Planet

Rembobinons. Dans la première partie, nous avons conclu que le plan le plus sûr de stockage de données ressemble à peu près à ceci:
  • disque sur la machine locale : original ou copie master ;
  • disque de stockage en réseau : copie commune ou partagée ;
  • le stockage hors ligne, qui signifie de nos jours stockage à distance dans le nuage (le « Cloud » en anglais) ou sauvegarde en ligne.
Extrait du Magazine Full Circle 54 p18 - Allan J. Smithie (version FR)

Il ne s'agit pas simplement de succomber au « tout dans les nuages » à la mode. Une vraie sauvegarde hors site utilise le centre de données de quelqu'un d'autre, qui est lui-même sauvegardé. Cela offre la tranquillité d'esprit maximale, car vous saurez que vos précieuses et éphémères données ne peuvent pas être perdues, même si votre version originale part en fumée ou dans des inondations ou se fait exterminer par un « écran bleu de la mort ».

Nous connaissons tous les problèmes avec la solution de sauvegarde traditionnelle : soit ce n'est pas fait régulièrement, soit quelqu'un envoie la mauvaise génération de bandes vers le coffre hors site. Ou votre DVD de données reste pendant six mois sur le dessus de l'armoire alors que vous auriez dû l'apporter chez grand-maman. Le « Cloud » est peut être la mode  de l'année pour l'instant, mais cela ne signifie pas que vous devez ignorer, disons, la multitude de nuages disponibles. La sauvegarde dans le nuage est devenue une industrie en soi. Votre seule réelle difficulté est de choisir quel nuage et quel fournisseur répondent à vos besoins. Tout le monde semble offrir du stockage dans le nuage, ce qui n'est pas la même chose qu'un service de sauvegarde dans le nuage.

Peut-être que nous devrions commencer par examiner une check-list pour vous aider à prendre la décision.

Le coût

C'est par là que je commence toujours. Y a-t-il des frais initiaux ? Quelle est la redevance mensuelle ou annuelle ? 

Quel volume de stockage puis-je obtenir pour mon argent ? Quel niveau de service - c'est la performance et le temps de disponibilité - est-ce que je paie ? Quel écart de prix y a-t-il entre ce service et les bandes de stockage ?

La sauvegarde dans le nuage est un marché encombré et immature pour l'instant, avec des pourvoyeurs qui réclament notre attention. Pour le chef de famille moyen, il existe des offres de lancement avec des forfaits de base à un coût nul, mais c'est un leurre car le but est de nous en vendre plus ultérieurement. J'aime l'espace de stockage gratuit. On dirait que tous le fournissent, donc nous devons affiner nos critères.

Les logiciels

Tous les services d'expérience offrent un client logiciel dédié pour gérer les processus de transfert de fichiers. Tous prétendent être multi-plateformes, du moment où ça signifie Windows et Mac. Beaucoup ont maintenant un client Linux disponible.

J'aime l'idée des transferts par un navigateur, appelé aussi « ne PAS avoir à utiliser un programme propriétaire pour accéder au service ». C'est là qu'Ubuntu One marque des points, même s'il s'agit de stockage de base dans le nuage plutôt que d'une      véritable sauvegarde dans le nuage pour l'instant.

La facilité d'utilisation

Nous voulons aussi la facilité d'utilisation, ce qui signifie :

  • une configuration et une installation simples et terminées en quelques étapes après le téléchargement du logiciel ;
  • une sauvegarde en ligne qui peut fonctionner en tâche de fond pendant  que nous poursuivons notre activité normale, sans monopoliser toute notre bande passante ; un réglage pour la vitesse d'upload (ou téléversement) est essentiel ;
  • une définition aisée des fichiers inclus et exclus pour chaque jeu de    sauvegarde, jusqu'au plus bas niveau de granularité comme le nom ou le type de fichier, en utilisant des caractères joker ;
  • un planificateur qui doit permettre des sauvegardes automatiques à une fréquence et une heure de la journée que vous avez
    fixées, de préférence à la minute près ; des données qui peuvent être restaurées facilement et sur-le-champ, avec une certaine notion de versioning des jeux de sauvegarde ;
  • une gestion centralisée et facile de toutes nos sauvegardes, établie avec suffisamment de méta-données pour les distinguer les unes des autres.

Le cryptage

De nos jours, nous devrions prendre très au sérieux la sécurité des données. Merci Sony et le DoD [Ndt : le Département de la Défense américain]. Une vraie sauvegarde de tous vos éléments importants va inclure vos trucs personnels, bancaires, et la  correspondance. Personne ne veut subir un vol d'identité.

En ce qui concerne le « Cloud », il existe plusieurs façons de faire cela, la meilleure étant de mettre en oeuvre une version solide de chiffrement à 128 bits au minimum sur votre client,     avant qu'il ne quitte votre machine pour voyager dans les airs. De préférence, cela devrait inclure une signature aveugle afin que personne chez le fournisseur ne possède votre clé qui pourrait compromettre vos données, soit lors d'un travail de    l'intérieur, soit en tant que victime d'un hacker externe. Vous devez être votre propre policier.

La performance

Nous avons absolument besoin de vitesse et de fiabilité. La plate-forme d'installation des prestataires doit également être évolutive, elle ne doit pas ralentir ou planter à chaque fois que la côte est américaine se réveille et se connecte en masse à 8h   du matin. La théorie doit aussi fonctionner dans la pratique, comme Amazon S3 l'a découvert plus tôt cette année.

Le service doit également maintenir un miroir de nos données pour la résilience et le basculement, en tant que protection contre la perte de données due aux sabotages, incendies, vols, inondations, virus ou autres catastrophes. Autrement dit, votre  service dans le Cloud ne doit pas conserver les boîtes de bandeschezgrandmaman. C'est ce que nous appelons dans les affaires un test de conformité. 

La commodité

Maintenant les choses deviennent intéressantes, on distingue les hommes des garçons, les moutons des chèvres, et les métaphores mélangées des clichés. Il se peut que le choix déterminant soit l'un de ces éléments :

  • les capacités de partage de fichiers ; être capable de définir des partages, des « endroits », des « aperçus » ou des liens publics au niveau de granularité du fichier, avec une certaine sécurité à plusieurs niveaux en fonction de permissions que vous seul êtes en mesure de fixer à  partir de votre console de gestion ;
  • l'accès web à distance aux données, à tout moment. Idéalement c'est le client basé sur un navigateur qui vous permet un accès sécurisé à vos données (peut-être sans toutes les capacités du client dédié) depuis n'importe quelle machine ;
  • vraie disponibilité des données 24h/24, 365j/an. Voir « La performance » ;
  • des rapports d'état pour la vérification et les audits. Nous avons besoin que la confiance soit démontrée par une information de gestion appropriée.

Rien de très nouveau dans tout cela ; en fait, les plus classiques des applications de sauvegarde et des services d'hébergement web couvrent tous ces aspects ; le moment est venu de mettre les deux ensemble dans le Cloud. Avec ces considérations à l'esprit, vous pouvez maintenant regarder les différents services offerts et juger par vous-même comment ils se comparent.

VLC Media Remote Android Dans le cas d’une utilisation multimédia d’un PC sous Gnu/Linux (ici Ubuntu 11.10), une bonne télécommande est très utile, je vous propose ici d’utiliser votre smartphone sous Android en tant que tel.

Nous allons ici détailler la procédure pour contrôler l’application VLC de votre machine sous Gnu/Linux et plus spécialement Ubuntu à partir d’un smartphone sous Android.

Pour cela, nous allons commencer par configurer VLC afin de pouvoir le contrôler via l’interface HTTP:

  • Configuration l’interface principale (ou secondaire) de VLC sur HTTP:
    • Se rendre dans les préférences de VLC et activer l’interface HTTP en tant qu’interface principal:

    Activer l'interface HTTP dans les préférences de VLC

    • Lancez VLC depuis le PC en utilisant le paramètre suivant afin de lancer l’interface HTTP en tant qu’interface secondaire (option « -I http » pour la lancer en interface primaire):
vlc --extraintf=luahttp

ou un exemple plus complet chargeant automatiquement une playlist ou une liste de chaines TV et utilisant un affichage au ratio 16/9:

/usr/bin/vlc chaines.conf --aspect-ratio=16:9 --extraintf=luahttp

Editez ensuite le fichier /usr/share/vlc/http/.hosts en y ajoutant l’adresse IP de votre smartphone (ou la plage d’adresses IP que vous souhaitez autoriser à accéder à l’interface HTTP de votre VLC):

Installer l'application depuis le market en scannant ce QR code

VLC Remote

  # Access-list for VLC HTTP interface   # $Id$   192.168.0.0/16

Vous êtes maintenant prêts du côté du PC, passons donc à l’installation du nécessaire sur le smartphone.

Vous pouvez également scanner le QR code présent à droite depuis votre smartphone pour retrouver directement l’application sur le market:

Une fois l’application installée, configurez les données de votre serveur (adresse IP, port (par défaut 8080), nom, …).

Vous pouvez désormais accéder à vos playlist, changer de chaine, gérer le volume, passer en plein écran, …

Si cela ne fonctionne pas, pensez à vérifier votre pare-feu, il faut que votre smartphone puisse joindre votre machine sur le port choisi dans la configuration de VLC (par défaut 8080).

D’autres solutions existent, si vous en connaissez de meilleures, plus simples ou souhaitez apporter des informations supplémentaires, n’hésitez pas, utilisez les commentaires et/ou la page du blog Libre-Astux sur G+, ils sont là pour ça.

Il y a une autre application qui m’a semblé interressante, SSHmote qui permet de controler diverses applications multimédia à travers une connexion SSH, cependant, cette application bien que proposant la gestion de diverses applications telles que Kaffeine, VLC, MPlayer, … ne m’a pas convaincu car celle-ci ne permet en fait que la navigation dans mes repertoires et me propose la lecture des fichiers audios, … mais pas le lancement d’une playlist ou d’un fichier chaines.conf. De plus, après un test et un rapide contact avec les développeurs, la gestion des mot de passe dans l’application SSHmote n’est pas sécurisée.

Sources:

http://maketecheasier.com/remote-control-vlc-with-android-phone/2010/08/06

http://www.appbrain.com/app/org.peterbaldwin.client.android.vlcremote

 

Depuis plusieurs années déjà, j'utilise quasi-exclusivement le système d'exploitation Linux sur mes machines. Je ne conserve Windows que par compatibilité pour certains softs (Photoshop par exemple) ou les jeux vidéos (ce qui représente une part de temps presque négligeable ;-) ). Et j'utilise donc la distribution Ubuntu, qui est stable et bien maintenue.

Une des plus grandes "innovations" des dernières versions d'Ubuntu est son interface graphique. Canonical a supprimé l'interface Gnome classique pour développer la sienne : Unity.

J'avais donc commencé à l'utiliser, puisqu'elle était installée et activée par défaut, sans chercher plus loin.

En cherchant sans chercher, je suis tombé il y a quelques mois sur Gnome-Shell. Par manque de temps (et de motivation...) je n'avais pas vraiment eu le temps de tester et voir ce que ça valait.

Je m'y suis (enfin) mis la semaine dernière, et voici une petite review des deux interfaces graphiques et ce que j'en pense!!

Avantages d'Unity

  • La barre de menu ainsi que les boutons de réduction/agrandissement/fermeture de la fenêtre dans la barre des tâches du système (style Mac OS) : On économise de ce fait l'équivalent de 2 barres de menus sur notre écran. Quand on a un 15 pouces ou moins, ça fait du bien! :-)
  • La gestion "au point" du multi-écran : J'ai un deuxième écran pour le laptop, et Ubuntu/Unity arrive à le gérer parfaitement. J'ai eu un bug plutôt chiant avec Gnome-Shell, voir plus bas...
  • Le dock qui se masque/s'affiche automatiquement et assez rapidement.
  • Un look assez sobre, classe, qui reste un peu dans la lignée des précédentes versions de Gnome (2.x). Je trouve que ça envoie du steak.

Inconvénients d'Unity

  • L'ajout de raccourcis au dock est plutôt contraignant : À part lancer l'appli, puis faire un clic-droit sur l'icône, et "Conserver dans le lanceur", je n'ai pas trouvé plus simple... Sinon il faut modifier des fichiers de config...Ça devient vite le bordel.
  • L'affichage du dash plutôt lent : Autant le dock vient vite, autant le dash met un peu plus de temps à arriver quand on appuie sur Super. On peut modifier une option de Compiz pour l’accélérer, ça aide un peu...
  • Dans le même genre, quand on appuie sur Super et qu'on commencer à taper, pour chercher par exemple une application, la prise du focus dans le champ n'est pas toujours réussie, ou bien on a pas mal de lenteurs pour avoir le résultat.
  • En parlant de Compiz : il utilise pas mal de ressources systèmes.... J'ai un peu peur pour les petites configs.. :-S

Avantages de Gnome-Shell

  • Incontestablement son plus gros avantage : il est rapide! Rien à dire de plus, il suffit de le tester pour s'en rendre compte.
  • L'éclatement des fenêtres quand on appuie sur Super est assez pratique, même si je suis quand même plus friand du Alt+Tab...
  • Le grand nombre d'extensions que l'on peut installer. Ça permet de personnaliser facilement et rapidement son interface.
  • Les popups qui s'affiche en haut de la fenêtre "mère", un truc qui ressemble à Mac OS. Ça évite d'avoir ses popups qui se barrent on ne sait pas où sur l'écran...
  • Le système de notification en bas de l'écran est plutôt bien foutu en ce qui concerne les ouvertures d'onglets dans Firefox, les périphériques qui sont montés, etc... Plutôt que de donner le focus à la fenêtre, on affiche une notif en bas de l'écran, j'aime!!

Inconvénients de Gnome-Shell

  • Problème de gestion du multi-écran : mon wallpaper se retrouver coupé, déplacé, un peu à l'arrache... Rien que ça c'est presque une condition pour ne pas l'utilise... :-S
  • Comme dit plus haut, les barres de titres et de menus prennent de la place sur l'écran, je préfère de ce côté là Unity qui économise de la place.
  • Pas de dock en natif, obligé de passer par une extension. Certains trouveront que c'est un avantage, perso je préférerais que ce soit inclut en natif.
  • La zone de notification qui est cachée en bas à droite de l'écran. C'est bien puisque ca économise un peu de place, mais c'est un peu contraignant de devoir envoyer sa souris tout en bas à droite de l'écran pour l'afficher...
  • Le style des fenêtres diffère trop du style de la barre de menu supérieure et de la zone de notifs. Chez Unity, les choses sont plus homogènes.
  • Pas d’intégration native du contrôle de la musique dans la mini-fenêtre de gestion du volume.

Conclusion

En conclusion, je dirais que pour l'instant je préfère utiliser Unity. Un gain de place sur l'écran, le dock qui est réactif, (concernant le dash qui est plutôt lent, je l'utilise peu, ça ne me dérange pas).

Gnome-Shell est lui aussi très bien foutu, mais dans l'ensemble il lui manque quelques fonctionnalités propres à Unity, qui fait que je reste sur ce dernier.

Les deux interfaces ont chacune leurs points forts et leurs inconvénients, c'est un peu les goûts et l'utilisation de chaque utilisateur qui leur permettra de choisir l'un ou l'autre.

Enfin, petite requête un peu utopiste, si un des développeurs de Gnome-Shell passe sur ce blog, voilà ce qui (à mon goût) rendrait Gnome-Shell vraiment génial : intégration de la barre de menu et des boutons de gestion de la fenêtre dans la barre de titre, gestion optimale du multi-écran et le look unifié qu'on a avec Unity. ;-D

En revanche, si HUD est réellement intégré à Unity, je pense que je passerais quand même à Gnome-Shell.

A suivre...

Depuis plusieurs années déjà, j'utilise quasi-exclusivement le système d'exploitation Linux sur mes machines. Je ne conserve Windows que par compatibilité pour certains softs (Photoshop par exemple) ou les jeux vidéos (ce qui représente une part de temps presque négligeable ;-) ). Et j'utilise donc la distribution Ubuntu, qui est stable et bien maintenue.

Une des plus grandes "innovations" des dernières versions d'Ubuntu est son interface graphique. Canonical a supprimé l'interface Gnome classique pour développer la sienne : Unity.

J'avais donc commencé à l'utiliser, puisqu'elle était installée et activée par défaut, sans chercher plus loin.

En cherchant sans chercher, je suis tombé il y a quelques mois sur Gnome-Shell. Par manque de temps (et de motivation...) je n'avais pas vraiment eu le temps de tester et voir ce que ça valait.

Je m'y suis (enfin) mis la semaine dernière, et voici une petite review des deux interfaces graphiques et ce que j'en pense!!

Avantages d'Unity

  • La barre de menu ainsi que les boutons de réduction/agrandissement/fermeture de la fenêtre dans la barre des tâches du système (style Mac OS) : On économise de ce fait l'équivalent de 2 barres de menus sur notre écran. Quand on a un 15 pouces ou moins, ça fait du bien! :-)
  • La gestion "au point" du multi-écran : J'ai un deuxième écran pour le laptop, et Ubuntu/Unity arrive à le gérer parfaitement. J'ai eu un bug plutôt chiant avec Gnome-Shell, voir plus bas...
  • Le dock qui se masque/s'affiche automatiquement et assez rapidement.
  • Un look assez sobre, classe, qui reste un peu dans la lignée des précédentes versions de Gnome (2.x). Je trouve que ça envoie du steak.

Inconvénients d'Unity

  • L'ajout de raccourcis au dock est plutôt contraignant : À part lancer l'appli, puis faire un clic-droit sur l'icône, et "Conserver dans le lanceur", je n'ai pas trouvé plus simple... Sinon il faut modifier des fichiers de config...Ça devient vite le bordel.
  • L'affichage du dash plutôt lent : Autant le dock vient vite, autant le dash met un peu plus de temps à arriver quand on appuie sur Super. On peut modifier une option de Compiz pour l’accélérer, ça aide un peu...
  • Dans le même genre, quand on appuie sur Super et qu'on commencer à taper, pour chercher par exemple une application, la prise du focus dans le champ n'est pas toujours réussie, ou bien on a pas mal de lenteurs pour avoir le résultat.
  • En parlant de Compiz : il utilise pas mal de ressources systèmes.... J'ai un peu peur pour les petites configs.. :-S

Avantages de Gnome-Shell

  • Incontestablement son plus gros avantage : il est rapide! Rien à dire de plus, il suffit de le tester pour s'en rendre compte.
  • L'éclatement des fenêtres quand on appuie sur Super est assez pratique, même si je suis quand même plus friand du Alt+Tab...
  • Le grand nombre d'extensions que l'on peut installer. Ça permet de personnaliser facilement et rapidement son interface.
  • Les popups qui s'affiche en haut de la fenêtre "mère", un truc qui ressemble à Mac OS. Ça évite d'avoir ses popups qui se barrent on ne sait pas où sur l'écran...
  • Le système de notification en bas de l'écran est plutôt bien foutu en ce qui concerne les ouvertures d'onglets dans Firefox, les périphériques qui sont montés, etc... Plutôt que de donner le focus à la fenêtre, on affiche une notif en bas de l'écran, j'aime!!

Inconvénients de Gnome-Shell

  • Problème de gestion du multi-écran : mon wallpaper se retrouver coupé, déplacé, un peu à l'arrache... Rien que ça c'est presque une condition pour ne pas l'utilise... :-S
  • Comme dit plus haut, les barres de titres et de menus prennent de la place sur l'écran, je préfère de ce côté là Unity qui économise de la place.
  • Pas de dock en natif, obligé de passer par une extension. Certains trouveront que c'est un avantage, perso je préférerais que ce soit inclut en natif.
  • La zone de notification qui est cachée en bas à droite de l'écran. C'est bien puisque ca économise un peu de place, mais c'est un peu contraignant de devoir envoyer sa souris tout en bas à droite de l'écran pour l'afficher...
  • Le style des fenêtres diffère trop du style de la barre de menu supérieure et de la zone de notifs. Chez Unity, les choses sont plus homogènes.
  • Pas d’intégration native du contrôle de la musique dans la mini-fenêtre de gestion du volume.

Conclusion

En conclusion, je dirais que pour l'instant je préfère utiliser Unity. Un gain de place sur l'écran, le dock qui est réactif, (concernant le dash qui est plutôt lent, je l'utilise peu, ça ne me dérange pas).

Gnome-Shell est lui aussi très bien foutu, mais dans l'ensemble il lui manque quelques fonctionnalités propres à Unity, qui fait que je reste sur ce dernier.

Les deux interfaces ont chacune leurs points forts et leurs inconvénients, c'est un peu les goûts et l'utilisation de chaque utilisateur qui leur permettra de choisir l'un ou l'autre.

Enfin, petite requête un peu utopiste, si un des développeurs de Gnome-Shell passe sur ce blog, voilà ce qui (à mon goût) rendrait Gnome-Shell vraiment génial : intégration de la barre de menu et des boutons de gestion de la fenêtre dans la barre de titre, gestion optimale du multi-écran et le look unifié qu'on a avec Unity. ;-D

En revanche, si HUD est réellement intégré à Unity, je pense que je passerais quand même à Gnome-Shell.

A suivre...

Il y a quelques jours, la nouvelle version de Unity (5.0) a été publié, avec elle Unity 2D 5.2 pour les ordinateurs ne disposant pas de la configuration requise pour faire fonctionner Unity 3D. Parmi les quelques nouveautés apportées, on notera la possibilité de déplacer les icônes du lanceur avec la souris pour changer leur ordre, un clic droit de la souris sur une icône du lanceur fera apparaître une liste des options. Ainsi que quelques améliorations concernant comme l’option permettant de changer la couleur du Dash et du lanceur depuis Compiz Config Seetings Manager.

Les utilisateurs qui ont installé la version Alpha de Ubuntu 12.05 Precise Pangolin, pourront tester cette version de Unity grâce à mise à jour. Mais si vous n’avez pas installé l’Alpha de Ubuntu 12.04 et que vous souhaitez toute de même essayer Unity 5.0, vous pouvez le faire en ajoutant le ppa suivant :

sudo add-apt-repository ppa:unity-team/staging

sudo apt-get update

sudo apt-get dist-upgrade

N.B : Unity 5.0 reste une version de développement, donc des mauvaises surprises ne sont pas à exclure.

Cet article Comment installer Unity 5.0 sur Ubuntu 11.10 et 11.04 est apparu en premier sur crowd42.

No related posts.

Allumer / éteindre votre écran depuis un smartphonePour allumer ou éteindre votre écran de PC à distance et notamment depuis votre smartphone, nous allons utiliser des commandes liées à DPMS et ssh. (Le PC utilisé est équipé d’Ubuntu 11.10 avec OpenSSH)

  • Plusieurs commandes possibles,notamment xset et vbetool.
xset dpms force on ' Force le rétroéclairage de l'écran. xset dpms force standby ' Force l'arrêt du rétroéclairage de l'écran. sudo vbetool dpms on ' Force l'activation du rétroéclairage (fonctionne également via SSH) sudo vbetool dpms standby ' Force la désactivation du rétroéclairage (fonctionne également via SSH)
  • Si vbetool n’est pas installé sur votre poste (par défaut sur Ubuntu il ne l’est pas), utilisez simplement la commande suivante:
 sudo apt-get update && sudo apt-get install vbetool
  • Il est possible d’autoriser l’utilisation de sudo sans mot de passe pour cette commande en ajouter la ligne suivante au fichier /etc/sudoers:
Installez Connect Bot depuis l'Android Market
ConnectBot
%admin ALL=(root) NOPASSWD:/usr/sbin/vbetool
  • Pour simplifier l’utilisation de ces commandes, ajoutez les alias suivants à votre fichier ~/.bash_aliases (après l’avoir activé si nécessaire dans ~/.bashrc):
alias off='sudo vbetool dpms standby' alias on='sudo vbetool dpms on'
  • Afin de pouvoir utiliser ces commandes depuis notre smartphone Android, il nous faut y ajouter un client SSH.

Le client SSH gratuit ConnectBoT fera l’affaire, vous pouvez le retrouver ici ou utiliser le QR code correspondant à droite, il suffira ensuite de se connecter puis de lancer la commande on ou off pour allumer ou éteindre l’écran. Cela fonctionne avec tout type de smartphone ou depuis un PC client pour peu que celui-ci dispose d’un client SSH et que votre serveur SSH soit accessible.

18 Janvier 2012 à 17:30

Le numéro 54... enfin ! via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

Malgré la venue de plusieurs traducteurs/relecteurs, nous avons eu beaucoup de mal à terminer le numéro 54 avec 6 relectures de chaque article. Nous sommes d'autant plus heureux de pouvoir vous proposer un numéro de qualité, celui d'octobre 2011. Il est disponible sur notre page Numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

Issue54-fr

Dans ce numéro, vous trouverez plein de bonnes choses, mais les grandes nouveautés sont :

  • Un tutoriel sur FreeMind, une application heuristique, à la place de celui sur LibreOffice, qui revient en novembre ;
  • Un article qui explique les tenants et les aboutissants de l'utilisation de Apt-Cacher-Ng ;
  • Une critique de Synergy, qui permet l'utilisation de plusieurs ordinateurs sous différents systèmes d'exploitation avec un seul clavier et une seule souris ;
  • Et, enfin, une nouvelle rubrique, « Closing Windows », que nous avons traduit par « Fermeture des fenêtres », ou, comment faire sous les diverses variétés d'Ubuntu tout ce que vous avez l'habitude de faire sous Windows XP !

Nous vous en souhaitons bonne lecture. À bientôt pour un prochain numéro.

Toute l'équipe du FCM-fr

J’utilise beaucoup le service de sauvegarde dans le cloud nommé DropBox.

Selon Wikipedia:

Ce service d’informatique en nuage est accessible via n’importe quel navigateur Web, mais aussi en utilisant un client multi-système d’exploitation : sous Linux pour x86 et x86_64, Macintosh, MS Windows, iOS ainsi que sur Android, sur BlackBerry et sur webOS. Ce client permet d’utiliser Dropbox de manière transparente, les fichiers localisés sur le répertoire sauvegardé du disque dur de l’ordinateur étant copiés sur le serveur Dropbox après chaque enregistrement.

Par ailleurs, DropBox :

  • permet la synchronisation des fichiers stockés sur différents ordinateurs
  • fonctionne de manière transparente (les sauvegardes et synchronisations sont automatiques)
  • le site web permet d’accéder à une copie des fichiers, mais également à leurs versions successives et à une copie des fichiers détruits.

La version gratuite permet de stocker jusqu’à 2 Go de données, extensibles à 10 Go grâce au parrainage (2 Go + 8 Go à raison de 250 Mo par parrainage) ou même 16 Go, si l’on justifie le fait que l’on est étudiant grâce à une adresse en .edu (le parrainage double les 250 Mo pour le parrain, donc 500 Mo par parrainage), le filleul reçoit lui aussi 250 Mo, et des versions payantes permettent de stocker 50 ou 100 Go2.

Pour stocker les fichiers, Dropbox utilise le service d’hébergement S3 d’Amazon.

Je l’utilise principalement pour partager des fichiers en public notamment dans des forums de discussion ou plus simplement pour les images de mes articles.

Les raisons qui me poussent à changer:

  • Je ne maîtrise pas ou sont stocker les données ( à priori sous S3 de Amazon) sur Dropbox
  • Je suis limité à 2Go en version gratuite
  • Je n’ai pas du tout besoin d’une synchro permanente entre local/cloud comme Dropbox
  • Dropbox nécessite un client installé sur tous os
  • J’aime utiliser des protocoles standards ( webdav sous owcloud)

J’ai donc décidé de mettre en place la solution Owncloud sur une de mes macine virtuelles Web.

De plus la dernière version de owncloud comporte pas mal de nouveautés:

  • Possibilité de partage public ou privé.
  • Lecteur audio intégré.
  • Visualisation des images directement dans l’interface.
  • Calendrier.
  • Gestionnaire de contacts.
  • Gestionnaire de marque-pages.

 

Plateforme matérielle.

  • DomU Xen 3.2
  • 2 vcpus
  • 512 Mo Ram
  • 16 Go HDD

 

Plateforme logicielle.

  • Dom0 OpenSuse 11.3
  • DomU Ubuntu 10.04 LTS Paravirtualisé

Pour commencer j’ai installer les différents paquets requis à l’installation de Owncloud.

sudo aptitude install apache2 php5-curl php5-sqlite libapache2-mod-php5 git git-core

On se place ensuite à la racine de votre vhosts: et on telecharge owncloud avec git;

cd /var/www/ git clone git://gitorious.org/owncloud/owncloud.git Cloning into owncloud... remote: Counting objects: 14281, done. remote: Compressing objects: 100% (5899/5899), done. remote: Total 14281 (delta 9221), reused 12004 (delta 7695) Receiving objects: 100% (14281/14281), 5.07 MiB | 155 KiB/s, done. Resolving deltas: 100% (9221/9221), done.

Cela va crée le répertoire owncloud et vous pourrez l’installation en graphique directement sur http://votreserveur. Pour ma part j’ai fait un enregistrement DNS : cloud.info16.fr

http://cloud.info16.fr

Voilà a quoi ressemble l’interface web de owncloud:

 

 

Je m’intéresse surtout à l’option Fichier qui est le plus important.

Par contre une chose me gène énormément:
Quand je poste des fichiers sur owncloud (en web ou webdav) et que je veux les partager en public cela n’est pas pratique, car je dois allez sur l’interface web pour connaitre le lien publique…

De plus les lien publics sous owncloud ne sont pas facilement déductible puisqu’ils utilisent une suite de nombre aléatoires…
C’est mieux pour la sécurité mais moins pratique à l’usage:

 

 

Pour résoudre ce problème j’ai utilisé simplement un simple lien symbolique à la racine du site web qui pointe vers mon dossier public de owncloud:

mkdir /var/www/publicshare chown -R www-run:www-run /var/www/publicshare ln -s /var/www/owncloud/data/bartounet/files/public/ publicshare # ls -a /var/www/publicshare . 2011-10-21_104403.png 2011-10-21_104600.png owncloudcreatlectres.PNG owncloudweb1.png SC20111020-225238.jpeg speedof.png .. 2011-10-21_104424.png 2011-10-21_104641.png owncloudlect.PNG owncloudweb2.png SC20111020-225254.jpeg webdavlinux1.png 1317833759650.jpg 2011-10-21_104448.png adamburo.jpeg owncloud-logo.png owncloudweb3.png SC20111020-225304.jpeg webdavlinux2.png 18eme-mois-036_595.jpg 2011-10-21_104511.png Dropboxlogo.png owncloudpubliclink.png owncloudwebdavfiles.PNG SC20111020-225328.jpeg

Notre lien publicshare contient bien mes fichiers publics.

Pour encore faciliter la chose je crée un enregistrement DNS: share.info16.fr

Et je crée un vhost sous apache qui va directement pointer sur le dossier public.

<VirtualHost 127.0.0.1:8080> DocumentRoot /var/www/publicshare ServerName share.info16.fr CustomLog /var/log/apache2/access.log combined ErrorLog /var/log/apache2/error.log </VirtualHost>

Ne pas oublier d’activer les options +Indexes et followsymlinks sur ce vhosts !!!

On obtient donc un share web très simple avec les noms des fichiers beaucoup plus simple pour coller les liens publics sur le web:

 

 

Dejà à partir de là notre cloud est installé et on peut downloader, uploader, partager des fichiers directement depuis l’interface web. C’est sympa mais mon but est de pouvoir le faire directement depuis mes diférents systèmes… ( Gnu/Linux, Windows XP/7, Android …)

C’est la qu’intervient webdav.

Montage de son cloud avec Webdav sur les différents OS:

Sous Gnu/Linux Ubuntu:

Comme d’habitude, sous Linux, le montage de différents système de fichiers est un jeu d’enfant, il respecte très bien les standards.

apt-get install davfs2 mkdir /home/antony/shareinfo16 mount -t davfs http://cloud.info16.fr/files/webdav.php /home/antony/shareinfo16

Après avoir rentré vos identifiants voilà votre montage effectué :)   ( bien sur vous pouvez passer par le fstab pour monter ça en automatique)

 

A partir de là on peut comme en local copier et récupérer les fichiers que l’on veut.

Sous Windows XP:

Sous Windows XP c’est possible mais un peu plus embêtant…
Créer un lecteur réseau

 

 

Sous Windows 7:

Sous Windows 7 il faut modifier une clé de registre lié à l’authentification webdav

La doc de owncloud est claire à ce sujet.

  1. in the Registry, change HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\WebClient\Parameters\BasicAuthLevel from 1 to 2. Then restart Webclient service (Mouse right click -> Restart)

Après l’avantage sous Windows 7 c’est que le partage webdav est monté comme un lecteur réseau:

 

 

J’ai donc la solution pour les OS que j’utilise au quotidien.

Il manque MacOSX mais je l’utilise que très rarement, et le montage webdav est aussi en standard comme sous Gnu/Linux. Cela ne devrait donc pas poser de problème.

Sous Android:

Pour aller plus loin j’ai voulu aussi tester sous Android. Après plusieurs test le client owncloud android n’est pas mure, et je n’ai pas réussi à le faire fonctionner.

Le plus pratique que j’ai trouvé est: WebdavDroid Lite, il permet le download/upload  simplement et même la synchro pour ceux que cela intéresse.

Voilà pour ma part comment j’ai remplacé Dropbox par une alternative OpenSource, stockée sur mes propres serveurs. Il reste pas mal de chose perfectibles, mais cela me satisfait. Reste à mettre en place le ssl.

Cet article a été publié par bartounet sur le blog info16. Si vous désirez comme bartounet publier en guest-blogging sur Geek de France, vous pouvez me contacter.

Unity 5.0 sera la version d’Unity Ubuntu 12.04 Precise Pengolin. Elle apporte de nombreuses corrections de bugs et de nouveaux réglages a travers CCSM comme le temps d’affichage/extinction…

… ou comme le changement de couleur par exemple…

… ainsi que de nombreuses fonctionnalités comme la possibilité de naviguer dans le dock à l’aide des flêches du clavier([Alt]+[F1]) ou comme l’affichage d’une liste d’accès rapide au Dash de son choix par l’icône du dock plutôt que par les lenses de ce dernier.

Vous pouvez d’ores et déjà si vous le souhaiter tester cette dernière mouture d’Unity dans Ubuntu 11.10 en ajoutant le PPA nécessaire mais, comme Unity 5.0 n’est pas disponible dans les dépôts officiels d’Oneiric Ocelot, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Ouvrez un terminal et ajoutez l’adresse du dépôt à l’aide de la commande

sudo add-apt-repository ppa:unity-team/staging

Mettez à jour la liste des dépôts et lancez l’installation à l’aide de la commande :

sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade

Il ne reste plus qu’à redémarrer l’ordinateur.

Amusez-vous bien.

Source : OMG Ubuntu

Billets reliés

Si vous souhaitez rechercher rapidement des fichiers .torrent sans ouvrir votre navigateur, Unity Scope Pirate Bay et son Lens sont faits pour vous permettre d’utiliser le dash à cet effet.

Attention, il convient de rappeler que vous ne pouvez télécharger légalement que des fichiers libres de droits comme la plupart de vos distributions Linux préférées.

Comme Unity Scope Pirate Bay ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez installer ce fameux lens qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:scopes-packagers/ppa && sudo apt-get update && sudo apt-get install unity-scope-piratebay python-lxml

Une fois votre fichier .torrent trouvé, il ne reste plus qu’à le faire « glisser » jusqu’à l’icône Transmission de votre dock.

Amusez-vous bien.

Source : my-Guides.net

 

Billets reliés

Pages