Planet

30 Avril 2013 à 13:37

Ubuntu. Grandeur et Décadence ? via Quack1

 

Ça fait un moment déjà que je pensais à écrire cet article. Et finalement la sortie d'Ubuntu 13.04, aka The Raring Ringtail, et surtout les réactions suscitées ici et ont fini par me lancer dans cet article.

Un peu d'histoire

Pour commencer, posons quelques bases nécessaires à la compréhension du pourquoi de cet article. Canonical, société éditrice d'Ubuntu a publié jeudi dernier la version 13.04 de son système d'exploitation, soit la 18eme release stable depuis la création de l'OS.

Il y a 2 an, lors de la sortie de la version 11.04, Ubuntu abandonnait l'environnement de bureau Gnome, alors dans sa version 2, pour intégrer son propre environment, Unity, apportant dans le même temps une refonte graphique totale de son système et de nombreuses améliorations visuelles dignes de Mac OSX.

Ces changements n'ont malheureusement pas été totalement bénéfiques pour Ubuntu. Malgré qu'ils permettent à des néophytes d'intégrer beaucoup plus facilement le milieu GNU/Linux, de nombreux autres utilisateurs ont quitté le navire, faisant ainsi perdre à Ubuntu, selon Distrowatch, sa 1ere place au top des Distributions Linux les plus utilisées.

Cependant, le pire est arrivé au cours de la dernière année. Lors de la sortie de la version 12.10, Canonical choisi d'intégrer au Dash d'Unity des résultats de recherche Amazon, transitant par les serveurs de Canonical. Poussés par leur mentor Steve Jobs^W^WRichard Stallman, les plus barbus crient au scandale.

Plus tôt dans la même année, Canonical annonce travailler sur plusieurs grands projets. Une TV connectée tournant sur une version modifiée d'Ubuntu, une version d'Ubuntu pour Android, permettant de bénéficier d'un OS complet sur son téléphone, en branchant simplement celui-ci a un clavier et à un écran. Enfin, en fin d'année dernière, Ubuntu Touch, pour smartphones et tablettes est annoncé, puis présenté au CES 2013, apportant avec lui son lot d'améliorations par rapport à Android et iOS.

Cette dernière annonce à été suivie de l'annonce de Mir, nouveau moteur graphique développé pour remplacer le vieillissant X11 au sein d'Ubuntu, mais surtout au sein d'Ubuntu Touch, pour unifier les systèmes graphiques de tous les systèmes proposés par Canonical.

Enfin, la mouture "Avril 2013" de l'OS est publiée la semaine dernière, avec pour beaucoup, trop peu de nouveautés.

Mais alors?

Le "probleme" qui m'a amené à écrire ce billet, c'est que je lis de plus en plus d'articles chez d'autres blogueurs à propos des points que je viens justement de lister plus haut. Mais au moment de leur répondre par commentaire, je me rend compte que j'ai trop de choses à dire et que j'aurais à répéter trop souvent mes arguments pour chaque article. Donc je vais faire un gros billet global que je linkerais directement dans leurs commentaires!

Il ne faut cependant pas croire que je pense qu'ils ont tous complètement tort et que ce ne sont que des gros trolls. Au contraire, je suis parfois d'accord avec eux, et je ne pense pas que troller, d'un côté comme de l'autre, puisse faire avancer le débat.

Sur ces bonnes paroles, commençons! :-)

De la popularité d'Unity

La nouvelle interface graphique d'Ubuntu, depuis 2 ans déjà, est Unity. Plus User-Friendly, elle apporte comme grandes nouveautés la présence d'un lanceur d'applications sur la gauche de l'écran, d'un Dash qui permet de rechercher des fichiers et lancer des applications, et d'un menu unifié dans le haut de l'écran. Enfin, de nombreux effets visuels sont ajoutés, au moyen notamment de Compiz, qui est directement intégré à Unity.

Autant le dire clairement, c'est radicalement différent de Gnome 2, l'ancien gestionnaire de fenêtres de la distribution.

A mon sens, le seul inconvénient ici est la présence de Compiz, puisque cela rend plus difficile l'installation d'Ubuntu sur une machine plus légère et moins performante au niveau graphique. C'est pour cette raison qu'une version Unity2D avait été publiée pour désactiver les effets visuels et permettre à l'ensemble de tourner plus facilement sur des machines plus anciennes.

A part Compiz, je trouve que l'interface est très agréable à utiliser et permet de se passer presque complètement de souris. Lorsqu'il fallait avec Gnome 2 l'utiliser pour lancer une application en naviguant dans les menus, il suffit simplement ici d'appuyer sur la touche Super (ou Windows) puis de taper le nom du logiciel et faire Entrée pour lancer une application. Je ne vais pas détailler ici tous les raisons pour lesquelles j'apprécie Unity, vous pouvez en retrouver certaines dans un article que j'avais écrit il y a un an et qui est toujours d'actualité.

Je pense que si les haters critiquent autant Unity et Ubuntu c'est à la base parce qu'on leur change leur environnement pour quelque chose de plus moderne, de plus visuel, et de plus "accessible" qu'un Gnome 2. On peut d'ailleurs voir le même effet vis à vis de Gnome 3 qui tarde à plaire alors que c'est également du Gnome. Il suffit pour cela de regarder le nouvel engouement pour Xfce notamment.

Amazon dans le Dash - Le loup dans la bergerie?

Alors là on aborde les choses sérieuses... Ubuntu affiche depuis 1 ou 2 versions des résultats de recherche Amazon dans le Dash, en fonction de ce qui est tapé par l'utilisateur. Le problème n'est pas fondamentalement Amazon, mais plutôt le fait que les recherches et les résultats passent par les serveurs de Canonical pour être "anonymisés" avant d'atterrir chez Amazon. On a donc des données utilisateur qui passent chez Canonical.

En soi, ce n'est pas, à mon sens, un très gros problème. Je m'explique.

Cette fonctionnalité est très facilement desactivable via les paramètres du système. Donc OK, c'est actif par défaut, mais c'est pas le premier truc qu'on nous active par défaut sur un produit quelconque, et ce sera sûrement pas le dernier. Suffit de prendre 30 secondes pour décocher une case...

Ensuite, il faut un peut réfléchir à la qualité et à la quantité des informations qui sont envoyées à Amazon par cette fonctionnalité. Si les gens avaient utilisé un peu Unity avant de basher a tout va, ils auraient bien compris qu'on ne fait pas dans le Dash des recherches complexes dans lesquelles on donne toutes ses mensurations et le code de sa carte bleue. Au maximum, on va taper un nom de logiciel, bien souvent après avoir tapé 3 lettres l'application cherchée s'affiche et on appuie sur Entrée. Pour chercher de fichiers, c'est bien la même chose. Soit on connaît son nom, on tape 4 lettres et c'est fini, soit on passe directement par Nautilus pour être plus efficace. Donc au final Amazon et Canonical ne pourront pas faire grand chose de mes "Fir" et "Sub".

C'est le problème courant résolu par une analyse de risques, on croit qu'il y a un problème mais en fait non, on ne leak quasiment pas d'infos. Donc c'est sûr, après si les gens n'ont pas d'autre opinion que celle que Stallman leur a demandé d'avoir on va pas pouvoir avancer. (Oui, troll spotted ;-)).

Enfin, c'est il y a un point qu'il faut garder à l'esprit : Canonical est une entreprise qui, même si elle fait des logiciels libres, a besoin de faire rentrer de l'argent. Je pense donc que le partenariat avec Amazon peut leur permettre d'arriver à un équilibre financier, et si c'est le prix à payer pour avoir une distribution stable, qui marche, et qui soit libre, je suis OK avec ça.

Trop de diversification? Perte des efforts?

Je vous le disais en intro, Canonical a, depuis 1 an, énormément communiqué sur de nombreux produits dérivés d'Ubuntu, comme l'Ubuntu TV ou plus récemment Ubuntu Touch.

Il est vrai, comme le dit Frederic dans son article, que Canonical se diversifie beaucoup. Je cite Fred, qui lui même cite Cyrille Borne :

L’impression que me donne de plus en plus Canonical, c’est d’être la société qui essaie, qui propose, mais qui ne concrétise pas. Et encore quand je dis qui essaie, du fait de ne voir aucun appareil commercialisé, le terme est un peu fort.

Donc oui, Canonical propose beaucoup, la TV plus les smartphones, ça fait 2 grosses annonces en 1 an mais sans produit commercialisé. C'est vrai, pour l'instant, on n'a toujours rien. Mais le processus de développement d'un produit (qui plus est, un logiciel), puis la recherche de partenaires pour la partie hardware, puis la production, la communication, la mise en vente, ça peut prendre du temps. Autre point, on ne trouve pas, ou très peu, de TV connectée de ce type en ce moment, hormis l'Apple TV qui ne m'a pas l'air très utilisée. Peut être que Canonical attend que cette activité se développe avant de rentrer sur le marché. À vrai dire, je ne sais pas. En tout cas, une TV comme ça ça pourrait m'intéresser!

Pour les smartphones, je suis plus partagé. Je ne suis pas certain qu'Ubuntu Touch puisse vraiment faire la différence sur le marché, mais en même temps, à part les geeks, les gens ne cherchent pas à avoir forcément un iOS ou un Android. Dans mon entourage de non geeks, les gens connaissent l'iPhone, ok, normal, sinon ils connaissent "un LG", ou "un Samsung", sans savoir que tout ces appareils tournent sur le même OS. Donc dire qu'Ubuntu Touch serait de trop sur le "duopole iOS / Android". Je pense que les constructeurs sont un peu frileux à sortir de nouveaux produits, mais les consommateurs n'en auront que faire de savoir si c'est propulsé par de l'Android, de l'Ubuntu ou du Firefox OS. Le plus important, encore une fois, c'est la comm' autour de ça. Si c'est bien emballé pour que l'utilisateur lambda s'y intéresse, je pense que ça peut vraiment marcher. Ubuntu Touch m'a l'air vraiment prometteur de part ses nouveautés.

Canonical veut-il nettoyer l'univers des gestionnaires graphiques à grand coup de Mir (Vaisselle) ?

À propos de Mir, j'ai peu de chose à dire. La plupart des distrib' travaillent ou encouragent Wayland, Canonical fait le choix (fou ?) de tout plaquer et développer son propre manager graphique : Mir. La raison ? Avoir un système graphique unifié pour tous ses devices : Ubuntu, Ubuntu Touch (, Ubuntu TV ?). Le problème est que Mir ne sera (à priori) pas compatible avec Wayland, et que la portabilité entre les deux risque d'être complexe.

À mon sens, les deux partis sont en tort ici :

  • Les "anti-Mir" : l'interêt du libre n'est-il justement pas d'avoir du choix ? D'avoir une multitude d'outils interopérables entre eux pour offrir plus de choix aux utilisateurs ? En faisant le choix de développer Mir de son côté, Canonical permet aux utilisateurs de choisir un nouveau moteur graphique (ou pas...)
  • Canonical et l'équipe de Wayland sont également en tort, puisque le premier (ou second, c'est selon votre point de vue) point fort du monde du libre est d'offrir des services standards. Problème : les équipes de Mir et Wayland ne se sont pas accordées sur un format commun, une API commune, à offrir afin que l'utilisateur puisse changer à sa guise sans souci.

Je suis donc ici plus modéré que tous les trolls anti-Ubuntu : Canonical a bien fait de développer sa solution pour unifier son système sur plusieurs plate-formes, mais il aurait été, à mon sens, plus judicieux d'en parler avant et de se concerter avec les équipes de Wayland pour avoir de systèmes compatibles entre eux.

Ubuntu 13.04 trop maigre en nouveautés ?

Enfin, dernier point que je souhaitais aborder : la "maigre" release qu'est Ubuntu 13.04.

Alors, oui, Ubuntu 13.04 apporte peu de nouveautés par rapport aux précédentes releases de l'OS, l'utilisateur ne voit pas vraiment la différence par rapport à la 12.10, à part quelques modifications visuelles mineures. Mais, juste comme ça, je voudrais poser une question simple : quels sont les OS qui arrivent à sortir autant de nouveautés tous les 6 mois ? On a beau ne pas aimer Ubuntu et/ou Unity, il faut reconnaitre que Canonical travaille énormément sur son système, et apporte beaucoup au libre, notamment à Debian qui (si je me plante pas) reçoit des mises à jour d'Ubuntu...

On n'a donc peut être pas de nouveautés majeures et visuelles, par contre, le système est beaucoup plus stable et Unity moins gourmand en ressources que sur la version précédente. Je vois clairement la différence sur mon laptop pourtant pas si vieux (1 an 1/2). De nombreuses améliorations du code de coeur du système ont également été effectuées pour obtenir une qualité de code plus aboutie au sein d'un OS unifié pour toutes les plate-formes.

Donc, finalement, c'est plutôt bien de faire sa mise à jour je pense ;-)

Conclusion ?

En conclusion, j'aime toujours autant Ubuntu. Il ne faut pas oublier que si bon nombre de gens (du grand public) utilisent du libre aujourd'hui cela vient beaucoup d'Ubuntu. C'est pour moi une très bonne distribution, qui devient de plus en plus mature pour une utilisation massive par le grand public ou en entreprise.

Cependant, je garde un oeil sur les dérives "Apple-esque" de Canonical qui tend à vouloir peut être trop contrôler l'expérience de ses utilisateurs et les bloquer dans un environnement "tout-Ubuntu".

 

Voilà, messieurs-dames les trolls, si vous attendiez depuis le début de cet article pour vous lancez, allez-y, les commentaires sont tout à vous! :-)

30 Avril 2013 à 13:37

Ubuntu. Grandeur et Décadence ? via Quack1

 

Ça fait un moment déjà que je pensais à écrire cet article. Et finalement la sortie d'Ubuntu 13.04, aka The Raring Ringtail, et surtout les réactions suscitées ici et ont fini par me lancer dans cet article.

Un peu d'histoire

Pour commencer, posons quelques bases nécessaires à la compréhension du pourquoi de cet article. Canonical, société éditrice d'Ubuntu a publié jeudi dernier la version 13.04 de son système d'exploitation, soit la 18eme release stable depuis la création de l'OS.

Il y a 2 an, lors de la sortie de la version 11.04, Ubuntu abandonnait l'environnement de bureau Gnome, alors dans sa version 2, pour intégrer son propre environment, Unity, apportant dans le même temps une refonte graphique totale de son système et de nombreuses améliorations visuelles dignes de Mac OSX.

Ces changements n'ont malheureusement pas été totalement bénéfiques pour Ubuntu. Malgré qu'ils permettent à des néophytes d'intégrer beaucoup plus facilement le milieu GNU/Linux, de nombreux autres utilisateurs ont quitté le navire, faisant ainsi perdre à Ubuntu, selon Distrowatch, sa 1ere place au top des Distributions Linux les plus utilisées.

Cependant, le pire est arrivé au cours de la dernière année. Lors de la sortie de la version 12.10, Canonical choisi d'intégrer au Dash d'Unity des résultats de recherche Amazon, transitant par les serveurs de Canonical. Poussés par leur mentor Steve Jobs^W^WRichard Stallman, les plus barbus crient au scandale.

Plus tôt dans la même année, Canonical annonce travailler sur plusieurs grands projets. Une TV connectée tournant sur une version modifiée d'Ubuntu, une version d'Ubuntu pour Android, permettant de bénéficier d'un OS complet sur son téléphone, en branchant simplement celui-ci a un clavier et à un écran. Enfin, en fin d'année dernière, Ubuntu Touch, pour smartphones et tablettes est annoncé, puis présenté au CES 2013, apportant avec lui son lot d'améliorations par rapport à Android et iOS.

Cette dernière annonce à été suivie de l'annonce de Mir, nouveau moteur graphique développé pour remplacer le vieillissant X11 au sein d'Ubuntu, mais surtout au sein d'Ubuntu Touch, pour unifier les systèmes graphiques de tous les systèmes proposés par Canonical.

Enfin, la mouture "Avril 2013" de l'OS est publiée la semaine dernière, avec pour beaucoup, trop peu de nouveautés.

Mais alors?

Le "probleme" qui m'a amené à écrire ce billet, c'est que je lis de plus en plus d'articles chez d'autres blogueurs à propos des points que je viens justement de lister plus haut. Mais au moment de leur répondre par commentaire, je me rend compte que j'ai trop de choses à dire et que j'aurais à répéter trop souvent mes arguments pour chaque article. Donc je vais faire un gros billet global que je linkerais directement dans leurs commentaires!

Il ne faut cependant pas croire que je pense qu'ils ont tous complètement tort et que ce ne sont que des gros trolls. Au contraire, je suis parfois d'accord avec eux, et je ne pense pas que troller, d'un côté comme de l'autre, puisse faire avancer le débat.

Sur ces bonnes paroles, commençons! :-)

De la popularité d'Unity

La nouvelle interface graphique d'Ubuntu, depuis 2 ans déjà, est Unity. Plus User-Friendly, elle apporte comme grandes nouveautés la présence d'un lanceur d'applications sur la gauche de l'écran, d'un Dash qui permet de rechercher des fichiers et lancer des applications, et d'un menu unifié dans le haut de l'écran. Enfin, de nombreux effets visuels sont ajoutés, au moyen notamment de Compiz, qui est directement intégré à Unity.

Autant le dire clairement, c'est radicalement différent de Gnome 2, l'ancien gestionnaire de fenêtres de la distribution.

A mon sens, le seul inconvénient ici est la présence de Compiz, puisque cela rend plus difficile l'installation d'Ubuntu sur une machine plus légère et moins performante au niveau graphique. C'est pour cette raison qu'une version Unity2D avait été publiée pour désactiver les effets visuels et permettre à l'ensemble de tourner plus facilement sur des machines plus anciennes.

A part Compiz, je trouve que l'interface est très agréable à utiliser et permet de se passer presque complètement de souris. Lorsqu'il fallait avec Gnome 2 l'utiliser pour lancer une application en naviguant dans les menus, il suffit simplement ici d'appuyer sur la touche Super (ou Windows) puis de taper le nom du logiciel et faire Entrée pour lancer une application. Je ne vais pas détailler ici tous les raisons pour lesquelles j'apprécie Unity, vous pouvez en retrouver certaines dans un article que j'avais écrit il y a un an et qui est toujours d'actualité.

Je pense que si les haters critiquent autant Unity et Ubuntu c'est à la base parce qu'on leur change leur environnement pour quelque chose de plus moderne, de plus visuel, et de plus "accessible" qu'un Gnome 2. On peut d'ailleurs voir le même effet vis à vis de Gnome 3 qui tarde à plaire alors que c'est également du Gnome. Il suffit pour cela de regarder le nouvel engouement pour Xfce notamment.

Amazon dans le Dash - Le loup dans la bergerie?

Alors là on aborde les choses sérieuses... Ubuntu affiche depuis 1 ou 2 versions des résultats de recherche Amazon dans le Dash, en fonction de ce qui est tapé par l'utilisateur. Le problème n'est pas fondamentalement Amazon, mais plutôt le fait que les recherches et les résultats passent par les serveurs de Canonical pour être "anonymisés" avant d'atterrir chez Amazon. On a donc des données utilisateur qui passent chez Canonical.

En soi, ce n'est pas, à mon sens, un très gros problème. Je m'explique.

Cette fonctionnalité est très facilement desactivable via les paramètres du système. Donc OK, c'est actif par défaut, mais c'est pas le premier truc qu'on nous active par défaut sur un produit quelconque, et ce sera sûrement pas le dernier. Suffit de prendre 30 secondes pour décocher une case...

Ensuite, il faut un peut réfléchir à la qualité et à la quantité des informations qui sont envoyées à Amazon par cette fonctionnalité. Si les gens avaient utilisé un peu Unity avant de basher a tout va, ils auraient bien compris qu'on ne fait pas dans le Dash des recherches complexes dans lesquelles on donne toutes ses mensurations et le code de sa carte bleue. Au maximum, on va taper un nom de logiciel, bien souvent après avoir tapé 3 lettres l'application cherchée s'affiche et on appuie sur Entrée. Pour chercher de fichiers, c'est bien la même chose. Soit on connaît son nom, on tape 4 lettres et c'est fini, soit on passe directement par Nautilus pour être plus efficace. Donc au final Amazon et Canonical ne pourront pas faire grand chose de mes "Fir" et "Sub".

C'est le problème courant résolu par une analyse de risques, on croit qu'il y a un problème mais en fait non, on ne leak quasiment pas d'infos. Donc c'est sûr, après si les gens n'ont pas d'autre opinion que celle que Stallman leur a demandé d'avoir on va pas pouvoir avancer. (Oui, troll spotted ;-)).

Enfin, c'est il y a un point qu'il faut garder à l'esprit : Canonical est une entreprise qui, même si elle fait des logiciels libres, a besoin de faire rentrer de l'argent. Je pense donc que le partenariat avec Amazon peut leur permettre d'arriver à un équilibre financier, et si c'est le prix à payer pour avoir une distribution stable, qui marche, et qui soit libre, je suis OK avec ça.

Trop de diversification? Perte des efforts?

Je vous le disais en intro, Canonical a, depuis 1 an, énormément communiqué sur de nombreux produits dérivés d'Ubuntu, comme l'Ubuntu TV ou plus récemment Ubuntu Touch.

Il est vrai, comme le dit Frederic dans son article, que Canonical se diversifie beaucoup. Je cite Fred, qui lui même cite Cyrille Borne :

L’impression que me donne de plus en plus Canonical, c’est d’être la société qui essaie, qui propose, mais qui ne concrétise pas. Et encore quand je dis qui essaie, du fait de ne voir aucun appareil commercialisé, le terme est un peu fort.

Donc oui, Canonical propose beaucoup, la TV plus les smartphones, ça fait 2 grosses annonces en 1 an mais sans produit commercialisé. C'est vrai, pour l'instant, on n'a toujours rien. Mais le processus de développement d'un produit (qui plus est, un logiciel), puis la recherche de partenaires pour la partie hardware, puis la production, la communication, la mise en vente, ça peut prendre du temps. Autre point, on ne trouve pas, ou très peu, de TV connectée de ce type en ce moment, hormis l'Apple TV qui ne m'a pas l'air très utilisée. Peut être que Canonical attend que cette activité se développe avant de rentrer sur le marché. À vrai dire, je ne sais pas. En tout cas, une TV comme ça ça pourrait m'intéresser!

Pour les smartphones, je suis plus partagé. Je ne suis pas certain qu'Ubuntu Touch puisse vraiment faire la différence sur le marché, mais en même temps, à part les geeks, les gens ne cherchent pas à avoir forcément un iOS ou un Android. Dans mon entourage de non geeks, les gens connaissent l'iPhone, ok, normal, sinon ils connaissent "un LG", ou "un Samsung", sans savoir que tout ces appareils tournent sur le même OS. Donc dire qu'Ubuntu Touch serait de trop sur le "duopole iOS / Android". Je pense que les constructeurs sont un peu frileux à sortir de nouveaux produits, mais les consommateurs n'en auront que faire de savoir si c'est propulsé par de l'Android, de l'Ubuntu ou du Firefox OS. Le plus important, encore une fois, c'est la comm' autour de ça. Si c'est bien emballé pour que l'utilisateur lambda s'y intéresse, je pense que ça peut vraiment marcher. Ubuntu Touch m'a l'air vraiment prometteur de part ses nouveautés.

Canonical veut-il nettoyer l'univers des gestionnaires graphiques à grand coup de Mir (Vaisselle) ?

À propos de Mir, j'ai peu de chose à dire. La plupart des distrib' travaillent ou encouragent Wayland, Canonical fait le choix (fou ?) de tout plaquer et développer son propre manager graphique : Mir. La raison ? Avoir un système graphique unifié pour tous ses devices : Ubuntu, Ubuntu Touch (, Ubuntu TV ?). Le problème est que Mir ne sera (à priori) pas compatible avec Wayland, et que la portabilité entre les deux risque d'être complexe.

À mon sens, les deux partis sont en tort ici :

  • Les "anti-Mir" : l'interêt du libre n'est-il justement pas d'avoir du choix ? D'avoir une multitude d'outils interopérables entre eux pour offrir plus de choix aux utilisateurs ? En faisant le choix de développer Mir de son côté, Canonical permet aux utilisateurs de choisir un nouveau moteur graphique (ou pas...)
  • Canonical et l'équipe de Wayland sont également en tort, puisque le premier (ou second, c'est selon votre point de vue) point fort du monde du libre est d'offrir des services standards. Problème : les équipes de Mir et Wayland ne se sont pas accordées sur un format commun, une API commune, à offrir afin que l'utilisateur puisse changer à sa guise sans souci.

Je suis donc ici plus modéré que tous les trolls anti-Ubuntu : Canonical a bien fait de développer sa solution pour unifier son système sur plusieurs plate-formes, mais il aurait été, à mon sens, plus judicieux d'en parler avant et de se concerter avec les équipes de Wayland pour avoir de systèmes compatibles entre eux.

Ubuntu 13.04 trop maigre en nouveautés ?

Enfin, dernier point que je souhaitais aborder : la "maigre" release qu'est Ubuntu 13.04.

Alors, oui, Ubuntu 13.04 apporte peu de nouveautés par rapport aux précédentes releases de l'OS, l'utilisateur ne voit pas vraiment la différence par rapport à la 12.10, à part quelques modifications visuelles mineures. Mais, juste comme ça, je voudrais poser une question simple : quels sont les OS qui arrivent à sortir autant de nouveautés tous les 6 mois ? On a beau ne pas aimer Ubuntu et/ou Unity, il faut reconnaitre que Canonical travaille énormément sur son système, et apporte beaucoup au libre, notamment à Debian qui (si je me plante pas) reçoit des mises à jour d'Ubuntu...

On n'a donc peut être pas de nouveautés majeures et visuelles, par contre, le système est beaucoup plus stable et Unity moins gourmand en ressources que sur la version précédente. Je vois clairement la différence sur mon laptop pourtant pas si vieux (1 an 1/2). De nombreuses améliorations du code de coeur du système ont également été effectuées pour obtenir une qualité de code plus aboutie au sein d'un OS unifié pour toutes les plate-formes.

Donc, finalement, c'est plutôt bien de faire sa mise à jour je pense ;-)

Conclusion ?

En conclusion, j'aime toujours autant Ubuntu. Il ne faut pas oublier que si bon nombre de gens (du grand public) utilisent du libre aujourd'hui cela vient beaucoup d'Ubuntu. C'est pour moi une très bonne distribution, qui devient de plus en plus mature pour une utilisation massive par le grand public ou en entreprise.

Cependant, je garde un oeil sur les dérives "Apple-esque" de Canonical qui tend à vouloir peut être trop contrôler l'expérience de ses utilisateurs et les bloquer dans un environnement "tout-Ubuntu".

 

Voilà, messieurs-dames les trolls, si vous attendiez depuis le début de cet article pour vous lancez, allez-y, les commentaires sont tout à vous! :-)

gnome-ubuntu-tile

Parmi les ubunteros qui ont fait la mise à niveau vers la nouvelle version sortie il y a quelques jours, il doit bien y avoir des curieux (<troll>ou frustrés de unity</troll>), qui aimeraient essayer le nouveau bureau de Gnome 3.8. L’équipe du projet a pensé à eux et a mis en place un dépôt PPA afin de leurs faciliter l’installation de l’environnement de bureau.

Ouvrez un terminal et exécuter les lignes de commandes suivantes :

sudo add-apt-repository ppa:gnome3-team/gnome3 sudo apt-get update && sudo apt-get install gnome-shell ubuntu-gnome-desktop

Si vous avez déjà installé Gnome (celle du dépôt officiel de Ubuntu) et que vous souhaitez le mettre à jour :

sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade

Redémarrer votre ordinateur, une fois arrivé sur l’écran de connexion, choisissez Gnome et sitou :)

source

Cet article Comment installer Gnome 3.8 sur Ubuntu 13.04 est apparu en premier sur crowd42.

Related posts:

  1. Ubuntu-ma organisera son premier meeting

Depuis l’essor de la virtualisation il est facile maintenant de faire des machines pour tout les usages, mais cela peut vite poser problème dans le cas de machine sous Linux.

Prenons un exemple concret vous êtes gérant du réseau informatique d’un CFA et vous aller avoir une formation Linux pendant 3 semaines.

Pendant cette période tous les étudiants vont créer une voir plusieurs machines et bien sur toute les mettre à jours via internet, et c’est la que sa coince car votre ligne internet risque de ne pas suffire a cet usage massif et permanent.

La solution est alors de mettre en place un miroir local de dépôts, ce n’est pas très compliquer et surtout vous utiliserez la bande passante de votre réseau local, plutôt que  celle de votre ligne internet.

Pour mettre en place ce système vous aurez besoin:

- D’une machine avec au minimum 200Go d’espace disque (avec 500Go vous serez à l’aise pour longtemps) sous Debian ou Ubuntu.

- Cette machine doit être connectée à internet

1) Installation et configuration coté serveur

Pour commencer nous allons installer le programme qui permet de créer un miroir local.

Debian: aptitude install apt-mirror

Ubuntu: sudo apt-get apt-mirror

Une fois le programme installer nous allons le configurer pour qu’il se synchronise avec les dépôts Debian Squeeze et Ubuntu 10.04

La première chose à faire est de déterminé ou seront stocké les fichiers pour ma part j’ai créer une petite arborescence dans /srv plutôt que d’utiliser la configuration par défaut qui est /var/spool/apt-mirror.

Je vais donc créer mon arborescence avec ces commandes:

(Ces commandes sont à éxécuter en tant qu’utilisateur « root »)

cd /srv mkdir -p /srv/apt-mirror/{mirror,skel,var} cp /var/spool/apt-mirror/var/*.sh /srv/apt-mirror/var/ mkdir www chown -R apt-mirror:apt-mirror /srv/apt-mirror chown -R www-data:www-data /srv/www

Voila notre arborescence est maintenant prète à être utiliser avec apt-mirror.

Nous allons maintenant allés renseigner le fichier de configuration pour apt-mirror.

Pour cela il faut modifier le mirror.list

Debian: nano /etc/apt/mirror.list

Ubuntu: sudo nano /etc/apt/mirror.list

La première étape est de modifier la configuration du programme pour qu’il prenne en compte l’arborescence que nous avons crée précédement.

Renseigner donc le fichier de configuration comme ceci:

############# config ##################
#
set base_path /srv/apt-mirror
#
set mirror_path $base_path/mirror
set skel_path $base_path/skel
set var_path $base_path/var
set cleanscript $var_path/clean.sh
set defaultarch i386
set postmirror_script $var_path/postmirror.sh
# set run_postmirror 0
set nthreads 20
set _tilde 0
#
############# end config ##############

Maintenant que nous avons configuré le dossier de destination il ne reste plus qu’a ajouter les sources logiciels souhaitée.

Dans mon cas Ubuntu 10.04 32 et 64 bits ainsi que Debian Squeeze 32 et 64 bits.

Voici les différentes sources disponible il ne vous reste plus qu’a insérer dans votre fichier celle que vous souhaitez.

Ubuntu 10.04 32 Bits

deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid main restricted universe multiverse
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-security main restricted universe multiverse
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-updates main restricted universe multiverse
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-proposed main restricted universe multiverse
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-backports main restricted universe multiverse

deb-src http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid main restricted universe multiverse
deb-src http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-security main restricted universe multiverse
deb-src http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-updates main restricted universe multiverse
deb-src http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-proposed main restricted universe multiverse
deb-src http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-backports main restricted universe multiverse

Ubuntu 10.04 64 Bits

deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid main restricted universe multiverse
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-security main restricted universe multiverse
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-updates main restricted universe multiverse
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-proposed main restricted universe multiverse
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu lucid-backports main restricted universe multiverse

Debian Squeeze 32Bits

deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ squeeze main
deb http://security.debian.org/ squeeze/updates main contrib
deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ squeeze-updates main contrib
deb http://ftp.fr.debian.org/debian squeeze main contrib non-free

deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ squeeze main
deb-src http://security.debian.org/ squeeze/updates main contrib
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ squeeze-updates main contrib

Debian Squeeze 64 Bits

deb-amd64 http://ftp.fr.debian.org/debian/ squeeze main
deb-amd64 http://security.debian.org/ squeeze/updates main contrib
deb-amd64 http://ftp.fr.debian.org/debian/ squeeze-updates main contrib
deb-amd64 http://ftp.fr.debian.org/debian squeeze main contrib non-free

Une fois les modifications finis enregistrez votre fichier et éxécutez la commande suivante:

Ubuntu: sudo apt-mirror

Debian: apt-mirror

Il ne vous reste pour le moment plus qu’a attendre la fin du téléchargement.

La durée du téléchargement dépend de la quantité de sources que vous voulez télécharger ainsi que de votre débit de connexion internet.

A titre indicatif la totalités des dépôts cités ci-dessus représente 179.9Go de téléchargement (au 17/03/2012).

Une fois le téléchargement terminé nous allons rendre notre dépôt accèssible en HTTP, pour cela nous allons dans un premier temps installer Apache comme serveur web.

Ubuntu: sudo apt-get install apache2

Debian: aptitude install apache2

Une fois l’installation d’apache terminée, éditez le fichier de site par défaut:

Ubuntu: sudo nano /etc/apache2/sites-available/default

Debian: nano /etc/apache2/sites-available/default

dans ce fichier modifier les deux lignes suivantes:

 DocumentRoot /var/www en DocumentRoot /srv/www

<Directory /var/www/> en <Directory /srv/www/>

Enfin il ne reste plus qu’a faire deux liens symbolique pour rendre votre dépôt disponible et créer une tâche planifiée afin que le dépôt se mette a jour quotidiennement.

Pour les liens sympbolique entrez c’est deux ligne de commandes:

ln -s /srv/apt-mirror/mirror/archive.ubuntu.com/ubuntu /srv/www/ubuntu

ln -s /srv/apt-mirror/mirror/ftp.fr.debian.org/debian /srv/www/debian

Pour la tâche planifiée ouvrez le fichier suivant: /etc/cron.d/apt-mirror

Ubuntu: sudo nano /etc/cron.d/apt-mirror

Debian: nano /etc/cron.d/apt-mirror

Dans ce fichier supprimez la ligne suivante:

#0 4 * * * apt-mirror /usr/bin/apt-mirror > /var/spool/apt-mirror/var/cron.log

par celle-ci:

0 4 * * * apt-mirror /usr/bin/apt-mirror > /srv/apt-mirror/var/cron.log

A partir de maintenant votre dépôt se mettra à jours tous les jours a 04h00 du matin.

Voila c’est finit pour la partie serveur on attaque maintenant la configuration coté client.

 

2) Installation et configuration coté client

Pour pouvoir utilisé votre dépôt vous allez devoir modifier le fichier sources.list de votre machine avec cette commande:

Ubuntu: sudo nano /etc/apt/sources.list

Debian: nano /etc/apt/sources.list

Dans ce fichier supprimez ou commantez toutes les lignes puis ajouter celles-ci selon votre distribution:

Ubuntu: deb http://votre_adresse_ip/ubuntu lucid main restricted multiverse universe

Debian:  deb http://votre_adresse_ip/debian squeeze main contrib non-free

Enregistrer le tout puis entrez la commande suivante:

Ubuntu: sudo apt-get update

Debian: sudo aptitude update

Si aucune erreur n’est retournée c’est que tout est paramétré correctement et que votre dépôt est prêt à l’emplois.

 

Nagios et Centreon deux logiciels qui n’ont plus à faire leur preuves dans le monde de l’entreprise et surtout de la surveillance d’équipement.

Mais il y a un inconvénient notable à ces deux logiciels: Leur mise en place.

En effet installer Nagios n’est déja pas une partie de plaisir mais l’administrer et configurer les sondes sans interfaces web relève des puriste Linuxiens.

De plus même si l’ont arrive maintenant à installer nagios depuis les dépot des plus grande distribution Linux l’intégration avec Centreon n’est pas vraiment encore au rendez-vous.

C’est pourquoi j’ai pris le temps de rédiger cet article et d’enregistrer ces vidéos afin de vous guidez du début de l’installation jusqu’à la configuration de sondes ou vous pourrez ensuite utiliser le produit de façon normale.

Alors c’est partit!

1) Prérequis

- Une machine assez conséquente en fonction du nombre des sonde que vous allez déployer.

- La machine doit utiliser une distribution basé sur Debian (Ubuntu, Debian)

- Cette machine doit impérativement être connectée à internet pour l’installation.

- Avoir les droit root sur cette machine.

 

2) Partie 1: La partie en ligne de commande

Bon comme tous logiciel sous Linux l’installation commence par la ligne de commande, je vous rassure vous n’aurez pas à entrer 200 ligne de commandes (au maximum une dizaine).

En premier lieux il va falloir récupérer le script d’installation de Nagios sur votre serveur pour ce faire rentrer cette commande dans votre terminal (avec ou sans droit root pour cette commande seulement)

wget http://download.openology.net/project/sinagios/Simple-Install-Nagios.tar.gz

Une fois l’archive téléchargée nous pouvons la décompressée avec cette commande:

tar xzvf Simple-Install-Nagios.tar.gz

Vous allez obtenir le fichier suivant: nagcent

Nous allons donc rendre ce fichier exécutable:

chmod +x sin-setup.sh

Il ne reste alors plus qu’a exécuter le script pour lancerl’installation

./sin-setup.sh

Au cours de la première partie de l’installation vous allez télécharger les prérequis au bon fonctionnement de Nagios et Centreon puis l’installateur va vous demandez plusieurs informations:

- Saisie d’un mot de passe poyur l’utilisateur nagios (Saisissez le mot de passe que vous souhaitez deux fois de suite)

- Saisie du mot de passe super utilisateur pour MySQL (Saisissez un mot de passe de votre choix mais souvenez vous en vous en aurez besoin pour la suite de l’installation)

- Acceptation de la licence Centreon (ATTENTION vous pouvez faire défilé jusqu’à 95% sans problème mais après allez y doucement car par défaut la licence n’est pas accepter donc si vous laissez le champs pour la validation vide au lieu de mettre « Y » vous allez devoir recommencer toute l’installation.

- Enfin l’installation va vous demander ou ce trouve plusieurs dossiers et fichiers dans ce cas la plusieurs cas sont possible:

- L’installateur trouve seul ce qu’il recherche donc dans ce cas la aucun souci.

- L’installateur ne trouve pas ce qu’il a besoin et vous demande si il peut le créer lui même pour vous dans ces cas la répondez toujours « Y ».

Enfin l’installation en ligne de commande est terminée vous n’avez plus qu’à faire la combinaison de touche CTRL+C afin de reprendre la main sur le terminal.

Voici une vidéo qui reprend toute les étape de la partie installation en ligne de commande:

 

3) Partie 2: Installation et configuration de de Centreon

Finaliser l’installation de Centreon en se connectant à l’adresse http://Ip_du_serveur/centreon/

  1. Bienvenue sur Centreon : NEXT
  2. Conditions générales : NEXT
  3. Configuration Environnement : NEXT
  4. Vérification Configuration : NEXT
  5. Vérification Composant PHP/Pear : NEXT
  6. Configuration Base de données : Indiquer le mot de passe à la base de donnée, NEXT
  7. Vérification Configuration Base de données : NEXT
  8. Configuration Interface Utilisateur : Tout remplir, NEXT
  9. Authentification LDAP : Non (ultérieurement), NEXT
  10. Fichier Configuration Centreon : NEXT
  11. Création Base de données : NEXT
  12. Post-Intallation : NEXT
  13. Se connecter en saisissant les identifiants saisis à l’étape 8 (Configuration Interface Utilisateur)

Une fois connecté à Centreon, nous allons pouvoir changer les attributes suivants :

  • Configuration\Users\Default Language : fr_FR_UTF-8
  • Configuration\Nagios : Cocher toutes les cases et cliquer sur Exporter

Le dernier coups de terminal :

cd /etc/init.d/ update-rc.d nagios defaults /etc/init.d/ndo2db start /etc/init.d/nagios start tail -f /usr/local/nagios/var/nagios.log | grep ndomod

Voici une vidéo vous montrant les étapes de la deuxième partie de l’installation ainsi que la méthode pour ajouter des machine et des services:

 

2013-04-26--1367002497_1278x769_scrot

Vous êtes toujours sous Ubuntu 12.10, vous utilisez une toute autre distribution et vous souhaitez voir à quoi ressemble la toute nouvelle version de Ubuntu, essayer ses nouveautés… etc. Mais par flemme ou par manque de temps, vous ne voulez pas la télécharger et l’installer. Ce n’est pas grave, sur le site officiel de Ubuntu vous pouvez la découvrir rien qu’avec votre navigateur web.

Je ne parle pas de regarder des screentshots, c’est beaucoup plus évolué que ça. En fait la visite guidée que propose le site, rerpoduit la même expérience que si vous l’avez installé sur votre disque dur. Pour vous donner un exemple tout simple, il est possible de lancer Firefox, de taper l’adresse d’un site et le visiter comme si vous le faites depuis desktop.

Apparemment, cette fonction existe depuis bien longtemps, mais comme avec le Ctrl-r pour l’historique bash, je ne l’ai découvert qu’aujourd’hui. Donc il est fort probable que je sois encore une fois, le seul mec qui n’est pas au courant, si c’est le cas mea culpa :).

source

Cet article Essayer Ubuntu 13.04 direcetement depuis votre navigateur web est apparu en premier sur crowd42.

No related posts.

26 Avril 2013 à 14:53

Ubuntu-fr fête Ubuntu 13.04 via Ubuntu Party

Tout l’ubunterosphère en parle, une nouvelle version d’Ubuntu est sortie ce jeudi 25 avril.
Cette version 13.04 apporte essentiellement des améliorations visuelles, une optimisation de l’interface Unity ainsi que la mise à jour des logiciels embarqués comme LibreOffice.

Comme à chaque sortie, quelques festivités sont organisées un peu partout sur la planète mais il ne semble cette fois n’y en avoir qu’une seule en France : l’immanquable repas parisien ce samedi 27 avril soir. (Inscrivez-vous vite !)

L’autre petit événement, c’est l’Assemblée générale de l’association Ubuntu-fr, la structure légale de Ubuntu-fr.org (dorénavant aussi accessible via ubuntu.fr, youhou !). Cette réunion, qui marquera une étape importante dans la vie de l’association avec l’élection de son premier Conseil d’administration, sera publique et se tiendra ce samedi 27 avril de 14h à 19h, au Centre social La Clairière, 60 rue Grénéta, Paris 2ème. (Entrée libre, dans la limite des places disponibles)

Petit rappel (toujours pour les parisiens…), la traditionnelle Ubuntu Party de Paris est programmée pour les 1er et 2 juin 2013. Ce sera sa seizième édition !

 

26 Avril 2013 à 14:10

Le retour de la salamandre ! via Ubuntuser

Hier était le jour de la sortie de la version finale d'Ubuntu 13.04. Tandis qu'un cycle de développement s'achève, un autre débute ! Mark Shuttleworth en a profité pour dévoiler le nom de code de ce nouveau cycle : The Saucy Salamander. Ce nom de code pourrait être traduit en français par "la salamandre délurée". Mark Shuttleworth explique ce choix dans son blog personnel.
La salamandre est l'une des créatures les plus magiques ; elles sont un fort indicateur d'un environnement pur [neuf, en parfaite condition], ce qui est une façon appropriée de décrire le nouveau monde émergeant autour d'Ubuntu Touch -- des nouvelles applications, un nouveau SDK, une interface claire et magnifique.
Il ajoute que ce nom évoque "des courants clairs, propres" dans lesquels nagent les salamandres et fait penser à l'écosystème mobile qui se construit autour d'Ubuntu : il est neuf, original, vierge. Cependant, les objectifs et les lignes directrices élaborés autour de ce nouvel environnement sont aussi audacieux, aventureux et novateurs. On n'a qu'à penser aux récentes annonces pour l'illustrer : Unity Next, qui sera une réécriture de l'interface Unity afin d'être portable et adaptable à son support ; Mir, qui remplacera le serveur graphique X.org ; les nombreuses applications en cours de développement pour inaugurer la plateforme mobile Ubuntu Touch... Ils s'échappent à la tradition et à l'habitude. "The Saucy Salamander" fera place à un monde inexploré, tout en étant solide et d'avant-garde. Edgy Eft était aussi une salamandre! Mais la salamandre n'a-t-elle pas déjà été la mascotte d'un précédent cycle de développement ? Ceux qui ont bonne mémoire se rappelleront sans doute que durant son développement, Ubuntu 6.10 était surnommée "The Edgy Eft", la salamandre nerveuse. En fait, "eft" est le nom donné à au triton à l'état larvaire (les tritons et les salamandres font partie de la même famille). Réutiliser une même mascotte est surprenant, mais démontre aussi l'évolution qu'a suivi Ubuntu depuis les sept dernières années et la maturité qu'elle a acquise. ---------- Source : The Supercalifragilisticexpialidocious Scorpionfish. Not., MarkShuttleworth.com
Comme chaque semestre, une nouvelle version d'Ubuntu vient d'être publiée. Connue pendant la phase de développement sous le nom de code "The Raring Ringtail" -- ou bassaris enthousiaste en français --, Ubuntu 13.04 est enfin proposée en version finale, au grand plaisir des passionnés. Ubuntu 13.04 apporte son lot de nouveautés. Toutefois, celui-ci peut sembler moins impressionnant pour l'utilisateur final. En effet, Ubuntu se trouve dans une période de transition. D'un côté, beaucoup d'effort a été mis sur Unity Next, la nouvelle base de l'interface d'Ubuntu qui n'est pour l'instant disponible que sur les plate-formes mobiles. De l'autre côté, les efforts investis dans la version d'Ubuntu pour postes de travail consistent majoritairement en une stabilisation et une amélioration de la qualité des éléments déjà présents. Ainsi, pour les utilisateurs finaux, les nouveautés qui sont visuellement remarquables restent relativement modestes, bien qu'il y en ait quelques-unes intéressantes.

Les nouveautés

Nouvelles icônes

Certains icônes ont été redessinées. On retrouve donc le gestionnaire de mise à jours, le gestionnaire de fichiers et la Logithèque Ubuntu identifiés par de nouvelles images créée par Matthieu James. Le bouton Ubuntu, qui se trouve au sommet de la barre des lanceurs et affiche le tableau de bord, profite aussi d'une touche de nouveauté. Nouvelles icônes pour 13.04  

Boîte de dialogue (éteindre, redémarrer, fermer la session)

Unity continue à affirmer son unicité en redessinant la boîte de dialogue pour éteindre l'ordinateur, le redémarrer, le mettre en veille, ainsi que pour fermer la session. Auparavant, elle traînait un style à la GNOME 2, se fondant plus mal dans Unity. La nouvelle boîte de dialogue emprunte l'apparence du tableau de bord, mais d'une couleur plus sombre. Les boutons sont cependant plus facile d'accès dû à leur taille !  

36

 

Nouveaux indicateurs

Deux nouveaux indicateurs ont fait leur apparition par défaut dans Unity. Un indicateur Bluetooth retravaillé propose une interface un peu plus simple pour activer ou désactiver la puce Bluetooth, à l'aide d'interrupteurs. Il rend aussi plus intuitif la manière de rendre visible ou non l'appareil à la découverte par les autres périphériques Bluetooth par l'utilisation, là encore, d'un interrupteur. Indicateur Bluetooth retravaillé   L'indicateur de synchronisation (Sync menu), qui avait été proposé dans les dépôts lors de la version 12.10, a été amélioré et est désormais inclus par défaut avec le nouvel Unity. Cet indicateur affiche l'état de synchronisation entre le système Ubuntu et les services de stockage dans le nuage. Actuellement, seul Ubuntu One est pris en charge par cet indicateur. D'autres services, tels DropBox et OwnCloud, pourraient être intégrés dans une future version d'Ubuntu. Indicateur de synchronisation (Sync menu)  

Amélioration du tableau de bord

Comme pour le HUD, le moteur de recherche du tableau de bord (Dash) est maintenant plus permissif quant aux erreurs de frappe lors de la saisie d'un terme de recherche. Une faute de frappe n'est plus pénalisée, le moteur recherchant des termes semblables avec davantage de tolérance. Par exemple, une recherche avec le terme erroné "fierfxo" trouve tout de même le navigateur Web "Firefox". Tolérance aux erreurs dans le tableau de bord   De plus, la réactivité à été globalement amélioré. L'affichage initial du tableau de bord est plus rapide, et le passage d'une lentille à une autre est plus fluide. La prévisualisation des éléments dans le tableau de bord a été améliorée avec de meilleures performances, mais également l'arrivée d'options selon le contexte. Ainsi, il est possible d'installer ou charger une application, écouter une musique, démarrer un film, visualiser ou partager un fichier, etc. à partir de la vue de prévisualisation  

Amélioration de la barre des lanceurs

Plusieurs petites fonctionnalités ont fait leurs apparition pour la barre des lanceurs :
  • il est possible de voir la liste des fenêtres ouvertes pour une même application. Par exemple, lorsque plusieurs documents sont ouverts dans LibreOffice Writer, il suffit de faire un clic-droit sur le lanceur dans la barre pour afficher la liste ;
  • lorsqu'une même application a plus d'une fenêtre ouverte, l'utilisation de la molette sur le lanceur les fait défiler. Placez le pointeur de votre souris sur le lanceur, puis faites rouler la molette pour passer d'une fenêtre à l'autre -- même celles qui sont minimisées ;
  • les volumes amovibles (tels ceux des clés USB et des disques durs externes) affichent maintenant un fond coloré lorsqu'ils sont ouverts ;
  • par défaut, les bureaux virtuels sont désactivés. Par conséquent, le bouton permettant de passer d'un bureau virtuel à un autre a été retiré. Cette option peut cependant être réactivée par l'outil "Apparence" dans le panneau des Paramètres système ;
  • il est maintenant possible d'afficher un bouton pour faire passer le bureau au premier plan. Ce bouton est toutefois désactivé par défaut. Il s'active par l'outil "Apparence" dans le panneau des Paramètres système.
Fenêtres dans la quicklist  

Les fonds d'écrans :

La version 13.04 d'Ubuntu est la première version à intégrer un fond d'écran par défaut en haute définition. De plus, comme à l'habitude, une nouvelle sélection de fonds d'écran faits par la communauté sont présents de base avec Ubuntu.  

Effets de maximisation

Si on prend une fenêtre non maximisée et qu'on la glisse sur le bord haut de l’écran, la fenêtre passe en plein écran ; si on la glisse sur le côté, elle se redimensionne pour occuper sur la moitié de l’écran. Oui, il n'y a rien de nouveau ici. Mais l'effet qui prévisualise la fonction a lui été changé : il représente maintenant la fenêtre qui s’étire.

Redimensionnement d'une fenêtre

  Si la capture d'écran ne rend pas justice pour illustrer ce changement, jetez un coup d'oeil à cette vidéo réalisée par le site anglophone OMG! Ubuntu!

 

Les loupes par défauts

Plusieurs loupes ("scopes") ont été écrites et sont disponibles à travers des PPA. Les loupes sont des sources de recherche pour les lentilles du tableau de bord. Plus on dispose de loupes, plus les sources sont diversifiées -- et plus on a de résultats d'intérêt. Par exemple, la loupe Youtube sert à rechercher des vidéos dans Youtube pour les afficher dans les résultats de recherche du tableau de bord. Un nombre conséquent de loupes ont été écrits par David Callé, et la liste continue de s'agrandir. Parmi elles, on trouve des loupes pour IMDB, les marques-pages de Firefox et Chrome, une calculatrice, DeviantArt, Wikipedia, la météo, les webradios, Google News et Virtualbox. Si elles ne sont pas livrées par défaut avec une installation de base d'Ubuntu 13.04, le développeur nous rassure en signalant qu'un PPA est mis à disposition.  

Le gestionnaire de mises à jour

Le gestionnaire de mises à jour offre maintenant une liste simplifiée. Plutôt que d'afficher une longue liste de l'ensemble des paquets à mettre a jour sans réelle distinction, les paquets sont regroupés par applications. Il est ainsi plus facile de savoir quelles applications sont mises à jour. Si disponible, l’icône de l'application est également affichée. maj  

La gestion des comptes en ligne

Les comptes en lignes permettent de définir pour l'ensemble des applications un compte commun. Par exemple, inscrire un compte Google dans l'outil des comptes en ligne permet à la photothèque Shotwell de se synchroniser avec Picasa, au tableau de bord d'effectuer des recherches dans Google Docs et au logiciel de messagerie instantanée Empathy de discuter avec des contacts de Google Talk. Auparavant, l'ajout d'un compte en ligne impliquait sa prise en charge automatique et inconditionnelle par tous les logiciels et services pouvant interagir avec celui-ci -- ce qui n'était pas forcement voulu par l'utilisateur. Avec Ubuntu 13.04, l'outil de gestion des comptes en ligne permet à l'utilisateur de facilement activer ou désactiver l'accès au compte par un logiciel ou service. De cette manière, par exemple, il pourrait toujours autoriser Empathy à accéder à sa liste de contacts Google Talk, tout en bloquant la synchronisation de Shotwell avec Picasa. Comptes en ligne se bonifie  

Les reports et suppressions

Comme lors des cycles de développement précédents, certains objectifs ont été reportés à plus tard, par manque de temps ou par l'immaturité d'une fonctionnalité. Entre autre :
  • une amélioration de la gestion de la vie privée, avec la possibilité de gérer finement les données envoyée ou non pour la recherches en ligne par le tableau de bord ;
  • une extension des recherches en ligne avec plusieurs dizaines de nouvelles loupes -- elles sont disponibles individuellement dans un PPA ;
  • la possibilité de réaliser des achats directement depuis le tableau de bord.
L’ensemble de ces reports sont plutôt bienvenus pour améliorer la stabilité générale de la distribution, mais qui réduit d’autant les nouveautés visibles par l'utilisateur final. En ce qui concerne la suppression de logiciels, on remarque la disparition d'Ubuntu Music Store en tant que greffon dans Rhythmbox et Banshee. En effet, Canonical mise sur la version Web de son magasin. De plus, les recherches dans le catalogue d'Ubuntu One Music Store peuvent se faire directement depuis le tableau de bord, ce qui rend obsolète l'intégration dans un lecteur de musique. À terme, les achats devraient pouvoir être faites directement dans le tableau de bord. Autre retrait notable: le client de microblogging Gwibber n'est plus. Il est remplacé par une loupe et une lentille directement dans le tableau de bord. Un nouveau client (friends-app) peut aussi être téléchargé, mais celui-ci n'est pas inclus par défaut dans Ubuntu 13.04.  

Télécharger Ubuntu 13.04

Avant toute chose, il est fortement conseillé de patienter un peu avant de passer à cette nouvelle version. Il reste en effet toujours quelques bugs lors des sorties, et il est préférable d'attendre pour ne pas essuyer les plâtres. Pour ceux qui souhaitent faire une installation complète, les images du disque d'installation, à graver sur un DVD ou à extraire dans une clé USB, sont disponibles sur la page officielle du téléchargement d'Ubuntu. Pour ceux qui préfèrent effectuer une mise à niveau depuis leur installation actuelle d'Ubuntu 12.10, surveillez les annonces de votre gestionnaire de mises à jour. Celui-ci vous indiquera qu'une nouvelle version est disponible et vous invitera à effectuer la migration. N'hésitez pas à donner vos retours dans les commentaires !  

Les annonces qui auront un impact futur...

Le cycle de développement de The Raring Ringtail a été ponctué par de nombreuses annonces parallèles qui, si elles n'ont pas nécessairement trouvé un nid dans Ubuntu 13.04, laissent percevoir néanmoins des futures influences.  

Lancement officiel d'Unity Next

Une des grandes nouveautés du début de l'année 2013 a sûrement été le lancement d'Unity Next, de pair avec la sortie des premières pré-versions d'Ubuntu Touch -- cette version d'Ubuntu prévue pour les plate-formes mobiles. Cette nouvelle version d'Unity, qui devrait devenir un environnement de bureau à part entière, va marquer une étape importante pour Ubuntu. Unity Next se caractérise par l'utilisation de la bibliothèque graphique Qt 5 et du langage QML afin de dessiner l'interface, en lieu et place de Nux. Les futures applications développées autour d'Unity Next semblent aussi davantage utiliser QML, délaissant la bibliothèque GTK. Un ensemble de lignes directrices ont été établies également pour encadrer le style et la structure des applications, dans le but de rendre l'ensemble des applications cohérentes pour les utilisateurs et faciliter le travail des développeurs. Un certain nombre d'applications de bases sont développées, afin d'initialiser ce mouvement et fournir des exemples. L'ensemble des API ont ou vont évoluer vers Unity Next : la gestion des notifications, la barre des lanceurs, le tableau de bord... Toutefois, tous ces changements restent pour l'instant uniquement disponibles sur la version Ubuntu Touch ; ils ne sont pas encore présents dans la version d'Ubuntu pour postes de travail. À terme, l'objectif est d'avoir un seul système d'exploitation sur tous types de machines, l’interface s'adaptant ensuite selon les dimensions des écrans et la présence ou non d'options tactiles.  

Évolution du cycle de maintenance

À partir de cette nouvelle Ubuntu 13.04, le cycle de maintenance des versions stables d'Ubuntu a été revu -- à la baisse. Les versions régulières d'Ubuntu ne seront désormais maintenues que durant neuf mois, plutôt que 18 mois, dans le but d'alléger la charge de travail de maintenance et de permettre aux développeurs de se concentrer sur les nouvelles versions. Cette annonce ne change toutefois pas le cycle de maintenance des versions LTS, qui demeure d'une durée de cinq ans. D'ailleurs, Canonical pressera désormais des DVD d'installation (liveDVD) que pour les versions LTS. Les communautés locales souhaitant obtenir des DVD officiels aux couleurs d'Ubuntu à offrir lors d'évènements ou les utilisateurs finaux désirant acheter un DVD officiel dans la boutique de Canonical n'en trouveront que pour les versions soutenues à long terme. Les versions régulières seront disponibles de manière officielle que de manière électronique, téléchargeables par Internet. Enfin, il a été voté au courant du mois de mars qu'une solution sera évaluée afin d'offrir aux développeurs et aux utilisateurs enthousiastes un moyen pour suivre constamment la version de développement d'Ubuntu, sans qu'il soit nécessaire d'effectuer de mise à niveau. Même s'il a été suggéré qu'un dépôt virtuel soit mis disposition, la méthode n'a pas encore été officiellement décidée. Après cette sortie d'Ubuntu 13.04, le développement d'Ubuntu se met en pause quelques jours. Il reprendra par la suite pour le prochain cycle, dont le nom de code est The Saucy Salamander -- la salamandre délurée !

Il existe de nombreuse solution de sauvegarde pour le monde de l’entreprise ont nommer notamment les solution d’Acronis ou encore Symantec mais ces solutions reste bien souvent hors de prix.

Mais il existe aussi des alternatives libre et gratuites qui savent ce montrer très efficace dans ce domaine que cela soit pour de la sauvegarde de Windows ou de Linux.

Dans notre cas nous allons nous intéresser à FOG qui est un outils très complet pour faire de la sauvegarde tant bien de serveur ou de postes clients en entreprise.

Alors c’est partit.

Tout d’abord les prérequis :

  • Une machine installer sous Ubuntu 10.04.2 ou 10.10 (Distribution utilisé dans notre démonstration) et un gros espace disque.
  • Avoir effectuer toute les mises à jour sur la machine
  • La machine doit être connectée à internet pour le temps de l’installation

1) Installation

Nous y voilà alors renttrons dans le vif du sujet, tout d’abord connecter vous à votre machine via SSH (seulement si cela est une machine distante dans le cas contraire lancer un terminal).

La première chose à faire est de télécharger le programme d’installation de FOG soit sur le site du projet soit depuis nos serveurs (ici)

Pour télécharger le programme directement sur votre serveur entrer la commande suivante :

wget http://download.openology.net/other/fog/fog_0.32.tar.gz

Puis pour décompressez l’archive entrez ceci :

tar xzvf fog_0.32.tar.gz

Une fois la décompression terminer vous devriez obtenir un dossier nommé « fog_0.32″

Nous allons pouvoir commencer l’installation, vous n’avez qu’a suivre :

cd fog_0.32/bin sudo ./installfog.sh

L’installateur se lance et vous pose plusieurs questions les voici avec les réponses associées :

  • Choix de la distribution répondez 2 pour Ubuntu ou 1 pour Redhat.
  • Choix du type d’installation répondez N pour installation Normale.
  • Rentrez ensuite l’adresse IP du serveur qui doit être fixe (pour mettre une adresse IP statique sur un poste Linux merci de ce référer à ce guide).
  • L’installateur vous demande ensuite si vous voulez configurer l’adresse du routeur pour le serveur DHCP répondez Y pour oui ou N pour non.
  • Si oui laisser le choix par défaut ou entré une nouvelle adresse IP.
  • L’installateur vous demande ensuite si vous voulez configurer l’adresse d’un serveur de DNS pour le serveur DHCP répondez Y pour oui ou N pour non.
  • L’installateur vous demande ensuite si vous souhaitez changer l’interface réseau par défaut répondez Y pour oui et N pour non.
  • L’installateur vous demande ensuite si vous souhaitez utiliser le serveur DHCP intégré dans le produit ou utiliser un serveur DHCP autre si oui sélectionné Y si non sélectionné N (dans le cas ou vous ne souhaiter pas utiliser le serveur DHCP intégrer il vous faudra configurer l’autre serveur avec l’option « next-server ).
  • Enfin l’installateur vous demande si vous souhaitez installer des pack de langue supplémentaire sélectionner Y pour oui et N pour Non (Français non disponible)
  • Enfin l’installeur vous demande de confirmer vos paramètres d’installation afin de poursuivre l’installation.
  • Avant de lancer les diverses installations l’installateur vous informe que si vous souhaiter mettre un mot de passe au serveur MySQL il faudra alors le renseigner dans le fichier « config.php » se situant à cette adresse :/var/www/fog/commons/config.phpIl ne reste plus qu’a appuyé sur la touche « entrée »

Il ne reste plus qu’a laisser l’installeur réaliser toute les opération nécessaires à la mise en place du produit.

Voilà maintenant que votre installation est terminée mais il nous reste une toute petite manipulation a faire avant de rendre FOG totalement fonctionnel.

Souvenez vous pendant l’installation du serveur MySQL le programme d’installation vous a demander de saisir un mot d epasse pour l’utilisateur « root » deux fois de suite et c’est ce même mot de passe qui va nous servir maintenant.

Avec un éditeur de texte (nano, vi,…) ouvrez le fichier « config.php » situé dans le dossier suivant :

/var/www/fog/commons/config.php

voici la commande à rentrée :

sudo nano /var/www/fog/commons/config.php

Une fois le fichier ouvert modifiez la ligne ou est renseigner le mot de passe du serveur MySQL.

Pour cela rien de plus simple une fois la ligne localisée écrivez votre mot de passe en respectant la casse (majuscule, minuscule) et entre les deux guillemets.

Enfin taper ctrl+x puis appuyez sur « O » pour confirmer l’enregistrement et la fermeture du fichier.

Vous pouvez enfin vous connecter à l’interface web de l’application a l’adresse suivante :

http://IP_du_serveur/fog/management

Login : fog

Mot de passe : password

Pages