Planet

youtube_blue.pngBeaucoup en ont déjà parlé sur les forums ou la blogosphère Ubuntienne, mais qui n'a pas rencontré ce problème sous Youtube avec Ubuntu 12.04 me jette la première pierre... En effet, Ubuntu 12.04 64bits + plugin flash player 11.2.(et des poussières) avec l’accélération matérielle + carte graphique NVIDIA (avec driver propriétaire) = vidéos bleutées dans Youtube. Il s'agit d'un bug connu chez Adobe sous linux (avec les cartes graphiques Nividia), mais non encore corrigé ! Il existe plusieurs méthodes pour contourner ce bug en attendant une correction de la part d'Adobe, comme downgrader la version du plugin flash, désactiver l'accélération matérielle pour flash, passer à WEBM dans Youtube en encore utiliser un autre plugin pour gérer les vidéos en flash. La méthode la plus simple est de désactiver l’accélération matérielle dans flash, seulement un bug Unity (3D) empêche de le faire... (décidément on va pas y arriver !) Comme décrit dans ce billet on peut passer sous une session Unity 2D ou gnome-classic pour faire un clic droit sur la vidéo Youtube et décocher dans les paramètres l’accélération matérielle, mais on peut faire encore plus simple...

Avec votre bureau Unity 3D, il suffit de passer en mode vidéo fullscreen dans Youtube pour faire la même chose !

youtube_blue-2.png

Autre méthode pour fixer durablement ce bug en attendant une mise à jour Adobe, c'est de patcher libvdpau grâce au dépôt PPA tikhonov/misc :

sudo add-apt-repository ppa:tikhonov/misc sudo apt-get update sudo apt-get install libvdpau1

Bonjour,

Nous rattrapons le temps perdu : voici le Numéro spécial Python, volume 1, disponible sur notre page Lire ou télécharger les numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

Python1frcouverture

Les sources font 68,4 Mo et ne peuvent pas être téléchargées sur le site. Elles seront toutefois disponibles "on demand", en écrivant à webmaster@fullcirclemag.fr.

À très bientôt !

05 Juin 2012 à 07:30

[TUTO] Burg : le retour! via Geek de France

 

Je vous présentais il y a maintenant 2ans le petit utilitaire BURG qui propose d’embellir Grub. La procédure ayant un petit peu évoluée depuis, je vous propose de voir comment installer et paramétrer Burg sur une distribution basée sur Ubuntu 12.04 (Linux Mint 13 dans mon cas).

Installation

Procédons dans un premiers temps à l’installation du logiciel Burg. La manipulation est très simple. Dans un terminal, on tape :

sudo add-apt-repository ppa:n-muench/burg
sudo apt-get update
sudo apt-get install burg burg-themes burg-emu

Notez que pour les version précédentes à Ubuntu 11.04, vous pouvez encore utiliser le dépôt ppa:bean123ch/burg.  Ces dépôts n’étant pas dans les dépôts officiels de Ubuntu, je me dois de vous rappeler (cet article étant publié sur les planet-libre/ubuntu) que l’installation de dépôts non-officiels peut fragiliser votre système (même si je pense que vous n’avez rien à craindre des dépôts ici cités).

Ici on installe burg, une série de thèmes (burg-theme) et un émulateur de configuration (burg-emu).

Lors de l’installation, il va vous être demandé sur quel disque est installé le Grub/MBR (en général sur le même disque que celui où est installé votre système). Il est possible de changer ce paramètre après l’installation avec la commande (ou hd0 est le disque où est situé le MBR) :

sudo burg-install « (hd0) »

Si vous ne savez pas quel sur le disque est le secteur d’amorçage (MBR), vous pouvez taper la commande:

sudo fdisk -l

Dans la liste de vos disques, celui qui possède un coche dans la colonne Amorce est celui qui possède le MBR.

 

Paramétrage

La sélection/changement de thème peut directement se faire via l’émulateur burg (installé un peu plus tôt : burg-emu). Tout simplement, dans un terminal, on tape la commande :

sudo burg-emu

Une fenêtre d’émulation de Burg va alors s’ouvrir avec le thème par défaut. Pour choisir un autre thème, il suffit de presser F2 (ou t) et de choisir dans la liste des thèmes installés. Via la touche F3 vous pouvez aussi gérer la résolution d’affichage de l’écran en question.

 

Une fois le thème choisi, on quitte l’émulateur et le thème sera appliqué dès le prochain reboot du poste.

 

Thèmes supplémentaires

Il est possible d’installer des thèmes supplémentaires pour Burg. Cela se fait simplement de la sorte :

  • Télécharger le thème (on le décompresse s’il est au format zip)
  • Ouvrir en root le dossier contenant les thèmes (/boot/burg/themes) avec la commande :

gksudo nautilus /boot/burg/themes

  • Copier le dossier du thème dans le dossier /boot/burg/themes

Vous pouvez par exemple télécharger et installer le thème Ligthness disponible ici (que je trouve très réussi : sobre et esthétique).

 

Quelques options de Grub

Lors du démarrage, durant le boot screen, burg supporte quelques raccourcis bien utiles:

t – Ouvre le menu de sélection du thème
f – Basculer entre le mode simple et avancé
w – Saut vers Windows
u – Saut vers Ubuntu
e – modifier la commande courante de démarrage
c – Ouvre une fenêtre de terminal
2 – Ouvre deux fenêtres de terminal
h – Affiche la fenêtre d’aide (disponible uniquement dans la Sora thème)
i – Affiche des informations sur la fenêtre (disponible uniquement dans le thème sora)
q - Retour à l’ancien menu Grub

F1 – affiche l’aide
F2 – changer le thème
F5/ctrl-x – fin des modifications
F6 – ???
F7 – Liste les éléments de démarrage dans le dossier
F8 – Passer du mode graphique au mode texte et vice versa
F9 – Shutdowm
F10 – Redémarrez
ESC – Quitter dans le menu ou la boîte de dialogue en cours

 

Si vous aviez lu mon précédent article, vous pouvez constater que la procédure n’a que très peu évolué. Toutefois, je pense qu’une piqûre de rappel ne peut pas faire de mal : c’est ce genre de détail qui peut franchement rendre funs nos poste sous Linux, autant ne pas bouder notre plaisir.

Je vais jeter un œil pour éventuellement créer mon propre thème personnalisé. Si l’opération n’est pas trop délicate, je vous en reparlerai. D’ailleurs, si vous aussi l’idée vous tente, vous pouvez consulter ce guide.

Remarque : Si vous n’utilisez pas Ubuntu mais Fedora, vous pouvez consulter ce guide pour l’installation depuis les sources.

Crédit image : Adriel Hernandez via Tux Factory

unbuntu_tweak0.7.2.pngUbuntu Tweak vient d'être mis à jour, il passe en version 0.7.2. Inutile de rappeler que cet excellent utilitaire permet d'effectuer moult réglages systèmes, de l'interface Unity au gestionnaire de fichier en passant par le bureau ou le gestionnaire d'écran de connexion, et tout cela de manière très intuitive. A tel point qu'on peut se demandé pourquoi Ubuntu Tweak n'est pas intégrer par défaut au système... Cette mise à jour n'apporte pas de changements majeurs, elle corrige 13 bugs mais apporte néanmoins une petite nouveauté, c'est l'intégration complète dans le menu des « Paramètres système », peut être les prémices d'une implémentation native dans Ubuntu...

Il est donc maintenant possible de lancer Ubuntu Tweak à partir du menu « Paramètres système » :

Parametres_systeme_000.png

Et voila ce que cela donne :

Parametres_systeme_001.png

Pour installer cette version c'est dans le dépôt PPA Ubuntu Tweak Stable que cela ce passe :

sudo add-apt-repository ppa:tualatrix/ppa sudo apt-get update sudo apt-get install ubuntu-tweak
02 Juin 2012 à 15:48

Utiliser Wireshark sous Debian via Rom1

Wireshark est un outil incontournable pour connaître les paquets qui transitent sur le réseau. Mais on se retrouve vite bloqué à cause d’un problème de droits.

En effet, en démarrant wireshark avec un compte utilisateur non-root, l’interface graphique s’affiche, mais il est impossible de capturer les trames : aucune interface réseau n’est disponible.

Devant ce problème, que fait l’utilisateur pressé ? Il démarre wireshark en root, bien sûr (c’est ce que je faisais sous Ubuntu) ! Eh bien pas de chance :

$ sudo wireshark No protocol specified (wireshark:27210): Gtk-WARNING **: cannot open display: :0

Déjà, c’est bien fait pour lui : on n’essaie pas de démarrer une interface graphique en root !

Mais comment faire alors ? En non-root on ne peut pas capturer, en root on ne peut pas démarrer…

Alors on lit la doc, qui propose deux solutions :

less /usr/share/doc/wireshark/README.Debian

Utiliser dumpcap pour capturer

Avec cette méthode, il faut d’abord capturer les paquets réseau et les sauver dans un fichier, grâce à dumpcat (en root), puis ouvrir ce fichier dans wireshark (non-root).

Pour démarrer la capture de l’interface eth0 dans le fichier /tmp/mycapture :

sudo dumpcap -i eth0 -w /tmp/mycapture

Pour connaître la liste des interfaces réseau capturables :

$ sudo dumpcap -D 1. eth0 2. wlan0 3. nflog (Linux netfilter log (NFLOG) interface) 4. any (Pseudo-device that captures on all interfaces) 5. lo

Ctrl+C arrête la capture.

Le fichier généré n’est lisible que par root. Avant de l’ouvrir dans Wireshark, il faut donc changer ses droits :

sudo chmod +r /tmp/mycapture

C’est la méthode configurée par défaut sous Debian.

Autoriser les utilisateurs non-root

Si on souhaite à la fois capturer et analyser à partir de Wireshark (et permettre les captures « en live »), il faut autoriser les utilisateur non-root à capturer des paquets.

Pour cela :

sudo dpkg-reconfigure wireshark-common ┌─────────────────────┤ Configuration de wireshark-common ├──────────────────────┐ │ │ │ Dumpcap peut être installé afin d'autoriser les membres du groupe │ │ « wireshark » à capturer des paquets. Cette méthode de capture est préférable │ │ à l'exécution de Wireshark ou Tshark avec les droits du superutilisateur, car │ │ elle permet d'exécuter moins de code avec des droits importants. │ │ │ │ Pour plus d'informations, veuillez consulter │ │ /usr/share/doc/wireshark-common/README.Debian. │ │ │ │ Cette fonctionnalité constitue un risque pour la sécurité, c'est pourquoi │ │ elle est désactivée par défaut. En cas de doute, il est suggéré de la laisser │ │ désactivée. │ │ │ │ Autoriser les utilisateurs non privilégiés à capturer des paquets ? │ │ │ │ <Oui> <Non> │ │ │ └────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────┘

Après avoir répondu Oui, tous les utilisateurs du groupe wireshark (aucun, par défaut) seront autorisés à capturer les paquets.

Remarque : un programme non-root sera donc en théorie capable de savoir tout ce qui passe sur le réseau (déjà qu’il est capable de connaître tout ce qui est tapé au clavier).

Il ne reste donc plus qu’à ajouter son compte utilisateur au groupe wireshark :

sudo addgroup $USER wireshark

Cette modification ne sera prise en compte qu’après une reconnexion du compte utilisateur (il faut donc fermer la session et en démarrer une nouvelle).

Avec cette méthode, seul le processus de capture aura les droits root, l’interface graphique se contentant de droits non-root (merci la séparation des privilèges).

02 Juin 2012 à 12:48

Utiliser Wireshark sous Debian via Rom1

Wireshark est un outil incontournable pour connaître les paquets qui transitent sur le réseau. Mais on se retrouve vite bloqué à cause d’un problème de droits.

En effet, en démarrant wireshark avec un compte utilisateur non-root, l’interface graphique s’affiche, mais il est impossible de capturer les trames : aucune interface réseau n’est disponible.

Devant ce problème, que fait l’utilisateur pressé ? Il démarre wireshark en root, bien sûr (c’est ce que je faisais sous Ubuntu) ! Eh bien pas de chance :

$ sudo wireshark No protocol specified (wireshark:27210): Gtk-WARNING **: cannot open display: :0

Déjà, c’est bien fait pour lui : on n’essaie pas de démarrer une interface graphique en root !

Mais comment faire alors ? En non-root on ne peut pas capturer, en root on ne peut pas démarrer…

Alors on lit la doc, qui propose deux solutions :

less /usr/share/doc/wireshark/README.Debian

EDIT : Une troisième solution, donnée en commentaire, me semble encore meilleure :

sudo tcpdump -pni eth0 -s0 -U -w - | wireshark -k -i -

Utiliser dumpcap pour capturer

Avec cette méthode, il faut d’abord capturer les paquets réseau et les sauver dans un fichier, grâce à dumpcat (en root), puis ouvrir ce fichier dans wireshark (non-root).

Pour démarrer la capture de l’interface eth0 dans le fichier /tmp/mycapture :

sudo dumpcap -i eth0 -w /tmp/mycapture

Pour connaître la liste des interfaces réseau capturables :

$ sudo dumpcap -D 1. eth0 2. wlan0 3. nflog (Linux netfilter log (NFLOG) interface) 4. any (Pseudo-device that captures on all interfaces) 5. lo

Ctrl+C arrête la capture.

Le fichier généré n’est lisible que par root. Avant de l’ouvrir dans Wireshark, il faut donc changer ses droits :

sudo chmod +r /tmp/mycapture

C’est la méthode configurée par défaut sous Debian.

Autoriser les utilisateurs non-root

Si on souhaite à la fois capturer et analyser à partir de Wireshark (et permettre les captures “en live”), sans passer par dumpcap en ligne de commande, il faut autoriser les utilisateur non-root à capturer des paquets.

Pour cela :

sudo dpkg-reconfigure wireshark-common

Ce qui affiche :

┌─────────────────────┤ Configuration de wireshark-common ├──────────────────────┐ │ │ │ Dumpcap peut être installé afin d'autoriser les membres du groupe │ │ « wireshark » à capturer des paquets. Cette méthode de capture est préférable │ │ à l'exécution de Wireshark ou Tshark avec les droits du superutilisateur, car │ │ elle permet d'exécuter moins de code avec des droits importants. │ │ │ │ Pour plus d'informations, veuillez consulter │ │ /usr/share/doc/wireshark-common/README.Debian. │ │ │ │ Cette fonctionnalité constitue un risque pour la sécurité, c'est pourquoi │ │ elle est désactivée par défaut. En cas de doute, il est suggéré de la laisser │ │ désactivée. │ │ │ │ Autoriser les utilisateurs non privilégiés à capturer des paquets ? │ │ │ │ <Oui> <Non> │ │ │ └────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────┘

Après avoir répondu Oui, tous les utilisateurs du groupe wireshark (aucun, par défaut) seront autorisés à capturer les paquets.

Remarque : un programme non-root sera donc en théorie capable de savoir tout ce qui passe sur le réseau (déjà qu’il est capable de connaître tout ce qui est tapé au clavier).

Il ne reste donc plus qu’à ajouter son compte utilisateur au groupe wireshark :

sudo addgroup $USER wireshark

Cette modification ne sera prise en compte qu’après une reconnexion du compte utilisateur (il faut donc fermer la session et en démarrer une nouvelle).

La logithèque Ubuntu regorge d’applications intéressantes mais les installer sans être sûr de leur utilité peut parfois s’avérer fastidieux. Heureusement, il existe un moyen d’en essayer certaines sans passer par l’étape de l’installation en installant QTNX, client NX pour bureau à distance.

QTNX peut s’installer directement à partir de la logithèque Ubuntu ou en ouvrant un terminal et en lançant la commande

sudo apt-get install qtnx

Une fois ce dernier installé, ouvrez la logithèque et recherchez l’application à tester.

Un bouton « Test de fonctionnement » apparaît sous les captures de l’application : cliquez dessus.

Si vous utilisez Unity 2D, précisez le ici, sinon choisissez « gnome-fallback »

Une nouvelle fenêtre s’ouvre alors. Sélectionnez votre langue.

Il ne vous reste plus qu’à tester l’application sans l’avoir installée.

Amusez-vous bien.

Source : Up Ubuntu

Billets reliés

magnet-links-transmission_deluge.pngDepuis mon passage à Ubuntu 12.04 je cherchai un moyen simple pour gérer les applications par défauts qu’exécutent les liens magnétiques torrent à partir du navigateur web (Firefox ou Chromium). Les liens magnétiques ou magnet links dans la langue de Shakespeare, késako ? Il s'agit, dixit wikipédia, d'un protocole utilisé pour référencer des fichiers téléchargeables sur les réseaux peer-to-peer (plus d'info ici). Par défaut avec Ubuntu 12.04, que cela soit sous Firefox ou Chromium, les magnet links torrent (comme ceux proposés par The Pirate Bay par exemple) lance l'application Transmission, mais perso je suis plus Deluge (les goûts et les couleurs...), une commande toute simple à exécuter dans un terminal permet de gérer le comportement par défaut de ces liens

Pour que les magnet links torrent lance Deluge :

[taltan@cyberlab:~]$ gvfs-mime --set x-scheme-handler/magnet deluge.desktop Set deluge.desktop as the default for x-scheme-handler/magnet [taltan@cyberlab:~]$

Pour que les magnet links torrent lance Transmission :

[taltan@cyberlab:~]$ gvfs-mime --set x-scheme-handler/magnet transmission-gtk.desktop Set deluge.desktop as the default for x-scheme-handler/magnet [taltan@cyberlab:~]$
31 Mai 2012 à 16:11

Ubuntu + Cinnamon + Extra = Cubuntu via Clapico

Quelque soit l’opinion que l’on puisse avoir sur la décision de Canonical, l’arrivée d’Unity aura permis de donner naissance à de sympathiques réalisations. En effet, après Voyager (Cocorico !), je découvre aujourd’hui Cubuntu.

Peut-on dire que Cubuntu est une distribution à part entière ? Je n’en suis pas sûr puisque Cubuntu est en fait une Ubuntu 12.04 à 100% sur laquelle ont été rajoutés plusieurs éléments :

  • En matière d’interface graphique puisque l’utilisateur peut choisir à la connexion d’utiliser soit Unity, soit Gnome soit Cinnamon,
  • En matière d’application puisque si aucune n’a été enlevée, on trouvera par défaut Chrome, Geany, Radiotray, virtualbox, skype, Vlc,  Audacity, Tweak, Filezilla, synaptic,
  • En matière de codecs (non libres) puisqu’on y trouve Mp3, Divx et Flash entre autre.

L’interface graphique Cinnamon puisque tout l’intérêt de Cubuntu réside dans l’utilisation de cette dernière est très facile à prendre en main et l’on (re)trouve facilement ses repères.

Vous pouvez télécharger Cubuntu sur le site officiel et le tester dans un premier temps en version Live-USB. Il convient de noter que l’image ISO proposée au téléchargement est régulièrement mise à jour afin de bénéficier de toutes les évolutions d’Ubuntu 12.04 LTS en temps et en heure. En ce qui me concerne, je teste Cubuntu sur la base d’Ubuntu version 12.04 LTS v15.

Vous arrivez alors sur la version Unity mais…

… comme la vie est bien faite ;) , vous trouvez sur le bureau un fichier intitulé « comment-utiliser-cinnamon.txt » qu’il ne vous reste plus qu’à ouvrir.

La manipulation est extrêmement simple puisqu’il suffit de fermer sa session puis, une fois sur l’écran de connexion de cliquez sur la roue crantée se trouvant sur la droite de « ubuntu » et sélectionner Cinnamon.

Pour information, le nom d’utilisateur à entrer est « custom » et vous n’avez pas à renseigner de mot de passe. Une fois cette étape franchie, il ne vous reste plus qu’à vous familiariser avec ce nouvel environnement.

Merci à Jean-Marie, un des lecteurs de ce blog de m’avoir fait découvrir Cubuntu.

Amusez-vous bien.

 

 

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Screenfeth est un script bash qui affiche les informations de notre bureau ainsi qu’un logo ASCII de la distribution à gauche de ces dernières, le tout dans et à partir du terminal.

Comme ce script n’est pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Pour Ubuntu, ouvrez un terminal et entrez la commande :

wget http://served.kittykatt.us/projects/screenfetch/screenfetch-2.4.0.deb && sudo dpkg -i screenfetch-2.4.0.deb

Pour lancer screenfetch, ouvrez un terminal et entrez la commande

screenfetch

Pour les autres distributions telles que Fedora, openSUSE, Debian, Mint, etc, rendez-vous ici.

Amusez-vous bien.

Source : Tiempo de Tux

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