Planet

Si vous avez l’habitude de travailler en console ou si vous souhaitez un autre style de lecture de vos sites internet favoris, w3m est fait pour vous.

Il s’agit en effet d’un navigateur internet permettant de visiter les sites et de suivre les liens au travers du terminal. Vous pouvez même si vous le souhaitez visualiser les images en vous rendant à l’aide des flèches du clavier  ou avec la souris sur le nom de l’image et en appuyant sur la touche [Entrée] pour les faire apparaître dans votre éditeur d’image( vous pouvez également installer le paquet w3m-img).

Le clic droit permet d’effectuer quelques actions plus que pratiques, notamment l’affichage des options.

Vous pouvez dans cette rubrique option paramétrer votre navigation.

w3m est disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous pouvez donc l’installer soit en passant par la logithèque, soit en ouvrant un terminal et en entrant la commande

sudo apt-get install w3m

Une fois installé, il ne vous reste plus pour l’utiliser qu’à ouvrir un terminal et à entrer

w3m url_du_site_à_visiter

ou

w3m option_choisie url_du_site_à_visiter

La liste des commandes et options est disponible en anglais en entrant dans le terminal la commande

man w3m

Bonne navigation et amusez-vous bien

Source : Ubuntu Sharing

Billets reliés

J'avais remarqué depuis que j'avais Unity que je n'avais plus les petites icônes dans les menus du clic-droit. Je n'avais jamais vraiment cherché comment les retrouver, jusqu'à aujourd'hui où j'ai décidé de chercher un peu. Et j'ai trouvé la solution sur askubuntu.com !

En fait, Unity semble désactiver par défaut l'affichage de ces icônes. Pour les réactiver, on va utiliser l'utilitaire Ubuntu Tweak.

On va sur l'onglet Tweaks, puis Miscellaneous, et enfin, on coche la case Menus have icons. J'ai aussi coché Buttons have icons, comme ça on les rajoute partout ;-)

Source

J'avais remarqué depuis que j'avais Unity que je n'avais plus les petites icônes dans les menus du clic-droit. Je n'avais jamais vraiment cherché comment les retrouver, jusqu'à aujourd'hui où j'ai décidé de chercher un peu. Et j'ai trouvé la solution sur askubuntu.com !

En fait, Unity semble désactiver par défaut l'affichage de ces icônes. Pour les réactiver, on va utiliser l'utilitaire Ubuntu Tweak.

On va sur l'onglet Tweaks, puis Miscellaneous, et enfin, on coche la case Menus have icons. J'ai aussi coché Buttons have icons, comme ça on les rajoute partout ;-)

Source


Saviez-vous qu’il était possible de lire des images et des vidéos dans un TTY, sans serveur X ? Je ne parle pas de les afficher en ASCII-art, mais bien de les afficher « graphiquement ».

Je ne le savais pas jusqu’à aujourd’hui. En fait, c’est possible grâce à des programmes qui écrivent directement dans le framebuffer.

Pour tester les outils suivants, lancez un TTY grâce aux raccourcis Ctrl+Alt+F[1-6]. Pour revenir à votre session graphique, faites Ctrl+Alt+F7 (sur certaines distributions, par défaut la session graphique est plutôt accessible avec Ctrl+Alt+F1, Ctrl+Alt+F8 ou Ctrl+Alt+F9, essayez…).

Images

Pour afficher des images, il faut installer le paquet fbi (framebuffer imageviewer) :

sudo apt-get install fbi

Puis simplement exécuter :

fbi monimage.jpg

ou même

fbi *.jpg

(PgUp et PgDown permettent de naviguer entre les images)

Cet outil est vraiment très rapide (sauf pour le zoom). C’est un peu l’équivalent de feh qui, lui, fonctionne en mode graphique.

Vidéos

Pour les vidéos, nous avons besoin de MPlayer :

sudo apt-get install mplayer

En lançant dans un TTY :

mplayer mavidéo.avi

MPlayer choisit le pilote fbdev. Nous pouvons aussi le choisir explicitement :

mplayer -vo fbdev mavidéo.avi

Par contre, la vidéo s’affiche à sa taille originale, alors que nous la voulons en plein écran. Il faut donc la mettre à l’échelle, grâce aux paramètres de mplayer. Sur un écran 1680×1050 par exemple :

mplayer -fs -vf scale=1680:-3 mavidéo.avi

-3 permet de calculer la seconde composante à partir de la première et de l’aspect-ratio. C’est dans le man :

0: largeur/hauteur dimmensionnées à d_width/d_height -1: largeur/hauteur originales -2: Calcule l/h en utilisant l'autre dimension et le rapport hauteur/largeur redimensionné. -3: Calcule l/h en utilisant l'autre dimension et le rapport hauteur/largeur original. -(n+8): Comme -n ci-dessus, mais en arrondissant les dimensions au plus proche multiple de 16.

Sur mon pc portable, j’arrive sans problème à lire dans un TTY une vidéo 1080p (j’ai testé avec Big Buck Bunny en MP4, redimensionnée lors de la lecture à la taille de mon écran, 1680×1050).

Par contre, sur une machine moins puissante (une EeeBox, qui hébergeait ce blog par le passé), MPlayer saccade, même sur des vidéos basse définition, que VLC lit sans problèmes.
Pour améliorer les performances de lecture de MPlayer, il est possible de changer l’algorithme de zoom logiciel, grâce à l’option -sws. Par exemple, pour utiliser bilinéaire rapide au lieu de bicubique :

mplayer -fs -vf scale=1680:-3 -sws 0 mavidéo.avi

Avec ce paramètre, ça ne saccade plus.

Cependant, sur la EeeBox, dans ce cas les couleurs sont incorrectes apparemment à cause d’un bug de pilote vidéo Intel. J’ai donc quand même installé un serveur X avec un gestionnaire de fenêtres minimaliste, awesome. Mais c’est une autre histoire…

ASCII-art


Je vous parlais d’ASCII-art au début du billet, il est également possible de lire les images ou les vidéos en ASCII (c’est juste moins joli), grâce à des commandes d’une élégance toute particulière.

Pour les images, nous pouvons installer le paquet caca-utils 

sudo apt-get install caca-utils

Puis utiliser cacaview :

cacaview monimage.jpg

Pour les vidéos :

mplayer -vo caca mavidéo.avi

Conclusion

Je n’en revenais pas qu’il soit possible de lire des vidéos sans serveur X.
Sur une machine destinée à une utilisation multimédia (branchée sur la TV par exemple), il n’y a donc nullement besoin d’un serveur X (paradoxalement).

Vous connaissez sans doute l’application Conky qui permet d’afficher sur le bureau de sa distribution préférée des informations comme la date, l’heure, l’utilisation du processeur, de la mémoire vive, du swap, des disques, du réseau, etc.

Conky-Lua permet d’originales présentations par exemple sous forme d’anneaux comme celle présentée ci-dessous ou comme celles que vous trouverez chez les passionnés du Forum Ubuntu-fr.

Si vous souhaitez installer ce dernier sur votre machine, rien de plus simple puisque le script est disponible sur Gnome-Look.org tant pour Ubuntu que Linux-Mint, Open-Suse, Fedora et Debian.

Dans un premier temps, si vous êtes sur Ubuntu, nous allons devoir installer Conky en ouvrant un terminal et en entrant la commande

sudo apt-get install conky-all

Ceci étant fait, nous allons télécharger l’archive en cliquant sur ce lien puis en extraire le dossier « Conky-lua » dans lequel se trouvent différentes archives correspondant aux distributions précédemment citées. Choisissez celle qui concerne votre distribution et extrayez le dossier qu’elle contient. Si vous êtes comme moi sous Ubuntu, ce sera le dossier « Conky ubuntu-lua ».

Ouvrez ce dossier et renommez le fichier « conkyrc » en « .conkyrc » puis déplacez le dans votre dossier personnel (Home).

Puisque vous êtes dans votre Home, profitez-en pour créer un dossier que vous nommerez .conky et copiez-y les deux fichiers restants (« clock_rings.lua » et « new-ubuntu-logo.png »).

Ouvrez votre terminal et afin de modifier une ligne de script de .conkyrc entrez la commande

gedit .conkyrc

afin de remplacer la ligne 54

lua_load ~/.lua/scripts/clock_rings.lua

par

lua_load ~/.conky/clock_rings.lua

Enregistrez et fermez puis tapez simultanément sur les touches [Alt] et [F2] et entrez la commande

conky

Si votre connexion internet est en Wifi, la partie « Net » ne fonctionnera pas. Pour l’activer, ouvrez à nouveau le script en entrant dans votre terminal

gedit .conkyrc

Dans les lignes 72 et 73, remplacez « eth0″ par « wlan0″, enregistrez et relancez le conky.

Si vous souhaitez que ce conky démarre automatiquement lorsque vous ouvrez votre session, allez dans  » applications au démarrage. Cliquez sur ajouter et entrez la commande :

sh -c "sleep 40 && conky"

Le « sleep 40″ correspond à un délai d’attente de 40 secondes avant l’ouverture de Conky, ce qui permet que toutes les applications soient lancées avant l’ouverture de ce dernier afin d’éviter un affichage par dessus les fenêtres ouvertes.

Amusez-vous bien.

Source : Unixmen

Billets reliés

Home Studio

Jusqu'alors, le seul moyen pour les musiciens, et en particulier les guitaristes, de pouvoir s'enregistrer et rajouter quelques effets sur leur son était d'avoir un Mac et de s'acheter un logiciel de MAO très couteux, type Cubase, ou autre. Bref, il fallait un assez gros budget, et ça pouvait décourager plus d'un musicien amateur qui aurait eu envie de se lancer dans la prod'.

Et là, MonSeigneur du Logiciel Libre arrive sur son grand cheval blanc, et nous donne plusieurs excellent logiciels qui permettent de simuler ampli et effets pour sa guitare, pour ensuite l'enregistrer dans un éditeur multi-pistes. En plus de ça, on peut rajouter une batterie grâce à une boite à rythme, brancher un clavier, bref, faire tout ce qu'on fait dans un vrai studio, mais avec un simple ordinateur sur Linux :D

Je vais ici vous présenter ma configuration, vous verrez en lisant ceci que vous n'aurez aucune limite... Avant de tout détailler, je vais vous présenter rapidement les choses, avec un petit schéma pour faire plus simple :-)

Votre instrument est branché sur une carte son, elle-même reliée à votre machine. Cette carte va envoyer le son qu'elle reçoit à un serveur de son qui va gérer toutes les entrées et sorties de son du système (on verra ça en détail plus tard). Ce logiciel va connecter l'entrée physique (la guitare) à notre logiciel de simulation d'ampli, connecter ce logiciel à celui de simulation d'effets, puis connecter sa sortie à la sortie physique, soit nos enceintes.

Tout ceci se fera très facilement sous Linux, sans ligne de commande, bref, que des choses qui sont à la portée d'un ingé son!!

Pour commencer, il faut du (bon) matos...

Dans la partie "hardware" de ce tutoriel, il y a essentiellement 2 choses auxquelles faire attention, les deux bouts du schéma : la carte son en entrée, et les enceintes en sortie. En fait, ça fera 3, si on prend en compte la machine en elle même.

Ici, je ne pense pas que je pourrais être d'une grande aide pour vous, puisque j'utilise simplement mon laptop. Je n'ai pas monté de machine uniquement dédiée à la MAO, et je n'ai pas racheté de carte son. Je branche ma guitare en direct sur la prise mini-jack de mon pc portable. Si vous voulez montez votre machine pour faire principalement de la MAO, privilégiez un bon processeur et de la RAM, utile pour gérer le signal en temps réel et stocker vos enregistrements. Pour la carte son, et tout le reste en général, vous pouvez vous rendre sur linuxMao, référence en matière de MAO sous linux. Il faut bien faire attention d'en choisir une qui soit compatible avec les pilotes Linux ainsi qu'avec notre serveur de son.

Moi, pour l'instant, je ne fais pas beaucoup de musique, et je ne cherche pas à avoir un rendu professionnel, donc mon matos est (pour l'instant) suffisant.

En matière d'enceintes, je pense qu'il faudrait que je commence à investir. Je n'ai que des petites enceintes du bureau, et ça devient vraiment limite quand je pousse un peu sur les effets. Il me faudrait au moins du 5.1, avec un caisson de basses et un peu plus de watts....

Donc pour débuter, vous pourrez sûrement faire avec le matériel que vous avez déjà!! Il faut juste vérifier que vous recevez bien du son depuis votre guitare. Pour se faire, branchez là sur votre ordinateur, puis sous Ubuntu lancez le gestionnaire de son (allez dans les paramètres systèmes, puis "Son", puis onglet "Entrée"). Montez le volume d'entrée, puis grattez les cordes. Vous devriez normalement voir la barre de niveau bouger, signe que du son arrive sur la carte.

Si vous n'avez pas de son, je ne vais pas trop pouvoir vous aider, puisque chez moi tout à marché du premier coup... Je pense que le mieux sera de mettre à jour vos pilotes, puis d'aller faire un tour sur Google.... Sinon, vous pouvez aussi tenter d'avancer dans les étapes suivantes. L'installation de logiciels tels que le serveur de son pourrait peut être installer d'autres pilotes et composants qui feront marcher le bazar.... bref, j'espère que tout aura marché pour vous ;-)

Dans tous les cas, remettez le volume d'entrée au minimum, c'est à dire au niveau du premier petit trait vertical sur la gauche, pour avoir un son "pur", c'est à dire qui ne sera pas modifié par le système. L'amplification arrivera par la suite...

Et si on apt-get-ais un peu ?

Maintenant que votre matériel est fonctionnel, passons aux logiciels nécessaires. Vous avez deux solutions.

Si vous souhaitez la solution "clés en main", ou si vous voulez avoir une machine et surtout un système qui ne fait que ça, je vous conseille d'installer une nouvelle distribution Linux, à savoir Ubuntu Studio. Cette dérivée d'Ubuntu est dédiée à tout ce qui touche aux médias et à la création multimédia. Ce système à 4 pré-configurations que vous pouvez mixer/installer, à savoir : audio, vidéo, graphisme 2D/3D & développement de greffons audios. Dans notre cas, seul le premier nous intéresse.

Le processus d'installation est très simple et basé sur celui d'Ubuntu. Vous devriez facilement pouvoir vous en sortir, la seule différence est qu'il n'y a pas d'interface graphique, vous devrez tout faire au clavier mais ça reste très simple. Je ne fais pas de tuto, vous en avez un bon ici.Au moment de l'étape Software Selection, ne sélectionnez QUE Audio Creation and Editing Suite. Si vous en prenez d'autres, ou pas celui-ci, vous n'aurez pas le support du noyau temps-réel. Suite à l'installation, vous aurez un système très complet pour faire de la MAO sous Linux!

Si vous souhaitez garder votre système Linux traditionnel et installer en plus les bons logiciels, voici comment faire. Il nous faut 4 choses : le serveur de son : Jackd, le simulateur d'ampli : Guitarix,le simulateur d'effets : Rakarrack et notre enregistreur multi-pistes : Ardour. Normalement, les paquets devraient être présents dans les dépôts de votre distribution. Pour Ubuntu, voici la commande pour tout installer d'un coup :

sudo apt-get install jackd qjackctl guitarix rakarrack ardour

Le seul paquet inconnu ici est qjackctl, qui est une interface graphique pour Jackd.

Comme je l'ai dit plus haut, les logiciels que nous venons d'installer n'aurons pas de priorité temps-réel, puisque nous n'avons pas de noyau qui supporte le temps-réel. Vous pouvez suivre les explications de la doc d'Ubuntu pour l'installer, puis donner les bonnes priorités aux bons utilisateurs. Personnellement, je ne l'ai pas fait. Encore une fois, pour ce que je fais, j'ai assez avec mon noyau standard :-P

Ces paquets sont le minimum syndical à avoir pour pouvoir commencer à bidouiller et s'enregistrer. Notez que si vous avez déjà ampli/effets, et un moyen de les brancher à votre ordi, vous devriez pouvoir vous passer de guitarix et rakarrack... Cependant, en plus de ceux-ci, d'autres petits logiciels peuvent être intéressants à avoir, principalement pour les guitaristes. Petite liste (non exhaustive) :

  • Audacity : Autre enregistreur et mixeur de son. Je ne suis pas sûr qu'il tourne avec Jack.... Mais peut être utile pour de la post-prod sur un fichier son....
  • Hydrogen : Boite à rythmes, sympa pour rajouter une batterie sur vos compos ;)
  • Lingot : Accordeur
  • TuxGuitar : Éditeur de tablatures, équivalent de GuitarPro 5 en version libre. Indispensable pour les guitaristes :-P

Au fait, on peut faire quoi avec tout ça ?

Et bien, on peut faire plein de choses!! Comme je le disais plus haut, on va pouvoir simuler notre ampli, notre rack d'effets, puis enregistrer le tout.

Le serveur de son : Jackd

Avant de faire de la MAO sous Linux, il faut une bonne brique de départ. Cette brique va recevoir le son, et c'est elle qui va choisir quoi en faire. Cette brique, c'est Jackd, notre serveur de son. Nous l'avons installé plus haut, ainsi qu'un interface graphique pour le piloter (qjackctl). Lancez ce dernier programme (normalement, Applications > Multimédia > QJackCtl). Il faudra toujours le lancer avant de faire de la MAO. En effet, c'est lui qui gère tout le son qui transitera sur votre machine. Sans lui, aucun des logiciels suivants ne fonctionnera.

Cette interface est extrêmement simple. On ne se sert que de 4 boutons : "Démarrer", "Arrêter", "Connecter" et "Quitter". "Démarrer " va lancer le serveur, "Arrêter" va le stopper, "Quitter" quitte l'appli, et "Connecter" et bien.... c'est plus complexe ;)

Comme son rôle l'indique, Jackd est un serveur. Cela sous-entend donc qu'a un moment ou un autre, on aura des clients. Ce sont ses clients que l'on va connecter entre eux. Nous aurons deux types de clients :

  1. Les clients en lecture (ou ports de sortie) : les clients sur lesquels on va pouvoir lire, ceux qui nous enverrons du son.
  2. Les clients en écriture (ou ports d'entrée) : les clients sur lesquels on va écrire, ceux à qui on va envoyer du son.

Le rôle de notre bouton "Connecter", c'est ça : connecter les sorties des uns, sur les entrées des autres. Voici ci dessous la configuration que j'utilise le plus souvent. Vous voyez à gauche la colonne des clients en lecture et à droite celle des clients en écriture. Vous pouvez voir que je connecte la sortie du rack d'effets (rakarrack) sur l'entrée d'ardour, mon enregistreur multi-pistes. Cela signifie que tout le son qui aura été traité par rakarrack ira directement en entrée d'ardour.

Il y a deux clients spéciaux là dedans. system. Ce sont les clients qui représentent votre carte physique. À gauche, l'entrée (ou notre guitare) et à droite notre sortie (les enceintes).

Le simulateur d'ampli : Guitarix

Guitarix est un bon simulateur d'ampli pour Linux. Il est découpé en deux parties. La tête, et les effets. Personnellement, j'utilise très peu les effets intégrés, je préfère utiliser ceux de Rakarrack. L'avantage c'est que ça permet, quand on veux tester deux trois accords, de ne pas avoir à lancer notre rakarrack ;-) Les deux parties (tête et effets) sont deux clients séparés dans Jack. Le premier sera gx_head_amp et le second gx_head_fx. Ce que je fais, c'est que je connecte tout dans ce sens : system --> gx_head_amp --> gx_head_fx --> ...

Pour obtenir la même vue que moi du logiciel, il faut activer la vue des plugins (Greffons > Show Plugin Bar), celle du rack d'effets (Greffons > Show Rack), puis l'accordeur (Options > Tuner). Les plugins sont simplement les effets que vous rajoutez dans le rack. Vous les ajoutez en cliquant dessus dans le menu en haut à gauche. Je n'en ai pas ajouté beaucoup, juste le "Rack Mono", la "Distorsion Multibande", le "Compresseur", l'"Overdrive", le "Rack Stéréo" et l'équaliseur "3 Band EQ".

C'est une config parmi d'autres. Je ne l'utilise pas beaucoup, c'est tout ce que je pourrais vous dire dessus...

Le rack d'effets : Rakarrack

C'est là que les choses deviennent drôles.

Ce rack d'effets est vraiment très complet. Il dispose de nombreux effets que vous pouvez organiser dans des racks. Je n'ai pas encore regardé comment tout ça fonctionnait, comment on créait ses propres racks en agençant ses effets, et pour cause, le logiciel possède déjà une banque de racks (menu "Bank") très très complète, et pour l'instant j'ai simplement utilisé ceux-ci, en modifiant deux-trois réglages de pédales de temps en temps pour obtenir un truc plus à mon goût.

Pour vous donner un petit avant-goût, voici une petite vidéo trouvée sur YouTube, où le monsieur présente un peu les possibilités du logiciel :

Pour les connexions dans Jack : ... --> gx_head_fx --> rakarrack --> ...

L'enregistreur : Ardour

Enfin, Ardour est un enregistreur qui permettra d'enregistrer votre son.

Celui là, je ne l'ai quasiment pas utilisé, j'ai juste la base. On crée une piste pour la guitare (Clic droit sous la case "Général" > " New Track"). Pour la connexion dans Jack, il faut étendre le groupe "Ardour" des deux côtés (petites flèches à gauche du nom). On connecte ensuite la sortie de Rakarrack vers l'entrée de cette piste dans Jack. Tous les clients en sortie d'Ardour doivent être branchés sur "system", pour être sûr de tout avoir dans les enceintes. On clique sur record (bouton rouge) sur la piste guitare, idem dans la barre du haut. On fait "Play", et on joue :-)

Si vous n'avez pas de son, allez dans "Options", puis "Ecoute de Contrôle", puis sélectionnez "Écoute via Ardour". Normalement ça devrait marcher ;)

Enfin...

J'espère qu'avec tout ceci, vous aurez les bases pour bricoler un peu de MAO sur votre Linux. Encore une fois, ceci n'est pas un tutorial. Juste une présentation rapide de ce que j'utilise. Si vous en voulez plus, vous pouvez me répondre en commentaire, via twitter, ou jeter un coup d'oeil aux quelques liens ci dessous ;) Je vais continuer à jouer un peu plus avec tout ça, et je referais des articles plus détaillés pour mieux présenter les possibilités de chaque appli :)

Enjoy, and keep rockin'...

Liens

LinuxMao.org

UbuntuStudio

911 Tabs : Moteur de recherche de tablatures

Image originale

Home Studio

Jusqu'alors, le seul moyen pour les musiciens, et en particulier les guitaristes, de pouvoir s'enregistrer et rajouter quelques effets sur leur son était d'avoir un Mac et de s'acheter un logiciel de MAO très couteux, type Cubase, ou autre. Bref, il fallait un assez gros budget, et ça pouvait décourager plus d'un musicien amateur qui aurait eu envie de se lancer dans la prod'.

Et là, MonSeigneur du Logiciel Libre arrive sur son grand cheval blanc, et nous donne plusieurs excellent logiciels qui permettent de simuler ampli et effets pour sa guitare, pour ensuite l'enregistrer dans un éditeur multi-pistes. En plus de ça, on peut rajouter une batterie grâce à une boite à rythme, brancher un clavier, bref, faire tout ce qu'on fait dans un vrai studio, mais avec un simple ordinateur sur Linux :D

Je vais ici vous présenter ma configuration, vous verrez en lisant ceci que vous n'aurez aucune limite... Avant de tout détailler, je vais vous présenter rapidement les choses, avec un petit schéma pour faire plus simple :-)

Votre instrument est branché sur une carte son, elle-même reliée à votre machine. Cette carte va envoyer le son qu'elle reçoit à un serveur de son qui va gérer toutes les entrées et sorties de son du système (on verra ça en détail plus tard). Ce logiciel va connecter l'entrée physique (la guitare) à notre logiciel de simulation d'ampli, connecter ce logiciel à celui de simulation d'effets, puis connecter sa sortie à la sortie physique, soit nos enceintes.

Tout ceci se fera très facilement sous Linux, sans ligne de commande, bref, que des choses qui sont à la portée d'un ingé son!!

Pour commencer, il faut du (bon) matos...

Dans la partie "hardware" de ce tutoriel, il y a essentiellement 2 choses auxquelles faire attention, les deux bouts du schéma : la carte son en entrée, et les enceintes en sortie. En fait, ça fera 3, si on prend en compte la machine en elle même.

Ici, je ne pense pas que je pourrais être d'une grande aide pour vous, puisque j'utilise simplement mon laptop. Je n'ai pas monté de machine uniquement dédiée à la MAO, et je n'ai pas racheté de carte son. Je branche ma guitare en direct sur la prise mini-jack de mon pc portable. Si vous voulez montez votre machine pour faire principalement de la MAO, privilégiez un bon processeur et de la RAM, utile pour gérer le signal en temps réel et stocker vos enregistrements. Pour la carte son, et tout le reste en général, vous pouvez vous rendre sur linuxMao, référence en matière de MAO sous linux. Il faut bien faire attention d'en choisir une qui soit compatible avec les pilotes Linux ainsi qu'avec notre serveur de son.

Moi, pour l'instant, je ne fais pas beaucoup de musique, et je ne cherche pas à avoir un rendu professionnel, donc mon matos est (pour l'instant) suffisant.

En matière d'enceintes, je pense qu'il faudrait que je commence à investir. Je n'ai que des petites enceintes du bureau, et ça devient vraiment limite quand je pousse un peu sur les effets. Il me faudrait au moins du 5.1, avec un caisson de basses et un peu plus de watts....

Donc pour débuter, vous pourrez sûrement faire avec le matériel que vous avez déjà!! Il faut juste vérifier que vous recevez bien du son depuis votre guitare. Pour se faire, branchez là sur votre ordinateur, puis sous Ubuntu lancez le gestionnaire de son (allez dans les paramètres systèmes, puis "Son", puis onglet "Entrée"). Montez le volume d'entrée, puis grattez les cordes. Vous devriez normalement voir la barre de niveau bouger, signe que du son arrive sur la carte.

Si vous n'avez pas de son, je ne vais pas trop pouvoir vous aider, puisque chez moi tout à marché du premier coup... Je pense que le mieux sera de mettre à jour vos pilotes, puis d'aller faire un tour sur Google.... Sinon, vous pouvez aussi tenter d'avancer dans les étapes suivantes. L'installation de logiciels tels que le serveur de son pourrait peut être installer d'autres pilotes et composants qui feront marcher le bazar.... bref, j'espère que tout aura marché pour vous ;-)

Dans tous les cas, remettez le volume d'entrée au minimum, c'est à dire au niveau du premier petit trait vertical sur la gauche, pour avoir un son "pur", c'est à dire qui ne sera pas modifié par le système. L'amplification arrivera par la suite...

Et si on apt-get-ais un peu ?

Maintenant que votre matériel est fonctionnel, passons aux logiciels nécessaires. Vous avez deux solutions.

Si vous souhaitez la solution "clés en main", ou si vous voulez avoir une machine et surtout un système qui ne fait que ça, je vous conseille d'installer une nouvelle distribution Linux, à savoir Ubuntu Studio. Cette dérivée d'Ubuntu est dédiée à tout ce qui touche aux médias et à la création multimédia. Ce système à 4 pré-configurations que vous pouvez mixer/installer, à savoir : audio, vidéo, graphisme 2D/3D & développement de greffons audios. Dans notre cas, seul le premier nous intéresse.

Le processus d'installation est très simple et basé sur celui d'Ubuntu. Vous devriez facilement pouvoir vous en sortir, la seule différence est qu'il n'y a pas d'interface graphique, vous devrez tout faire au clavier mais ça reste très simple. Je ne fais pas de tuto, vous en avez un bon ici.Au moment de l'étape Software Selection, ne sélectionnez QUE Audio Creation and Editing Suite. Si vous en prenez d'autres, ou pas celui-ci, vous n'aurez pas le support du noyau temps-réel. Suite à l'installation, vous aurez un système très complet pour faire de la MAO sous Linux!

Si vous souhaitez garder votre système Linux traditionnel et installer en plus les bons logiciels, voici comment faire. Il nous faut 4 choses : le serveur de son : Jackd, le simulateur d'ampli : Guitarix,le simulateur d'effets : Rakarrack et notre enregistreur multi-pistes : Ardour. Normalement, les paquets devraient être présents dans les dépôts de votre distribution. Pour Ubuntu, voici la commande pour tout installer d'un coup :

sudo apt-get install jackd qjackctl guitarix rakarrack ardour

Le seul paquet inconnu ici est qjackctl, qui est une interface graphique pour Jackd.

Comme je l'ai dit plus haut, les logiciels que nous venons d'installer n'aurons pas de priorité temps-réel, puisque nous n'avons pas de noyau qui supporte le temps-réel. Vous pouvez suivre les explications de la doc d'Ubuntu pour l'installer, puis donner les bonnes priorités aux bons utilisateurs. Personnellement, je ne l'ai pas fait. Encore une fois, pour ce que je fais, j'ai assez avec mon noyau standard :-P

Ces paquets sont le minimum syndical à avoir pour pouvoir commencer à bidouiller et s'enregistrer. Notez que si vous avez déjà ampli/effets, et un moyen de les brancher à votre ordi, vous devriez pouvoir vous passer de guitarix et rakarrack... Cependant, en plus de ceux-ci, d'autres petits logiciels peuvent être intéressants à avoir, principalement pour les guitaristes. Petite liste (non exhaustive) :

  • Audacity : Autre enregistreur et mixeur de son. Je ne suis pas sûr qu'il tourne avec Jack.... Mais peut être utile pour de la post-prod sur un fichier son....
  • Hydrogen : Boite à rythmes, sympa pour rajouter une batterie sur vos compos ;)
  • Lingot : Accordeur
  • TuxGuitar : Éditeur de tablatures, équivalent de GuitarPro 5 en version libre. Indispensable pour les guitaristes :-P

Au fait, on peut faire quoi avec tout ça ?

Et bien, on peut faire plein de choses!! Comme je le disais plus haut, on va pouvoir simuler notre ampli, notre rack d'effets, puis enregistrer le tout.

Le serveur de son : Jackd

Avant de faire de la MAO sous Linux, il faut une bonne brique de départ. Cette brique va recevoir le son, et c'est elle qui va choisir quoi en faire. Cette brique, c'est Jackd, notre serveur de son. Nous l'avons installé plus haut, ainsi qu'un interface graphique pour le piloter (qjackctl). Lancez ce dernier programme (normalement, Applications > Multimédia > QJackCtl). Il faudra toujours le lancer avant de faire de la MAO. En effet, c'est lui qui gère tout le son qui transitera sur votre machine. Sans lui, aucun des logiciels suivants ne fonctionnera.

Cette interface est extrêmement simple. On ne se sert que de 4 boutons : "Démarrer", "Arrêter", "Connecter" et "Quitter". "Démarrer " va lancer le serveur, "Arrêter" va le stopper, "Quitter" quitte l'appli, et "Connecter" et bien.... c'est plus complexe ;)

Comme son rôle l'indique, Jackd est un serveur. Cela sous-entend donc qu'a un moment ou un autre, on aura des clients. Ce sont ses clients que l'on va connecter entre eux. Nous aurons deux types de clients :

  1. Les clients en lecture (ou ports de sortie) : les clients sur lesquels on va pouvoir lire, ceux qui nous enverrons du son.
  2. Les clients en écriture (ou ports d'entrée) : les clients sur lesquels on va écrire, ceux à qui on va envoyer du son.

Le rôle de notre bouton "Connecter", c'est ça : connecter les sorties des uns, sur les entrées des autres. Voici ci dessous la configuration que j'utilise le plus souvent. Vous voyez à gauche la colonne des clients en lecture et à droite celle des clients en écriture. Vous pouvez voir que je connecte la sortie du rack d'effets (rakarrack) sur l'entrée d'ardour, mon enregistreur multi-pistes. Cela signifie que tout le son qui aura été traité par rakarrack ira directement en entrée d'ardour.

Il y a deux clients spéciaux là dedans. system. Ce sont les clients qui représentent votre carte physique. À gauche, l'entrée (ou notre guitare) et à droite notre sortie (les enceintes).

Le simulateur d'ampli : Guitarix

Guitarix est un bon simulateur d'ampli pour Linux. Il est découpé en deux parties. La tête, et les effets. Personnellement, j'utilise très peu les effets intégrés, je préfère utiliser ceux de Rakarrack. L'avantage c'est que ça permet, quand on veux tester deux trois accords, de ne pas avoir à lancer notre rakarrack ;-) Les deux parties (tête et effets) sont deux clients séparés dans Jack. Le premier sera gx_head_amp et le second gx_head_fx. Ce que je fais, c'est que je connecte tout dans ce sens : system --> gx_head_amp --> gx_head_fx --> ...

Pour obtenir la même vue que moi du logiciel, il faut activer la vue des plugins (Greffons > Show Plugin Bar), celle du rack d'effets (Greffons > Show Rack), puis l'accordeur (Options > Tuner). Les plugins sont simplement les effets que vous rajoutez dans le rack. Vous les ajoutez en cliquant dessus dans le menu en haut à gauche. Je n'en ai pas ajouté beaucoup, juste le "Rack Mono", la "Distorsion Multibande", le "Compresseur", l'"Overdrive", le "Rack Stéréo" et l'équaliseur "3 Band EQ".

C'est une config parmi d'autres. Je ne l'utilise pas beaucoup, c'est tout ce que je pourrais vous dire dessus...

Le rack d'effets : Rakarrack

C'est là que les choses deviennent drôles.

Ce rack d'effets est vraiment très complet. Il dispose de nombreux effets que vous pouvez organiser dans des racks. Je n'ai pas encore regardé comment tout ça fonctionnait, comment on créait ses propres racks en agençant ses effets, et pour cause, le logiciel possède déjà une banque de racks (menu "Bank") très très complète, et pour l'instant j'ai simplement utilisé ceux-ci, en modifiant deux-trois réglages de pédales de temps en temps pour obtenir un truc plus à mon goût.

Pour vous donner un petit avant-goût, voici une petite vidéo trouvée sur YouTube, où le monsieur présente un peu les possibilités du logiciel :

Pour les connexions dans Jack : ... --> gx_head_fx --> rakarrack --> ...

L'enregistreur : Ardour

Enfin, Ardour est un enregistreur qui permettra d'enregistrer votre son.

Celui là, je ne l'ai quasiment pas utilisé, j'ai juste la base. On crée une piste pour la guitare (Clic droit sous la case "Général" > " New Track"). Pour la connexion dans Jack, il faut étendre le groupe "Ardour" des deux côtés (petites flèches à gauche du nom). On connecte ensuite la sortie de Rakarrack vers l'entrée de cette piste dans Jack. Tous les clients en sortie d'Ardour doivent être branchés sur "system", pour être sûr de tout avoir dans les enceintes. On clique sur record (bouton rouge) sur la piste guitare, idem dans la barre du haut. On fait "Play", et on joue :-)

Si vous n'avez pas de son, allez dans "Options", puis "Ecoute de Contrôle", puis sélectionnez "Écoute via Ardour". Normalement ça devrait marcher ;)

Enfin...

J'espère qu'avec tout ceci, vous aurez les bases pour bricoler un peu de MAO sur votre Linux. Encore une fois, ceci n'est pas un tutorial. Juste une présentation rapide de ce que j'utilise. Si vous en voulez plus, vous pouvez me répondre en commentaire, via twitter, ou jeter un coup d'oeil aux quelques liens ci dessous ;) Je vais continuer à jouer un peu plus avec tout ça, et je referais des articles plus détaillés pour mieux présenter les possibilités de chaque appli :)

Enjoy, and keep rockin'...

Liens

LinuxMao.org

UbuntuStudio

911 Tabs : Moteur de recherche de tablatures

Image originale

05 Avril 2012 à 01:22

Prompt Bash pour GIT via Rom1

J’utilise GIT depuis quelques mois, et je trouve ça vraiment génial. Si vous ne connaissez pas, ou peu, vous ne pouvez pas ne pas lire le livre Pro Git (sous licence cc-by-nc-sa). Les explications très claires permettent en quelques heures de maîtriser toutes les fonctions de base, et d’être à l’aise avec la gestion des branches (et bien plus encore).

Branches visibles

Le but de ce billet est de répondre à un problème particulier : par manque d’inattention, il m’est arrivé plusieurs fois de commiter des changements sur une mauvaise branche (j’étais persuadé d’être sur une branche, en fait j’étais sur une autre). Ce n’est pas très grave (on peut s’en sortir), mais c’est pénible.

Je souhaiterais donc avoir le nom de la branche dans le prompt bash.

Des solutions existent déjà : le paquet git embarque même un script qui répond au besoin. Certains utilisent aussi des scripts personnalisés. Mais aucun de ceux que j’ai trouvés ne me convenait. J’ai donc écrit mon propre script.

Mes prompts

Version simple

J’ai commencé par une version simple, qui ajoute en couleur @nomdelabranche à la fin du prompt. Un exemple vaut mieux qu’un long discours :

rom@rom-laptop:~/dev$ cd myproject/ rom@rom-laptop:~/dev/myproject@master$ git checkout testing Switched to branch 'testing' rom@rom-laptop:~/dev/myproject@testing$ cd img rom@rom-laptop:~/dev/myproject/img@testing$

Dans une arborescence ayant plusieurs projets GIT imbriqués (dans le cas de l’utilisation de sous-modules), la branche des projets parents n’est pas affichée :

rom@rom-laptop:~/dev$ cd mybigproject/ rom@rom-laptop:~/dev/mybigproject@master$ cd submodule/ rom@rom-laptop:~/dev/mybigproject/submodule@master$ git checkout exp Switched to branch 'exp' rom@rom-laptop:~/dev/mybigproject/submodule@exp$ cd .. rom@rom-laptop:~/dev/mybigproject@master$

Version améliorée

Dans cette version simple, le nom de la branche est toujours affiché à la fin. Cela ne me convient pas, je le voudrais toujours à la racine du projet en question. C’est ce que permet la version améliorée.

Voici le résultat avec les mêmes commandes :

rom@rom-laptop:~/dev$ cd myproject/ rom@rom-laptop:~/dev/myproject@master$ git checkout testing Switched to branch 'testing' rom@rom-laptop:~/dev/myproject@testing$ cd img rom@rom-laptop:~/dev/myproject@testing/img$

Et avec des sous-modules, la branche des projets parents est affichée :

rom@rom-laptop:~/dev$ cd mybigproject/ rom@rom-laptop:~/dev/mybigproject@master$ cd submodule/ rom@rom-laptop:~/dev/mybigproject@master/submodule@master$ git checkout exp Switched to branch 'exp' rom@rom-laptop:~/dev/mybigproject@master/submodule@exp$ cd .. rom@rom-laptop:~/dev/mybigproject@master$

En image :

Script

Voici le script, sous licence WTFPL : gitbashprompt.

wget http://dl.rom1v.com/gitbashprompt/gitbashprompt

Une fois téléchargé, éditez le fichier ~/.bashrc pour remplacer l’initialisation de la variable PS1 :

PS1='${debian_chroot:+($debian_chroot)}\u@\h:\w\$ '

par :

. gitbashprompt

Pour tester, ouvrir un nouveau terminal.

Par défaut, le script utilise la version améliorée. Pour utiliser la version simple, changer la variable gpb_style au début du script.

Conclusion

Tout d’abord, je suis content d’avoir exactement le comportement que je souhaitais pour mon GIT.

Ensuite, j’ai découvert le fonctionnement du prompt, avec notamment les subtilités d’échappement de caractères de la variable PS1 et la prise en compte des caractères de contrôle « \[ » et « \] ».

Enfin, je me suis enfin décidé à étudier la gestion des couleurs de Bash (qui, à première vue, est assez repoussante, il faut bien l’avouer). Mes scripts seront donc plus jolis à l’avenir ;-)

Annexe

Voici le code du script, pour les fainéants qui veulent le lire sans cliquer sur le lien :

#!/bin/bash # Git bash prompt v0.1 (2012-04-04) # By Romain Vimont (®om) <rom@rom1v.com> # # Save this file to ~/gitbashprompt and replace 'PS1' initialization by: # . gitbashprompt # # See <http://blog.rom1v.com/2012/04/prompt-bash-pour-git/> # Styles (end or exact) # end: ~/any/myproject/subfolder@branch # exact: ~/any/myproject@branch/subfolder gbp_style=exact # Colors nocol='\[\e[0m\]' col='\[\e[34m\]' # blue if [ "$gbp_style" = end ] then PS1='\u@\h:\w$( gitinfo="$(git branch 2>/dev/null | grep "^*" | cut -c3-)"; if [ "$gitinfo" ] then printf '$col'@"$gitinfo"'$nocol' fi )\$ ' elif [ "$gbp_style" = exact ] then PS1='\u@\h:$( SFI="$IFS" IFS=/ path="\w" tokens=($path) IFS="$SFI" i=0 curpath= token="${tokens[$i]}" while [ "$token" ] do etoken="$token" if [ $i = 0 ] then if [ "$token" = "~" ] then etoken="'$HOME'" fi else printf / curpath="$curpath/" fi curpath="$curpath$etoken" printf "$token" cd "$etoken" if [ -d ".git" ] then gitinfo="$(git branch 2>/dev/null | grep "^*" | cut -c3-)" if [ "$gitinfo" ] then printf '$col'@"$gitinfo"'$nocol' fi fi i=$(($i+1)) token="${tokens[$i]}" done )\$ ' else PS1='\u@\h:(incorrect git bash prompt style)\$' fi

L’équipe parisienne d’Ubuntu-fr.org organise leur 13ème Ubuntu Party, pour promouvoir les logiciels libres et la culture libre et plus particulièrement Ubuntu, les samedi 12 et dimanche 13 mai 2012.

Ces rencontres, très grand public, se déroulent à la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris (Porte de la Villette). L’entrée est libre et gratuite, il en est de même pour les nombreuses conférences, démonstrations et les ateliers.

Pour accueillir convenablement et aider efficacement les quelques milliers de visiteurs qui se rendent, comme tous les six mois, à ce grand rendez-vous du libre, nous avons besoin de vous !

Vous vous débrouillez bien avec Ubuntu ? Vous avez réussi à initier au moins un membre de votre famille ou un collègue aux logiciels libres ? Soyez bénévole les 12 et 13 mai prochains, vous ne le regretterez pas :)

Faites-vous connaître en remplissant ce court formulaire : http://participer.ubuntu-paris.org/?appel=benevole

Merci !

Bonjour !

La date limite des réponses à cette question étant le dimanche, 8 avril, 2012, il faudra faire vite !

La question que Ronnie nous pose dans le dernier numéro du FCM est :

« Ubuntu 12.04 sortira le 26 avril. Comptez-vous faire la mise à niveau ? »

Les réponses sont à donner ici : http://goo.gl/Ms7jI. Vous y trouverez, d'abord, la question avec un menu déroulant de réponses possibles : Maybe (peut-être), Yes, No. Ensuite, vous pouvez répondre brièvement à « If not, why not ? » (Si vous n'allez pas le faire, quelles en sont vos raisons ?)

Comme toujours, nous sommes à votre disposition pour traduire vos remarques si vous le désirez. Il suffit de nous les faire parvenir à webmaster@fullcirclemag.fr et nous vous enverrons une suggestion de traduction aussi rapidement que possible. Notez bien, cependant, que c'est à vous de mettre votre réponse sur le site ad hoc.

À bientôt !

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