Planet

Bonjour à toutes et à tous !

Voici la question que Ronnie pose dans le numéro 55 du FCM, celui de novembre 2011 :

« Aimeriez-vous participer à une réunion mensuelle informelle sur IRC avec l'équipe du FCM ?

Pour donner votre réponse, allez à http://goo.gl/BEuYb».

En cliquant sur le lien, vous arriverez à une question principale et à plusieurs sous-questions (pourvues, celles-là, de menus déroulants). La question principale est la suivante :

Si nous organisons une réunion mensuelle, pensez-vous être intéressé ? Les réunions seraient très informelles et vous donneriez, à vous les lecteurs, l'occasion de communiquer vos idées et vos pensées à l'équipe du FCM.

La première sous-question est : Vous joindriez-vous à nous sur IRC une fois par mois ? Et les réponses possibles sont Peut-être... (Maybe), Oui, sans aucun doute ! (Yes, defnitely !), Non, c'est pas mon truc (Nah, not my kinda thing), et Oui, mais je ne suis pas certain de savoir comment faire fonctionner l'IRC (Yes, but I'm not sure how to work IRC).

La deuxième : Pas sur IRC. Peut-on utiliser ceci à la place ? Là il y a un cadre où vous pouvez mettre votre suggestion.

Troisième question : Quel jour vous convient le mieux ? (choisissez tous les jours ou vous seriez libre d'assister à une telle réunion). Vous pouvez cocher tous les jours que vous voulez - la liste commence avec lundi (Monday).

Ensuite : Quelle semaine du mois vous convient le mieux ? Cochez tout ce qui vous convient. La première, la deuxième, la troisieme ou la quatrième.

Et quelles heures (en TU) vous conviennent le mieux ? 18-19h (TU), 19-20h (TU), 21-22h (TU) 22-23h (TU) ou 23-24h (TU). N.B. TU = Temps universel, ce que les anglais appellent Greenwich Mean Time ou GMT. Actuellement, la France est à TU +1.

Enfin, Votre commentaire (Soyez bref, s'il vous plaît).

Comme toujours, nous sommes prêts à traduire votre commentaire, le cas échéant. Il suffit de nous l'envoyer à webmaster@fullcirclemag.fr et nous le rendrons en anglais tout de suite, ou presque !

À bientôt !

L'équipe du FCM en français.

Steve Winton - CC byVoici un billet un brin polémique qui affirme que le logiciel libre (et non l’open source) perd actuellement de son influence et que la Free Software Foundation de Richard Stallman en porte une lourde responsabilité.

Il est signé du chroniqueur Bruce Byfield que nous avons souvent traduit par le passé et qu’on ne peut soupçonner de troller pour troller. Il s’agit au contraire d’un réel et sincère amour déçu[1].

D’accord, pas d’accord ? Trop américano-centré ? En France, en Europe, il en va différemment ? Le logiciel libre se résume-t-il à la FSF ? etc. Il va sans dire que nous vous attendons dans les commentaires sinon c’est pas drôle :-)

7 raisons qui expliquent pourquoi le logiciel libre perd de son influence

7 Reasons Why Free Software Is Losing Influence

Bruce Byfield - 22 Novembre 2011 - Datamation
(Traduction Framalang : Goofy)

Pourquoi les idéaux du logiciel libre sont-ils moins populaires qu’il y a cinq ans ? La réponse n’est pas évidente et un peu polémique.

Il y a cinq ans, quand la majeure partie du code Java a été publiée sous licence GPL (General Public License), Sun Microsystems a pris soin d’associer la FSF (Free Software Foundation) à l’annonce, d’obtenir une déclaration d’approbation de Richard Stallman, le président de la FSF, et d’Eben Moglen son conseiller juridique.

Aujourd’hui, on voit mal quelle entreprise serait susceptible de faire le même effort. Lentement mais sûrement, le logiciel libre a perdu l’influence qu’il exerçait au sein de la communauté qu’il a créée.

Pratiquement il est difficile d’employer l’expression FOSS (Free and Open Source Software) en espérant être compris. Dans la plupart des cas, l’expression « logiciel libre », que l’on n’entend pratiquement plus, a été remplacée par « open source ».

Que s’est-il donc passé ?

Je ne dispose pas de chiffres précis à l’appui mais je suggère ici au moins sept raisons possibles. Certaines externes à la FSF, d’autres résultant directement de ses prises de décision. Choix qui ont pu paraître sensés à une époque mais ont eu parfois des effets pervers à long terme, quand ils n’ont pas été effectués trop hâtivement…

1. Trop de bonnes causes, pas assez de ressources

La FSF fonctionne avec une équipe dirigeante de moins d’une douzaine de personnes, et avec des bénévoles. Ses revenus pour 2010 étaient de 1,23 million de dollars. Avec de telles ressources, elle soutient le projet GNU, aide des entreprises et des projets à se conformer aux licences libres, et lance une dizaine de campagnes, depuis la lutte contre les DRM et les initiatives anti-Windows jusqu’aux efforts pour convaincre le plus grand nombre d’utiliser des formats audio libres.

Tous ces efforts sont dignes d’intérêt en eux-mêmes, mais pour rarement mentionnés et relayés, ils ne trouvent que peu d’écho. Mais ce sont là des problèmes bien plus nombreux que ceux qu’a traités la FSF dans le passé, et elle le fait avec à peine quelques centaines de milliers de dollars de plus qu’en 2006, quand ses ressources lui permettent difficilement de mener à bien une seule de ces actions. Par conséquent la FSF finit par se révéler inefficace, et rares sont les campagnes qui captivent l’attention générale au sein de la communauté, plus rares encores celles qui atteignent leur objectif.

2. On ne trouve pas de nouveaux adeptes et on néglige les anciens

Ces cinq dernières années, la FSF s’est efforcée d’investir son activité sur les réseaux sociaux, pour atteindre un plus large public. Le mérite de ces efforts revient essentiellement aux actions du précédent directeur général Peter Brown, parce qu’il a une trajectoire personnelle d’activiste. C’est un pas en avant dont j’ai dit tout le bien que je pensais à l’époque, et je considère encore que c’est une bonne stratégie.

Malheureusement, cette tentative a largement échoué, certainement là encore victime de ressources trop limitées. Par ailleurs il s’agissait dans le mouvement d’établir une distinction entre la FSF et le plus technique projet GNU. J’ai entendu beaucoup de développeurs exprimer leur réticence quant aux positions activistes de la FSF en souhaitant qu’elle recentre ses activités sur le logiciel. Au final la FSF a aggravé son cas : échouant à gagner de nouveaux publics à sa cause, éloignant d’elle ses adeptes déjà existants.

3. Ubuntu a remplacé Debian

Nombreux sont ceux qui ne s’en souviennent plus aujourd’hui, mais il y a cinq ans, la communauté Debian était une référence pour le logiciel libre. Elle n’était pas toujours d’accord avec la FSF, en fait, Debian était réputé pour suivre son propre chemin, imposer sa propre définition du logiciel libre, et se faire un avis autonome sur des questions comme celle de savoir si la licence GNU Free Documentation est vraiment une licence libre (oui, c’est Debian qui décidait après un long débat, dans certaines occasions). Et encore récemment quand la FSF a créé la version 3 de la GPL, elle a pris soin de consulter les représentants de Debian.

Toute aigreur mise à part, en tant que distribution basée sur la communauté la plus répandue, Debian a donné une crédibilité supplémentaire à la reconnaissance du logiciel libre. Tout du moins Debian a-t-elle aidé à donner l’impression d’une communauté suffisamment grande pour avoir des différences. Aujourd’hui, cependant, alors que Debian est une distribution plus influente que jamais, une bonne part de la notoriété dont elle jouissait a été captée par sa dérivée Ubuntu. Et ce n’est pas la faute d’Ubuntu qui, soutenue par une entreprise commerciale qui doit rechercher le profit, n’hésite pas à renoncer à certains principes du logiciel libre par commodité

Avec cet allié et partenaire de la FSF qui devient moins influent, c’est toute la cause du logiciel libre qui s’est affaiblie. À défaut de mieux, la controverse et les débats avec Debian ont aidé à garder présents à l’esprit de la communauté les problèmes de principes.

4. Le défi des nouvelles technologies n’est pas relevé

De nouvelles technologies aient été introduites ces cinq dernières années. Or la stratégie majeure de la FSF a été de les dénoncer, puis de les ignorer. Ces derniers temps, Stallman a ainsi vilipendé l’informatique dans les nuages, les e-books, les téléphones mobiles en général et Android en particulier.

Dans chaque cas, Stallman a souligné à juste titre les problèmes concernant la vie privée et les droits du consommateurs, ce que les autres ont souvent oublié de mentionner. Le problème c’est qu’en continuant d’ignorer ces nouvelles technologies on ne résout rien, et que le mouvement du logiciel libre devient moins pertinent dans la vie des gens. Beaucoup sont attirés par ces nouvelles technologies, et d’autres sont contraints de les utiliser pour échanger, travailler et communiquer avec la majorité.

La licence libre Affero GNU GPL de la FSF devait etre tout indiquée pour l’informatique dans le nuage. Pourtant, selon les statistiques de Black Duck, elle n’est dans le fait que trop rarement utilisée, seulement 401 logiciel sont sous cette licence alors qu’il existe des centaines de milliers de logiciels sous licence libre. En persistant à mettre l’accent sur l’ordinateur de bureau traditionnel, le logiciel libre se tient à distance des technologies actuelles pour lesquelles justement il serait le plus nécessaire.

6. La scission de la licence GPL

En juin 2007, la FSF a publié la version 3 de la GPL. Cette mise à jour s’efforçait de prendre en compte les nouvelles technologies et les moyens de contourner les clauses de la version 2. Cette nouvelle version a été le résultat d’une concertation sans précédent entre la communauté et les entreprises parties prenantes.

Toutefois, cette consultation demandait d’atteindre un consensus. Lorsque Linus Torvalds a décidé que le noyau Linux resterait sous la GPLv2, la FSF est allée de l’avant vers la GPLv3 sans en tenir compte.

Sur le moment, la décision a paru sensée pour éviter une impasse. Mais on se retrouve actuellement avec une GPLv2 utilisée par 42,5% des logiciels libres contre moins de 6,5% pour la GPLv3 selon Black Duck.

Avant cette révision majeure, la licence GPL contribuait à unifier la communauté, et la FSF, en tant que créateur, promoteur et défenseur de la GPL, avait une forte présence en son sein. Or aujourd’hui, la GPLv2 est considérée comme la version que privilégient les supporters de l’open source, et la GPLv3 celle des défenseurs du logiciel libre. Et non seulement l’ensemble de la philosophie du logiciel libre en apparaît affaiblie, mais encore le fossé s’élargit entre logiciel libre et open source.

Plus encore, comme si la situation n’était pas déjà assez mauvaise, il semble qu’il y ait une tendance à adopter des licences permissives qui n’exigent pas le partage du code, comme le font toutes le versions de la GPL.

6. On n’assiste pas aux conférences

Richard Stallman et beaucoup d’autres membres de la FSF refusent de participer à des conférences qui n’utilisent pas l’expression exacte « GNU/Linux » en lieu et place du simple « Linux » dans leur intitulé et leur promotion. En fait Stallman est connu pour refuser de s’exprimer devant un groupe de journalistes qui n’utiliseraient pas la bonne nomenclature, c’est-à-dire la sienne (NdT : cf la librologie Les mots interdits de Richard Stallman).

La principale exception à ma connaissance est Eben Moglen, dont le travail à la Software Freedom Law Center implique beaucoup de gens qui se revendiquent comme des supporters de l’open source.

Je comprends que ce refus soit une question de principe. Cependant, en dépit de tous les moyens de communication qu’offre Internet, le contact et la communication directs demeurent importants pour la communauté. En maintenant coûte que coûte leurs idéaux, les défenseurs du logiciel libre se sont rendus invisibles, se coupant des réseaux sociaux et autres associations informelles qui émergent lorsque les gens se parlent dans la vraie vie.

7. Richard Stallman fait des gaffes

En tant que fondateur et principal porte-parole de la FSF, Richard Stallman a joué un rôle décisif dans l’histoire du logiciel libre. Personne ne peut le contester et personne ne reviendra là-dessus

Mais l’entêtement de Stallman, qui a aidé la diffusion et l’essor des principes du logiciel libre, semble maintenant à beaucoup un handicap. Stallman affiche de façon continuelle son obsession des définitions qui détournent des principaux points pour lesquels la liberté logicielle est nécessaire. De plus, ces temps-ci, il semble ne vouloir jamais rater la moindre occasion de critiquer, pas toujours avec pertinence, la philosophie de l’open source,

Pire encore, Stallman a tout un passé de gaffeur, sans jamais admettre avoir eu tort. En juillet 2009, il a suscité la controverse en refusant de retirer une remarque sexiste qu’il avait faite au Desktop Summit à la Grande Canarie. Plus récemment, Stallman notait à propos de Steve Jobs « je ne suis pas content qu’il soit mort, mais je suis content qu’il soit parti », puis il a précisé son propos quelques semaines plus tard. Le problème ce n’est pas qu’il ait eu tort d’accuser Jobs de rendre populaires des technologies fermées, c’est que beaucoup de gens ont trouvé que ses déclarations étaient indélicates et inopportunes en parlant d’un homme qui venait de mourir, et qu’un responsable d’organisation aurait dû montrer plus de bon sens et ne pas faire de suite de telles remarques.

Stallman est loin de représenter à lui seul l’ensemble du logiciel libre, mais force est de constater que beaucoup de gens ont une mauvaise opinion de ce mouvement à cause de lui.

Renverser la vapeur

Aucune des raisons mentionnées ci-dessus ici n’est fatale en elle-même. Cependant, additionnées, elles forment une longue trame sur laquelle on peut expliquer pourquoi les idéaux de la FSF et des logiciels libres exercent moins d’influence qu’auparavant.

En tant que supporter du logiciel libre, je ne peux qu’espérer que ce manque d’influence pourra être renversé. Cinq ans c’est court, et je ne vois aucune raison qui pourrait empêcher le logiciel libre de récupérer le temps et le terrain perdus.

Le seul problème est de savoir si les membres influents du logiciel libre vont admettre les problèmes et les corriger… Je l’espère, mais je ne suis pas très optimiste quant à la réponse.

Notes

[1] Crédit photo : Steve Winton (Creative Commons By)

Depuis le passage à Ubuntu 11.10, impossible de lire ses fichiers mp3 locaux. Spotify nous gratifie d’un joli message nous indiquant qu’il y a une erreur avec le décodeur audio.

Attention, même si ce sont des paquets issues des dépôts officiels d’Ubuntu, le fait d’installer des paquets des paquets d’une ancienne version n’est pas supporté par Ubuntu. Vous êtes seul responsable de vos agissements, ne venez pas vous plaindre si vous avez tué un manchot sans défense (ben oui, ce sont les morses qui ont des défenses).

Pour régler ce problème, télécharger les 3 fichiers suivants:

OS 32bits:

wget https://launchpad.net/~ubuntu-security/+archive/ppa/+build/2789249/+files/libavcodec52_0.6.2-1ubuntu1.1_i386.deb
wget https://launchpad.net/~ubuntu-security/+archive/ppa/+build/2789249/+files/libavformat52_0.6.2-1ubuntu1.1_i386.deb
wget https://launchpad.net/~ubuntu-security/+archive/ppa/+build/2789249/+files/libavutil50_0.6.2-1ubuntu1.1_i386.deb

OS 64bits:

wget https://launchpad.net/~ubuntu-security/+archive/ppa/+build/2789247/+files/libavutil50_0.6.2-1ubuntu1.1_amd64.deb
wget https://launchpad.net/~ubuntu-security/+archive/ppa/+build/2789247/+files/libavcodec52_0.6.2-1ubuntu1.1_amd64.deb
wget https://launchpad.net/~ubuntu-security/+archive/ppa/+build/2789247/+files/libavformat52_0.6.2-1ubuntu1.1_amd64.deb

Ensuite, installez-les:
sudo dpkg -i libav*

Et relancez Spotify :)

Il peut arriver que l'on ait besoin de bidouiller un paquet existant, le plus souvent pour appliquer une correction de bogue à une application non encore publié sous une version plus récente. La procédure est relativement simple :

  1. Récupérer le paquet source via apt-get source nom-du-paquet-source ;
  2. Rendez-vous dans le répertoire du paquet source et faîtes ce qui doit fait (patch, etc) ;
  3. Exécuter debchange --nmu "bla bla bla" en tapant une description appropriée de la modification effectuée, cela incrémentera le numéro de version de sorte que le système n'écrasera pas votre paquet par celui d'origine ;
  4. Exécuter debuild ;
  5. Installer et profitez de votre paquet !

Bon, j'espère sincèrement ne pas vous saturer par la haute fréquence de mes billets…

ClipGrab est une application libre permettant à la fois de télécharger des vidéos sur internet et de les convertir en différents formats comme WMV, MPEG4, OGG Theora, MP3 (audio) et OGG Vorbis (audio).

La recherche de vidéos s’effectue sur YouTube.

Vous pouvez également si vous le souhaitez télécharger des vidéos sur les sites Clipfish, Collegehumor, Dailymotion, MyVideo, MySpass, Sevenload, Tudou et Vimeo en indiquant le lien de la vidéo désirée.

Comme le montre la capture d’écran ci-dessus, le choix du format se fait au lancement du téléchargement.

ClipGrab n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:clipgrab-team/ppa && sudo apt-get update && sudo apt-get install clipgrab

ClipGrab est désormais accessible depuis votre dash.

Pour installer ClipGrab dans d’autres distributions, il vous suffit de vous rendre sur le site de l’application.

Amusez-vous bien.

 

Billets reliés

Alors que Firefox 8 est sorti il y a à peine plus de deux semaines, La fondation Mozilla propose déjà aux utilisateurs de télécharger la première bêta de sa prochaine mouture. Une des nouveautés majeures de cette version est  la nette amélioration de l’exécution de javascript (44 % plus rapide que Firefox 8).

Si vous êtes du genre peu patient et que vous souhaitez tester cette bêta sans attendre la sortie officielle de la version stable -chose que je recommande, car Mozilla se plaint souvent du peu de remonté de bugs des versions GNU/Linux – voilà un petit billet pour vous expliquer comment l’installer via les dépôts ppa de Mozilla.

Pour l’installer donc, commencer par ajouter ce dépôt ppa avec la commande suivante :

$ sudo add-apt-repository ppa:mozillateam/firefox-next

Ensuite mettez à jour votre sources.list :

$ sudo apt-get update

Enfin, installer la nouvelle version de firefox :

$ sudo apt-get install firefox

Une dernière chose, n’oublier pas de mettre à jour votre distribution régulièrement, pour télécharger les mises à jours proposé par Mozilla.

Cet article Installer Firefox 9 sur ubuntu 11.04 et 11.10 est apparu en premier sur crowd42.

No related posts.

25 Novembre 2011 à 17:46

World of Warcraft sur Linux via Quack1

Certains d'entre vous jouent peut être à World Of Warcraft sur Linux en utilisant wine.Pour ceux qui souhaiteraient le faire, il y a un très bon tutoriel dédié dans la doc d'Ubuntu.

Personnellement, la chose m'avait un peu rebutée à cause d'un nombre d'images par secondes (ips ou fps(en anglais)).

J'ai découvert hier matin une petite astuce pour l'augmenter considérablement.

Il suffit de cocher l'option "Réduire la latence" dans les options vidéo de World of Warcraft :

Bon, évidemment, l'image est un peu plus moche qu'avant, mais ça n'empêche absolument pas de jouer :P Et ça nous évite de devoir rebooter sur Windows pour pouvoir geeker entre 2 lignes de codes!!

J'espère que ça marchera aussi chez vous, mais il n'y a pas de raisons ;)

25 Novembre 2011 à 17:46

World of Warcraft sur Linux via Quack1

Certains d'entre vous jouent peut être à World Of Warcraft sur Linux en utilisant wine.Pour ceux qui souhaiteraient le faire, il y a un très bon tutoriel dédié dans la doc d'Ubuntu.

Personnellement, la chose m'avait un peu rebutée à cause d'un nombre d'images par secondes (ips ou fps(en anglais)).

J'ai découvert hier matin une petite astuce pour l'augmenter considérablement.

Il suffit de cocher l'option "Réduire la latence" dans les options vidéo de World of Warcraft :

Bon, évidemment, l'image est un peu plus moche qu'avant, mais ça n'empêche absolument pas de jouer :P Et ça nous évite de devoir rebooter sur Windows pour pouvoir geeker entre 2 lignes de codes!!

J'espère que ça marchera aussi chez vous, mais il n'y a pas de raisons ;)

Petit billet pour voir comment intégrer des sous titres sur une vidéo sur Ubuntu.

Nous allons utiliser un petit logiciel en ligne de commande, mencoder, qui est inclut dans le logiciel mplayer (qui, lui, permet de lire des vidéos directement depuis la ligne de commande). On peut installer mencoder directement depuis apt ici.

De plus, le logiciel ffmpeg est assez utile, pour récupérer des informations sur la vidéo, et il est aussi indispensable à mencoder.

Pour installer les deux logiciels depuis la ligne de commande, tapez :

sudo apt-get install ffmpeg mencoder

L'utilisation de mencoder est très simple. Il suffit de lui passer en argument la vidéo originale, le fichier de sous-titres et le nom du fichier à créer. On peut également rajouter quelques options concernant l'encodage de la vidéo, du son, ainsi que des options concernant le format du sous titre.

Voici la ligne de commande que j'utilise :

mencoder video_originale.avi -sub fichier_sous_titre.srt -fontconfig -font Arial -subfont-text-scale 4 -utf8 -oac mp3lame -lameopts br=128 -ovc xvid -xvidencopts bitrate=1200 -o video_sous_titrée.avi

Il ne reste plus qu'à faire Entrée et le tour est joué ;) 

Voici le détail des options (vous trouverez plus d'infos dans la page de manuel ou sur le net). Je rappelle que ce sont les options que j'utilise personnellement. Beaucoup d'autres sont dispo dans le manuel ;) :

-fontconfig -font Arial

On donne ici la police de caractères à utiliser. Dans ce cas, Arial. (Ca reste quelque chose de basique, mais ça rend très bien pour des sous-titres :P)

-subfont-text-scale 4

On défini ici la taille des sous-titres. Attention, cela correspond au pourcentage de la taille de l'écran. Dans mon cas, les lettres feront 4% de la taille de la vidéo.

-utf8

Le format d'encodage des caractères, pour éviter d'avoir des mauvaises surprises sur la vidéo finale.

-oac mp3lame

Ici, on défini l'Output Audio Codec : donc Lame, implémentation open-source du format MP3.

-lameopts br=128

Les options spécifiques à Lame : je donne juste le bitrate que je souhaite avoir, soit 128kbps.

-ovc xvid

Ici, c'est comme plus haut, sauf que cela concerne la vidéo (Output Video Codec). Du Xvid, ça rest standard pour des bonnes vidéos ;)

-xvidencopts bitrate=1200

Et maintenant les options spécifiques à Xvid. Comme pour Lame, je donne juste le bitr ate de ma vidéo : 1200kbps.   Et voilà, vous êtes prêt à intégrer vos sous titres sur vos vidéos!! Si vous souhaitez éditer facilement vos sous-titres, en voyant votre vidéo en même temps pour avoir un meilleur rendu, vous pouvez utiliser Gnome-Subtitles(comme son nom l'indique, il est fait pour Gnome, mais il devrait sûrement fonctionner sur Kde ou Xfce ;) )

Petit billet pour voir comment intégrer des sous titres sur une vidéo sur Ubuntu.

Nous allons utiliser un petit logiciel en ligne de commande, mencoder, qui est inclut dans le logiciel mplayer (qui, lui, permet de lire des vidéos directement depuis la ligne de commande). On peut installer mencoder directement depuis apt ici.

De plus, le logiciel ffmpeg est assez utile, pour récupérer des informations sur la vidéo, et il est aussi indispensable à mencoder.

Pour installer les deux logiciels depuis la ligne de commande, tapez :

sudo apt-get install ffmpeg mencoder

L'utilisation de mencoder est très simple. Il suffit de lui passer en argument la vidéo originale, le fichier de sous-titres et le nom du fichier à créer. On peut également rajouter quelques options concernant l'encodage de la vidéo, du son, ainsi que des options concernant le format du sous titre.

Voici la ligne de commande que j'utilise :

mencoder video_originale.avi -sub fichier_sous_titre.srt -fontconfig -font Arial -subfont-text-scale 4 -utf8 -oac mp3lame -lameopts br=128 -ovc xvid -xvidencopts bitrate=1200 -o video_sous_titrée.avi

Il ne reste plus qu'à faire Entrée et le tour est joué ;) 

Voici le détail des options (vous trouverez plus d'infos dans la page de manuel ou sur le net). Je rappelle que ce sont les options que j'utilise personnellement. Beaucoup d'autres sont dispo dans le manuel ;) :

-fontconfig -font Arial

On donne ici la police de caractères à utiliser. Dans ce cas, Arial. (Ca reste quelque chose de basique, mais ça rend très bien pour des sous-titres :P)

-subfont-text-scale 4

On défini ici la taille des sous-titres. Attention, cela correspond au pourcentage de la taille de l'écran. Dans mon cas, les lettres feront 4% de la taille de la vidéo.

-utf8

Le format d'encodage des caractères, pour éviter d'avoir des mauvaises surprises sur la vidéo finale.

-oac mp3lame

Ici, on défini l'Output Audio Codec : donc Lame, implémentation open-source du format MP3.

-lameopts br=128

Les options spécifiques à Lame : je donne juste le bitrate que je souhaite avoir, soit 128kbps.

-ovc xvid

Ici, c'est comme plus haut, sauf que cela concerne la vidéo (Output Video Codec). Du Xvid, ça rest standard pour des bonnes vidéos ;)

-xvidencopts bitrate=1200

Et maintenant les options spécifiques à Xvid. Comme pour Lame, je donne juste le bitr ate de ma vidéo : 1200kbps.   Et voilà, vous êtes prêt à intégrer vos sous titres sur vos vidéos!! Si vous souhaitez éditer facilement vos sous-titres, en voyant votre vidéo en même temps pour avoir un meilleur rendu, vous pouvez utiliser Gnome-Subtitles(comme son nom l'indique, il est fait pour Gnome, mais il devrait sûrement fonctionner sur Kde ou Xfce ;) )

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