Planet

 

Au cours du dernier Ubuntu Summit, les developpeurs d'Ubuntu se sont posé la question du remplacement de Firefox par Chromium comme navigateur par defaut de la distribution.

Mark, sache que j'aime bien ton OS. J'utilise Ubuntu depuis mes débuts sur Linux, soit depuis la version 7.10. Depuis ce moment, et même bien avant, Firefox est mon navigateur par défaut et je n'en ai jamais changé non plus.

Ces dernières années, tu as amorcé plein de changements sur mon OS. L'arrivée d'Unity en remplacement de Gnome, pour apporter de la nouveauté, et un gestionnaire graphique plus moderne. Vous avez commencé à développer Mir pour offrir un serveur graphique unique pour Ubuntu et Ubuntu Touch. Tous ces changements, je les comprends et les accepte parfaitement puisqu'ils contribuent à améliorer le système et offrent de nouveaux outils au monde du libre.

 

Par contre, vouloir remplacer mon navigateur par Chromium n'est pas la meilleure chose à faire.

Si ce choix à été fait pour des raisons de stabilité, de légèreté, ou de facilité d'utilisation, de mon côté, je ne vois aucune différence majeure entre les 2 browsers. Au contraire, je trouve même qu'au fil des versions, Firefox ne cesse de s'améliorer, et dépasse Chrome.

Cependant, mon argumentation ne repose pas que sur des considérations techniques, mais plutôt sur un principe moral simple.

Derrière Chrome on trouve Google, une société de Mountain View, qui propose énormément de services (ouverts (ou pas) mais non compatibles avec les standards) gratuitement. Je ne suis pas un anti-Google frénétique, mais il ne faut pas perdre de vue que son principal objectif est de gagner de l'argent. Et malheureusement, elle le fait avec nos données personnelles...

Au contraire, Firefox est maintenu par la fondation Mozilla et toute une communauté de développeurs bénévoles. Mozilla, c'est une organisation qui se bat tous les jours, pour le Web libre, pour l'open Source et les standards. Mozilla est également un incroyable vivier à projets libres, qui permettent à tout un chacun de reprendre le contrôle de ses données. On pourra citer parmi ses projets majeurs Persona, le service d'authentification libre et décentralisé, ou encore les projets OpenBadges ou WebMakers. Si cela ne suffit pas, parlons donc de ces choses dont on ne pourrait se passer, et qui ont été lancées par Mozilla dans Firefox, comme Firebug, puis les Developer Tools, la navigation par onglets, Bugzilla ou le formidable catalogue d'add-ons.

Comme il l'a été très bien dit dans cet article de geexxx.fr, la fondation Mozilla ne peut vivre, en grande partie, que grâce au contrat qui la lie à Google pour utiliser ce dernier comme moteur de recherche par défaut dans Firefox. Mozilla a besoin d'utilisateurs pour continuer à faire un Web meilleur, pour continuer à implémenter des standards, pour continuer à favoriser l'utilisation massive des logiciels libres par les utilisateurs, et pour continuer à améliorer la façon dont nous profitons du Web.

Alors, s'il te plaît Mark Shuttleworth, garde notre Panda Roux au chaud dans Ubuntu, et ne succombe pas aux appels de Google, juste parce qu'il aurait la plus grosse (part de marché), Mozilla et Firefox méritent d'être le navigateur par défaut d'Ubuntu !

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe du FCM - fr, dans sa plus simple expression, est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 69 du magazine Full Circle en français. Il s'agit du numéro de janvier... Pour ce numéro, l'équipe a fonctionné à effectifs réduits (vacances de printemps, ponts de mai...). Ainsi, il y eut deux traducteurs principaux : FredPhil91 et moi, avec un coup de pouce de notre scribeur, Bab (et Google+). Avant incorporation dans le PDF, les articles furent relu par : Bab, Ekel, FredPhil91, GsxFred, Wees, et moi - ce qui n'était pas si mal. Mais, une fois que notre scribeur, Bab, a sorti le PDF, plus personne dans les parages. Le PDF fut relu et re-relu et re-re-relu par deux personnes - Ekel et moi, puis il fut vérifié par Bab. Alors, ce que nous vous proposons ce mois-ci risque de contenir encore quelques coquilles, mais, même avec quelques erreurs, on s'est dit qu'il valait mieux sortir ce numéro pour s'en débarrasser, enfin ! Surtout que le numéro 73 arrive en fin de mois.

Vous pourrez télécharger ou visionner le numéro 69 sur notre page Lire et télécharger le numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

issue69fr.png

Comme d'habitude, il contient plein de bonnes choses, notamment :

Une critique de la Sony Google Box Télé NSZ-GS7, qui, par ailleurs, est disponible en France ; Les tutoriels habituels ; L'annonce du prochain Ubuntu for Phones, ainsi qu'un article dans la rubrique Mon opinion expliquant pourquoi l'« Ubuntu Phone » est, selon l'auteur, voué à l'échec ; Copil, le « petit nouveau », nous parle du Nuage et de ses avantages et inconvénients ; Dans le Labo Linux, Charles McColm présente Tomato, de Polarcloud, qui fonctionne sur divers routeurs...

Bref, un numéro à ne pas manquer.

Si vous en voulez d'autres, avec sans doute moins de coquilles, n'hésitez pas à vous joindre à nous. S'IL VOUS PLAÎT.

Toute l'équipe du FCM-fr

Je suis un chanceux ! Comme à son habitude, la Team Hybryde m’a une fois de plus proposé de découvrir en avant-première la toute nouvelle version de sa distribution aussi atypique que sympathique basée sur Ubuntu 13.04 Raring Ringtail. Bien entendu, même si mes journées sont avec la préparation de la fête des mères actuellement bien remplies, je me suis empressé d’installer Hybryde Fusion 13.04 sur une clé USB afin de l’essayer en Live-USB.

HY01

Pour mémoire, Hybryde est LA distribution qui permet de tester une multitude d’environnements de travail. Son menu et sa présentation utilisant le Concept HY-D-V1, première version d’un bureau Gtk/WebKit écrit en Python procure une expérience très agréable à l’utilisation.

HY02

Ce que j’apprécie le plus dans cette distribution, c’est la façon qu’a la Team Hybryde de se remettre systématiquement en question pour proposer à chaque version de vraies nouveautés. Sur cette version, il s’agit notamment de la fonction “Magic” du menu qui permet une navigation aisée et réactive pour accéder aux applications installées sur cette distribution en utilisant une sorte de dash très intuitif.

HY03

Le dash de cette fonction “Magic” permet également d’accéder à quelques informations système.

HY04

Hybryde Fusion 13.04 devrait être mise sur orbite d’ici peu et disponible au téléchargement sur le site officiel. En attendant, je vous propose de la découvrir sur cette vidéo.

Amusez-vous bien.

16 Mai 2013 à 09:37

Migration de Bash à zsh via Quack1

Depuis quelques temps, je vois de plus en plus de personnes utilisant zsh comme shell par défaut en lieu et place de Bash. J'ai dont été tenté moi aussi d'essayer zsh.

Ce qui m'a fait sauter le pas en début de semaine, ce fût cette présentation disponible sur Slideshare et partagée sur Twitter par @UnixToolTip :

Why Zsh is Cooler than Your Shell from jaguardesignstudio

Lien de téléchargement de la présentation. Attention, SlideShare fournit un pdf un peu pouri et quasiment inutilisable.. :/

Les points qui m'ont vraiment attiré sont :

  • Rétro compatibilité avec Bash
  • Lors de l'auto-complétion, affichage des choix possibles avec seulement 1 TAB (au lieu de 2 avec Bash)
  • L'auto-complétion des options de nombreux outils, donc Git, Make, etc... Par exemple, avec Git, lors d'un git add, zsh va ne lister avec TAB que les fichiers modifiés depuis le dernier commit, ce qui est très pratique.
  • Un historique des commandes lancées en temps-réel. Si vous avez plusieurs shells ouverts, une commande lancée dans l'un sera accessible dans l'historique (en remontant avec la flèche haut ou par une recherche Ctrl-R) dans l'autre directement sans avoir à rouvrir le shell.
  • Une gestion des séparateurs améliorée par rapport à Bash.

Je m'explique sur ce dernier point. Quand, dans Bash, on fait un ^W pour supprimer le dernier "mot" tapé, Bash supprime tout jusqu'au prochain espace. Exemple :

quack@spiderman $ cd /home/quack/work^W quack@spiderman $ cd

Au contraire, zsh gère les séparateurs tels que le slash dans ^W, et supprimera tout jusqu'au prochain mot "réel" :

╭────<quack@spiderman >───< ~ > ╰───[8:53:11] $ cd /home/quack/work^W ╭────<quack@spiderman >───< ~ > ╰───[8:53:11] $ cd /home/quack/

C'est une fonctionnalité que j'attendais et que j'ai pu retrouver ici.

 

Il y a sûrement d'autres choses très bien dans zsh, mais toutes ne m'ont pas forcément parues exceptionnelles tout simplement parce que je ne vais pas les utiliser souvent.

Un dernier avantage est la communauté qu'il y a derrière, et surtout derrière oh-my-zsh, qui maintient une base de fichiers de configuration pour zsh, qui permet d'obtenir un super shell sans avoir à se plonger dans les méandres de la documentation à peine zsh installé. J'ai pu ainsi retrouver un shell identique à celui que je m'étais fait sur Bash simplement en modifiant un thème présent dans oh-my-zsh.

Si vous voulez essayer zsh

Pour l'installer sur votre système (chez moi Ubuntu) un simple apt-get install zsh suffit. On change ensuite son shell par défaut pour utiliser zsh :

quack@spiderman $ chsh Mot de passe : Changement d'interpréteur de commandes initial pour quack Entrez la nouvelle valeur ou « Entrée » pour conserver la valeur proposée Interpréteur de commandes initial [/bin/bash]: /bin/zsh quack@spiderman $ $

Et après une déconnexion/reconnexion, on se retrouve avec un "beau" shell zsh :

spiderman%

Et voilà!

Retrouvez également le bon article de Julien sur son blog, où il explique plus en détail que moi l'installation et les premières étape de configuration!

16 Mai 2013 à 09:37

Migration de Bash à zsh via Quack1

Depuis quelques temps, je vois de plus en plus de personnes utilisant zsh comme shell par défaut en lieu et place de Bash. J'ai dont été tenté moi aussi d'essayer zsh.

Ce qui m'a fait sauter le pas en début de semaine, ce fût cette présentation disponible sur Slideshare et partagée sur Twitter par @UnixToolTip :

Why Zsh is Cooler than Your Shell from jaguardesignstudio

Lien de téléchargement de la présentation. Attention, SlideShare fournit un pdf un peu pouri et quasiment inutilisable.. :/

Les points qui m'ont vraiment attiré sont :

  • Rétro compatibilité avec Bash
  • Lors de l'auto-complétion, affichage des choix possibles avec seulement 1 TAB (au lieu de 2 avec Bash)
  • L'auto-complétion des options de nombreux outils, donc Git, Make, etc... Par exemple, avec Git, lors d'un git add, zsh va ne lister avec TAB que les fichiers modifiés depuis le dernier commit, ce qui est très pratique.
  • Un historique des commandes lancées en temps-réel. Si vous avez plusieurs shells ouverts, une commande lancée dans l'un sera accessible dans l'historique (en remontant avec la flèche haut ou par une recherche Ctrl-R) dans l'autre directement sans avoir à rouvrir le shell.
  • Une gestion des séparateurs améliorée par rapport à Bash.

Je m'explique sur ce dernier point. Quand, dans Bash, on fait un ^W pour supprimer le dernier "mot" tapé, Bash supprime tout jusqu'au prochain espace. Exemple :

quack@spiderman $ cd /home/quack/work^W quack@spiderman $ cd

Au contraire, zsh gère les séparateurs tels que le slash dans ^W, et supprimera tout jusqu'au prochain mot "réel" :

╭────<quack@spiderman >───< ~ > ╰───[8:53:11] $ cd /home/quack/work^W ╭────<quack@spiderman >───< ~ > ╰───[8:53:11] $ cd /home/quack/

C'est une fonctionnalité que j'attendais et que j'ai pu retrouver ici.

 

Il y a sûrement d'autres choses très bien dans zsh, mais toutes ne m'ont pas forcément parues exceptionnelles tout simplement parce que je ne vais pas les utiliser souvent.

Un dernier avantage est la communauté qu'il y a derrière, et surtout derrière oh-my-zsh, qui maintient une base de fichiers de configuration pour zsh, qui permet d'obtenir un super shell sans avoir à se plonger dans les méandres de la documentation à peine zsh installé. J'ai pu ainsi retrouver un shell identique à celui que je m'étais fait sur Bash simplement en modifiant un thème présent dans oh-my-zsh.

Si vous voulez essayer zsh

Pour l'installer sur votre système (chez moi Ubuntu) un simple apt-get install zsh suffit. On change ensuite son shell par défaut pour utiliser zsh :

quack@spiderman $ chsh Mot de passe : Changement d'interpréteur de commandes initial pour quack Entrez la nouvelle valeur ou « Entrée » pour conserver la valeur proposée Interpréteur de commandes initial [/bin/bash]: /bin/zsh quack@spiderman $ $

Et après une déconnexion/reconnexion, on se retrouve avec un "beau" shell zsh :

spiderman%

Et voilà!

Retrouvez également le bon article de Julien sur son blog, où il explique plus en détail que moi l'installation et les premières étape de configuration!

 raspberrypi_bw

Travaillant en ce moment sous la solution de TOIP Elastix, j’ai voulu voir si Raspberry Pi serait capable de l’encaisser. Il s’avère qu’il existe une version (officielle!) de Elastix pour les micro PC sous ARM : micro-Elastix. Voyons comment elle tourne sur le Raspberry Pi.

Matériel :

  • RaspBerry Pi Model B + carte SDHC 4Go (acheté grâce à Idealo sur Amazon)
  • Switch TP-Link TL-SF1008P + Téléphones IP Aastra

raspberrypi (13)

URL de téléchargement de  l’image micro-elastix (700Mo environ) : http://elx.ec/armimg

Site officiel micro-elastix : http://uelastix.org

uelastix_logo

 J’ai procédé à la préparation et à l’installation de micro-elastix depuis mon portable sous Linux Mint (donc les manip seront les même sous Ubuntu).

Préparation de la carte SD

Avec gparteg, on crée 2 partitions sur la carte SD, une première de 512Mo en FAT16, étiquetée « BOOT », et une seconde en EXT3, étiquetée « rootfs », du reste de la taille de la carte (3500Mo). Les partitions ainsi créées se sont montées sur mon système dans les dossiers /media/timcruz/BOOT et /media/timcruz/rootfs. Reste maintenant à copier Elastix sur la SD.

 

Copie de micro-elastix sur la carte SD

L’image de micro-elastix optimisée pour Raspberry Pi est disponible ici. Il s’agit d’une archive tar contenat deux autres archives : BOOT.tar.gz et rootfs.tar.gz (jusque là tout est très logique). On décompresse donc ce tar pour avoir les 2 archives dans un dossier.

Maintenant on va extraire le contenu des archives dans la partition du même nom :

tar -C /media/timcruz/BOOT/ -xzf BOOT.tar.gz
tar -C /media/timcruz/rootfs/ -xzf rootfs.tar.gz

La carte SD est maintenant prête et il ne reste plus qu’à démarrer son Raspberry Pi avec sa carte SD branchée.

 

Micro-Elastix sur le Raspberry-Pi

Par défaut, le Raspberry démarre avec l’ip 192.168.1.251 et avec le service DHCP désactivé, Elastix sera donc simplement accessible à l’URL http://192.168.1.251. Presque tous les services de Elastix sont opérationnels (ne fonctionnent pas : la messagerie instantanée, le service Fax et le Call Center). La version d’Elastix embarquée lors de mon test est la 2.4.0.

eslatix_version

Le compte par défaut pour accéder à Elastix est admin, son mot de passe étant palosanto. Le compte sera le même pour l’accès en SSH (ouvert par défaut).

microelastix_dashboard

Par contre, le processeur du Raspberry Pi prend très cher et le dashboard annonce une charge CPU de 100%. Pour mes tests, j’ai utilisé (avec succès) mon Raspberry Pi sous MicroElastix avec un switch TP-LINK TL-SF1008P (qui a le double avantage d’être abordable et PoE) et des téléphones Aastra.

Concrètement, on a ici une plateforme de test opérationnelle sur laquelle on connectera 1-2 téléphones à condition d’avoir overclocké un minimum le processeur de votre Pi (procédure simple et qui maintient la garantie du Raspberry Pi). Pour 80€ le serveur, qui dit mieux?

Depuis que j’ai effectué la mise à niveau de ma distribution favorite, je n’arrive plus lorsque j’utilise l’environnement Unity à faire fonctionner mon lecteur de radio favori : Radiotray.

Chaque fois que je lance l’application, l’icône Radiotray n’apparaît pas dans mon tableau de bord alors que cela fonctionne très bien lorsque j’utilise l’environnement GNOME Schell. J’ai essayé de lancer l’application via le terminal afin de voir si j’avais un message d’erreur mais rien de significatif n’est apparu.

radio00

J’ai alors effectué quelques recherches sur internet et je suis tombé sur un billet du blog Reformed Musings donnant une solution très simple pour résoudre ce problème.

Dans un premier temps, nous allons éditer le fichier de configuration de Radiotray afin de le modifier. Pour ce faire, ouvrons un terminal et entrons la commande:

gedit ~/.local/share/radiotray/config.xml

radio01

On lit très clairement en ligne 8 qu’il existe trois options de configuration pour l’icône: appindicator, systray et chooser. Dans mon fichier, à la ligne 9, c’est systray qui est sélectionné et qu’il faut modifier par appindicator.

radio02

 

Une fois cette modification effectuée, il ne reste plus qu’à enregistrer le fichier de configuration et à lancer radiotray qui désormais apparaît bien dans le tableau de bord.

radio04

Amusez-vous bien.

 

Si comme moi vous utilisez Shotwell pour gérer vos photos numériques, il est très simple de faire un diaporama photo avec ce logiciel. Ce peut etre très agréable en effet de faire défiler vos photos de famille ou voyage sur grand ecran (connexion du pc portable avec la TV du salon) lors d’un repas familial ou entre amis. La solution mis en oeuvre ici est très simple.

Le logiciel shotwell classe donc vos photos par date et les affiche de cette facon :

Le menu de diaporam est accessible par F5 en se positionnant sur un répertoire de date comme sur l’image ci-dessus. Cependant, comment faire pour afficher des photos de plusieurs répertoires en meme temps ?

Très facile en fait, il suffit d’associer des ‘tags’  à vos photos. Par exemple, ci-dessous je sélectionne mes photos et applique le tag ‘granitrose’. Pour ce faire, je sélectionne le répertoire de date, je sélectionne toutes mes photos avec CTRL+A et un clic droit pour faire apparaitre le menu suivant :

Je sélectionne donc ‘add tags’ et met ‘GranitRose’ :

Je fais ca autant de fois que j’ai de répertoire et de photos.

Une fois mes photos tagguées, un nouvel item est apparu en bas du panneau de gauche de shotwell :

Ici j’ai 2 tags de photos : diaporama et GranitRose.

Maintenant, pour faire le diaporama sur ces tags, il suffit d’en sélectionner un et de taper sur F5 et c’est parti !

Astuces :

1) pour supprimer une photo d’un ensemble de tag, il suffit de sélectionner le tag, puis la photo et un clic droit faire apparaitre un menu où vous pouvez enlever un tag :

2) Lors du diaporama, un menu de configuration est disponible, pour le faire apparaitre, il faut positionner la souris au bas de l’écran :

Vous pouvez ici choisir le temps d’affichage des photos, la longueur des transitions, le mode de transition en cliquant sur ‘settings’ :

Dommage qu’il n’y ait pas un mode aléatoire … ce serait parfait avec ca.

Une petite musique jamendo radio par dessus et le diaporama est super !

Telecharger l'article au format PDF

Introduction

Sonar est un outil d'analyse qualitative de code, à l'origine créé pour du java, il permet depuis d'y installer des plugins pour gérer beaucoup de langages (C, C++,C#,Javascript,Python...) et notamment php qui va nous interesser ici

L'installation

Il y a deux moyens d'installer sonar: le premier en téléchargeant les éléments sur le site, le second en passant par le gestionnaire de paquets (plus simple :)

Sonar n'étant pas dans les dépôts officiels d'Ubuntu, vous ne devez l'installer qu'en connaissance de cause.

Nous commençons par ajouter le dépot de sonar "deb http://downloads.sourceforge.net/project/sonar-pkg/deb binary/" à notre fichier /etc/apt/sources.list (sans les guillemets)

Mettez ensuite à jour votre cache (pour prendre en compte ce nouveau dépot)

sudo apt-get update

Installons ensuite le paquet sonar

sudo apt-get install sonar

Lançons ensuite celui-ci :

sudo /etc/init.d/sonar start

Rendez vous à l'adresse localhost:9000 (il faut attendre une bonne quelques instants avant que l'url ne soit accessible (le temps que sonar ai fini de démarrer)

Installons le support du PHP

Ouvrez votre navigateur sur http://localhost:9000

Cliquez sur "log in" et authentifiez vous avec le couple admin/admin,

  • cliquez sur le lien "configuration"

    cliquez sur l'onglet available plugins

    cliquez sur "php" puis sur le bouton "install"

    Sonar nécessite un redémarrage pour prendre en compte PHP

    sudo /etc/init.d/sonar restart

    La partie php nécessite l'installation d'outil php pour pouvoir fonctionner:
    Installons d'abord PEAR

    sudo apt-get install php-pear Mettons le à jour: pear upgrade pear Ajoutons y les dépôts nécessaires pour cet article pear channel-discover pear.phpunit.de pear channel-discover pear.symfony-project.com pear install phpunit/PHPUnit-3.5.5

    Installons PHPDepend

    pear channel-discover pear.pdepend.org pear install pdepend/PHP_Depend-1.0.3

    Installons PHPMD

    pear channel-discover pear.phpmd.org pear install --alldeps phpmd/PHP_PMD-1.3.2

    PHP CodeSniffer

    pear install PHP_CodeSniffer-1.3.2

    La partie serveur est installée, il nous faut désormais installer le "runner" (la partie qui analysera le code)
    Télécharger l'archive du runner et décompressez-la dans un de vos répertoires, par exemple nous créerons ici le répertoire bin (dans notre répertoire home) et nous le renommons en sonar-runner ( /home/mika/bin/sonar-runner)

    Paramétrage de l'analyse

    En retournant sur localhost:9000, après s'être logué en tant qu'admin, on refait un tour dans la rubrique "configuration"

    Sonar fonctionne avec des règles à paramétrer, par défaut l'outil vient avec une série de "profile" déjà paramétré, vous avez également la possibilité de créer votre propre profil (on y revient après)

    Paramétrage du projet

    Il reste une dernière étape avant de lancer l'analyse: le paramétrage de celui-ci pour le projet à analyser.
    Créer un fichier "sonar-project.properties" dans le répertoire de l'application php à analyser
    Ce fichier ressemble à ceci:

    # required metadata sonar.projectKey=my:project sonar.projectName=My project sonar.projectVersion=1.0 # path to source directories (required) sources=srcDir1,srcDir2 # path to test source directories (optional) tests=testDir1,testDir2 # path to project binaries (optional), for example directory of Java bytecode binaries=binDir # optional comma-separated list of paths to libraries. Only path to JAR file and path to directory of classes are supported. libraries=path/to/library.jar,path/to/classes/dir # Uncomment this line to analyse a project which is not a java project. # The value of the property must be the key of the language. #sonar.language=cobol

    Par exemple, ici on va tester le code des librairies php du mkframework, on va créer ce fichier dans le répertoire du framework dans /home/mika/www/mkframework/

    sonar.projectKey=my:mkframework sonar.projectName=mkframework sonar.projectVersion=1.0 # path to source directories (required) sources=lib/framework # Uncomment this line to analyse a project which is not a java project. # The value of the property must be the key of the language. sonar.language=php sonar.phpUnit.skip=true note: j'ai désactivé la vérification de phpUnit car je ne l'utilise pas pour mes tests unitaires ;)

    L'analyse

    Plus qu'à lancer l'analyse à partir du répertoire où est situé le fichier sonar-project.properties

    cd /home/mika/www/mkframework/ /home/mika/bin/sonar-runner/bin/sonar-runner

    L'analyzer va tourner pendant un bon moment, une fois qu'il aura terminé, vous pourrez retourner sur la page web de sonar

    Sonar va vous informer des variables/fonctions/méthodes non utilisées, de quelques erreurs de conceptions, identifier les méthodes jugées complexes... en clair vous analyser votre code en vous permettant de l'améliorer

    Libre à vous de prendre en compte ou non ces remarques :)

    Créer son profil de paramétrage

    Déjà que vous pouvez switcher entre les différents profils proposés (sonar way,zend...) vous pouvez en plus créer votre propre profil.

    Tout l'intérêt de sonar est ici: toutes les règles disponibles ne sont pas forcément pertinentes dans votre projet/pour votre société.

    Dans Sonar on peut créer des profils

    Saisissez le nom de votre profil

    Cliquez sur votre profil qui apparait désormais dans la liste

    Ici vous avez un block de recherche permettant de filtrer les differentes règles disponibles

    Une fois vos recherches lancées, vous n'avez plus qu'a cocher les règles qui vous intérèssent (pas besoin de sauvegarder)

    Ainsi vous pourrez à present lancer sonar sur votre profil, le plus simple étant de définir votre profil "par défaut"

    Avec Sonar, quelque fois le mieux est l'énemi du bien

    Attention à une chose: en voulant bien faire, souvent on à tendance à choisir la facilité: une méthode trop longue ? ok je vais la factoriser en deux, oui mais l'outil de contrôle de complexité va lever une alerte, tout ça pour dire que des fois avec sonar, en corrigeant des alertes, on se retrouve à diminuer sa note ;)

    Il ne faut alors pas se décourager et essayer plusieurs méthodes différentes pour arriver a obtenir un code toujours plus performant et le plus succint possible. :)

    Conclusion

    Vous avez pu apprécier ici les subtilités qui font le charme de cet outil très puissant qu'est Sonar.

    Je l'utilise personnellement régulièrement pour auditer le code de mon framework, cela permet d'avoir un "relecteur" objectif ;)

  • Suite au billet que j’ai publié à propos d’Arte + 7 recorder, j’ai reçu bon nombre de commentaires me rappelant à juste titre que cette application n’était plus maintenue mais qu’une autre nommée Qarte lui avait succédé et permettait également de télécharger les programmes diffusés les sept derniers jours sur Arte.

    qarte01

    Qarte propose de plus des fonctionnalités qui n’étaient pas disponibles chez son prédécesseur, à savoir :

    • Arte Live Web (le meilleur de la scène dans toute sa diversité)

    qarte02

     

    • Extras (page identique à la page Arte Live Web qui présente les partenaires musicaux d’Arte Live Web

    qarte04

    Comme Arte + 7 recorder, Qarte ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu et ne doit être installé qu’en toute connaissance de cause. Heureusement, il existe un PPA.

    Ouvrez un terminal et entrez la commande :

    sudo add-apt-repository ppa:vincent-vandevyvre/vvv

    puis

    sudo apt-get update

    et enfin

    sudo apt-get install qarte

    Vous pouvez télécharger les programmes d’Arte.

    qarte03

    Amusez-vous bien.

    Pages