au sommaire de ce numéro 81 intitulé « Sécurisez votre PC » :

  • un tutoriel sur Lynis, un outil qui va effectuer un audit de sécurité sur votre machine,
  • la deuxième partie de « RAID à domicile »,
  • une critique de la distribution Linux LXLE,
  • un comparatif sur les lanceurs d'applications,
  • les jeux « Limbo » et « Joe Danger 2 The Movie », étudiés à la loupe,
  • un exercice de style avec la commande sed,

ainsi que pleins d'autres surprises, sans oublier les rubriques et tutoriels habituels, Programmez en Python – LibreOffice – Inkscape...

Toute l'équipe du FCMfr et plus particulièrement Bab notre scribeur, AuntieE, Deuchnord, Ekel, Frangi, Fredphil91, Gsxfred se joignent à moi pour vous souhaiter une très bonne lecture !

A bientôt pour le prochain numéro où l'on parlera de monnaie virtuelle et de périphériques iOS...mais chuuuut....ne le criez pas sur tous les toits !

LeCastillan.

15 Juin 2014 à 15:30

SSHFS inversé (rsshfs) via Rom1

sshfs

SSHFS permet de monter un répertoire d’une machine distance dans l’arborescence locale en utilisant SSH :

sshfs serveur:/répertoire/distant /répertoire/local

Mais comment monter un répertoire local sur une machine distante ?

Une solution simple serait de se connecter en SSH sur la machine distante et d’exécuter la commande sshfs classique.

Mais d’abord, ce n’est pas toujours directement possible : la machine locale peut ne pas être accessible (non adressable) depuis la machine distante. Ça se contourne en créant un tunnel SSH utilisant la redirection de port distante (option -R).

Et surtout, ce n’est pas toujours souhaitable : cela nécessite que la clé privée autorisée sur la machine locale soit connue de la machine distante. Or, dans certains cas, nous ne voulons pas qu’une machine esclave puisse se connecter à notre machine maître.

Reverse SSHFS

En me basant la commande donnée en exemple, j’ai donc écrit un petit script Bash (rsshfs, licence GPLv3) qui permet le reverse SSHFS :

git clone http://git.rom1v.com/rsshfs.git cd rsshfs sudo install rsshfs /usr/local/bin

(disponible également sur github)

Les paquets sshfs et fuse doivent être installés sur la machine distante (et l’utilisateur doit appartenir au groupe fuse). Le paquet vde2 (pour la commande dpipe) doit être installé sur la machine locale.

Son utilisation se veut similaire à celle de sshfs :

rsshfs /répertoire/local serveur:/répertoire/distant

Comme avec sshfs, /répertoire/distant doit exister sur serveur et doit être vide.

Il est également possible de monter le répertoire en lecture seule :

rsshfs /répertoire/local serveur:/répertoire/distant -o ro

Attention. L’option « lecture seule » est demandée à la machine distante, par un paramètre sshfs. Par conséquent, une version modifiée de sshfs pourrait ignorer la demande de lecture seule. Vous devez donc faire confiance à la machine distante.

Contairement à sshfs, étant donné que rsshfs agit comme un serveur, cette commande ne retourne pas tant que le répertoire distant n’est pas démonté.

Pour démonter, dans un autre terminal :

rsshfs -u serveur:/répertoire/distant

TODO

J’ai choisi la facilité en écrivant un script indépendant qui appelle la commande qui-va-bien.

L’idéal serait d’ajouter cette fonctionnalité à sshfs directement.

09 Juin 2014 à 14:42

Festival des sciences à Monastir via Nizarus

FestivalDesSciences2014

Notre association CLibre participera au Festival des Sciences de Monastir qui se déroulera du 13 au 15 juin 2014 au Palais des Sciences de Monastir. Le programme complet du festival est disponible ici : Programme.

CLibre sera présente tout au long du festival avec un stand permanent et une exposition des photos du concours Wiki Loves Monuments 2013. De plus CLibre assurera 3 ateliers :

  1. Présentation Wikimedia Commons, le samedi 14 juin de 14h00 à 16h00, par Habib M’henni.
  2. Édition Wikipédia, le samedi 14 juin de 16h00 à 18h00, par Yamen Bousrih.
  3. Ubuntu et les logiciels libres, le dimanche 15 juin de 09h00 à 11h00, par Nizar Kerkeni.

Soyez au rendez-vous…

21centrobot

Imaginez un robot humanoïde open source dont vous pouvez imprimer sur une imprimante 3D les pièces. C’est un peu le postulat de base du Jimmy, lle petit robot que Intel a récemment présenté.

Le Jimmy a été créé sous la supervision Brian David Johnson de dans le cadre du projet 21 century Robot. Sa plateforme est open source et il est d’ors et déjà capable d’interagir avec un humain mais aussi de twitter, parler, etc. (Next step me servir une bière) Actuellement, c’est sur sa dimension « ouverte » que le Jimmy est unique. Par exemple, si Nao de Aldebaran fait déjà beaucoup (même plus) de ce que fait Jimmy, Jimmy lui peut être assemblé par n’importe qui! Ses pièces pourront être imprimées avec une imprimante 3D (où commandable pour être ensuite assemblé). A priori, seules les parties électronique et moteur devront être nécessairement achetées auprès de Intel. Du Ikea en mieux!

jimmy1 jimmy2 jimmy3

Je n’ai pas trouvé beaucoup d’éléments précis liés au software embarqué dans la machine (bien qu’il semblerai qu’il tourne sous Ubuntu et utilise la plateforme DARwIn OP dédiée à la recherche et à l’éducation) si ce n’est la certitude que celui-ci aussi sera open source et donc modifiable à souhait.

Disponibles depuis Mai dans une dizaine d’université, les fichiers pour l’impression et le software seront bientôt accessibles au grand publique et permettront de créer son propre robot pour environ 1600$ selon son créateur.

Voilà une petite vidéo de présentation (en anglais) du bébé :

Je trouve l’idée superbement intéressante et Intel montre encore ici qu’il a comme souvent une longueur d’avance. Quand je vous disais que les droïdes recherchés par l’empire étaient sous Linux!

Au cas où vous auriez manqué la nouvelle, la période de soutien pour Ubuntu 12.10 The Quantal Quetzal est arrivée depuis quelques semaines, le 16 mai 2014. Cette version d'Ubuntu a cessé de recevoir des correctifs de sécurité, des corrections de bogues et des mises à jour de logiciels à partir des serveurs principaux d'Ubuntu. Ubuntu 12.10 a été la dernière version a recevoir du soutien pour une durée de 18 mois, les version subséquentes suivant désormais la nouvelle fenêtre de soutien réduite à neuf mois. En mars 2013, lors d'une réunion du conseil technique d'Ubuntu, il a été décidé de raccourcir la période de soutien à partir d'Ubuntu 13.04 (elle-aussi arrivée en fin de soutien depuis); la décision n'était pas rétroactive. Ubuntu 12.10 a été une publication controversée, avec l'intégration de résultats de recherches en ligne directement dans le tableau de bord de Unity. C'est aussi à partir de cette version que le format "liveCD" (c'est-à-dire une image disque d'une taille maximale de 700 Mo) a été abandonné, l'espace étant jugé trop limitatif; plutôt, un format consolidant liveCD et liveDVD a été choisi, pouvant alors être déployé dans un DVD ou dans une clé USB. Enfin, les Web Apps sont apparus pour la première fois dans le quetzal quantique.  

Quelles options de mises à niveau s’offrent à moi ?

Si vous utilisez encore Ubuntu 12.10 et n’avez pas encore envisagé un scénario de mise à niveau, profitez de la prochaine semaine pour y songer. Depuis le 16 mai 2014, il n’y a plus de nouvelle alerte de sécurité, ni de nouvelle mise à jour publiée. S’il n’est pas obligatoire de procéder à une mise à niveau vers une version plus récente d’Ubuntu, elle reste néanmoins plus que conseillée. L’assistance technique pour ces versions d’Ubuntu deviendra progressivement plus difficile à obtenir, puisque de moins en moins de gens les utilisent, passant à une version plus récente d’Ubuntu. De plus, de l’information à propos d’elles deviendra plus difficile à trouver, car la documentation sera tranquillement mise à jour pour refléter les nouvelles avancées d’Ubuntu. Enfin, conserver un système qui n’est plus maintenu peut être considéré comme un risque de sécurité. Il est fortement encouragé d’effectuer une mise à niveau de votre système vers une version plus récente, toujours soutenue d’Ubuntu. Voici les options qui s’offrent à vous:
  • En mise à niveau, vous ne pouvez migrer directement que vers la version 13.04 d’Ubuntu (The Raring Ringtail); elle-même n'étant plus soutenue, vous voudrez effectuer une seconde mise à niveau vers Ubuntu 13.10 The Saucy Salamander. Le gestionnaire de mises à jour gère la mise à niveau ; suivez simplement les instructions qui s’affichent à l’écran pour procéder. Ubuntu 13.10 sera soutenue jusqu'au mois de juillet prochain.
  • Le retour en arrière vers la précédente version LTS encore maintenue -- 12.04 LTS The Precise Pangolin -- ou la mise à niveau vers la dernière version LTS -- 14.04 The Trusty Tahr, sortie en avril -- n’est pas directement prise en charge. Pour ce faire, vous devrez réinstaller complètement un système Ubuntu neuf. Téléchargez un média d’installation d’une nouvelle version d’Ubuntu.

Que faire si je ne souhaite pas mettre mon système à niveau ?

Pour ceux qui souhaiteraient tout de même continuer à utiliser le quantal, notez que les dépôts officiels ne proposeront bientôt plus de paquets/logiciels pour cette version. Ceux-ci seront progressivement déplacés vers un dépôt d’archives, destinés à contenir les logiciels des versions obsolètes d’Ubuntu. Les paquets de ces dépôts ne sont évidemment plus mis à jour ; néanmoins, vous pourrez ainsi continuer à utiliser la Logithèque ou tout autre système d’installation de logiciels. À partir du 16 mai, vous devrez changer le contenu du fichier /etc/apt/sources.list, listant l’ensemble des sources de logiciels auxquels vous avez accès, afin que le serveur de source soit "http://old-releases.ubuntu.com/ubuntu/".

Version d’Ubuntu soutenue

Pour information, les versions d’Ubuntu qui profitent encore de mises à jour de sécurité sont les suivantes:
  • Ubuntu 12.04 LTS, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en avril 2017 pour serveurs et postes de travail ;
  • Ubuntu 13.10, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en juillet 2014.
  • Ubuntu 14.04 LTS, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en avril 2019 ;
La prochaine version d'Ubuntu actuellement en développement, la version 14.10 The Utopic Unicorn, est attendue pour le mois d'octobre et sera maintenue jusqu'en janvier 2015. ------ Source: The Fridge
01 Juin 2014 à 18:51

Voici le numéro 80 via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe du FCM en français est très heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 80, celui de Décembre 2013. Il est, bien entendu, disponible sur notre page Lire ou télécharger les numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

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Vous y trouverez notamment, outre les rubriques habituelles, pour n'en citer que quelques-unes :

  • Une comparaison de trois logiciels pour la gestion de vos finances personnelles, présentée par le Petit nouveau qui, par la même occasion, partage avec nous ses idées sur le classement des programmes en général, avec des notes du genre "20ALEC" ou "H65PFANB"...humm bizarre n'est-ce pas ! ;
  • Un tutoriel pour que, vous aussi, sachiez utiliser LVM, un gestionnaire de volume logique ;
  • Une présentation de Ruby on Rails, un framework pour lequel il y a, d'ailleurs, un site en français, dans C&C ;
  • Un article dans la rubrique Labo Linux nous racontant les problèmes rencontrés par Charles McColm lorsqu'il a essayé de créer une matrice RAID chez lui ;
  • Une critique du jeu Bastion, qui récolte quatre étoiles et semble très bien, mais qui coûte près de 11€ via Steam...

Nous vous en souhaitons très bonne lecture,

Toute l'équipe du FCMfr dont, notamment, notre Scribeur, Bab, les traducteurs Deuchnord, Ekel, frangi, Gsxfred (et Google !), LeCastillan et moi, et les relecteurs Bab, Deuchnord, Ekel, fredphil91, Gsxfred, LeCastillan et moi-même, AuntieE

P.S. Il se peut que vous ayez remarqué quelques noms nouveaux, mais, souvenez-vous, plus on est de fous, plus on rit ! Alors n'hésitez pas à vous joindre à nous. Au plaisir de vous accueillir sur le site !

Vous le savez, ces 24 et 25 mai 2014, c’est la grande Ubuntu Party de Paris, organisée par Ubuntu-fr et une centaine de bénévoles. 32 conférences, 20 ateliers d’initiation, plein de démonstrations, un espace jeunesse, et bien entendu un grand espace d’entraide « install party ».

Vous n’êtes pas franciliens ou pas disponibles ? Vous pourrez partiellement suivre cet événement de chez vous grâce à une webradio et ses 30 interviews et débats programmés ce weekend. Les conférences de la salle Agora seront également diffusées en direct.

Les conférences du samedi 24 mai

Introduction à Ubuntu et au logiciel libre, par Frédéric Mandé

Ubuntu ? Ça vient d’où ? Frédéric Mandé présentera Ubuntu, un système libre performant et gratuit qui remplacera aisément les systèmes propriétaires sur tous types d’ordinateurs, y compris les machines moins récentes ou moins puissantes qui ne semblent dorénavant plus intéresser les concepteurs de systèmes propriétaires. Ce sera l’occasion de mesurer tout l’intérêt d’Ubuntu, des systèmes d’exploitation GNU/Linux et des logiciels libres, et de comprendre la philosophie de laquelle ils participent et la logique dans laquelle ils s’inscrivent.

Les licences libres, pourquoi et comment, par Benjamin Jean

La «licence libre» est la solution qui s’impose de plus en plus aux acteurs de la création, artistes ou simples citoyens, qui décident de rendre leurs œuvres accessibles au plus grand nombre tout en les protégeant.

Benjamin Jean nous rappellera dans quelles circonstances les différentes licences sont apparues, leurs caractéristiques et spécificités ainsi que les avantages et inconvénients de chacune. Il démontrera ainsi tout l’intérêt aujourd’hui pour les créateurs du passage à une «licence libre»

Transition vers le libre, l’expérience d’une ONG, par Nicolas Diaz

Le «logiciel libre», le choix que font un nombre grandissant d’organisations pour leur parc informatique. Les administrations comme les entreprises ou les industries, tout le monde aujourd’hui se pose la question du «passage au libre». Nicolas Diaz  a effectué cette migration au sein de son ONG et il viendra témoigner de son expérience, des succès et des difficultés rencontrés. Il établira pour nous le bilan de ce «passage au libre».

Vote électronique : révolution participative, ou illusion démocratique ? par Benoît Sibaud

Les différents types de scrutins existants et les différentes élections, votes, et  consultations posent des problèmes spécifiques qui ne sont pas nécessairement des contraintes techniques. Le vote électronique, quant à lui, conditionne deux problématiques majeures : être inexplicable et être impossible à contrôler. Il est à noter qu’il n’existe pas actuellement une solution numérique qui  fournirait simultanément les trois propriétés : secret du vote, vérifiabilité et explicable à tous. Benoit Sibaud, nous détaillera toutes ces questions et nous indiquera quels sont les apports possibles du logiciel libre (et du matériel ouvert) sur le sujet.

Ubuntu Touch, par Axel Leroy

«Ubuntu Touch» est le prochain projet d’envergure sur lequel travaillent les développeurs d’Ubuntu. Qu’est-ce donc? Que va-t-il apporter de plus? Va-t-il révolutionner notre rapport à Ubuntu et à l’informatique? Axel Leroy expliquera en quoi consiste ce projet, quels en sont les enjeux et à quel stade de son développement il se trouve aujourdhui. Il nous exposera en quoi «Ubuntu Touch» est un projet d’avenir qui permettra à Ubuntu de toucher un public plus large en se propageant aux appareils tactiles qui prennent une part de plus en plus importante dans notre quotidien.

Le nouveau Firefox, par André Reinald

Mozilla est une fondation poursuivant une mission d’intérêt public : s’assurer qu’Internet reste libre et ouvert. Son navigateur Firefox, qui brisa l’hégémonie d’Internet Explorer il y a 10 ans, renaît aujourd’hui avec une interface entièrement remaniée, Australis. Plus moderne et encore plus personnalisable, parce que nous croyons que chaque utilisateur est unique. La nouvelle menace aujourd’hui est passée sur le mobile, et c’est pourquoi Mozilla a encore une fois décidé d’agir, afin de rompre l’oligopole Apple-Google qui avec iOS-Android emprisonnent leurs clients dans des silos : Firefox OS s’appuie exclusivement sur des standards du web (Javascript, CSS et HTML5) et restera agnostique aux services. Mozilla c’est David contre Goliath : nous avons une infime fraction des ressources qu’ont les autres acteurs de l’Internet, mais nous avons une bonne cause, et nous vous avons vous.

Logiciels libres et biens communs par Alexis Kauffmann

La notion de «biens communs» attire de plus en plus l’attention et l’intérêt de divers acteurs du changement social. Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture ou de technologie, les «communs» – ou, plus simplement, les «biens communs» – ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage. Une conférence proposée par Alexis Kauffmann qui s’intéresse aux biens communs via Framasoft (logiciel libre) et Romaine Lubrique (domaine public).

FSFE: Free Software Foundation Europe, par Hugo Roy

Fondée le 10 mars 2001, la Free Software Foundation Europe (FSFE) est une organisation à but non lucratif. En tant qu’organisation-sœur distincte de la Free Software Foundation aux États-Unis, elle milite pour le logiciel libre en Europe et aux Nations-Unies. La FSFE fournit également un centre de compétences aux politiciens, juristes, et journalistes, dans le but d’assurer l’avenir légal, politique et social du logiciel libre.

Le cinéma 2.0 : Logiciels libres et peer-to-peer, par Julien Rabier

Parce que les normes n’encadrent pas la transmission dématérialisée, on assiste à une concentration des opérateurs à l’échelle européenne. Cette  situation est dangereuse pour la diversité de l’exploitation et de la distribution des films. Or, Internet étant un réseau neutre, il est tout à fait  possible de mettre en œuvre une solution indépendante avec des  technologies déjà existantes et libres.
«The DCP Bay» est un projet initié par des exploitants de salle « Art & Essai » et des distributeurs indépendants, eux mêmes soutenus par des membres de la fédération FDN. Il consiste à fournir une alternative aux systèmes de transport dématérialisé de films entre distributeurs et exploitants en utilisant des logiciels libres, une distribution décentralisée en Peer to Peer et des accès Internet associatifs. Julien Rabier nous décrira les circonstances d’apparition du projet et en quoi il consiste.

Traduire Ubuntu par Teolemon

Apprenez à contribuer à Ubuntu de manière simple grâce aux traductions !  Les Traductions sont au cœur de la Philosophie d’Ubuntu: Chacun devrait avoir le droit d’utiliser le logiciel dans la langue de son choix. Vous apprendrez les usages et méthodes de manière pratique et effectuerez votre première contribution visible dans le cadre de l’atelier.

Doudou Linux, par Jean-Michel Philippe

«DoudouLinux» est un système conçu pour les enfants afin de leur rendre l’utilisation de l’ordinateur la plus simple et la plus agréable possible tout en se souciant de leur épanouissement. En plus de fournir des dizaines d’applications qui conviennent aux enfants de 2 ans à 12 ans,  «DoudouLinux»leur offre un environnement aussi facile à utiliser qu’une console de jeu vidéo. Ils peuvent ainsi facilement apprendre et découvrir en s’amusant… en toute sécurité et sans la surveillance permanente de Papa et  Maman!
À découvrir donc avec les tout petits, mais aussi, pourquoi pas, les grands enfants…

OpenStack, par Émilien Macchi

OpenStack est un logiciel libre qui permet la construction de cloud privé et public. OpenStack est aussi une communauté et un projet en plus d’un logiciel qui a pour but d’aider les organisations à mettre en oeuvre un système de serveur et de stockage virtuel.

Projet Caliopen, par Laurent Chemla

CaliOpen est une plate-forme sécurisée de correspondance privée, née pour répondre en partie aux questions soulevées par les révélations d’Edward Snowden, il y a un an. Le conférencier reviendra sur la raison d’être de CaliOpen et sur sa philosophie, mais  aussi plus largement sur la façon dont on peut apporter des solutions  sociales, politiques et techniques aux problèmes de la protection de la vie privée et de nos données personnelles. Il montrera en quoi l’espionnage de masse est un problème encore très sous-estimé, comment on peut espérer revenir vers un possible équilibre entre liberté individuelle et sécurité publique, et en quoi CaliOpen est un élement de cette réponse.

La place des femmes dans le libre, par Marianne Lombard

Selon les statistiques les femmes ne représentent que 6 % des acteurs du logiciel libre. Ce chiffre est surprenant. Il signale une distorsion particulière entre la réalité et les valeurs, les principes et la  philosophie du logiciel libre. Richard Stallman se plaît à dire:  « Liberté-Égalité-Fraternité ». Ces 6 % interrogent car, si l’on fait des constats analogues concernant la proportion de femmes dans les métiers et carrières scientifiques, on compte environ 25 % de femmes dans le secteur des TIC (plus large que l’informatique stricto sensu). Or l’on s’attendrait à des chiffres supérieurs concernant l’informatique libre que l’informatique propriétaire et l’informatique en général. Notons par ailleurs qu’il y a apparemment plus de femmes concernées par le libre au sein des entreprises que dans les communautés d’utilisateurs. Mariane Lombard nous expliquera les raisons d’une si faible proportion et nous présentera quelques pistes devant permettre de résoudre cette distorsion.

Communauté Mozilla France, par Axel Viala

Mozilla, fondation éditrice du fameux Firefox, a aussi sa communauté française. Découvrez ses activités et comment et pourquoi la rejoindre.

La Quadrature du Net, par Adrienne Charmet

La Quadrature du Net est un collectif de citoyens français qui informe sur des projets législatifs menaçant les libertés et le développement économique et social à l’ère du numérique.
La Quadrature du Net sensibilise les citoyens, les associations, les entreprises et les pouvoirs publics.

Les conférences du dimanche 25 mai

Introduction à OpenStreetMap

OpenStreetMap est un projet de carte du monde sous licence libre. Nous découvrirons ensemble ce projet, parti de la cartographie des frontières des Etats, à la cartographie  des bosquets du château de Versailles, en passant par la toute nouvelle Base Adresse Nationale Ouverte (BANO) d’OpenStreetMap France.

Datalove vs Cyberwar

À l’heure du scandale de la NSA et de l’espionnage généralisé mis à jour par Snowden, de la concentration des acteurs des télécoms et de la main-mise croissante de grands groupes sur nos données personnelles, il est important de prendre le contrepied de la peur ou du défaitisme : nous pouvons (et devons) reprendre le pouvoir sur nos données et construire l’Internet que nous voulons. Quota_atypique nous proposera une manière de « construire l’internet de demain ».

Logiciels libres et vie privée, Benjamin Sonntag

«Logiciels libre et vie privée». Il  y a un an, Edward Snowden, alors analyste pour l’agence d’espionnage de l’armée US, révélait au monde entier l’ampleur de la surveillance de  masse des États sur Internet.Un an après, où en est-on des rapports entre l’Internet et la vie privée ?
Benjamin Sonntag, cofondateur de La Quadrature du Net, association de défense des libertés à l’ère numérique, nous rappellera le lien étroit entre les logiciels libres, la défense de la vie privée et la gouvernance technique d’Internet.
Nous verrons que, si le logiciel libre est une nécessité pour retrouver la confiance dans nos outils informatiques quotidiens, il ne suffit pas, et comment les protocoles distribués, le chiffrement, et surtout les interfaces orientées utilisateur pourront  seules redonner aux citoyens ce droit à l’intimité que les pouvoirs politiques ont et continuent de piétiner.

Passé présent et futur de l’interface unifiée d’Ubuntu, Vincent Jobard

Passé, présent et futur de l’interface unifiée d’Ubuntu:  Restrospective de l’interface unifiée d’Ubuntu, d’Ubuntu Netbook Remix à Ubuntu pour téléphone et tablette. Origine, conception, controverses d’une interface pas comme les autres

Internet : gouvernance Libertés, Souveraineté, par Benjamin Bayart

Comme souvent, Benjamin improvisera pour une grande conférence de deux heures, toujours calée sur l’actualité.

Salut à toi : communication libre, décentralisée, standard et fédérée, par Goffi

«Salut à Toi» est un outil de communication généraliste,  multi-interfaces, multi-usages et décentralisé. Il dispose d’outils de  réseaux dit « sociaux » (microblogage, messagerie instantanée,  messagerie de groupe), permet de transférer des fichiers, de jouer, etc.  Le projet se veut respectueux de la vie privée, mais aussi critique de  l’usage des nouveaux médias. La conférence fera un rapide rappel du projet, puis décrira les dernières nouveautés et enfin s’attardera sur les enjeux et l’avenir en ouvrant le débat.

Shtooka : collection libre de prononciations par Nicolas Vion

« Le Projet Shtooka est une banque multilingue d’enregistrements audio de mots et expressions. Les enregistrements sont libres ! Vous pouvez les écouter, les télécharger, les réutiliser ! » C’est en ces termes que se présente le projet «Shtooka». Nicolas VION, un passionné de langues et d’informatique, a su concilier ses deux passions en produisant un outil d’enregistrement de mots prononcés par des locuteurs natifs avec pour objectif de constituer un véritable dictionnaire de prononciation à l’usage des étudiants en langue et des curieux désirant savoir comment un mot se prononce dans une langue, pour une région précise. Un exemple de ce que peut être un projet libre d’apprentissage au service de l’éducation.
La communauté Ubuntu-fr, par olive

Dès la naissance d’Ubuntu en 2004, quelques francophones ont réunis leurs forces pour créer ubuntu-fr.org, une source d’aide en langue française pour Ubuntu. Rapidement, cette communauté a grossi, avec quelque 200 000 inscrits sur le forum et des événements organisés çà et là, dont les Ubuntu Party. Nous verrons dans cet exposé comment l’association Ubuntu-fr anime cette communauté et comment chacun peut contribuer à ses nombreuses activités.

Des logiciels libres pour une monnaie libre, par Stéphane Laborde

Après une présentation accélérée de la nature d’une monnaie libre, l’accent sera mis sur le développement des projets de logiciels libres compatibles avec la TRM et le fondement d’une monnaie libre : OpenUDC & uCoin, voir à ce sujet le très bon post de Simons relayé par Olivier Cortès.

Le libre, un modèle économique et humain à construire, par Gwenole Maisonneuve

Pourquoi n’y a-t-il encore que peu d’entreprises pour proposer du «libre»? Certes des faiblesses sur le plan humain ou financier peuvent en partie expliquer la situation, mais ce sont surtout les manques d’information et de compétences qui font aujourd’hui défaut au «libre» dans le milieu professionnel. Relations entre prestataire de Services Informatiques et PME, besoins « informatiques » de l’entreprise, élargissement de ces besoins au delà de l’informatique (réseau, système, applicatif), intégration de l’aspect humain:  «de la compétence à l’éthique» Gwenole Maisonneuve nous exposera «les forces et les faiblesses du libre».

OpenFoodFacts : base de données libre des produits alimentaires, par Teolemon

«OpenFoodFacts» est à l’alimentation ce que Wikipedia est à la  connaissance. C’est un projet collaboratif alimenté pour référencer tous  les produits alimentaires de la planète et les informations qui leur sont associées comme les labels (bio, commerce équitable, etc), les  ingrédients, les allergènes, les additifs, la composition nutritionnelle, etc. afin d’être utile à tous.

L’April et ses groupes de travail, par Magali Garnero

Les logiciels libres n’existeraient pas s’il n’y avait pas de développeur et d’administrateur. Comment les promouvoir quand on n’a pas de compétences techniques? À l’April, les bénévoles se sont regroupés en groupes de travail.
Magali Garnero, membre de l’April (Association pour la Promotion de l’Informatique Libre) nous fera découvrir les différents groupes de travail et nous expliquera comment les rejoindre, pour nous montrer qu’on peut très bien contribuer au logiciel libre, même quand on ne sait pas coder.

Les initiations

Premiers pas dans Ubuntu, par Cryptie

«Ubuntu, linux for human beings!» «Ubuntu, linux mis à la portée de l’être humain». Promis, à la fin de cette conférence vous serez prêt à faire vos premiers pas avec Ubuntu. Nous vous proposons d’apprendre comment est conçu le système Ubuntu et pourquoi il est particulièrement adapté à l’usage du grand public. Les différentes variantes du système Ubuntu seront présentées, les environnements de bureau, leurs spécificités, les facilités de paramétrage, vous saurez tout d’Ubuntu.

Maîtriser Ubuntu, par Alice

Vous en saurez un peu plus sur l’usage avancé d’Ubuntu, les petites ficelles pour gagner du temps, etc.

Initiation à la ligne de commande, par Roberto

L’atelier sur la «la ligne de commande» est destiné aux débutants qui peuvent avoir quelques notions de ce qu’est la ligne de commande ou pas du tout. Y seront abordés l’histoire du shell, les commandes de base comme cp, cd, man, mkdir, etc. en finissant sur l’installation des programmes et la gestion de modules.

Apprenez à traduire Ubuntu dans votre langue, par Teolemon

Apprenez à contribuer à Ubuntu de manière simple grâce aux traductions!  Les Traductions sont au cœur de la Philosophie d’Ubuntu: Chacun devrait avoir le droit d’utiliser le logiciel dans la langue de son choix. Vous  apprendrez les usages et méthodes de manière pratique et effectuerez  votre première contribution visible dans le cadre de l’atelier.

Utiliser Tor

Tor (acronyme de The Onion Router, littéralement le routeur oignon ) est un réseau informatique superposé mondial et décentralisé, qui peut vous assurer un anonymat partiel sur Internet.

L’autohébergement en pratique, par Elzen

L’«auto-hébergement», le fait d’héberger chez soi ses informations personnelles, ses mails ou son blog par exemple, mais plus généralement toutes les informations que l’on veut diffuser au reste du monde, est quelque chose d’essentiel au bon fonctionnement d’Internet; et c’est à la portée de tout le monde. Nous verrons au cours de cet atelier comment mettre en place et utiliser, sur nos propres  machines, quelques services utiles comme un serveur Web et comment accéder à distance à ces machines.

A l’atelier Votre propre application avec Ubuntu Touch, par Axel Leroy

Vous souhaitez participer à l’écosystème naissant d’«Ubuntu Touch» en créant votre propre application mais vous craignez ne pas en avoir les compétences? N’ayez crainte, durant cet atelier nous aborderons l’architecture d’«Ubuntu Touch», sa conception, la notion de convergence, la méthode d’installation d’«Ubuntu Touch» sur son appareil compatible, la découverte du kit de développement, l’architecture des applications, leur développement et la publication sur l’«Ubuntu Store».

Apprenez à traduire Ubuntu dans votre langue, par Teolemon

Les Traductions sont au cœur de la Philosophie d’Ubuntu: Chacun devrait  avoir le droit d’utiliser le logiciel dans la langue de son choix. Vous  êtes intéressé par les traductions? L’équipe de traduction d’Ubuntu se présente et vous dévoilera toutes les règles, trucs et astuces pour passer de novice à traducteur chevronné en moins de 20 minutes pour que vous puissiez contribuer à la traduction d’Utopic ou bien de votre  logiciel favori.

XMPP + OTR, messagerie instantanée chiffrée par Axel Simon

Sécurisez vos communications instantanées !

Tails : confidentialité et anonymat, pour tous et partout, par Amaëlle Guiton

La distribution GNU/Linux (Debian) qui vous facilite l’anonymat et le chiffrement des données !

Chiffrer son système avec Luks

«Chiffrer son système avec Luks». «Luks» permet de créer des conteneurs chiffrés pour la protection des systèmes et des données confidentielles à l’aide de la technologie «TrueCrypt». La procédure d’installation et de configuration de l’outil «TrueCrypt» sera exposée, ainsi que l’installation et la configuration d’un trousseau de clefs numérique chiffré, «Keepass», pour la sauvegarde sécurisée des mots de passe. Un ensemble de technologies qui nous permettront de sécuriser système et données de manière à garantir la protection de notre vie privée.

Démonstrations

La musique avec Clémentine, par Roberto

Roberto nous expliquera non seulement comment créer et gérer une librairie locale de fichiers musicaux, comment créer des playlist, rajouter des périphériques et gérer l’ensemble avec le logiciel «Clementine», mais encore, comment installer et utiliser les plugins Spotify, Dropbox, Grooveshark, etc. dans «Clementine». Enfin une démonstration de «Clementine Remote», de sa personnalisation et des différents paramètres existants sera réalisée.

Jouer sous Ubuntu, par Roberto

Cette démonstration aura pour but d’expliquer comment installer des jeux «Open Source», par exemple «0 A.D» ou «Supertuxkart».
Le sujet de la plate-forme de jeu «Steam» sera également abordé: comment installer «Steam» sous Ubuntu? Comment acheter des jeux et les installer? Une démonstration complète de «Steam» sera présentée avec des jeux déjà présents sous Linux.

Ubuntu Gnome, par Axel Leroy

Lassé d’Unity ou de GNOME Classic, les environnement de bureaux par défaut d’Ubuntu ? Découvrez Ubuntu GNOME, une nouvelle saveur d’Ubuntu centrée autour de GNOME Shell, l’environnement de bureau succédant à GNOME Classic, à l’interface élégante, minimaliste, aux nombreuses fonctionnalités et extensible à l’aide de multiples thèmes et extensions.

Ubuntu Touch, par Axel Leroy

Curieux de voir le fonctionnement d’un smartphone ou d’une tablette sous Ubuntu Touch de vos propres yeux ? Cette démonstration sera l’occasion de vous exposer les avancements, le fonctionnement, les diverses fonctionnalités et applications disponibles sur Ubuntu Touch sur les derniers appareils du moment et de répondre à vos questions.

Logiciels libres au service de l’archéologie, par Sophie Lemort

Depuis le début des années 2000, plusieurs logiciels Libres et Open source ont intégré le domaine des Sciences Humaines jusque-là dominé par des grands logiciels commerciaux. Ils ne sont plus seulement des logiciels d’initiés mais des logiciels d’enseignement, à la fois des statistiques et de la programmation, comme R, mais également géomatique comme Quantum Gis. Cet engouement n’a d’ailleurs pas épargné l’archéologie;  nous vous présenterons donc rapidement l’utilisation de certains d’entre eux sous Ubuntu en évoquant quelques exemples archéologiques.

La virtualisation avec Virtualbox, par Freddy Maillard

«Virtualbox» est une application multi-plateforme permettant la Virtualisation de systèmes d’exploitation. «Virtualbox» n’est pas un émulateur, il permet d’installer un SE en utilisant les véritables ressources du PC mais également des périphériques virtuels standard reconnu par la plupart des SE (ex : réseaux PCNETT III ). Contrairement aux «  dual-boot », il permet d’utiliser les 2 SE distinct en même temps sur le principe SE hôte / SE invité.
«Virtualbox» peut être utilisé pour tester des systèmes avant de les installer en réel ou d’utiliser des applications non disponibles sur le SE hôte. Disponible depuis la logithèque.

Nuage personnel avec OwnCloud, par Freddy Maillard

«Owncloud»  est une application web conçu en PHP et fonctionnant sur la technologie  serveur Web. Comme de nombreuses applications web, «Owncloud» est  disponible dans les dépôts et peut donc s’installer directement depuis la  logithèque. À l’heure des nombreux cloud privé (google drive, hubic,  skydrive, iCloud), «Owncloud» vous permet donc d’installer votre propre  système de Cloud.
De plus le client de synchronisation fonctionne sous linux, mac, windows, ios et android.

ERP et CRM libres avec OpenERP, par Freddy Maillard
«OpenERP» est une application professionnelle développée en Python. Celle-ci est dédiée  à la gestion d’entreprise. Sa force principale est sa modularité:  elle peut être utilisée comme un gestionnaire de calendrier ou de courriels, mais elle peut également être employée pour de la gestion de Projet ou CRM (gestion des clients), mais aussi la comptabilité,  la gestion d’entrepôt, etc. «OpenERP» est disponible dans les dépôts sous sa version  6.1, mais  fonctionne parfaitement dans sa version 7 plus moderne sous  ubuntu 12.04  à 14.04.

XBCM le médiacenter, par Freddy Maillard

Xbmc est un environnement de type média-center. Celui-ci peut être lancé comme une simple application, ou directement en tant que session, ce qui peut être vraiment utile dans le cadre d’un pc dédié au multimédia.  Son aspect et son fonctionnement sont étudiés pour pouvoir être utilisés à partir d’une télécommande ou en utilisant seulement  quelques  touches. Il permet un accès rapide à vos ressources et  média autant en local qu’en réseau. Cette application est compatible avec UPNP et AIRPLAY pour vous permettre d’envoyer rapidement du contenu de votre smartphone vers votre ordinateur.
Vous trouverez également des applications de télécommande sur ANDROID et IOS.

Mais aussi… Lubuntu, Kubuntu, Unity, Processing, Blender, Lighbeam, OpenShot, The Gimp, …

Les téléphones et tablettes Ubuntu ne sont pas encore sur le marché et pourtant, elle seront en démonstration durant toute la durée de l’Ubuntu Party. Envie de décrouvrir l’ergonomie innovant d’Ubuntu Touch ? C’est avec plaisirs que les bénévoles vous présenteront les nouveautés d’Ubuntu Touch, mais aussi comment il fonctionne, . Venez toucher du doigt les tablettes et téléphones Ubuntu!

Les postes en accès libre

Durant ces deux jours, le salon de l’Ubuntu Party vous propose de vous essayer à Ubuntu. Pour cela une dizaine d’ordinateurs seront à disposition des visiteurs, un bon moyen de découvrir le bureau d’Ubuntu. De plus, des bénévoles seront à proximité pour répondre à toutes vos questions sur Ubuntu, les logiciels libres ou les activités proposées ce weekend.

Infos pratiques

L’Ubuntu party se déroule à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris, située Porte de la Villette. Une fois sur place, cherchez nos panneaux « Ubuntu Party » ou bien demandez le Carrefour Numérique².

C’est ouvert de 11h à 18h, l’entrée est libre et gratuite !
Retrouvez toutes les infos sur ubuntu-paris.org

À quelques jours de l’Ubuntu party se déroule à Paris le salon professionnel « Solutions Linux, Libres et Open Source ». L’association Ubuntu-fr y sera présente (stand A27), les 20 et 21 mai, pour promouvoir les activités de la communauté francophone. Une occasion d’acheter nos nouveaux tee-shirts et de demander le dépliant du programme de l’Ubuntu party de Paris des 24 et 25 mai !

 

TheHarvester

J’ai une amie sur Twitter qui me demande, de temps en temps, de lui trouver les contacts mails depuis un nom de domaine. TheHarvester est un des outils dont je m’en sers pour l’aider (y a aussi un script nmap et maltego pour ne citer qu’eux).

En fait, TheHarvester ne fait pas que retrouver les adresses email à partir d’un nom de domaine, mais il permet de lister les autres sites web hébergé sur la même adresse ip et beaucoup plus encore. Un simple theharvester -h et vous aurez accès aux différentes options et fonctionnalité de l’outil.

TheHarvester n’est pas disponible dans les dépôts des distributions GNU/Linux (à part le dépôt communautaire AUR d’Archlinux). On va d’abord installer Subversion, si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez le faire en exécutant la commande suivante :

sudo apt-get install subversion

À présent, on peut créer notre copie de travail de TheHarvester :

svn checkout http://theharvester.googlecode.com/svn/trunk/ theharvester

On va ensuite déplacer le répertoire qu’on vient de décompresser vers /opt/ :

mv theharvester /opt/theharvester

Et pour qu’on puisse exécuter notre soft en toute simplicité, on va créer un lien symbolique de theharvester.py vers /usr/bin/ :

ln -s /opt/theharvester/theharvester.py /usr/bin/theharvester

Maintenant passons aux choses sérieuses et voyons comment utiliser TheHarvester pour collecter les adresses emails à partir d’un nom de domaine. Supposons qu’on veut retrouver les contacts mails du centre d’investissement de Laayoune (le bled où je vis). Soyez rassurés, on va rien “pirater”, TheHarvester n’est pas un exploit tool, donc du point de vue légal vous ne risquez rien, car les informations qu’on va collecter sont déjà disponible sur le Web et elles ont été publié par leurs détenteurs.

Dans notre premier exemple on va demander à TheHarvester d’aller chercher les adresses email sur toutes les sources disponibles (google,bing,bingapi,pgp,linkedin,google-profiles,people123,jigsaw) :

theharvester -d laayouneinvest.ma -b all

Comme vous l’aurez sans doute deviné, l’option -d permet de spécifier la cible, quant à l’option -b c’est pour définir les source sur lesquelles on va chercher les adresses email. Dans notre exemple nous avons demandé à TheHarvester d’utiliser toutes les sources, mais on aurait pu en spécifier qu’une seule :

theharvester -d laayouneinvest.ma -b google

Par défaut, TheHarvester cherche dans les 100 premiers résultats des moteurs de recherche, mais si on n’est pas satisfait du résultat obtenu, on peut ajouter une autre option à notre ligne de commande :

theharvester -d laayouneinvest.ma -b google -l 300

Et si vous souhaitez sauvegarder le résultat de la commande d’un fichier :

theharvester -d laayouneinvest.ma -b google -f fichier.html (ou .xml)

Et voilà c’est tout pour ce petit tuto, enjoy it ;)

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brunocb-tux-r2d2---star-wars-6019

Aujourd’hui c’est le 4 Mai, journée internationale de StarWars (May the 4th be with you). En ce jour, je ne peux m’empêcher de répondre à un tweet de Windows Phone FR par un bon vieux Troll comme on les aime : C-3PO et R2D2 tournent sous Linux!

Pour ceux qui ne savent pas cliquer sur une URL, voilà le tweet en question :

WP_Starwars

Moi quand je lis ça, j’ai mon moteur à troll qui s’enclenche et déclame que les droïdes que l’empire recherche sont dopés au manchot! Et comme déjà de base tout le monde s’en fiche, autant pousser le troll à fond et justifier cette allégation!

 

C-3PO (Z-6PO en fr) est un mod DIY sous Linux

Souvenez vous, C-3PO est un robot protocolaire créé par Anakin sur les restes d’une carcasse de robot. En l33t speak, moi j’appelle ça un bon gros mod. Et un bon gros mod de la sorte, ça tourne sous Linux! Je parie que les midi-chloriens c’est juste des gros barbus!

c3PO&anakin

Encore un preuve nécessaire? C-3PO parle théoriquement plus de six millions de formes de communication (c’est pas moi qui le dit mais lui même!). Et pourtant, quand on l’attend, il se traine, il surprend ensuite et on arrive jamais à en tirer ce qu’on veut du premier coup. Et puis, le meilleur pote de C-3PO, c’est qui? Une machine! Moi là, j’y vois un signe. La prochaine fois que je croise un C-3PO, je lui tape la discute par ligne de commande!

sudo sauve la princesse!

 

R2D2? Plus interopérable au fanion noir, tu meurs!

Et notre poubelle à roulette multi-tâche alias R2D2 alors? Je me sens presque offusqué de devoir me justifier là! L’animal, il se connecte sur n’importe quel système ou vaisseau spatial sans soucis. « Pas de mot de passe root? T’aura pas accès à la vidéo de Leia! » Il peut faire tout ce qu’on veut, R2D2, rien lui résiste. Si ça c’est pas du Linux!

r2d2_pirate

Quand tu vois le nombre de systèmes que le robot arrive à craquer en quelques minutes, y’a du BackTrack derrière, c’est sûr! Comme elles disent les bigoudènes : Pirate!!

Et pis (mais pas ceux de la vache), si on pousse le raisonnement niveau interopérabilité , je rappelle que C-3PO, si on lui met la tête sur un droïde de la fédération du commerce, ben il continue de marcher!! Linux, je vous dis…

c3po_droidecommerce

Bon, moi je dis ça, je dis rien mais… vu ce que l’empire va faire souffrir la galaxie dans quelques temps (bon, je l’accorde un peu éloignés), c’est le moment où jamais de commencer à croquer du Linux!

Crédit image : brunocbCrystalXP et Merci George de me laisser vilainement utiliser des images de tes films ;)

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