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Vous êtes toujours sous Ubuntu 12.10, vous utilisez une toute autre distribution et vous souhaitez voir à quoi ressemble la toute nouvelle version de Ubuntu, essayer ses nouveautés… etc. Mais par flemme ou par manque de temps, vous ne voulez pas la télécharger et l’installer. Ce n’est pas grave, sur le site officiel de Ubuntu vous pouvez la découvrir rien qu’avec votre navigateur web.

Je ne parle pas de regarder des screentshots, c’est beaucoup plus évolué que ça. En fait la visite guidée que propose le site, rerpoduit la même expérience que si vous l’avez installé sur votre disque dur. Pour vous donner un exemple tout simple, il est possible de lancer Firefox, de taper l’adresse d’un site et le visiter comme si vous le faites depuis desktop.

Apparemment, cette fonction existe depuis bien longtemps, mais comme avec le Ctrl-r pour l’historique bash, je ne l’ai découvert qu’aujourd’hui. Donc il est fort probable que je sois encore une fois, le seul mec qui n’est pas au courant, si c’est le cas mea culpa :).

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26 Avril 2013 à 14:53

Ubuntu-fr fête Ubuntu 13.04 via Ubuntu Party

Tout l’ubunterosphère en parle, une nouvelle version d’Ubuntu est sortie ce jeudi 25 avril.
Cette version 13.04 apporte essentiellement des améliorations visuelles, une optimisation de l’interface Unity ainsi que la mise à jour des logiciels embarqués comme LibreOffice.

Comme à chaque sortie, quelques festivités sont organisées un peu partout sur la planète mais il ne semble cette fois n’y en avoir qu’une seule en France : l’immanquable repas parisien ce samedi 27 avril soir. (Inscrivez-vous vite !)

L’autre petit événement, c’est l’Assemblée générale de l’association Ubuntu-fr, la structure légale de Ubuntu-fr.org (dorénavant aussi accessible via ubuntu.fr, youhou !). Cette réunion, qui marquera une étape importante dans la vie de l’association avec l’élection de son premier Conseil d’administration, sera publique et se tiendra ce samedi 27 avril de 14h à 19h, au Centre social La Clairière, 60 rue Grénéta, Paris 2ème. (Entrée libre, dans la limite des places disponibles)

Petit rappel (toujours pour les parisiens…), la traditionnelle Ubuntu Party de Paris est programmée pour les 1er et 2 juin 2013. Ce sera sa seizième édition !

 

26 Avril 2013 à 14:10

Le retour de la salamandre ! via Ubuntuser

Hier était le jour de la sortie de la version finale d'Ubuntu 13.04. Tandis qu'un cycle de développement s'achève, un autre débute ! Mark Shuttleworth en a profité pour dévoiler le nom de code de ce nouveau cycle : The Saucy Salamander. Ce nom de code pourrait être traduit en français par "la salamandre délurée". Mark Shuttleworth explique ce choix dans son blog personnel.
La salamandre est l'une des créatures les plus magiques ; elles sont un fort indicateur d'un environnement pur [neuf, en parfaite condition], ce qui est une façon appropriée de décrire le nouveau monde émergeant autour d'Ubuntu Touch -- des nouvelles applications, un nouveau SDK, une interface claire et magnifique.
Il ajoute que ce nom évoque "des courants clairs, propres" dans lesquels nagent les salamandres et fait penser à l'écosystème mobile qui se construit autour d'Ubuntu : il est neuf, original, vierge. Cependant, les objectifs et les lignes directrices élaborés autour de ce nouvel environnement sont aussi audacieux, aventureux et novateurs. On n'a qu'à penser aux récentes annonces pour l'illustrer : Unity Next, qui sera une réécriture de l'interface Unity afin d'être portable et adaptable à son support ; Mir, qui remplacera le serveur graphique X.org ; les nombreuses applications en cours de développement pour inaugurer la plateforme mobile Ubuntu Touch... Ils s'échappent à la tradition et à l'habitude. "The Saucy Salamander" fera place à un monde inexploré, tout en étant solide et d'avant-garde. Edgy Eft était aussi une salamandre! Mais la salamandre n'a-t-elle pas déjà été la mascotte d'un précédent cycle de développement ? Ceux qui ont bonne mémoire se rappelleront sans doute que durant son développement, Ubuntu 6.10 était surnommée "The Edgy Eft", la salamandre nerveuse. En fait, "eft" est le nom donné à au triton à l'état larvaire (les tritons et les salamandres font partie de la même famille). Réutiliser une même mascotte est surprenant, mais démontre aussi l'évolution qu'a suivi Ubuntu depuis les sept dernières années et la maturité qu'elle a acquise. ---------- Source : The Supercalifragilisticexpialidocious Scorpionfish. Not., MarkShuttleworth.com
Comme chaque semestre, une nouvelle version d'Ubuntu vient d'être publiée. Connue pendant la phase de développement sous le nom de code "The Raring Ringtail" -- ou bassaris enthousiaste en français --, Ubuntu 13.04 est enfin proposée en version finale, au grand plaisir des passionnés. Ubuntu 13.04 apporte son lot de nouveautés. Toutefois, celui-ci peut sembler moins impressionnant pour l'utilisateur final. En effet, Ubuntu se trouve dans une période de transition. D'un côté, beaucoup d'effort a été mis sur Unity Next, la nouvelle base de l'interface d'Ubuntu qui n'est pour l'instant disponible que sur les plate-formes mobiles. De l'autre côté, les efforts investis dans la version d'Ubuntu pour postes de travail consistent majoritairement en une stabilisation et une amélioration de la qualité des éléments déjà présents. Ainsi, pour les utilisateurs finaux, les nouveautés qui sont visuellement remarquables restent relativement modestes, bien qu'il y en ait quelques-unes intéressantes.

Les nouveautés

Nouvelles icônes

Certains icônes ont été redessinées. On retrouve donc le gestionnaire de mise à jours, le gestionnaire de fichiers et la Logithèque Ubuntu identifiés par de nouvelles images créée par Matthieu James. Le bouton Ubuntu, qui se trouve au sommet de la barre des lanceurs et affiche le tableau de bord, profite aussi d'une touche de nouveauté. Nouvelles icônes pour 13.04  

Boîte de dialogue (éteindre, redémarrer, fermer la session)

Unity continue à affirmer son unicité en redessinant la boîte de dialogue pour éteindre l'ordinateur, le redémarrer, le mettre en veille, ainsi que pour fermer la session. Auparavant, elle traînait un style à la GNOME 2, se fondant plus mal dans Unity. La nouvelle boîte de dialogue emprunte l'apparence du tableau de bord, mais d'une couleur plus sombre. Les boutons sont cependant plus facile d'accès dû à leur taille !  

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Nouveaux indicateurs

Deux nouveaux indicateurs ont fait leur apparition par défaut dans Unity. Un indicateur Bluetooth retravaillé propose une interface un peu plus simple pour activer ou désactiver la puce Bluetooth, à l'aide d'interrupteurs. Il rend aussi plus intuitif la manière de rendre visible ou non l'appareil à la découverte par les autres périphériques Bluetooth par l'utilisation, là encore, d'un interrupteur. Indicateur Bluetooth retravaillé   L'indicateur de synchronisation (Sync menu), qui avait été proposé dans les dépôts lors de la version 12.10, a été amélioré et est désormais inclus par défaut avec le nouvel Unity. Cet indicateur affiche l'état de synchronisation entre le système Ubuntu et les services de stockage dans le nuage. Actuellement, seul Ubuntu One est pris en charge par cet indicateur. D'autres services, tels DropBox et OwnCloud, pourraient être intégrés dans une future version d'Ubuntu. Indicateur de synchronisation (Sync menu)  

Amélioration du tableau de bord

Comme pour le HUD, le moteur de recherche du tableau de bord (Dash) est maintenant plus permissif quant aux erreurs de frappe lors de la saisie d'un terme de recherche. Une faute de frappe n'est plus pénalisée, le moteur recherchant des termes semblables avec davantage de tolérance. Par exemple, une recherche avec le terme erroné "fierfxo" trouve tout de même le navigateur Web "Firefox". Tolérance aux erreurs dans le tableau de bord   De plus, la réactivité à été globalement amélioré. L'affichage initial du tableau de bord est plus rapide, et le passage d'une lentille à une autre est plus fluide. La prévisualisation des éléments dans le tableau de bord a été améliorée avec de meilleures performances, mais également l'arrivée d'options selon le contexte. Ainsi, il est possible d'installer ou charger une application, écouter une musique, démarrer un film, visualiser ou partager un fichier, etc. à partir de la vue de prévisualisation  

Amélioration de la barre des lanceurs

Plusieurs petites fonctionnalités ont fait leurs apparition pour la barre des lanceurs :
  • il est possible de voir la liste des fenêtres ouvertes pour une même application. Par exemple, lorsque plusieurs documents sont ouverts dans LibreOffice Writer, il suffit de faire un clic-droit sur le lanceur dans la barre pour afficher la liste ;
  • lorsqu'une même application a plus d'une fenêtre ouverte, l'utilisation de la molette sur le lanceur les fait défiler. Placez le pointeur de votre souris sur le lanceur, puis faites rouler la molette pour passer d'une fenêtre à l'autre -- même celles qui sont minimisées ;
  • les volumes amovibles (tels ceux des clés USB et des disques durs externes) affichent maintenant un fond coloré lorsqu'ils sont ouverts ;
  • par défaut, les bureaux virtuels sont désactivés. Par conséquent, le bouton permettant de passer d'un bureau virtuel à un autre a été retiré. Cette option peut cependant être réactivée par l'outil "Apparence" dans le panneau des Paramètres système ;
  • il est maintenant possible d'afficher un bouton pour faire passer le bureau au premier plan. Ce bouton est toutefois désactivé par défaut. Il s'active par l'outil "Apparence" dans le panneau des Paramètres système.
Fenêtres dans la quicklist  

Les fonds d'écrans :

La version 13.04 d'Ubuntu est la première version à intégrer un fond d'écran par défaut en haute définition. De plus, comme à l'habitude, une nouvelle sélection de fonds d'écran faits par la communauté sont présents de base avec Ubuntu.  

Effets de maximisation

Si on prend une fenêtre non maximisée et qu'on la glisse sur le bord haut de l’écran, la fenêtre passe en plein écran ; si on la glisse sur le côté, elle se redimensionne pour occuper sur la moitié de l’écran. Oui, il n'y a rien de nouveau ici. Mais l'effet qui prévisualise la fonction a lui été changé : il représente maintenant la fenêtre qui s’étire.

Redimensionnement d'une fenêtre

  Si la capture d'écran ne rend pas justice pour illustrer ce changement, jetez un coup d'oeil à cette vidéo réalisée par le site anglophone OMG! Ubuntu!

 

Les loupes par défauts

Plusieurs loupes ("scopes") ont été écrites et sont disponibles à travers des PPA. Les loupes sont des sources de recherche pour les lentilles du tableau de bord. Plus on dispose de loupes, plus les sources sont diversifiées -- et plus on a de résultats d'intérêt. Par exemple, la loupe Youtube sert à rechercher des vidéos dans Youtube pour les afficher dans les résultats de recherche du tableau de bord. Un nombre conséquent de loupes ont été écrits par David Callé, et la liste continue de s'agrandir. Parmi elles, on trouve des loupes pour IMDB, les marques-pages de Firefox et Chrome, une calculatrice, DeviantArt, Wikipedia, la météo, les webradios, Google News et Virtualbox. Si elles ne sont pas livrées par défaut avec une installation de base d'Ubuntu 13.04, le développeur nous rassure en signalant qu'un PPA est mis à disposition.  

Le gestionnaire de mises à jour

Le gestionnaire de mises à jour offre maintenant une liste simplifiée. Plutôt que d'afficher une longue liste de l'ensemble des paquets à mettre a jour sans réelle distinction, les paquets sont regroupés par applications. Il est ainsi plus facile de savoir quelles applications sont mises à jour. Si disponible, l’icône de l'application est également affichée. maj  

La gestion des comptes en ligne

Les comptes en lignes permettent de définir pour l'ensemble des applications un compte commun. Par exemple, inscrire un compte Google dans l'outil des comptes en ligne permet à la photothèque Shotwell de se synchroniser avec Picasa, au tableau de bord d'effectuer des recherches dans Google Docs et au logiciel de messagerie instantanée Empathy de discuter avec des contacts de Google Talk. Auparavant, l'ajout d'un compte en ligne impliquait sa prise en charge automatique et inconditionnelle par tous les logiciels et services pouvant interagir avec celui-ci -- ce qui n'était pas forcement voulu par l'utilisateur. Avec Ubuntu 13.04, l'outil de gestion des comptes en ligne permet à l'utilisateur de facilement activer ou désactiver l'accès au compte par un logiciel ou service. De cette manière, par exemple, il pourrait toujours autoriser Empathy à accéder à sa liste de contacts Google Talk, tout en bloquant la synchronisation de Shotwell avec Picasa. Comptes en ligne se bonifie  

Les reports et suppressions

Comme lors des cycles de développement précédents, certains objectifs ont été reportés à plus tard, par manque de temps ou par l'immaturité d'une fonctionnalité. Entre autre :
  • une amélioration de la gestion de la vie privée, avec la possibilité de gérer finement les données envoyée ou non pour la recherches en ligne par le tableau de bord ;
  • une extension des recherches en ligne avec plusieurs dizaines de nouvelles loupes -- elles sont disponibles individuellement dans un PPA ;
  • la possibilité de réaliser des achats directement depuis le tableau de bord.
L’ensemble de ces reports sont plutôt bienvenus pour améliorer la stabilité générale de la distribution, mais qui réduit d’autant les nouveautés visibles par l'utilisateur final. En ce qui concerne la suppression de logiciels, on remarque la disparition d'Ubuntu Music Store en tant que greffon dans Rhythmbox et Banshee. En effet, Canonical mise sur la version Web de son magasin. De plus, les recherches dans le catalogue d'Ubuntu One Music Store peuvent se faire directement depuis le tableau de bord, ce qui rend obsolète l'intégration dans un lecteur de musique. À terme, les achats devraient pouvoir être faites directement dans le tableau de bord. Autre retrait notable: le client de microblogging Gwibber n'est plus. Il est remplacé par une loupe et une lentille directement dans le tableau de bord. Un nouveau client (friends-app) peut aussi être téléchargé, mais celui-ci n'est pas inclus par défaut dans Ubuntu 13.04.  

Télécharger Ubuntu 13.04

Avant toute chose, il est fortement conseillé de patienter un peu avant de passer à cette nouvelle version. Il reste en effet toujours quelques bugs lors des sorties, et il est préférable d'attendre pour ne pas essuyer les plâtres. Pour ceux qui souhaitent faire une installation complète, les images du disque d'installation, à graver sur un DVD ou à extraire dans une clé USB, sont disponibles sur la page officielle du téléchargement d'Ubuntu. Pour ceux qui préfèrent effectuer une mise à niveau depuis leur installation actuelle d'Ubuntu 12.10, surveillez les annonces de votre gestionnaire de mises à jour. Celui-ci vous indiquera qu'une nouvelle version est disponible et vous invitera à effectuer la migration. N'hésitez pas à donner vos retours dans les commentaires !  

Les annonces qui auront un impact futur...

Le cycle de développement de The Raring Ringtail a été ponctué par de nombreuses annonces parallèles qui, si elles n'ont pas nécessairement trouvé un nid dans Ubuntu 13.04, laissent percevoir néanmoins des futures influences.  

Lancement officiel d'Unity Next

Une des grandes nouveautés du début de l'année 2013 a sûrement été le lancement d'Unity Next, de pair avec la sortie des premières pré-versions d'Ubuntu Touch -- cette version d'Ubuntu prévue pour les plate-formes mobiles. Cette nouvelle version d'Unity, qui devrait devenir un environnement de bureau à part entière, va marquer une étape importante pour Ubuntu. Unity Next se caractérise par l'utilisation de la bibliothèque graphique Qt 5 et du langage QML afin de dessiner l'interface, en lieu et place de Nux. Les futures applications développées autour d'Unity Next semblent aussi davantage utiliser QML, délaissant la bibliothèque GTK. Un ensemble de lignes directrices ont été établies également pour encadrer le style et la structure des applications, dans le but de rendre l'ensemble des applications cohérentes pour les utilisateurs et faciliter le travail des développeurs. Un certain nombre d'applications de bases sont développées, afin d'initialiser ce mouvement et fournir des exemples. L'ensemble des API ont ou vont évoluer vers Unity Next : la gestion des notifications, la barre des lanceurs, le tableau de bord... Toutefois, tous ces changements restent pour l'instant uniquement disponibles sur la version Ubuntu Touch ; ils ne sont pas encore présents dans la version d'Ubuntu pour postes de travail. À terme, l'objectif est d'avoir un seul système d'exploitation sur tous types de machines, l’interface s'adaptant ensuite selon les dimensions des écrans et la présence ou non d'options tactiles.  

Évolution du cycle de maintenance

À partir de cette nouvelle Ubuntu 13.04, le cycle de maintenance des versions stables d'Ubuntu a été revu -- à la baisse. Les versions régulières d'Ubuntu ne seront désormais maintenues que durant neuf mois, plutôt que 18 mois, dans le but d'alléger la charge de travail de maintenance et de permettre aux développeurs de se concentrer sur les nouvelles versions. Cette annonce ne change toutefois pas le cycle de maintenance des versions LTS, qui demeure d'une durée de cinq ans. D'ailleurs, Canonical pressera désormais des DVD d'installation (liveDVD) que pour les versions LTS. Les communautés locales souhaitant obtenir des DVD officiels aux couleurs d'Ubuntu à offrir lors d'évènements ou les utilisateurs finaux désirant acheter un DVD officiel dans la boutique de Canonical n'en trouveront que pour les versions soutenues à long terme. Les versions régulières seront disponibles de manière officielle que de manière électronique, téléchargeables par Internet. Enfin, il a été voté au courant du mois de mars qu'une solution sera évaluée afin d'offrir aux développeurs et aux utilisateurs enthousiastes un moyen pour suivre constamment la version de développement d'Ubuntu, sans qu'il soit nécessaire d'effectuer de mise à niveau. Même s'il a été suggéré qu'un dépôt virtuel soit mis disposition, la méthode n'a pas encore été officiellement décidée. Après cette sortie d'Ubuntu 13.04, le développement d'Ubuntu se met en pause quelques jours. Il reprendra par la suite pour le prochain cycle, dont le nom de code est The Saucy Salamander -- la salamandre délurée !

Il existe de nombreuse solution de sauvegarde pour le monde de l’entreprise ont nommer notamment les solution d’Acronis ou encore Symantec mais ces solutions reste bien souvent hors de prix.

Mais il existe aussi des alternatives libre et gratuites qui savent ce montrer très efficace dans ce domaine que cela soit pour de la sauvegarde de Windows ou de Linux.

Dans notre cas nous allons nous intéresser à FOG qui est un outils très complet pour faire de la sauvegarde tant bien de serveur ou de postes clients en entreprise.

Alors c’est partit.

Tout d’abord les prérequis :

  • Une machine installer sous Ubuntu 10.04.2 ou 10.10 (Distribution utilisé dans notre démonstration) et un gros espace disque.
  • Avoir effectuer toute les mises à jour sur la machine
  • La machine doit être connectée à internet pour le temps de l’installation

1) Installation

Nous y voilà alors renttrons dans le vif du sujet, tout d’abord connecter vous à votre machine via SSH (seulement si cela est une machine distante dans le cas contraire lancer un terminal).

La première chose à faire est de télécharger le programme d’installation de FOG soit sur le site du projet soit depuis nos serveurs (ici)

Pour télécharger le programme directement sur votre serveur entrer la commande suivante :

wget http://download.openology.net/other/fog/fog_0.32.tar.gz

Puis pour décompressez l’archive entrez ceci :

tar xzvf fog_0.32.tar.gz

Une fois la décompression terminer vous devriez obtenir un dossier nommé « fog_0.32″

Nous allons pouvoir commencer l’installation, vous n’avez qu’a suivre :

cd fog_0.32/bin sudo ./installfog.sh

L’installateur se lance et vous pose plusieurs questions les voici avec les réponses associées :

  • Choix de la distribution répondez 2 pour Ubuntu ou 1 pour Redhat.
  • Choix du type d’installation répondez N pour installation Normale.
  • Rentrez ensuite l’adresse IP du serveur qui doit être fixe (pour mettre une adresse IP statique sur un poste Linux merci de ce référer à ce guide).
  • L’installateur vous demande ensuite si vous voulez configurer l’adresse du routeur pour le serveur DHCP répondez Y pour oui ou N pour non.
  • Si oui laisser le choix par défaut ou entré une nouvelle adresse IP.
  • L’installateur vous demande ensuite si vous voulez configurer l’adresse d’un serveur de DNS pour le serveur DHCP répondez Y pour oui ou N pour non.
  • L’installateur vous demande ensuite si vous souhaitez changer l’interface réseau par défaut répondez Y pour oui et N pour non.
  • L’installateur vous demande ensuite si vous souhaitez utiliser le serveur DHCP intégré dans le produit ou utiliser un serveur DHCP autre si oui sélectionné Y si non sélectionné N (dans le cas ou vous ne souhaiter pas utiliser le serveur DHCP intégrer il vous faudra configurer l’autre serveur avec l’option « next-server ).
  • Enfin l’installateur vous demande si vous souhaitez installer des pack de langue supplémentaire sélectionner Y pour oui et N pour Non (Français non disponible)
  • Enfin l’installeur vous demande de confirmer vos paramètres d’installation afin de poursuivre l’installation.
  • Avant de lancer les diverses installations l’installateur vous informe que si vous souhaiter mettre un mot de passe au serveur MySQL il faudra alors le renseigner dans le fichier « config.php » se situant à cette adresse :/var/www/fog/commons/config.phpIl ne reste plus qu’a appuyé sur la touche « entrée »

Il ne reste plus qu’a laisser l’installeur réaliser toute les opération nécessaires à la mise en place du produit.

Voilà maintenant que votre installation est terminée mais il nous reste une toute petite manipulation a faire avant de rendre FOG totalement fonctionnel.

Souvenez vous pendant l’installation du serveur MySQL le programme d’installation vous a demander de saisir un mot d epasse pour l’utilisateur « root » deux fois de suite et c’est ce même mot de passe qui va nous servir maintenant.

Avec un éditeur de texte (nano, vi,…) ouvrez le fichier « config.php » situé dans le dossier suivant :

/var/www/fog/commons/config.php

voici la commande à rentrée :

sudo nano /var/www/fog/commons/config.php

Une fois le fichier ouvert modifiez la ligne ou est renseigner le mot de passe du serveur MySQL.

Pour cela rien de plus simple une fois la ligne localisée écrivez votre mot de passe en respectant la casse (majuscule, minuscule) et entre les deux guillemets.

Enfin taper ctrl+x puis appuyez sur « O » pour confirmer l’enregistrement et la fermeture du fichier.

Vous pouvez enfin vous connecter à l’interface web de l’application a l’adresse suivante :

http://IP_du_serveur/fog/management

Login : fog

Mot de passe : password

Si comme moi aussi vous avez installer Ubuntu sur une machine virtuelle hébergé sur un serveur de type Hyper-V vous avez du vite vous rendre compte que les performances n’était pas forcément au rendez-vous mais surtout que aucune carte réseaux n’était détectées (Assez embêtant pour un serveur).

Mais comme tout problème à sa solution nous allons dès maintenant corriger le tir et mettre en place les modules pour les « pilotes invités » suivez le guide.

Les manipulations suivantes n’ont été testées que sur Ubuntu 10.04, 10.04.1 et 10.10

Pour commencer il va falloir déclarer les modules Hyper-V au démarrage.

Pour ce faire il faut ouvrir le fichier « module » avec un editeur de texte (exemple: nano) Ce qui nous donne:

sudo nano /etc/initramfs-tools/modules

Une fois le fichier ouvert copier ces 4 lignes à la suite du texte déja écrit dans le fichier.

hv_vmbus hv_storvsc hv_blkvsc hv_netvsc

Puis il faut mettre à jour l’image « initramfs »

sudo update-initramfs –u

Enfin il va falloir activer la ou les cartes réseaux pour cela plusieurs cas sont possible:

Explication valable uniquement pour la version 10.04:

Édité le fichier de configuration des cartes réseaux à l’aide d’un éditeur de texte:

sudo nano /etc/network/interfaces

Puis rajouter ceci dans le fichier:

Pour une configuration en DHCP:

auto seth0 iface seth0 inet dhcp

Pour configuration IP statique:

auto seth0 iface seth0 inet static address adresse_IP_du_poste netmask masque_de_sous_réseau gateway adresse_de_la_passerelle

Explication valable uniquement pour la version 10.04.1 et 10.10:

Édité le fichier de configuration des cartes réseaux à l’aide d’un éditeur de texte:

sudo nano /etc/network/interfaces

Puis rajouter ceci dans le fichier:

Pour une configuration en DHCP:

auto eth0 iface eth0 inet dhcp

Pour configuration IP statique:

auto eth0 iface eth0 inet static address adresse_IP_du_poste netmask masque_de_sous_réseau gateway adresse_de_la_passerelle

Ensuite enregistrer les modifications et redémarrer la machine virtuelle connectez vous puis taper la commande suivantes:

ifconfig

Vous devriez alors obtenir le résultat suivant:

image_14

Zorin OS est un fork d’Ubuntu 12.04 LTS avec un look à la Windows 7 dont l’objectif principal est de convertir des Windowsiens à GNU/Linux en utilisant l’argument de la similitude des l’interfaces afin que les nouveaux venus trouvent rapidement leurs repères et ne soient pas déconcertés par un environnement trop différent de ce qu’ils connaissent comme pourraient l’être Unity, Gnome Shell et même Windows 8.

Zorin01

Pour me rendre compte de ce qu’était Zorin OS, j’ai téléchargé l’iso afin de me créer une clé USB bootable pour tester cette distribution en Live-USB. Effectivement, l’environnement est différent de ce que je connais mais même si je n’ai jamais utilisé Windows 7, j’ai rapidement trouvé mes repères.

Le navigateur internet installé par défaut est google chrome mais, comme sur Windows, le choix d’en utilise un autre est proposé.

Zorin02

En ce qui concerne la bureautique, comme pour Ubuntu, c’est la suite Libre Office qui est installée. Pour les images,  on retrouvera shotwell pour la gestion des photos et Gimp pour les retouches. Pour modifier l’apparence, Ubuntu tweak et le gestionnaire de configuration Compiz Config sont eux aussi installés par défaut ainsi que Zorin look changer que je n’ai pu tester car fonctionnel que dans le cas d’une installation “en dur”.

Zorin03

Pour le son et la vidéo, on disposera de Rhythmbox, Totem, VLC et Openshot Video Editor. Enfin, puisque cet OS s’adresse à des “primo-accédants” arrivant de Windows, PlayOnLinux sera également installé d’origine.

J’ai trouvé l’expérience plutôt intéressante avec même en Live USB une fluidité et une légèreté d’utilisation comme le montre la vidéo ci-dessous. En revanche, je ne sais si le fait de ressembler à Windows ou non est réellement un plus pour inciter les utilisateurs à venir goûter au monde de GNU/Linux et ensuite à y rester. Quitte à changer de système, ne serait-il pas souhaitable de changer également ses habitudes ?

Si vous souhaitez essayer Zorin OS 6.2 Core, rendez-vous sur le site officiel et téléchargez l’image iso.

Zorin04

Amusez-vous bien.

J'en avais parlé dans mon précédent article, j'ai un projet que je suis en train de concrétiser : externaliser les sauvegardes de mon serveur personnel. Pour cela, j'ai choisi d'utiliser un disque dur externe que je vais brancher sur un Raspberry Pi chez mes beaux-parents. Je ferai un(des) article(s) pour expliquer tout ce mécanisme. Pour l'instant (en attendant de recevoir ma commande de Raspberry Pi), j'ai commencé par chiffrer mon disque dur externe (que je brancherai ensuite sur le Raspberry Pi). Voici comment j'ai fait :

TrueCrypt_logo.png

Introduction

Comme je l'avais dit dans mon article précédent, je suis un vrai débutant en matière de chiffrement de données. C'est un domaine dans lequel je souhaitais progresser depuis assez longtemps. C'est désormais chose faite. Bon, je suis loin de tout savoir mais j'ai quand même appris quelques techniques que je souhaitais partager avec vous. Si vous êtes complètement débutant dans le domaine, cet article est fait pour vous.

Un volume / un contenaire

Truecrypt est le logiciel qui va nous permettre de chiffrer nos données. Il permet de chiffrer des données de deux manières différentes :

  • soit créer un contenaire, c'est à dire une sorte de répertoire chiffré. Ce répertoire a une taille fixe et est représenté sous la forme d'un seul fichier. Si je décide d'avoir un volume de 5Go, Truecrypt va créer un gros fichier de 5Go dans lequel seront stockées nos données chiffrées ;
  • soit chiffrer l'intégralité d'un disque dur ou d'une clé USB. C'est ce que je vais mettre en place ici.

Cet article liste les avantages et les inconvénients de chaque méthode.

GUI / CLI

Il y a deux façons d'utiliser Truecrypt : en ligne de commandes ou via une interface graphique. Sachez que vous pouvez chiffrer votre disque dur sur une machine et l'utiliser sur une autre. L'essentiel étant de posséder le logiciel Truecrypt (qui est multi-plateforme) sur chaque machine où vous voulez chiffrer/déchiffrer vos données. Pour cette raison, j'ai "initialisé" (chiffré) mon disque dur sur mon poste de travail (sous Ubuntu), en utilisant l'interface graphique (c'est cette méthode que je vais illustrer ici). J'utiliserai la ligne de commande sur mon Raspberry Pi afin de monter mon disque dur et y copier mes données (ce qui fera l'objet d'un autre article).

Installation de Truecrypt

Pour installer Truecrypt sur une machine GNU/Linux, vous devez télécharger l'archive sur la page de téléchargement du site officiel. J'ai choisi le package Standard pour mon poste de travail (pour bénéficier du GUI). Une fois téléchargé, vous devez extraire puis exécuter l'installeur grâce à ces commandes :

tar zxf truecrypt-7.1a-linux-x86.tar.gz
./truecrypt-7.1a-setup-x86

Dans la fenêtre qui apparaît, cliquez sur Install Truecrypt et acceptez les conditions d'utilisation. Une fenêtre vous indiquera ensuite comment désinstaller Truecrypt si besoin. Validez, entrez votre mot de passe de session et c'est terminé.

Chiffrer le disque dur

Nous allons désormais chiffrer notre disque dur. Pour cela, commencez par brancher, sur votre ordinateur, le périphérique que vous souhaitez chiffrer. Lancez ensuite Truecrypt. Vous arrivez sur cette fenêtre :

1.png

Cliquez sur Create Volume puis choisissez Create a volume within a partition/drive (c'est ici que vous pourriez choisir de créer un contenaire plutôt que de chiffrer un disque entier) :

2.png

Vous devez ensuite choisir entre un chiffrage standard ou un chiffrage caché. Le chiffrage caché permet, au cas où vous soyez obligé de donner votre mot de passe, de n'afficher qu'une partie du contenu, l'agresseur ne pouvant pas savoir qu'il y a encore une autre partie. Moi je choisi le chiffrage standard, je vous conseille de faire de même, sauf cas exceptionnel :) :

3.png

La fenêtre suivante va vous servir à choisir le disque à chiffrer. Vous pouvez le sélectionner en cliquant sur Select Device. Si votre périphérique comporte une (ou des) partition(s), vous devez choisir une partition à chiffrer. Si le périphérique ne comporte aucune partition, vous pouvez choisir le périphérique entier. Dans mon cas, j'ai une partition sur mon disque dur (/dev/sdb1), je choisi donc de chiffrer celle-ci :

4.png

Cliquez ensuite sur Next et entrez votre mot de passe de session. Après un avertissement concernant la perte des données existantes sur votre disque, vous allez pouvoir choisir la méthode de chiffrement de votre périphérique. J'ai vu ici et là que le plus utilisé était le AES avec le hash SHA. C'est ce que je vais choisir :

5.png

Vient ensuite le moment de choisir le mot de passe de votre volume. Ce mot de passe sera nécessaire pour l'ouvrir et y copier vos données. Truecrypt recommande de choisir un mot de passe avec au moins 20 caractères. Il y a également la possibilité d'ajouter un keyfile. Il s'agit d'un fichier (peut importe lequel, un txt, mp3, etc.) qui servira de clé supplémentaire à votre volume. Cela signifie que si vous perdez ce fichier (et/ou votre mot de passe), vous ne pourrez plus ouvrir votre volume. Vous pouvez choisir d'utiliser un mot de passe et/ou un keyfile. Dans mon cas, je n'utiliserai qu'un mot de passe :

6.png

Ensuite, il reste à choisir le système de fichiers de votre volume (vous avez le choix entre FAT et ext[2|3|4]). Par sécurité, ne sélectionnez pas Quickformat (sinon l'intégralité de votre volume ne sera pas chiffré) :

7.png

Choisissez si vous souhaitez monter ce volume uniquement sur un système Linux ou bien également sur d'autres plateformes :

8.png

La clé de cryptage est ensuite générée, vous pouvez "aider le processus" en déplaçant votre curseur sur la fenêtre. Plus longtemps vous le faites, mieux c'est. Au bout d'un certain temps quand en avez marre, cliquez sur Format :

9.png

Votre volume est en train d'être formaté/chiffré. Vous pouvez suivre l'évolution de l'opération grâce à la barre de progression :

10.png

Une fois la barre remplie, c'est fait, votre volume est chiffré :

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Conclusion

Cet article s'arrête là, un prochain sera consacré au montage de ce disque dur (en ligne de commandes) sur mon serveur. Ceci dit, pour ne pas vous laisser comme ça, je vous explique rapidement comment se servir de ce disque sur votre poste de travail (avec l'interface graphique).

Désormais, quand vous branchez votre disque chiffré, il n'est plus monté automatiquement par votre OS. Vous devez lancer Truecrypt puis choisir un point de montage dans la liste (64 slots sont disponibles). Cliquez ensuite sur Select Device et choisissez votre disque. Cliquez sur Mount puis renseignez votre mot de passe et/ou votre keyfile (puis votre mot de passe de session). Le volume sera monté dans le répertoire /media/truecryptN (N étant le numéro du slot choisi au dessus).

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J'espère que cet article vous a plu. Comme d'habitude, si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas :)

Nous avons tous un paquet favori. Qu’il s’agisse de jouer de l’orgue, étudier des matrices creuses ou simplement retoucher des photos de famille, quelques paquets nous tiennent à cœur. On lui met une bonne note dans la Logithèque, on signale des bogues, on demande de nouvelles fonctionnalités…

Aujourd’hui, nous vous permettons de montrer votre amour à votre application préférée en traduisant sa description dans la logithèque grâce à NightMonkey, notre puissant outil de traduction sélective de paquets.

Vous avez maintenant la possibilité de traduire les descriptions de paquets par popularité (par installations et par note dans la Logithèque Ubuntu), par mot-clé (le nom de votre paquet adoré, ou - en anglais - « games », « music », « GNOME », « KDE », « Ubuntu »…), par statut (traduit ou non traduit) et enfin par origine (main, multiverse, universe…).

 

Le travail est d’autant plus simple que grâce à nos nouvelles suggestions automatisées de traduction dont nous vous avions parlé dans un précédent billet, vous ne partez pas de zéro.

En fait, il semble qu'une partie non négligeable nécessite des modifications mineures ou pas de modifications du tout pour être validées, ce qui est une bonne nouvelle.

XScavenger en anglais…et en français

Nous avons donc besoin de vous tous afin que votre paquet préféré resplendisse de mille feux.

En résumé, Nightmonkey vous permet donc de contribuer de manière occasionnelle et ciblée sur vos paquets coup de cœur, mais permet aussi aux communautés autour de paquets ou de thèmes spécifiques (hello Kubuntu, Xubuntu et Lubuntu !) de traduire directement ce qu'ils veulent.

Dirigez-vous vers http://nightmonkey.ubuntu.hu/ pour tirer avantage de Nightmonkey tout en contribuant à Ubuntu.

NB : Si vous avez besoin d'aide sur l'utilisation de Launchpad Traductions, nous vous avons publié un billet à ce sujet. Le statut de traduction (« Traduit » ou non) est mis à jour quotidiennement à 08h00. 

Quand on discute sur IRC, il peut etre assez énervant de devoir quitter une conversation, puis la reprendre quelques minutes plus tard, et de ne pas pouvoir accéder à ce qui s'est dit pendant nos moments d'absence. Pour combler ce problème, la solution est de lancer un client IRC sur un serveur, et de s'y connecter pour avoir accès au conversation.

Personnellement, j'utilise irssi comme client IRC. C'est un client en mode texte mais très pratique, très fonctionnel, et supportant les plugins. Pour le mettre en place sur un serveur distant, il y a 2 solutions :

  1. Lancer irssi en lui ajoutant un plugin proxy, puis lancer un client en local qui va se connecter au proxy irssi plutôt qu'au serveur IRC ;
  2. Se connecter en ssh sur une machine distante, y lancer irssi dans un screen, puis simplement sortir du screen avant de se déconnecter. Ainsi irssi sera toujours actif dans le screen même lorsque l'on sera déconnecté.

Personnellement, j'ai utilisé la deuxième solution que je vais vous présenter ici!

La configuration que je vous présente tourne sur mon Raspberry Pi (modèle B), à côté d'un serveur nginx et deux 2-3 autres conneries, et tout est parfaitement stable et réactif!

Screen

Screen est "est un utilitaire permettant d'ouvrir plusieurs terminaux dans une même console, de passer de l'un à l'autre et de les récupérer plus tard. Ceci explique sa désignation de "multiplexeur de terminaux". " (Doc Ubuntu-fr)

Il s'installe en une ligne de commande :

root@jackjack # apt-get install screen

Puis il se lance via

root@jackjack # screen

On arrive donc dans le premier "onglet" de screen. Très rapidement quelques raccourcis clavier :

  • Pour rajouter un screen : Ctrl-a c (Ctrl-a puis 'c') ;
  • Pour naviguer entre les screens : Ctrl-a Ctrl-a ;
  • Pour afficher la liste des screens ouverts : Ctrl-a " ;

Plus d'infos dans la doc Ubuntu.

Et normalement vous avez de quoi vous débrouiller avec ça! J'ai juste rajouté quelques lignes de configuration pour modifier certains comportements.

Pour cela, on récupère le fichier de configuration par défaut, puis on le modifie :

root@jackjack # cp /etc/screenrc ~/.screenrc root@jackjack # nano ~/.screenrc

À la fin, j'y rajoute ceci :

# (1) screen -t shell0 0 screen -t irssi 1 irssi # (2) hardstatus on hardstatus alwayslastline hardstatus string "%{.bW}%-w%{.rW}%n %t%{-}%+w %=%{..G} %H %{..Y} %d/%m/%y %c " # (3) vbell off autodetach on # (4) nonblock on bindkey -k F2 next # (5) defscrollback 35000 termcapinfo xterm|xterms|xs|rxvt ti@:te@
  1. On crée au lancement de screen 2 shells : Le premier "vide", et le deuxième dans lequel on lancera la commande irssi. Notez que quand la commande se termine/s'arrête, le screen correspondant est fermé.
  2. On affiche une barre de statut bleur en bas de l'écran, contenant la liste des screens ouverts, le nom de l'hôte ainsi que la date et l'heure. Le screen en cours sera en rouge.
  3. On supprime le clignotement de l'écran (essayez sans ces lignes de conf, vous verrez la différence ;-) ).
  4. En cas de déconnexion intempestive, on se détache automatiquement des screens, et on rajoute un raccourci clavier (F12, et non F2) qui permettra d'accéder plus rapidement au screen suivant.
  5. Enfin, on rajoute un buffer de 35000 lignes pour contenir un historique du contenu des screens plus grand (pour pouvoir scroller dedans) et on active le scroll à la souris avec la dernière ligne.
Irssi

Irssi est un client IRC en mode texte, offrant les mêmes fonctionnalités que n'importe quel client graphique. Comme pour screen, son installation nécessite une ligne :

root@jackjack # apt-get install irssi root@jackjack # screen

Pas de nouveautés dans son utilisation, il suffit de savoir utiliser IRC. Par contre, on modifie légèrement sa conf pour avoir quelque chose de plus agréable.

On récupère un thème qui va bien, et on le place dans ~/.irssi/, puis on le charge dans irssi par un :

/set theme revolutionaryv2

Idem, on va charger un script nommé 'nicklist.pl' permettant d'avoir à droite de l'écran la liste des personnes connectées au chan en cours. On le place dans ~/.irssi/scripts/ et dans ~/.irssi/scripts/autorun/ (le dernier permet de le charger automatiquement au démarrage).

On charge ce dernier script, on lui demande de s'afficher dans notre screen, et que cela soit aussi son mode par défaut :

/load nicklist.pl /nicklist screen /set nicklist_automode SCREEN

Enfin, je rajoute un serveur au fichier de configuration de irssi, situé à .irssi/config. Dans le partie "servers", je rajoute le serveur irc de Mozilla. La syntaxe est assez claire, on donne l'adresse du serveur, son nom pour y accéder plus facilement dans irssi, le port de connexion, puis on active le support de SSL.

servers = (...., { address = "irc.mozilla.org"; chatnet = "mozilla"; port = "6697"; use_ssl = "yes"; ssl_verify = "yes"; ssl_capath = "/etc/ssl/certs"; } );

On pourra ensuite s'y connecter dans irssi par :

/connect mozilla

Enfin, pour avoir une connexion automatique via le bot "NickServ", on rajoute ces lignes dans la section "chatnets" :

chatnets = {.... mozilla = { type = "IRC"; nick = "quack1"; username = "quack1"; realname = "quack1"; autosendcmd = "/msg NickServ identify <PASSWORD_TROP_COMPLIQUÉ>;wait 8000"; }; }

Donc ok, c'est pas top de mettre un password en clair dans un fichier texte, c'est même sacrément moisi, mais c'est pour l'instant le seul truc que j'ai trouvé pour avoir une connexion automatique au serveur. En même temps, c'est juste un chan IRC, mes partitions et mon /home sont chiffrés, bref, analyse de risque, #toussa #toussa... :-)

Enfin

Enfin, tout est normalement configuré comme il se doit. En vous connectant en ssh sur votre serveur, faites un screen -Rd pour (-R) se réattacher à une session screen, ou en créer une nouvelle si aucune n'existe, et (-d) de détacher du screen dans lequel vous êtes.

Si vous avez suivi la même configuration que moi, vous aurez un shell dans le premier screen et irssi lancé dans le deuxième, prêt à se connecter à vos #chan favoris!

Sources :

Doc de screen sur Ubuntu-fr [fr]

Configuration de screen [fr]

Activation de la roulette de la souris dans screen [en]

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