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25 Mars 2012 à 08:35

MComix, un lecteur de BD pour Ubuntu via Clapico

MComix est un fork de l’ancien projet Comix arrêté fin 2009 auquel ont été ajoutées des corrections de bugs et des améliorations de la stabilité.
MComix est à l’origine une visionneuse d’image hautement personnalisable conçue spécifiquement pour gérer la bande dessinée et qui peut lire les images au format ZIP, RAR, 7Zip ou des archives TAR ainsi que de simples fichiers d’image.

Si vous souhaitez utiliser  MComix dans Ubuntu 12.04 Precise Pangolin ou Ubuntu 11,10 Oneiric Ocelot, vous devez au préalable installer le paquet suivant en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo apt-get install python-setuptools

Vous devez ensuite télécharger la  dernière version de MComix depuis Sourceforge puis extraire le dossier mcomix-0.97.1 (n° de version actuel) du dossier tar.bz2 téléchargé en le mettant dans votre dossier « Documents ».

Rendez vous à cet emplacement dans le terminal en entrant la commande :

cd ~/Documents/mcomix-0.97.1/ (Verifiez le numéro de la version)

Lancez alors la commande suivante :

sudo python setup.py install

Pour lance MComix, vous devez appuyer simultanément sur les touches [Alt] et [F2] de votre clavier et entrer la commande

mcomix

MComix est également disponible pour d’autres distributions Linux ainsi que pour Windows sur cette page.

Vous pouvez trouver des BD libres sur le site The Digital Comic Museum pour lequel une simple inscription suffit. La plupart sont en Anglais mais en cherchant bien…

Bonne lecture et amusez-vous bien.

Source : Tech Drive-in

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Tous ceux qui aiment tester différents environnements (KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox, Fleex et Unity 3D) disponibles sous Linux seront heureux d’apprendre que la version 12.04 de cette toujours surprenante distribution devrait être disponible une semaine après la sortie de la future Ubuntu 12.04 Precise Pangolin puisque basée sur cette dernière.

Hybryde est une distribution se basant sur Ubuntu dont la première version (NirvanOS) est sortie au mois de Mars 2011.

Son concepteur , Josepe36, l’a créée à l’origine , pour y inclure et montrer les possibilités d’un outil qu’il a développé, permettant de sauvegarder le MBR de Windows nommé “Equitable”. Il a su ainsi attirer et fédérer autour de lui une petite équipe de passionnés qui maintiennent cette distribution depuis sa création.

A l’heure actuelle, trois versions sont sorties:

  • NirvanOS – Basées sur Ubuntu 10.10
  • EldoradOS – Basée sur Ubuntu 11.04
  • Hybryde 11.10 – Basée sur Ubuntu 11.10

(Source : wiki Hybryde, rubrique présentation)

Comme à son habitude, la Team Hybryde nous prévoit quelques surprises, notamment le remplacement de Cairo-dock par un Hy-menu spécialement codé pour Hybryde avec comme fil conducteur l’idée que de nombreux Linuxiens souhaitent pouvoir personnaliser leur distribution. Ce menu permettra donc de modifier facilement son fond d’écran, de choisir son thème, de modifier sa position mais également d’activer ou non les icônes sur le bureau. Il sera même possible de choisir d’activer ou non la mise en mémoire vive des caches de Firefox et Chromium.

En attendant de pouvoir essayer cette nouvelle mouture, voici une prometteuse vidéo de démonstration de ce fameux Hy-menu

[There is a video that cannot be displayed in this feed. Visit the blog entry to see the video.]

Le site Hybryde

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Linux Deepin 11.12.1 est une distribution Linux basée sur Ubuntu et qui utilise Gnome Shell 3.2.1 (très personnalisé) comme environnement de bureau par défaut. Elle a dans un premier temps été créée pour les utilisateurs chinois mais l’anglais est disponible dans l’image ISO.

Je l’ai donc installée en Anglais sur un vieil ordinateur destiné à mes essais en dur de distributions puis je suis allé dans les paramètres de langue afin de la passer en Français.

Une fois le pack de langue installé, la plupart des traductions fonctionne… quoi que !!!

Linux Deepin dispose par défaut d’applications telles que LibreOffice, Firefox, Thunderbird, Mplayer , Deadbeef comme lecteur de musique par défaut, Iptux (LAN Messenger), Uget comme gestionnaire de téléchargement, Gnome Tweak Tool, Empathy ainsi que les principales applications de base indispensables à toute distribution Linux utilisant Gnome comme Gedit par exemple. Comme de nombreux forks d’Ubuntu, Deepin Linux est livrée avec tous les codecs nécessaires à la lecture de nombreux formats propriétaires ainsi qu’Adobe flash.

Cette distribution offre sa propre logithèque (non traduite) qui intègre également le gestionnaire de mises à jour.

Mon ordinateur étant vieux, mon environnement ressemblait plus à Gnome 2 (ou plutôt Gnome Classique) qu’à Gnome 3 aussi, je n’ai pu tester toutes les extensions de Gnome-Shell telles que Dock, Dash et aperçu des fenêtres que vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessous. Vous pouvez retrouver également pas mal d’informations à ce sujet sur Web Upd8.

[There is a video that cannot be displayed in this feed. Visit the blog entry to see the video.]

Cette distribution semble plutôt prometteuse alors, si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à la télécharger et à poster ici vos impressions.

Amusez-vous bien.

 

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Quelle est la différence entre ces deux commandes ?

  • Laquelle utiliser ?
  • upgrade pour mettre à jour ma distribution ?
  • dist-upgrade pour mettre mon système à niveau ?
  • laquelle est la plus opportune ?

La plupart des utilisateurs préfère en général procéder à la mise à jour des paquets en entrant les commandes suivantes :

sudo apt get update pour mettre à jour la liste des paquets puis

sudo apt-get upgrade pour mettre à jour ces paquets en pensant que la commande dist-upgrade est réservée à la mise niveau de la distribution mais, est-ce vraiment le cas ?

Voici les définitions que j’ai trouvé en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

man apt-get

Upgrade

Dist-upgrade

N’étant qu’à peine plus avancé, j’ai recherché quelques explications complémentaires que j’ai trouvé sur Tech Hamlet.

Apt-get upgrade

Cette commande sera utilisée pour mettre à jour dans leur version la plus récente les paquets déjà présents dans notre distribution. En revanche, si la mise à jour d’un paquet nécessite l’ajout ou la suppression d’une dépendance, apt-get upgrade ne saura gérer l’opération.

Apt-get dist-upgrade

Si un nouveau paquet mis à jour entrainait automatiquement la suppression ou l’ajout de dépendances, cela risquerait d’entrainer certains conflits avec d’autres paquets utilisant ces dernières et on se retrouverait avec un paquet mis à jour fonctionnant parfaitement bien mais empêchant d’autres plus anciens de fonctionner correctement. La fonction intelligente de dist-upgrade permet grâce à son mode de fonctionnement d’éviter ce genre de conflit en gérant l’ordre dans lequel s’effectuent les mises à jour.

Mise à jour en mode graphique

Le gestionnaire de mise à jour d’Ubuntu fonctionne de la même façon que la commande apt-get upgrade. Il peut si besoin est ajouter des paquets mais ne sait les enlever quand cela s’avère nécessaire. C’est pour supprimer ces derniers que parfois il vous propose d’effectuer une mise à jour partielle.

Quelle commande utiliser pour effectuer mes mises à jour ?

Dans un premier temps, il est recommandé d’utiliser la commande apt-get upgrade sans omettre de lire ce qu’elle renvoie avant d’appuyer sur la touche [O] pour lancer la mise à jour afin de voir si certains paquets sont conservés.

Si comme dans la capture ci-dessus un tel cas se présente, il convient alors lancer la commande apt-get dist-upgrade sans oublier de lire attentivement la liste les opérations qui vont s’effectuer avant de valider par la touche [O].

Soyez également prudent si vous devez utiliser ces commandes sur un serveur.

Amusez-vous bien.

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09 Mars 2012 à 13:43

Sortie du numéro 56 via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

Notre petite équipe de traduction continue à avancer et nous sommes heureux de pouvoir vous présenter aujourd'hui le numéro 56 en français. C'est celui de décembre 2011, mais nous avons fait de notre mieux pour vous donner ce qui est, nous l'espérons, un numéro de qualité, dans des délais somme toute assez convenables.

issue-56fr.png

Outre les rubriques habituelles, vous y trouverez :

  • Un tutoriel qui, en cas d'allergies à Unity, vous aidera à donner une apparence « classique » à la 11.10 ;
  • Un tutoriel sur comment créer une clé USB avec persistance, très utile lors de vos déplacements ;
  • Un mode d'emploi de l'IRC, pour que tous ceux qui le veulent puissent se connecter facilement aux réunions mensuelles avec les acteurs principaux du FCM en anglais ;
  • Une présentation du XBMC, un centre de média pour XBox ;
  • Une critique de Puppy Linux - le petit chiot sur le bureau est très chouette - , ainsi que la présentation de deux jeux, Multiwinia, un jeu de stratégie en temps réel, et Bobby, un jeu d'arcade.

Il est disponible sur notre page Lire ou télécharger les numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessus.

En espérant pouvoir un jour vous accueillir comme membre actif de l'équipe de traduction, nous vous souhaitons une agréable lecture.

Toute l'équipe du FCM-fr et notamment Bab, scribeur de ce numéro, FredPhil91, Shinichi, Frangi et moi-même, AE

  • En installant Ubuntu 12.04 LTS Precise Pangolin, j’ai automatiquement bénéficié de la version 11.0 de Firefox et, lorsque j’ai voulu télécharger le plugin de contrôle parental  Procon Latte, j’ai obtenu le message suivant :

Comme il était hors de question que j’ouvre une session à mes enfants sans ce plugin, j’ai choisi non pas de l’installer mais de le télécharger en faisant un clic droit et en choisissant « Enregistre la cible du lien sous… »  afin de le modifier pour qu’il fonctionne dans cette version de mon navigateur

Une fois le fichier téléchargé, j’ai modifié l’extension .xpi en .zip

afin de pouvoir l’ouvrir avec mon gestionnaire d’archives.

J’ai ensuite ouvert le fichier install.rdf avec mon éditeur de texte (Gedit).

pour modifier le 9.0 de la ligne surlignée qui indique la version maximum de validité de l’extension par 12.0

J’ai enregistré ma modification et ai renommé le dossier .zip en .xpi puis, je suis allé dans la rubrique Outils > Modules complémentaires de Firefox afin d’installer manuellement le plugin modifié.

Il ne restait plus qu’à indiquer le chemin du fichier .xpi pour lancer l’installation…

… et enfin redémarrer Firefox.

  • Si vous ne faites pas une nouvelle installation de votre distribution mais une mise à niveau ou si vous avez conservé vote home précédent, vous pouvez être confronté à une autre situation puisque votre plugin sera sans doute déjà présent.


Dans ce cas de figure, il suffit d’aller chercher le fichier .xpi de l’extension dans votre home : ~/.mozilla/firefox/99blabla.default (votre profil)/extensions et d’appliquer la même procédure que ci dessus puis de relancer Firefox afin que cette modification soit prise en compte.

Amusez vous bien.

Source : Gizmo’s freeware

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Bonjour à toutes et à tous !

Dans le FCM n° 58 de février 2012, la question « Je pense » est, en fait, une question à laquelle vous pouvez répondre comme il vous chant, en gardant votre réponse courte, comme d'habitude. Cette fois-ci, il n'y a aucun menu déroulant.

La première question est :

Qu'est-ce qui vous fait abandonner une distrib. ?

Et la seconde est :

Qu'est-ce qui vous fait en choisir une ?

Comme toujours, nous sommes à votre disposition pour traduire vos remarques si vous le désirez. Il suffit de nous les envoyer à webmaster@fullcirclemag.fr...

La date limite pour votre réponse est le dimanche 11 mars 2012. Autrement dit, il reste très peu de temps et, si vous voulez donner votre avis, il faut vous dépêcher !

Bonne continuation et à très bientôt !

La Bêta 1 de Precise Pangolin étant sortie, j’ai décidé de l’installer « en dur » sur mon PC de bureau. J’ai donc téléchargé l’image iso et lancé l’installation qui s’est déroulée sans aucun problème à signaler.

Le Dock devient plus pratique à utiliser grâce à ses raccourcis permettant un accès rapide au dash souhaité

ainsi qu’aux dossiers personnels.

Le dock est désormais paramétrable en taille et masquage sans être obligé d’installer Compiz Compiz Setting Manager

La liste des raccourcis claviers est accessible à partir de la touche « Super » du clavier

Le Dash a également été modifié puisque l’on arrive plus sur ces grosses icônes de départ proposant de naviguer sur internet, lire ses courriels, écouter de la musique mais sur les dernières applications utilisées, les derniers documents ouverts ainsi que les derniers téléchargements.

Une nouvelle fonctionnalité fait son apparition, il s’agit de « Privacy » qui permettrait d’effacer l’historique des fichiers récents une fois la session refermée mais également de sélectionner le type de documents que l’on souhaite ou non faire apparaître dans le dash.

Pour finir, cette dernière mouture peut convenir à un novice puisque à aucun moment il n’est besoin de mettre les mains dans le cambouis pour bénéficier d’une distribution opérationnelle dès la fin de l’installation.

Amusez-vous bien

 

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Unity n’ayant pas fait l’unanimité, beaucoup d’Ubunteros ont fuit leur distribution favorite pour lui préférer un système utilisant Gnome par défaut. La question que l’on peut se poser est donc : « Qu’en aurait-il été si Ubuntu avait conservé Gnome par défaut ? »

Pour le savoir, il suffirait en fait de pouvoir installer Ubuntu directement avec Gnome 3 et sans Unity, une distribution qui pourrait s’appeler « GUBUNTU » mais, est-ce possible ? C’est sur le site Muktware que j’ai trouvé la solution que je vous propose ci-après.

Attention, cette manipulation s’adresse à des utilisateurs avertis et je décline toute responsabilité si cela ne fonctionne pas chez vous. De plus, la liste des applications installées par défaut est restreinte, il conviendra donc d’installer celles dont vous avez besoin.

Cet avertissement étant fait, nous allons pouvoir commencer en téléchargeant l’image iso non pas d’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot desktop édition mais celle d’Ubuntu Server 11.10 Oneiric Ocelot afin de la graver sur un CD.

Le CD étant prêt, nous pouvons installer Ubuntu Server sur la machine de notre choix en bootant dessus. Notre ordinateur devra impérativement être relié par cable ethernet et non par Wi-fi à notre modem/box ADSL.

Choisissons « Installer Ubuntu Server » et en indiquons ensuite la langue souhaitée.

Nous allons maintenant suivre les étapes de l’installation en sélectionnant le système de clavier, le fuseau horaire, etc. tout en répondant non aux masques proposant d’installer des paquets supplémentaires.

Une fois l’installation terminée, redémarrons la machine et entrons la commande :

sudo apt-get update && sudo apt-get install gnome

Ceci va lancer le téléchargement puis l’installation de tous les paquets permettant à notre Ubuntu Server de devenir « Gubuntu » 11.10 Oneiric Ocelot.

Une fois cette étape terminée, nous allons rebooter l’ordinateur à l’aide de la commande :

sudo shutdown -r now

Nous devons lors de la connexion choisir « Gnome ». Notre Gubuntu est désormais opérationnelle.

Amusez-vous bien.

 

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Introduction

Avant de développer, je vous invite à lire le post concernant mon installation/configuration particulière

Un post pour lister les avantages que je trouve au manchot au quotidien ;)
Utilisant tous les jours la "sainte trinité" suivante: d'un coté windows 7 / une xubuntu modifiée (en machine virtuelle virtualbox) et de l'autre un mac sous os X snow leopard avec en une xubuntu modifiée (en virtualbox également) j'ai la chance de pouvoir le plus objectivement possible apprécier chaque OS.
Ma préférence, vous l'aurez compris va au manchot pour plusieurs raisons que je vais exposer ici.

Multi bureau, où comment organiser ses activités :)

Chacun voit midi à sa porte concernant le multi bureau, je vous citerai ici mon utilisation: j'utilise à la maison 3 bureaux

  • Premier bureau: principal
  • Deuxième bureau: gimp/blender/ ou autre appli graphique
  • Troisième bureau: background

Le bureau principal porte bien son nom: j'y ouvre ma fenêtre firefox, mon appli de dev (gedit avec plugins), mon terminal (pour gérer le svn)

Le second, je l'utilise pour ouvrir les applications multi fenêtres ou nécessitant un environnement à part : que ce soit gimp, blender, inkscape ou autre application graphique, je préfère avoir un bureau nu de tout, uniquement l'appli en question, voir un thunar pour chercher 2-3 fichiers

Le dernier bureau héberge les applis qui n'ont pas besoin d'être au premier plan. Que ce soit la messagerie dont l'icône m'indiquera qu'il y a un nouveau mail, un liferea connecté à mon compte google reader... des applis que je consulte de temps en temps mais que je laisse en tache de fond pour retourner sur mon activité principale ;)

Comme je le disais plus haut : certains apprécie le multi-bureaux d'autres n'y trouvent aucun intérêt, mais quand on y a goutté et trouvé son utilisation, il devient très difficile de s'en séparer, c'est un peu comme la caméra/bip de recul, clim automatique, l'accoudoir à droite: on peut s'en passer, mais après y avoir goutté... ;)

Le multi-bureau, vous l'aurez compris est une des raisons qui me font apprécier GNU/Linux

Ubuntu Software Centre, Apt-get, aptitude, synaptics... ou la centralisation et gestion des applications

Utilisateur de Windows et Mac OS X depuis de nombreuses années je m'étais habitué lorsqu'il me manquait une application à chercher le site de l'éditeur, trouver le lien de téléchargement, l'installer puis trouver l'icône sur mon bureau.

Sous (X)Ubuntu j'ai pu apprécier le gestionnaire d'application synaptics, étant assez "ligne de commande"phile j'ai appris les 2-3 ligne à connaître qui sont des plus enfantine, surtout avec l'auto complétion :) Et je suis vraiment tombé amoureux de cette façon de procéder: il me manque une application, via apt-cache search/synaptics ou autre, je trouve le nom du paquet et je l'installe en une ligne de commande

Une application développé par ubuntu qui ne cesse de s'améliorer pour ceux qui n'apprécient pas la ligne de commande: Ubuntu Software Centre

Une autre chose toute bête : je ne me demande pas en passant par synaptic/apt-get... si il y a ou non un malware dans le paquet ;) je sais que la source est fiable, si il y avait un malware, grâce aux sources, il aurait été détecté et supprimé

Les performances, firefox est plus rapide/réactif sous ma machine virtuelle que dans ma machine host

Je ne saurais dire pourquoi, mais que ce soit sous mon windows 7 ou mon snow leopard, firefox est toujours plus rapide/réactif dans ma virtualbox que sur ma machine hote sauf pour le flash

Que ce soit au lancement de l'application, à la navigation multi-onglet, je ressent toujours une lenteur sur la machine hôte que je ne ressent pas sous ma machine virtuelle tournant sous mon xubuntu

Je peux laisser mon ordi ouvert avec plusieurs applications sous linux toute une nuit et ne pas ressentir l'envie de la redémarrer le lendemain matin, ce n'est malheureusement pas le cas pour la machine hote :(

La flexibilité, l'aisance à me connecter à d'autres serveurs

Il m'arrive assez souvent de me connecter à des serveurs debian/ubuntu ou autre, pour y déposer mes photos, des zip à transmettre à de la famille... et il est très simple de monter dans thunar que ce soit en sftp ou ftp, ceci facilitant mes opérations de copie / récupération distant

Idem pour une synchro / recup de fichier sur un serveur via ssh (rsync/scp distant), c'est simple, naturel et intégré

il m'arrive de demander par téléphone à ma famille (sous linux) de déposer / récupérer des photos sans leur demander d'installer quoi que ce soit ;) Opération de connexion au serveur en 4 phrases

  • tu ouvre le mail que je viens de t'envoyer (qui contient une ligne de commande)
  • tu ouvre une fenêtre de terminal (exple: thunar ftp://login@serveur.com)li>
  • tu colle le contenu du mail, tu fait entrer (ça ouvre nautilus sur l'adresse ftp distante)
  • tu saisi le mot de passe, et voila (le sftp/ftp ouvert dans nautilus, l'explorateur de fichier)
Un gestionnaire de fenêtre moderne

Comme ca, on pense simplement aux décorations de fenêtres, alt tab... Mais un bon gestionnaire de fenêtre permet bien plus que ca
Par exemple avec openboxOn peut

  • définir qu'une application s'ouvre dans un bureau défini (renforçant l'idée de gestion d'activités)
  • garder une fenêtre par dessus les autres (un peu comme un post it, ou comme si l'on gardait sur un coin du bureau le document ouvert)
D'autres gestionnaires comme celui de KDE permet (comme sous Seven) en positionnant une fenêtre tout en haut de la maximiser, et en la mettant tout à droite/gauche de diviser la largeur par deux (permettant d'en juxtaposer deux).
Mais pour avoir utilisé les deux je préfère le fait de pouvoir gérer la "profondeur" d'une fenêtre.Par exemple vous bossez avec un logiciel (netbeans,gimp...) en pleine taille (l'application ayant pas mal de boites à outils...) et vous avez besoin de garder à l'oeil une documentation, une todo-list ou autre, vous pouvez continuer à utiliser votre application en plein ecran et "poser" dans un coin ce document, le gardant à l'oeil.
Vous pouvez le mettre à moitié hors de l'ecran si il vous gêne un moment et rapidement/facilement y accéder (comme on fait avec un post-it sur une lampe flexible).
Vous pouvez aussi garder une application dont vous attendez une mise à jour, que vous suivez en permanence, une fenêtre de visionnage d'un podcast/série... pendant que vous travaillez.

Un gestionnaire de fichiers très confortable

Ce que j'aime dans thunar, et qui me manque énormément sous windows:

  • les onglets, c'est tout bête, mais rappelez-vous la navigation internet avant les onglets ;)
  • la possibilité de mettre en évidence un fichier/dossier avec les emblèmes
  • paramétrer des actions contextuels personnelles facilement
C'est bien sympa par exemple quand vous montrez des photos a votre famille de pouvoir "flaguer" celles à leur envoyer par mail, ou quand on bosses sur plusieurs fichiers de pouvoir signaler celui en cours.
Sous Mac on peut "colorier" un fichier/dossier, sous kde, via dolphin on ne peut "flaguer" que les dossiers :(
Pour l'enrichissement du menu contextuel, c'est bien pratique, je sais bien que cette possibilité n'interessera pas mme Michu mais pour un poweruser, quel bonheur de pouvoir paramétrer en fonction du type de fichier de pouvoir executer tel ou tel commande avec le dit fichier en paramètre :)On peut bien sur ajouter certains plugins permettant le renommage massif (utilie pour homogeneiser les noms des photos), le redimensionnement d'images (pratique pour envoi par mail) ;)

La facilité d'avoir un environnement mail/contact/calendrier synchro avec gmail

Evolution/Thunderbird permet de paramétrer son compte gmail, ainsi on peut avoir ses mails, son calendrier et ses contacts synchro avec gmail
J'ai découvert depuis peu Liferea qui fait de même avec google Reader, permettant d'avoir la liste des rss lu synchro également :)

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