Planet

Depuis quelques temps, le wifi sur mon asus eeepc 1000H était assez instable avec Ubuntu 11.04.

wifi.jpg

Il fallait systématiquement désactiver le WIFI et le réactiver pour pouvoir me connecter. De plus, ce dernier était par la suite assez instable.

Ma configuration

  • Matériel : Asus eeepc 1000H
  • OS: Ubuntu 11.04 32 bits

Télécharger le driver

Aller sur la page dédiée sur site de l'éditeur.

  • Entrez votre nom et mail
  • cliquer sur "accept"
  • Téléchargez le fichier
  • le renommer en .tar.gz ( petits filous ...)

Adaptation de l'archive

Décompressez l'archive et modifiez les fichiers suivants

./os/linux/config.mk

Mettre la configuration suivante :

HAS_WPA_SUPPLICANT=y [...] HAS_NATIVE_WPA_SUPPLICANT_SUPPORT=y

./common/cmm_wpa.c

Modifiez la clé WPA_MIX_PAIR_CIPHER FlexibleCipher pour que la valeur associée soit WPA_TKIPAES_WPA2_TKIPAES.

WPA_MIX_PAIR_CIPHER FlexibleCipher = WPA_TKIPAES_WPA2_TKIPAES;

Compilation et installation

Compilation des sources

sudo make sudo make install

Suppression de l'ancien module

$sudo ifconfig wlan0 down $sudo rmmod rt2860sta $sudo mv /lib/modules/$(uname -r)/kernel/drivers/staging/rt2860/rt2860sta.ko /lib/modules/$(uname -r)/kernel/drivers/staging/rt2860/rt2860sta.ko.DIST

Installation du nouveau module

$sudo depmod -a $sudo modprobe rt2860sta $sudo cp ./os/linux/rt2860sta.ko /lib/modules/$(uname -r)/kernel/drivers/staging/rt2860/

Prise en compte au démarrage

modifier le fichier /etc/modules en ajoutant la ligne suivante

rt2860sta

1 reboot

And IT S ALIVE !!!

14 Juin 2011 à 18:42

Unity : Présent & Futur via Nizarus

MAJ : Suite à une mauvaise interprétation de l’horaire à cause du décalage horaire, la session est reportée pour le Mardi 21/06/2011 à 20h en Tunisie et à 21h en France. Désolé pour le désagrément causé.

La communauté Ubuntu Tunisie organise une session questions/réponses autour de “Unity son présent et son futur”. Cette session qui se déroulera le 14 Juin 2011 à 20h00 (heure de Tunis) aura lieu sur le salon IRC #ubuntu-tn et elle sera animée par Didier Roche qui a gentiment accepté notre invitation. Didier pourra nous parler aussi des principales décisions prises lors du dernier UDS concernant la future version de Ubuntu la 11.10 alias Oneiric Ocelot.

Donc soyez nombreux et préparez vos questions, la session ne durera que 1h30.

Pour ceux qui ne connaissent pas Didier, alias didrocks, il est un développeur chez Canonical chargé du projet Unity. Il est aussi l’auteur de l’ouvrage de référence pour les débutants “Simple comme Ubuntu“.


Je vais expliquer dans ce billet pourquoi et comment installer Tiny Tiny RSS, un gestionnaire de flux RSS sur son serveur.

Motivations

Pourquoi un serveur ?

Il existe de nombreux clients d’agrégateurs de flux, tels que Liferea sous Gnome ou NewsFox dans Firefox.

Cependant, un tel client pose principalement deux problèmes.

  • Le premier, c’est le temps d’attente de mise à jour des flux. Lors du démarrage, les flux ne sont pas disponibles immédiatement : il faut patienter le temps qu’il mette à jour chacun des flux auxquels nous sommes abonnés, ce qui peux prendre plusieurs minutes.
  • Le second, c’est la synchronisation : nous ne pouvons pas lire nos flux à plusieurs endroits (maison, travail, mobile…) en gardant la synchronisation (les flux que nous avons lu sont marqués comme lus sur un ordinateur, mais pas sur un autre).

Un gestionnaire de flux doit donc, d’après moi, forcément être hébergé sur un serveur.

Pourquoi son serveur ?

De nombreux services en ligne proposent la gestion de flux RSS (Google Reader, NetVibes, etc.).

Pourquoi donc héberger un tel service sur son propre serveur ?

  • Par principe. Comme pour le blog ou les mails, autant auto-héberger son propre contenu, qui n’a rien à faire ailleurs.
  • Filtrage en entreprise. Les agrégateurs de flux connus sont souvent bloqués par les proxies d’entreprise. Un service perso sur son propre serveur aura beaucoup moins de risque d’être filtré.
  • Données personnelles. Les flux auxquels chacun est abonné et les articles lus sont une information importante pour quiconque souhaite renseigner un profil d’utilisateur. Par exemple, pour modifier les résultats d’un moteur de recherche (ou bien d’autres choses).
  • Censure. Les flux RSS peuvent être une source d’information essentielle (c’est ma source d’information principale). Si nous en laissons la gestion à un hébergeur, comment nous assurer qu’il ne supprimera pas des flux les informations qui le dérangent ? Par exemple, s’il décide malencontreusement de supprimer tous les articles qui parlent de Wikileaks ? Je sais que ce n’est pas imaginable dans un pays démocratique.
    Mais regardons quand même (au hasard) l’exemple de Google, qui continue d’étendre l’auto-censure de son moteur de recherche, dans un pays exerçant des pressions politiques et commericales pour retirer des contenus dérangeants hors de toute décision judiciaire (parfois en supprimant des entrées DNS, même pour un contenu légal dans le pays concerné), pressions auxquelles peu d’entreprises résistent, y compris lorsqu’il s’agit d’obtenir des informations politiques… et ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin, pour lutter contre ce qu’ils appellent « piratage ». Mais non, censurer certains flux pour des raisons politiques est inimaginable dans un pays démocratique.

Installation

Je vais expliquer l’installation de Tiny Tiny RSS pour ma configuration, à savoir Ubuntu Server 11.04, avec Apache et MySQL.
Je vais l’installer dans ~/flux (le répertoire flux de mon home), avec un lien symbolique /var/www/flux. L’application sera accessible à partir de flux.rom1v.com. Adaptez ces valeurs selon vos besoins.

Dépendances

Tiny Tiny RSS a besoin de php5-curl :

sudo apt-get install php5-curl

Téléchargement

Télécharger la dernière version en bas de la page officielle (actuellement la 1.5.4).

Extraire l’archive dans ~/ :

tar xzf tt-rss-1.5.4.tar.gz

Et renommer le répertoire :

mv tt-rss-1.5.4 flux

Base de données

Il faut ensuite initialiser la base de données, grâce aux scripts fournis. Pour cela, aller dans le répertoire des scripts :

cd flux/schema

Puis se connecter à MySQL :

$ mysql -uroot -p Enter password:

Une fois connecté, créer la base de données flux :

mysql> CREATE DATABASE flux; Query OK, 1 row affected (0,00 sec)

Puis créer un utilisateur flux avec les droits sur cette base (on pourra générer son mot de passe grâce à pwgen) :

mysql> GRANT ALL PRIVILEGES ON flux.* TO flux@localhost IDENTIFIED BY 'unmotdepasse'; Query OK, 0 rows affected (0.04 sec)

Initialiser la base de données :

mysql> USE flux Database changed mysql> \. ttrss_schema_mysql.sql

La base de données est prête.

Configuration

Retourner dans le répertoire ~/flux :

cd ..

Copier le modèle du fichier de configuration :

cp config.php-dist config.php

Puis l’éditer, par exemple :

nano config.php

Modifier les informations de connexion à la base de données :

define('DB_TYPE', "mysql"); define('DB_HOST', "localhost"); define('DB_USER', "flux"); define('DB_NAME', "flux"); define('DB_PASS', "unmotdepasse");

Modifier l’URL d’accès à l’application, pour moi :

define('SELF_URL_PATH', 'http://flux.rom1v.com');

Désactiver le mode utilisateur unique (sans quoi l’accès à l’application sera public sans authentification) :

define('SINGLE_USER_MODE', false);

Si Tiny Tiny RSS est installé à la racine du site (c’est mon cas : flux.rom1v.com/), il faut modifier le répertoire d’icônes, car /icons est réservé par Apache :

define('ICONS_DIR', "tt-icons"); define('ICONS_URL', "tt-icons");

Je conseille de désactiver la vérification des nouvelles versions, car lorsque le site de Tiny Tiny RSS ne répond plus, l’application rencontre des difficultés :

define('CHECK_FOR_NEW_VERSION', false);

Pour les performances, activer la compression :

define('ENABLE_GZIP_OUTPUT', true);

Enfin, une fois que la configuration est terminée, modifier la ligne :

define('ISCONFIGURED', true);

Les modifications du fichier de configuration sont terminés.

Maintenant, renommer le répetoire icons (comme dans le fichier de configuration) :

mv icons tt-icons

Serveur web

Il faut maintenant héberger l’application sur Apache.

Tout d’abord, donner les droits à www-data sur les répertoires où il a besoin d’écrire :

sudo chown -R www-data: cache tt-icons lock

Puis faire un lien symbolique vers le répertoire /var/www/ :

sudo ln -s ~/flux /var/www/

Créer (au besoin) un nouveau VirtualHost pour le site, dans le répertoire /etc/apache2/sites-available (pour moi dans un fichier nommé flux.rom1v.com) :

<VirtualHost *:80> DocumentRoot /var/www/flux ServerName flux.rom1v.com <Directory /var/www/flux/> Options FollowSymLinks MultiViews AllowOverride All Order allow,deny allow from all </Directory> ErrorLog /var/log/apache2/flux_error.log CustomLog /var/log/apache2/flux_access.log combined </VirtualHost>

Activer le site :

sudo a2ensite flux.rom1v.com

Redémarrer Apache (un simple reload aurait suffit si nous n’avions pas installé php5-curl tout à l’heure) :

sudo service apache2 restart

Configuration utilisateur

Compte utilisateur

L’application doit maintenant fonctionner. S’y connecter, avec l’utilisateur admin et le mot de passe password (l’utilisateur par défaut), puis aller dans la configuration et changer le mot de passe.

Importation et exportation

Tiny Tiny RSS permet l’importation et l’exportation d’un fichier OPML. Il est ainsi possible de migrer facilement d’un gestionnaire de flux à un autre.

Intégration à Firefox

Il est possible d’associer son instance de Tiny Tiny RSS à Firefox : toujours dans la configuration, dans l’onglet Flux, Intégration à Firefox, cliquer sur le bouton.

Pour tester, se rendre sur un site, et afficher la liste des flux disponibles. Pour cela, cliquer sur le petit icône à gauche de l’adresse, puis sur Plus d’informations…, sur l’onglet Flux (s’il y en a un), et enfin sur le flux désiré. Par exemple, pour ce blog :

En cliquant sur S’abonner maintenant, Firefox devrait proposer d’utiliser Tiny Tiny RSS.

Programmation de la mise à jour des flux

Il reste encore une étape importante : le serveur doit régulièrement mettre à jour le contenu de chacun des flux auxquels nous sommes abonnés.

Plusieurs méthodes sont décrites sur cette page. Certaines chargent les flux séquentiellement (par cron notamment), ce qui peut poser problème : supposons que nous soyons abonnés à 300 flux, avec une mise à jour toutes les 30 minutes, ça donne une moyenne de 6 secondes par flux. Si certains sites sont long à répondre, la mise à jour risque de dépasser le temps imparti, et cron va lancer une nouvelle tâche avant que la précédente soit terminée (heureusement Tiny Tiny RSS pose un verrou, donc il ne fera rien la seconde fois, mais du coup nous perdons une mise à jour). Ceci est d’autant plus dommage que l’essentiel de la durée nécessaire est le temps de connexion à chacun des sites : mieux vaut donc paralléliser le chargement.

C’est la raison pour laquelle je préfère la dernière méthode : lancer un démon multi-processus au démarrage du serveur. Par contre, étant donné le fonctionnement du démon proposé, il ne semble pas possible d’en faire un script init.d propre. Le plus simple est donc de rajouter dans /etc/rc.local :

start-stop-daemon -c www-data -Sbx /var/www/flux/update_daemon2.php

Vous pouvez exécuter cette commande maintenant pour charger les flux la première fois.

Ce démon utilise plusieurs processus (par défaut 2), qui mettent à jour les flux par blocs (par défaut, de 100). Pour changer ces variables (par exemple pour avoir 5 processus qui chargent des blocs de 50), dans config.php :

define('DAEMON_FEED_LIMIT', 50);

et dans update_daemon2.php :

define('MAX_JOBS', 5);

Autres interfaces

Une interface mobile en HTML est intégrée. Pour y accéder, il suffit d’ajouter à l’URL /mobile.

Pour Android, il existe également une application : ttrss-reader-fork (à tester, mais je la trouve assez buggée). Pour lui permettre l’accès, il est nécessaire de sélectionner « Activer les API externes » dans la page de configuration de Tiny Tiny RSS.

Conclusion

Vous n’avez plus de raison de laisser traîner vos flux RSS n’importe où ;-)

13 Juin 2011 à 21:45

Réinstaller Grub2 avec un LiveCD via crowd42

Un des problèmes les plus récurant sur les forums Ubuntu est lié à Grub2, en effet il arrive que après une mise à niveau ou mise à jour que Grub2 plante que vous ne pouvez plus booter, ce qui est chiant faut bien l’avouer. Mais heureusement GNU/Linux n’est pas Windows ainsi vous ne saurez pas obligé de formater et réinstaller toute votre système. Tout ce dont vous aurez besoin est un LiveCD.

Démarrez sur un LiveCD et ouvrez un terminal et tapez la commande ci-dessous pour afficher les différentes partitions :

$ sudo fdisk-l

Montez la partition où est installé votre distribution (partition racine), dans mon cas c’est /dev/sda5, vérifiez la votre avant de la choisir pour éviter toute mauvaise surprise :

$ sudo mount /dev/sda5 /mnt

Si vous avez une partition /boot séparée, chose qui est recommandée, il faut la monter aussi (remplacez sda10 par la votre) :

$ sudo mount /dev/sda10 /mnt/boot

Montez le reste maintenant :

$ sudo mount –bind /dev /mnt/dev

Puis on chroot :

$ sudo chroot /mnt

Et on installe Grub2 sur le secteur MRB avec la commande :

$ sudo grub-install –recheck  /dev/sda

Ctrl-D pour sortir du chroot, et on démonte les disques :

$ sudo unmount /mnt/dev

$ sudo unmount /mnt

Retirez le LiveCD, et rebooter votre ordinateur, et actualiser le menu Grub en tapant cette commande :

$ sudo update-grub2

Cet article Réinstaller Grub2 avec un LiveCD est apparu en premier sur crowd42.

No related posts.

13 Juin 2011 à 19:53

Mes retours sur Unity via Hiko Seijûrô

Un mois et demi après la sortie d'Ubuntu 11.04, je vous propose mon retour d’expérience à travers une liste de remarques et d'actions réalisées après la mise à niveau.

  • Tout d'abord, les serveurs d'Ubunu étaient très utilisés pendant quelques jours après la sortie de Natty. Pour éviter des lenteurs assez importante lors de l'installation de logiciels ou lors des mises à jour, je recommande fortement de changer de serveur de téléchargement. Il est possible de choisir le plus rapide de façon très simple en utilisant l’interface graphique Source de logiciels. L'accès aux sources de logiciels est devenu moins pratique. En effet, on pouvait y accéder avec le menu de Gnome mais maintenant on est obligé de passer par la Logithèque Ubuntu où on y trouve Sources de logiciels... dans le menu Édition. Une fois la fenêtre ouverte, dans Télécharger depuis : choisissez Autres.... Choisir un serveur dans Source de logicielsEnsuite, il suffit de cliquer sur Sélectionner le meilleur serveur, d'attendre quelques secondes puis de cliquez sur Choisir un serveur.Choisissez un serveur de téléchargement

  • Un bogue est présent dans la zone de notification (en haut à droite de l'écran). Les menus ne s'ouvrent pas toujours en cliquant sur les icônes. Quand ça arrive il faut cliquer sur la date et déplacer le curseur vers l'icône voulu. Ça peu paraître pas grand chose mais c'est assez énervant pour ma part. De plus, d'après ce que j'ai pu lire, ce bogue ne sera corrigé que pour la prochaine version d'Ubuntu en octobre.

  • Par défaut la zone de notification donne peu de liberté aux applications puisque seule une liste blanche très réduite de logiciels est autorisé à l'utiliser. Pour résoudre le problème (autoriser toutes les applications), il suffit d'entrer la ligne de commande suivante dans un terminal.

    gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist "['all']"
  • L'indicateur météo présent avec la date n'existe plus. Il a fallu alors que j'en trouve un autre. J'ai installé Weather Indicator en utilisant les commandes suivantes. Attention, l'ajout de nouvelles sources de logiciels doit être fait en toute connaissance de causes.

    sudo add-apt-repository ppa:weather-indicator-team/ppa sudo apt-get update sudo apt-get install indicator-weather
  • La taille des icônes du dock est configurable. Je les ai réduit à une taille de 40 pixels. Tapez Super + a pour lancer une application, puis tapez compiz et la touche Entrée pour ouvrir le Gestionnaire de configuration CompizConfig. Dans le filtre tapez unity pour trouver Ubuntu Unity Plugin. Dans l'onglet Eprerimental choisissez une taille dans Laucher icon size.

    Dans l'onglet Behaviour, j'ai choisi de ne jamais cacher le dock en sélectionnant Never dans Hide Launcher. Mon écran étant au format 16/9, la place prise par le dock est négligeable. De plus, c'est plus rapide de voir l'icône sur laquelle on veut cliquer sans avoir besoin de la faire apparaître avant.

  • Vous trouverez des astuces pour personnaliser les menus contextuels du dock soit en utilisant une interface graphique sur le blog de Clapico, soit en bidouillant des fichiers de configurations sur le site Tux-planet.

  • J'ai remplacer checkgmail par gm-notify qui permettent d'être notifier de l'arriver d'un nouveau message Gmail. gm-notify n'intègre mieux à Ubuntu mais donne moins d'informations que checkgmail.

  • La commande pour lancer Transmission a changé donc il ne se lançait plus au démarrage. Il faut remplacer transmission -m par transmission-gtk -m.

  • J'ai eu un bogue avec VLC au début. Ça lui arriver de ne plus répondre et de consommer de plus en plus de mémoire sans limite. À partir du moment où la mémoire commence à être swapper (les portions les moins utilisées sont déplacées sur le disque dur pour faire de la place) la réactivité de l'ordinateur est de l'ordre de quelques secondes et l'impatience prends le dessus (ne tapez pas votre matériel, il n'ira pas plus vite ^^). Ce bogue semble avoir été corrigé puisqu'il ne se reproduit plus.

Globalement j'aime bien Unity mais il est encore très jeune. Je pense que ce bureau serras très bon avec plus de maturité.

L’Asus EeePad Trasformers est sans doute le grand gagnant du récent marché des tablettes tactiles Android. De fait, une petite communauté de hackers s’est créée autour de ce produit. Un de leur premier portage, non pas des moindres, est celui de Ubuntu sur la tablette.

Le système installé, parfaitement supporté out-of-the-box, est Karmic Koala (Ubuntu 9.10.2). Là où l’exploit devient très intéressant c’est que, contrairement à ce qui était proposé pour le smartbook Toshiba AC100, il ne s’agit pas d’une installation sur une carte SD mais une réelle installation système qui remplace l’Android de la tablette. Toutes les instructions d’installation sont sur ce post du forum tegradevelopper). Le support du Tegra semble complet et décodage vidéo et photo se ferait sans problème.

 

Remarque : La même méthode que celle appliquée pour le portage Ubuntu semble également fonctionner avec une Fedora 12 (selon ce post).

Moi qui aimait déjà pas mal cette tablette, voila qui pourrait facilement me faire craquer!

Source

Unity n’est finalement pas aussi figé qu’il n’y parait de prime abord grâce à l’imagination et au talents des développeurs. J’en veux pour preuve le « Old School Dash » pour Unity de Sergey « Shnatsel » Davidoff.

L’idée est d’avoir un Dash où les applications sont classées de la même façon que dans le menu Gnome traditionnel.

Chaque groupe donne ensuite accès aux applications ainsi classées.

Les puristes diront – et sans doute à raison – qu’un clic de plus est nécessaire pour accéder ainsi à l’application désirée mais l’objectif de ce billet n’est pas de vanter les mérites d’une telle application mais plutôt des développeurs qui profitent de l’arrivée d’Unity pour donner libre cours à leur imagination.

Bien entendu, Old School Dash ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu. Si vous souhaitez le tester, vous devrez le faire en toute connaissance de cause en ajoutant l’adresse des dépôts, puis en mettant sa liste à jour et enfin en lançant l’installation. Pour tout cela, il suffit d’ouvrir un terminal et de copier la commande ci-dessous :

sudo add-apt-repository ppa:shnatsel/unity && sudo apt-get update && sudo apt-get install unity

Relancez Unity en tapant simultanément sur les touches [Alt] et [F2] et en entrant la commande

unity --replace

Vous n’avez plus qu’à cliquer sur l’icône Ubuntu qui se situe à gauche dans votre tableau de bord.

Amusez-vous bien.

Source : OMG Ubuntu

Billets reliés

SysPeek, à l’instar d’indicator-multiload que je vous présentais il y a quelques temps est un applet permettant de contrôler vos ressources système depuis le tableau de bord Unity d’Ubuntu.

Il vous permet non seulement de connaître l’utilisation de vos ressources système mais vous alerte également par un changement de couleur lorsque le processeur atteint les 100%.

SysPeek permet également d’accéder facilement au « Moniteur système ».

Cet applet développé par Georg Shmidl n’est pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez donc l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Pour ce faire, il suffira d’indiquer l’adresse des dépôts, de mettre à jour la liste de ces derniers puis de lancer l’installation, le tout en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:vicox/syspeek && sudo apt-get update && sudo apt-get install syspeek

SysPeek est désormais disponible dans la rubrique Accessoires de vos applications.

Amusez-vous bien.

Source : OMG Ubuntu

 

Billets reliés

Bonjour à toutes et à tous !

Vous le savez déjà, sans doute, mais, à toutes fins utiles, je vous signale que nous avons changé d'hébergeur et, par conséquent, d'URL. Le magazine Full Circle en français est désormais disponible sur www.fullcirclemag.fr. Par ailleurs, pour toute correspondance, y compris vos demandes de traduction de questions ou de courriels de français en anglais, le cas échéant, l'adresse mail est dorénavant webmaster@fullcirclemag.fr.

Certains nouveaux se sont inscrits sur notre forum, une ou deux personnes sur le wiki, mais pour la plupart nous sommes toujours contraints de travailler en petit comité et notre besoin en relecteurs se fait vraiment criant. Surtout si, comme nous, vous voulez que la qualité de nos traductions n'en souffre pas trop.

Couv_47

Mais revenons au sujet principal de cette annonce : nous sommes heureux de vous présenter le numéro 47 du FCM, traduit en français. Il est maintenant disponible ICI. Il s'agit du numéro de Mars 2011 et vous y trouverez :

  • la première partie de deux sur des logiciels e-book sous Linux ;
  • une présentation de systèmes de fichiers divers dans le cadre de la rubrique Labo Linux ;
  • la 21ème partie de la série sur Python... oui ! vous avez bien lu, la 21ème partie !, ainsi que le deuxième article dans la série sur LibreOffice ;
  • un très intéressant article sur le groupe métal Severed Fifth et sa philosophie du libre, rubrique Mon opinion ;
  • une critique de Piano Booster ;
  • dans les Top 5, une présentation des meilleures applications pour un cadre scolaire.

Bien entendu, cette liste n'est pas limitative et ne parle pas de toutes les rubriques habituelles, notamment un entretien avec une Femme d'Ubuntu, Flavia Weizghizzi ou Jeux Ubuntu où vous trouverez une critique de Vendetta Online...

Alors, n'hésitez pas : écrivez-nous, rejoignez-nous et, surtout,

Bonne lecture !

L'équipe du FCM-fr

Je viens de migrer mon auto-hébergement vers cette nouvelle machine. Elle est très silencieuse (il n’y a pas de ventilateur) et consomme peu.

Je n’envisageais pas d’écrire un billet, mais l’installation d’Ubuntu Server 11.04 ne se déroule pas sans incidents :

Aucune interface réseau n’a été détectée

C’est le genre de problèmes qu’on espère un jour ne plus connaître lorsqu’on installe une distribution… Surtout lorsque ce problème en provoque d’autres… Ceci est donc un aide-mémoire qui me sera utile pour une future installation.

Installation

Tout d’abord, il faut ignorer le message d’erreur, tant pis, l’installation sera effectuée sans réseau.

Ensuite la section Choisir et installer des logiciels, il ne faut surtout pas activer Mail (postfix et dovecot) dans la liste : cela ferait planter le processus d’installation car il ne trouve pas d’interface réseau. En effet, dans /var/log/syslog, on trouve une erreur du genre :

postfix/sendmail: fatal: could not find any active network interfaces

On installera donc le serveur mail plus tard.

En suivant ces conseils, l’installation doit se dérouler correctement.

Récupération des pilotes

À partir d’un autre ordinateur, récupérer la dernière version des sources du pilote (j’en fait une copie chez moi, au cas où).

Ensuite, on est un peu embêté, car on devrait extraire les sources sur le serveur et exécuter sudo make install. Sauf que make n’est pas installé par défaut sur Ubuntu Server (merci Ubuntu !), et pour l’installer, il faut le réseau… qu’on aura une fois qu’on aura installé les pilotes…

Heureusement, on peut s’en sortir manuellement. Pour cela, sur un ordinateur qui possède make (avec le même noyau pour la même architecture), extraire les sources de l’archive dans un répertoire et exécuter :

tar xvjf jme-1.0.7.1.tbz2 cd jmebp-1.0.7.1 make

Cela crée un fichier jme.ko (je suis gentil, je vous donne le fichier déjà compilé pour le noyau 2.6.38-8-server en amd64). Le copier sur une clé USB.

Installation des pilotes

Ensuite, brancher la clé USB sur le serveur, et déterminer son emplacement (sous la forme /dev/sdX1). Pour cela, (une technique parmi d’autres) juste après l’avoir branchée, exécuter :

tail /var/log/syslog

La commande doit afficher plusieurs lignes ressemblant à ceci :

Jun 6 22:33:19 rom-server kernel: [1046971.365046] sd 12:0:0:0: [sdb] Attached SCSI removable disk

Ici, l’emplacement est donc /dev/sdb1.

Monter donc la clé :

sudo mount /dev/sdb1 /mnt

Puis installer le pilote compilé au bon endroit et l’activer :

sudo install -m 644 /mnt/jme.ko /lib/modules/$(uname -r)/kernel/drivers/net sudo modprobe jme

Finaliser l’installation

Ajouter à la fin de /etc/network/interfaces :

auto eth0 iface eth0 inet dhcp

Et rebooter :

sudo reboot

Normalement, la carte devrait être détectée (on peut tester avec ifconfig).

Si tout est OK, on peut maintenant installer le serveur mail.

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