Planet

18 Janvier 2012 à 17:30

Le numéro 54... enfin ! via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

Malgré la venue de plusieurs traducteurs/relecteurs, nous avons eu beaucoup de mal à terminer le numéro 54 avec 6 relectures de chaque article. Nous sommes d'autant plus heureux de pouvoir vous proposer un numéro de qualité, celui d'octobre 2011. Il est disponible sur notre page Numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

Issue54-fr

Dans ce numéro, vous trouverez plein de bonnes choses, mais les grandes nouveautés sont :

  • Un tutoriel sur FreeMind, une application heuristique, à la place de celui sur LibreOffice, qui revient en novembre ;
  • Un article qui explique les tenants et les aboutissants de l'utilisation de Apt-Cacher-Ng ;
  • Une critique de Synergy, qui permet l'utilisation de plusieurs ordinateurs sous différents systèmes d'exploitation avec un seul clavier et une seule souris ;
  • Et, enfin, une nouvelle rubrique, « Closing Windows », que nous avons traduit par « Fermeture des fenêtres », ou, comment faire sous les diverses variétés d'Ubuntu tout ce que vous avez l'habitude de faire sous Windows XP !

Nous vous en souhaitons bonne lecture. À bientôt pour un prochain numéro.

Toute l'équipe du FCM-fr

J’utilise beaucoup le service de sauvegarde dans le cloud nommé DropBox.

Selon Wikipedia:

Ce service d’informatique en nuage est accessible via n’importe quel navigateur Web, mais aussi en utilisant un client multi-système d’exploitation : sous Linux pour x86 et x86_64, Macintosh, MS Windows, iOS ainsi que sur Android, sur BlackBerry et sur webOS. Ce client permet d’utiliser Dropbox de manière transparente, les fichiers localisés sur le répertoire sauvegardé du disque dur de l’ordinateur étant copiés sur le serveur Dropbox après chaque enregistrement.

Par ailleurs, DropBox :

  • permet la synchronisation des fichiers stockés sur différents ordinateurs
  • fonctionne de manière transparente (les sauvegardes et synchronisations sont automatiques)
  • le site web permet d’accéder à une copie des fichiers, mais également à leurs versions successives et à une copie des fichiers détruits.

La version gratuite permet de stocker jusqu’à 2 Go de données, extensibles à 10 Go grâce au parrainage (2 Go + 8 Go à raison de 250 Mo par parrainage) ou même 16 Go, si l’on justifie le fait que l’on est étudiant grâce à une adresse en .edu (le parrainage double les 250 Mo pour le parrain, donc 500 Mo par parrainage), le filleul reçoit lui aussi 250 Mo, et des versions payantes permettent de stocker 50 ou 100 Go2.

Pour stocker les fichiers, Dropbox utilise le service d’hébergement S3 d’Amazon.

Je l’utilise principalement pour partager des fichiers en public notamment dans des forums de discussion ou plus simplement pour les images de mes articles.

Les raisons qui me poussent à changer:

  • Je ne maîtrise pas ou sont stocker les données ( à priori sous S3 de Amazon) sur Dropbox
  • Je suis limité à 2Go en version gratuite
  • Je n’ai pas du tout besoin d’une synchro permanente entre local/cloud comme Dropbox
  • Dropbox nécessite un client installé sur tous os
  • J’aime utiliser des protocoles standards ( webdav sous owcloud)

J’ai donc décidé de mettre en place la solution Owncloud sur une de mes macine virtuelles Web.

De plus la dernière version de owncloud comporte pas mal de nouveautés:

  • Possibilité de partage public ou privé.
  • Lecteur audio intégré.
  • Visualisation des images directement dans l’interface.
  • Calendrier.
  • Gestionnaire de contacts.
  • Gestionnaire de marque-pages.

 

Plateforme matérielle.

  • DomU Xen 3.2
  • 2 vcpus
  • 512 Mo Ram
  • 16 Go HDD

 

Plateforme logicielle.

  • Dom0 OpenSuse 11.3
  • DomU Ubuntu 10.04 LTS Paravirtualisé

Pour commencer j’ai installer les différents paquets requis à l’installation de Owncloud.

sudo aptitude install apache2 php5-curl php5-sqlite libapache2-mod-php5 git git-core

On se place ensuite à la racine de votre vhosts: et on telecharge owncloud avec git;

cd /var/www/ git clone git://gitorious.org/owncloud/owncloud.git Cloning into owncloud... remote: Counting objects: 14281, done. remote: Compressing objects: 100% (5899/5899), done. remote: Total 14281 (delta 9221), reused 12004 (delta 7695) Receiving objects: 100% (14281/14281), 5.07 MiB | 155 KiB/s, done. Resolving deltas: 100% (9221/9221), done.

Cela va crée le répertoire owncloud et vous pourrez l’installation en graphique directement sur http://votreserveur. Pour ma part j’ai fait un enregistrement DNS : cloud.info16.fr

http://cloud.info16.fr

Voilà a quoi ressemble l’interface web de owncloud:

 

 

Je m’intéresse surtout à l’option Fichier qui est le plus important.

Par contre une chose me gène énormément:
Quand je poste des fichiers sur owncloud (en web ou webdav) et que je veux les partager en public cela n’est pas pratique, car je dois allez sur l’interface web pour connaitre le lien publique…

De plus les lien publics sous owncloud ne sont pas facilement déductible puisqu’ils utilisent une suite de nombre aléatoires…
C’est mieux pour la sécurité mais moins pratique à l’usage:

 

 

Pour résoudre ce problème j’ai utilisé simplement un simple lien symbolique à la racine du site web qui pointe vers mon dossier public de owncloud:

mkdir /var/www/publicshare chown -R www-run:www-run /var/www/publicshare ln -s /var/www/owncloud/data/bartounet/files/public/ publicshare # ls -a /var/www/publicshare . 2011-10-21_104403.png 2011-10-21_104600.png owncloudcreatlectres.PNG owncloudweb1.png SC20111020-225238.jpeg speedof.png .. 2011-10-21_104424.png 2011-10-21_104641.png owncloudlect.PNG owncloudweb2.png SC20111020-225254.jpeg webdavlinux1.png 1317833759650.jpg 2011-10-21_104448.png adamburo.jpeg owncloud-logo.png owncloudweb3.png SC20111020-225304.jpeg webdavlinux2.png 18eme-mois-036_595.jpg 2011-10-21_104511.png Dropboxlogo.png owncloudpubliclink.png owncloudwebdavfiles.PNG SC20111020-225328.jpeg

Notre lien publicshare contient bien mes fichiers publics.

Pour encore faciliter la chose je crée un enregistrement DNS: share.info16.fr

Et je crée un vhost sous apache qui va directement pointer sur le dossier public.

<VirtualHost 127.0.0.1:8080> DocumentRoot /var/www/publicshare ServerName share.info16.fr CustomLog /var/log/apache2/access.log combined ErrorLog /var/log/apache2/error.log </VirtualHost>

Ne pas oublier d’activer les options +Indexes et followsymlinks sur ce vhosts !!!

On obtient donc un share web très simple avec les noms des fichiers beaucoup plus simple pour coller les liens publics sur le web:

 

 

Dejà à partir de là notre cloud est installé et on peut downloader, uploader, partager des fichiers directement depuis l’interface web. C’est sympa mais mon but est de pouvoir le faire directement depuis mes diférents systèmes… ( Gnu/Linux, Windows XP/7, Android …)

C’est la qu’intervient webdav.

Montage de son cloud avec Webdav sur les différents OS:

Sous Gnu/Linux Ubuntu:

Comme d’habitude, sous Linux, le montage de différents système de fichiers est un jeu d’enfant, il respecte très bien les standards.

apt-get install davfs2 mkdir /home/antony/shareinfo16 mount -t davfs http://cloud.info16.fr/files/webdav.php /home/antony/shareinfo16

Après avoir rentré vos identifiants voilà votre montage effectué :)   ( bien sur vous pouvez passer par le fstab pour monter ça en automatique)

 

A partir de là on peut comme en local copier et récupérer les fichiers que l’on veut.

Sous Windows XP:

Sous Windows XP c’est possible mais un peu plus embêtant…
Créer un lecteur réseau

 

 

Sous Windows 7:

Sous Windows 7 il faut modifier une clé de registre lié à l’authentification webdav

La doc de owncloud est claire à ce sujet.

  1. in the Registry, change HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\WebClient\Parameters\BasicAuthLevel from 1 to 2. Then restart Webclient service (Mouse right click -> Restart)

Après l’avantage sous Windows 7 c’est que le partage webdav est monté comme un lecteur réseau:

 

 

J’ai donc la solution pour les OS que j’utilise au quotidien.

Il manque MacOSX mais je l’utilise que très rarement, et le montage webdav est aussi en standard comme sous Gnu/Linux. Cela ne devrait donc pas poser de problème.

Sous Android:

Pour aller plus loin j’ai voulu aussi tester sous Android. Après plusieurs test le client owncloud android n’est pas mure, et je n’ai pas réussi à le faire fonctionner.

Le plus pratique que j’ai trouvé est: WebdavDroid Lite, il permet le download/upload  simplement et même la synchro pour ceux que cela intéresse.

Voilà pour ma part comment j’ai remplacé Dropbox par une alternative OpenSource, stockée sur mes propres serveurs. Il reste pas mal de chose perfectibles, mais cela me satisfait. Reste à mettre en place le ssl.

Cet article a été publié par bartounet sur le blog info16. Si vous désirez comme bartounet publier en guest-blogging sur Geek de France, vous pouvez me contacter.

Unity 5.0 sera la version d’Unity Ubuntu 12.04 Precise Pengolin. Elle apporte de nombreuses corrections de bugs et de nouveaux réglages a travers CCSM comme le temps d’affichage/extinction…

… ou comme le changement de couleur par exemple…

… ainsi que de nombreuses fonctionnalités comme la possibilité de naviguer dans le dock à l’aide des flêches du clavier([Alt]+[F1]) ou comme l’affichage d’une liste d’accès rapide au Dash de son choix par l’icône du dock plutôt que par les lenses de ce dernier.

Vous pouvez d’ores et déjà si vous le souhaiter tester cette dernière mouture d’Unity dans Ubuntu 11.10 en ajoutant le PPA nécessaire mais, comme Unity 5.0 n’est pas disponible dans les dépôts officiels d’Oneiric Ocelot, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Ouvrez un terminal et ajoutez l’adresse du dépôt à l’aide de la commande

sudo add-apt-repository ppa:unity-team/staging

Mettez à jour la liste des dépôts et lancez l’installation à l’aide de la commande :

sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade

Il ne reste plus qu’à redémarrer l’ordinateur.

Amusez-vous bien.

Source : OMG Ubuntu

Billets reliés

Si vous souhaitez rechercher rapidement des fichiers .torrent sans ouvrir votre navigateur, Unity Scope Pirate Bay et son Lens sont faits pour vous permettre d’utiliser le dash à cet effet.

Attention, il convient de rappeler que vous ne pouvez télécharger légalement que des fichiers libres de droits comme la plupart de vos distributions Linux préférées.

Comme Unity Scope Pirate Bay ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez installer ce fameux lens qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:scopes-packagers/ppa && sudo apt-get update && sudo apt-get install unity-scope-piratebay python-lxml

Une fois votre fichier .torrent trouvé, il ne reste plus qu’à le faire « glisser » jusqu’à l’icône Transmission de votre dock.

Amusez-vous bien.

Source : my-Guides.net

 

Billets reliés

TimCruz me laisse aujourd’hui la parole pour vous parler du court-métrage « Qui sauvera Clitorine », réalisé presque intégralement avec des outils libres. Je ne vais pas parler ici de l’histoire, mais des techniques utilisées.

 CAMESCOPES

Filmé avec une Panasonic NV-GS330 DV, une Canon HV-40 HDV et une GoPro Hero2 à carte SD. J’ai également un micro Rode Videomic pour la prise de son.

 

ACQUISITION

Pour les deux premiers formats, l’acquisition se fait depuis les cassettes numériques en FireWire. Le transfert est en temps réel, car le FireWire sert de support au signal vidéo normalisé DV (M-JPEG) ou HDV (MPEG-2). J’utilise pour ça DVGRAB en ligne de commande, avec les options -i pour piloter manuellement la caméra et -a pour la détection de scène qui découpe automatiquement les prises en autant de fichiers sur le disque dur.

Par contre pour la caméra à carte SD, c’est du H.264. Je craignais devoir le convertir avec ffmpeg pour l’utiliser, mais finalement il est bien reconnu sous GNU/Linux, si ce n’est qu’il ralentit légèrement le logiciel de montage.

MONTAGE

Donc ensuite je dispose de mes rushes que je trie dans des dossiers, puis j’importe ceux qui me conviennent dans KDEnlive. Le terme « importation » est en fait légèrement erroné, car (heureusement) KDEnlive ne fait que noter l’emplacement du fichier et n’effectue aucune conversion. Avantages : pas de format spécifique au logiciel, pas de place supplémentaire  sur le disque. Inconvénient : il ne faut pas déplacer ou renommer les fichiers originaux.

KDEnlive est un très bon logiciel. L’équipe de développement a visiblement des périodes de creux puis de forte motivation, mais c’est souvent comme ça en open source… J’ai commencé le montage avec la 0.8 et fini avec la 0.8.2. Petit bémol : suite à la mise à jour du logiciel, la plupart des effets avaient sauté, j’ai dû les refaire. Je déconseille donc de mettre à jour si on est sur un gros montage.

 

Ici, gros avantage de l’open source : un bug très énervant bridait la durée de mes clips titres, mais comme les fichiers *.kdenlive sont lisibles et utilisent un système de balisage compréhensible, j’ai pû en tâtonnant contourner le problème. Mais globalement, les développeurs de KDEnlive sont à l’écoute quand on signale un bug.

 

MATÉRIEL INFORMATIQUE ET SÉCURITÉ

Mon PC n’est pas spécialement puissant : processeur AMD dual-core + 3Go de DDR-2. J’utilise actuellement Ubuntu 11.04 64 bits avec Gnome2 (surtout pas Unity ou Gnome3, beurk), le 64 bits me permettant d’avoir un petit gain de performance en encodage vidéo.

Pour éviter les mauvaises surprises, j’utilise deux disques sata de 1 To en raid1 logiciel + une synchro rsync de mon home sur disque externe après chaque séance de travail, disque que je déplace ensuite à l’autre extrémité de la maison (qui a dit parano?). Le dossier contenant tous les scripts, scénarios, découpages et autres documents « légers » est synchronisé via Dropbox avec trois autres ordinateurs (ma connexion est en 512kb/s ). En cas de gros crash + incendie de la maison + tsunami + bombe nucléaire, je conserve tout mon dossier Dropbox et mes cassettes de tournage qui sont stockées ailleurs.

 

ENCODAGE

Quand le montage est terminé, j’exporte le résultat depuis KDEnlive, mais sans lui confier directement la tâche de compression dans un format destructif. En effet, je pense qu’il vaut mieux séparer le calcul des effets+rendu de la compression définitive. J’obtiens donc un très gros fichier AVI de plusieurs gigas contenant du M-JPEG (images compressées en JPEG séparément les unes des autres).

Ensuite, je ferme KDEnlive et j’utilise :

  • FFMPEG (ou WINFF) pour générer une version MPEG2 d’environ 700 Mo pour diffusion par clé USB et envoi vers des sites de partage vidéo
  • FFMPEG pour obtenir une version très compressée en MPEG4 encapsulé dans un fichier flv pour la version « bas-débit » d’environ 70Mo)
  • Kino pour envoyer en temps réel mon fichier AVI de plusieurs gigas vers le camescope et le stocker en bonne qualité sur une cassette miniDV pour archivage

 

EFFETS SPÉCIAUX

Point noir dans le tableau « libre » : pour les effets complexes (éclairs, masquages, ajout de sang…) j’ai dû utiliser AfterEffects sur une machine Windows… J’ai bien essayé d’utiliser Cinepaint, Jashaka ou autres mais soit il faut BAC+12 en GNU/Linux pour les installer, soit ils plantent tout le temps :-(

À noter que les vrais « pros » de l’audiovisuel utilisent des systèmes comme Inferno ou Smoke qui tournent sur UNIX. Ces logiciels sont eux-mêmes leur propre interface graphique, on les lance directement depuis un shell UNIX. C’est du propriétaire mais ça tourne sur un « vrai » système d’exploitation.

 

TRUCAGES

La scène où le savant fou localise Clitorine par satellite a été la plus compliquée à tourner au niveau technique. Mais je vais en décevoir certains, car je n’ai pas fabriqué de système type Kinect connecté sur Linux ! En fait, l’image est projetée à l’envers sur le drap par un vidéoprojecteur. Ensuite, le savant fou effectue des gestes tactiles sur l’écran, mais tous ses mouvements sont « chorégraphiés » et prévus à l’avance. Hors champ, je manipule un ordinateur équipé d’Ubuntu avec Compiz/fusion activé pour coller aux gestes de l’acteur ! C’est du bricolage, je sais ;-) L’ordinateur utilisé est un SAMSUNG N150+.

On aperçoit derrière le savant fou un écran faisant défiler des lignes de commandes, il s’agit d’un vieux COMPAQ Deskpro EN sous Debian qui effectue un bête script lançant un tail -XXX /var/log/syslog, XXX étant incrémenté après une pause de quelques secondes pour faire défiler à chaque fois plus de lignes que la fois précédente (c’est clair? ;-)

 

GRAPHISME

J’utilise le duo Inkscape+Gimp pour toutes les créations graphiques comme l’affiche du film. Deux logiciels véritablement extraordinaires et très agréables à utiliser.

 

MUSIQUES ET SON

Toutes les musiques du film sont libres de droits, et environ 90% sont publiées sous licence Creative Commons. La plupart des sons et bruitages proviennent du site freesound.org.

 

EN PLUS…

Une version audiofilm du court-métrage est aussi disponible sur le site, pour les mal-voyants ou les aveugles, réalisée à l’aide d’Audacity + KDEnlive.

Le film et le site sont disponibles en anglais et en russe (les autres traductions sont en attente).

Pour ceux qui s’intéressent à la vidéo, j’ai construit une petite grue type « Louma » de 6m en aluminium avec une tête motorisée. Malheureusement je n’ai pu l’utiliser que très brièvement pour le combat des ninjettes et pour le dernier plan du film car elle est complexe à transporter et tombe régulièrement en panneLa voiture orange avec la mitraillette au-dessus, la « Téhachimobile », est une LADA COMBI 1200 en échappement libre. Tous les sons de moteurs sont les sons qu’elle produit réellement !La mobylette sur laquelle part le héros est évidemment une Motobécane 88 dite « Bleue ».

 

LIENS

Site internet du film : http://quisauveraclitorine.thewakeup.fr/Vidéo sur Youtube : http://www.facebook.com/groups/118606274881679/Groupe Facebook : http://www.facebook.com/groups/118606274881679/Le vrai-faux réseau social Wake-Up qu’on voit brièvement dans le film : http://thewakeup.fr/ (ça marche vraiment, vous pouvez vous inscrire !)Si vous voulez me contacter pour tout complément d’info ou pour m’insulter copieusement : flomoto chez free point fr

MERCI à TimCruz de m’avoir laissé cette opportunité de parler du film à des Geeks !

The Canonical ubuntu platform and product strategy teams are gathering in Budapest this week to tackle as much work as possible on precise pangolin. Despite the promise of snow and cheap beers, we are working hard on getting Unity 5.0 out of the door.

One of the goal of this release is to increase quality, precision, no regression on the work we push to the unstable version of ubuntu. The desktop experience team made automated and manual tests for that and we can already see the first benefits from it. We pushed an automated building infrastructure with public test reports to have commits automatically tested, pushed to the trunk of development branch as well as available packages in a ppa.

With all those news features and requirements, we needed to redesign the release process and that's what we have done last Monday. Let me expose the few steps I will explain there.

  1. On Monday evening, we have frozen the trunk, which means, no more new code can enter unity at this point (as well for all the related components like unity-2d, nux, dee, libunity, bamf, unity lenses). Only selected branches can now get in, and those are picked only if they contribute to getting closer to this release quality.
  2. Then, after ensuring on Tuesday that people can safely install the new release candidate, the unity-team ppa started to contain the whole latest of what will soon be the 5.0 version of unity. If you install from this ppa, you will see a kind prompt asking you to contribute when logging back to your desktop.
  3. This prompts help getting to our main goal, which is ensurin the quality of the new release. Multiple things have been put in practice for that. The desktop experience team qualified the release using their manual tests and running automated ones again. Aurélien and I run our own manual tests (120 of them, trying to covering the whole Unity functionnalities). This finished on Tuesday evening (we rephrased some) and we rebuilt all needed packages again, as well as some other dependencies like update-manager, usb-creator, nautilus, empathy, and gwibber to still make them working when you install from the ppa (ABI bumps). From those test we spotted regressions and get them fixed/fix them, regenerate everything and such.
  4. The manual test wrapper over checkbox is also automatically installed from the ppa. Which means that *YOU* can help too! I'm bootstrapping this process with the French Musketeers to ensure everything is correct and ready for the next release. How to help there will be widespread for Unity 5.2. More on that soon!
  5. On Thursday morning, we will collect the results from the tests, see what's still needed to be fixed (if it's the case) and then cycle back on the previous steps.
  6. At the same time, the bugs that are fixed will be milestoned, some cleanup will be done and everything will be then ready to format an explicit text of what's in the new release.
  7. Then, the process is well known: we will issue tarballs for every projects we need to upload
  8. Packaging them properly, with the right build-dependencies and needed tweaks will be done, and upload to precise to share the love!
  9. Finally, every non fixed bugs but targeted will be reported to the next milestones.

And that's it! Everyone will be able to enjoy the whole new shiny Unity 5.0, containing a bunch of bug fixes, as well, as all the layout and ground for being rock solid, speeded up and just… precise Unity version!

07 Janvier 2012 à 18:29

ATTENTION : CONCOURS ! via Full Circle Mag FR

Bonjour, tout le monde !

La question « Je pense... » posée dans le numéro 56 du magazine Full Circle est, en fait, un questionnaire au sujet de SpiderOak et sponsorisé par ce site. Votre questionnaire dûment rempli peut même gagner 100 Go d'espace chez eux. Si vous voulez concourir pour ce prix, il suffit de donner votre votre adresse mail en bas du questionnaire, autrement dit, si vous ne voulez pas participer au concours, ne fournissez pas votre adresse mail (à la fin), mais laissez cela en blanc.. Le questionnaire se trouve ici : http://goo.gl/ewc1O.

Vous pouvez aussi aller sur Twitter poster un message avec le « hashtag » #IwantSpiderOak ou répondre au message concernant SpiderOak sur Facebook : http://www.facebook.com/fullcirclemagazine.. Il y aura un gagnant « choisi » (les critères du choix ne sont pas fournis) sur Twitter, un gagnant sur Facebook et TROIS gagnants qui auront rempli le questionnaire. Le concours se termine le 20 janvier 2012. Les résultats, ainsi que le nom des gagnants, paraîtront dans le FCM numéro 57.

Voici le questionnaire :

  1. Avez-vous un compte avec SpiderOak ? Trois réponses possibles : Default (Vous ne voulez pas répondre), Yes( Oui) et No (Non)
  2. Avez-vous entendu parler de SpiderOak ? Encore trois réponses : Maybe (Peut-être), Yes (Oui), No (Non)
  3. Si vous avez entendu parler de SpiderOak, dites-nous où. Sous-texte : Veuillez nous dire où vous avez entendu parler de SpiderOak pour la première fois.
  4. Êtes-vous un client payant ? Vous ne voulez pas répondre, Oui, Non
  5. Quel usage faites-vous de SpiderOak ? Professionnel, Académique, Domestique, Autre
  6. En êtes-vous content ? Vous ne voulez pas/ne pouvez pas répondre, Oui, Non, Parfois
  7. Notez les caractéristiques suivantes de l’application. (1 = Poor (pas bonne), 5 = Great! (très bien), So-so = moyen) : Usability ou Facilité d’utilisation, Invisibility ou Invisibilité, Portability ou Portabilité, Available space ou Espace disponible
  8. Sur quelle plateforme utilisez-vous SpiderOak ? (Plus d’une réponse possible) : Windows, Mac, Linux
  9. Quels types de fichiers importants avez-vous sur votre ordinateur ? (Plus d’une réponse possible) : Courriels, Photos, Musique, Vidéos, Documents financiers, Je n’ai rien d’important
  10. Avez-vous jamais utilisé une (ou plusieurs) de ces méthodes de sauvegarde ? (Plus d’une réponse possible) : Un autre disque dur interne, Un disque dur externe, Une clé USB, un DVD/CD, Un autre pourvoyeur de sauvegarde en ligne
  11. Recommanderiez-vous SpiderOak à d’autres ? (Nous avons un programme parrainez-un-ami.) Oui, Non
  12. Que voudriez-vous améliorer ou rajouter à SpiderOak ?
  13. Oui, j’aimerais participer au concours. Voici mon adresse mail :

Puis vous cliquez sur le bouton “Submit” (Soumettre).

Bien entendu, et comme toujours, nous sommes à votre disposition si vous voulez un coup de main avec l'anglais. Il suffit de nous envoyer un mail à : webmaster@fullcirclemag.fr. Mais, encore une fois, faites vite : la date de clôture est le 20 janvier !!
Bonne chance !

Les développeurs ne sont pas en reste pour optimiser l’utilisation d’Unity, notamment lorsqu’il s’agit d’utiliser le dash comme outil de recherche internet en utilisant le système des lenses (lentilles) pour par exemple trouver une vidéo sur YouTube.

Comme pour toute recherche au travers du dash, il suffit d’entrer les mots clés dans le champs approprié et d’utiliser les filtres proposés d’origine pour affiner les résultats.

Une fois la vidéo trouvée, soit elle s’ouvre dans VLC si ce dernier est installé, soit dans votre navigateur internet. Vous pouvez installer VLC en passant par la logithèque Ubuntu ou en ouvrant un terminal et en copiant la commande suivante :

sudo apt-get install vlc

Bien entendu, cette fonction lens vidéo n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, il ne conviendra de l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Pour ce faire, il suffit d’ouvrir un terminal et d’entrer la commande suivante afin d’indiquer l’adresse du dépôt, de mettre à jour la liste de ces fameux dépôts et enfin d’installer cette nouvelle « lentille » :

sudo add-apt-repository ppa:atareao/lenses && sudo apt-get update && sudo apt-get install lens-video scope-youtube

Pour voir apparaître ce nouveau lens dans le dash, il convient de redémarrer votre machine.

Amusez-vous bien.

Source : Ubuntued

Billets reliés

J’ai enfin décidé d’héberger mon propre serveur Jabber, pour plusieurs raisons :

  • la liste de mes contacts est mieux sur mon serveur que sur un autre ;
  • le serveur que j’utilisais (jabber.fr) rencontre parfois quelques difficultés ;
  • mon adresse Jabber sera ainsi la même que mon adresse mail (rom suivi de @rom1v.com).

Et c’est simple !

Installation et configuration

Tout d’abord, installer le paquet prosody :

apt-get install prosody

Puis ajouter à la fin du fichier /etc/prosody/prosody.cfg.lua :

Host "nom.de.domaine"

Pour moi :

Host "rom1v.com"

Créer un utilisateur en ligne de commandes et choisir un mot de passe :

prosodyctl adduser user@nom.de.domaine

Certificat

Un certificat TLS/SSL est créé par défaut, mais les champs sont renseignés avec des valeurs non pertinentes (localhost au lieu de nom.de.domaine par exemple). Il est donc préférable d’en générer un nouveau.

Dans le répertoire /etc/prosody/certs, exécuter :

openssl req -new -x509 -nodes -out nom.de.domaine.cert -keyout nom.de.domaine.key

Renseigner les champs demandés (« . » pour laisser un champ vide).

Remplacer le certificat dans le fichier de configuration :

ssl = { key = "/etc/prosody/certs/nom.de.domaine.key"; certificate = "/etc/prosody/certs/nom.de.domaine.cert"; }

Empreinte

Comme c’est un certificat auto-signé, les clients Jabber ne lui feront pas confiance : ils demanderont une confirmation, en présentant son empreinte. Il faudra alors vérifier que le certificat présenté est bien le bon, c’est-à-dire que l’empreinte est la même.

Pour la connaître :

openssl x509 -fingerprint -noout -in nom.de.domaine.cert

Par exemple :

$ openssl x509 -fingerprint -noout -in rom1v.com.cert SHA1 Fingerprint=C3:6D:9B:65:06:55:C4:84:B4:A5:8D:4B:12:68:2F:08:71:7E:AC:DD

Ports

Les ports TCP 5222 et 5269 doivent être ouverts.

Démarrer

Il ne reste plus qu’à démarrer le service.

service prosody start

Clients

Il est maintenant possible de se connecter en utilisant le nom d’utilisateur et le mot de passe créés :

Backup

Les données du serveur sont stockées dans /var/lib/prosody. Il est donc important de ne pas oublier ce répertoire dans le processus de sauvegarde.

Merci à Cyrille Borne et nicolargo.

05 Janvier 2012 à 01:11

Femme d'Ubuntu via Blog Creaone.fr

Ubuntu WomenCet été, l'équipe d'Ubuntu Women a élu, comme chaque année, ses chefs de projets. Parmi ceux-ci, il y a deux nouvelles venues, Cheri Francis et Jessica Ledbetter, ainsi qu'une responsable en place, Elizabeth Krumbach. Nous avons posé à ces dirigeantes des questions concernant leur travail jusqu'à ce jour et les objectifs actuels du projet d'UbuntuWomen.

Extrait du Magazine Full Circle 53 p43 - Elizabeth Krumbach

Cheri Francis

Ubuntu-Women fut l'une des premières salles IRC en rapport avec Ubuntu où moi, nouvelle utilisatrice, j'ai osé entrer. Depuis ce jour, les gens qui la fréquentent me soutiennent un max et sont tout simplement des gens bien. J'essaie de trouver comment « rendre » service au projet en échange et j'espère que, en tant qu'une des responsables, je pourrai le faire. Je travaille dans ma LoCo (Communauté locale) à encourager la  articipation et à rendre le groupe accueillant envers les nouveaux utilisateurs et les personnes qui s'y impliquent. Je crois vraiment en l'aspect communautaire d'Ubuntu et je l'ai vu se manifester en de nombreuses occasions depuis que j'en fais partie.

Les objectifs de Cheri pour Ubuntu Women

Un projet Journées carrières : tenir une série de sessions « un jour dans la vie de … » où l'on parlera d'emplois divers dans le domaine des technologies de l'information et de ce que font certains de nos membres dans la « vraie vie ».

Publicité : augmenter la visibilité du projet, aider des gens qui participent à d'autres projets à se rendre compte que de petits changements peuvent créer un accueil plus chaleureux pour tout le monde (y compris les femmes).

LoCo Outreach [Ndt : augmenter le rayonnement des LoCo] : agrandir notre liste des « meilleures pratiques » et servir de ressource pour des LoCo qui voudraient accueillir tout le monde et les encourager à se sentir à l'aise.

Elizabeth Krumbach

Depuis 2006, je suis membre actif du projet Ubuntu Women où je participe dans tous les secteurs du projet, y compris : la création du canal IRC et l'entretien de la liste des membres y ayant accès, l'administration sur Launchpad, l'administration du site Web, l'administration du wiki et je suis responsable des comptes rendus mensuels de l'équipe. Je me suis impliquée dans la mise sur pied de la série Ubuntu  women dans le magazine Full Circle, j'ai eu l'occasion d'être présente aux Ubuntu Developers Summits (Lucid, Maverick, Oneiric) en rapport avec le projet et j'assisterai au prochain UDS concernant la sortie de la nouvelle version LTS l'année prochaine.

Les objectifs d'Elizabeth pour UbuntuWomen

Notre site Web est la première chose ayant un rapport avec l'équipe que les gens voient et le thème en est très dépassé. Nous allons continuer notre travail de mise en place du nouveau thème, afin de pouvoir le publier avant la fin de l'année.

Le programme des mentors que nous avons actuellement est très décontracté - des gens deviennent membres de l'équipe et desmembres de l'équipe leur présentent des gens et des ressources au sein du projet Ubuntu. J'aimerais vraiment que l'on arrive à formaliser le processus afin de pouvoir recueillir davantage de retours pour apprendre comment améliorer notre programme..

Jessica Ledbetter

Actuellement, je suis développeur et concepteur Web qui crée des applications en Java, Python et Ruby. En plus du développement à temps plein pour une entreprise, je suis aussi développeur sur Peer 2 Peer University (http://p2pu.org/). J'utilise Linux depuis des années et Ubuntu depuis pas mal de cycles.

Le projet Ubuntu Women fut l'un des premiers canaux IRC sur freenode dont je suis devenue membre. C'était un environnement parfait pour en apprendre davantage sur le projet Ubuntu en entier et aussi pour trouver des façons de s'y impliquer. À cette époque, tout le monde était très accueillant et serviable et ils le sont encore aujourd'hui.Grâce aux membres d'UW, j'ai vu des gens qui étaient motivés pour contribuer à l'animation des sessions en salle de classe, aux projets de codage, pour faire une présentation à des conférences, créer leur propre société et plus. C'est un endroit où tout le monde se sent grandement soutenu.

Les objectifs de Jessica pour Ubuntu Women

Publicité : Faire connaître l'équipe et tout ce qu'ont fait ses membres ; coopérer avec/aider d'autres groupes à être plus accueillants.

Le mentorat : Trouver comment augmenter les réalisations de l'équipe et des membres de l'équipe en améliorant le programme des mentors.

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Vous pouvez adapter, copier, distribuer et transmettre les articles mais uniquement sous les conditions suivantes : vous devez citer le nom de l'auteur d'une certaine manière (au moins un nom, une adresse e-mail ou une URL) et le nom du magazine (« Full Circle Magazine ») ainsi que l'URL www.fullcirclemagazine.org - http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/

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