Planet

22 Septembre 2011 à 18:53

Participez à l’Ubuntu Party de Paris via Ubuntu Party

Le 13 octobre 2011 sort la nouvelle version du système d’exploitation Ubuntu. À cette occasion, l’équipe francophone des utilisateurs d’Ubuntu organise des Ubuntu Party, événements autours des logiciels libres à destination du grand public.

 

Lors de ces événements, nous proposons aux visiteurs des conférences, des ateliers, des cours, des démonstrations et de l’aide aux installations. Le but est d’accompagner le public dans la découverte et la compréhension des logiciels libres.

 

Cette année, les organisateurs de l’Ubuntu Party de Paris lancent un appel public à participation. Si vous souhaitez proposer une conférence, un atelier, un cours, une démonstration ou aider l’équipe en tant que bénévole, un formulaire est présent à l’adresse suivante : http://participer.ubuntu-paris.org/

 

Le sujet de votre conférence doit bien sûr être en relation avec les logiciels, la culture ou le monde du libre. Pour cette édition nous mettrons plus particulièrement en avant les thèmes suivants :

  • Les environnements de bureau d’aujourd’hui
  • Le logiciel libre, une œuvre collective

Le programme définitif sera établi début octobre 2011 et vous serez recontactés lors de ce choix.

 

Date et lieu de l’Ubuntu Party de Paris :

  • 11 au 13 novembre 2011,
  • Cité des science et de l’industrie de Paris

Fin de dépôt de vos propositions
le mardi 4 octobre 2011 à 00h00.

Pour nous contacter, écrivez à participer11.10@ubuntu-paris.org

Plee l’ours, plus connu sous son titre anglophone Plee the bear,  est un jeu né de l’imagination de deux étudiants nantais pendant leurs révisions aux examens. On incarne dans ce jeu de plates-formes un ours grognon parti à la recherche de son fils pour lui remonter les bretelles. Ce petit garnement a effectivement mangé tout le miel des réserves et s’est enfui !

Pour la rentrée, une nouvelle version de ce jeu libre débarque et apporte son petit lot de nouveautés:

  • boss du fin de niveau de la forêt
  • nouveau système de sauvegarde
  • les éditeurs de jeu ont été mis à jour
  • amélioration de la version anglaise
  • nouveaux sons

A cette occasion, les deux développeurs ont accepté de répondre à nos questions pour Geek De France :

1- Du côté personnel, pouvez-vous vous présenter en quelques mots, vos études et/ou votre travail?

Julien Jorge: 29 ans. J’ai fait une formation informatique deug/licence/master à la Fac de sciences et techniques de Nantes, puis je suis resté un peu à l’université le temps de faire une thèse en informatique sur le problème du sac-à-dos. Depuis un an je bosse dans une boîte éditant un logiciel d’extraction de besoins métiers.
Sébastien Angibaud: J’ai 29 ans. J’ai un doctorat en informatique (réalisé dans le bureau voisin de Julien) et je suis maintenant enseignant en BTS informatique. Mes passes-temps sont Plee, mon jardin, le football, les mots croisés et la chasse au trésor nommée « les  12 énigmes de Dalmas ».

2- Quel est votre système d’exploitation principal? Si c’est GNU/Linux, quelle distribution?

J.J.:Ubuntu bien sûr :)
S.A.: Linux avec la distribution Ubuntu.

3- Êtes-vous vous-mêmes des joueur de jeux libres, si oui lesquels?

J.J.: Je joue beaucoup à Plee the Bear… mais rien d’autre de libre en ce moment. Je me suis bien amusé avec WarMUX, Enigma ou encore Nexuiz il y a quelques années. Sinon je joue sur DS et Wii à Mario, Sonic, Donkey Kong et Zelda. Mais on sort du sujet là.
S.A.: Je suis un peu ce qui se passe, mais j’y joue pratiquement jamais.

4- Pouvez-vous nous expliquer la genèse du personnage Plee qui tranche avec l’omniprésent personnage de Tux que l’on retrouve si souvent dans les jeux libres?

J.J.: Au début du deuxième semestre de notre année de maîtrise nous nous sommes demandés si nous étions capables de faire un jeu de plates-formes façon Mario ou Sonic de l’époque 16 bits. L’idée de départ était de faire un clone de Sonic, puis nous nous sommes rapidement dit que ce serait mieux de faire un truc original pour éviter les histoires de droits. Nous voulions aussi nous démarquer des autres jeux libres en allant à l’opposé de leurs caractéristiques classiques ; donc pas de « c’est un clone de tel jeu », pas de manchot, des graphismes léchés et des musiques soignées.
S.A.:  Durant nos études, nous avons souhaité réaliser un jeu vidéo de A à Z, et ce, sans reprendre un personnage déjà connu. Dans mes souvenirs, nous avons décidé assez vite du personnage de Plee et de la trame de l’histoire.

5- Du côté technique, quels sont les technologies employés (langage(s) informatique(s), bibliothèques utilisé(s), format du contenu (images, sons, animations), quels logiciels utilisez-vous pour le développement?

J.J.: Nous codons en C++, avec beaucoup de Boost et de libclaw que je développe en parallèle. La SDL est présente aussi pour le son, les entrées et l’initialisation de l’affichage, après quoi nous utilisons OpenGL. Nous utilisons aussi wxWidgets pour les éditeurs de niveaux, d’animations et de personnages.
Les images sont en PNG et les sons au format Ogg Vorbis. Les animations, les personnages et les niveaux sont conçus dans des fichiers XML que nos éditeurs vérifient et compilent dans un format lisible par le moteur.
Et pour produire tout cela nous utilisons Emacs pour coder, Gimp pour dessiner et TuxGuitar pour faire de la musique. La musique est ensuite convertie en WAV via Timidity et on passe le résultat dans Audacity pour gérer les boucles.
Pour les premières versions nous compilions même la version Windows avec MinGW via Wine, parce que ça fait du 100 % libre. Mais dès la troisième version j’ai redémarré sous Windows… C’est casse-pied mais plus simple que via Wine :)
S.A.:  logiciels : aucun. Juste l’éditeur de texte xemacs.

6- Du côté communautaire, Plee est-il conçu plutôt de manière communautaire ou plutôt comme un projet personnel?

J.J.: Nous essayons d’attirer la communauté sur le projet, sans succès. Du coup ça a l’air d’un projet personnel. Nous sommes une communauté de deux personnes :)

7- Quels sont les outils que vous avez mis en place pour recevoir les éventuelles contributions?

J.J.: Nous avons mis en place un beau wiki plein de documentation en français et nous avons écrit des tutoriels pour faire des niveaux et des objets. Nous avons aussi ajouté un forum pour encourager les discussions et il y a bien sûr les outils fournis par défaut par SourceForge.net.

8- Faites-vous appel à des ressources externes comme on peut en trouver sur FreeGameDev, OpenGameArt, Freesound.org ou Transifex?

J.J.: Nous avons utilisé quelques sons de freesound.org dans les premières versions, avant d’apprendre que leur licence (la CC Sampling Plus 1.0) n’était pas libre au sens Debian. Or, si t’es accepté chez Debian t’es accepté partout. Du coup nous avons remplacé ça par des sons maison.
Pour les graphismes nous ne faisons que de l’original. D’une part ça nous embêterait que quelqu’un se dise « tiens, j’ai déjà vu cette image dans un autre jeu », d’autre part il est très difficile de trouver des ressources graphiques de sources différentes qui se marient bien.
Par contre je ne connaissait pas transifex.net et ça pourrait bien nous servir. Le jeu n’est traduit qu’en français, anglais et en partie en norvégien. C’est peu.

9- Du côté du développement, Plee est-il en manque de contributions ou reçoit-il suffisamment d’intérêt de la part de la communauté?

J.J.: Sans hésitation : en manque. Grave.
Nous avons eu de nombreuses contributions, mais rien de continu, et ça a souvent été coûteux à obtenir. En général c’est le résultat d’une période de doute sur l’avenir de Plee. Quand j’ai l’impression que je vais arrêter je lance un appel à contributions. J’ai essayé linuxfr.org, jeuxlinux.fr, gamedev.net et developpez.com. Les trois premiers ont donné de bon résultats, nous avons eu un graphiste, Raphaël Giudici, qui a bossé pendant un bon moment et un développeur, Sébastien Debrard, qui nous a envoyé des tonnes de patchs de nettoyage et de corrections de bugs, en plus de faire un plugin Gimp pour faciliter la création des polices de caractères. J’étais très content des retours de gamedev.net, même si ce n’est pas orienté vers le libre : Kiera Whalen a complètement revu notre piètre anglais, dans le jeu et sur le site, et Philip Bradbury nous a fait de supers sons pour Plee.
Beaucoup de ressources viennent d’amis, c’est plus facile de leur demander. J’ai un ami qui dessine très bien (pub copinage : Julien Lassalle (http://julienlassalle.free.fr/), graphiste de génie ; un sens du détail hors du commun), qui est à l’origine du design de Plee et qui nous a fait plein de super dessins. Et j’ai un autre ami qui est un très bon musicien (pub copinage : Florian Massuyeau, excellent guitariste et bassiste ; une oreille et un sens de la mélodie exceptionnels) et qui nous fait des musiques à l’occasion. C’est lui qui a fait le thème de la forêt, de l’introduction et du mini-jeu d’entraînement au lancer de pierres.
J’en oublie sûrement. Le gros problème est qu’il n’y a pas de contribution spontanée de la communauté, nous sommes obligés de venir les chercher et c’est très coûteux en moral et en temps.
S.A.: Nous souhaiterions d’avantage de contributions, que ce soit pour les images, les sons, le code. Mais peu de gens ont été intéressés pour l’instant.

10- Avez-vous déjà proposé ou pensez-vous proposer un jour Plee-the-bear au Google Summer of Code, comme l’ont déjà fait FreedroidRPG, Hedgewar ou Unknown Horizons?

J.J.: Nous y avons pensé, mais je rate l’appel à chaque fois. Là encore, c’est de l’organisation et du temps, et je ne les ai pas eu au bon moment. Mais l’expérience m’intéresse vraiment.

11- Il y a grosso-modo deux versions par an, une majeur l’été, et une mineure l’hiver. Est-ce que cette fréquence des sorties est choisie ou subite?

J.J.: Idéalement je sortirais une version majeure tous les six mois mais nous avons rarement assez de contenu pour ça. Nous essayons de planifier globalement mais il y a trop d’aléas dans les temps libres, donc ça repousse tout le temps.
S.A.: Subite (en partie par mon irrégularité de contribution)

12- Du côté célébrité, j’ai vu qu’il y avait un projet de kart avec Plee pour le jeu SuperTuxKart, étais-tu au courant, êtes-vous heureux de cette reconnaissance?

J.J.: J’ai vu ça ça il y a quelques temps et ça fait extrêmement plaisir :) Malheureusement je crois que c’est abandonné à cause d’un problème de droits sur le modèle qui a servi de base (cf. ICI).
D’une manière générale, tout ce qui fait référence à Plee et qui ne vient pas de nous me fait extrêmement plaisir. Ça confirme que nous ne faisons pas ça pour rien.
S.A.: Oui, l’auteur nous en a d’abord parlé.

13- Un peu de teasing pour les prochaines version de Plee : j’ai noté sur le site personnel de Julien Jorge quelque chose de terriblement subversif… le personnage de Dieu serait le grand ennemi du jeu, Plee est-il le premier héro athée?

J.J.: Quand nous réfléchissions au jeu en maîtrise nous nous disions qu’il fallait un méchant vraiment très fort. Nous nous sommes demandés qu’est-ce qui était surpuissant, et la réponse est bien sûr « Dieu ». C’est le genre de truc idiot qui nous amuse…
S.A.: Dieu seul le sait !

14- Comment voyez-vous l’avenir pour Plee?

J.J.: Un avenir plein d’améliorations géniales mais longues à sortir. J’espère qu’on aura fini le jeu avant notre retraite !
S.A.: Bel mais long.

Merci à Julien Jorge et Sébastien Angibaud d’avoir répondu à nos questions. Pour conclure, j’espère que ce petit billet encouragera certains à devenir de futur contributeurs, car ce jeu le mérite largement.

Voici une petite vidéo de présentation de Plee the bear (version 0.4, actuellement, le jeu est en 0.6) :

 

Quelques liens pour Plee the Bear :

Site officiel : http://plee-the-bear.sourceforge.net

Wiki : http://plee-the-bear.sourceforge.net/wiki/index.php/Accueil

Site Julien Jorge : http://julien.jorge.free.fr/gfx-plee-the-bear.html

Forum : http://sourceforge.net/apps/phpbb/plee-the-bear/

 

20 Septembre 2011 à 18:20

Voici le Numéro 51 via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe française du magazine Full Circle est heureuse de vous présenter le numéro 51 du FCMfr, celui de juillet 2011. Vous pouvez le télécharger sur notre page Numéros, en cliquant sur l'image de la couverture (ci-dessous) ou, enfin, en cliquant sur « Télécharger les numéros » en haut à droite de cette page.

Couv_51
Au fil de ses 47 pages, vous trouverez, outre les rubriques habituelles :

  • La critique d'un logiciel de généalogie, GRAMPS, qui paraît formidable, ainsi que celle de « Shadowgrounds » et de « Shadowgrounds Survivor » deux jeux inclus dans le forfait Frozenbyte Humble ;
  • Des tutoriels : KDE 4.6, 2ème et dernière partie, comment participer au développement d'Ubuntu, partie 3, l'usage des styles de page, des en-têtes et des pieds de page dans LibreOffice et la partie 25 de la programmation en Python, où vous créerez votre propre calculatrice ;
  • enfin, bien sûr, il y a Command & Conquer (Dzen2 et Conky), l'histoire personnelle d'un Kazakh en Chine et une incitation à l'écriture sous forme d'opinion.


Merci beaucoup à tout ceux qui ont répondu à notre appel et sont venus nous aider sur le Wiki ! C'est grâce, notamment à la présence de ces nouveau traducteurs et relecteurs que nous avons pu sortir ce numéro 51 si rapidement (à peine 3 semaines après la sortie du 50) !

Cependant, il reste, bien entendu, de la place pour d'autres bonnes âmes !

En attendant de vous voir ou revoir sur le Wiki et le Forum, nous espérons que vous profiterez bien de ce numéro,

Toute l'équipe du FCMfr

Aujourd’hui, je vais vous apprendre à créer une live USB avec persistance illimitée (enfin bien entendu, elle ne dépassera pas la capacité de votre disque du externe / clé USB). Grin  Normalement il est impossible de le faire du fait des limitations du FAT32 qui est obligatoire pour booter sur une clé USB mais j’ai trouvé une parade simple.  Devil

En effet, lorsque vous créez une live USB persistante, un ficher casper-rw se trouve à la racine de votre clé USB. C’est ce fichier qui contient toutes les données personnelles (paramètres des applications, applications installées,  documents enregistrés, etc…). Malheureusement, pour pouvoir booter, la partition contenant l’Ubuntu live doit être formatée en FAT32 et c’est de là que le problème vient puisqu’il est impossible d’enregistrer un fichier de plus de 4Go.  Frown

Les avantages de ma méthode :

  • C’est la méthode la moins connus mais la plus simple. La plupart des autres techniques sont des « bidouilles » et sont souvent dures à mettre en place.
  • Elle permet de pouvoir récupérer les données qui sont stockées puisqu’elles seront dans une partition à part. 
  • La live USB crée sera d’une stabilité extrême et n’aura quasiment aucunes différences par rapport à une installation traditionnelle. Je peux vous confirmer cela car je tourne tous les jours sur mon disque dur externe.  Smile
  • Enfin, le temps compté pour faire la manipulation est de 5 min et ne demande AUCUNE LIGNE DE COMMANDE À TAPER ! Les débutants pourront donc très bien suivre ce tuto.  Grin

Tout d’abord, vous devez posséder deux choses :

  • Un cd contenant l’image de Ubuntu gravée (ou dérivé comme Kubuntu, Xubuntu, Hybryde OS, etc.…). Vous pouvez télécharger la dernière version officielle  d’Ubuntu ici ou les dérivés ici. Sachez que la distribution Hybryde OS est une excellente distribution qui propose 9 interfaces graphiques (dont gnome 3, KDE, XFCE, Unity, etc.…) Laugh , l’ISO peut être téléchargé ici.
  • Une clé USB ou disque dur externe d’au moins 2GO. (en sachant qu’utiliser cette méthode sur une clé de moins de 4 GO est un peu inutile vu que les limitations du FAT32 ne vous concerneront pas, mais cela peut vous permettre de récupérer les documents qui seront présent en cas de besoin. A vous de choisir donc ! Yes )

 

1)      Démarrez sur le cd gravé précédemment en sélectionnant votre lecteur CD/DVD dans le BIOS. Vous pouvez aussi utiliser directement installation en dur mais dans tous les cas vous devrez possédez l’image disque d’Ubuntu.

2)      Lorsque vous verrez un icône de clavier en bas de l’écran, appuyez sur une touche du clavier puis faites entrer sur la sélection par défaut (de mémoire « Essayer Ubuntu sans l’installer »). Et oui, j’ai beau l’utiliser tous les jours, je n’ai pas retenu l’intitulé. Wink

Après un temps de chargement plus ou moins long, vous atterrissez sur un bureau gnome 2.

 

Première étape :            Création d’une live USB standard.

 

Cliquez sur système → Administration → Créateur de disque de démarrage.

Si vous êtes depuis un CD, l’image disque sera automatiquement sélectionnée. Si vous êtes sur une installation,  cliquez sur « Autre » et pointez l’image disque d’Ubuntu (ou celle d’un dérivé).
Sélectionnez ensuite votre clé USB / DD externe.

/!\ Attention : Ne pas cliquer sur « Effacer le disque » car il ne formate  non pas la partition sélectionnée, mais TOUTES les partitions du DD externe / Clé USB. J’en ai fait les frais il y a quelques mois.  Cry

Cochez « Enregistré sur un espace réservé supplémentaire » et mettez le minimum, soit 1Go. Ne vous inquiétez pas, je vous expliquerai le pourquoi du comment.  High Five!

Attendez quelques minutes. Lorsque vous aurez un message comme quoi vous pouvez démarrer sur la clé, retirez et rebranchez le périphérique.

 

Deuxième étape :          Augmentation de la taille de l’espace persistant

 

Après avoir rebranché la clé, ouvrez le poste de travail. A la racine de votre clé, vous devrez trouver un fichier casper-rw . Supprimez le et videz la corbeille (disponible en bas à droite de l’écran).
Explication : En effet, c’est ce fichier qui contient l’espace persistant. Si je vous ai demandé de mettre sa taille au minimum, c’est pour gagner du temps à la création de la clé. Nous allons le remplacer par une partition qui portera son nom afin de « faire croire » à l’ordinateur que c’est le vrai fichier et il utilisera donc la partition qui aura la taille que vous définirez ci-dessous pour stocker les données.

Ouvrez Gparted (Système → Administration → Gestionnaire de partitions Gparted).

En haut à gauche de la fenêtre qui vient de s’ouvrir, sélectionnez votre périphérique en vous fiant à sa taille.

Démontez toute les partitions via un clic droit sur chacune d’entre elles.

Faites un clic droit sur celle que vous avez sélectionnée au moment de créer le live USB et cliquez sur « Redimensionner/Déplacer la partition ».

Réduisez la taille de la partition au maximum, en gardant quand même quelques dizaines d’Mo de marge. Go Away  Validez l’opération.
Un espace non alloué doit être disponible. Sélectionnez-le et appuyez sur l’icône de création de partition. Réglez la taille en bougeant la flèche de droite. Dans « Créer comme », laissez partition primaire. Dans « Système de fichier » mettez ext2. Enfin, dans Etiquette entrez «casper-rw» SANS majuscule ni espace.

Cliquez sur ajouter puis validez avec l’icône en haut de la fenêtre. Un peu de patience, cela peut prendre plusieurs minutes en fonction de la taille du disque.

 

Voilà, votre clé usb persistante est créée. Vous pouvez démarrez dessus comme pour une live usb traditionnelle.   Cool

Je vous ferai peu être une vidéo de démonstration d’ici quelques jours si j’ai le temps !

18 Septembre 2011 à 14:24

Le Google Trends Ubuntu 2011 via Taltan.Blog.Bkp

google_trend_ubuntu_debian_suse_mandriva_fedora-2011.pngUbuntu souffle cette année sa septienne bougie, cela fait donc 7 ans quasiment que j’utilisais Ubuntu quotidiennement, je ne sais pas pas si on peut mettre en parallèle les fameuses crises à 3, 7 et 10 ans dans un couple mais je suis aller voir ailleurs, du coté de chez Debian (la source...). C'est peut être un peu par lassitude mais aussi par rapport à l'orientation générale que prend Ubuntu, une histoire de gout, quoi ! En outre je trouve qu'Unbutu s'est « empatté » avec le temps (la comparaison avec le couple s'arréte là) et malgré les évolutions matérielles depuis le phacochère verruqueux je trouve que le narval chic bien moins réactif qu'il ne le devrait. D'un autre coté c'est normal vu que chez les adultes un phacochère pèse entre 50 et 150 kg alors que le narval peut atteindre 1500 kg... Faut-il y voir un lien de causalité, bien sûr que non, évidemment, surtout si l'on considère la future version d'Ubuntu, l'ocelot onirique qui pèse à l'age adulte entre 10 et 20 kg. Bon, arrêtons là ces considérations animalières et revenons en à nos moutons (qui, notons-le, peuvent être aussi lourds que des phacochères).

C'est en 2007 que j'ai fait mon premier « Google Trends Ubuntu » en comparant Ubuntu, Suse, Fedora, Debian et Mandriva, les cinq principales distributions GNU/Linux à mon sens. Pour mèmo, Google Trends permet de comparer et d'analyser l’usage et le comportement des mots clés lors des recherches Google. Cet outil d'analyse n'est sûrement pas le plus pertinent, néanmoins cela donne une bonne vision de la progression du taux de pénétration d'Ubuntu et permet à force de recoupement d'avoir des résultats exploitables de manière générale. A l'époque, en seulement 3 ans d'existence, Ubuntu avait déjà dépassé toutes les autres distributions tout en restant dans la même échelle d'utilisation. En 2008, La courbe d'Ubuntu était en croissance permanente tandis que les autres stagnaient plutôt, l'écart se creusait. En 2009, à l'auré de son cinquième anniversaire, je précisais que la « bulle » Ubuntu n'avait pas explosé, d’ailleurs, à l'époque, Mark Shuttleworth indiquait même que « Ubuntu croît de 100 % chaque année ». On notait, pour la première fois depuis la naissance d'Ubuntu, qu'à l'occasion du pic induit par la sortie de Karmic Koala, la courbe « Ubuntu » dépasse la courbe « Linux », ce qui allait dans le sens de l'analyse que framablog faisait, c'est à dire que dans l'esrpit du grand public, Linux = Ubuntu. On pouvait noter également que la courbe Ubuntu continuait de croître alors que les autres étaient plutôt sur la phase descendante.

Qu'en est-il en 2011 ? Toujours sur le même principe, le Google Trends « Ubuntu, Suse, Fedora, Debian et Mandriva » donne les courbes suivantes :

google_trend_ubuntu_debian_suse_mandriva_fedora-2011.png

Que constate-t-on au premier coups d'œil, et bien que, contrairement à 2009, la bulle Ubuntu a à priori explosé. 2010 et 2011 affichent une chute significative de la courbe pour atteindre des niveaux similaires à 2007, voir inférieurs. Même les pics dus au nouvelle version tous les six mois sont moins importants qu'auparavant. Dans le même temps toutes les autres courbes baissent, même celle de « Linux ». Peut-on en conclure à une baisse d’intérêt globale pour les distributions GNU/Linux, je ne crois pas. Regardons les choses de plus près.

La famille des distributions GNU/linux est une grande famille, pour s'en convaincre il suffit de jeter un œil à la GNU/Linux Distribution Timeline sur l'excellent site éponyme. Les distributions vivent, certaines naissent, d'autres meurent, d'autres évoluent. Est-ce que le 5 distributions testées sont toujours représentatives ? Pas forcement. Pour l'entrevoir il suffit de tester les 12 principales distributions (sur les 12 derniers mois selon DristroWatch), à savoir, dans l'ordre : Ubuntu, Mint, Fedora, Debian, OpenSUSE, Arch, PCLinuxOS, Puppy, CentOS, Sabayon, Mandriva et Slackware. On remarque qu'il y a quatre catégories, ceux qui baissent franchement, ceux qui baissent légèrement, ceux qui augmentent légèrement et ceux qui augmentent franchement, avec une grande majorité de baisses franches :

La palme de la baisse revient à Mandriva et celle de la hausse à Linux Mint, les choses sont claires aujourd'hui quant à leurs dynamiques opposées :

google_trend_linux_mint_mandriva-2011.png

Il est intéressant de mettre à la même échelle les distributions qui sont en hausses afin d'avoir une idée du volume. Il s'agit donc de mettre sur le même plan CentOS, Linux Mint et Arch Linux :

google_trend_centos_arch_mint-2011.png

On peut constater Linux Mint est bien au dessus de Arch Linux. Il est à noter également que que CentOS est bien au dessus des deux autres. D'ailleurs le cas de CentOS est intéressant car en légère mais constante évolution à la hausse et aujourd'hui au dessus de OpenSUSE et Mandriva et quasiment à hauteur de Fedora et Debian (est-ce l'orientation pro de CentOS qui veut ça ?) :

google_trend_centos_debian_suse_mandriva_fedora-2011.png

On pourrait donc expliquer la relative baisse de la courbe Ubuntu par un déplacement des centres d’intérêts vers d'autres distributions, notamment celles qui affichent des hausses, soit fortes ou constante dans le temps, respectivement les récentes Linux Mint, Arch Linux et la professionnelle CentOS. Mais toutes proportions gardées, Ubuntu reste très largement au dessus des toutes les autres mais en baisse, légère mais constante depuis deux ans. Est-ce une des conséquences des choix et des évolutions que Canonical nous « impose »...

Pour conclure il est intéressant de mesurer l'écart actuelle entre « Ubuntu » et « Linux », comme en 2009 :

google_trend_ubuntu_linux-2011.png

Et sur les douze derniers mois :

google_trend_ubuntu_linux-12mois-2011.png

Les deux courbes sont toujours aussi proches, voir d'avantage qu'en 2009, mais cela est du à la baisse de la courbe linux et non à la hausse de celle d'Ubuntu. Comme on pouvait s'y attendre, les pics semestriels liés au nouvelles versions d'Ubuntu sont toujours présents. Qu'en sera-t-il si Ubuntu adopte un nouveau rythme de développement mensuel ?. Au final, l'équation Linux = Ubuntu est toujours d'actualité, mais n'assistons nous pas au début de la fin de l’hégémonie Ubuntienne. Je reprends donc ma question de 2009 qui du coups aujourd'hui n'a pas la même signification :

Alors, épiphénomène ou lame de fond ? Le débat reste ouvert... Prochain rdv dans un an !

20100612124759_Imagemagick-logo.pngOn ne présente plus ImageMagick, une suite d'utilitaire en ligne de commandes incroyablement puissante qui permet de créer, de convertir, de modifier, d'afficher des images dans tous les formats possibles et imaginables, couper, tordre, changer les couleurs, pivoter, additionner, soustraire, etc..... enfin bref, on peut quasiment tout faire, et tout cela en ligne de commande, donc en le combinant à un langage de script notre imagination ne suffirait pas à atteindre les limites ! La documentation ImageMagick sur le site Ubuntu-fr donne un bref aperçu de sa puissance, quant la documentation officielle qui recense de manière exhaustive toutes les options, elle donne simplement le vertige tant les possibilités sont infinies ! Je vous présente ci dessous une seule commande dont je me sert relativement souvent, la concaténation d'image en deux temps trois mouvements :

Pour installer le paquet ImageMagick si vous ne l'avez pas déja :

apt-get install imagemagick

Exemple pour concaténer n images de gauche à droite sans bordure

montage +frame +shadow +label -geometry +0+0 -tile nx1 image1.jpg image2.jpg image3.jpg ....... image(n-1).jpg image(n).jpg image_result.jpg

Pour concaténer de haut en bas, remplacer nx1 par 1xn

Exemple pour 3 images

Images d'origines

concatenate_01.png

Concaténation de gauche à droite
montage +frame +shadow +label -geometry +0+0 -tile 3x1 01.jpg 02.jpg 03.jpg image_result_lr.jpg

concatenate_r01.png

Concaténation de haut en bas
montage +frame +shadow +label -geometry +0+0 -tile 1x3 01.jpg 02.jpg 03.jpg image_result_tb.jpg

concatenate_r02.png

ffmpeg-handbrake-logo.pngJe suis un Freenaute convaincu depuis de longues années, aujourd'hui heureux possesseur d'une FreeBox v6 (auquel il ne manque que la cafetière HTCPCP ) équipé d'un NAS de 250 Go et je dois bien avouer que je me lâche sur les enregistrements de programme TV. Le problème avec les enregistrements à partir d'une FreeBox, c'est le format de fichier un peu « bancale » car un fois récupéré sur le PC (Debian / Ubuntu), il est très difficile de le travailler, c'est à dire de le ré-encoder, le couper, etc... Enfin c'est plutôt le conteneur de la vidéo (.m2ts) qui est relativement exotique car les codecs de compression du son et de l'image sont quant à eux tout à fait standards, il s'agit en effet du codage H.264 (ou MPEG-4 AVC) pour la vidéo et du codage AAC (Advanced Audio Coding) pour le son. Vous trouverez ci dessous quelques astuces très simples qui vous permettrons de travailler ces fichiers (convertir / couper) sous un système Linux (Debian squeeze ou Ubuntu en l’occurrence, mais bien d'autres également) à l'aide de FFmpeg ou HandBrake :

Convertir en Xvid avec FFMPEG

Le format Xvid est le format passe-partout par excellence. Dans l’exemple ci dessous le codage audio choisi est le MP3, lui aussi format passe partout.

ffmpeg -i "mon_fichier.m2ts" -threads 3 -r 29.97 -vcodec libxvid -s 1024x576 -aspect 16:9 -b 2000k -qmin 3 -qmax 5 -bufsize 4096 -mbd 2 -bf 2 -acodec libmp3lame -ar 48000 -ab 128k -ac 2 "mon_fichier.avi"

Quelques explications :

  • -i "mon_fichier.m2ts" : fichier en entrée, c'est le fichier m2ts
  • -threads 3 : j'utilise 3 thread pour l’encodage, j'ai en effet un processeur 4 cœurs
  • -vcodec libxvid : c'est le codec de compression vidéo, Xvid en l'occurence
  • -b 2000k : c'est le taux de bitrate vidéo, c'est à dire le taux de compression, plus il est élevé, plus la qualité de la vidéo sera bonne mais plus le fichier final sera lourd
  • -s 1024x576 -aspect 16:9 : c'est la résolution de la vidéo et le ratio d'aspect. Lorsque on enregistre un programme en HD la résolution est importante, l'idée est de réduire la résolution pour réduire le poids du fichier final (1024x576, 640x360, 512x288, etc...). A modifier si la vidéo est en 4/3
  • -acodec libmp3lame : c'est le codec de compression audio, mp3 en l'occurence
  • -ab 128k : c'est le taux de compression audio, 128k suffit dans la plupart des cas pour le commun des mortels
  • "mon_fichier.avi" : fichier en sortie, c'est le fichier avi

Une fois le fichier converti il est très simple de « retailler » la vidéo pour le débarrasser des parties superflues, car je ne sais pas vous, mais quand je programme un enregistrement je déborde largement avant et après pour être certain de ne rien rater... Cela peut ce faire trés simplement a l'aide de l’excellent avidemux. Le tuto suivant explique parfaitement la méthode : http://www.lprod.org/wiki/doku.php/video:avidemux:nettoyage_video

Convertir en mp4 (H264) avec FFMPEG

Pour réduire sensiblement la taille du fichier tout en gardant une très bonne qualité, je vous conseille le format mp4 avec le codage H264 pour la vidéo et aac pour le son

ffmpeg -i "mon_fichier.m2ts" -threads 3 -acodec libfaac -ab 128k -vcodec libx264 -b 3000k -s 1280x720 -flags +loop -cmp +chroma -partitions +parti8x8+parti4x4+partp8x8+partp4x4+partb8x8 -subq 7 -trellis 1 -refs 6 -bf 16 -directpred 3 -b_strategy 1 -bidir_refine 1 -coder 1 -me_range 16 -g 250 -keyint_min 25 -sc_threshold 40 -i_qfactor 0.71 -rc_eq 'blurCplx^(1-qComp)' -qcomp 0.6 -qmin 10 -qmax 51 -qdiff 4 -y "mon_fichier.mp4"

Quelques explications :

  • -i "mon_fichier.m2ts" : fichier en entrée, c'est le fichier m2ts
  • -threads 3 : toujours 3 thread pour l’encodage
  • -vcodec libxvid : c'est le codec de compression vidéos, H264 en l'occurence
  • -b 3000k : même chose que décrit plus haut. Par défaut ce taux sur un fichier m2ts d'un enregistrement de programme en HD oscille entre 4500 et 8000. Ici 3000 est un bon compromis
  • -s 1280x720 -aspect 16:9 : même chose que décrit plus haut, 1280x720 étant un bon compromis pour garder l'aspect HD (1024x576 fonctionnement bien aussi).
  • -acodec libfaac : c'est le codec de compression audio, aac en l'occurence
  • -ab 128k : même chose que décrit plus haut
  • "mon_fichier.mp4" : fichier en sortie, c'est le fichier mp4
  • Tout le reste : je ne sais pas trop, mais ce qui est certain c'est que le résultat en vaut la chandelle...

Une fois le fichier converti il est également très simple de « retailler » la vidéo à l'aide d'avidmeux comme décrit précédemment

Convertir en matroska (mkv / H264) avec HandBrake

J'ai découvert HandBrake il y à peu et je crois que c'est le seul « GUI » qui m'a permit d'encoder correctement un fichier .m2ts. Il est simple et puissant à la fois, un must... Je ne vais pas détailler l"utilisation d'HandBrake, le web foissone de très bon tutos, ici ou ou encore ici. Dans un sens il n'y a pas besoin de tutos tellement ce logiciel est simple d'utilisation et intuitif.

handbrake.png

Voici les réglages que j'utilise pour avoir un bon compromis taille fichier / qualité

  • Conteneur : mkv
  • Résolution : 1280x720 ou 1024x576 pour du 16/9
  • Bitrate vidéo : entre 2000 et 3000
  • Bitrate audio : entre 128k et 160k
  • Sinon le plus simple est de définir une taille maximum de fichier en sortie à ne pas dépasser et tout se règle automatiquement !

Une fois le fichier converti, il n'est pas possible de le « retailler » avec avidemux, il sera nécessaire d'utiliser MKVmerge... et c'est aussi simple qu'avec avidemux, à voir ici par exemple

Tout ce qui est décrit ici doit aussi fonctionner avec les fichiers .ts de la FreeBox v5...

Si vous fréquentez régulièrement les forums comme par exemple celui d’Ubuntu-fr, vous devez parfois insérer des captures d’écran dans vos posts afin d’illustrer vos propos. Pour cela, vous devez soit ouvrir un onglet supplémentaire dans votre navigateur afin d’uploader cette image sur un site dédié à cet usage, soit utiliser une extension spécifique.

Nochka85 a décidé de simplifier la vie des utilisateurs de l’environnement Unity d’Ubuntu en créant un lanceur autorisant le « Drag & Drop » ou « Glisser & Déposer » si vous préférez la langue de Molière. Il suffit alors de faire glisser l’image dans le lanceur pour qu’elle soit automatiquement uploadée vers Uppix.net et pour que le code contenant l’adresse de cette dernière soit inscrit dans le presse papier. Il ne rete plus qu’à faire un « coller » ou [Ctrl] + [V]dans son message afin qu’elle apparaisse sous forme de miniature.

Si vous souhaitez insérez directement la photo à la place de la miniature, il faut ouvrir l’application en cliquant sur le lanceur et choisir le code à insérer qui une fois validé se retrouve inscrit dans le presse papier.

À ce jour, l’outil ne conserve que la dernière image uploadée mais Nochka travaille sur la possibilité de conserver l’historique. Les mises à jour s’effectuent depuis le lanceur.

Si vous souhaitez être informé de ces dernières, suivez le fil sur le forum !

Attention, cette application ne se trouvant pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu, ne l’installez qu’en toute connaissance de cause.

Ouvrez un terminal et entrez la commande suivante :

wget http://dl.dropbox.com/u/169600/dnd2share_unity/dnd2share_unity-install.sh && chmod u+x dnd2share_unity-install.sh && ./dnd2share_unity-install.sh

Le script va s’exécuter et installer toutes les données nécessaires dans le dossier caché .dnd2share_unity de votre home. Unity sera alors automatiquement relancé (ne soyez donc pas surpris) afin que le nouveau lanceur se retrouve dans le dock.

Enfin, afin d’illustrer le fonctionnement de Dnd2share, je vous propose cette courte vidéo.

[There is a video that cannot be displayed in this feed. Visit the blog entry to see the video.]

Amusez-vous bien

 

 

Billets reliés

Récemment (et du fait des commémorations du 11 Septembre), j’ai voulu récupérer des photos que j’avais prises en 2001 à New York suite à un déplacement professionnel. A l’époque je n’avais pas d’appareil photo numériques, donc pas de photos stockées sur un disque dur. J’en ai une bonne vingtaine et je n’ai pas envie de les passer une à une au scanner et ensuite faire la manipulation pour la sauvegarde de chacune. Donc je suis parti sur la chose suivante :

  • Les scanner 4 par 4
  • Lancer un petit script qui va les extraire de chaque fichier scanné.

Je part donc sur cette manipulation et donc au final je me retrouve avec plusieurs fichiers contenant chacun 4 photos. J’ai pris la précaution de bien mettre mes photos les une à coté des autres, bien collées. Ce qui me donne ceci après le scan. :

Maintenant, la chose à faire est de savoir la dimension des photos dans le fichier scanné. Pour ceci on peut utiliser les outils standard d’édition d’images sous Linux, j’ai choisi Gimp. J’utilise donc l’outil de sélection (petit rectangle en pointillés) pour pouvoir dessiner un rectangle sur une photos et je regarde ensuite la taille de mon rectangle : ici 1172×1726

Le script devra donc découper 4 rectangles de cette taille (largeur 1172 pixels, hauteur 1726 pixels). Pour ce faire je vais utiliser les outils de imagemagick et en particulier le programme ‘convert‘ . Il faut donc installer imagemagick si ce n’est pas fait, par exemple sous ubuntu : sudo apt-get install imagemagick.

Le script est très simple. Je défini les valeurs de largeur (w) et de hauteur (h) puis je lance 4 fois la commande convert en déplaçant le point de départ de la sélection :

h=1726
w=1172
convert $1 -crop ${w}x${h}+0+0 out/$1_1.png
convert $1 -crop ${w}x${h}+$w+0 out/$1_2.png
convert $1 -crop ${w}x${h}+0+$h out/$1_3.png
convert $1 -crop ${w}x${h}+$w+$h out/$1_4.png

J’appelle ce script crop4.sh par exemple, je le rend exécutable  (chmod u+x crop4.sh)  et je le mets dans un répertoire , par exemple $HOME/bin. Ensuite je me positionne où sont mes images et je crée un répertoire ‘out’ pour y mettre les photros découpées et je le lance sur chacune de mes images.

$HOME/bin/crop4.sh ny1.png
$HOME/bin/crop4.sh ny2.png
etc…

Je me retrouve ensuite avec chacune des photos découpées dans le fichier ny1_1.png, ny_1_2.png, etc….

Ensuite une manipulation de rotation terminera le travail (ça je l’ai fait à la main..).


Je pense qu’il y a d’autres solutions pour faire ce même travail, peut être le logiciel de scanner peut le faire, a voir. Et vous comment processez vous vos photos pour faire ce genre de choses ?. Si vous avez des astuces ou des petits trucs, n’hésitez pas a le dire.

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Fonctionnement-IpJetable.pngDepuis plus d'un an et demi j'utilise le service de VPN IPjetable, d’abord avec Ubuntu puis aujourd'hui avec Debian Squeeze. Ce VPN utilise le protocole PPTP, très facilement configurable et nativement supporté sous Linux. Je ne vais pas expliquer ce qu'est un VPN, d'autres l'ont trés bien fait, notamment l'excellent Korben, ni comment on le configure sous Debian, c'est enfantin (exemple ici, et c'est valable pour toutes distros sous Gnome). Le souci lorsqu'on utilise un service de VPN (même payant) c'est le déconnexion aléatoire de temps en temps. Pour gérer la reconnexion automatique, plusieurs solutions existent à base de scripts ou alors plus visuelles avec vpnautoconnect par exemple, mais aucune de ces solutions ne répond exactement à mon besoin qui est le suivant :

  • Reconnexion automatique en cas de coupure du VPN
  • Support du protocole PPTP
  • Maîtrise total du processus de connexion
  • Pas de connexion automatique au démarrage de la machine
  • Solution à base de scripts
  • Solution portable sur d'autres distributions que Debian
  • Garder la possibilité de se connecter normalement avec NetworkManager (Gnome)

L’idée est donc d'avoir deux icônes sur le tableau de bord, le premier pour lancer la connexion VPN (avec reconnexion automatique en cas de coupure de VPN) et le second pour couper le VPN. Pour ce faire je me suis largement inspiré d'une série de scripts que coredump a mise à disposition sur le forum d'ubuntu.fr, merci à lui pour son gros travail... La solution se résume donc à quatre scripts.

Pré-requis

La configuration du VPN a l'aide de NetworkManager doit être effective, sous Debian Squeeze (64 bits), il est nécessaire d'installer quelques paquets :

apt-get install network-manager-pptp-gnome network-manager-pptp pptp-linux

Pour la configuration, le tuto sur le site d'IPjetable explique bien la procédure de configuration. Il est à noter que sur toutes les distributions 64 bits que j'ai pu tester, j'ai du renseigner, pour le champ passerelle, l'adresse IP du VPN plutot que son FQDN pour que cela fonctionne correctement. Pensez à noter dans un coin le « Nom de la connexion » (IPjetable dans mon cas), il sera utile pour la suite afin de renseigner les variables dans les scripts.

VPN01_connection-service

C'est le script le plus important, il utilise D-bus pour contrôler le NetworkManager, vous trouverez l'explication de son fonctionnement ici. Vous pouvez le récupérer ici : VPN01_connection-service

Une fois récupéré il faut le placer dans le répertoire /usr/local/bin/ en le renommant « connection-service » et le rendre exécutable (commande à exécuter en root)

cp VPN01_connection-service /usr/local/bin/connection-service chmod +x /usr/local/bin/connection-service

Ce script permet de contrôler en ligne de commande le lancement, l’arrêt et le status du VPN, il peut s'utiliser de manière autonome par rapport aux scripts suivants. Exemples (il faut être root) :

Démarrer le VPN « IPjetable »
connection-service IPjetable start
Vérifier le status (en marche ou arrêté) du VPN
connection-service IPjetable status
Eteindre le VPN « IPjetable »
connection-service IPjetable stop

VPN02_02-loop-vpn

C'est le script qui permet de vérifier en boucle que la connexion VPN est bien active et la relancer si nécessaire, ils est à copier dans le répertoire /etc/NetworkManager/dispatcher.d et à renommer en « 02-loop-vpn » sans le rendre exécutable. Pour info, les scripts qui sont mis dans le répertoire /etc/NetworkManager/dispatcher.d sont exécutés automatiquement à chaque changement d’état du réseau. Donc tant que le script 02-loop-vpn n'est pas rendu exécutable, il sera inactif, c'est là l'astuce ! Vous pouvez récupérer ce script ici : VPN02_02-loop-vpn

#!/bin/bash

CONNECTION_NAME="IPjetable" # renseignez ici le nom de votre connexion VPN

while ! connection-service "$CONNECTION_NAME" status
do
  connection-service "$CONNECTION_NAME" start
  sleep 10
done

Puis (en root)

cp VPN02_02-loop-vpn /etc/NetworkManager/dispatcher.d/02-loop-vpn

VPN03_vpnstart

Ce script permet le lancement de la connexion VPN et d'activer la reconnexion automatique en rendant exécutable le script 02-loop-vpn. Il nécessite le paquet zenity. Il est à placer dans le répertoire /usr/local/bin en le renommant « vpnstart » et à rendre exécutable (commande à exécuter en root). Vous pouvez le récupérer ici : VPN03_vpnstart

#!/bin/bash
# Nécessite le paquet zenity : apt-get install zenity

VPN_NAME="IPjetable"  # renseignez ici le nom de votre connexion VPN

foo=`gksudo -u root -k -m "Entrer votre mot de passe ROOT" /bin/echo "Do you have root access?"`
chmod +x /etc/NetworkManager/dispatcher.d/02-loop-vpn
connection-service "$VPN_NAME" start |
(
echo "# Connexion à $VPN_NAME en cours..." ; sleep 5
) |
zenity --progress --width=400 --auto-close --title="Connexion du VPN $VPN_NAME" --pulsate
cp VPN03_vpnstart /usr/local/bin/vpnstart chmod +x /usr/local/bin/vpnstart

Le résultat de la commande vpnstart sera :

vpn_start1.png

VPN04_vpnstop

Ce script permet de couper la connexion VPN et de désactiver la reconnexion automatique en rendant non exécutable le script 02-loop-vpn. Il nécessite le paquet zenity. Il est à placer dans le répertoire /usr/local/bin en le renommant « vpnstop » et à rendre exécutable (commande à exécuter en root). Vous pouvez le récupérer ici : VPN04_vpnstop

#!/bin/bash
# Nécessite le paquet zenity : apt-get install zenity

VPN_NAME="IPjetable"  # renseignez ici le nom de votre connexion VPN

foo=`gksudo -u root -k -m "Entrer votre mot de passe ROOT" /bin/echo "Do you have root access?"`
chmod -x /etc/NetworkManager/dispatcher.d/02-loop-vpn
connection-service "$VPN_NAME" stop |
(
echo "# Déconnexion $VPN_NAME en cours..." ; sleep 5
) |
zenity --progress --width=400 --auto-close --title="Déconnexion du VPN $VPN_NAME" --pulsate
cp VPN04_vpnstop /usr/local/bin/vpnstop chmod +x /usr/local/bin/vpnstop

Le résultat de la commande vpnstop sera :

vpn_stop2.png

Conclusion

Voila tout est prêt, il ne reste plus qu'a créer deux lanceurs, un pointant vers « vpnstart » et l'autre vers « vpnstop ». Par exemple : lanceurs_vpn.png

vpn_start.png

vpn_stop.png

Vous pouvez récupérer les icônes ici : VPN_icons.tar.gz

Liens

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