Planet

Plan de l'Ubuntu party

L’Ubuntu Party a lieu deux fois l’an à l’occasion des sorties des nouvelles versions du système d’exploitation. Organisée par l’association Ubuntu-fr (et assisté de Parinux), elle se déroule à Paris au sein de la cité des sciences de la Villette, enfin plus précisément au carrefour numérique, un espace (de 1200m² tout de même) situé au sous-sol et indiqué par 2 misérables panneaux extrêmement mal placés. Autant dire qu’il est presque impossible de tomber dessus par hasard, seules les personnes qui veulent s’y rendre la trouve. Dommage car une meilleure signalétique et un peu plus de publicité au sein du bâtiment pourrait attirer quelques visiteurs supplémentaires qui ne venaient au départ pas pour ça. Mais bref, passons sur ce détail pour lequel les organisateurs sont sûrement impuissants. D’autant que cela n’empêche pas la manifestation d’accueillir plusieurs milliers de visiteurs sur 2 ou 3 jours. Un très beau succès qui fait parler de lui au point d’y avoir vu venir le créateur d’Ubuntu, Mark Shuttleworth, lors de l’édition de Novembre 2009 !

Un "T-shirt orange", l'uniforme des organisateurs.

C’est la deuxième fois que j’assistais à cet événement (après Novembre l’an dernier) et autant dire qu’on ne change pas une formule qui marche. On y retrouve les stands (Mozilla, April, Quadrature du Net, Framasoft, Wikimedia) quoiqu’un peu moins nombreux que dans mon souvenir, la boutique (vente de goodies Ubuntu) mais aussi et surtout des cours, conférences, ateliers, install party, espace jeux sous GNU/Linux et ordinateurs en libre service, je crois que j’ai fait le tour. Il y a de quoi s’occuper pour la journée. Il faut d’ailleurs faire des choix parfois cornéliens car de nombreuses activités ont lieu en parallèle. Si la forme ne change pas depuis l’an dernier, les thématiques proposées sont suffisamment inédites et variées pour que je ne m’ennuie pas.

Mais qui sont donc tous ces gens qui perdent une journée (ou plus) de ce long week-end pour un tel « truc de geeks ». Il y a tout d’abord ceux que j’appellerais les « T-shirts oranges », c’est-à-dire les organisateurs de l’Ubuntu Party. Il y en a partout : à l’entrée, aux stands, dans les couloirs, à la régie, au point de se demander s’ils ne sont pas plus nombreux que les visiteurs (surtout à l’ouverture quand il n’y a pas encore affluence). Mais l’accueil est toujours sympathique, le sourire présent même si les visages sont un peu fatigués après ces trois jours de dur labeur et il y a toujours quelqu’un pour répondre aux questions ou simplement venir voir si l’on aurait pas besoin d’un renseignement. Bref, le néophyte d’Ubuntu y trouvera toute l’aide dont il aura besoin !

De nombreux stands sont disponibles (April, Mozilla, Quadrature du net, boutique, etc.)

S’il n’y a donc pas encore foule à 11 heures, les salles se remplissent au fur et à mesure et l’affluence bât alors son plein en milieu d’après midi. Ubuntu est un mot sud-africain signifiant « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous« , un message débordant d’optimisme, de partage et d’ouverture, qui reflète on ne peut mieux la population présente lors de la journée. La première fois que je suis venu à l’Ubuntu Party, j’avoue qu je m’attendais naïvement à ne croiser que des types aux cheveux longs et gras, la peau blafarde et l’œil clignotant, mais il n’en est rien. J’avais négligé l’aspect très « grand public » de la distribution de Canonical. L’an dernier comme cette année, j’ai donc pu y croiser (en plus de quelques développeurs correspondant à la descriptions ci-dessus), des jeunes, vieux, hommes, femmes, blanc, noirs, des personnes seules, en couple, en famille, etc., bref vraiment tous âges, origines sociales ou culturelles. Cette mixité fait bien sûr baisser le niveau technique général – car il y a beaucoup de grands débutants pour lesquels le discours doit s’adapter – mais elle est un message sacrément optimiste quant à l’avenir : Ubuntu – et GNU/Linux en général – semble vraiment avoir passé un cap, le grand public s’y intéresse, que dis-je, se déplace en masse pour découvrir cette nouvelle manière d’appréhender l’informatique, pour en apprendre davantage, voire pour installer le système libre sur leur ordinateur.

Les mentalités évoluent, gageons qu’un jour nous pourrons enfin parler d’Ubuntu ou du libre en société sans passer pour un illuminé et perdre rapidement les 9/10èmes de notre auditoire… Alors certes, cette affluence est très encourageante mais soyons réaliste, ça ne fait pas encore les gros titres au 20h. Soyons patients, ça viendra car comme dit le proverbe, le CD-ROM ne s’est pas fait en un jour…

Atelier : s'initier à Wikimedia Commons

Voyons un peu le programme pour cette journée de dimanche. J’ai commencé un peu après 11h par une introduction d’Ubuntu et de l’univers GNU/Linux en général par Frédérique Mandé, suivi d’un atelier à 11h30 sur Wikimedia Commons, la banque de données permettant de stockées tous les médias (images, vidéos, sons) utilisés par l’ensemble des Wikipédia mondiaux. Nous n’étions pas très nombreux, 7 ou 8 personnes (matin oblige) mais cela n’en était pas moins intéressant, débat sur les licences de photos à l’honneur.

Conférence sur les nouveautés d'Ubuntu 11.10 par Didier Roche

Une fois terminé, j’ai pris en cours de route la conférence sur les nouveautés dans Ubuntu 11.10. L’intéressant dans cette dernière tenait plus dans le conférencier, Didier Roche, développeur français d’Ubuntu et employé de Canonical (mais aussi secrétaire adjoint d’Ubuntu-fr et auteur du livre Simple comme Ubuntu). Il était en effet très instructif d’avoir en direct le point de vue d’un développeur à temps plein sur Ubuntu et sa vision sur l’avenir du système. D’autant qu’il s’occupe beaucoup de la controversée interface Unity dont il a présenté en détails les nouveautés dans Oneiric et dans la version à venir. On comprend d’ailleurs bien que les développeurs sont tout à fait conscient des critiques actuelles sur Unity, y sont ouvert mais également qu’ils assument leurs choix. Le message général que j’ai pu en tirer est : « on sait qu’il y a des choses qui ne vont pas mais c’est normal, le projet est jeune, on travaille dessus, laissez nous du temps !« . Pointe donc un certain agacement face à certaines critiques un brin virulentes sur Unity, accompagné d’ une envie d’expliquer le pourquoi de ces choix qui ne plaisent pas toujours.

Intéressant également le passage de flambeau entre Didier Roche et le conférencier suivant qu’il semble bien connaître, Fréderic Peters, membre actif du projet Gnome. Quelques piques trollesques sur Gnome-shell montre que la concurrence est là, mais aussi que les deux projets se suivent entre eux, se tolèrent et se respectent. D. Roche précise d’ailleurs que rien n’est fait, malgré ce qu’en disent certaines mauvaises langues, pour empêcher Ubuntu de fonctionner avec autre chose que Unity. En effet, j’ai personnellement installé Gnome-Shell en 30 secondes grâce au paquet présent dans la logithèque d’Ubuntu 11.10 (parce que bon, Unity… :p) et tout fonctionne pour le mieux.

F. Peters entame donc sa conférence. Il y présente Gnome 3, les nouveautés et les décisions prises pour donner une nouvelle direction et un nouveau souffle au projet, afin de renouveler la branche vieillissante Gnome 2.X. Il parle donc rapidement de la nouvelle interface Gnome-shell (concurrente directe de Unity) ainsi que la multitude de logiciels en cours de réalisations. Car Gnome 3 ne se résume pas au simple shell et si les applications bien intégrées y sont encore rares, cela va semble t-il très vite évoluer. Une refonte de nombreux logiciels va être réalisée sur le modèle suivant : on regarde ce qui se fait sur les autres systèmes (même chez Microsoft!), captures d’écran à l’appui, on repense les fonctionnalités du logiciel pour une utilisation moderne et l’on détermine les objectifs du logiciel à créer (ou à modifier si une base solide existe déjà)  ainsi qu’une ébauche de son design. Le but est de développer toute une série d’applications utilisant les librairies de gnome 3, bien intégrée dans le système (en terme de design ou d’interconnexion des logiciels) et surtout simple d’utilisation comme la toujours voulue la philosophie de Gnome. Sans entrer davantage dans les détails, voici quelques un des logiciels qui vont être prochainement réalisés (nous avons déjà eu droit à Contacts et Documents dans gnome 3.2) :

  • Chat pour remplacer Empathy
  • Web, une nouvelle façon simple d’aborder la navigation sur Internet en lieu et place d’Epiphany, le browser assez peu usité de Gnome.
  • Clock et Calendar, pas besoin de beaucoup d’explications, les noms choisis pour toutes ces applications sont volontairement extrêmement simplistes.
  • En plus de Documents, vont bientôt apparaître Photos, Videos, Music. Un projet Files est également sur les rails pour remplacer à terme le gestionnaire de fichiers Nautilus. Le slogan servit par F. Peters au cours de cette conférence était « Les applications avant les fenêtres« . C’est bien illustré ici, une application correspond à un type de fichier, il n’y aura plus à ouvrir plusieurs fenêtres d’un Nautilus généraliste ou cohabitent pêle-mêle les fichiers images, audios ou vidéos. C’est en tout cas l’orientation que souhaite maintenant suivre Gnome.
  • Très intéressant et ambitieux, le projet Boxes (peut-être dès la version 3.4 car le projet semble avancer rapidement) permettra d’accéder à d’autres ordinateurs, aussi bien pour la connexion et prise en main à distance (en remplacement de Vinagre par exemple) que pour l’ouverture des images et la virtualisation (à la place de logiciels comme Virtualboxes).

Le reste des projets en cours est disponible ici, un appel aux designers et développeurs motivés a d’ailleurs été lancé. Au terme de cette conférence instructive, j’attends donc avec grande hâte la version de Gnome 3.4 !

openstreetmapPour continuer, j’assistais à 15h à l’atelier dédié à OpenStreetMap (ou OSM) que je connaissais déjà un peu mais pour lequel je souhaitais parfaire mon savoir afin de mieux y contribuer. Pour ceux qui ne connaissent pas ce magnifique projet, c’est en quelque sorte le wikipédia de la cartographie, créé notamment pour offrir une alternative libre et de très grande qualité à Google Map et autres projets propriétaires. Tout le monde peut donc participer en complétant et enrichissant les cartes existantes, on dénombre d’ailleurs plus de 300 000 utilisateurs actifs de part le monde à ce jour. L’intervenant, membre de la toute récente association OSM-france nous a donc présenté les origines et le fonctionnement d’OSM. Nous étions une vingtaine inscrits à ce cours, chacun disposant d’un ordinateur (sous Ubuntu bien sûr) dans une salle dédiée à l’atelier, afin de nous permettre de passer un peu à la pratique et de découvrir les différentes manières de contribuer au projet.

Benjamin_Bayart

Benjamin Bayart (source)

Deux heures très enrichissantes mais je m’éclipse malheureusement avant la fin pour assister – à déjà 17h-  à la conférence de Benjamin Bayart sur la neutralité du net. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est le président de l’association FDN et l’une des principales figures des défenseurs des droits sur Internet. Petit bémol, la conférence est la même que celle de l’an dernier. Heureusement, ce type est toujours aussi intéressant à écouter et je ne me lasse pas de réentendre son exposé. Il commence ainsi par expliquer l’historique et le fonctionnement d’Internet, puis sa place dans la société,  l’évolution des usages de l’Internet, l’aberration Hadopi, les dangers du filtrage et donc l’importance de la neutralité. Sur un ton humoristique, critique, cynique et engagé, il défend ses positions avec convictions tout en tentant d’éduquer et de faire réfléchir son auditoire. J’aurai préféré l’entendre sur une thématique un peu différente – il y a tant à dire – mais peu importe, c’est clair, éducatif, ça convient parfaitement à cette Ubuntu Party (qui une fois encore ne parle pas que d’Ubuntu et sait voir un peu plus loin que le bout de son nez !). En attendant la version vidéo (toutes les conférences de l’Ubuntu party étaient filmées et diffusées en directe sur le site web), vous pouvez visualiser celle de l’an dernier ici. À voir absolument ! Je n’ai qu’une chose à ajouter, il est fort Bayart!

Je dois encore à mon grand dam partir avant la fin (la SNCF n’ayant que peu de considérations quant au fait que M. Bayart soit très bavard). Au final, pas déçu de cette Ubuntu Party, intéressante bien que surtout destinée aux débutants. Je n’y ferai peut être pas de troisième visite de sitôt car n’habitant pas dans la région, ce n’est quand même pas la porte à côté, mais je conseille à tous les fans d’Ubuntu ne résidant pas trop loin de Paris d’y faire un saut la prochaine fois (je rappelle que l’entrée est totalement gratuite ;-) ) ne serait-ce que par curiosité. C’est l’occasion d’y rencontrer d’autres passionnés et tout de même d’apprendre pas mal de choses. Si la distribution reste au cœur de la manifestation, la part belle est faite à la philosophie du logiciel libre en général et un non utilisateur d’Ubuntu peut donc également s’y rendre sans aucun problème.

Pour conclure, je dirai merci et encore bravo à tous ces T-shirts oranges qui s’échinent à organiser trois jours durant – et bénévolement – un rendez vous de cette envergure en entrée libre. Encore félicitations et laissez moi vous souhaiter toujours plus de succès pour, n’en doutons pas, de très nombreuses futures éditions.

Resources : http://ubuntu-party.org
Photos : Julia Buchner, http://www.flickr.com/groups/ubuntu-party/

15 Novembre 2011 à 09:47

Ubuntu Party sarrebourgeoise via Ubuntu Party

Le but de cette rencontre est de vous faire découvrir ou re-découvrir les logiciels libres : vous pourrez les essayer sur des ordinateurs de démonstration, en découvrir davantage grâce à des conférences accessibles à tous, et il sera même possible de faire installer la dernière version d’Ubuntu sur votre ordinateur. Cette journée sera animée par une équipe de bénévoles passionnés qui répondront à toutes vos questions.

Linux Quimper sera au Centre des Abeilles à Quimper (4 rue Sergent Le Flao), le samedi 19 novembre 2011 de 14h à 18h, pour animer une Install-Party

Lors de cette install-party, les membres de « Linux Quimper » aideront les personnes à installer la distribution de leur choix du système GNU/Linux sur leur ordinateur.

Dans le même temps aura lieu une re-distribution d’ordinateurs déclassés qui auront été reconditionnés avec des Logiciels Libres.

Cette redistribution d’ordinateurs s’adresse prioritairement à des personnes en situation financière précaire et à des associations de l’économie sociale et solidaire (inscription préalable auprès du Centre Social des Abeilles – 4, rue Sergent Le Flao – 29000 Quimper – tél. 02.98.55.33.13)

Il y aura aussi, une présentation d’imprimantes 3D domestiques permettant d’imprimer des objets en plastique recyclable (projet reprap sous licence libre)

Et pour terminer la journée une table ronde sera organisée autour du livre « Comment contourner la censure sur Internet » rédigé lors de « Book Sprint » et faisant partie de manuels « Free Libre Open Source Software »

Vous aimez Ubuntu et les logiciels libres ?
Vous êtes motivé pour contribuer à l’amélioration de cet écosystème ?

Seulement voilà, il y a un hic : vous ne parlez pas un mot d’anglais.

Vous pouvez tout de même contribuer au sein de la communauté francophone (ce qui est une excellente chose), mais vous aimeriez bien pouvoir également aider à améliorer les choses en amont...

Et bien réjouissez vous, car la chose est désormais possible.

Laissez moi vous présenter la « Brigade francophone anti-bogues » :


Logo, par kao_chen

C’est génial ! Mais, heu, comment ça marche ?

C’est très simple.

Il vous suffit de rapporter votre problème en français auprès de la brigade.
Les membres de la brigade travailleront ensuite avec vous afin de pouvoir, in fine, traduire et transmettre votre rapport auprès des développeurs compétents.

Ce service est animé par des bénévoles, avec 2 grands objectifs :

  • Fédérer les contributeurs afin d’améliorer la qualité globale des logiciels libres et d’Ubuntu en particulier ;
  • Former et sensibiliser les utilisateurs à l’art du rapport de bogue et à la contribution en général.

Entendez par là que la brigade n’est pas un bureau des pleurs. Ne venez nous voir qu’avec une véritable envie de contribuer, pas pour râler.

OK. Concrètement, comment je rapporte un bogue ?

La première chose à faire, avant de rapporter quoi que ce soit, est d’essayer de rassembler le plus d’informations possibles.

  • Êtes-vous sûr qu’il s’agit bien d’un bogue, et pas d’une fonctionnalité ? (ça arrive plus souvent qu’on ne le crois...)
  • Quand et comment l’anomalie survient-elle ? Y a-t-il un moyen de la reproduire à tous les coups ?
  • À l’aide de quelques mots clés et de votre moteur de recherche préféré, vérifiez si quelqu’un n’a pas déjà parlé de votre problème (peut-être s’agit-il d’un simple souci de configuration ?)

Ceci fait, nous pouvons passer au rapport de bogue en lui même.
Note : le bogue décrit dans les illustrations suivantes est imaginaire ;-)

  • Commencez par vous rendre sur cette page1

  • Résumez votre problème en quelques mots dans la case « Summary: » puis cliquez sur « Next ».

illustration1

  • Décrivez en détail votre problème dans le champ « Further information: ».

    Il est important que vous expliquiez :

    • Le comportement que vous attendiez
    • Le comportement que vous avez obtenu à la place
    • Comment reproduire le problème (essayez de donner une procédure « pas à pas »).

    Plus généralement, donnez tous les détails qui vous paraissent pertinents.

    Si vous avez quelques notions d’anglais, vous pouvez également proposer une traduction de votre rapport. Les bénévoles vous aideront à la relire et à l’améliorer.

illustration2

  • Si nécessaire, vous pouvez également ajouter une capture d’écran en cliquant sur « Extra options » puis sur « Parcourir » dans le champ « Attachment: »

illustration3

  • Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur « Submit Bug Report » !

illustration4

Et maintenant ?

Les bénévoles vont maintenant essayer de reproduire et donc valider votre problème. Il est possible qu’ils vous demandent quelques précisions supplémentaires.

Ils vérifieront ensuite si ce bogue n’a pas déjà été rapporté en anglais et, si la voie est libre, ils traduiront et transmettront votre rapport aux développeurs compétents.

Participer / en savoir plus

Si vous avez une certaine expérience dans le domaine du testing, vous pouvez rejoindre l’équipe.

Plus largement, nous sommes toujours à l’affût de nouveaux testeurs pour la version d’Ubuntu en développement. N’hésitez pas à aller faire un tour dans la section correspondante du forum ubuntu-fr !

  1. Si vous n’avez pas de compte sur Launchpad, c’est le moment de vous en créer un ! ↩

Moi voila réveillé par un kernel panic sur le netbook ASUS EEEPC1000H. Que du bonheur :) Le message était le suivant :

Panic occured switching back to text console

Et dire que j'ai quitté debian unstable pour ne plus avoir ça...

Bref, après une recherche rapide sur google, je me suis rendu compte que je n'étais pas tout seul, un bug est même référencé

En attendant vous avez trois choix :

  1. Réinstaller la version 11.04 et attendre qu'il y ai un correctif
  2. Utiliser votre netbook uniquement sur chargeur, ce qui limite l'intérêt
  3. utiliser un noyau expérimental

Voila les manipulations que j'ai effectué pour la troisième option.

warning.pngPetit rappel, d'usage les manipulations que je décrit ci-dessous peuvent rendre votre système plus instable qu'il ne l'est déjà...C'est pour dire !

Aller sur la page http://kernel.ubuntu.com/~kernel-ppa/mainline/v3.1-rc10-oneiric/

Récupérer les fichier deb correspondant à votre architecture ( amd64 ou i386 ). Pour connaître ceci, vous pouvez exécuter la commander uname -a

L'installation s’effectue par la commande dpkg

$ sudo dpkg -i linux-headers-3.1.0-030100rc10-generic_3.1.0-030100rc10.201110200610_i386.deb $ sudo dpkg -i linux-headers-3.1.0-030100rc10_3.1.0-030100rc10.201110200610_all.deb $ sudo dpkg -i linux-image-3.1.0-030100rc10-generic_3.1.0-030100rc10.201110200610_i386.deb

Maintenant votre netbook devrait rebooter normalement. Malheureusement, c'est un peu lent à mon goût. La configuration réseau prend énormément de temps. Je vais peut être devoir recompiler le driver du WIFI.

L’arrivée d’Unity en remplacement de Gnome 2 a apporté bien des modifications dans les habitudes d’utilisation de sa machine et certains, même si cela n’est plus indispensables depuis la disparition des encombrants écrans cathodiques, regrettent la disparition de l’écran de veille.

Il est en fait très simple en deux lignes de commande de de le faire revenir sur nos écrans Ubuntu.

Nous allons dans un premier temps ouvrir un terminal afin de supprimer gnome screensaver à l’aide de la commande

sudo apt-get remove gnome-screensaver

pour dans un deuxième temps le remplacer par xscreensaver en entrant la commande

sudo apt-get install xscreensaver xscreensaver-gl-extra xscreensaver-data-extra

Ceci étant fait, ouvrons le dash et entrons « xscr »


Cliquons sur l’application « Économiseur d’écran »  afin de régler notre écran de veille à notre convenance.


Nous pouvons ici régler le délai et choisir un seul économiseur ou plusieurs en mode aléatoire.


L’onglet « Avancé » permet entre autres fonctions de choisir le dossier d’images si l’on souhaite utiliser ses photos en écran de veille ainsi que différents paramétrages. Il est possible d’en voir le résultat immédiat en revenant sur l’onglet « Modes d’affichage » et en cliquant sur « Aperçu ».
Il ne nous reste plus qu’à ajouter xscreensaver à la liste de nos applications au démarrage


Une fois la fenêtre ouverte, choisissons « Ajouter »

À la rubrique commande inscrivons

screensaver-data-extra

l’écran de veille sera désormais activé dès la prochaine connexion.

Amusez-vous bien

Billets reliés

Hello à tous,

Je suis depuis très récemment l'heureux possesseur d'un smartphone android :) Évidemment lorsqu'on navigue depuis son ordinateur on se demande toujours comment faire pour transférer tel ou tel information à son téléphone...

Et ce matin, j'ai découvert que Klipper, le gestionnaire de presse-papier de kde, gérait nativement les qr-codes. De plus, il est déjà installé sur mon Kubuntu !

Copiez simplement du texte ou une url dans votre presse papier, puis cliquez sur l’icône de Klipper :

klipp1.png

Choisissez "afficher le code barre" ...et utilisez alors votre téléphone pour scanner le code barre :)

klipp2.png

Merci KDE ;)

Je vous présentais il y a quelques jours la possibilité de créer lanceurs et raccourcis sur votre bureau à l’aide du terminal; je vous propose aujourd’hui un script permettant de réaliser la même opération à l’aide d’un simple clic droit sur le bureau.

C’est chez Ubuntu Up que j’ai découvert ce script que j’ai du modifier pour qu’il fonctionne sur le « Bureau » français plutôt que sur le « Desktop ».

Dans un premier temps, nous allons ouvrir un terminal afin de télécharger ce script et de le placer dans notre dossier « Scripts » à l’aide de la commande:

wget http://www.clapico.com/telechargement/Create-Launcher
cp Create-Launcher ~/.gnome2/nautilus-scripts
chmod +x ~/.gnome2/nautilus-scripts/Create-Launcher
mv ~/.gnome2/nautilus-scripts/Create-Launcher ~/.gnome2/nautilus-scripts/"Créer lanceur ou raccourci"

Vous pouvez dès maintenant faire un clic droit sur le dossier.

Naviguez jusqu’à « Scripts » puis « Créer un lanceur »

Amusez-vous bien

Billets reliés

04 Novembre 2011 à 15:34

Voici, enfin, le numéro 52 ! via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe française du magazine Full Circle est heureuse de vous présenter le numéro 52 du FCMfr, d'août 2011. Vous pouvez le télécharger sur notre page Numéros, en cliquant sur l'image de la couverture (ci-dessous) ou, enfin, en cliquant sur « Télécharger les numéros » en haut à droite de cette page.

Issue52fr.png

Ce numéro, bien étoffé (55 pages), vous présente, outre les rubriques habituelles, une série de tutoriels :

  • La suite copieuse des articles sur la programmation en Python, partie 26, permettant d'approfondir les fenêtres, les boutons, les étiquettes, les cases à cocher, les boutons radio, les zones de texte, les listes avec une barre de défilement verticale et les fenêtres de message.
  • La partie 4 de l'article sur le développement Ubuntu.
  • Le début d'une série d'articles sur l'utilisation d'Ubuntu dans le monde des affaires ainsi que dans l'éducation.
  • La première partie de GRAMPS, logiciel de généalogie, présenté le mois dernier.
  • Un article sur un jeu, BEEP, mettant en scène des zombies, thème très couru des jeux vidéo.
  • Il y a également dans la partie Mon opinion, la façon d'utiliser un logiciel de traitement de texte Microsoft sous Ubuntu, afin de ne pas perdre les données, notamment d'alignement.


Un grand merci à tous les nouveaux venus dans notre équipe ! Cependant, il reste, bien entendu, beaucoup de travail pour nous tous, ainsi que de la place pour d'autres bonnes âmes ! Tiens, par exemple : y a-t-il quelqu'un qui aime bien faire les mises en page et voudrait tenter l'aventure d'être « scribeur » (avec Scribus) ??

En attendant de vous voir ou revoir sur le Wiki et le Forum, nous espérons que vous profiterez bien de ce numéro,

Toute l'équipe du FCMfr

04 Novembre 2011 à 14:10

Capitole du Libre à Toulouse via Ubuntu Party

Comme tous les ans à la même époque , les associations Toulibre et Ubuntu-fr s’unissent pour fếter les logiciels libres et la sortie de la nouvelle version 11.10 de la distribution GNU/Linux Ubuntu, nommée “Oneiric Ocelot”.

Cette année l’événement se déroule sur 2 jours, les 26 et 27 Novembre 2011, et va permettre la découverte des Logiciels Libres et l’aide à l’installation de GNU/Linux, le tout à base de conférences, démonstrations, ateliers et install-party. Les conférences seront animées par des personnalités de la communauté du Logiciel Libre.

Mais ce n’est pas la seule nouveauté : en effet cette année, DrupalCamp et Akademy-fr s’ajoutent à l’Ubuntu Party pour constituer un événement de plus grande ampleur: le Capitole du Libre

 

 

 

 

 

 

 

C’est quand déjà ?

L’événement a lieu le samedi 26 novembre 2011 de 13h à 21h, et le dimanche 27 novembre 2011 de 10h à 17h.

Où ?

ENSEEIHT – 2, Rue Charles Camichel
31000 TOULOUSE S’y rendre : Métro Jean-Jaurès (ligne A ou B) ou François Verdier (ligne B). Bus 27.

Le programme complet ?

Les informations pratiques et le programme détaillé sont disponibles sur le site capitole du Libre

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