Planet

C’est sur le site d’Alin Andrei que j’ai trouvé cette astuce permettant de modifier le fond d’écran de connexion d’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot.
La manipulation s’avère relativement simple mais ne doit s’effectuer qu’en toute connaissance de cause car il faut indiquer le chemin de l’image désirée dans le fichier de configuration initial.

Pour ouvrir ce fichier avec les droits d’administration, il suffit d’entrer dans un terminal la commande :
gksu gedit /etc/lightdm/unity-greeter.conf

La ligne à modifier est la n°12 :
background=/usr/share/backgrounds/warty-final-ubuntu.png

Elle doit être remplacée par :

background=le chemin de votre image (dans mon cas : background=/home/clapico/Images/oneiric.png

Le "~/" ne fonctionne pas car ce fichier est en amont du dossier personnel et impacte l'écran de connexion quelle que soit la session.

Sympathique, non ?

Amusez-vous bien

Billets reliés

02 Septembre 2011 à 16:51

nottetris2 sous Ubuntu via erwan.me

Si comme moi vous ne voulez pas jouer à un tetris-like qui (re?)noue avec la physique, voici comment ne pas faire :

sudo add-apt-repository ppa:bartbes/love-stable sudo aptitude update sudo aptitude install love

Éventuellement désactiver le ppa après l'installation (parce que les PPA sont potentiellement dangereux):

sudo apt-add-repository --remove ppa:bartbes/love-stable

nottetris2 a télécharger ici : http://stabyourself.net/nottetris2

Extraire l'archive pour enfin ne pas le lancer :

love Not\ Tetris\ 2.love

Plus dur que bastet, non ?

02 Septembre 2011 à 07:30

Mon desktop Septembre 2011 via Geek de France

Cet article fait écho à celui de nicolargo qui aime régulièrement partager son bureau. Inutile dans le fond, ça a l’avantage de montrer à tous que GNU/Linux peut avoir beaucoup de bouille.

Alors, voici un screenshot de mon desktop en Septembre 2011 :


J’utilise la distribution Linux Mint 11 Katya, avec son thème par défaut Mint-X-Metal. Cette distribution est à mon goût une des plus réussie esthétiquement (Ubuntu en mieux je vous dis!). Le fond d’écran (Bring me to life) fait partie des fonds proposés par défaut par la distribution.

J’utilise le thème conky minimal-orange que j’ai découvert chez tux-planet et que je trouve classe et sobre (en plus, il va très bien avec mon fond d’écran). Pour l’installer, j’ai suivi cette méthode :

  • installation de conky :
sudo apt-get install conky
  • installation du thème :
wget http://gnome-look.org/CONTENT/content-files/137503-conky_orange.zip mkdir ~/.conky/ unzip *-conky_orange.zip && rm -f *-conky_orange.zip mv conky_orange ~/.conky ln -s ~/.conky/conkyrc_orange ~/.conkyrc

Le thème se lance alors avec la commande :

conky -c

Il ne reste plus qu’à rajouter la commande suivant au démarrage de Mint (Préférences > Applications au démarrage) pour que conky se lance à l’ouverture de session :

sh -c "sleep 20; conky;"

 

Comme Mint utilise par défaut  les icônes Faenza, pas besoin d’en changer, elles sont très belles :

A noter que si j’utilisais Gnome Shell, je craquerais dans doute pour le thème Faience qui est superbe. Et vous, à quoi ressemble votre desktop? N’hésitez pas à le partager, en commentaire par exemple. Pourquoi pas même en faire ensuite un article compilation?

La photo en vignette de cet article est une photo du musée du quai branly (source)

01 Septembre 2011 à 00:00

Une installation xubuntu aux ptits oignons via DuPot

Introduction

Déçu par les nouveaux bureaux "next gen" unity et gnome 3, je me suis d'abord mis en quête d'un bureau très fonctionnel très riche : KDE.Un bureau très riche en fonctionnalités:

  • on peut paramétrer des widgets sur le bureau
  • on peut forcer des applications à s'ouvrir sur des bureaux définis,
  • un menu démarrer très complet (favoris, groupement par catégorie, champ de recherche...)

Et ceci en plus dÂ’être joli. Le problème, va se poser petit à petit: sa lourdeur (même après avoir désactiver nepomuk et autres services gourmand tournant en background), ainsi que quelques bugs graphiques persistants au niveau du menu kickoff/barre des taches.
Bref il me fallait trouver un juste milieu entre un bureau fonctionnel et assez léger pour qu'il se fasse oublier à l'utilisation.

Mon manchot modifié

GNU/Linux propose énormément de choix concernant le gestionnaire de fenêtres, de fichiers, bureaux ... .
Chaque distribution propose son menu (gnome/metacity/nautilus, kde/kwin/dolphin,xfce/xfwm4/thunar,lxde/openbox/pcmanfm...) mais personnellement j'ai opté pour une Xubuntu dont j'ai modifié le gestionnaire de fenêtre pour openbox afin d'obtenir une version légère, réactive et épuré...
Si j'ai remplacé xfwm4 par openbox c'est pour permettre deux choses:

  • Pouvoir forcer une application à s'ouvrir sur un bureau*
  • Garder les applications à leur place*
*Par exemple mon application Mail s'ouvre toujours dans le dernier bureau, comme mon agrégateur RSS, ce sont pour moi des applications qui tournent en background et que je préfère avoir sur un autre bureau, de préférence le dernier.*Par exemple, liferea (lecteur RSS) ouvert sur le bureau 4, on clique sur un lien pour l'ouvrir dans le navigateur ouvert dans le premier bureau, le lien s'ouvre bien dans le Firefox du premier bureau. Avec xfwm4, la même action ramène le firefox (avec ses onglets ouverts) dans le bureau 4 :(Deux applications pour améliorer votre confort

J'ai découvert avec bohneur les applications clipman et synapse

Clipman-plugin est un gestionnaire de presse papier (un équivalent est présent dans KDE), ca permet de jongler avec ses "copiers coller" et à l'usage c'est un vrai bonheur: vous avez besoin de copier une variable/un texte mais vous avez aussi besoin de copier une url/un mot de passe: plutot que d'avoir à switcher entre les applications pour refaire un copier coller, vous faites une seule fois une copie de ce que vous avez besoin, puis, via clipman vous indiquez quel presse papier utiliser :)

Plus d'infos sur clipman

Synapse est un lanceur sémantique: il permet en tapant quelques lettres de pouvoir au choix lancer une application, ouvrir un document, une adresse web... et ceci en étant très léger.

D'une simple combinaison de touche ctrl + espace la fenêtre apparait avec le focus, plus qu'a taper les quelques lettres suivi d'entrée pour valider, très utile pour lancer les applications :)

Plus d'infos sur synapse

Le résultat

On obtient ainsi un bureau très léger, fonctionnel ainsi que la possibilité de choisir pour chaque application de l'assigner à un bureau.En somme un bureau qui fait ce qu'on lui demande en étant productif, agréable le tout en se faisant oublier :)

01 Septembre 2011 à 00:00

Une installation xubuntu aux ptits oignons via DuPot

Introduction

Déçu par les nouveaux bureaux "next gen" unity et gnome 3, je me suis d'abord mis en quête d'un bureau très fonctionnel très riche : KDE.Un bureau très riche en fonctionnalités:

  • on peut paramétrer des widgets sur le bureau
  • on peut forcer des applications à s'ouvrir sur des bureaux définis,
  • un menu démarrer très complet (favoris, groupement par catégorie, champ de recherche...)

Et ceci en plus dÂ’être joli. Le problème, va se poser petit à petit: sa lourdeur (même après avoir désactiver nepomuk et autres services gourmand tournant en background), ainsi que quelques bugs graphiques persistants au niveau du menu kickoff/barre des taches.
Bref il me fallait trouver un juste milieu entre un bureau fonctionnel et assez léger pour qu'il se fasse oublier à l'utilisation.

Mon manchot modifié

GNU/Linux propose énormément de choix concernant le gestionnaire de fenêtres, de fichiers, bureaux ... .
Chaque distribution propose son menu (gnome/metacity/nautilus, kde/kwin/dolphin,xfce/xfwm4/thunar,lxde/openbox/pcmanfm...) mais personnellement j'ai opté pour une Xubuntu dont j'ai modifié le gestionnaire de fenêtre pour openbox afin d'obtenir une version légère, réactive et épuré...
Si j'ai remplacé xfwm4 par openbox c'est pour permettre deux choses:

  • Pouvoir forcer une application à s'ouvrir sur un bureau*
  • Garder les applications à leur place*
*Par exemple mon application Mail s'ouvre toujours dans le dernier bureau, comme mon agrégateur RSS, ce sont pour moi des applications qui tournent en background et que je préfère avoir sur un autre bureau, de préférence le dernier.*Par exemple, liferea (lecteur RSS) ouvert sur le bureau 4, on clique sur un lien pour l'ouvrir dans le navigateur ouvert dans le premier bureau, le lien s'ouvre bien dans le Firefox du premier bureau. Avec xfwm4, la même action ramène le firefox (avec ses onglets ouverts) dans le bureau 4 :(Deux applications pour améliorer votre confort

J'ai découvert avec bohneur les applications clipman et synapse

Clipman-plugin est un gestionnaire de presse papier (un équivalent est présent dans KDE), ca permet de jongler avec ses "copiers coller" et à l'usage c'est un vrai bonheur: vous avez besoin de copier une variable/un texte mais vous avez aussi besoin de copier une url/un mot de passe: plutot que d'avoir à switcher entre les applications pour refaire un copier coller, vous faites une seule fois une copie de ce que vous avez besoin, puis, via clipman vous indiquez quel presse papier utiliser :)

Plus d'infos sur clipman

Synapse est un lanceur sémantique: il permet en tapant quelques lettres de pouvoir au choix lancer une application, ouvrir un document, une adresse web... et ceci en étant très léger.

D'une simple combinaison de touche ctrl + espace la fenêtre apparait avec le focus, plus qu'a taper les quelques lettres suivi d'entrée pour valider, très utile pour lancer les applications :)

Plus d'infos sur synapse

Le résultat

On obtient ainsi un bureau très léger, fonctionnel ainsi que la possibilité de choisir pour chaque application de l'assigner à un bureau.En somme un bureau qui fait ce qu'on lui demande en étant productif, agréable le tout en se faisant oublier :)

Bonjour !

Voici la question posée dans le numéro 52 (celui d'août 2011) du FCM, dont les réponses paraîtront dans le numéro 53 qui sortira, en anglais, fin septembre :

With the rise of web-based email, do we really need an email client installed by default?

Pour répondre, c'est ici que cela se passe : http://goo.gl/lF4Kd.

En plus de cette question avec les réponses, Je ne sais pas, oui ou non, il y a une question subsidiaire : Et vous-même, utilisez-vous un « webmail » ? Si c'est le cas, lequel ? (Choisissez uniquement celui que vous utilisez le plus souvent). Ici, les réponses vont, notamment, de Google à Yahoo via Hotmail et AOL/AIM, la réponse initiale (avant de dérouler le menu) étant Je n'utilise pas les « webmails ».

Comme d'habitude, vous pouvez ajouter un court commentaire, que, comme d'habitude, nous pourrions traduire pour vous, si vous le souhaitez !

À bientôt,

Toute l'équipe du FCMfr.

28 Août 2011 à 20:04

Installer Debian Sid via Rom1

Je viens de migrer mon PC principal vers Debian Sid (unstable), qui remplace Ubuntu, après 5 ans de bons et loyaux services.

Il y a de nombreuses manières d’installer Debian, plusieurs versions, plein d’architectures…
L’objectif de cet article est de décrire l’installation telle que je l’ai réalisée.

Dans l’ordre :

  • le téléchargement ;
  • la copie sur une clé USB ;
  • l’installation directe de Sid à partir de la clé USB ;
  • la conservation du home chiffré mis en place par Ubuntu ;
  • l’installation des pilotes NVIDIA et WiFi…

Bien sûr, avant tout, faites des sauvegardes de toutes vos données importantes. Cet avertissement est sûrement inutile, j’imagine que vous faites, comme tout le monde, plusieurs backups par semaine… ;-)

Téléchargement

Sur la page d’accueil de Debian, dans « Obtenir Debian », c’est la version stable.
Ce qui nous intéresse, c’est la version testing, à partir de laquelle on peut passer en unstable dès l’installation. Celle-ci est disponible dans « Le coin du développeur », Installateur de Debian.

Ici, il faut regarder la partie « images de CD d’installation par le réseau (en général 135 à 175 Mo) et au format carte de visite (en général 20 à 50 Mo) », et cliquer sur l’architecture souhaitée. Typiquement, il faut prendre amd64 pour du 64 bits et i386 pour du 32 bits.

Choisir l’image businesscard (la plus petite). Pour moi : debian-testing-amd64-businesscard.iso.

Clé USB

Connaître l’emplacement

Nous avons besoin de connaître l’emplacement de la clé, sous la forme /dev/sdX.
Une méthode parmi d’autres est de consulter /var/log/syslog lors du branchement : insérer la clé USB et exécuter :

tail /var/log/syslog

Vous devriez obtenir plusieurs lignes qui ressemblent à ceci :

Aug 28 00:54:27 rom-laptop kernel: [ 1868.930100] sd 4:0:0:0: [sdb] 2015232 512-byte logical blocks: (1.03 GB/984 MiB)

Sur cet exemple, nous voyons [sdb], nous en concluons que l’emplacement de la clé est /dev/sdb.

Alternativement, si la clé est montée, il est possible d’obtenir cet emplacement dans le résultat de :

df -h

Ne vous trompez surtout pas d’emplacement, vous risqueriez d’écraser toutes les données de votre disque dur !

Préparer

Si vous avez une clé réservée pour vos installations de systèmes d’exploitation (sans données à conserver), je vous conseille la méthode la plus simple, qui écrase tout ce qu’il y a sur la clé (4.3.1) :

$ sudo -s # cat debian-testing-amd64-businesscard.iso > /dev/sdb # sync

Ensuite, il faut redémarrer, et configurer le BIOS pour qu’il boote sur clé USB (souvent, les clés USB sont reconnues comme un disque dur, il faut donc régler la priorité entre les disques durs).

Installation

Pour l’installation, l’ordinateur doit être connecté à Internet par un câble Ethernet.

L’ordinateur boote sur la clé USB, et affiche un menu d’installation de Debian. Sélectionner « Advanced Options ».
Ici, il est possible changer l’environnement de bureau (Gnome, KDE, XFCE…). Par défaut, c’est Gnome.
Ensuite, sélectionner « Expert Install » pour lancer l’installation (afin de pouvoir choisir sid/unstable au lieu de testing dès l’installation).

Lors de l’étape de partitionnement, dans l’hypothèse où le disque dur utilise une partition séparée pour le home, ne pas oublier de configurer les points de montage (/ et /home), et ne pas formater /home (pour conserver les données personnelles).

Utiliser le même nom d’utilisateur et mot de passe que celui d’Ubuntu (c’est important pour accéder au répertoire home chiffré).

Je ne détaille pas les autres étapes d’installation, il suffit de lire.

Déchiffrer le home

Une fois l’installation terminée et le système démarré, il n’est pas possible de se connecter graphiquement avec le compte utilisateur, car le home est chiffré et par défaut, eCryptFS n’est pas installé. Il faut donc l’installer.

Pour cela, ouvrir un TTY (Ctrl+Alt+F1), se connecter en root (ou avec le compte utilisateur si vous avez interdit la connexion de root, dans ce cas utiliser sudo), puis installer ecryptfs-utils :

apt-get install ecryptfs-utils

Si lors de l’installation vous n’avez pas choisi le même mot de passe que sur Ubuntu, profitez-en pour le rétablir :

passwd monlogin

Maintenant, il est possible de se connecter graphiquement, en retournant dans le TTY graphique (Ctrl+Alt+F7).

Gestionnaire de composite

Pour moi, il est indispensable d’utiliser un gestionnaire de composite. Pour au moins 3 raisons :

  • éviter les trainées lors du déplacement de fenêtres ;
  • activer les ombres sous les fenêtres (très important pour le confort visuel) ;
  • les performances…

Par défaut, Metacity (le gestionnaire de fenêtres de Gnome) n’en utilise pas. C’est la raison pour laquelle Compiz se révèle souvent indispensable.
Cependant, je viens de découvrir que Metacity savait gérer le compositing, grâce à une option bien cachée. Pour l’activer :

gconftool-2 -s -t boolean /apps/metacity/general/compositing_manager true

Il est également possible d’utiliser gconf-editor :

Il n’est pas configurable, et ne permet pas de faire tout ce que fait Compiz, mais pour moi c’est suffisant.

Pilotes NVIDIA

J’ai la malchance d’avoir une carte graphique NVIDIA, qui nécessite dans certains cas d’avoir recours à des pilotes privateurs. Sans eux, impossible de faire fonctionner Compiz ni certains jeux.

Cependant, le pilote libre Nouveau (installé par défaut) est assez impressionnant par rapport à l’ancien (nv). Et même s’il ne permet pas de démarrer Compiz, il supporte le compositing de Metacity avec de bonnes performances.

Pour néanmoins installer les pilotes privateurs (les dépôts non-free doivent être activés) :

apt-get install nvidia-kernel-dkms nvidia-xconfig nvidia-settings && nvidia-xconfig

(Remplacez nvidia-kernel-dkms par nvidia-kernel-legacy-VERSION-dkms pour une carte graphique nécessitant des pilotes plus anciens.)

Puis rebooter.

Pilotes WiFi

J’ai également dû installer des pilotes pour ma carte WiFi :

$ lspci | grep Network 03:00.0 Network controller: Intel Corporation WiFi Link 5100

Il suffit d’installer le paquet non-libre firmware-iwlwifi :

apt-get install firmware-iwlwifi

Il y a plusieurs paquets en firmware-quelquechose, selon votre matériel.

Agencement du clavier

Avec la version actuelle, Debian Sid installe par défaut l’agencement du clavier « France (Obsolète) Autre » au lieu de « France Autre ». Je vous conseille de le changer dans Système → Préférences → Clavier → Agencements, sinon vous risquez d’avoir des surprises (notamment si vous utilisez des pipes dans un terminal)…
EDIT : Cela ne suffit pas, pour que le réglage soit conservé, il faut en fait le changer dans GDM (l’écran de connexion), une liste déroulante en bas permet de changer la disposition du clavier.

Conclusion

Avant la migration, j’avais un peu peur pour la conservation du home chiffré… Mais finalement, aucun souci.

Par rapport à Ubuntu, j’apprécie beaucoup d’avoir des versions plus à jour des logiciels sans passer par des PPA. Et aussi d’avoir plus de logiciels dans les dépôts par défaut (pino par exemple). L’installation est cependant un peu moins simple qu’Ubuntu (il faut avouer qu’il est difficile de faire plus simple).

Pour finir, voici une capture d’écran juste après l’installation (avec, comme le veut la tradition, un terminal ouvert) :

27 Août 2011 à 10:18

Le numéro 50 est arrivé ! via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe française du magazine Full Circle en français est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 50 du FCMfr, celui de juin 2011. Vous pouvez le télécharger sur notre page Numéros, en cliquant sur l'image de la couverture (ci-dessous) ou, enfin, en cliquant sur « Télécharger les numéros » en haut à droite de cette page. Cela vaut le coup, car c'est un numéro à ne pas manquer sous aucun prétexte !

numero50_fr.png

Dans ces 53 pages (oui, il y en a 53 !), vous trouverez plein d'articles intéressants et utiles dont :

  • des critiques, à commencer par celle de reconnaissance faciale PAM, un comparatif Gnome3 et Unity et une présentation réfléchie du jeu « Trine »;
  • des tutoriels : KDE 4.6, comment participer au développement d'Ubuntu, partie 2, l'usage des sections dans LibreOffice et la partie 24 de la programmation en Python ! ;
  • enfin, bien sûr, vous y trouverez toutes les bonnes rubriques habituelles, notamment Command & Conquer (sur les formules mathématiques en ligne de commande !), deux histoires personnelles qui sortent vraiment de l'ordinaire et une opinion qui met en cause Canonical.


Comme d'habitude, l'équipe fait de son mieux afin de vous présenter une traduction de qualité, ce qui implique 6 (SIX) relectures de chaque article à différents stades du travail. Nous sommes peu nombreux, nos yeux se fatiguent et nous avons vraiment, mais alors vraiment, besoin de relecteurs et de relectrices, surtout du PDF (une fois les articles traduits et relus par un autre traducteur et un relecteur français).

Pour relire le PDF, il suffit de bien connaître le français, de se concentrer et de lire chaque article en notant sur le wiki tout ce qui ne va pas : de l'orthographe à la grammaire, bien que l'on essaie de corriger tout cela en amont, et aussi la mise en page : des guillemets « orphelins » en fin de ligne, des ! au début d'une ligne, une image qui ne se trouve plus où on dit qu'elle est, etc.
Le problème, c'est que, une fois qu'une personne a relu un article deux ou trois fois, elle ne voit plus ce qui cloche.

Alors, OUI, nous avons besoin d'AIDE. Pourquoi ne pas participer, vous aussi ? Voir en haut de cette page « Venez nous aider », cliquer sur les liens... Et vous joindre à nous.

En espérant vous voir très prochainement sur le Wiki et le Forum, nous vous souhaitons bonne lecture de ce numéro,

Toute l'équipe du FCMfr

Ce billet décrit comment installer un Serveur de Messagerie IMAP, c’est à dire un serveur autonome en interne dans un réseau local, permettant de récupérer tous les mails de tous vos comptes (yahoo, free, wanadoo …) et de supprimer les spams…

Il est possible d’installer un serveur de messagerie, au sein même de son réseau local, et par conséquent s’envoyer des mails en interne. Pour commencer nous allons aborder Postfix. C’est un serveur de messagerie très puissant et très utilisé…

Postfix : rapatriement des mails

Commençons par installer postfix sur notre distribution préférée (Ubuntu server) :

sudo apt-get install postfix

Une fois installé intéressons nous au fichier principal de configuration de Postfix avec la commande sudo vi /etc/postfix/main.cf

# See /usr/share/postfix/main.cf.dist for a commented, more complete version # Debian specific: Specifying a file name will cause the first # line of that file to be used as the name. The Debian default # is /etc/mailname. # myorigin = /etc/mailname smtpd_banner = $myhostname ESMTP $mail_name (Ubuntu) biff = no # appending .domain is the MUA's job. append_dot_mydomain = no # Uncomment the next line to generate "delayed mail" warnings # delay_warning_time = 4h # TLS parameters smtpd_tls_cert_file=/etc/ssl/certs/ssl-cert-snakeoil.pem smtpd_tls_key_file=/etc/ssl/private/ssl-cert-snakeoil.key smtpd_use_tls=yes smtpd_tls_session_cache_database = btree:${queue_directory}/smtpd_scache smtp_tls_session_cache_database = btree:${queue_directory}/smtp_scache # See /usr/share/doc/postfix/TLS_README.gz in the postfix-doc package for # information on enabling SSL in the smtp client. myhostname = mail.appart.lan alias_maps = hash:/etc/aliases alias_database = hash:/etc/aliases myorigin = /etc/mailname mydestination = pctest.appart.lan, appart.lan, localhost.appart.lan, localhost relayhost = mynetworks = 127.0.0.0/8 192.168.1.0/24 mailbox_command = /usr/bin/procmail -Y -a $DOMAIN mailbox_size_limit = 0 recipient_delimiter = + inet_interfaces = all home_mailbox = Maildir/ ##Integration de amavisNew ##content_filter = smtp-amavis:127.0.0.1:10024

Quelques explications:

  • myhostname = vous l’avez devinez c’est le nom de votre serveur mail… correspondant à l’entrée MX que vous avez configuré dans votre DNS perso ou autre…
  • mydestination = ceci est la concordance des domaines
  • mynetworks = permet de donner accès aux différents réseaux à votre serveur, ajoutez votre IP extérieure si votre serveur n’est pas sur le même réseau que votre
  • PC home_mailbox = Maildir/ : ceci est important ! Nous choisissons le format Maildir en accord avec le serveur IMAP ! Vous ne pourrez pas recevoir vos mails par IMAP si cette ligne n’est pas ajoutée au fichier de configuration de Postfix.

Nous verrons le reste plus tard.

Laissons pour l’instant postfix et intéressons nous au protocole IMAP. Selon notre brave Wikipedia : Internet Message Access Protocol (IMAP) est un protocole utilisé par les serveurs de messagerie électronique, fonctionnant pour la réception. Ce protocole permet de laisser les e-mails sur le serveur dans le but de pouvoir les consulter de différents clients e-mails ou webmails. Il comporte des fonctionnalités avancées, comme les boîtes aux lettres multiples, la possibilité de créer des dossiers pour trier ses e-mails… Le fait que les messages soient archivés sur le serveur fait que l’utilisateur peut accéder à tous ses messages depuis n’importe où sur le réseau et que l’administrateur peut facilement faire des copies de sauvegarde.

C’est un protocole beaucoup plus élaboré que pop.. C’est pourquoi il est intéressant de l’utiliser. Commençons par installer les outils IMAP :

sudo apt-get install courier-imap

Le fichier de configuration de courier-imap se situe dans /etc/courier et se nomme imapd. Seulement un point nous intéresse dans cette configuration : le MAILPATH (ou MAILDIRPATH), configurez-le comme suit : MAILPATH = Maildir

Retournez dans le dossier de votre utilisateur et tapez :

maildirmake Maildir

Ceci a pour but de créer une boite au lettre complet chez un utilisateur avec la simple commande maildirmake. Il faut savoir que quand on crée un serveur de messagerie, il faut créer un utilisateur par boite mail… Par exemple j’ai créé un utilisateur pctest, son addresse email sera donc pctest@appart.lan

Redémarrez les différents services…

A partir de là votre serveur est opérationnel. Vous n’avez qu’a le tester en configurant votre logiciel de messagerie préférée. N’oubliez pas qu’il s’agit d’un serveur IMAP, et renseignez l’IP de votre serveur quand on vous demande le serveur SMTP.

 

Procmail : filtrage des mails

Procmail est un outil permettant principalement de filtrer des messages électroniques . Il est très puissant et ses capacités de filtrage lui permettent de délivrer des courriers dans différentes boîtes aux lettres, de les renvoyer, voire d’effectuer n’importe quelle action en fonction du filtre désigné.

Procmail fonctionne grâce à un système de règles, qu’il parcourt les unes après les autres, afin de déterminer si le message qu’il traite satisfait à une règle en particulier, et exécute l’action associée à la règle trouvée, le cas échéant. sudo apt-get install procmail

Pour chaque utilisateur on va donc creer un fichier .procmailrc qui va définir les filtres à appliquer. je rajoute donc le fichier .procmailrc dans le dossier de mon utilisateur pctest.

touch .procmailrc

Voici un de mes .procmail :

# Prelimiaries SHELL=/bin/bash MAILDIR=$HOME/Maildir/ DEFAULT=$MAILDIR ORGMAIL=$MAILDIR LOGFILE=/var/log/procmailrc.log VERBOSE=yes LOGABSTRACT=all ANOMY=/usr/anomy :0fw |  /usr/anomy/bin/sanitizer.pl  /usr/anomy/anomy.conf :0fw * < 256000 |  spamassassin :0: * ^X-Spam-Status: Yes $MAILDIR/pourriels/ # Accept all the rest to default mailbox :0

 

SpamAssassin : protection contre le spam

SpamAssassin est un logiciel merveilleux disponible sur de nombreuses stations. C’est un tueur de Spam comme il se définit lui-même. Installation de spam assassin :

sudo apt-get install spamassassin

Rendez vous alors dans le fichier /etc/spamassassin/local.cf

# Combien de fois le message devra-t'il être marqué pour être reconnu comme du spam required_hits 4.0 # Doit-on changer le sujet du message considéré comme spam (0=non / 1=oui) rewrite_subject 1 # Texte à rajouter devant l'intitulé du message si le «rewrite_subjet» est activé subject_tag *****SPAM***** # Encapsuler le spam dans le message comme une pièce attachée (0=non / 1=oui) report_safe 1 # Use terse version of the spam report use_terse_report 0 # Utilisation du protocole de Bayes use_bayes 1 # Activation de l'auto-apprentissage Bayesien auto_learn 1 # Autoriser les préférences des utilisateurs (0=non / 1=oui) : peut être considéré comme un # trou de sécurité par certains administrateurs... allow_user_rules 0 # Activer ou pas les agents de contrôles extérieurs (0=non / 1=oui) skip_rbl_checks 0 use_razor2 1 use_dcc 0 use_pyzor 0 # Les mails dont le code pays se termine par le suffixe suivant ne sont pas considérés par défaut comme du spam ok_languages fr # Chaque système d'exploitation utilise un type de «locales» (encodage de caractères qui lui est propre) # selon la région dans laquelle il se situe (c'est en fait l'utilisateur qui définit ses locales lors de l'installation) ok_locales fr en es it be blacklist_from *.lifescript.com

Vous pouvez ainsi définir notamment le score minimal à atteindre pour que le mail soit considéré comme spam. Ce fichier défini les préférences pour tous les utilisateurs, si vous voulez affiner en fonction de chaque utilisateurs, il faudra modifier le fichier ~/.spamassassin/user_prefs

 

Fetchmail : rapatriement des mails tiers

C’est bien joli tout ça, mais vous, ce que vous souhaitez c’est récupérer vos mails extérieurs, qui sont déjà stockés sur les différents serveurs SMTP de vos fournisseur de messagerie… car le vrai spam il vient surtout de là! Il faut donc un outil qui permette de se connecter sur vos différentes boites, rapatrie les mails. Pour cela fetchmail est là :

sudo apt-get install fetchmail

Il suffit ensuite de créer pour chaque utilisateur un fichier .fetchmailrc dans son répertoire de connexion.

sudo touch ~.fetchmailrc

Voici un exemple de .fetchmailrc :

## fai : Yahoo poll pop.mail.yahoo.fr protocol pop3 user bart is pctest password pass ##fai : Free poll pop.free.fr protocol pop3 user bart is pctest password pass

Voila, à présent, vous devriez avoir un serveur de messagerie qui reçoit les courriers de vos différents fournisseurs, les tries, les note et les distribue. Par contre, pour l’instant, il faut exécuter fetchmail pour chaque utilisateur afin qu’il rapatrie les courriers de vos différents fournisseurs, c’est pourquoi je suis passé par une programmation CRON très facilement programmable par l’interface de Webmin.

Je ne me suis contenté pour l’instant que de traiter la réception des messages et non leur envoie sur des domaines hors locaux. Je me sert de postfix comme ça, en utilisant les serveur SMTP de mes différents FAI pour l’envoi de messages et de mon serveurs IMAP pour leur réceptions.

Mais il est bien sur possible d’envoyer des messages directement par postfix, mais il faut entrer dans les details de la création de domaines…

Cet article a été publié par bartounet sur le blog info16. Si vous désirez comme bartounet publier en guest-blogging sur Geek de France, vous pouvez me contacter.

 

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