Planet

Ubuntu 11.04 est sorti, et il propose désormais par défaut Unity.

Pour rappel, Unity est une surcouche graphique, plutôt populaire sur les netbook, qui change considérablement l’expérience utilisateur.

Pour le moment j’ai été plutôt dérouté. La mise à niveau a en effet supprimé bon nombre de mes réglages Compiz, qui ne sont pas directement compatibles avec Unity, et après les premiers problèmes graphiques, je suis revenu à l’interface Gnome d’origine.

J’imagine que je prendrais le temps de l’utiliser au fur et à mesure.

Affiche de la journée.

Affiche de la journée.

Comme il y a quelques jours à Hammam-Sousse, notre communauté était invité à l’ISET de Kairouan pour l’ouverture officiel d’un nouveau club, le Club de Promotion de l’Utilisation des Logiciels Libres : CPULL. Ce club a pour objectif la promotion de l’utilisation des logiciels libres dans l’institut. L’animation de cet évènement était assurée, donc, par notre communauté conjointement à la communauté Android en Tunisie : TunAndroid.

Après le mot d’ouverture et la présentation du club CPULL, la journée a commencée par une présentation de la distribution Ubuntu incluant la définition d’un logiciel libre. Après une pause café, deux autres présentations étaient données : Le développement pour android et les applications android pour le marché Tunisien.

Un public très attentif.

Un public très attentif.

Le déjeuner.

Le déjeuner.

L’après-midi et après un déjeuné consistant il y a eu deux sessions en parallèle. D’un coté la présentation des projets de fin d’études des étudiants qui travaillent avec android et de l’autre une install party de Ubuntu 11.04. Malgré le nombre très réduit de PC, cette install party a était suivie par un grand nombre d’étudiants.

Une grande présence lors de l'install party.

Une grande présence lors de l'install party.

En clôture de la journée, les organisateurs et membres du club CPULL on tenus à offrir plusieurs cadeaux à tous les animateurs de la journée. Bien évidemment et quand on est à Kairouan l’un des cadeaux indispensable est le makroudh. Un grand MERCI à tous les organisateurs et bon vent pour le nouveau club.

 

Attestation et Cadeaux.

Attestation et Cadeaux.

Photo Souvenir.

Photo Souvenir.

L’album photo complet de la journée est visible ici.

 

La fondation Raspberry Pi (ou Framboise Pi pour les adeptes de la langue de Molière) a présenté il y a peu son concept : la production d’un ordinateur minuscule destiné à l’éducation pour 25$ (soit 17€). Cerise sur le gâteau, il tourne sous Ubuntu!

Fondation Raspberry Pi est en fait une association caritative anglaise (dont le numéro d’enregistrement qui va vous changer la vie est 1129409 pour ceux qui veulent vérifier son existence) dont l’objectif est de promouvoir l’apprentissage de l’informatique , notamment à l’école niveau de l’école, avec un pincée de fun.

L’ordinateur proposé par la fondation est en fait destiné à devenir une plateforme d’apprentissage et de développement. Sans pour autant être furieusement différents de ce qui se fait (ses caractéristiques sont équivalente à ce qu’on retrouve dans bien des tablettes ou dans les plug’PC), le PC serait proposé à un prix tellement bas (25€) qu’il suffirait à le rendre attractif.

Voici les caractéristiques de la bête :

  • Processeur ARM11 cadencé à 700MHz
  • 128MB de SDRAM
  • OpenGL ES 2.0 et décodage du 1080p30 H.264
  • Sortie composite et HDMI
  • USB 2.0
  • SD/MMC/SDIO
  • Plateforme logicielle libre (Ubuntu, Iceweasel, KOffice, Python)

Voici 1 clichés du premiers prototype (équipé d’un port USB est d’un capteur CMOS 12MP) :

Éducation, développement et Open Source

S’il est un point que le PC de Raspberry Pi met en exergue c’est l’attrait de l’open source pour l’apprentissage.En terme d’interface de développement, Linux est souvent préféré. Son support ARM étant un énorme avantage. Je ne peux ici que penser aux cartes Beagleboard dont l’idée est assez comparable mais les capacités bien supérieures (et le tarif aussi). Le projet OLPC aussi misait sur l’opensource pour l’éducation avec son Sugar Labs et son Linux développé pour XO.

D’ailleurs, les première capture d’écran du PC Raspberry Pi le montre en train de fonctionne sous… Ubuntu (9.10)! Le PC devrait d’ailleurs être commercialisé pré-équipé de cette distribution.

 

Les développeurs vous invitent d’ailleurs à proposer différents logiciels open source dédiés à l’éducation (je cite : « Do you have open-source educational software we can use? Contact us at info@raspberrypi.org« ).

Finalement, rendu accessible grâce à des solutions ultra-attractives tels que ces PC à 25$, on peut penser que non Linux n’est pas mort mais au contraire se taille une petite place dans le monde ARM – qu’a bien trop longtemps délaissé Microsoft – et celui de l’éducation et du développement que l’émergence des pays en développement rend incontournable…

Bonus : une petite vidéo de présentation de Rasberry Pi et de son PC ultra-low-cost.


Pour des besoins de monitoring j’ai besoin de recevoir des alertes via le protocole XMPP (Jabber) et pour cela j’ai besoin d’envoyer des messages XMPP via mes scripts et donc la ligne de commande. Il existe certain script en Perl qui font cela mais j’ai une préférence pour le Python. Le seul existant en Python d’après mes recherches est xmpppy . Pour pouvoir utiliser ce script dans de bonne condition, il faudra ajouter une dépendance sur le paquet python-xmpp et rajouter des entrées dans la zone DNS de votre domaine.

Installation:

?View Code BASH
wget http://xmpppy.sourceforge.net/examples/xsend.py chmod +x xsend.py sudo apt-get install python-xmpp

 

Configuration:

  • De base le script utilise un fichier ~/.xsend mais il est possible de modifier le script pour pouvoir mettre les identifiants du compte éméteur. Je vais utiliser le fichier .xsend
?View Code BASH
nano ~/.xsend

Voici le contenu à mettre, il faut bien entendu replacer les éléments en Majuscules après le “=” pour que cela puisse fonctionner. Attention si le domaine est sur Google Apps, il faut que ce compte soit activé en se connectant au moins une fois à Gmail Apps et qu’il ajoute les contacts dont il a besoin. Sans cela aucun message ne passera.

#Uncomment fields before use and type in correct credentials. JID=USER@DOMAIN.TLD/RESSOURCE (/resource is optional) PASSWORD=SECRET
  • Le protocole XMPP permet d’utiliser des entrées DNS afin de trouver le serveur XMPP si celui ci n’est pas le domaine principal. Cet enregistrement DNS est un SRV comme suit:
_xmpp-server._tcp       28800  IN SRV    5 0 5269 xmpp-server.l.google.com. _xmpp-client._tcp       28800  IN SRV    5 0 5222 talk.l.google.com.
  • Sur Ubuntu 10.10 et Ubuntu 10.04, Python 2.6 est installé et pose problème avec les modules de chiffrement (md5 et sha). Il faut donc modifier une partie du code pour utiliser hashlib.

Changement dans le fichier /usr/lib/python2.6/dist-packages/xmpp/auth.py à partir de la ligne 24:


#import sha,base64,random,dispatcher,re
import hashlib,base64,random,dispatcher,re

#import md5

  • Sur Ubuntu 11.04 pas de soucis Python 2.7 est utilisé et tout fonctionne Out of the Box sans aucun message d’avertissement.

Tests:

Une fois les DNS configurés il est possible de les tester mais attention, pour que les modifications soient visible sur Internet cela peut prendre du temps, autant tester directement avec les DNS de son fournisseur DNS.

Si les DNS du FAI qui essaye d’envoyer le message ne sont pas encore à jour, il y a de forte chance que cela ne fonctionne pas encore. Les résultats suivant sont volontairement tronqués pour ne pas allonger inutilement l’article.

?View Code BASH
brice@capelle:~$ dig SRV _xmpp-server._tcp.DOMAINE.TLD @DNS.SUPPLYER.TLD   ;; QUESTION SECTION: ;_xmpp-server._tcp.DOMAINE.TLD. IN SRV   ;; ANSWER SECTION: _xmpp-server._tcp.DOMAINE.TLD. 28800 IN SRV 5 0 5269 xmpp-server.l.google.com.   brice@capelle:~$ dig SRV _xmpp-client._tcp.DOMAINE.TLD @DNS.SUPPLYER.TLD   ;; QUESTION SECTION: ;_xmpp-client._tcp.DOMAINE.TLD. IN SRV   ;; ANSWER SECTION: _xmpp-client._tcp.DOMAINE.TLD. 28800 IN SRV 5 0 5222 talk.l.google.com.

Si tous les tests précedents sont OK et que l’utilisateur a bien ajouté les contacts alors on peut tester l’envoi de messages:

?View Code BASH
./xsend.py DOMAIN_USER@DOMAIN.TLD SERVEUR core00 \: Down \!

Il prend aussi les variables sans problèmes:

?View Code BASH
./xsend.py DOMAIN_USER@DOMAIN.TLD SERVEUR $HOSTNAME \: Up \!

Les \ sont importants pour les caractères spéciaux afin de ne pas les interpréter, sinon le message ne passe pas ou alors le shell renvoi une erreur. Et il n’est pas besoin de mettre le message entre guillemets (“).

En espérant que cela puisse aider certains car j’ai eu beaucoup de mal à trouver des informations sur le sujet, même sur la documentations de Google.

Okubax - CC-bySortie tout récemment, la dernière version 11.04 de la distribution GNU/Linux Ubuntu offre une spectaculaire nouvelle interface graphique baptisée Unity (cf cette vidéo) que Mark Shuttleworth lui-même n’hésite pas à qualifier de « changement le plus important jamais réalisé sur Ubuntu ».

Et si cette interface[1] se révélait être idéale pour le monde de l’éducation ?

C’est l’hypothèse avancée ci-dessous par Christopher Dawson (ZDNet) en appuyant ses dires par la similarité d’usage avec les smartphones dont nos étudiants sont friands et familiers.

Mais vous ne serez peut-être pas d’accord, d’autant que le chroniqueur s’aventure également à affirmer (ce qui ressemble un peu à un argument pro Mac) que les étudiants sont « des consommateurs peu intéressés à comprendre ce qu’il y a sous le capot » et que « moins ils en voient et mieux ça vaut ».

PS : Pour info, Framasoft sera présent « en force » à la prochaine Ubuntu Party de Paris du 27 au 29 mai prochain.

Ubuntu 11.04 : l’ordinateur idéal pour l’éducation ?

Ubuntu 11.04: The ultimate educational desktop?

Christopher Dawson - 5 mai 2011 - ZDNet Education
(Traduction Framalang : Don Rico et Goofy)

J’utilise Ubuntu 11.04 depuis la version alpha, et c’est mon système d’exploitation principal sur les divers netbooks qui vadrouillent chez moi. Mes lecteurs réguliers savent que j’utilise Ubuntu depuis un bout de temps, que ce soit comme serveur ou comme système d’exploitation pour mon ordinateur. Ces temps-ci, je passe beaucoup de temps sur mon Mac, qui est génial, mais c’est plus fort que moi : je me dis que la dernière version d’Ubuntu pourrait bien être l’ordinateur idéal dans le domaine de l’éducation, pour un tas de raisons.

D’ailleurs, il pourrait bien damer le pion à OS X et devenir mon système d’exploitation favori, mais pour l’instant la question n’est pas là. Le monde de l’éducation a plus à gagner que moi avec Ubuntu 11.04. Voici pourquoi.

La première fois que j’ai essayé Ubuntu, c’était sur de vieux ordinateurs de mon lycée, il y a quelques années, pour tenter d’économiser de l’argent avec des logiciels gratuits et prolonger un peu la vie de quelques ordinosaures. Ça a fonctionné, mais depuis, Ubuntu a fait bien du chemin. Et nos utilisateurs aussi, qu’ils soient adultes ou étudiants. Nous utilisons tous couramment des téléphones sous Android ou des iPhones et naviguons dans une interface qui assume sans complexe n’être pas du Windows. C’est là qu’intervient la nouvelle interface Unity. Steven J. Vaughan-Nichols a interviewé le fondateur de Canonical, Mark Shuttleworth, qui l’évoque en ces termes :

Shuttleworth a commencé par préciser que selon lui, le point le plus important avec Unity dans Ubuntu 11.04, c’était « d’apporter à un large public de consommateurs ce qui a toujours été au cœur de la plateforme Linux : du plaisir, des libertés, de l’innovation et des performances… »

Dans le domaine éducatif, bien plus que dans la plupart des industries, nos utilisateurs sont très consommateurs (du moins la plupart ont-ils une approche de consommateurs pour les nouvelles technologies). Il existe des exceptions remarquables, bien sûr. Je me garderais bien de ranger Karl Frisch parmi les consommateurs, par exemple, et beaucoup de ceux qui utilisent les technologies de manière vraiment innovante ne le sont certainement pas plus.

Mais nos étudiants, qui sont pourtant connectés en permanence, ignorent en général tout de ce qui se passe sous la coque de leur iPhone ou de leur PC sous Windows 7, et qui plus est, ils s’en fichent. Qu’on l’aime ou le déteste (partisans et détracteurs sont également nombreux), Unity remplit fort bien sa mission en masquant les entrailles de Linux pour attirer les accros de Windows comme des abeilles sur le miel. Avec Unity, la partie visible, c’est tout ce dont vous avez besoin.

Dans les établissements scolaires, cela revient à pouvoir choisir son navigateur Web, des logiciels de bureautique si vous n’avez pas opté pour une application en ligne, et tous les logiciels éducatifs que vous déciderez d’utiliser. Moins les étudiants et les professeurs en voient et mieux ça vaut (en-dehors des cours qui exigent d’en savoir ou d’en faire plus). Après tout, ils devraient surtout concentrer leurs efforts sur l’apprentissage et pas sur les joujoux high-tech, les gadgets ou autres sources de distraction qu’ils auraient sous la main.

En fait, Unity se rapproche d’Android plus que n’importe quel système d’exploitation avant lui. Ubuntu a enfin cessé de vouloir à tout prix imiter Windows ou OS X avec les bureaux Gnome et KDE, et c’est à présent le seul système de bureau à offrir une expérience proche de celle des appareils mobiles, ce qui parle à une vaste catégorie d’utilisateurs. Ces utilisateurs de téléphones Android ou d’iPhones basculent avec facilité entre les espaces de travail et les écrans où sont regroupées les icônes des applications qu’ils utilisent le plus fréquemment. On retrouve ce même fonctionnement avec Unity, qui simplifie l’utilisation d’un système stable et gratuit.

Et voilà qu’on reparle de gratuité. Il y a presque six ans, lorsque j’ai installé Ubuntu pour la première fois dans ce labo de misère, c’était parce qu’il était gratuit et ne craignait pas les programmes malveillants. Aujourd’hui, les programmes malveillants ne présentent dans l’ensemble toujours aucun danger, et le système d’exploitation reste libre et gratuit.

À l’évidence, si votre établissement a besoin d’applications essentielles à son activité qui ne sont pas disponibles sur Ubuntu, il faudra aller voir ailleurs. Sans même se pencher sur Edubuntu et les tonnes de logiciels éducatifs libres disponibles dans les dépôts d’Ubuntu, la grande majorité des établissements trouveront de quoi satisfaire pleinement leurs besoins dans l’interface épurée d’Unity. Pour ne rien gâcher, Ubuntu 11.04 démarre en un clin d’œil, sa prise en mains est facile quel que soit le niveau de l’utilisateur, et il fonctionne à merveille sur tous types de machines, de l’ordinateur de bureau le plus complet au plus petit des netbooks. Finies les versions remixées pour netbooks, juste une interface « unifiée » d’une machine à l’autre.

Shuttleworth sera le premier à reconnaître qu’il reste du chemin à faire, mais c’est un projet qui a franchi un pas décisif pour marquer sa différence. Et cette différence peut profiter directement aux professeurs et aux élèves, s’ils désirent retrouver sur leur ordinateur de bureau et leur laptop l’utilisation intuitive de leur smartphone.

Notes

[1] Crédit photo : Okubax (Creative Commons By)

08 Mai 2011 à 08:00

UDS Oneiric : c'est demain ! via DidRocks'blog

Demain débutera l'UDS Oneiric.

UDS logo

Pour rappel l'UDS[1] est le lieu de rendez-vous de toute la communauté afin de discuter, planifier, décider quelles nouvelles fonctionnalités et quelles décisions seront prises pour le prochain cycle de développement d'ubuntu. Dans ce cas, Ubuntu Oneirc Ocelot (qui sera la 11.10).

Pour cette édition, nous sommes tous à Budapest, Hongrie afin de travailler dur, discuter, mais évidemment ne pas délaisser la partie festive de l'évènement (oui, la bière coule à flot tous les soirs).

Étant déjà sur place depuis la semaine dernière, je peux vous affirmer que l'hôtel est plutôt sympatique et sera le lieu idéal de discuter de tout cela.

Mais que s'y passe-t-il?

Le détail de l'évènement est disponible à cette adresse. Prenez garde, celui-ci change très régulièrement ;). En plus des sessions plénières assez classiques (présentation, hilight sur certaines parties du projet), la majeure partie de la journée est en réalité des discussions regroupées par sujet précis (firefox vs chromium, unity design discussion, power manager on server…).

Voici par exemple le programme (chargé) de lundi: http://summit.ubuntu.com/uds-o/2011-05-09/#

Ces sessions sont centrées sur la participation de tout à chacun, ce qui signifie que l'évènement est ouvert à tous (et Canonical sponsore une grande partie de la communauté pour le voyage, l'hébergement ainsi que les déjeuners/dîners). Si jamais vous êtes en Hongrie dans les prochains jours, vous savez où venir ;)

De plus, le process de développement étant complètement ouvert, nous essayons que toute la communauté puisse avoir accès, suivre et participer à ces discussions. C'est pour cela que toutes les sessions sont broadcastées en direct sur l'Internet (vous pouvez donc les suivre en directes). Mais ce n'est pas tout: toutes les salles projettent une channel IRC (sur freenode) sur un des écrans. Il est donc possible pour vous de participer et de discuter directement avec la salle afin que cette release ait votre impact! Cela a marché de manière fantastique aux derniers UDS, j'espère que cela continuera :)

Tous les détails sur les moyens de participer à l'évènement tout en restant à distance sont disonibles à cette adresse: http://uds.ubuntu.com/participate/remote/

Alors n'hésitez pas! Il est rare qu'une distribution mette autant de moyens afin de permettre tout à chacun de participer à son niveau au processus de développement… et cela tous les 6 mois! Profitez-en et si vous êtes à Budapest, n'hésitez pas à me pinguer. La french connection sera là ;)

Notes

[1] Ubuntu Developer Summit

04 Mai 2011 à 10:54

Natty Party chez Giroll via Ubuntu Party

À l’occasion de la sortie d’Ubuntu 11.04 Natty Narwal, le collectif bordelais Giroll vous invite à une Install Party le samedi 14 mai 2011. Cet évènement est l’occasion pour vous :

  • de découvrir la toute dernière version d’Ubuntu,
  • de bénéficier de l’aide précieuse des Girolliens pour l’installation sur votre machine, soit en complément soit en remplacement de votre système actuel,
  • d’assister à des démonstrations et des ateliers permettant de «sécuriser son site Internet», découvrir les principes du mixage sous Ardour ou installer des logiciels libres utiles en orthophonie et pour l’accessibilité des patients.

À partir de 18h00, Radio Giroll reprend du service : Discussions et débats autour du logiciel et de la culture libre. Radio Giroll est ouverte à tous. Notre ligne chaude et le canal IRC sont à votre disposition pendant toute la soirée et même avant pour recueillir vos réactions, vos témoignages, vos questions… Côté performance, The Hobart Phase vous proposera un set électro, audio et vidéo. Le set sera bien entendu retransmis en live à la radio et sera suivi d’une interview du groupe.

La Natty Party Giroll aura lieu au centre d’animation Saint Pierre à Bordeaux, le 14 mai de 9h00 à 18h00.

 

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe, actuellement très réduite en nombre, est néanmoins fière de pouvoir vous présenter le numéro 46 du magazine Full Circle en français. Il se trouve, comme d'habitude, sur notre page Numéros.
Couv_46

Dans ce numéro, celui de février 2011, il y a tant de bonnes choses que je ne sais guère par où commencer.

  • Comme vous pouvez le constater sur la photo de la couverture, une nouvelle série débute. Elle est consacrée à la suite bureautique LibreOffice et nous sera très utile à tous ;
  • Par ailleurs, la télévision est à l'honneur : d'abord, il y a un tutoriel sur comment recevoir la télévision sur votre téléviseur en passant par Mythbuntu. Ensuite, il y a une critique du boîtier rigolo et original, Boxee Box, qui vous permet de voir des photos et d'entendre la musique provenant de vos ordinateurs domestiques, sur votre téléviseur, ainsi que du contenu - réseaux sociaux, applications, télévision - en provenance d'internet ;
  • La série Python, elle, reprend avec la partie 21 ;
  • La rubrique Labo Linux nous propose un premier article sur divers systèmes de fichiers plus ou moins connus ;
  • Enfin, le jeu présenté ce mois-ci s'appelle Braid... Il paraît tellement bien que vous aurez sans doute envie de l'essayer !

N'oubliez pas que quand vous écrivez au FCM, il faut le faire en anglais ET que nous, l'équipe de traduction française, voulons bien traduire vos questions et vos courriels. Il suffit de nous les envoyer en français (voir Écrire pour le FCM, p. 19).

N'oubliez pas non plus que l'équipe française a toujours besoin d'aide, notamment pour la relecture, mais vous serez les bienvenus quelle que soit votre spécialité. MERCI d'avance.

En vous souhaitant bonne lecture de ce nouveau numéro !

Toute l'équipe du FCM-fr

28 Avril 2011 à 01:42

Un miroir Tunisien pour Ubuntu via Nizarus

Je viens de découvrir suite à une discussion dans le salon IRC de notre communauté que nous avons depuis 2 semaines un miroir Tunisien pour Ubuntu à l’adresse suivante : http://ubuntu.mirror.tn/. Le miroir est même disponible dans la liste des serveurs alternatifs dans Synaptic (dans la version 11.04).

miroir-tnVoici à quoi ressemble mon fichier /etc/apt/sources.list avec ce miroir activé :

deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty main restricted
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty-updates main restricted
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty universe
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty-updates universe
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty multiverse
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty-updates multiverse
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty-backports main restricted universe multiverse
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty-security main restricted
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty-security universe
deb http://ubuntu.mirror.tn/ natty-security multiverse

Ce miroir peut être un bon choix aujourd’hui pour faire la mise à jours vers la version 11.04 car il sera probablement moins saturée que les serveurs internationaux. Le site mirror.tn contient aussi d’autres projets libres tel que Fedora ou Mozilla.

Je veux juste ici souligner une très bonne idée de la part du e-vendeur TopAchat qui a décidé de ne plus livrer ses machines assemblées sans OS mais accompagnées d’une clé USB embarquant UbunTop, une Ubuntu légèrement modifiée.

Une très bonne idée

Des PC sans OS, presque l’ensemble des e-vendeurs en proposent. LDLC s’est le premier illustré avec ses configurations assemblées à prix plancher et récement avec ses net/notebook fournis sans OS. Beaucoup de libristes ont d’ailleurs applaudi l’initiative, voyant en cela une occasion de s’affranchir de la vente liée de Microsoft.

Là où Top Achat fait mieux c’est qu’il ne propose pas simplement ses modèles assemblés sans OS (ou au choix avec un OS Microsoft – le prix augmentant alors légitimement) mais avec un live USB Ubuntu customisé : UbunTop. Les utilisateurs peuvent alors faire l’expérience d’un système d’exploitation libre, rapide, puissant et sans surcoût! Si les geeks et linuxiens ne seront nullement étonnés, surement certains curieux voudront essayer et ensuite décider de ce qu’ils en pensent. Voila un très bon moyen pour TopAchat de se démarquer et pour le monde du libre de mieux se faire connaitre (si un OS est fournis avec une machine neuve, c’est qu’il est de bonne qualité).

UbunTop, kezako?

UbunTop est tout simplement une version de Ubuntu 10.10 légèrement modifiée (Ajout d’un dock cairo-dock, de quelques logiciels comme The Gimp et de liens vers le site TopAchat et le facebook du site).

Le tout est proposé sur une clé USB 4.0Go, laquelle peut aussi être achetée 15€ (ce qui est très raisonnable : prix de la clé USB et du travail de création). Cela présente un double avantage puisque si vous ne désirez pas installer UbunTop, ou même une fois l’installation terminée, vous pouvez formater la clé USB et vous vous retrouvez avec 4Go de stockage USB!  Et pour les 2-3 qui feront preuve de mauvaise fois en avançant qu’il s’agit de vente liée, je rétorquerai qu’il s’agit plus d’une offre d’essai gratuit. Si l’essai vous plait, vous pouvez le transformer en installant définitivement (ou en dual boot) UbunTop, sinon vous avez gagné une clé USB.

Pour les habitués de Ubuntu, si vous désirez faire connaissance avec la version customisée de TopAchat, UbuntuTop, elle est aussi disponible au téléchargement ICI.

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