Planet

Je fais parti de ceux qui regrettent l’applet « Forcer à Quitter » que l’on pouvait ajouter au tableau de bord Gnome des versions « Ante-Unity » et qui ne nécessitait que deux clics pour « tuer » une application lorsque cela s’avérait nécessaire.

Depuis l’arrivée d’Unity, lorsque je dois forcer une application à quitter, je dois ouvrir soit un terminal, soit le lanceur d’application (à l’aide des touches [Alt] et [F2]) pour saisir la commande xkill puis enfin cliquer sur l’application concernée.

Heureusement, l’imagination des développeurs n’ayant pas de limite, Josh Leverette nous propose un script permettant d’ajouter un lanceur dans le dock d’Unity afin de retrouver les fonctions de l’applet du tableau de bord Gnome avec ses fameux deux clics.

Attention, comme il s’agit d’un script et non d’une application disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez effectuer les manipulations suivantes qu’en toute connaissance de cause.

  • Dans un premier temps,  téléchargez le script.
  • Décompressez le dossier ForceQuit.tar.gz et ouvrez le dossier ForceQuit
  • Double cliquez sur install.sh puis cliquez sur « Lancer »

  • Votre mot de passe vous sera demandé lors de l’installation

  • Une fois cette installation terminée, un message vous averti de l’ouverture d’un dossier « rempli de raccourcis » dans Nautilus.

  • Faites glisser l’icône Force Quit dans votre dock.

Cette nouvelle icône lançant automatiquement la commande xkill, il ne reste plus, lorsque vous voulez forcer une application à quitter qu’à cliquer sur ce lanceur puis sur l’application à « tuer ».

Amusez-vous bien

Source : OMG Ubuntu

Billets reliés

Les bibliothèques de vos parents et/ou grands parents regorgent sans doute de vieilles photos de familles. Pourquoi ne pas leur faire une agréable surprise en leur donnant un peu de couleur ?

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne suis absolument pas un spécialiste de la retouche photo. La méthode que j’ai utilisé et que j’ai trouvé chez MakeTechEasier est relativement simple, même si ce n’est sûrement pas la meilleure mais qu’importe puisque je ne m’étais auparavant jamais risqué dans ce genre de travail et que pour cette première j’ai obtenu le résultat que j’escomptais. Cette façon de faire s’adresse donc aux néophytes. Pour les spécialistes qui lisent ce billet le sourire aux lèvres, n’hésitez pas à vous servir des commentaires pour indiquer des tutoriels en lignes.

Il ne s’agit pas bien évidement de retrouver les couleurs d’origines et, si je n’ai aucun doute sur la couleur kitsch des fauteuils de la fin des sixties, comment voulez-vous que je me souvienne de la couleur du ballon ou du pantalon ? L’idée est donc de faire travailler un peu son imagination puisque chacun choisira les couleurs qui lui conviendront

La première opération est le choix de la photo. J’ai  feuilleté les vieux albums afin d’en choisir une sans trop de détails ou de personnages.

Un coup de scanner puis recadrage de cette magnifique photo de moi car Papi et Mamie n’étaient sans doute pas des as de l’Instamatic !

Il ne reste plus qu’à ouvrir cette photo dans Gimp. Comme cette application n’est plus installé par défaut dans Ubuntu mais qu’elle est présente dans les dépôts officiels, vous pouvez soit passer par la logithèque pour l’installer, soit ouvrir un terminal et entrer la commande :

sudo apt-get install gimp

Pour les autres distributions, le site officiel donne la commande nécessaire à l’installation en fonction de votre distribution.

Comme je le précisais au début de ce billet, j’ai choisi cette méthode pour sa simplicité et pour sa relative rapidité d’exécution même si je n’ignore pas qu’il existe de nombreuses méthodes d’application et de réglage des couleurs dans Gimp. En effet, même si je prends régulièrement des photos « souvenirs », je ne fais pratiquement jamais de retouches, je ne suis ni photographe, ni infographiste.

Pour choisir la première zone de couleur, je vais utiliser l’outil de sélection à main levée qui me permet par une série de points d’entourer la région à modifier. Je décide de commencer par tout ce qui est « peau nue »

Une fois la main et le visage entouré, je n’ai plus qu’à aller dans Outils > Outils de couleurs > Colorier

Je vais alors pouvoir modifier la teinte, la saturation et la luminosité afin de trouver la couleur recherchée pour la zone sélectionnée préalablement.

Je poursuis par les autres parties « peau nue » afin de retrouver facilement la teinte dans la rubrique « Présélections »  qui présente l’avantage de mémoriser toutes les teintes utilisées pendant le travail en les classant de façon chronologique.

Je continue ainsi patiemment, zones de couleurs après zones de couleurs en n’hésitant pas à zoomer l’image afin de m’occuper du blanc des yeux, des lèvres, des dents, etc.

Une fois la photo entièrement colorisée, vous pouvez alors utiliser les autres outils de couleur afin d’affiner votre travail. En ce qui me concerne, je n’ai plus qu’à sauvegarder cette photo colorisée sur une clé USB afin d’aller la mettre en fond d’écran sur l’ordinateur de ma chère Maman.

Amusez-vous bien.

Billets reliés

L’édition 11.10 de l’Ubuntu Party de Paris qui se tiendra à la Cité des sciences et de l’industrie les 11, 12 et 13 novembre 2011, approche à grands pas, et les propositions de conférences, ateliers, cours et démonstrations sont déjà nombreuses. Mais il nous en faut plus, toujours plus pour couvrir les 3 jours de cette édition. Alors pourquoi pas toi ? C’est simple, il suffit d’avoir envie de faire découvrir sa passion à d’autres et de connaître un peu son sujet.

  • Les démonstrations audio, vidéos, jeux, montage photo, modélisation 3D, et autres sont idéales pour faire des présentations courtes sur un thème particulier.
  • Les ateliers permettent d’approfondir un domaine souvent technique avec un accompagnement plus individuel.
  • Les cours sont très prisés pour éveiller le public à de nouvelles connaissances.
  • Et enfin pour ceux qui aiment avoir un public plus important, les conférences te permettront de faire découvrir à tous ton domaine de prédilection.

Il ne faut plus hésiter, il te reste encore quelques jours pour nous proposer des activités sur le site éphémère dédié http://participer.ubuntu-paris.org/.

Je compte sur toi également pour diffuser ce billet à tous tes contacts sur tes divers réseaux sociaux.

29 Septembre 2011 à 11:12

En vracbuntu via Taltan.Blog.Bkp

En vrac et dans le désordre, quelques news autour de Ubuntu qui valent le coup d'être lues :

26 Septembre 2011 à 06:30

OpenShot passe en 1.4, installez le! via Geek de France

 

OpenShot est à mon goût l’éditeur vidéo le plus abouti sous Linux.Celui-ci vient de passer en version 1.4 avec une flopée de nouvelles fonctionnalités qui en font une version très réussie.

Pour vous faire une idée, voici une petite vidéo de présentation de cette update par son éditeur (vidéo d’ailleurs montée avec OpenShot 1.4) :

Version 1.4 is Here! from Jonathan Thomas on Vimeo.

 

Au menu des nouveautés, on retrouvera notamment des améliorations de la time-line, de nouveaux effets et transitions photo/vidéo et une amélioration des menus. Pour plus d’info sur cette version vous pouvez consulter l’article que lui a dédié Roozeec ou encore la note de dailynux à ce sujet.

 

Installation

Pour installer cette version de OpenShot sous Ubuntu (ou une des dérivées), il vous suffira de taper les lignes suivantes dans un terminal :

sudo add-apt-repository ppa:openshot.developers/ppa sudo apt-get update sudo apt-get install openshot frei0r-plugins

 

Puis pour bénéficier des menus 3D (lesquels reposent sur Blender), il vous suffira de taper les lignes suivantes dans un terminal :

sudo add-apt-repository ppa:cheleb/blender-svn sudo apt-get update sudo apt-get install blender

 

Et vous voila avec la dernière version de OpenShot! Pour info, OpenShot existe aussi sous la forme d’un LiveDVD ou de paquets RPM pour Fedora.

 

Ce vendredi est sortie la version 1.4 de l’éditeur Openshot après six mois de développement intensif. Au menu des réjouissances et les principales que j’ai retenues :

  • De nombreux effets audio et vidéos rajoutés.
  • Des nouveaux profils vidéos (15) pour l’export.
  • De nouvelles transitions et effets 3D
  • Amélioration de l’édition des titres. Ah, ca ca me plait…
  • Amélioration de la time line (voir la vidéos ci dessous). Le drag and drop va faciliter les choses, c’est sur !
  • Et bien sur de nombreux bug corrigés.

Vous pouvez télécharger les fichiers pour Ubuntu sur cette page : Openshot Launchpad

Vous y trouverez le fichier d’install du programme et le fichier d’installation de la doc.
Mais ATTENTION, ces fichiers d’install ne sont pas officiels Ubuntu, vous les utilisez en toute connaissance de cause
Au premier lancement (du moins sur mon installation ubuntu), un message m’indique qu’il manque un package pour pouvoir utiliser tous les effets :

L’instalaltion se fait facilement avec la commande : sudo apt-get install frei0r-plugins

L’annonce officielle se trouve ici : Openshot 1.4

Amélioration de la Timeline :

Improved Timeline: OpenShot 1.4 from Jonathan Thomas on Vimeo.

Apparemment , les effets de titre 3D et autre fonctionnent toujours avec Blender, c’est bien, mais personnellement que trouve qu’il faut un Pc vraiment puissant pour faire la chose. Mes derniers essais sur la version 1.3 se sont fait correctement, mais au niveau du temps de traitement, c’est un peu lourd. Donc il faut bien vérifier avant de lancer la génération la configuration des paramètres choisi, sinon faut tout refaire…

Et comme à chaque release, le développeur principal et initiateur du logiciel nous propose sa vidéo de sortie (comme pour un film!) :

Version 1.4 is Here! from Jonathan Thomas on Vimeo.

Je pense que je vais l’installer rapidement et essayer tout ca et vous ? …

Telecharger l'article au format PDF
22 Septembre 2011 à 18:53

Participez à l’Ubuntu Party de Paris via Ubuntu Party

Le 13 octobre 2011 sort la nouvelle version du système d’exploitation Ubuntu. À cette occasion, l’équipe francophone des utilisateurs d’Ubuntu organise des Ubuntu Party, événements autours des logiciels libres à destination du grand public.

 

Lors de ces événements, nous proposons aux visiteurs des conférences, des ateliers, des cours, des démonstrations et de l’aide aux installations. Le but est d’accompagner le public dans la découverte et la compréhension des logiciels libres.

 

Cette année, les organisateurs de l’Ubuntu Party de Paris lancent un appel public à participation. Si vous souhaitez proposer une conférence, un atelier, un cours, une démonstration ou aider l’équipe en tant que bénévole, un formulaire est présent à l’adresse suivante : http://participer.ubuntu-paris.org/

 

Le sujet de votre conférence doit bien sûr être en relation avec les logiciels, la culture ou le monde du libre. Pour cette édition nous mettrons plus particulièrement en avant les thèmes suivants :

  • Les environnements de bureau d’aujourd’hui
  • Le logiciel libre, une œuvre collective

Le programme définitif sera établi début octobre 2011 et vous serez recontactés lors de ce choix.

 

Date et lieu de l’Ubuntu Party de Paris :

  • 11 au 13 novembre 2011,
  • Cité des science et de l’industrie de Paris

Fin de dépôt de vos propositions
le mardi 4 octobre 2011 à 00h00.

Pour nous contacter, écrivez à participer11.10@ubuntu-paris.org

Plee l’ours, plus connu sous son titre anglophone Plee the bear,  est un jeu né de l’imagination de deux étudiants nantais pendant leurs révisions aux examens. On incarne dans ce jeu de plates-formes un ours grognon parti à la recherche de son fils pour lui remonter les bretelles. Ce petit garnement a effectivement mangé tout le miel des réserves et s’est enfui !

Pour la rentrée, une nouvelle version de ce jeu libre débarque et apporte son petit lot de nouveautés:

  • boss du fin de niveau de la forêt
  • nouveau système de sauvegarde
  • les éditeurs de jeu ont été mis à jour
  • amélioration de la version anglaise
  • nouveaux sons

A cette occasion, les deux développeurs ont accepté de répondre à nos questions pour Geek De France :

1- Du côté personnel, pouvez-vous vous présenter en quelques mots, vos études et/ou votre travail?

Julien Jorge: 29 ans. J’ai fait une formation informatique deug/licence/master à la Fac de sciences et techniques de Nantes, puis je suis resté un peu à l’université le temps de faire une thèse en informatique sur le problème du sac-à-dos. Depuis un an je bosse dans une boîte éditant un logiciel d’extraction de besoins métiers.
Sébastien Angibaud: J’ai 29 ans. J’ai un doctorat en informatique (réalisé dans le bureau voisin de Julien) et je suis maintenant enseignant en BTS informatique. Mes passes-temps sont Plee, mon jardin, le football, les mots croisés et la chasse au trésor nommée « les  12 énigmes de Dalmas ».

2- Quel est votre système d’exploitation principal? Si c’est GNU/Linux, quelle distribution?

J.J.:Ubuntu bien sûr :)
S.A.: Linux avec la distribution Ubuntu.

3- Êtes-vous vous-mêmes des joueur de jeux libres, si oui lesquels?

J.J.: Je joue beaucoup à Plee the Bear… mais rien d’autre de libre en ce moment. Je me suis bien amusé avec WarMUX, Enigma ou encore Nexuiz il y a quelques années. Sinon je joue sur DS et Wii à Mario, Sonic, Donkey Kong et Zelda. Mais on sort du sujet là.
S.A.: Je suis un peu ce qui se passe, mais j’y joue pratiquement jamais.

4- Pouvez-vous nous expliquer la genèse du personnage Plee qui tranche avec l’omniprésent personnage de Tux que l’on retrouve si souvent dans les jeux libres?

J.J.: Au début du deuxième semestre de notre année de maîtrise nous nous sommes demandés si nous étions capables de faire un jeu de plates-formes façon Mario ou Sonic de l’époque 16 bits. L’idée de départ était de faire un clone de Sonic, puis nous nous sommes rapidement dit que ce serait mieux de faire un truc original pour éviter les histoires de droits. Nous voulions aussi nous démarquer des autres jeux libres en allant à l’opposé de leurs caractéristiques classiques ; donc pas de « c’est un clone de tel jeu », pas de manchot, des graphismes léchés et des musiques soignées.
S.A.:  Durant nos études, nous avons souhaité réaliser un jeu vidéo de A à Z, et ce, sans reprendre un personnage déjà connu. Dans mes souvenirs, nous avons décidé assez vite du personnage de Plee et de la trame de l’histoire.

5- Du côté technique, quels sont les technologies employés (langage(s) informatique(s), bibliothèques utilisé(s), format du contenu (images, sons, animations), quels logiciels utilisez-vous pour le développement?

J.J.: Nous codons en C++, avec beaucoup de Boost et de libclaw que je développe en parallèle. La SDL est présente aussi pour le son, les entrées et l’initialisation de l’affichage, après quoi nous utilisons OpenGL. Nous utilisons aussi wxWidgets pour les éditeurs de niveaux, d’animations et de personnages.
Les images sont en PNG et les sons au format Ogg Vorbis. Les animations, les personnages et les niveaux sont conçus dans des fichiers XML que nos éditeurs vérifient et compilent dans un format lisible par le moteur.
Et pour produire tout cela nous utilisons Emacs pour coder, Gimp pour dessiner et TuxGuitar pour faire de la musique. La musique est ensuite convertie en WAV via Timidity et on passe le résultat dans Audacity pour gérer les boucles.
Pour les premières versions nous compilions même la version Windows avec MinGW via Wine, parce que ça fait du 100 % libre. Mais dès la troisième version j’ai redémarré sous Windows… C’est casse-pied mais plus simple que via Wine :)
S.A.:  logiciels : aucun. Juste l’éditeur de texte xemacs.

6- Du côté communautaire, Plee est-il conçu plutôt de manière communautaire ou plutôt comme un projet personnel?

J.J.: Nous essayons d’attirer la communauté sur le projet, sans succès. Du coup ça a l’air d’un projet personnel. Nous sommes une communauté de deux personnes :)

7- Quels sont les outils que vous avez mis en place pour recevoir les éventuelles contributions?

J.J.: Nous avons mis en place un beau wiki plein de documentation en français et nous avons écrit des tutoriels pour faire des niveaux et des objets. Nous avons aussi ajouté un forum pour encourager les discussions et il y a bien sûr les outils fournis par défaut par SourceForge.net.

8- Faites-vous appel à des ressources externes comme on peut en trouver sur FreeGameDev, OpenGameArt, Freesound.org ou Transifex?

J.J.: Nous avons utilisé quelques sons de freesound.org dans les premières versions, avant d’apprendre que leur licence (la CC Sampling Plus 1.0) n’était pas libre au sens Debian. Or, si t’es accepté chez Debian t’es accepté partout. Du coup nous avons remplacé ça par des sons maison.
Pour les graphismes nous ne faisons que de l’original. D’une part ça nous embêterait que quelqu’un se dise « tiens, j’ai déjà vu cette image dans un autre jeu », d’autre part il est très difficile de trouver des ressources graphiques de sources différentes qui se marient bien.
Par contre je ne connaissait pas transifex.net et ça pourrait bien nous servir. Le jeu n’est traduit qu’en français, anglais et en partie en norvégien. C’est peu.

9- Du côté du développement, Plee est-il en manque de contributions ou reçoit-il suffisamment d’intérêt de la part de la communauté?

J.J.: Sans hésitation : en manque. Grave.
Nous avons eu de nombreuses contributions, mais rien de continu, et ça a souvent été coûteux à obtenir. En général c’est le résultat d’une période de doute sur l’avenir de Plee. Quand j’ai l’impression que je vais arrêter je lance un appel à contributions. J’ai essayé linuxfr.org, jeuxlinux.fr, gamedev.net et developpez.com. Les trois premiers ont donné de bon résultats, nous avons eu un graphiste, Raphaël Giudici, qui a bossé pendant un bon moment et un développeur, Sébastien Debrard, qui nous a envoyé des tonnes de patchs de nettoyage et de corrections de bugs, en plus de faire un plugin Gimp pour faciliter la création des polices de caractères. J’étais très content des retours de gamedev.net, même si ce n’est pas orienté vers le libre : Kiera Whalen a complètement revu notre piètre anglais, dans le jeu et sur le site, et Philip Bradbury nous a fait de supers sons pour Plee.
Beaucoup de ressources viennent d’amis, c’est plus facile de leur demander. J’ai un ami qui dessine très bien (pub copinage : Julien Lassalle (http://julienlassalle.free.fr/), graphiste de génie ; un sens du détail hors du commun), qui est à l’origine du design de Plee et qui nous a fait plein de super dessins. Et j’ai un autre ami qui est un très bon musicien (pub copinage : Florian Massuyeau, excellent guitariste et bassiste ; une oreille et un sens de la mélodie exceptionnels) et qui nous fait des musiques à l’occasion. C’est lui qui a fait le thème de la forêt, de l’introduction et du mini-jeu d’entraînement au lancer de pierres.
J’en oublie sûrement. Le gros problème est qu’il n’y a pas de contribution spontanée de la communauté, nous sommes obligés de venir les chercher et c’est très coûteux en moral et en temps.
S.A.: Nous souhaiterions d’avantage de contributions, que ce soit pour les images, les sons, le code. Mais peu de gens ont été intéressés pour l’instant.

10- Avez-vous déjà proposé ou pensez-vous proposer un jour Plee-the-bear au Google Summer of Code, comme l’ont déjà fait FreedroidRPG, Hedgewar ou Unknown Horizons?

J.J.: Nous y avons pensé, mais je rate l’appel à chaque fois. Là encore, c’est de l’organisation et du temps, et je ne les ai pas eu au bon moment. Mais l’expérience m’intéresse vraiment.

11- Il y a grosso-modo deux versions par an, une majeur l’été, et une mineure l’hiver. Est-ce que cette fréquence des sorties est choisie ou subite?

J.J.: Idéalement je sortirais une version majeure tous les six mois mais nous avons rarement assez de contenu pour ça. Nous essayons de planifier globalement mais il y a trop d’aléas dans les temps libres, donc ça repousse tout le temps.
S.A.: Subite (en partie par mon irrégularité de contribution)

12- Du côté célébrité, j’ai vu qu’il y avait un projet de kart avec Plee pour le jeu SuperTuxKart, étais-tu au courant, êtes-vous heureux de cette reconnaissance?

J.J.: J’ai vu ça ça il y a quelques temps et ça fait extrêmement plaisir :) Malheureusement je crois que c’est abandonné à cause d’un problème de droits sur le modèle qui a servi de base (cf. ICI).
D’une manière générale, tout ce qui fait référence à Plee et qui ne vient pas de nous me fait extrêmement plaisir. Ça confirme que nous ne faisons pas ça pour rien.
S.A.: Oui, l’auteur nous en a d’abord parlé.

13- Un peu de teasing pour les prochaines version de Plee : j’ai noté sur le site personnel de Julien Jorge quelque chose de terriblement subversif… le personnage de Dieu serait le grand ennemi du jeu, Plee est-il le premier héro athée?

J.J.: Quand nous réfléchissions au jeu en maîtrise nous nous disions qu’il fallait un méchant vraiment très fort. Nous nous sommes demandés qu’est-ce qui était surpuissant, et la réponse est bien sûr « Dieu ». C’est le genre de truc idiot qui nous amuse…
S.A.: Dieu seul le sait !

14- Comment voyez-vous l’avenir pour Plee?

J.J.: Un avenir plein d’améliorations géniales mais longues à sortir. J’espère qu’on aura fini le jeu avant notre retraite !
S.A.: Bel mais long.

Merci à Julien Jorge et Sébastien Angibaud d’avoir répondu à nos questions. Pour conclure, j’espère que ce petit billet encouragera certains à devenir de futur contributeurs, car ce jeu le mérite largement.

Voici une petite vidéo de présentation de Plee the bear (version 0.4, actuellement, le jeu est en 0.6) :

 

Quelques liens pour Plee the Bear :

Site officiel : http://plee-the-bear.sourceforge.net

Wiki : http://plee-the-bear.sourceforge.net/wiki/index.php/Accueil

Site Julien Jorge : http://julien.jorge.free.fr/gfx-plee-the-bear.html

Forum : http://sourceforge.net/apps/phpbb/plee-the-bear/

 

20 Septembre 2011 à 18:20

Voici le Numéro 51 via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe française du magazine Full Circle est heureuse de vous présenter le numéro 51 du FCMfr, celui de juillet 2011. Vous pouvez le télécharger sur notre page Numéros, en cliquant sur l'image de la couverture (ci-dessous) ou, enfin, en cliquant sur « Télécharger les numéros » en haut à droite de cette page.

Couv_51
Au fil de ses 47 pages, vous trouverez, outre les rubriques habituelles :

  • La critique d'un logiciel de généalogie, GRAMPS, qui paraît formidable, ainsi que celle de « Shadowgrounds » et de « Shadowgrounds Survivor » deux jeux inclus dans le forfait Frozenbyte Humble ;
  • Des tutoriels : KDE 4.6, 2ème et dernière partie, comment participer au développement d'Ubuntu, partie 3, l'usage des styles de page, des en-têtes et des pieds de page dans LibreOffice et la partie 25 de la programmation en Python, où vous créerez votre propre calculatrice ;
  • enfin, bien sûr, il y a Command & Conquer (Dzen2 et Conky), l'histoire personnelle d'un Kazakh en Chine et une incitation à l'écriture sous forme d'opinion.


Merci beaucoup à tout ceux qui ont répondu à notre appel et sont venus nous aider sur le Wiki ! C'est grâce, notamment à la présence de ces nouveau traducteurs et relecteurs que nous avons pu sortir ce numéro 51 si rapidement (à peine 3 semaines après la sortie du 50) !

Cependant, il reste, bien entendu, de la place pour d'autres bonnes âmes !

En attendant de vous voir ou revoir sur le Wiki et le Forum, nous espérons que vous profiterez bien de ce numéro,

Toute l'équipe du FCMfr

Aujourd’hui, je vais vous apprendre à créer une live USB avec persistance illimitée (enfin bien entendu, elle ne dépassera pas la capacité de votre disque du externe / clé USB). Grin  Normalement il est impossible de le faire du fait des limitations du FAT32 qui est obligatoire pour booter sur une clé USB mais j’ai trouvé une parade simple.  Devil

En effet, lorsque vous créez une live USB persistante, un ficher casper-rw se trouve à la racine de votre clé USB. C’est ce fichier qui contient toutes les données personnelles (paramètres des applications, applications installées,  documents enregistrés, etc…). Malheureusement, pour pouvoir booter, la partition contenant l’Ubuntu live doit être formatée en FAT32 et c’est de là que le problème vient puisqu’il est impossible d’enregistrer un fichier de plus de 4Go.  Frown

Les avantages de ma méthode :

  • C’est la méthode la moins connus mais la plus simple. La plupart des autres techniques sont des « bidouilles » et sont souvent dures à mettre en place.
  • Elle permet de pouvoir récupérer les données qui sont stockées puisqu’elles seront dans une partition à part. 
  • La live USB crée sera d’une stabilité extrême et n’aura quasiment aucunes différences par rapport à une installation traditionnelle. Je peux vous confirmer cela car je tourne tous les jours sur mon disque dur externe.  Smile
  • Enfin, le temps compté pour faire la manipulation est de 5 min et ne demande AUCUNE LIGNE DE COMMANDE À TAPER ! Les débutants pourront donc très bien suivre ce tuto.  Grin

Tout d’abord, vous devez posséder deux choses :

  • Un cd contenant l’image de Ubuntu gravée (ou dérivé comme Kubuntu, Xubuntu, Hybryde OS, etc.…). Vous pouvez télécharger la dernière version officielle  d’Ubuntu ici ou les dérivés ici. Sachez que la distribution Hybryde OS est une excellente distribution qui propose 9 interfaces graphiques (dont gnome 3, KDE, XFCE, Unity, etc.…) Laugh , l’ISO peut être téléchargé ici.
  • Une clé USB ou disque dur externe d’au moins 2GO. (en sachant qu’utiliser cette méthode sur une clé de moins de 4 GO est un peu inutile vu que les limitations du FAT32 ne vous concerneront pas, mais cela peut vous permettre de récupérer les documents qui seront présent en cas de besoin. A vous de choisir donc ! Yes )

 

1)      Démarrez sur le cd gravé précédemment en sélectionnant votre lecteur CD/DVD dans le BIOS. Vous pouvez aussi utiliser directement installation en dur mais dans tous les cas vous devrez possédez l’image disque d’Ubuntu.

2)      Lorsque vous verrez un icône de clavier en bas de l’écran, appuyez sur une touche du clavier puis faites entrer sur la sélection par défaut (de mémoire « Essayer Ubuntu sans l’installer »). Et oui, j’ai beau l’utiliser tous les jours, je n’ai pas retenu l’intitulé. Wink

Après un temps de chargement plus ou moins long, vous atterrissez sur un bureau gnome 2.

 

Première étape :            Création d’une live USB standard.

 

Cliquez sur système → Administration → Créateur de disque de démarrage.

Si vous êtes depuis un CD, l’image disque sera automatiquement sélectionnée. Si vous êtes sur une installation,  cliquez sur « Autre » et pointez l’image disque d’Ubuntu (ou celle d’un dérivé).
Sélectionnez ensuite votre clé USB / DD externe.

/!\ Attention : Ne pas cliquer sur « Effacer le disque » car il ne formate  non pas la partition sélectionnée, mais TOUTES les partitions du DD externe / Clé USB. J’en ai fait les frais il y a quelques mois.  Cry

Cochez « Enregistré sur un espace réservé supplémentaire » et mettez le minimum, soit 1Go. Ne vous inquiétez pas, je vous expliquerai le pourquoi du comment.  High Five!

Attendez quelques minutes. Lorsque vous aurez un message comme quoi vous pouvez démarrer sur la clé, retirez et rebranchez le périphérique.

 

Deuxième étape :          Augmentation de la taille de l’espace persistant

 

Après avoir rebranché la clé, ouvrez le poste de travail. A la racine de votre clé, vous devrez trouver un fichier casper-rw . Supprimez le et videz la corbeille (disponible en bas à droite de l’écran).
Explication : En effet, c’est ce fichier qui contient l’espace persistant. Si je vous ai demandé de mettre sa taille au minimum, c’est pour gagner du temps à la création de la clé. Nous allons le remplacer par une partition qui portera son nom afin de « faire croire » à l’ordinateur que c’est le vrai fichier et il utilisera donc la partition qui aura la taille que vous définirez ci-dessous pour stocker les données.

Ouvrez Gparted (Système → Administration → Gestionnaire de partitions Gparted).

En haut à gauche de la fenêtre qui vient de s’ouvrir, sélectionnez votre périphérique en vous fiant à sa taille.

Démontez toute les partitions via un clic droit sur chacune d’entre elles.

Faites un clic droit sur celle que vous avez sélectionnée au moment de créer le live USB et cliquez sur « Redimensionner/Déplacer la partition ».

Réduisez la taille de la partition au maximum, en gardant quand même quelques dizaines d’Mo de marge. Go Away  Validez l’opération.
Un espace non alloué doit être disponible. Sélectionnez-le et appuyez sur l’icône de création de partition. Réglez la taille en bougeant la flèche de droite. Dans « Créer comme », laissez partition primaire. Dans « Système de fichier » mettez ext2. Enfin, dans Etiquette entrez «casper-rw» SANS majuscule ni espace.

Cliquez sur ajouter puis validez avec l’icône en haut de la fenêtre. Un peu de patience, cela peut prendre plusieurs minutes en fonction de la taille du disque.

 

Voilà, votre clé usb persistante est créée. Vous pouvez démarrez dessus comme pour une live usb traditionnelle.   Cool

Je vous ferai peu être une vidéo de démonstration d’ici quelques jours si j’ai le temps !

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