Planet

quadrature_net.pngUn rapide billet pour relayer un (des nombreux) combat d'actualité de la quadrature du net, l'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon), danger pour nos libertés fondamentales mais aussi pour ce qui nous intéresse tous ici, le libre... La quadrature du net vient de lancer une campagne de financement pour 2012. Le thème est « contre ACTA et au-delà », et ils ont besoin de nous...

Soutenez La Quadrature du Net

ACTA est une offensive de plus contre le partage de la culture sur Internet. ACTA (pour Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon) est un accord négocié secrètement de 2007 à 2010 par un petit "club" de pays (39 pays, dont les 27 de l'Union européenne, les États-Unis, le Japon, etc). Négocié plutôt que débattu démocratiquement, ACTA contourne les parlements et les organisations internationales pour imposer une logique répressive dictée par les industries du divertissement.

ACTA, véritable feuille de route pour des projets comme SOPA et PIPA, imposerait de nouvelles sanctions pénales et des mesures poussant les acteurs de l'Internet à « coopérer » avec les industries du divertissement pour surveiller et censurer les communications en ligne, en contournant l'autorité judiciaire. Cet accord est donc une menace majeure pour la liberté d'expression en ligne et est porteur d'insécurité juridique pour les acteurs de l'Internet.

Le Parlement européen a désormais une occasion ultime de rejeter l'ACTA, et d'amorcer le débat sur la nécessaire adaptation du droit d'auteur aux nouvelles pratiques culturelles.

J’ai il y a quelques jours reçu un courriel d’un des lecteurs de ce bloq me demandant comment utiliser QtQr sous Ubuntu pour lire des QR Codes avec la webcam.

Il a trouvé la solution avant que je n’ai moi même eu le temps de me pencher sur son problème en allant chercher les paquets nécessaire sur Launchpad.

Comme ces derniers ne sont pas disponibles sur les dépots officiels d’Ubuntu, vous ne devez les installer qu’en toute connaissance de cause en vous rendant sur la page dédiée et en téléchargeant les deux DEB python-qrtools_1.2_all.deb (md5, sig) et download icon qtqr_1.2_all.deb (md5, sig). Installez les à l’aide de la logithèque.Pour les autres distributions, vous trouverez sur la même page RPM et TAR.GZ.

En ce qui me concerne, j’ai du redémarrer ma session pour avoir l’application dans mon dash.

Une fois QtQr ouvert, vous avez la possibilité de créer des QR Codes, de les lire et même de les décoder avec la webcam.

Il n’y a qu’a suivre les indications apparaissant à l’écran et éventuellement sélectionner la webcam.

Je présente comme indiqué ci-dessus mon bout de papier avec le QR Code face à la caméra.

Dès que ce dernier est encadré de vert, c’est qu’il est reconnu. Il ne reste plus qu’à appuyer sur la touche entrée pour lire le résultat.

Un clic sur Oui et la page s’ouvre alors dans le navigateur.

Vous pouvez bien entendu utiliser QtQr pour créer vos propres QR Codes.

Amusez-vous bien.

Billets reliés

Un des reproches régulièrement fait à l’encontre d’Unity concerne l’absence d’un affichage clair des fenêtres ouvertes. Fort de ce constat, James Wigley a développé un indicateur nommé window-list permettant de remédier à cela en permettant d’une part d’afficher la liste des fenêtres ouvertes, d’autre part de naviguer de l’une à l’autre.

Window-list existe donc pour les versions d’Ubuntu utilisant l’environnement Unity et est donc disponible à partir d’Ubuntu 11.04.

Comme cet indicateur n’est pas présent dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:jwigley/window-list && sudo apt-get update && sudo apt-get install window-list

Une fois l’installation terminée, appuyez simultanément sur les touches [Alt] et [F2] de votre clavier et entrez la commande

window-list

Vous pouvez désormais afficher aisément la liste des fenêtres ouvertes et passer sans peine de l’une à l’autre.

Amusez-vous bien.

 

 

Billets reliés

Emmabuntüs 2, distribution basée sur Xubuntu 12.04 est sortie ou plutôt a débarqué mais pas qu’en Normandie le 6 juin dernier en version bêta. Cette distribution a été spécialement créée das le cadre de projets humanitaires pour le reconditionnement de vieux ordinateurs et présente l’énorme avantage de pouvoir être installée dans son intégralité sans pour autant être connectée à internet car tous les paquets nécessaires sont dans l’image iso, notamment le Français, l’Anglais et l’Espagnol ainsi que des codecs audio et vidéo non libres pour lesquels le choix de les intégrer ou non est proposé.

Cette nouvelle version d’Emmabuntüs n’est plus basée sur Ubuntu mais sur Xubuntu et peut fonctionner sans problème sur du matériel vétuste puisque elle nécessite seulement un processeur cadencé à 1.4 GHz, de 384 Mo de RAM et de 20 Go d’espace libre sur le disque dur pour l’installation.

Cela fait maintenant une semaine que je l’utilise en Live-USB afin de la tester et à l’instar de Xubuntu, je la trouve fluide et légère, efficace. De plus, les applications installées par défaut (liste ici) sont amplement suffisante pour un usage traditionnel et je n’ai personnellement rien ajouté ou modifié.

L’accès aux applications se fait soit par le dock qu’il vous est proposé d’activer ou non,

soit par le menu classique.

Le côté intuitif de la prise en main de cette distribution peut donc parfaitement convenir pour les personnes désireuses de découvrir GNU Linux, même sur un vieil ordinateur.

En ce qui me concerne, je n’ai pas relevé de bug particulier et j’ai apprécié la légèreté d’Emmabuntüs que j’invite tout un chacun à essayer.

Vous pouvez télécharger l’image ISO d’Emmabuntüs ici ou .

Amusez-vous bien

Billets reliés

Bonjour à tous,

je passe le message que Rick Spencer (un américain perdu en France depuis presque un an, responsable d'ubuntu engineering chez Canonical) veut lancer quelques sessions interactives[1] en français pour apprendre les bases de la programmation, en python. Python est un langage très accessible et excellent pour débuter dans ce domaine. Il permet aussi bien de créer de petits scripts que de vraies grandes applications (la plupart des applications spécifiques à ubuntu comme le software-center, update-manager, jockey, ubuntu one sont écrits dans ce language!).

Bref, n'hésitez pas à venir laisser un commentaire sur son blog pour trouver les meilleurs horaires si vous voulez participer à l'aventure !

Annonce sur le blog de Rick.

Note

[1] sûrement par google hangout

Après les PC fixes et portables, LDLC.com a décidé d’élargir sa gamme aux ordinateurs de bureau All-in-one. Je vous propose de découvrir l’un d’entre eux, le Cybèle CC1-B9-4-S1 que LDLC m’a gentiment proposé en test.

Pour commencer, je vous propose une vidéo de présentation de la bête :

Le Cybèle CC1-B9-4-S1 est en fait un Textorm C21H vendu par LDLC sous son nom. Le modèle en question est équipé d’un processeur Intel B940, de 4Go de RAM (DDR3) et d’un SSD de 128Go. Mais la gamme complète des Cybèle est proposée au choix avec les différents processeurs de la gamme Intel Sandy Bridge (du B940 au i7) et un stockage SSD ou HDD. Du reste, le Cybèle embarque le matériel d’un ordinateur portable dans un châssis d’ordinateur fixe : WIFI n et bluetooth (Intel Sandy Bridge), Webcam 1.3MP, batterie (Li-Ion 4 cellules, 2200mAh/14.8V – autonomie d’une demi heure) pour un écran 16/9 de 21.5pouces (résolution full-HD 1920×1080). Cerise sur le gateau, le Cybèle CC1-B9-4-S1 est aussi équipé d’un port USB 3.0 (carte contrôleur NEC).

Accessoires

La gamme Cybèle est proposée avec clavier et souris. Le modèle que j’ai testé est vendu avec un clavier aux touches multimédia (Creative Labs Defender Office Keyboard K7310) et d’une souris sans fil (Nexus SM-9000C Silent Mouse).

Si les touches fonctions du claviers marchent nativement sus tous les OS, c’est dommage que le BIOS ne gère pas le bouton power du clavier (pour allumer le PC directement depuis clavier). Le design de ce pack s’harmonise globalement avec le Cybèle même si celui-ci est loin d’être une crème d’esthétisme. Mais surtout, par pitié, cessez de produire des clavier sans LED indicatrices CAPS  LOCK et VERR. NUM!

Le Cybèle est aussi founi avec un CD de driver. Ne le perdez pas, ni LDLC, ni Textorm ne proposent les drivers au téléchargement.

Design et ergonomie

Pour un chassis chinois, le Textorm/Cybèle a un design particulièrement réussi. Il se déploie en L inversé dont la base concentre les différents ports disponibles et le lecteur/graveur DVD. Détaillons d’ailleurs cette base :

  • sur la tranche droite on y retrouve 2 ports USB 2.0, les entrées jack micro/enceinte (sachant que le Cybèle a aussi des petites enceintes intégrées), un lecteur de cartes mémoires (MS/MS-Pro/SD/MMC) et le bouton de mise sous tension du Cybèle. D’ailleurs, ce bouton n’est pas spécialement accessible – à mon goût, un des principaux défauts d’ergonomie de la machine.

  • sur la tranche gauche, se situe le lecteur/graveur de DVD
  •  enfin, la tranche arrière du Cybèle embarque une sortie HDMI, 2 ports USB (dont un USB 3.0), la prise RJ45 gigabit et la prise d’alimentation. Le bloc d’alimentation est un bloc déporté de portable.

Le dessus de la base permets d’accéder à la mémoire (via une petite trappe fermée par une vis) et à la batterie de la bête. Le tout est parsemé de petites trappes de ventilation.

De cette base s’extrait le grand écran brillant 16/9 full-HD de  21.5pouces. Celui-ci, bordé d’une bande noire brillante est surplombé de la petite WebCam. L’ensemble avec ses arrêtes marqués et son épaisseur raisonnable est franchement réussi et le design du Cybèle pourra facilement s’intégrer dans bien des décors. A l’usage, les défauts que je pourrais déceler sur cette machine sont : la position assez peu accessible du bouton d’allumage et la présence de seulement 4 ports USB (avec un clavier et une souris USB, on se retrouve vite juste avec seulement 2 ports encore disponibles).

Voici une galerie photo de la bête pour vous faire une idée :

[Show as slideshow] [View with PicLens] p1070012x800 p1070126x800 p1070128x800 p1070129x800 p1070131x800 p1070132x800 p1070137x800 p1070138x800 p1070143x800 p1070145x800 p1070146x800 p1070151x800 p1070013x800 p1070014x800 p1070015x800 p1070017x800 p1070021x800 p1070066x800 p1070120x800 p1070121x800

Compatibilité et drivers

Pour mes tests, j’ai installé sur le Cybèle (pour s’assurer de sa compatibilité out-of-the-box) les OS suivants :

  • Windows 7 x64
  • Windows 8 developer preview  x64
  • Ubuntu 12.04 LTS (au stade de BETA lors de mes test) x32 et x64

Sous Ubuntu, l’ensemble du matériel est reconnu out-of-the-box, que ce soit en version x32 ou x64 (kernel 3.2.0-24-generic). Pour les curieux, voici une copie du lspci et lsusb de la bête : lspci_lsusb.

Sous Windows, il m’a fallut installer les drivers du chipset et des interfaces réseaux via le CD de drivers (les drivers Windows 7 étant compatibles Windows 8). Les 3 OS tournent sans sourciller sur cette machine et sauront vous donner pleine satisfaction même si je persiste à penser que l’interface Windows 8 est assez peu adapté au machines non tactiles. Il en serait tout à fait autrement si le Cybèle était en plus équipé d’un dalle tactile.

Pour moi, le fait d’avoir la machine proposée à la vente sans OS et full-compatible Gnu/Linux est une vive invitation à goûter à l’OS libre. Je trouve qu’il est idéalement taillé pour cette machine et je vous encourage vivement à tester! Si le « challenge technique » vous rebute, tux-planet a mis en ligne un petit guide très simple qui illustre le fait que la chose est très abordable. D’ailleurs, ma geekette s’est précédemment prêté à l’exercice avec succès bien qu’elle ne soit pas du tout experte en la matière.

Performances mesurées

Le modèle que j’ai l’occasion de tester, le CC1-B9-4-S1, intègre un processeur Intel B940 (le Cybèle est aussi proposée avec les processeur i3/5/7 dans le reste de sa gamme) à basse consommation (TDP de 35W annoncé) et d’un chipset graphique HD Graphics (Sandy Bridge). Sans être une foudre de guerre en terme de perfomance, ce CPU répond à l’ensemble des besoins multimédias que l’on peut exiger de cette machine. Quant au chipset HD Graphics, s’il est loin d’être merveilleux, il décode sans problème de la vidéo HD et traite les principales taches multimédia des non-gamers.

Pour éprouver le Cybèle, je l’ai soumis à une série de benchmark.

Sous Linux, l’utilitaire glxgears renvoie un FPS de 55.8 images par seconde.

timcruz@cybele:~$ glxinfo | grep "direct rendering" direct rendering: Yes timcruz@cybele:~$ glxgears Running synchronized to the vertical refresh.  The framerate should be approximately the same as the monitor refresh rate. 281 frames in 5.0 seconds = 56.094 FPS 280 frames in 5.0 seconds = 55.877 FPS 280 frames in 5.0 seconds = 55.841 FPS 280 frames in 5.0 seconds = 55.877 FPS

Sous Windows, au test 3DMars06, le Cybèle obtient la note de 2478 qui sans être très bas est loin d’égaler les configurations taillées pour le jeux. La puce HD Graphics ne supporte de tout façon pas le Direct X11.

Un atout indéniable de cette configuration reste son SSD. Grâce à celui-ci, la machine réussit à obtenir un indice de performance de 4,6/7,9 sous Windows 7.

Au test AS SSD Benchmark, le SSD Cybèle obtient le score de 142 avec un débit en écriture de 54MB/s pour 241MB/s en lecture.

Performances ressenties et usage

Si les performances mesurées font tout pour les plus initiés, les moins techniques apprécieront de savoir que malgré une configuration d’entrée de gamme, le Cybèle CC1-B9-4-S1 ne souffre d’aucun ralentissement dans les usages pour lesquels il est prévu (bureautique et multimédia). Il sera même tout à fait capable de faire tourner des jeux peu gourmands en ressources ou sortis il y a 2/3ans (testé avec Trackmania Nation et Flatout2).

La machine est aussi capable de lire sans sourciller une vidéo HD 1080p. On est au niveau des netbooks/nettops les plus puissants ou des PC d’entrée/moyen de gamme – mais avec un vrai grand écran.

Le SSD de cette machine la sert tout particulièrement : démarrer son système en moins de 15 secondes (13s sous Ubuntu 12.04, 15 sous Windows 7 et 13s sous Windows 8 ) est un réel plaisir et nous fera oublier toute envie d’utiliser la veille. Le fait que le SSD proposé avec cette configuration soit de 128Go soulage la machine du handicape courant des SSD : une trop petite capacité.

La WebCam intégrée permet d’utiliser la machine pour du chat. Celle-ci est d’assez bonne qualité (meilleure que sur bien des portables). Voici par exemple une photo prise avec :

L’avis de la geekette

J’aime beaucoup son design. J’étais sceptique quand j’ai vu qu’il était gros mais en fait il est loin de déparer la pièce. A part un léger bruit on oublierait rapidement que c’est un PC fixe. Il démarre rapidement et on a vite fait de l’allumer si on doit voir quelque chose en 2 minutes (plus qu’avec mon netbook). J’apprécie aussi la qualité des hauts-parleurs intégrés et la taille de son écran. C’est de loin l’ordinateur de plus design et plus pratique qu’on ait eu à tester. Je troquerai mon netbook volontier contre Cybèle au coin de ma salle à manger : plus rapide à démarrer, pluas agréable pour trier mes photos, regarder des séries, aller sur le web et travailler. Pour moi son seul défaut est son clavier.

Honnêtement, elle (oui, c’est une fille voyons) va me manquer…

Caractéristiques techniques

ModèleLDLC Cybele CC1-B9-4-S1 (Textorm C21H)Système d’exploitationaucun – testé et compatible sous  Windows 7/8 et Ubuntu 12.04 (noyau Linux 3.2)ProcesseurIntel Pentium (2.00 GHz – FSB 533Mhz – Cache 2Mo -TDP 35W)ChipsetMobile Intel HD Graphics (Sandy Bridge)Mémoire RAM2Go DDR3 800 – PC2-6400StockageSSD OCZ 128Go SATA3Lecteur de carteMemory Stick, Multimedia Card, SD (Secure Digital)RéseauEthernet 10/100/1000 Mbps – WiFi N 150MbpsConnectiquesBluetooth – Wifi nCasque & Micro (Jack 3.5mm), 1 x RJ45, 3 x USB 2.0, 1 x USB 3.0, HDMIBatterie4 cellules, 2200mAh (Autonomie 30m – 1h)Ecran21.5pouces 16/9 (full-HD 1920×1080)

 

Mon avis sur le LDLC Cybèle

Avec son encombrement réduit, son design réussi et ses performances au rendez vous, cette machine est un vrai coup de cœur. A l’usage, s’il fallait chercher des défaut au Cybèle, je désignerai le clavier dont le frappé des touches est loin d’être exceptionnel (voir bruyant), le fait que l’écran brillant résiste mal aux reflets et le bruit de ventilateur que la machine émet lors d’un usage prolongé (mais que l’on retrouve aussi avec nombres d’ordinateurs portables). Par contre, je trouve qu’intégrer une batterie est une idée brillante. Celle-ci offre une autonomie réduite (30/50 minute) mais dépanne très bien, surtout si on se prend les pieds dans le bloc d’alimentation externe.

Je dois reconnaître que cette machine m’a réconcilié avec les all-in-oneq. J’aurai tendance à la conseiller aux personnes qui ont peu de place pour leur matériel informatique et des besoins purement multimédia de base. C’est une machine que je conseillerai les yeux fermés à monsieur tout le monde et à sa femme madame michu. Qui pus est, proposé sans OS, ce PC peut favoriser l’usage de GNU/Linux, ce qui n’est pas sans me plaire.

Je suis en train de me mettre à Hadoop. J’ essaye de l’installer via une vm ubuntu. Voici la configuration minimale que j’ai appliqué. Celle-ci est décrite sur le site d’hadoop et sur le site de yahoo Voici la configuration que j’ai appliqué spécifiquement sur un serveur ubuntu: Préparatifs Création d’un utilisateur hadoop-user [crayon-55701ac7f3f0e638779608/] Dans […]
09 Juin 2012 à 10:28

Sorti du numéro 59 via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe de traduction française a le plaisir de vous présenter un grand numéro de 55 pages, plein de bonnes choses, celui de mars 2012. Vous pouvez le lire ou le télécharger sur notre page Numéros ou en cliquant sur l'image ci-dessous.

Issue59fr.png

Vous y trouverez, outre les rubriques habituelles :

  • des tutoriels, dont comment créer de jolies cartes de vœux avec LibreOffice et, dans la rubrique Labo Linux, comment récupérer des données que vous aurez supprimées par erreur ;
  • le critique de Bodhi Linux avec Enlightenment17 pour environnement de bureau ;
  • dans la rubrique Jeux Ubuntu, une critique/test, moitié tutoriel, de BSNES un émulateur Super Nintendo ;
  • enfin, dans cette même rubrique, un entretien avec le créateur du jeu Tomes of Mephistopheles, Alexander Zubov.

Si cette présentation est un peu plus courte que d'habitude, c'est parce que nous voulions vous parler d'une expérience que nous sommes prêts à tenter - celle d'une page supplémentaire où vous pourriez vous exprimer directement en français : une page par des Français, pour des Français. Cela veut dire que nous aurons besoin de vos articles, vos histoires, les résultats de vos tests (matériel ou logiciel), etc., etc., etc. Si vous voulez tenter le coup avec nous, envoyez-nous vos œuvres et nous les publierons dan la mesure du possible. Notre adresse ? webmaster@fullcirclemag.fr.

À vos claviers et bonne lecture !

Toute l'équipe du FCM fr

12.04.pngCela fait fait maintenant plus d'un mois qu'Ubuntu 12.04 LTS est sortie, cette version améliore franchement « l'expérience utilisateur » par rapport aux versions précédentes d'Ubuntu intégrant la très controversée interface Unity. Elle m'a fait revenir à Ubuntu (pour l'instant...) tant il est vrai que lorsque on a goûté à launcher, au dash ou au HUD d'Unity, on ne peut plus s'en passer ! Après un certain temps d'adaptation à l'interface, l'ergonomie et la vitesse d'utilisation ne sont en rien comparable avec les anciennes versions. Les développeurs d'Ubutnu viennent de publier une nouvelle vidéo estampillée « Les raisons d'aimer Ubuntu 12.04 LTS », tout y est : dash, lens, HUD, ubuntu software, etc...

Pour tous les déçus d’Unity, GNOME Classic, GNOME Shell ou Cinnamon mais qui souhaitent conserver Ubuntu, il est désormais possible d’utiliser le gestionnaire de fenêtre Enlightenment dans Ubuntu 12.04 LTS.

Enlightenment propose un environnement radicalement différent d’Unity et de GNOME tout en laissant la possibilité de le personnaliser et configurer à souhait.

Comme Enlightenment n’est pas disponible dans les dépôts officiels, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:hannes-janetzek/enlightenment-svn && sudo apt-get update && sudo apt-get install e17apt-get install e17

Une fois l’installation terminée, déconnectez votre session et cliquez sur l’icône se trouvant à côté du nom d’utilisateur pour choisir Enlightenment.

Pour fermer votre session lorsque vous êtes sous Enlghtenment, dans le menu allez  sur « Enlightenment » puis cliquez sur « quitter ».

Amusez-vous bien.

Source : Ubuntu Portal

 

Billets reliés

Pages