Planet

08 Septembre 2011 à 18:42

Ubuntu Global Jam en Tunisie via Nizarus

UGJ Tunisia Poster

Affiche UGJ Tunisia

Après une langue préparation l’Ubuntu Global Jam version Tunisienne a eu lieu pendant 3 jours à l’Université Privée de Sousse (UPS). L’objectif de ces journées et d’initier les membres de la communauté à apporter des contributions diverses dans le système Ubuntu.

UGJ Tunisia Sticker

La première journée a commencée par un mot d’ouverture du directeur de l’UPS poue souhaiter le bien venu à tous les membres de la communauté. Ensuite j’ai assuré une rapide présentation de la communauté suivie par une longue présentation de la distribution Ubuntu. Après la pause, c’était au tour de Sarhan d’animer une mini install party de la version stable (Ubuntu 11.04) suivie par un atelier de mise à jour et de test de la version instable (Ubuntu 11.10).

Mot d'ouverture.

Mot d'ouverture.

Un public attentif.

Un public attentif.

Présentation de Ubuntu.

Présentation de Ubuntu.

Dans la deuxième journée, c’était à mon tour de présenter les principes de base et les outils nécessaires pour contribuer à la traduction des applications fournies avec Ubuntu vers la langue Arabe. Ensuite tout les membres présents ont collaborer ensemble pour faire des suggestions de traduction d’une application.

Atelier de traduction.

Atelier de traduction.

La troisième journée était réservée à un atelier d’initiation au packaging animé par Ahmed.

L’album photos : Ubuntu Global Jam Tunisia

La polémique ne vous aura pas échappé, beaucoup d’utilisateurs d’Ubuntu s’éloignent de leurs premières amours du fait de l’arrivée d’Untity dans leur distribution préférées mais, qu’en serait-il s’ils pouvaient retrouver un environnement plus familier dans la version 11.10 Oneiric Ocelot en profitant de la version GTK3 de Gnome 3 ?

Même si Ubuntu  ne dispose dans sa nouvelle mouture de la possibilité de basculer sur le mode dit classique, il est très simple de rajouter cette fonction. Il suffit d’ouvrir un terminal et d’entrer la commande permettant d’obtenir le paquet nécessaire :

sudo apt-get install gnome-session-fallback

Une fois l’installation terminée, il ne reste plus qu’à se déconnecter de sa session Unity afin de choisir dans l’écran de connexion le gestionnaire de fenêtres approprié avant de renseigner son mot de passe. Ce choix sera alors mémorisé pour les prochaines ouvertures de session.

GNOME Classic permet alors de retrouver ses habitudes d’utilisations tant par son menu que par ses fenêtres ou par le tableau de bord du bas indiquant les applications ouvertes.

L’ajout d’applets dans le tableau de bord devient possible en utilisant la touche [Alt] simultanément avec le clic droit de la souris.

Le bouton d’extinction/réglages du système n’existe plus et les accès se font par le nom d’utilisateur.

Les utilisateurs d’Ubuntu peuvent donc, s’ils le souhaitent conserver leur distribution sans avoir à utiliser Unity.

Amusez-vous bien

 

Billets reliés

C’est sur le site d’Alin Andrei que j’ai trouvé cette astuce permettant de modifier le fond d’écran de connexion d’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot.
La manipulation s’avère relativement simple mais ne doit s’effectuer qu’en toute connaissance de cause car il faut indiquer le chemin de l’image désirée dans le fichier de configuration initial.

Pour ouvrir ce fichier avec les droits d’administration, il suffit d’entrer dans un terminal la commande :
gksu gedit /etc/lightdm/unity-greeter.conf

La ligne à modifier est la n°12 :
background=/usr/share/backgrounds/warty-final-ubuntu.png

Elle doit être remplacée par :

background=le chemin de votre image (dans mon cas : background=/home/clapico/Images/oneiric.png

Le "~/" ne fonctionne pas car ce fichier est en amont du dossier personnel et impacte l'écran de connexion quelle que soit la session.

Sympathique, non ?

Amusez-vous bien

Billets reliés

02 Septembre 2011 à 16:51

nottetris2 sous Ubuntu via erwan.me

Si comme moi vous ne voulez pas jouer à un tetris-like qui (re?)noue avec la physique, voici comment ne pas faire :

sudo add-apt-repository ppa:bartbes/love-stable sudo aptitude update sudo aptitude install love

Éventuellement désactiver le ppa après l'installation (parce que les PPA sont potentiellement dangereux):

sudo apt-add-repository --remove ppa:bartbes/love-stable

nottetris2 a télécharger ici : http://stabyourself.net/nottetris2

Extraire l'archive pour enfin ne pas le lancer :

love Not\ Tetris\ 2.love

Plus dur que bastet, non ?

02 Septembre 2011 à 07:30

Mon desktop Septembre 2011 via Geek de France

Cet article fait écho à celui de nicolargo qui aime régulièrement partager son bureau. Inutile dans le fond, ça a l’avantage de montrer à tous que GNU/Linux peut avoir beaucoup de bouille.

Alors, voici un screenshot de mon desktop en Septembre 2011 :


J’utilise la distribution Linux Mint 11 Katya, avec son thème par défaut Mint-X-Metal. Cette distribution est à mon goût une des plus réussie esthétiquement (Ubuntu en mieux je vous dis!). Le fond d’écran (Bring me to life) fait partie des fonds proposés par défaut par la distribution.

J’utilise le thème conky minimal-orange que j’ai découvert chez tux-planet et que je trouve classe et sobre (en plus, il va très bien avec mon fond d’écran). Pour l’installer, j’ai suivi cette méthode :

  • installation de conky :
sudo apt-get install conky
  • installation du thème :
wget http://gnome-look.org/CONTENT/content-files/137503-conky_orange.zip mkdir ~/.conky/ unzip *-conky_orange.zip && rm -f *-conky_orange.zip mv conky_orange ~/.conky ln -s ~/.conky/conkyrc_orange ~/.conkyrc

Le thème se lance alors avec la commande :

conky -c

Il ne reste plus qu’à rajouter la commande suivant au démarrage de Mint (Préférences > Applications au démarrage) pour que conky se lance à l’ouverture de session :

sh -c "sleep 20; conky;"

 

Comme Mint utilise par défaut  les icônes Faenza, pas besoin d’en changer, elles sont très belles :

A noter que si j’utilisais Gnome Shell, je craquerais dans doute pour le thème Faience qui est superbe. Et vous, à quoi ressemble votre desktop? N’hésitez pas à le partager, en commentaire par exemple. Pourquoi pas même en faire ensuite un article compilation?

La photo en vignette de cet article est une photo du musée du quai branly (source)

01 Septembre 2011 à 00:00

Une installation xubuntu aux ptits oignons via DuPot

Introduction

Déçu par les nouveaux bureaux "next gen" unity et gnome 3, je me suis d'abord mis en quête d'un bureau très fonctionnel très riche : KDE.Un bureau très riche en fonctionnalités:

  • on peut paramétrer des widgets sur le bureau
  • on peut forcer des applications à s'ouvrir sur des bureaux définis,
  • un menu démarrer très complet (favoris, groupement par catégorie, champ de recherche...)

Et ceci en plus dÂ’être joli. Le problème, va se poser petit à petit: sa lourdeur (même après avoir désactiver nepomuk et autres services gourmand tournant en background), ainsi que quelques bugs graphiques persistants au niveau du menu kickoff/barre des taches.
Bref il me fallait trouver un juste milieu entre un bureau fonctionnel et assez léger pour qu'il se fasse oublier à l'utilisation.

Mon manchot modifié

GNU/Linux propose énormément de choix concernant le gestionnaire de fenêtres, de fichiers, bureaux ... .
Chaque distribution propose son menu (gnome/metacity/nautilus, kde/kwin/dolphin,xfce/xfwm4/thunar,lxde/openbox/pcmanfm...) mais personnellement j'ai opté pour une Xubuntu dont j'ai modifié le gestionnaire de fenêtre pour openbox afin d'obtenir une version légère, réactive et épuré...
Si j'ai remplacé xfwm4 par openbox c'est pour permettre deux choses:

  • Pouvoir forcer une application à s'ouvrir sur un bureau*
  • Garder les applications à leur place*
*Par exemple mon application Mail s'ouvre toujours dans le dernier bureau, comme mon agrégateur RSS, ce sont pour moi des applications qui tournent en background et que je préfère avoir sur un autre bureau, de préférence le dernier.*Par exemple, liferea (lecteur RSS) ouvert sur le bureau 4, on clique sur un lien pour l'ouvrir dans le navigateur ouvert dans le premier bureau, le lien s'ouvre bien dans le Firefox du premier bureau. Avec xfwm4, la même action ramène le firefox (avec ses onglets ouverts) dans le bureau 4 :(Deux applications pour améliorer votre confort

J'ai découvert avec bohneur les applications clipman et synapse

Clipman-plugin est un gestionnaire de presse papier (un équivalent est présent dans KDE), ca permet de jongler avec ses "copiers coller" et à l'usage c'est un vrai bonheur: vous avez besoin de copier une variable/un texte mais vous avez aussi besoin de copier une url/un mot de passe: plutot que d'avoir à switcher entre les applications pour refaire un copier coller, vous faites une seule fois une copie de ce que vous avez besoin, puis, via clipman vous indiquez quel presse papier utiliser :)

Plus d'infos sur clipman

Synapse est un lanceur sémantique: il permet en tapant quelques lettres de pouvoir au choix lancer une application, ouvrir un document, une adresse web... et ceci en étant très léger.

D'une simple combinaison de touche ctrl + espace la fenêtre apparait avec le focus, plus qu'a taper les quelques lettres suivi d'entrée pour valider, très utile pour lancer les applications :)

Plus d'infos sur synapse

Le résultat

On obtient ainsi un bureau très léger, fonctionnel ainsi que la possibilité de choisir pour chaque application de l'assigner à un bureau.En somme un bureau qui fait ce qu'on lui demande en étant productif, agréable le tout en se faisant oublier :)

01 Septembre 2011 à 00:00

Une installation xubuntu aux ptits oignons via DuPot

Introduction

Déçu par les nouveaux bureaux "next gen" unity et gnome 3, je me suis d'abord mis en quête d'un bureau très fonctionnel très riche : KDE.Un bureau très riche en fonctionnalités:

  • on peut paramétrer des widgets sur le bureau
  • on peut forcer des applications à s'ouvrir sur des bureaux définis,
  • un menu démarrer très complet (favoris, groupement par catégorie, champ de recherche...)

Et ceci en plus dÂ’être joli. Le problème, va se poser petit à petit: sa lourdeur (même après avoir désactiver nepomuk et autres services gourmand tournant en background), ainsi que quelques bugs graphiques persistants au niveau du menu kickoff/barre des taches.
Bref il me fallait trouver un juste milieu entre un bureau fonctionnel et assez léger pour qu'il se fasse oublier à l'utilisation.

Mon manchot modifié

GNU/Linux propose énormément de choix concernant le gestionnaire de fenêtres, de fichiers, bureaux ... .
Chaque distribution propose son menu (gnome/metacity/nautilus, kde/kwin/dolphin,xfce/xfwm4/thunar,lxde/openbox/pcmanfm...) mais personnellement j'ai opté pour une Xubuntu dont j'ai modifié le gestionnaire de fenêtre pour openbox afin d'obtenir une version légère, réactive et épuré...
Si j'ai remplacé xfwm4 par openbox c'est pour permettre deux choses:

  • Pouvoir forcer une application à s'ouvrir sur un bureau*
  • Garder les applications à leur place*
*Par exemple mon application Mail s'ouvre toujours dans le dernier bureau, comme mon agrégateur RSS, ce sont pour moi des applications qui tournent en background et que je préfère avoir sur un autre bureau, de préférence le dernier.*Par exemple, liferea (lecteur RSS) ouvert sur le bureau 4, on clique sur un lien pour l'ouvrir dans le navigateur ouvert dans le premier bureau, le lien s'ouvre bien dans le Firefox du premier bureau. Avec xfwm4, la même action ramène le firefox (avec ses onglets ouverts) dans le bureau 4 :(Deux applications pour améliorer votre confort

J'ai découvert avec bohneur les applications clipman et synapse

Clipman-plugin est un gestionnaire de presse papier (un équivalent est présent dans KDE), ca permet de jongler avec ses "copiers coller" et à l'usage c'est un vrai bonheur: vous avez besoin de copier une variable/un texte mais vous avez aussi besoin de copier une url/un mot de passe: plutot que d'avoir à switcher entre les applications pour refaire un copier coller, vous faites une seule fois une copie de ce que vous avez besoin, puis, via clipman vous indiquez quel presse papier utiliser :)

Plus d'infos sur clipman

Synapse est un lanceur sémantique: il permet en tapant quelques lettres de pouvoir au choix lancer une application, ouvrir un document, une adresse web... et ceci en étant très léger.

D'une simple combinaison de touche ctrl + espace la fenêtre apparait avec le focus, plus qu'a taper les quelques lettres suivi d'entrée pour valider, très utile pour lancer les applications :)

Plus d'infos sur synapse

Le résultat

On obtient ainsi un bureau très léger, fonctionnel ainsi que la possibilité de choisir pour chaque application de l'assigner à un bureau.En somme un bureau qui fait ce qu'on lui demande en étant productif, agréable le tout en se faisant oublier :)

Bonjour !

Voici la question posée dans le numéro 52 (celui d'août 2011) du FCM, dont les réponses paraîtront dans le numéro 53 qui sortira, en anglais, fin septembre :

With the rise of web-based email, do we really need an email client installed by default?

Pour répondre, c'est ici que cela se passe : http://goo.gl/lF4Kd.

En plus de cette question avec les réponses, Je ne sais pas, oui ou non, il y a une question subsidiaire : Et vous-même, utilisez-vous un « webmail » ? Si c'est le cas, lequel ? (Choisissez uniquement celui que vous utilisez le plus souvent). Ici, les réponses vont, notamment, de Google à Yahoo via Hotmail et AOL/AIM, la réponse initiale (avant de dérouler le menu) étant Je n'utilise pas les « webmails ».

Comme d'habitude, vous pouvez ajouter un court commentaire, que, comme d'habitude, nous pourrions traduire pour vous, si vous le souhaitez !

À bientôt,

Toute l'équipe du FCMfr.

28 Août 2011 à 20:04

Installer Debian Sid via Rom1

Je viens de migrer mon PC principal vers Debian Sid (unstable), qui remplace Ubuntu, après 5 ans de bons et loyaux services.

Il y a de nombreuses manières d’installer Debian, plusieurs versions, plein d’architectures…
L’objectif de cet article est de décrire l’installation telle que je l’ai réalisée.

Dans l’ordre :

  • le téléchargement ;
  • la copie sur une clé USB ;
  • l’installation directe de Sid à partir de la clé USB ;
  • la conservation du home chiffré mis en place par Ubuntu ;
  • l’installation des pilotes NVIDIA et WiFi…

Bien sûr, avant tout, faites des sauvegardes de toutes vos données importantes. Cet avertissement est sûrement inutile, j’imagine que vous faites, comme tout le monde, plusieurs backups par semaine… ;-)

Téléchargement

Sur la page d’accueil de Debian, dans « Obtenir Debian », c’est la version stable.
Ce qui nous intéresse, c’est la version testing, à partir de laquelle on peut passer en unstable dès l’installation. Celle-ci est disponible dans « Le coin du développeur », Installateur de Debian.

Ici, il faut regarder la partie « images de CD d’installation par le réseau (en général 135 à 175 Mo) et au format carte de visite (en général 20 à 50 Mo) », et cliquer sur l’architecture souhaitée. Typiquement, il faut prendre amd64 pour du 64 bits et i386 pour du 32 bits.

Choisir l’image businesscard (la plus petite). Pour moi : debian-testing-amd64-businesscard.iso.

Clé USB

Connaître l’emplacement

Nous avons besoin de connaître l’emplacement de la clé, sous la forme /dev/sdX.
Une méthode parmi d’autres est de consulter /var/log/syslog lors du branchement : insérer la clé USB et exécuter :

tail /var/log/syslog

Vous devriez obtenir plusieurs lignes qui ressemblent à ceci :

Aug 28 00:54:27 rom-laptop kernel: [ 1868.930100] sd 4:0:0:0: [sdb] 2015232 512-byte logical blocks: (1.03 GB/984 MiB)

Sur cet exemple, nous voyons [sdb], nous en concluons que l’emplacement de la clé est /dev/sdb.

Alternativement, si la clé est montée, il est possible d’obtenir cet emplacement dans le résultat de :

df -h

Ne vous trompez surtout pas d’emplacement, vous risqueriez d’écraser toutes les données de votre disque dur !

Préparer

Si vous avez une clé réservée pour vos installations de systèmes d’exploitation (sans données à conserver), je vous conseille la méthode la plus simple, qui écrase tout ce qu’il y a sur la clé (4.3.1) :

$ sudo -s # cat debian-testing-amd64-businesscard.iso > /dev/sdb # sync

Ensuite, il faut redémarrer, et configurer le BIOS pour qu’il boote sur clé USB (souvent, les clés USB sont reconnues comme un disque dur, il faut donc régler la priorité entre les disques durs).

Installation

Pour l’installation, l’ordinateur doit être connecté à Internet par un câble Ethernet.

L’ordinateur boote sur la clé USB, et affiche un menu d’installation de Debian. Sélectionner « Advanced Options ».
Ici, il est possible changer l’environnement de bureau (Gnome, KDE, XFCE…). Par défaut, c’est Gnome.
Ensuite, sélectionner « Expert Install » pour lancer l’installation (afin de pouvoir choisir sid/unstable au lieu de testing dès l’installation).

Lors de l’étape de partitionnement, dans l’hypothèse où le disque dur utilise une partition séparée pour le home, ne pas oublier de configurer les points de montage (/ et /home), et ne pas formater /home (pour conserver les données personnelles).

Utiliser le même nom d’utilisateur et mot de passe que celui d’Ubuntu (c’est important pour accéder au répertoire home chiffré).

Je ne détaille pas les autres étapes d’installation, il suffit de lire.

Déchiffrer le home

Une fois l’installation terminée et le système démarré, il n’est pas possible de se connecter graphiquement avec le compte utilisateur, car le home est chiffré et par défaut, eCryptFS n’est pas installé. Il faut donc l’installer.

Pour cela, ouvrir un TTY (Ctrl+Alt+F1), se connecter en root (ou avec le compte utilisateur si vous avez interdit la connexion de root, dans ce cas utiliser sudo), puis installer ecryptfs-utils :

apt-get install ecryptfs-utils

Si lors de l’installation vous n’avez pas choisi le même mot de passe que sur Ubuntu, profitez-en pour le rétablir :

passwd monlogin

Maintenant, il est possible de se connecter graphiquement, en retournant dans le TTY graphique (Ctrl+Alt+F7).

Gestionnaire de composite

Pour moi, il est indispensable d’utiliser un gestionnaire de composite. Pour au moins 3 raisons :

  • éviter les trainées lors du déplacement de fenêtres ;
  • activer les ombres sous les fenêtres (très important pour le confort visuel) ;
  • les performances…

Par défaut, Metacity (le gestionnaire de fenêtres de Gnome) n’en utilise pas. C’est la raison pour laquelle Compiz se révèle souvent indispensable.
Cependant, je viens de découvrir que Metacity savait gérer le compositing, grâce à une option bien cachée. Pour l’activer :

gconftool-2 -s -t boolean /apps/metacity/general/compositing_manager true

Il est également possible d’utiliser gconf-editor :

Il n’est pas configurable, et ne permet pas de faire tout ce que fait Compiz, mais pour moi c’est suffisant.

Pilotes NVIDIA

J’ai la malchance d’avoir une carte graphique NVIDIA, qui nécessite dans certains cas d’avoir recours à des pilotes privateurs. Sans eux, impossible de faire fonctionner Compiz ni certains jeux.

Cependant, le pilote libre Nouveau (installé par défaut) est assez impressionnant par rapport à l’ancien (nv). Et même s’il ne permet pas de démarrer Compiz, il supporte le compositing de Metacity avec de bonnes performances.

Pour néanmoins installer les pilotes privateurs (les dépôts non-free doivent être activés) :

apt-get install nvidia-kernel-dkms nvidia-xconfig nvidia-settings && nvidia-xconfig

(Remplacez nvidia-kernel-dkms par nvidia-kernel-legacy-VERSION-dkms pour une carte graphique nécessitant des pilotes plus anciens.)

Puis rebooter.

Pilotes WiFi

J’ai également dû installer des pilotes pour ma carte WiFi :

$ lspci | grep Network 03:00.0 Network controller: Intel Corporation WiFi Link 5100

Il suffit d’installer le paquet non-libre firmware-iwlwifi :

apt-get install firmware-iwlwifi

Il y a plusieurs paquets en firmware-quelquechose, selon votre matériel.

Agencement du clavier

Avec la version actuelle, Debian Sid installe par défaut l’agencement du clavier « France (Obsolète) Autre » au lieu de « France Autre ». Je vous conseille de le changer dans Système → Préférences → Clavier → Agencements, sinon vous risquez d’avoir des surprises (notamment si vous utilisez des pipes dans un terminal)…
EDIT : Cela ne suffit pas, pour que le réglage soit conservé, il faut en fait le changer dans GDM (l’écran de connexion), une liste déroulante en bas permet de changer la disposition du clavier.

Conclusion

Avant la migration, j’avais un peu peur pour la conservation du home chiffré… Mais finalement, aucun souci.

Par rapport à Ubuntu, j’apprécie beaucoup d’avoir des versions plus à jour des logiciels sans passer par des PPA. Et aussi d’avoir plus de logiciels dans les dépôts par défaut (pino par exemple). L’installation est cependant un peu moins simple qu’Ubuntu (il faut avouer qu’il est difficile de faire plus simple).

Pour finir, voici une capture d’écran juste après l’installation (avec, comme le veut la tradition, un terminal ouvert) :

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