Planet

Unity n’est finalement pas aussi figé qu’il n’y parait de prime abord grâce à l’imagination et au talents des développeurs. J’en veux pour preuve le « Old School Dash » pour Unity de Sergey « Shnatsel » Davidoff.

L’idée est d’avoir un Dash où les applications sont classées de la même façon que dans le menu Gnome traditionnel.

Chaque groupe donne ensuite accès aux applications ainsi classées.

Les puristes diront – et sans doute à raison – qu’un clic de plus est nécessaire pour accéder ainsi à l’application désirée mais l’objectif de ce billet n’est pas de vanter les mérites d’une telle application mais plutôt des développeurs qui profitent de l’arrivée d’Unity pour donner libre cours à leur imagination.

Bien entendu, Old School Dash ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu. Si vous souhaitez le tester, vous devrez le faire en toute connaissance de cause en ajoutant l’adresse des dépôts, puis en mettant sa liste à jour et enfin en lançant l’installation. Pour tout cela, il suffit d’ouvrir un terminal et de copier la commande ci-dessous :

sudo add-apt-repository ppa:shnatsel/unity && sudo apt-get update && sudo apt-get install unity

Relancez Unity en tapant simultanément sur les touches [Alt] et [F2] et en entrant la commande

unity --replace

Vous n’avez plus qu’à cliquer sur l’icône Ubuntu qui se situe à gauche dans votre tableau de bord.

Amusez-vous bien.

Source : OMG Ubuntu

Billets reliés

SysPeek, à l’instar d’indicator-multiload que je vous présentais il y a quelques temps est un applet permettant de contrôler vos ressources système depuis le tableau de bord Unity d’Ubuntu.

Il vous permet non seulement de connaître l’utilisation de vos ressources système mais vous alerte également par un changement de couleur lorsque le processeur atteint les 100%.

SysPeek permet également d’accéder facilement au « Moniteur système ».

Cet applet développé par Georg Shmidl n’est pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez donc l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Pour ce faire, il suffira d’indiquer l’adresse des dépôts, de mettre à jour la liste de ces derniers puis de lancer l’installation, le tout en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:vicox/syspeek && sudo apt-get update && sudo apt-get install syspeek

SysPeek est désormais disponible dans la rubrique Accessoires de vos applications.

Amusez-vous bien.

Source : OMG Ubuntu

 

Billets reliés

Bonjour à toutes et à tous !

Vous le savez déjà, sans doute, mais, à toutes fins utiles, je vous signale que nous avons changé d'hébergeur et, par conséquent, d'URL. Le magazine Full Circle en français est désormais disponible sur www.fullcirclemag.fr. Par ailleurs, pour toute correspondance, y compris vos demandes de traduction de questions ou de courriels de français en anglais, le cas échéant, l'adresse mail est dorénavant webmaster@fullcirclemag.fr.

Certains nouveaux se sont inscrits sur notre forum, une ou deux personnes sur le wiki, mais pour la plupart nous sommes toujours contraints de travailler en petit comité et notre besoin en relecteurs se fait vraiment criant. Surtout si, comme nous, vous voulez que la qualité de nos traductions n'en souffre pas trop.

Couv_47

Mais revenons au sujet principal de cette annonce : nous sommes heureux de vous présenter le numéro 47 du FCM, traduit en français. Il est maintenant disponible ICI. Il s'agit du numéro de Mars 2011 et vous y trouverez :

  • la première partie de deux sur des logiciels e-book sous Linux ;
  • une présentation de systèmes de fichiers divers dans le cadre de la rubrique Labo Linux ;
  • la 21ème partie de la série sur Python... oui ! vous avez bien lu, la 21ème partie !, ainsi que le deuxième article dans la série sur LibreOffice ;
  • un très intéressant article sur le groupe métal Severed Fifth et sa philosophie du libre, rubrique Mon opinion ;
  • une critique de Piano Booster ;
  • dans les Top 5, une présentation des meilleures applications pour un cadre scolaire.

Bien entendu, cette liste n'est pas limitative et ne parle pas de toutes les rubriques habituelles, notamment un entretien avec une Femme d'Ubuntu, Flavia Weizghizzi ou Jeux Ubuntu où vous trouverez une critique de Vendetta Online...

Alors, n'hésitez pas : écrivez-nous, rejoignez-nous et, surtout,

Bonne lecture !

L'équipe du FCM-fr

Je viens de migrer mon auto-hébergement vers cette nouvelle machine. Elle est très silencieuse (il n’y a pas de ventilateur) et consomme peu.

Je n’envisageais pas d’écrire un billet, mais l’installation d’Ubuntu Server 11.04 ne se déroule pas sans incidents :

Aucune interface réseau n’a été détectée

C’est le genre de problèmes qu’on espère un jour ne plus connaître lorsqu’on installe une distribution… Surtout lorsque ce problème en provoque d’autres… Ceci est donc un aide-mémoire qui me sera utile pour une future installation.

Installation

Tout d’abord, il faut ignorer le message d’erreur, tant pis, l’installation sera effectuée sans réseau.

Ensuite la section Choisir et installer des logiciels, il ne faut surtout pas activer Mail (postfix et dovecot) dans la liste : cela ferait planter le processus d’installation car il ne trouve pas d’interface réseau. En effet, dans /var/log/syslog, on trouve une erreur du genre :

postfix/sendmail: fatal: could not find any active network interfaces

On installera donc le serveur mail plus tard.

En suivant ces conseils, l’installation doit se dérouler correctement.

Récupération des pilotes

À partir d’un autre ordinateur, récupérer la dernière version des sources du pilote (j’en fait une copie chez moi, au cas où).

Ensuite, on est un peu embêté, car on devrait extraire les sources sur le serveur et exécuter sudo make install. Sauf que make n’est pas installé par défaut sur Ubuntu Server (merci Ubuntu !), et pour l’installer, il faut le réseau… qu’on aura une fois qu’on aura installé les pilotes…

Heureusement, on peut s’en sortir manuellement. Pour cela, sur un ordinateur qui possède make (avec le même noyau pour la même architecture), extraire les sources de l’archive dans un répertoire et exécuter :

tar xvjf jme-1.0.7.1.tbz2 cd jmebp-1.0.7.1 make

Cela crée un fichier jme.ko (je suis gentil, je vous donne le fichier déjà compilé pour le noyau 2.6.38-8-server en amd64). Le copier sur une clé USB.

Installation des pilotes

Ensuite, brancher la clé USB sur le serveur, et déterminer son emplacement (sous la forme /dev/sdX1). Pour cela, (une technique parmi d’autres) juste après l’avoir branchée, exécuter :

tail /var/log/syslog

La commande doit afficher plusieurs lignes ressemblant à ceci :

Jun 6 22:33:19 rom-server kernel: [1046971.365046] sd 12:0:0:0: [sdb] Attached SCSI removable disk

Ici, l’emplacement est donc /dev/sdb1.

Monter donc la clé :

sudo mount /dev/sdb1 /mnt

Puis installer le pilote compilé au bon endroit et l’activer :

sudo install -m 644 /mnt/jme.ko /lib/modules/$(uname -r)/kernel/drivers/net sudo modprobe jme

Finaliser l’installation

Ajouter à la fin de /etc/network/interfaces :

auto eth0 iface eth0 inet dhcp

Et rebooter :

sudo reboot

Normalement, la carte devrait être détectée (on peut tester avec ifconfig).

Si tout est OK, on peut maintenant installer le serveur mail.

04 Juin 2011 à 13:18

Festival Papillons de nuit 2011 via Ubuntu Party

Si vous êtes entre Rennes et Caen du 11 au 13 juin 2011, si vous aimez la musique, si vous êtes muni d’un sac à dos et d’une tente, c’est que vous allez sûrement au festival des Papillons de nuit. Vous aurez alors la chance de pouvoir mettre à jours vos blogs, galeries photos, ou encore de vous balader sur le web sur place et avec Ubuntu grâce à une petite équipe de bénévoles d’Ubuntu-fr !

En effet, comme le festival des Vieilles Charrues depuis 2009, le festival des Papillons de nuit accueille pour sa 11ème édition un espace webcafé équipé de postes informatiques sous Ubuntu en accès libre pour les quelque 60 000 festivaliers attendus.

Retrouvez la programmation musicale et toutes les informations utiles sur le site officiel : www.papillonsdenuit.com

Je lisais récemment sur le blog de Philippe Scoffoni qu’UFC que Choisir a décidé d’intensifier son combat contre la vente liée. Derrière des airs rébarbatifs la situation peut se révéler favorable à l’adoption de GNU/Linux mais surement pas pour les raisons avancées par beaucoup.

Revenons donc plus en détails sur les démarches engagées par UFC que Choisir. Depuis 2008, l’association de consommateurs milite conte la vente liée. Le 5 Mai 2011, HP s’est vu condamné par la Cour d’appel de Versailles pour ce même motif.  Fort de cette décision, UFC désire aller plus loin que ce que la loi impose actuellement aux marques (à savoir mentionner le prix des logiciels préinstallés et mettre en place une procédure remboursement de ces logiciels). L’association désire en effet l’approbation de deux propositions concrètes (je cite) :

  • L’information : rendre obligatoire l’affichage séparé du prix des ordinateurs de ceux des logiciels pré-intégrés.
  • L’optionalité : L’acquisition d’un logiciel doit être optionnelle. En l’occurrence, si un logiciel payant est préinstallé, son activation doit faire l’objet d’une transaction distincte. Cela permet également d’envisager l’installation de plusieurs systèmes d’exploitation : le consommateur paierait alors celui ou ceux qu’il envisage d’utiliser. Rappelons qu’un système similaire a été mis en place pour les navigateurs Internet à la demande de la Commission Européenne. Un tel système garantirait le libre choix des consommateurs tout en encourageant aussi la concurrence sur le marché des logiciels.

Pour plus d’information sur le sujet, je vous invite à consulter le billet d’UFC que choisir. Si le choix optionnel et distinct des logiciels est une chose aisée, il en est tout autrement pour les systèmes d’exploitations.

Le choix de l’OS, une solution techniquement envisageable?

La possibilité de choisir son OS via un système de ballot-screen, comme pour les navigateur, me faisait déjà rêver il y a plus d’un an avec Sckyzo. Mais peut-on techniquement l’envisager sans que ce soit un poid pour les professionnels de l’informatique? Oui! Les options sont même nombreuses. Par exemple, Phillipe, lui, a tendance à croire dans les possibilités de virtualisation. Mais si profiter d’un mini-système Xen qui exécute l’OS de son choix virtualisé est techniquement réalisable, je ne crois pas, pour ma part, à cette solution en raison de ses limitations. Bien qu’ un ordinateur de plus ou moins 500€ loge maintenant un processeur multi-core capable d’encaisser un système virtualisé, celui-ci, malgré les évolution réelles de la virtualisation, se trouverai castré. Envisageriez vous de faire fonctionner un jeu de type Sims3 dans un système virtualisé? Oubliez, vous seriez bien déçu…

Si 80% des usages informatiques actuels sont axés autour du web, il reste dommage de proposer une machine qui ne peut exploiter son plein potentiel.

Viens ensuite l’option de dual-boot qui proposerait au démarrage de choisir l’OS désiré. Le système est plus qu’éprouvé et l’immense majorité des utilisateurs de GNU/Linux garde sous le coude une partition Windows pour ce faire. Reste l’impossibilité d’une réelle optionalité telle que la désire UFC que Choisir : les systèmes sont figés, préinstallés.

Une des dernières solutions, que je trouve moi la plus viable, est celle très majoritairement utilisée actuellement : une partition de restauration, appuyé par des DVD de restauration. Un logiciel proposerait le déploiement de telle ou telle image système et donc un OS Microsoft et/ou GNU/Linux (ou autre). Ce système est déjà rodé et, les disques durs étant de plus en plus volumineux, agrandir la partition de réinstallation de 4/5Go pour y intégrer une distribution reste faisable. On peut même imaginer une installation qui va chercher ses sources sur Internet, à l’image de ce que propose Debian.

Pourtant, il est des obstacles d’un tout autre ordre à l’application de la proposition de UFC.

Le choix de l’OS, une solution bien compliquée à faire accepter.

Imaginez : vous, Mr Toutlemonde et votre épouse Mme Michu, décidez de faire l’acquisition d’un nouvel ordinateur. Vous avez vu sur un des nombreux prospectus qui polluent votre boite aux lettres une offre qui vous semble intéressante. Vous vous rendez donc dans votre grande surface où le vendeur affecté au rayon informatique (qui dans 1 semaine vendra sans doutes des aspirateurs, mais là je troll) vous demande quel système d’exploitation vous désirez utiliser avec votre ordinateur.

 

vendeur_info

La situation laisse alors place à au moins 3 solutions :

  1. Vous savez  ce qu’est une système d’exploitation, vous savez ce que vous désirez et optez en magasin pour la solution technique qui vous convient. Votre facture se retrouvera peut-être au final un peu plus lourde que prévue puisque le prospectus n’indiquait qu’un caractère illisible la notion de système en option dans le prix.
  2. Vous n’avez jamais connu que Windows et vous demandez donc quelle est la raison de ce choix bizarre qui vous est proposé. Le vendeur (qui peut-être saura très bien vendre un Dyson dernière génération) tente de vous expliquer tant bien que mal qu’il existe des alternatives à Windows, gratuites (oui, open-source et libre sont, actuellement, des notions encore peu connues du grand public). Au mieux, le choix de l’OS se révélera satisfaisant, au pire il sera catastrophique : tout le monde ne retrouve pas ses petits avec tous les OS du marchés.
  3. Vous désirez reporter votre décision (persuadé que dans une semaine le même vendeur essaiera de vous vendre des sacs avec un aspi-tornade Dyson, le vil gredin). Une fois chez vous, vous vous retrouvez avec une machine qui vous pose la même question que le vendeur et dans le meilleur des cas un système de validation de sa commande en ligne a été prévu (ce que je pense), ce qui vous obligera à quelques transaction financière supplémentaires.

Vous le comprenez : je désire mettre ici en évidence la complexification de la situation qui risquerait d’énerver plus d’un utilisateur ; lequel, en plus, se sentirait peu concerné par la vente liée et pour qui la solution impliquerait un enfermement plus grand que le mal qu’il est sensé guérir.

distributions_linux

Arrive ensuite la notion de choix à proposer. S’il est bon de mettre un frein à la vente forcée, quel système sera alors proposé en sus de Windows? Il existe à l’heure actuelle un nombre particulièrement grand de distributions GNU/Linux et même si l’on ne conserve que les grandes distributions (Red Hat, Debian, Mageia, Ubuntu, Fedora, etc.) les possibilités restent très nombreuses. Il est impossible de réellement attendre d’un constructeur un support pour tous les OS et certains se retrouveront donc finalement lésé par le ballot-OS.

Malgré tout, si les objectif de UFC que choisir étaient atteint, il en adviendrait de bons points pour la popularisation de GNU/Linux et des logiciels libres/open-sources.

 

Pour une migration plus tendre vers GNU/Linux?

Je ne suis pas de ceux qui pensent que, d’entrée de jeu, la proposition d’un système GNU/Linux à l’installation augmenterait radicalement ses parts de marchés. En effet, les gens désirant un Windows – qui auront acheté un PC parce que vendus avec Windows et a qui le vendeur dira Windows c’est bien – choisiront Windows dans le ballot-screen. Au final, seulement quelques curieux tenteraient l’aventure ; je le crains, non sans nuits blanches et besoin d’assistance…

 

zoburo-linux


Toutefois, si les marques se voyaient dans l’obligation de proposer leurs machines compatibles avec des OS GNU/Linux, on peut-être sûr que celles-ci collaboreront d’avantages avec les développeurs de drivers Linux. On reproche souvent le manque de compatibilité des matériels avec Linux. Le savoir faire, et les deniers, des grandes marques sauraient faire largement avancer la situation. Il ne serait plus nécessaire, par exemple, d’attendre plusieurs mois avant de bénéficier du support d’une nouvelle technologie (comme l’optimus, par exemple).

Qui plus est, l’image de marque de GNU/Linux s’en trouverait grandie. Bien qu’il faille reconnaitre que Ubuntu a grandement fait évolué les mœurs, pour beaucoup GNU/Linux est un OS de geeks. Il en sera surement tout à fait autrement lorsque les PC destinés au grand public en seront équipés. Xandros, pour l’EeePC 701, alien qui a vu naitre l’engouement pour les netbooks, a déjà amorcé le phénomène. GNU/Linux peut-être utilisé facilement et sans encombres par presque tout le monde. Il ne reste plus qu’à le faire comprendre à tous. Vendre des PC fiables, labellisé GNU/Linux, ne fera donc que du bien à l’image de l’OS.

En ce sens, malgré l’aspect brut des propositions d’UFC, je pense sincèrement qu’elles pourraient nettement favoriser le support et l’image de Linux, pour à terme permettre une migration plus tendre vers GNU/Linux. Malheureusement, cela devra passer passer par une étape difficile durant laquelle les habitudes utilisateurs vont être bousculées.

Linux Mint, dont je vous ai déjà souvent parlé,  est un des plus célèbres forks de Ubuntu, la plus populaire des distributions GNU/Linux. Basée sur Ubuntu 11.04 et Gnome 2, la nouvelle mouture de Mint, nommée Katya, est sortie il y a peu.

Pour être plus précis, c’est le 26 Mai qu’a été publiée cette release qui repose sur Ubuntu 11.04, Linux 2.6.38, Gnome 2.32 et Xorg 7.6. Voici, pour résumer, les principales évolution de cette nouvelle édition (la 11ème) :

  • LiveCD 100% free : en plus du Live DVD d’installation, une alternative Live CD est proposée. Le liveCD est une version allégée en logiciels et ne contient ni codec, ni logiciel non libre de droits, lui permettant une diffusion sans problème aux USA et au Japon (brevet inside).

 

  • Gestionnaire de logiciel évolué : le gestionnaire de logiciel (équivalent de la logithèque d’Ubuntu) a évolué afin d’affiner les informations proposées telles que la taille des fichiers à installer grâce à un mode « simulation ».

Le gestionnaire intègre aussi l’installation des polices.

 

  • Gestionnaire de mises à jour plus sur et plus rapide : Le fonctionnement du gestionnaire de mises à jour de Mint a été revu afin de ne plus effectuer des tâches redondantes comme la vérification de l’accès Internet ou le téléchargement des règles (qui définissent la priorité des updates). Cela se solde par un gain en terme de rapidité. La gestion des dépendances a aussi été affinée pour améliorer la fiabilité.

Un travail d’interface a aussi été effectué pour rendre plus intuitive la gestion des mises à jour.

 

  • Interface évoluée et paramétrable : On se rappelle que le slogan de Linux Mint est « from freedom came elegance ».Avec cette version 11, l’interface a été retravaillée pour reprendre notamment les évolution de Ubuntu 11 telle que les barres de défilement superposée ; le thème Mint-X a lui aussi été amélioré. Mint intègre désormais un utilitaire Desktop Setting qui permettra, à l’instar de Ubuntu Tweak, de paramétrer son interface.

Mint 11 conserve GTK et les icônes de Mint 10. Le gestionnaire d’écran de démarrage Plymouth peinant à gérer certains drivers graphiques et les hautes résolutions, la séquence de boot de Mint 11 est totalement noire, lui conférant un aspect plus pro. Le module de recherche « mint-search-addon » pour les navigateurs Opéra, Firefox et Chromium a aussi été optimisé.

 

  • Evolutions systèmes et logicielles :Mint intègre dorénavant une commande « apt download » qui permet le téléchargement d’un paquet .deb localement avec toutes ses dépendances. Pour les version 32bits, Mint proposera l’installation séparée de Flash 10.2 et Flash 10.3 Beta quand pour les version 64, le plugin « Square » est proposé nativement. Différents choix logiciels ont aussi été appliqués tels que la suppression de Gwibber ou les remplacements de gThmb par F-Spot (gestionnaire photo), de Rhytmbox par Banshee  (lecteur musique) et de OpenOffice.org par LibreOffice.

C’est donc encore une fois une évolution intéressante de cette distribution. Si vous désirez la télécharger, vous trouvez le miroir correspondant à votre version ICI. Mint ne proposant pas un assistant de mise à jour comme Ubuntu, il vous faudra suivre la procédure décrite ICI. Enfin, si vous hésitez toujours à migrer vers Mint peut-être que ce test ou l’avis de Madame sauront vous en convaincre!

Plus d’info sur Mint 11 ici (en français) ou ici (en anglais). En cas de problème avec cette version 11, vous pouvez aussi consulter cette liste de problèmes connus.

 

Les utilisateurs d’Ubuntu 11.04 l’ont remarqué sans doute, les notification System Tray ne sont pas disponibles pour toutes les application, forte heureusement il y a une astuce qui permet de résoudre ça :)

Dans un Terminal entrer cette ligne de commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « ['all']« 

Cette commande va activer les notifications pour toutes les application, si vous souhaitez spécifier seulement quelques unes dont vous voulez avoir les notifications, vous pouvez les ajouter à une whitelistu :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « ['empathy', 'mumble', 'vos_applications' ] »

Il vous reste plus que à vous déconnecter puis se re-connecter prend effet.

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Dans la lignée des sondages de l'équipe serveur, un nouveau sondage vient de paraître à l'initiative de plusieurs membres de la communauté Ubuntu. Son but en savoir plus sur votre utilisation de Ubuntu pour que les retours des utilisateurs ne se fassent pas uniquement à travers de rapports de bugs... Pour le moment c'est juste en anglais mais j'ai bon espoir de le voir traduit en français prochainement...

Bref je vous conseille vivement de le remplir ! et bien sur c'est complètement anonyme...

Vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2011, 3 journées complètes de 10h à 18h sans interruptions pour découvrir Ubuntu et les logiciels libres au Carrefour numérique de la Cité des sciences et de l’industrie. Nous venons d’ouvrir nos portes pour vous accueillir tout au long du week-end et vous proposons des démonstrations, des cours, des ateliers, de l’aide, des installations, et bien entendu des conférences, avec une liste de conférenciers que tous le monde nous envie.

Samedi et dimanche, vous pourrez également suivre les conférences en ligne et en direct si vous ne pouvez être présents, en vous rendant à l’adresse : http://ubuntu-paris.org/live.php. Huit heures de direct par jour rendu possible grâce au soutien du Carrefour numérique et de la Cité des sciences et de l’industrie et des ses équipes qui nous accueillent chaleureusement tous les 6 mois.

Pensez à parlez de l’événement tout au long du week-end sur tous les médias à votre disposition tel que twitter, identi.ca, facebook, flickr, blogs, forums et tous les autres. Hashtag de l’événement : #ubuntuparty .

Le programme complet sur le site de l’événement et toutes les ressources pour nous rejoindre : http://ubuntu-paris.org/

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