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01 Juillet 2012 à 12:07

Exemple de présentation en LaTeX via Hiko Seijûrô

J'ai déjà parlé de LaTeX dans un autre article où je présente un exemple de rapport de stage. LaTeX permet aussi de faire des présentations sous forme de diapositives, idéal pour une soutenance de stage. C'est ce que j'ai fait l'année dernière, alors je partage un modèle de présentation en LaTeX qui, je l'espère, servira à des étudiants. LaTeX est particulièrement utile dans les domaines scientifiques notamment pour les formules mathématiques et la coloration de code source.

J'ai utilisé le package Beamer avec son thème Warsaw pour créer cette présentation. Il y a d'autres packages LaTeX mais Beamer est un des meilleurs.

Les prérequis sont les mêmes que pour le rapport avec Ubuntu : installer installer les paquets texlive et texlive-lang-french.

Vous pouvez télécharger le rendu au format PDF et les sources LaTeX en cliquant respectivement sur les images ci-après.

Exemple de présentation au format PDF Source de la présentation

Je rappelle rapidement l'utilisation dans un terminal. Commencez par télécharger les sources et les extraire.

wget http://blog.hikoweb.net/public/doc/slides-latex.zip unzip slides-latex.zip cd slides-latex/ chmod +x make.sh clean.sh

Ensuite, compilez et visionnez le rendu.

./make.sh # générer le fichier PDF evince slides.pdf & # ouvrir le fichier PDF ./clean.sh # nettoyer les fichiers temporaires

Une page de l'exemple de présentation en LaTeX

Vous pouvez modifier cette présentation à votre goût. De nombreuse personnalisations sont possibles. Vous trouverez votre tout ce dont vous avez besoin sur Internet, par exemple sur Devoloppez.com ou sur Tuteurs.ens.fr.

Il est possible d'insérer du code source colorisé dans les diapositives à l'aide de Minted. Référez-vous à mon article sur le sujet. La procédure est la même sauf qu'il faut ici ajouter un paramètre à la frame comme ci-dessous.

\begin{frame}[containsverbatim]{Code colorisé avec Minted} \begin{minted}[fontsize=\scriptsize]{python} # le code source ici \end{minted} \end{frame}

Page de l'exemple de présentation en LaTeX avec coloration de code source

Vous pouvez télécharger ci-dessous le même modèle de présentation avec une page supplémentaire contenant du code source colorisé.

Exemple de présentation avec Minted au format PDF Source de la présentation avec Minted

Signal fort et beau symbole, en 2007 il avait été décidé de passer les postes des députés sous GNU/Linux Ubuntu et OpenOffice.org (cf ces témoignages). Arrive aujourd’hui le temps du renouvellement et les députés, fraîchement élu(e)s ou réélu(e)s, ont le choix du choix, avec Windows ou Ubuntu et Microsoft Office ou LibreOffice.

François Revol est un acteur bien connu de la communauté francophone du logiciel libre. Il fait ici acte de citoyenneté en prenant le temps d’adresser une lettre détaillée et personnalisée à son député sur ce sujet à ses yeux bien plus important qu’il n’y paraît. Nous vous invitons à vous en inspirer pour en faire de même, si vous partagez ses arguments et sa préoccupation.

Parce que nous ne souhaitons pas avoir une Assemblée nationale plus rose mais moins libre…

Takato Marui - CC by-sa

Objet : Système d’exploitation de votre ordinateur

Madame, Monsieur le Député,

Si ce n’est déjà fait, et que personne n’a choisi à votre place, vous allez devoir prendre une décision très importante, que vous pourrez considérer comme anodine mais qui pourtant est cruciale.

Pour cette législature, conformément à la demande de la questure, vous avez le choix du système d’exploitation (SE) qui sera utilisé sur votre ordinateur. La législature précédente avait permis un énorme progrès par l’installation de GNU/Linux[1] sur toutes les machines des députés auparavant sous Windows, mettant ainsi à leur disposition un système plus éthique, plus économique, plus flexible, et participant à restaurer une certaine indépendance européenne dans le secteur du logiciel. Il semble au contraire pour cette législature, pour certaines raisons obscures et surtout exprimées bien tardivement, qu’il ait été décidé de vous laisser le choix. L’histoire dira, et surtout votre choix, si c’est un recul ou un progrès, et si vous avez usé sagement de ce qui pour beaucoup d’entre nous est encore un luxe, puisque précieux mais trop peu répandu.

En effet, malgré l’interdiction par la loi de la vente liée[2], le choix du système d’exploitation lors de l’achat d’un ordinateur par un particulier relève encore du plus rare des luxes, réservé aux seules entreprises. Si l’on en croit les revendeurs et fabricants, le particulier est simplement trop stupide pour faire un choix éclairé. L’excuse d’une complexité accrue de production est également caduque, les offres existantes pour les entreprises montrant la viabilité de proposition du choix. En fait il s’agit surtout de préserver des monopoles établis, ceux d’une entreprise américaine bien connue pour avoir été sanctionnée par la Commission européenne pour cette même raison.

Pourtant le choix du système d’exploitation est important à plusieurs titres, même en laissant l’éthique de côté, ayant même des conséquences sur la relocalisation d’emplois.

Ainsi par exemple le choix d’un SE libre permet, en plus de répondre aux questions d’indépendance, d’interopérabilité, et d’adaptabilité, de générer une activité de développement logiciel locale nécessaire à une adaptation au plus près des besoins, adaptation impossible avec du logiciel propriétaire qui dépend entièrement du bon vouloir de l’éditeur. En effet, le logiciel libre, par essence, est distribué avec son code source et la liberté de modification, permettant ainsi la création et la mise en concurrence d’expertises non subordonnées à l’éditeur original. La mutualisation des coûts de production des logiciels libres participe aussi de la création de biens communs. Comme nombre de sujets connexes liés au numérique, le logiciel libre transcende donc le bipartisme.

Certains d’entre vous ont d’ailleurs signé le Pacte Logiciel Libre lors de la campagne, d’autres lors de précédentes législatures ont voté pour ou contre certains projets de loi dommageables au logiciel libre, comme DADVSI ou HADOPI, créant ainsi du tracas y compris à des universitaires français, comme les auteurs du logiciel de lecture vidéo VLC, obligés de demander à la HADOPI comment contourner les DRM[3] du BluRay. La HADOPI n’a d’ailleurs pas été d’une grande utilité pour résoudre la violation de la licence de FFmpeg/LibAV, logiciel libre auquel j’ai modestement contribué, commise par un sous-traitant d’Orange4 pendant plus d’un an. Il s’agit pourtant ici également de protection des auteurs. Il est intéressant de plus de noter qu’Orange comptait parmi les fiers sponsors officiels de l’inutile sommet « eG8 » où la question de la protection des auteurs a été abordée. La Commission européenne n’étant d’ailleurs pas en reste, tant par sa tentative de faire adopter le traité ACTA[4] que la directive sur le brevet unitaire qui bien qu’utile sur le principe laisse entrer le logiciel dans le champ de la brevetabilité, ce qui ne saurait être plus grotesque puisque le logiciel est une expression de la pensée humaine et donc naturellement sous le régime du droit d’auteur.

Tous ces problèmes ont en commun le manque de considération des « acteurs », entreprises – pourtant grandes utilisatrices de logiciel libre – comme législateur. Ceci vient autant de la perception erronée de l’informatique comme un sujet purement technique et économique, que des effets de la vente liée, effets devenant rétroactivement causes de renforcement des monopoles. Le grand public est en effet gardé dans l’ignorance, croyant que le choix qui est fait pour lui est dans son intérêt, que « ça marche comme ça », et que « Linux ça marche pas », ce qui dans la plupart des cas est dû au manque de support matériel, lui-même résultant de l’indisponibilité des spécifications techniques du matériel, puisque bien sûr les fabricants préfèrent distribuer plutôt des pilotes pour Windows que les spécifications, qui sont pourtant le « manuel utilisateur » du matériel par le logiciel et devraient être publiques, ceci étant justement la conséquence du monopole déjà évoqué.

L’ironie de la situation étant que même Microsoft a été victime de cet état de fait, puisque lors de la sortie de Windows Vista, certains périphériques fournis uniquement avec des pilotes pour les versions précédentes de Windows n’étaient plus utilisables, mettant ainsi en colère les utilisateurs devant néanmoins acheter Windows Vista avec leur nouvelle machine, sans toutefois pouvoir utiliser certains périphériques pourtant neufs mais dont le fabricant refusait de fournir un pilote mis à jour.

Quand aux très rares matériels « certifiés Linux » disponibles, ils sont généralement seulement sommairement testés une fois pour toute certification, et de plus vraiment un « luxe » au vu des prix pratiqués.

Malgré des campagnes d’information au public de la part d’associations de promotion du logiciel libre comme l’April ou l’AFUL, ainsi que plusieurs procès gagnés par des particuliers, l’inaction de la DGCCRF est manifeste, et le status quo demeure depuis maintenant plus d’une décennie.

En effet, le problème de la vente liée, loin d’être récent, est par exemple une des causes majeures de la fermeture en 2001 de Be, Inc., éditeur du système d’exploitation BeOS, que j’ai utilisé pendant 10 ans. Déjà à l’époque Microsoft s’imposait sur les ordinateurs PC par le verrouillage du processus de démarrage, et en interdisant aux revendeurs par des contrats secrets d’installer un autre SE, la seule tentative de Be, Inc. de fournir des ordinateurs pré-installés avec son système ayant été torpillée, Hitachi se contentant alors de laisser BeOS sur le disque dur mais sans le rendre disponible au démarrage, ni même documenté et donc de facto inaccessible.

Plus tard, un éditeur de logiciel allemand ayant tenté de reprendre le développement de ce même système a également dû fermer, toujours par manque de ventes et à cause du monopole de fait de Microsoft sur le marché, me causant au passage un licenciement économique.

C’est d’ailleurs l’échec commercial de BeOS qui a conduit à la création du système d’exploitation libre Haiku auquel je contribue actuellement, dans l’idée de perpétuer son originalité, comme on tenterait de préserver une espèce nécessaire à la technodiversité. Pourtant, même si c’est un projet plus ludique que commercial à l’heure actuelle, la vente liée nous pose problème tout comme aux auteurs de Linux. En effet, la non disponibilité des spécifications matérielles chez certains fabricants et de nombreux constructeurs rend impossible l’écriture des pilotes de périphériques pourtant nécessaire à leur utilisation.

Cet état de fait est d’ailleurs une régression. En effet à une certaine époque la plupart des machines électroniques (téléviseurs, électrophones, mais aussi ordinateurs) étaient livrées avec les schémas complets. J’ai ainsi par exemple, dans le manuel utilisateur de mon premier ordinateur (un ORIC Atmos), la description de son fonctionnement interne et toute la documentation permettant d’interfacer du matériel, et l’importateur avait même publié les plans. L’obsolescence programmée a pris le pas depuis lors.

Ce luxe donc, auquel vous avez droit, m’a été refusé à l’achat de mon dernier ordinateur portable. Non seulement le fabricant refuse de rembourser la licence de Windows 7 que je n’ai jamais demandée, mais il ne m’a toujours pas communiqué les spécifications nécessaires à l’adaptation du système que je désire utiliser et auquel je contribue. J’en suis donc réduit lorsque je tente de l’utiliser actuellement à une résolution graphique inférieure à ce que l’écran permet et sans aucune accélération matérielle, pas de connexion réseau, et l’impossibilité de produire du son, sans parler des fonctions moins essentielles, que pourtant j’ai payées. Pourtant, ainsi que je l’ai dit, ces spécifications constituent le « manuel utilisateur » du matériel par le logiciel, et forment donc en ce qui me concerne, des «caractéristiques essentielles »[5]. D’ailleurs, cette même machine avec GNU/Linux que j’utilise également cause régulièrement des problèmes pour la même raison, à savoir la non disponibilité des spécifications qui empêche la correction d’un bogue du pilote vidéo pourtant documenté depuis plus d’un an.

La vente liée cause du tort également à des éditeurs français, comme Mandriva, qui publiait une distribution de GNU/Linux depuis 1998, initialement appelée « Mandrake Linux », que j’ai d’ailleurs un temps utilisée, mais n’a pas réussi à s’imposer et a donc disparu récemment. On ne peu que déplorer le résultat de cette concurrence pas vraiment libre et certainement faussée.

Et pourtant le logiciel libre permet de développer de nombreux [modèles économiques différents|http://www.april.org/livre-blanc-des-modele-economiques-du-logiciel-libre], ouvrant des perspectives d’emploi pour des PME innovantes, si la loi ne le défavorise pas.

Par ces temps de crise, il ne serait d’ailleurs pas inutile de s’intéresser aux optimisations fiscales, pour ne pas parler d’évasion, que certaines entreprises multinationales pratiquent, Microsoft en premier mais également Apple. L’absence de détail des prix lors de la vente liée pose d’ailleurs des questions légitimes quand à la répartition de la TVA.

La pratique par Microsoft du verrouillage du processus de démarrage, que j’évoquais plus haut à propos des PC, est d’ailleurs toujours d’actualité puisque bien évidemment les prochaines tablettes « compatibles Windows 8 » devront implémenter obligatoirement le mécanisme dit « SecureBoot », qui au prétexte de limiter les virus rendra totalement impossible l’installation d’un système libre. Et donc alors même que le combat contre la vente liée s’éternise sur les PC, il est presque déjà perdu sur les machines qui les remplaceront bientôt, alors même que ce sont toujours des ordinateurs malgré tout, dont l’utilisateur devrait garder le contrôle, contrôle qui s’exprime en premier sur le choix des logiciels qu’il voudra pouvoir utiliser ou non.

Le choix d’installer Windows s’apparente ainsi plus au non-choix, à un blanc-seing laissé à Microsoft quand au contrôle de votre machine, avec la sécurité qu’on lui connaît. C’est aussi un choix de facilité, au vu de la situation actuelle, mais également la caution d’une situation inacceptable.

Le choix d’installer GNU/Linux, sur une machine de bureau, est avant tout moral et éthique avant d’être pragmatique, alors que sur un serveur il s’impose plus logiquement. C’est pourtant tout autant un choix de sécurité, puisque le code source ouvert garantit le contrôle que l’on a sur le système, comme l’absence de porte dérobée. C’est aussi un choix courageux et téméraire, par l’entrée dans ce qui reste encore une minorité technologiquement discriminée. Mais ce serait aussi un signal fort envers les développeurs qui créent ces logiciels, les utilisateurs confortés dans leur choix difficile, et enfin les fabricants de matériels qui pour certains encore n’ont pas compris qu’il était de leur devoir et de leur intérêt de considérer tous les utilisateurs.

Ne vous y trompez pas, la majorité des problèmes qui pourraient survenir lors de l’utilisation de GNU/Linux ne sont pas de son fait ou des développeurs qui l’ont écrit, mais bien de Microsoft, Apple, et d’autres éditeurs, qui par leur politique de fermeture compliquent inutilement l’interopérabilité entre leur système et les autres, à dessein bien sûr, puisque leur but est le monopole. D’ailleurs il est à prévoir des incompatibilités entre GNU/Linux et l’infrastructure choisie par la questure pour la gestion des courriels, à savoir Microsoft Exchange, bien connu pour ne respecter aucun standard hormis le sien, c’est à dire donc aucun, puisque les formats et protocoles d’Exchange ne sont en rien normalisés ni donc standard (de jure). Alors même que les logiciels de courriel de GNU/Linux respectent de nombreux standards et normes. Pour résumer, dire que GNU/Linux pose problème serait simplement inverser la situation causée par ces monopoles.

Une métaphore que j’utilise depuis des années sans succès, mais pourtant découverte aussi récemment par un juge, s’énonce ainsi :

« La vente liée d’un système d’exploitation avec un ordinateur revient à l’obligation d’embauche d’un chauffeur à l’achat d’une voiture. »

Ceci vous semble absurde ? À moi aussi. C’est pourtant la pratique actuelle.

En tant qu’ingénieur, auteur de logiciels libres, citoyen et électeur, ce sujet me tient à cœur, et il me semble nécessaire qu’au moins la législation actuelle soit appliquée, à défaut d’évoluer. J’espère vous avoir éclairé sur ce choix important qui vous incombe, non dénué de symbole, et qui je le rappelle est un luxe pour le particulier même informé. Je reste à votre disposition pour toute discussion.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Député, l’expression de ma considération la plus distinguée.

François Revol

Crédit photo : Takato Marui (Creative Commons By-Sa)

Notes

[1] Le système libre GNU fonctionnant sur le noyau Linux, lui aussi libre.

[2] Article L.122-1 du code de la consommation

[3] Digital Rights Management, en français MTP pour « Méthodes Techniques de Protection »

[4] Anti-Counterfeiting Trade Agreement, ou Accord commercial anti-contrefaçon (ACAC)

[5] Au titre de l’article L-111-1 I. du code de la consommation.

Unity Translator Lens est un outil permettant de traduire des mots ou des expressions en utilisant le dash d’unity.

Il suffit d’ouvrir le dash, de choisir langue d’origine et langue recherchée puis de taper le texte à traduire pour obtenir instantanément le résultat. Plusieurs langues sont disponibles mais les chemins peuvent être parfois tortueux puisque pour passer de l’anglais an français il faudra d’abord traduire de l’anglais vers l’espagnol puis de l’espagnol vers le français, ce qui peut parfois réserver quelques surprises quant au résultat.

Unity Translator Lens n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:atareao/lenses && sudo apt-get update && sudo apt-get install unity-lens-translator apertium-en-ca apertium-eo-ca apertium-eo-es apertium-es-ca apertium-es-gl apertium-es-pt apertium-es-ro apertium-eu-es apertium-fr-ca apertium-fr-es apertium-oc-ca apertium-oc-es apertium-pt-ca aperti

Tapez simultanément sur les touches [Alt] et [F2] et, afin de relancer Unity, entrez la commande

unity --replace

Une nouvelle lens apparaît alors dans le dash.

Amusez-vous bien.

Source : iloveubuntu

Billets reliés

Avec ce Conky, il ne sera plus possible de prétexter ne pas avoir vu le temps passer ! Après Conky Cronograph Station, voici Revolutionary Clock qui si contrairement au premier n’indique pas la météo permet d’avoir l’heure et la date en quatre exemplaires ainsi que quelques informations concernant l’utilisation de votre ordinateur.

Ce conky n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause.

L’adresse des dépôts étant la même que celle de Conky Cronograph Station, elle n’est à indiquer que si vous ne l’avez pas déjà fait en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:upubuntu-com/conky

Vous devez ensuite mettre à jour la liste des dépôts à l’aide de la commande

sudo apt-get update

Et enfin lancer l’installation avec la commande

sudo apt-get install revolutionary-clock

Revolutionary Clock se trouve alors dans la rubrique “Applications” de votre dash.

En ce qui me concerne, je préfère tout de même Conky Cronograph Station d’une part pour sa météo et d’autre part parce que moins envahissant sur mon écran.

Amusez-vous bien.

Source : Up Ubuntu

Billets reliés

Si comme cela peut parfois encore se produire dans certaines chambres d’hôtel vous n’avez d’autre possibilité que le câble ethernet pour vous connecter à internet, voici un moyen très simple de transformer votre ordinateur portable en Hotspot Wi-Fi pour pouvoir y connecter vos autres appareils.

Allez dans les paramètres système d’Ubuntu par le bouton d’extinction situé à droite dans le tableau de bord.

Dans la rubrique “Matériel”, cliquez sur “Réseau”

Une fois la fenêtre “Réseau” ouverte, dans la rubrique “Sans fil”, cliquez sur “Utilisez comme point d’accès Wifi…”

Vous pouvez alors dans la fenêtre “Modification de Hotspot” qui vient de s’ouvrir renommer le SSID si cela vous fait plaisir ;)

C’est dans l’onglet “Sécurité sans fil” que vous pourrez décider de mettre une clé WEP ou non (WPA n’est pas proposé).

Assurez vous que dans l’onglet “Paramètres IPv4″, à la rubrique “Méthode”, “Partagé avec d’autres ordinateurs” soit bien sélectionné si vous souhaitez que les appareils que vous connectez sur ce hotspot puisse bénéficier de la connexion internet.

Une fois vos paramètres enregistrés, lorsque vous cliquez sur “Utiliser comme point d’accès WiFi”, vous êtes automatiquement déconnecté du Wi-Fi, vous devez donc obligatoirement être connecté par câble pour être connecté à internet. Un message apparaît alors dans la zone de notification pour vous informer que votre hotspot est fonctionnel.

Vous pouvez maintenant connecter vos appareils Wi-Fi à ce hotspot. Pour vérifier si tout fonctionne, j’essaye à partir de mon ordinateur de bureau et j’obtiens sans problème la connexion sans fil.

Il ne me reste plus qu’à contrôler l’accès à internet… qui comme prévu fonctionne à merveille.

Pour stopper le hotspot et réutiliser le Wi-Fi de votre ordinateur pour vous connecter normalement à internet, retournez dans “Réseau” et cliquez sur”Interrompre le point d’accès WiFi”.

Amusez-vous bien.

Billets reliés

Texte écrit par Gwen Desliens.

Samedi 16 juin, deux poumons ont cessé de bouger, paralysés par une tumeur suffisamment maligne pour avoir logé dans une cervicale, écrasant la moelle épinière. Leur propriétaire est mort dans la journée et ainsi prirent fin 3 années de combat et de douleur. Contrairement à la plupart des personnes, pour helly, ce fut peu avant ses 20 ans que les gros ennuis commencèrent et que la vie devint difficile.

Ça, c'est le côté noir du tableau, mais le noir n'était pas la seule couleur chérie par Robin Ressault, alias helly, il aimait aussi le bleu. Par son avatar de Konata (Lucky Star) il était notre « truc bleu ». La couleur du calme, de la serenité, mais aussi celui de l'océan au fort caractère. helly avait suffisamment de caractère pour tourner sous forme de blagues ses déboires cancérologiques. Et les lecteurs scientifiques savent à quel point les cancers osseux sont cruels.

Ce n'était pas un simple utilisateur GNU/Linux (passé par plusieurs distributions, de Ubuntu à une LSF complètement tordue), mais aussi un modérateur de l'équipe du forum ubuntu-fr.org. Il était juste, à l'écoute, il reconnaissait ses erreurs, même s'il adorait troller et s'amuser dans les discussions animées du « Café ». Son dernier coût d'éclat : rédiger à l'avance le topic annonçant sa mort, le placer dans le trash, pour qu'on le rendre visible le jour de sa mort. Un topic post-mortem annonçant la mort de son auteur, qui dit mieux ? Et point de lacrymogènes dans son texte, mais encore cette position sereine, laissant transparaitre un fort caractère et des pointes d'humour bien présentes.

En plus de modo, il assurait la lourde tâche de membre du TdCT : le Topic des Couche-Tard. Lieu de débauche virtuel, de trolls éternels, d'échanges culturels, de fausses querelles, de recettes de quenelles… et bien d'autres ! À celui qui se couche le plus tard, le plus de points. Il a du devenir couche-tôt et lève-tard à cause de sa santé mais il est resté parmi nous, notre truc bleu tant aimé qui nous faisait voir la vie du bon côté. On s'inquiétait en cas d'absence de poste 24h d'affilée, il revenait en nous engueulant parce qu'il n'était pas mort, non mais ho ! Et puis il a du cesser d'écrire, paralysé et extrêmement fatigué. Des coups de fils réguliers et de trop rares visites m'ont permis de continuer à donner des nouvelles de lui à toute la bande. On a gardé espoir. J'ai gardé espoir jusqu'à ce que j'entende « Robin est mort, c'est terminé. ». « terminé », c'est donc cela ?

Jeudi 21 juin auront lieu ses obsèques où plusieurs membres du TdCT et de ubuntu-fr en général vont se rendre. Nous préparons quelques objets pour lui rendre hommage, bien que nous sachions que c'est surtout aux vivants que cela va faire du bien.

En attendant, le dernier hommage à lui rendre est d'exécuter sa dernière volonté concernant sa vie sur internet : troller, blaguer, déconner, discuter, se détendre sur son topic post-mortem super classe.

À toute la communauté, merci d'avoir animé les dernières années de sa vie et d'avoir souri avec lui dans toutes les situations.

Son message sur le forum

Pour les personnes souhaitant contribuer au jeu qu'il avait commencé : hortus belli rendez-vous sur IRC ##hortus_belli@freenode

Tags: ubuntu-frplanet ubuntu-fr

Texte écrit par Gwen Desliens.

Dimanche 17 juin, deux poumons ont cessé de bouger, paralysés par une tumeur suffisamment maligne pour avoir logé dans une cervicale, écrasant la moelle épinière. Leur propriétaire est mort dans la journée et ainsi prirent fin 3 années de combat et de douleur. Contrairement à la plupart des personnes, pour helly, ce fut peu avant ses 20 ans que les gros ennuis commencèrent et que la vie devint difficile.

Ça, c'est le côté noir du tableau, mais le noir n'était pas la seule couleur chérie par Robin Ressault, alias helly, il aimait aussi le bleu. Par son avatar de Konata (Lucky Star) il était notre « truc bleu ». La couleur du calme, de la serenité, mais aussi celui de l'océan au fort caractère. helly avait suffisamment de caractère pour tourner sous forme de blagues ses déboires cancérologiques. Et les lecteurs scientifiques savent à quel point les cancers osseux sont cruels.

Ce n'était pas un simple utilisateur GNU/Linux (passé par plusieurs distributions, de Ubuntu à une LSF complètement tordue), mais aussi un modérateur de l'équipe du forum ubuntu-fr.org. Il était juste, à l'écoute, il reconnaissait ses erreurs, même s'il adorait troller et s'amuser dans les discussions animées du « Café ». Son dernier coût d'éclat : rédiger à l'avance le topic annonçant sa mort, le placer dans le trash, pour qu'on le rendre visible le jour de sa mort. Un topic post-mortem annonçant la mort de son auteur, qui dit mieux ? Et point de lacrymogènes dans son texte, mais encore cette position sereine, laissant transparaitre un fort caractère et des pointes d'humour bien présentes.

En plus de modo, il assurait la lourde tâche de membre du TdCT : le Topic des Couche-Tard. Lieu de débauche virtuel, de trolls éternels, d'échanges culturels, de fausses querelles, de recettes de quenelles… et bien d'autres ! À celui qui se couche le plus tard, le plus de points. Il a du devenir couche-tôt et lève-tard à cause de sa santé mais il est resté parmi nous, notre truc bleu tant aimé qui nous faisait voir la vie du bon côté. On s'inquiétait en cas d'absence de poste 24h d'affilée, il revenait en nous engueulant parce qu'il n'était pas mort, non mais ho ! Et puis il a du cesser d'écrire, paralysé et extrêmement fatigué. Des coups de fils réguliers et de trop rares visites m'ont permis de continuer à donner des nouvelles de lui à toute la bande. On a gardé espoir. J'ai gardé espoir jusqu'à ce que j'entende « Robin est mort, c'est terminé. ». « terminé », c'est donc cela ?

Jeudi 21 juin auront lieu ses obsèques où plusieurs membres du TdCT et de ubuntu-fr en général vont se rendre. Nous préparons quelques objets pour lui rendre hommage, bien que nous sachions que c'est surtout aux vivants que cela va faire du bien.

En attendant, le dernier hommage à lui rendre est d'exécuter sa dernière volonté concernant sa vie sur internet : troller, blaguer, déconner, discuter, se détendre sur son topic post-mortem super classe.

À toute la communauté, merci d'avoir animé les dernières années de sa vie et d'avoir souri avec lui dans toutes les situations.

Son message sur le forum

Tags: ubuntu-frplanet ubuntu-fr

... voici DEUX Numéros spéciaux, volume 2, parties 9 - 16, et volume 3, parties 17 - 21. Ils sont disponibles sur notre page Lire et télécharger les numéros

ou en cliquant sur leur image respective :

Python DEUX

Python TROIS

Amusez-vous bien, en attendant le volume 4 !

Conky Cronograph Station est un conky ressemblant à une montre ou à un chronomètre. Il permet d’afficher l’heure, la météo ainsi que des informations concernant le PC sur votre bureau.

Ce conky n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Ouvrez un terminal et renseignez l’adresse des paquets nécessaires à l’aide de la commande :

sudo add-apt-repository ppa:upubuntu-com/conky

Mettez à jour la liste de vos dépôts :

sudo apt-get update

Installez Conky Cronograph Station :

sudo apt-get install conky-cronograph-station

Avant de lancer ce sympathique conky, il convient de modifier le lieu indiquant la météoen se rendant sur AccuWeather.com pour rechercher la ville de votre choix.

Copiez l’url de votre ville dans votre éditer de texte (par exemple Gedit) afin de la conserver.

Ouvrez un terminal et entrez la commande :

sudo gedit /usr/bin/cronograph/accuweather/accuw_script

Recherchez dans le fichier qui s’est ouvert la ligne indiquant l’adresse météo (chez moi c’est la 217) et remplacez l’URL par celle que vous avez récupéré à l’étape précédente.

Enregistrez le fichier et fermez le.

Recherchez Conky Cronograph Station dans votre dash et lancez le.

Si vous souhaitez que ce Conky se lance à l’ouverture de votre session, allez dans “Applications au démarrage” (par le bouton d’extinction/réglages et ajoutez la.

La commande à renseigner est :

/usr/bin/cronograph/start_conky.sh

Amusez vous bien.

Billets reliés

nautilus-actions.pngDepuis déjà quelques versions d'Ubuntu le look de Nautilus a bien évolué, il s'est notamment largement épuré au niveau de la barre d'outils. L'idée étant d'utiliser au maximum les différents raccourcis claviers pour les différentes fonctionnalités comme la touche « backspace » pour accéder au dossier parent ou encore « F12 » (anciennement [ctrl] + L) pour afficher le chemin du dossier dans la barre de navigation (location/path bar). Certaines habitudes ont la vie dure, si on rajoute la perte de ces deux boutons au « choc » de la bascule Unity, il y a de quoi prendre sa carte d'électeur dimanche et aller faire un vote sanction, non je déconne y'a des des trucs bien plus grave dans la vie, mais quand même...

Par défaut la barre d'outil dans Nautilus sous Ubuntu 12.04 ressemble à ça :

Ubuntu_toogle_button_001-1.png

Il faut bien avouer qu'il n'y à plus graillou comme bouton ! Si vous vous voulez que Nautilus ressemble à ça :

Ubuntu_toogle_button_002-1.png

Et du coup, naviguer dans le dossier parent ou faire apparaître en un clic la location/path bar :

Ubuntu_toogle_button_003-1.png

C'est possible et très simple, il suffit d'installer un ptit patch pour Nautilus, télécharger le .deb ici correspondant à ce que vous voulez (il y a un .deb différent selon que vous voulez plus ou moins de boutons) et installer le via votre outil préféré (logithèque, gdebi ou apt-get) et le tour est joué. Pour revenir en arrière il suffit de désinstaller le .deb en question

Elle pas belle la vie...

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