Planet

Si comme moi aussi vous avez installer Ubuntu sur une machine virtuelle hébergé sur un serveur de type Hyper-V vous avez du vite vous rendre compte que les performances n’était pas forcément au rendez-vous mais surtout que aucune carte réseaux n’était détectées (Assez embêtant pour un serveur).

Mais comme tout problème à sa solution nous allons dès maintenant corriger le tir et mettre en place les modules pour les « pilotes invités » suivez le guide.

Les manipulations suivantes n’ont été testées que sur Ubuntu 10.04, 10.04.1 et 10.10

Pour commencer il va falloir déclarer les modules Hyper-V au démarrage.

Pour ce faire il faut ouvrir le fichier « module » avec un editeur de texte (exemple: nano) Ce qui nous donne:

sudo nano /etc/initramfs-tools/modules

Une fois le fichier ouvert copier ces 4 lignes à la suite du texte déja écrit dans le fichier.

hv_vmbus hv_storvsc hv_blkvsc hv_netvsc

Puis il faut mettre à jour l’image « initramfs »

sudo update-initramfs –u

Enfin il va falloir activer la ou les cartes réseaux pour cela plusieurs cas sont possible:

Explication valable uniquement pour la version 10.04:

Édité le fichier de configuration des cartes réseaux à l’aide d’un éditeur de texte:

sudo nano /etc/network/interfaces

Puis rajouter ceci dans le fichier:

Pour une configuration en DHCP:

auto seth0 iface seth0 inet dhcp

Pour configuration IP statique:

auto seth0 iface seth0 inet static address adresse_IP_du_poste netmask masque_de_sous_réseau gateway adresse_de_la_passerelle

Explication valable uniquement pour la version 10.04.1 et 10.10:

Édité le fichier de configuration des cartes réseaux à l’aide d’un éditeur de texte:

sudo nano /etc/network/interfaces

Puis rajouter ceci dans le fichier:

Pour une configuration en DHCP:

auto eth0 iface eth0 inet dhcp

Pour configuration IP statique:

auto eth0 iface eth0 inet static address adresse_IP_du_poste netmask masque_de_sous_réseau gateway adresse_de_la_passerelle

Ensuite enregistrer les modifications et redémarrer la machine virtuelle connectez vous puis taper la commande suivantes:

ifconfig

Vous devriez alors obtenir le résultat suivant:

image_14

Zorin OS est un fork d’Ubuntu 12.04 LTS avec un look à la Windows 7 dont l’objectif principal est de convertir des Windowsiens à GNU/Linux en utilisant l’argument de la similitude des l’interfaces afin que les nouveaux venus trouvent rapidement leurs repères et ne soient pas déconcertés par un environnement trop différent de ce qu’ils connaissent comme pourraient l’être Unity, Gnome Shell et même Windows 8.

Zorin01

Pour me rendre compte de ce qu’était Zorin OS, j’ai téléchargé l’iso afin de me créer une clé USB bootable pour tester cette distribution en Live-USB. Effectivement, l’environnement est différent de ce que je connais mais même si je n’ai jamais utilisé Windows 7, j’ai rapidement trouvé mes repères.

Le navigateur internet installé par défaut est google chrome mais, comme sur Windows, le choix d’en utilise un autre est proposé.

Zorin02

En ce qui concerne la bureautique, comme pour Ubuntu, c’est la suite Libre Office qui est installée. Pour les images,  on retrouvera shotwell pour la gestion des photos et Gimp pour les retouches. Pour modifier l’apparence, Ubuntu tweak et le gestionnaire de configuration Compiz Config sont eux aussi installés par défaut ainsi que Zorin look changer que je n’ai pu tester car fonctionnel que dans le cas d’une installation “en dur”.

Zorin03

Pour le son et la vidéo, on disposera de Rhythmbox, Totem, VLC et Openshot Video Editor. Enfin, puisque cet OS s’adresse à des “primo-accédants” arrivant de Windows, PlayOnLinux sera également installé d’origine.

J’ai trouvé l’expérience plutôt intéressante avec même en Live USB une fluidité et une légèreté d’utilisation comme le montre la vidéo ci-dessous. En revanche, je ne sais si le fait de ressembler à Windows ou non est réellement un plus pour inciter les utilisateurs à venir goûter au monde de GNU/Linux et ensuite à y rester. Quitte à changer de système, ne serait-il pas souhaitable de changer également ses habitudes ?

Si vous souhaitez essayer Zorin OS 6.2 Core, rendez-vous sur le site officiel et téléchargez l’image iso.

Zorin04

Amusez-vous bien.

J'en avais parlé dans mon précédent article, j'ai un projet que je suis en train de concrétiser : externaliser les sauvegardes de mon serveur personnel. Pour cela, j'ai choisi d'utiliser un disque dur externe que je vais brancher sur un Raspberry Pi chez mes beaux-parents. Je ferai un(des) article(s) pour expliquer tout ce mécanisme. Pour l'instant (en attendant de recevoir ma commande de Raspberry Pi), j'ai commencé par chiffrer mon disque dur externe (que je brancherai ensuite sur le Raspberry Pi). Voici comment j'ai fait :

TrueCrypt_logo.png

Introduction

Comme je l'avais dit dans mon article précédent, je suis un vrai débutant en matière de chiffrement de données. C'est un domaine dans lequel je souhaitais progresser depuis assez longtemps. C'est désormais chose faite. Bon, je suis loin de tout savoir mais j'ai quand même appris quelques techniques que je souhaitais partager avec vous. Si vous êtes complètement débutant dans le domaine, cet article est fait pour vous.

Un volume / un contenaire

Truecrypt est le logiciel qui va nous permettre de chiffrer nos données. Il permet de chiffrer des données de deux manières différentes :

  • soit créer un contenaire, c'est à dire une sorte de répertoire chiffré. Ce répertoire a une taille fixe et est représenté sous la forme d'un seul fichier. Si je décide d'avoir un volume de 5Go, Truecrypt va créer un gros fichier de 5Go dans lequel seront stockées nos données chiffrées ;
  • soit chiffrer l'intégralité d'un disque dur ou d'une clé USB. C'est ce que je vais mettre en place ici.

Cet article liste les avantages et les inconvénients de chaque méthode.

GUI / CLI

Il y a deux façons d'utiliser Truecrypt : en ligne de commandes ou via une interface graphique. Sachez que vous pouvez chiffrer votre disque dur sur une machine et l'utiliser sur une autre. L'essentiel étant de posséder le logiciel Truecrypt (qui est multi-plateforme) sur chaque machine où vous voulez chiffrer/déchiffrer vos données. Pour cette raison, j'ai "initialisé" (chiffré) mon disque dur sur mon poste de travail (sous Ubuntu), en utilisant l'interface graphique (c'est cette méthode que je vais illustrer ici). J'utiliserai la ligne de commande sur mon Raspberry Pi afin de monter mon disque dur et y copier mes données (ce qui fera l'objet d'un autre article).

Installation de Truecrypt

Pour installer Truecrypt sur une machine GNU/Linux, vous devez télécharger l'archive sur la page de téléchargement du site officiel. J'ai choisi le package Standard pour mon poste de travail (pour bénéficier du GUI). Une fois téléchargé, vous devez extraire puis exécuter l'installeur grâce à ces commandes :

tar zxf truecrypt-7.1a-linux-x86.tar.gz
./truecrypt-7.1a-setup-x86

Dans la fenêtre qui apparaît, cliquez sur Install Truecrypt et acceptez les conditions d'utilisation. Une fenêtre vous indiquera ensuite comment désinstaller Truecrypt si besoin. Validez, entrez votre mot de passe de session et c'est terminé.

Chiffrer le disque dur

Nous allons désormais chiffrer notre disque dur. Pour cela, commencez par brancher, sur votre ordinateur, le périphérique que vous souhaitez chiffrer. Lancez ensuite Truecrypt. Vous arrivez sur cette fenêtre :

1.png

Cliquez sur Create Volume puis choisissez Create a volume within a partition/drive (c'est ici que vous pourriez choisir de créer un contenaire plutôt que de chiffrer un disque entier) :

2.png

Vous devez ensuite choisir entre un chiffrage standard ou un chiffrage caché. Le chiffrage caché permet, au cas où vous soyez obligé de donner votre mot de passe, de n'afficher qu'une partie du contenu, l'agresseur ne pouvant pas savoir qu'il y a encore une autre partie. Moi je choisi le chiffrage standard, je vous conseille de faire de même, sauf cas exceptionnel :) :

3.png

La fenêtre suivante va vous servir à choisir le disque à chiffrer. Vous pouvez le sélectionner en cliquant sur Select Device. Si votre périphérique comporte une (ou des) partition(s), vous devez choisir une partition à chiffrer. Si le périphérique ne comporte aucune partition, vous pouvez choisir le périphérique entier. Dans mon cas, j'ai une partition sur mon disque dur (/dev/sdb1), je choisi donc de chiffrer celle-ci :

4.png

Cliquez ensuite sur Next et entrez votre mot de passe de session. Après un avertissement concernant la perte des données existantes sur votre disque, vous allez pouvoir choisir la méthode de chiffrement de votre périphérique. J'ai vu ici et là que le plus utilisé était le AES avec le hash SHA. C'est ce que je vais choisir :

5.png

Vient ensuite le moment de choisir le mot de passe de votre volume. Ce mot de passe sera nécessaire pour l'ouvrir et y copier vos données. Truecrypt recommande de choisir un mot de passe avec au moins 20 caractères. Il y a également la possibilité d'ajouter un keyfile. Il s'agit d'un fichier (peut importe lequel, un txt, mp3, etc.) qui servira de clé supplémentaire à votre volume. Cela signifie que si vous perdez ce fichier (et/ou votre mot de passe), vous ne pourrez plus ouvrir votre volume. Vous pouvez choisir d'utiliser un mot de passe et/ou un keyfile. Dans mon cas, je n'utiliserai qu'un mot de passe :

6.png

Ensuite, il reste à choisir le système de fichiers de votre volume (vous avez le choix entre FAT et ext[2|3|4]). Par sécurité, ne sélectionnez pas Quickformat (sinon l'intégralité de votre volume ne sera pas chiffré) :

7.png

Choisissez si vous souhaitez monter ce volume uniquement sur un système Linux ou bien également sur d'autres plateformes :

8.png

La clé de cryptage est ensuite générée, vous pouvez "aider le processus" en déplaçant votre curseur sur la fenêtre. Plus longtemps vous le faites, mieux c'est. Au bout d'un certain temps quand en avez marre, cliquez sur Format :

9.png

Votre volume est en train d'être formaté/chiffré. Vous pouvez suivre l'évolution de l'opération grâce à la barre de progression :

10.png

Une fois la barre remplie, c'est fait, votre volume est chiffré :

11.png

Conclusion

Cet article s'arrête là, un prochain sera consacré au montage de ce disque dur (en ligne de commandes) sur mon serveur. Ceci dit, pour ne pas vous laisser comme ça, je vous explique rapidement comment se servir de ce disque sur votre poste de travail (avec l'interface graphique).

Désormais, quand vous branchez votre disque chiffré, il n'est plus monté automatiquement par votre OS. Vous devez lancer Truecrypt puis choisir un point de montage dans la liste (64 slots sont disponibles). Cliquez ensuite sur Select Device et choisissez votre disque. Cliquez sur Mount puis renseignez votre mot de passe et/ou votre keyfile (puis votre mot de passe de session). Le volume sera monté dans le répertoire /media/truecryptN (N étant le numéro du slot choisi au dessus).

12.png

J'espère que cet article vous a plu. Comme d'habitude, si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas :)

Nous avons tous un paquet favori. Qu’il s’agisse de jouer de l’orgue, étudier des matrices creuses ou simplement retoucher des photos de famille, quelques paquets nous tiennent à cœur. On lui met une bonne note dans la Logithèque, on signale des bogues, on demande de nouvelles fonctionnalités…

Aujourd’hui, nous vous permettons de montrer votre amour à votre application préférée en traduisant sa description dans la logithèque grâce à NightMonkey, notre puissant outil de traduction sélective de paquets.

Vous avez maintenant la possibilité de traduire les descriptions de paquets par popularité (par installations et par note dans la Logithèque Ubuntu), par mot-clé (le nom de votre paquet adoré, ou - en anglais - « games », « music », « GNOME », « KDE », « Ubuntu »…), par statut (traduit ou non traduit) et enfin par origine (main, multiverse, universe…).

 

Le travail est d’autant plus simple que grâce à nos nouvelles suggestions automatisées de traduction dont nous vous avions parlé dans un précédent billet, vous ne partez pas de zéro.

En fait, il semble qu'une partie non négligeable nécessite des modifications mineures ou pas de modifications du tout pour être validées, ce qui est une bonne nouvelle.

XScavenger en anglais…et en français

Nous avons donc besoin de vous tous afin que votre paquet préféré resplendisse de mille feux.

En résumé, Nightmonkey vous permet donc de contribuer de manière occasionnelle et ciblée sur vos paquets coup de cœur, mais permet aussi aux communautés autour de paquets ou de thèmes spécifiques (hello Kubuntu, Xubuntu et Lubuntu !) de traduire directement ce qu'ils veulent.

Dirigez-vous vers http://nightmonkey.ubuntu.hu/ pour tirer avantage de Nightmonkey tout en contribuant à Ubuntu.

NB : Si vous avez besoin d'aide sur l'utilisation de Launchpad Traductions, nous vous avons publié un billet à ce sujet. Le statut de traduction (« Traduit » ou non) est mis à jour quotidiennement à 08h00. 

Quand on discute sur IRC, il peut etre assez énervant de devoir quitter une conversation, puis la reprendre quelques minutes plus tard, et de ne pas pouvoir accéder à ce qui s'est dit pendant nos moments d'absence. Pour combler ce problème, la solution est de lancer un client IRC sur un serveur, et de s'y connecter pour avoir accès au conversation.

Personnellement, j'utilise irssi comme client IRC. C'est un client en mode texte mais très pratique, très fonctionnel, et supportant les plugins. Pour le mettre en place sur un serveur distant, il y a 2 solutions :

  1. Lancer irssi en lui ajoutant un plugin proxy, puis lancer un client en local qui va se connecter au proxy irssi plutôt qu'au serveur IRC ;
  2. Se connecter en ssh sur une machine distante, y lancer irssi dans un screen, puis simplement sortir du screen avant de se déconnecter. Ainsi irssi sera toujours actif dans le screen même lorsque l'on sera déconnecté.

Personnellement, j'ai utilisé la deuxième solution que je vais vous présenter ici!

La configuration que je vous présente tourne sur mon Raspberry Pi (modèle B), à côté d'un serveur nginx et deux 2-3 autres conneries, et tout est parfaitement stable et réactif!

Screen

Screen est "est un utilitaire permettant d'ouvrir plusieurs terminaux dans une même console, de passer de l'un à l'autre et de les récupérer plus tard. Ceci explique sa désignation de "multiplexeur de terminaux". " (Doc Ubuntu-fr)

Il s'installe en une ligne de commande :

root@jackjack # apt-get install screen

Puis il se lance via

root@jackjack # screen

On arrive donc dans le premier "onglet" de screen. Très rapidement quelques raccourcis clavier :

  • Pour rajouter un screen : Ctrl-a c (Ctrl-a puis 'c') ;
  • Pour naviguer entre les screens : Ctrl-a Ctrl-a ;
  • Pour afficher la liste des screens ouverts : Ctrl-a " ;

Plus d'infos dans la doc Ubuntu.

Et normalement vous avez de quoi vous débrouiller avec ça! J'ai juste rajouté quelques lignes de configuration pour modifier certains comportements.

Pour cela, on récupère le fichier de configuration par défaut, puis on le modifie :

root@jackjack # cp /etc/screenrc ~/.screenrc root@jackjack # nano ~/.screenrc

À la fin, j'y rajoute ceci :

# (1) screen -t shell0 0 screen -t irssi 1 irssi # (2) hardstatus on hardstatus alwayslastline hardstatus string "%{.bW}%-w%{.rW}%n %t%{-}%+w %=%{..G} %H %{..Y} %d/%m/%y %c " # (3) vbell off autodetach on # (4) nonblock on bindkey -k F2 next # (5) defscrollback 35000 termcapinfo xterm|xterms|xs|rxvt ti@:te@
  1. On crée au lancement de screen 2 shells : Le premier "vide", et le deuxième dans lequel on lancera la commande irssi. Notez que quand la commande se termine/s'arrête, le screen correspondant est fermé.
  2. On affiche une barre de statut bleur en bas de l'écran, contenant la liste des screens ouverts, le nom de l'hôte ainsi que la date et l'heure. Le screen en cours sera en rouge.
  3. On supprime le clignotement de l'écran (essayez sans ces lignes de conf, vous verrez la différence ;-) ).
  4. En cas de déconnexion intempestive, on se détache automatiquement des screens, et on rajoute un raccourci clavier (F12, et non F2) qui permettra d'accéder plus rapidement au screen suivant.
  5. Enfin, on rajoute un buffer de 35000 lignes pour contenir un historique du contenu des screens plus grand (pour pouvoir scroller dedans) et on active le scroll à la souris avec la dernière ligne.
Irssi

Irssi est un client IRC en mode texte, offrant les mêmes fonctionnalités que n'importe quel client graphique. Comme pour screen, son installation nécessite une ligne :

root@jackjack # apt-get install irssi root@jackjack # screen

Pas de nouveautés dans son utilisation, il suffit de savoir utiliser IRC. Par contre, on modifie légèrement sa conf pour avoir quelque chose de plus agréable.

On récupère un thème qui va bien, et on le place dans ~/.irssi/, puis on le charge dans irssi par un :

/set theme revolutionaryv2

Idem, on va charger un script nommé 'nicklist.pl' permettant d'avoir à droite de l'écran la liste des personnes connectées au chan en cours. On le place dans ~/.irssi/scripts/ et dans ~/.irssi/scripts/autorun/ (le dernier permet de le charger automatiquement au démarrage).

On charge ce dernier script, on lui demande de s'afficher dans notre screen, et que cela soit aussi son mode par défaut :

/load nicklist.pl /nicklist screen /set nicklist_automode SCREEN

Enfin, je rajoute un serveur au fichier de configuration de irssi, situé à .irssi/config. Dans le partie "servers", je rajoute le serveur irc de Mozilla. La syntaxe est assez claire, on donne l'adresse du serveur, son nom pour y accéder plus facilement dans irssi, le port de connexion, puis on active le support de SSL.

servers = (...., { address = "irc.mozilla.org"; chatnet = "mozilla"; port = "6697"; use_ssl = "yes"; ssl_verify = "yes"; ssl_capath = "/etc/ssl/certs"; } );

On pourra ensuite s'y connecter dans irssi par :

/connect mozilla

Enfin, pour avoir une connexion automatique via le bot "NickServ", on rajoute ces lignes dans la section "chatnets" :

chatnets = {.... mozilla = { type = "IRC"; nick = "quack1"; username = "quack1"; realname = "quack1"; autosendcmd = "/msg NickServ identify <PASSWORD_TROP_COMPLIQUÉ>;wait 8000"; }; }

Donc ok, c'est pas top de mettre un password en clair dans un fichier texte, c'est même sacrément moisi, mais c'est pour l'instant le seul truc que j'ai trouvé pour avoir une connexion automatique au serveur. En même temps, c'est juste un chan IRC, mes partitions et mon /home sont chiffrés, bref, analyse de risque, #toussa #toussa... :-)

Enfin

Enfin, tout est normalement configuré comme il se doit. En vous connectant en ssh sur votre serveur, faites un screen -Rd pour (-R) se réattacher à une session screen, ou en créer une nouvelle si aucune n'existe, et (-d) de détacher du screen dans lequel vous êtes.

Si vous avez suivi la même configuration que moi, vous aurez un shell dans le premier screen et irssi lancé dans le deuxième, prêt à se connecter à vos #chan favoris!

Sources :

Doc de screen sur Ubuntu-fr [fr]

Configuration de screen [fr]

Activation de la roulette de la souris dans screen [en]

Quand on discute sur IRC, il peut etre assez énervant de devoir quitter une conversation, puis la reprendre quelques minutes plus tard, et de ne pas pouvoir accéder à ce qui s'est dit pendant nos moments d'absence. Pour combler ce problème, la solution est de lancer un client IRC sur un serveur, et de s'y connecter pour avoir accès au conversation.

Personnellement, j'utilise irssi comme client IRC. C'est un client en mode texte mais très pratique, très fonctionnel, et supportant les plugins. Pour le mettre en place sur un serveur distant, il y a 2 solutions :

  1. Lancer irssi en lui ajoutant un plugin proxy, puis lancer un client en local qui va se connecter au proxy irssi plutôt qu'au serveur IRC ;
  2. Se connecter en ssh sur une machine distante, y lancer irssi dans un screen, puis simplement sortir du screen avant de se déconnecter. Ainsi irssi sera toujours actif dans le screen même lorsque l'on sera déconnecté.

Personnellement, j'ai utilisé la deuxième solution que je vais vous présenter ici!

La configuration que je vous présente tourne sur mon Raspberry Pi (modèle B), à côté d'un serveur nginx et deux 2-3 autres conneries, et tout est parfaitement stable et réactif!

Screen

Screen est "est un utilitaire permettant d'ouvrir plusieurs terminaux dans une même console, de passer de l'un à l'autre et de les récupérer plus tard. Ceci explique sa désignation de "multiplexeur de terminaux". " (Doc Ubuntu-fr)

Il s'installe en une ligne de commande :

root@jackjack # apt-get install screen

Puis il se lance via

root@jackjack # screen

On arrive donc dans le premier "onglet" de screen. Très rapidement quelques raccourcis clavier :

  • Pour rajouter un screen : Ctrl-a c (Ctrl-a puis 'c') ;
  • Pour naviguer entre les screens : Ctrl-a Ctrl-a ;
  • Pour afficher la liste des screens ouverts : Ctrl-a " ;

Plus d'infos dans la doc Ubuntu.

Et normalement vous avez de quoi vous débrouiller avec ça! J'ai juste rajouté quelques lignes de configuration pour modifier certains comportements.

Pour cela, on récupère le fichier de configuration par défaut, puis on le modifie :

root@jackjack # cp /etc/screenrc ~/.screenrc root@jackjack # nano ~/.screenrc

À la fin, j'y rajoute ceci :

# (1) screen -t shell0 0 screen -t irssi 1 irssi # (2) hardstatus on hardstatus alwayslastline hardstatus string "%{.bW}%-w%{.rW}%n %t%{-}%+w %=%{..G} %H %{..Y} %d/%m/%y %c " # (3) vbell off autodetach on # (4) nonblock on bindkey -k F2 next # (5) defscrollback 35000 termcapinfo xterm|xterms|xs|rxvt ti@:te@
  1. On crée au lancement de screen 2 shells : Le premier "vide", et le deuxième dans lequel on lancera la commande irssi. Notez que quand la commande se termine/s'arrête, le screen correspondant est fermé.
  2. On affiche une barre de statut bleur en bas de l'écran, contenant la liste des screens ouverts, le nom de l'hôte ainsi que la date et l'heure. Le screen en cours sera en rouge.
  3. On supprime le clignotement de l'écran (essayez sans ces lignes de conf, vous verrez la différence ;-) ).
  4. En cas de déconnexion intempestive, on se détache automatiquement des screens, et on rajoute un raccourci clavier (F12, et non F2) qui permettra d'accéder plus rapidement au screen suivant.
  5. Enfin, on rajoute un buffer de 35000 lignes pour contenir un historique du contenu des screens plus grand (pour pouvoir scroller dedans) et on active le scroll à la souris avec la dernière ligne.
Irssi

Irssi est un client IRC en mode texte, offrant les mêmes fonctionnalités que n'importe quel client graphique. Comme pour screen, son installation nécessite une ligne :

root@jackjack # apt-get install irssi root@jackjack # screen

Pas de nouveautés dans son utilisation, il suffit de savoir utiliser IRC. Par contre, on modifie légèrement sa conf pour avoir quelque chose de plus agréable.

On récupère un thème qui va bien, et on le place dans ~/.irssi/, puis on le charge dans irssi par un :

/set theme revolutionaryv2

Idem, on va charger un script nommé 'nicklist.pl' permettant d'avoir à droite de l'écran la liste des personnes connectées au chan en cours. On le place dans ~/.irssi/scripts/ et dans ~/.irssi/scripts/autorun/ (le dernier permet de le charger automatiquement au démarrage).

On charge ce dernier script, on lui demande de s'afficher dans notre screen, et que cela soit aussi son mode par défaut :

/load nicklist.pl /nicklist screen /set nicklist_automode SCREEN

Enfin, je rajoute un serveur au fichier de configuration de irssi, situé à .irssi/config. Dans le partie "servers", je rajoute le serveur irc de Mozilla. La syntaxe est assez claire, on donne l'adresse du serveur, son nom pour y accéder plus facilement dans irssi, le port de connexion, puis on active le support de SSL.

servers = (...., { address = "irc.mozilla.org"; chatnet = "mozilla"; port = "6697"; use_ssl = "yes"; ssl_verify = "yes"; ssl_capath = "/etc/ssl/certs"; } );

On pourra ensuite s'y connecter dans irssi par :

/connect mozilla

Enfin, pour avoir une connexion automatique via le bot "NickServ", on rajoute ces lignes dans la section "chatnets" :

chatnets = {.... mozilla = { type = "IRC"; nick = "quack1"; username = "quack1"; realname = "quack1"; autosendcmd = "/msg NickServ identify <PASSWORD_TROP_COMPLIQUÉ>;wait 8000"; }; }

Donc ok, c'est pas top de mettre un password en clair dans un fichier texte, c'est même sacrément moisi, mais c'est pour l'instant le seul truc que j'ai trouvé pour avoir une connexion automatique au serveur. En même temps, c'est juste un chan IRC, mes partitions et mon /home sont chiffrés, bref, analyse de risque, #toussa #toussa... :-)

Enfin

Enfin, tout est normalement configuré comme il se doit. En vous connectant en ssh sur votre serveur, faites un screen -Rd pour (-R) se réattacher à une session screen, ou en créer une nouvelle si aucune n'existe, et (-d) de détacher du screen dans lequel vous êtes.

Si vous avez suivi la même configuration que moi, vous aurez un shell dans le premier screen et irssi lancé dans le deuxième, prêt à se connecter à vos #chan favoris!

Sources :

Doc de screen sur Ubuntu-fr [fr]

Configuration de screen [fr]

Activation de la roulette de la souris dans screen [en]

Je ne sais pas pour vous, mais je ne vois pas l’utilité du démon Zeitgeist, installé par défaut dans Ubuntu depuis la version 11.04 (Natty Narwhal). D’après la documentation Ubuntu, “il enregistre les activités de l’utilisateur et les évènements (fichiers ouverts, sites Web visités, conversations avec d’autres personnes, etc.) et rend l’information pertinente disponible aux autres applications.

Personnellement, savoir que cet outil tourne en permanence sur mon ordi, utilise de la mémoire et des ressources systèmes pour rien, m’indispose :) Sans compter qu’il traque tous mes faits et gestes et garde ces infos dans une base de données Sqlite. Je vais vous expliquer comment s’en débarrasser, si comme moi, vous êtes sous Ubuntu 12.04 LTS Precise.

Dans un premier temps, vous pouvez vous satisfaire de seulement désactiver ce démon, voici comment :

On commence par vérifier, dans un terminal, que le démon est bien actif :

ps -ef |grep zeit

Voici ce que cette commande donne sur mon PC :

Le résultat de la commande dans un terminal

On enlève la permission lecture / écriture du fichier activity.sqlite qui se trouve dans le dossier caché .local/share/zeitgeist de votre home :

chmod -rw ~/.local/share/zeitgeist/activity.sqlite

On relance le démon Zeitgeist avec la commande :

zeitgeist-daemon --replace

Vous obtenez :

[02:18:36.598904 WARNING] Could not access the database file. Please check the permissions of file /home/titanet/.local/share/zeitgeist/activity.sqlite.

Et voilà ! Le système vous préviens que le démon est désactivé, vous pouvez le vérifier en rappelant la commande ps -ef |grep zeit . Bravo !

De cette façon, il est toujours possible de revenir en arrière, il suffit de lancer ces deux commandes :

chmod +rw ~/.local/share/zeitgeist/activity.sqlite

zeitgeist-daemon --replace

Vous vous retrouverez dans la même configuration qu’à l’origine, avec le démon Zeitgeist fonctionnel.

De la même manière, vous pouvez désactiver le démon Zeitgeist dans Linux Mint 13, version Mate, Cinnamon ou XFCE.

Veuillez noter que l’action qui suit n’est pas recommandé aux débutants du fait de la forte intégration de Zeitgeist dans Gnome 3 et Unity. En supprimant tous les paquets Zeitgeist, vous rendrez Unity, le Dash et les “Unity-lens” inopérants. L’éditeur Gedit et le gestionnaire de fichiers Nautilus sont également touchés. Mais vous pourrez utiliser Cairo-Dock, un autre éditeur et Nemo remplacera avantageusement Nautilus.

L’utilisation du gestionnaire de paquets Synaptic révèle que supprimer la librairie libzeitgeist-1.0-1 supprime aussi les paquets activity-log-manager-control-center, gedit, gnome-session, nautilus, ubuntu-desktop, … Vous ne pourrez plus ouvrir de session en mode graphique, donc je vous déconseille fortement de le faire.

Seuls les paquets suivants n’ont pas d’influence sur les autres composants du système. On peut les supprimer en ligne de commande :

sudo apt-get purge zeitgeist zeitgeist-datahub rhythmbox-plugin-zeitgeist

Vous devriez constater une amélioration des performances.

Source : Linuxaria : How to remove Zeitgeist in Ubuntu and why

Article en relation : J’ai adopté Cinnamon et Nemo

flattr this!

Récemment, et après des années d’attentes, nous avons eu des nouveaux PC dans notre département. Des PC avec des cartes graphiques à 2 sorties, une HDMI et une VGA classique. C’était donc une bonne occasion pour tester le multi-écran avec Ubuntu. Comme d’habitude tout fonctionne parfaitement out of the box, des petits réglages d’ici et par là et tout était en place. Il y avait un seul problème, les notifications OSD sont affichées sur l’écran “secondaire”, donc il m’arrive souvent de rater ces notifications.

Une petite recherche, et hop, la solution est trouvée dont voici une reproduction:

  1. Dans une première étape il faut installer, si ce n’est pas déjà fait, l’utilitaire Éditeur dconf
  2. Ensuite il suffit de lancer l’application dconf-editor avec le raccourci ALT+F2, naviguer vers apps > notifyosd et changer la valeur dans “multihead-mode” de “dont-focus-follow” à “focus-follow“.

Editeur_dconf

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe française du magazine Full Circle est très heureuse de pouvoir vous présenter, enfin, le numéro 68, celui de décembre 2012. Comme d'habitude, il est disponible sur notre page Lire ou télécharger les numéros ou, directement, en cliquant sur l'image ci-dessous.

issue68fr.png

Puisque ce grand numéro de 60 pages regorge d'articles de toutes sortes, vous y trouverez plein de choses qui vous intéresseront :

  • Côté graphismes, la série sur Inkscape continue avec la Partie 8, alors qu'une toute nouvelle série, sur Blender, débute ;
  • Parmi les tutoriels, il y en a un qui m'a un peu bluffée - Comment installer Ubuntu 12.10 sur un vieux Eee PC (vous avez bien lu !) ;
  • Les séries sur Python et sur LibreOffice continuent avec, respectivement, les parties 39 et 21 ;
  • Le Petit Nouveau nous indique la meilleure façon de trouver de l'aide quand vous ne savez plus quoi faire ;
  • Dans le Labo Linux, Charles McColm présente le Phoronix Test Suite Basic, pour ceux que les benchmarks préoccupent ;
  • Il y a une présentation du Raspberry Pi (Qu'est-ce que...) et une argumentation qui vous convaincra de payer pour des produits libres de DRM (Mon opinion) ;
  • La critique littéraire parle d'une BD qui peut - ou non (vous verrez) - aider les enfants à programmer en Super Scratch ;
  • Enfin, Richard Philip Witt commence une série d'articles dans lesquels il partagera ses expériences au fur et à mesure qu'il essaie de devenir Certifié Ubuntu.

Bref ! Je ne peux pas tout dire et vous laisse à présent découvrir le numéro en fonction de vos propres centres d'intérêt.

Bonne lecture et un heureux printemps !

À la prochaine...

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Dell élargit son offre en ordinateurs pré-équipés d'Ubuntu. Ce nouveau modèle est distribué par sa branche Alienware, dont les ordinateurs sont destinés à un public de joueurs de jeux vidéo L'ordinateur en question est un Alienware X51, une tour prévue pour être raccordée à un téléviseur et à des contrôleurs de jeu. Son prix commence à 599$ pour la version de base et peut atteindre jusqu'à 1049$, en personnalisant la machine à ses besoins.  

Spécifications techniques:

Voici les caractéristiques retenues pour la machine de base, sans personnalisation, à 599$ :
  • Processeur: Intel Core i3-3220 @ 3.3 Ghz (double coeur)
  • Puce graphique: nVidia GeForce GTX 645, 1 Go GDDR5
  • Mémoire vive: 6 Go DDR3 bi-canal @ 1600 Mhz
  • Stockage: disque dur de 1 To @ 7200 tours par minute
  • Graveur DVD double couche, carte WiFi intégrée Dell Wireless 1506 compatible 802.11gn... Plus d'informations sur le site d'Alienware.
Le modèle suivant propose, pour 150$ de plus, le processeur d'une gamme supérieure, un Intel Core i5-3330 @ 3.0 Ghz à quatre cœurs, et augmente la quantité de mémoire vive à 8 Go bi-canal. Puis, le modèle à 849$ intègre une carte graphique plus costaude, la nVidia GeForce GTX 660. Finalement, le modèle à 1049$ fait passer le processeur à la gamme encore plus puissante, un Intel Core i7-3770 @ 3.4 Ghz à quatre cœurs. S'il est possible pour un supplément d'augmenter la taille du stockage intégré à 2 To, on remarque toutefois l'absence d'option pour remplacer le disque dur par un SSD. Pourtant, la version Windows de l'Alienware X51 propose un SSD. Quant à la version d'Ubuntu installée dans cet ordinateur, le site d'Alienware n'affiche aucune précision. Toutefois, on peut estimer qu'il s'agit d'Ubuntu 12.04 LTS, puisque c'est aussi cette version qui est incluse dans la gamme XPS 13 Developer Edition de Dell et parce que les versions subséquentes d'Ubuntu sont maintenues pendant une durée limitée (jusqu'en avril 2014 pour Ubuntu 12.10 et jusqu'en janvier 2014 pour Ubuntu 13.04, alors que Ubuntu 12.04 LTS sera maintenue jusqu'en avril 2017).  

Une annonce réjouissante

Steam for Linux sur Ubuntu Il s'agit d'une nouvelle fort intéressante pour les amateurs de jeux vidéo, qui ont plus souvent qu'à l'habitude constaté que leur plateforme favorite était délaissée. Dans sa page promotionnelle, Dell fait la belle place à Steam for Linux. Elle mentionne que déjà plus de 25 grands titres, dont Team Forteress 2 et Serious Sam 3, sont proposés par le magasin virtuel de Valve et que la collection ne cesse de s'enrichir rapidement. Aucun doute que Dell, pour cette offre, mise sur le succès de Steam for Linux et d'autres initiatives populaires, comme The Humble Indie Bundle. Pour les consommateurs, l'annonce est aussi intéressante. En effet, il s'agit d'une offre entièrement fonctionnelle, "plug-n-play", qui s'adresse davantage à ces utilisateurs ayant moins le temps et l'envie de monter soi-même sa machine, à évaluer chaque composante. Acheter un ordinateur chez Dell donne accès à la garantie et l'assistance technique fournies par le vendeur, ce qu'il est difficile d'obtenir chez les autres grandes marques qui ne proposent pas d'ordinateur avec Ubuntu. De plus, la version d'Ubuntu telle qu'installée par Dell inclut les pilotes nVidia, de sorte que les possibilités de problèmes liés à l'affichage sont encore plus limités. Enfin, Dell travaille conjointement avec nVidia de manière à fournir des pilotes sans cesse à jour et compatibles avec l'Alienware X51. Pour l'instant proposée uniquement aux États-Unis, Dell devrait prochainement élargir l'offre à d'autres pays, notamment la France. ---------- Source : OMG! Ubuntu!, Geek.com et Direct2Dell

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