Planet

TimCruz me laisse aujourd’hui la parole pour vous parler du court-métrage « Qui sauvera Clitorine », réalisé presque intégralement avec des outils libres. Je ne vais pas parler ici de l’histoire, mais des techniques utilisées.

 CAMESCOPES

Filmé avec une Panasonic NV-GS330 DV, une Canon HV-40 HDV et une GoPro Hero2 à carte SD. J’ai également un micro Rode Videomic pour la prise de son.

 

ACQUISITION

Pour les deux premiers formats, l’acquisition se fait depuis les cassettes numériques en FireWire. Le transfert est en temps réel, car le FireWire sert de support au signal vidéo normalisé DV (M-JPEG) ou HDV (MPEG-2). J’utilise pour ça DVGRAB en ligne de commande, avec les options -i pour piloter manuellement la caméra et -a pour la détection de scène qui découpe automatiquement les prises en autant de fichiers sur le disque dur.

Par contre pour la caméra à carte SD, c’est du H.264. Je craignais devoir le convertir avec ffmpeg pour l’utiliser, mais finalement il est bien reconnu sous GNU/Linux, si ce n’est qu’il ralentit légèrement le logiciel de montage.

MONTAGE

Donc ensuite je dispose de mes rushes que je trie dans des dossiers, puis j’importe ceux qui me conviennent dans KDEnlive. Le terme « importation » est en fait légèrement erroné, car (heureusement) KDEnlive ne fait que noter l’emplacement du fichier et n’effectue aucune conversion. Avantages : pas de format spécifique au logiciel, pas de place supplémentaire  sur le disque. Inconvénient : il ne faut pas déplacer ou renommer les fichiers originaux.

KDEnlive est un très bon logiciel. L’équipe de développement a visiblement des périodes de creux puis de forte motivation, mais c’est souvent comme ça en open source… J’ai commencé le montage avec la 0.8 et fini avec la 0.8.2. Petit bémol : suite à la mise à jour du logiciel, la plupart des effets avaient sauté, j’ai dû les refaire. Je déconseille donc de mettre à jour si on est sur un gros montage.

 

Ici, gros avantage de l’open source : un bug très énervant bridait la durée de mes clips titres, mais comme les fichiers *.kdenlive sont lisibles et utilisent un système de balisage compréhensible, j’ai pû en tâtonnant contourner le problème. Mais globalement, les développeurs de KDEnlive sont à l’écoute quand on signale un bug.

 

MATÉRIEL INFORMATIQUE ET SÉCURITÉ

Mon PC n’est pas spécialement puissant : processeur AMD dual-core + 3Go de DDR-2. J’utilise actuellement Ubuntu 11.04 64 bits avec Gnome2 (surtout pas Unity ou Gnome3, beurk), le 64 bits me permettant d’avoir un petit gain de performance en encodage vidéo.

Pour éviter les mauvaises surprises, j’utilise deux disques sata de 1 To en raid1 logiciel + une synchro rsync de mon home sur disque externe après chaque séance de travail, disque que je déplace ensuite à l’autre extrémité de la maison (qui a dit parano?). Le dossier contenant tous les scripts, scénarios, découpages et autres documents « légers » est synchronisé via Dropbox avec trois autres ordinateurs (ma connexion est en 512kb/s ). En cas de gros crash + incendie de la maison + tsunami + bombe nucléaire, je conserve tout mon dossier Dropbox et mes cassettes de tournage qui sont stockées ailleurs.

 

ENCODAGE

Quand le montage est terminé, j’exporte le résultat depuis KDEnlive, mais sans lui confier directement la tâche de compression dans un format destructif. En effet, je pense qu’il vaut mieux séparer le calcul des effets+rendu de la compression définitive. J’obtiens donc un très gros fichier AVI de plusieurs gigas contenant du M-JPEG (images compressées en JPEG séparément les unes des autres).

Ensuite, je ferme KDEnlive et j’utilise :

  • FFMPEG (ou WINFF) pour générer une version MPEG2 d’environ 700 Mo pour diffusion par clé USB et envoi vers des sites de partage vidéo
  • FFMPEG pour obtenir une version très compressée en MPEG4 encapsulé dans un fichier flv pour la version « bas-débit » d’environ 70Mo)
  • Kino pour envoyer en temps réel mon fichier AVI de plusieurs gigas vers le camescope et le stocker en bonne qualité sur une cassette miniDV pour archivage

 

EFFETS SPÉCIAUX

Point noir dans le tableau « libre » : pour les effets complexes (éclairs, masquages, ajout de sang…) j’ai dû utiliser AfterEffects sur une machine Windows… J’ai bien essayé d’utiliser Cinepaint, Jashaka ou autres mais soit il faut BAC+12 en GNU/Linux pour les installer, soit ils plantent tout le temps :-(

À noter que les vrais « pros » de l’audiovisuel utilisent des systèmes comme Inferno ou Smoke qui tournent sur UNIX. Ces logiciels sont eux-mêmes leur propre interface graphique, on les lance directement depuis un shell UNIX. C’est du propriétaire mais ça tourne sur un « vrai » système d’exploitation.

 

TRUCAGES

La scène où le savant fou localise Clitorine par satellite a été la plus compliquée à tourner au niveau technique. Mais je vais en décevoir certains, car je n’ai pas fabriqué de système type Kinect connecté sur Linux ! En fait, l’image est projetée à l’envers sur le drap par un vidéoprojecteur. Ensuite, le savant fou effectue des gestes tactiles sur l’écran, mais tous ses mouvements sont « chorégraphiés » et prévus à l’avance. Hors champ, je manipule un ordinateur équipé d’Ubuntu avec Compiz/fusion activé pour coller aux gestes de l’acteur ! C’est du bricolage, je sais ;-) L’ordinateur utilisé est un SAMSUNG N150+.

On aperçoit derrière le savant fou un écran faisant défiler des lignes de commandes, il s’agit d’un vieux COMPAQ Deskpro EN sous Debian qui effectue un bête script lançant un tail -XXX /var/log/syslog, XXX étant incrémenté après une pause de quelques secondes pour faire défiler à chaque fois plus de lignes que la fois précédente (c’est clair? ;-)

 

GRAPHISME

J’utilise le duo Inkscape+Gimp pour toutes les créations graphiques comme l’affiche du film. Deux logiciels véritablement extraordinaires et très agréables à utiliser.

 

MUSIQUES ET SON

Toutes les musiques du film sont libres de droits, et environ 90% sont publiées sous licence Creative Commons. La plupart des sons et bruitages proviennent du site freesound.org.

 

EN PLUS…

Une version audiofilm du court-métrage est aussi disponible sur le site, pour les mal-voyants ou les aveugles, réalisée à l’aide d’Audacity + KDEnlive.

Le film et le site sont disponibles en anglais et en russe (les autres traductions sont en attente).

Pour ceux qui s’intéressent à la vidéo, j’ai construit une petite grue type « Louma » de 6m en aluminium avec une tête motorisée. Malheureusement je n’ai pu l’utiliser que très brièvement pour le combat des ninjettes et pour le dernier plan du film car elle est complexe à transporter et tombe régulièrement en panneLa voiture orange avec la mitraillette au-dessus, la « Téhachimobile », est une LADA COMBI 1200 en échappement libre. Tous les sons de moteurs sont les sons qu’elle produit réellement !La mobylette sur laquelle part le héros est évidemment une Motobécane 88 dite « Bleue ».

 

LIENS

Site internet du film : http://quisauveraclitorine.thewakeup.fr/Vidéo sur Youtube : http://www.facebook.com/groups/118606274881679/Groupe Facebook : http://www.facebook.com/groups/118606274881679/Le vrai-faux réseau social Wake-Up qu’on voit brièvement dans le film : http://thewakeup.fr/ (ça marche vraiment, vous pouvez vous inscrire !)Si vous voulez me contacter pour tout complément d’info ou pour m’insulter copieusement : flomoto chez free point fr

MERCI à TimCruz de m’avoir laissé cette opportunité de parler du film à des Geeks !

The Canonical ubuntu platform and product strategy teams are gathering in Budapest this week to tackle as much work as possible on precise pangolin. Despite the promise of snow and cheap beers, we are working hard on getting Unity 5.0 out of the door.

One of the goal of this release is to increase quality, precision, no regression on the work we push to the unstable version of ubuntu. The desktop experience team made automated and manual tests for that and we can already see the first benefits from it. We pushed an automated building infrastructure with public test reports to have commits automatically tested, pushed to the trunk of development branch as well as available packages in a ppa.

With all those news features and requirements, we needed to redesign the release process and that's what we have done last Monday. Let me expose the few steps I will explain there.

  1. On Monday evening, we have frozen the trunk, which means, no more new code can enter unity at this point (as well for all the related components like unity-2d, nux, dee, libunity, bamf, unity lenses). Only selected branches can now get in, and those are picked only if they contribute to getting closer to this release quality.
  2. Then, after ensuring on Tuesday that people can safely install the new release candidate, the unity-team ppa started to contain the whole latest of what will soon be the 5.0 version of unity. If you install from this ppa, you will see a kind prompt asking you to contribute when logging back to your desktop.
  3. This prompts help getting to our main goal, which is ensurin the quality of the new release. Multiple things have been put in practice for that. The desktop experience team qualified the release using their manual tests and running automated ones again. Aurélien and I run our own manual tests (120 of them, trying to covering the whole Unity functionnalities). This finished on Tuesday evening (we rephrased some) and we rebuilt all needed packages again, as well as some other dependencies like update-manager, usb-creator, nautilus, empathy, and gwibber to still make them working when you install from the ppa (ABI bumps). From those test we spotted regressions and get them fixed/fix them, regenerate everything and such.
  4. The manual test wrapper over checkbox is also automatically installed from the ppa. Which means that *YOU* can help too! I'm bootstrapping this process with the French Musketeers to ensure everything is correct and ready for the next release. How to help there will be widespread for Unity 5.2. More on that soon!
  5. On Thursday morning, we will collect the results from the tests, see what's still needed to be fixed (if it's the case) and then cycle back on the previous steps.
  6. At the same time, the bugs that are fixed will be milestoned, some cleanup will be done and everything will be then ready to format an explicit text of what's in the new release.
  7. Then, the process is well known: we will issue tarballs for every projects we need to upload
  8. Packaging them properly, with the right build-dependencies and needed tweaks will be done, and upload to precise to share the love!
  9. Finally, every non fixed bugs but targeted will be reported to the next milestones.

And that's it! Everyone will be able to enjoy the whole new shiny Unity 5.0, containing a bunch of bug fixes, as well, as all the layout and ground for being rock solid, speeded up and just… precise Unity version!

07 Janvier 2012 à 18:29

ATTENTION : CONCOURS ! via Full Circle Mag FR

Bonjour, tout le monde !

La question « Je pense... » posée dans le numéro 56 du magazine Full Circle est, en fait, un questionnaire au sujet de SpiderOak et sponsorisé par ce site. Votre questionnaire dûment rempli peut même gagner 100 Go d'espace chez eux. Si vous voulez concourir pour ce prix, il suffit de donner votre votre adresse mail en bas du questionnaire, autrement dit, si vous ne voulez pas participer au concours, ne fournissez pas votre adresse mail (à la fin), mais laissez cela en blanc.. Le questionnaire se trouve ici : http://goo.gl/ewc1O.

Vous pouvez aussi aller sur Twitter poster un message avec le « hashtag » #IwantSpiderOak ou répondre au message concernant SpiderOak sur Facebook : http://www.facebook.com/fullcirclemagazine.. Il y aura un gagnant « choisi » (les critères du choix ne sont pas fournis) sur Twitter, un gagnant sur Facebook et TROIS gagnants qui auront rempli le questionnaire. Le concours se termine le 20 janvier 2012. Les résultats, ainsi que le nom des gagnants, paraîtront dans le FCM numéro 57.

Voici le questionnaire :

  1. Avez-vous un compte avec SpiderOak ? Trois réponses possibles : Default (Vous ne voulez pas répondre), Yes( Oui) et No (Non)
  2. Avez-vous entendu parler de SpiderOak ? Encore trois réponses : Maybe (Peut-être), Yes (Oui), No (Non)
  3. Si vous avez entendu parler de SpiderOak, dites-nous où. Sous-texte : Veuillez nous dire où vous avez entendu parler de SpiderOak pour la première fois.
  4. Êtes-vous un client payant ? Vous ne voulez pas répondre, Oui, Non
  5. Quel usage faites-vous de SpiderOak ? Professionnel, Académique, Domestique, Autre
  6. En êtes-vous content ? Vous ne voulez pas/ne pouvez pas répondre, Oui, Non, Parfois
  7. Notez les caractéristiques suivantes de l’application. (1 = Poor (pas bonne), 5 = Great! (très bien), So-so = moyen) : Usability ou Facilité d’utilisation, Invisibility ou Invisibilité, Portability ou Portabilité, Available space ou Espace disponible
  8. Sur quelle plateforme utilisez-vous SpiderOak ? (Plus d’une réponse possible) : Windows, Mac, Linux
  9. Quels types de fichiers importants avez-vous sur votre ordinateur ? (Plus d’une réponse possible) : Courriels, Photos, Musique, Vidéos, Documents financiers, Je n’ai rien d’important
  10. Avez-vous jamais utilisé une (ou plusieurs) de ces méthodes de sauvegarde ? (Plus d’une réponse possible) : Un autre disque dur interne, Un disque dur externe, Une clé USB, un DVD/CD, Un autre pourvoyeur de sauvegarde en ligne
  11. Recommanderiez-vous SpiderOak à d’autres ? (Nous avons un programme parrainez-un-ami.) Oui, Non
  12. Que voudriez-vous améliorer ou rajouter à SpiderOak ?
  13. Oui, j’aimerais participer au concours. Voici mon adresse mail :

Puis vous cliquez sur le bouton “Submit” (Soumettre).

Bien entendu, et comme toujours, nous sommes à votre disposition si vous voulez un coup de main avec l'anglais. Il suffit de nous envoyer un mail à : webmaster@fullcirclemag.fr. Mais, encore une fois, faites vite : la date de clôture est le 20 janvier !!
Bonne chance !

Les développeurs ne sont pas en reste pour optimiser l’utilisation d’Unity, notamment lorsqu’il s’agit d’utiliser le dash comme outil de recherche internet en utilisant le système des lenses (lentilles) pour par exemple trouver une vidéo sur YouTube.

Comme pour toute recherche au travers du dash, il suffit d’entrer les mots clés dans le champs approprié et d’utiliser les filtres proposés d’origine pour affiner les résultats.

Une fois la vidéo trouvée, soit elle s’ouvre dans VLC si ce dernier est installé, soit dans votre navigateur internet. Vous pouvez installer VLC en passant par la logithèque Ubuntu ou en ouvrant un terminal et en copiant la commande suivante :

sudo apt-get install vlc

Bien entendu, cette fonction lens vidéo n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, il ne conviendra de l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Pour ce faire, il suffit d’ouvrir un terminal et d’entrer la commande suivante afin d’indiquer l’adresse du dépôt, de mettre à jour la liste de ces fameux dépôts et enfin d’installer cette nouvelle « lentille » :

sudo add-apt-repository ppa:atareao/lenses && sudo apt-get update && sudo apt-get install lens-video scope-youtube

Pour voir apparaître ce nouveau lens dans le dash, il convient de redémarrer votre machine.

Amusez-vous bien.

Source : Ubuntued

Billets reliés

J’ai enfin décidé d’héberger mon propre serveur Jabber, pour plusieurs raisons :

  • la liste de mes contacts est mieux sur mon serveur que sur un autre ;
  • le serveur que j’utilisais (jabber.fr) rencontre parfois quelques difficultés ;
  • mon adresse Jabber sera ainsi la même que mon adresse mail (rom suivi de @rom1v.com).

Et c’est simple !

Installation et configuration

Tout d’abord, installer le paquet prosody :

apt-get install prosody

Puis ajouter à la fin du fichier /etc/prosody/prosody.cfg.lua :

Host "nom.de.domaine"

Pour moi :

Host "rom1v.com"

Créer un utilisateur en ligne de commandes et choisir un mot de passe :

prosodyctl adduser user@nom.de.domaine

Certificat

Un certificat TLS/SSL est créé par défaut, mais les champs sont renseignés avec des valeurs non pertinentes (localhost au lieu de nom.de.domaine par exemple). Il est donc préférable d’en générer un nouveau.

Dans le répertoire /etc/prosody/certs, exécuter :

openssl req -new -x509 -nodes -out nom.de.domaine.cert -keyout nom.de.domaine.key

Renseigner les champs demandés (« . » pour laisser un champ vide).

Remplacer le certificat dans le fichier de configuration :

ssl = { key = "/etc/prosody/certs/nom.de.domaine.key"; certificate = "/etc/prosody/certs/nom.de.domaine.cert"; }

Empreinte

Comme c’est un certificat auto-signé, les clients Jabber ne lui feront pas confiance : ils demanderont une confirmation, en présentant son empreinte. Il faudra alors vérifier que le certificat présenté est bien le bon, c’est-à-dire que l’empreinte est la même.

Pour la connaître :

openssl x509 -fingerprint -noout -in nom.de.domaine.cert

Par exemple :

$ openssl x509 -fingerprint -noout -in rom1v.com.cert SHA1 Fingerprint=C3:6D:9B:65:06:55:C4:84:B4:A5:8D:4B:12:68:2F:08:71:7E:AC:DD

Ports

Les ports TCP 5222 et 5269 doivent être ouverts.

Démarrer

Il ne reste plus qu’à démarrer le service.

service prosody start

Clients

Il est maintenant possible de se connecter en utilisant le nom d’utilisateur et le mot de passe créés :

Backup

Les données du serveur sont stockées dans /var/lib/prosody. Il est donc important de ne pas oublier ce répertoire dans le processus de sauvegarde.

Merci à Cyrille Borne et nicolargo.

jabber

J’ai enfin décidé d’héberger mon propre serveur Jabber, pour plusieurs raisons :

  • la liste de mes contacts est mieux sur mon serveur que sur un autre ;
  • le serveur que j’utilisais (jabber.fr) rencontre parfois quelques difficultés ;
  • mon adresse Jabber sera ainsi la même que mon adresse mail (rom suivi de @rom1v.com).

Et c’est simple !

Installation et configuration

Tout d’abord, installer le paquet prosody :

apt-get install prosody

Puis ajouter à la fin du fichier /etc/prosody/prosody.cfg.lua :

Host "<em>nom.de.domaine</em>"

Pour moi :

Host "rom1v.com"

Créer un utilisateur en ligne de commande et choisir un mot de passe :

prosodyctl adduser utilisateur@nom.de.domaine

Certificat

Un certificat TLS/SSL est créé par défaut, mais les champs sont renseignés avec des valeurs non pertinentes (localhost au lieu de nom.de.domaine par exemple). Il est donc préférable d’en générer un nouveau.

Dans le répertoire /etc/prosody/certs, exécuter :

openssl req -new -x509 -nodes -out nom.de.domaine.cert -keyout \ nom.de.domaine.key -days 1000

Renseigner les champs demandés . » pour laisser un champ vide).

Remplacer le certificat dans le fichier de configuration :

ssl = { key = "/etc/prosody/certs/nom.de.domaine.key"; certificate = "/etc/prosody/certs/nom.de.domaine.cert"; }

Empreinte

Comme c’est un certificat auto-signé, les clients Jabber ne lui feront pas confiance : ils demanderont une confirmation, en présentant son empreinte. Il faudra alors vérifier que le certificat présenté est bien le bon, c’est-à-dire que l’empreinte est la même.

Pour la connaître :

openssl x509 -fingerprint -noout -in nom.de.domaine.cert

Par exemple :

$ openssl x509 -fingerprint -noout -in rom1v.com.cert SHA1 Fingerprint=C3:6D:9B:65:06:55:C4:84:B4:A5:8D:4B:12:68:2F:08:71:7E:AC:DD

Ports

Les ports TCP 5222 et 5269 doivent être ouverts.

Démarrer

Il ne reste plus qu’à démarrer le service.

service prosody start

Clients

Il est maintenant possible de se connecter en utilisant le nom d’utilisateur et le mot de passe créés :

empathy

Backup

Les données du serveur sont stockées dans /var/lib/prosody. Il est donc important de ne pas oublier ce répertoire dans le processus de sauvegarde.

Merci à Cyrille Borne et nicolargo.

05 Janvier 2012 à 01:11

Femme d'Ubuntu via Blog Creaone.fr

Ubuntu WomenCet été, l'équipe d'Ubuntu Women a élu, comme chaque année, ses chefs de projets. Parmi ceux-ci, il y a deux nouvelles venues, Cheri Francis et Jessica Ledbetter, ainsi qu'une responsable en place, Elizabeth Krumbach. Nous avons posé à ces dirigeantes des questions concernant leur travail jusqu'à ce jour et les objectifs actuels du projet d'UbuntuWomen.

Extrait du Magazine Full Circle 53 p43 - Elizabeth Krumbach

Cheri Francis

Ubuntu-Women fut l'une des premières salles IRC en rapport avec Ubuntu où moi, nouvelle utilisatrice, j'ai osé entrer. Depuis ce jour, les gens qui la fréquentent me soutiennent un max et sont tout simplement des gens bien. J'essaie de trouver comment « rendre » service au projet en échange et j'espère que, en tant qu'une des responsables, je pourrai le faire. Je travaille dans ma LoCo (Communauté locale) à encourager la  articipation et à rendre le groupe accueillant envers les nouveaux utilisateurs et les personnes qui s'y impliquent. Je crois vraiment en l'aspect communautaire d'Ubuntu et je l'ai vu se manifester en de nombreuses occasions depuis que j'en fais partie.

Les objectifs de Cheri pour Ubuntu Women

Un projet Journées carrières : tenir une série de sessions « un jour dans la vie de … » où l'on parlera d'emplois divers dans le domaine des technologies de l'information et de ce que font certains de nos membres dans la « vraie vie ».

Publicité : augmenter la visibilité du projet, aider des gens qui participent à d'autres projets à se rendre compte que de petits changements peuvent créer un accueil plus chaleureux pour tout le monde (y compris les femmes).

LoCo Outreach [Ndt : augmenter le rayonnement des LoCo] : agrandir notre liste des « meilleures pratiques » et servir de ressource pour des LoCo qui voudraient accueillir tout le monde et les encourager à se sentir à l'aise.

Elizabeth Krumbach

Depuis 2006, je suis membre actif du projet Ubuntu Women où je participe dans tous les secteurs du projet, y compris : la création du canal IRC et l'entretien de la liste des membres y ayant accès, l'administration sur Launchpad, l'administration du site Web, l'administration du wiki et je suis responsable des comptes rendus mensuels de l'équipe. Je me suis impliquée dans la mise sur pied de la série Ubuntu  women dans le magazine Full Circle, j'ai eu l'occasion d'être présente aux Ubuntu Developers Summits (Lucid, Maverick, Oneiric) en rapport avec le projet et j'assisterai au prochain UDS concernant la sortie de la nouvelle version LTS l'année prochaine.

Les objectifs d'Elizabeth pour UbuntuWomen

Notre site Web est la première chose ayant un rapport avec l'équipe que les gens voient et le thème en est très dépassé. Nous allons continuer notre travail de mise en place du nouveau thème, afin de pouvoir le publier avant la fin de l'année.

Le programme des mentors que nous avons actuellement est très décontracté - des gens deviennent membres de l'équipe et desmembres de l'équipe leur présentent des gens et des ressources au sein du projet Ubuntu. J'aimerais vraiment que l'on arrive à formaliser le processus afin de pouvoir recueillir davantage de retours pour apprendre comment améliorer notre programme..

Jessica Ledbetter

Actuellement, je suis développeur et concepteur Web qui crée des applications en Java, Python et Ruby. En plus du développement à temps plein pour une entreprise, je suis aussi développeur sur Peer 2 Peer University (http://p2pu.org/). J'utilise Linux depuis des années et Ubuntu depuis pas mal de cycles.

Le projet Ubuntu Women fut l'un des premiers canaux IRC sur freenode dont je suis devenue membre. C'était un environnement parfait pour en apprendre davantage sur le projet Ubuntu en entier et aussi pour trouver des façons de s'y impliquer. À cette époque, tout le monde était très accueillant et serviable et ils le sont encore aujourd'hui.Grâce aux membres d'UW, j'ai vu des gens qui étaient motivés pour contribuer à l'animation des sessions en salle de classe, aux projets de codage, pour faire une présentation à des conférences, créer leur propre société et plus. C'est un endroit où tout le monde se sent grandement soutenu.

Les objectifs de Jessica pour Ubuntu Women

Publicité : Faire connaître l'équipe et tout ce qu'ont fait ses membres ; coopérer avec/aider d'autres groupes à être plus accueillants.

Le mentorat : Trouver comment augmenter les réalisations de l'équipe et des membres de l'équipe en améliorant le programme des mentors.

Licence

Vous pouvez adapter, copier, distribuer et transmettre les articles mais uniquement sous les conditions suivantes : vous devez citer le nom de l'auteur d'une certaine manière (au moins un nom, une adresse e-mail ou une URL) et le nom du magazine (« Full Circle Magazine ») ainsi que l'URL www.fullcirclemagazine.org - http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/

Pour ceux qui ne connaissent pas, OpenStack est une solution de Cloud Computing Libre. Le projet a été initié par la NASA et Rackspace, et est depuis le début assez proche de l'univers Ubuntu. Ainsi plusieurs membres de l'équipe Server de Canonical (anciens ou actuels) travaillent dessus, avec pour résultat de devenir une référence dans le monde Open Source mais également LA solution de cloud computing mise en avant par Ubuntu. Et cette mise en avant va s'accélérer avec La future version Ubuntu Pangolin Precise. Cette dernière étant une version LTS, sera plus facilement adoptée par les professionnels, et c'est il faut bien le reconnaître le public qui est visé par les solutions de Cloud Computing.

La société que j'ai fondée, Objectif Libre spécialiste de l'infrastructure Linux, organise un petit déjeuner autour de OpenStack, le 17 Janvier 2012 dans ses locaux à Toulouse à partir de 9h. Ce sera aussi l'occasion de présenter certains des éléments clés qui font les succès du cloud computing autour de Ubuntu (en particulier ensemble/juju).

Vous pourrez trouver plus d'informations sur le site dans la partie actualités de la société. Je publierais bien sur mes slides sur ce billet mais vous n'aurez pas le plaisir de nous rencontrer, parler et partager le petit déjeuner... A noter qu'une inscription préalable est demandée (mais tout est indiqué sur le site), pour des raisons évidentes de logistique.

En ouverture de ce billet, je vous souhaites à toutes et à tous mes Meilleurs Voeux, une Bonne (dernière ??) Année 2012 et une Excellente Santé. Continuez à venir nombreux visiter ce blog et y retrouver toutes sortes d’astuces.

Aujourd’hui, un petit problème pas bien gênant mais qui fait perdre du temps inutilement.

Depuis la migration de mon poste sous Ubuntu 11.10 avec l’interface Unity, j’ai vu apparaître des incohérences dans la gestion des associations de fichier.

Le problème se limitant à l’ouverture des fichiers depuis mon navigateur (au départ Firefox puis Chromium) qui au lieu de m’ouvrir le fichier concernait m’ouvrait systèmatiquement mon navigateur de fichier (Nautilus) à l’emplacement du fichier.

L’ouverture du fichier en lui-même se faisait tout à fait normalement et dans la bonne application en exécutant le fichier depuis Nautilus. J’ai donc pensé au départ qu’il s’agissait d’un problème de configuration de Firefox mais il n’en est rien.

Pour résoudre le problème, il suffit de supprimer le fichier « ~/.local/share/applications/mimeapps.list » via la commande suivante:

rm ~/.local/share/applications/mimeapps.list

Cela permet de résoudre les problèmes d’association de fichiers lorsqu’ils sont lancés notamment à l’aide de la commande xdg-open par une autre application du système.

Ainsi après suppression du fichier, l’ouverture d’un document pdf (par exemple) depuis chromium ou firefox ouvre directement celui-ci dans le lecteur pdf approprié et non plus Nautilus à l’emplacement du fichier.

Source: Forum Ubuntu-fr

Un  nombre excessif d’applets dans le tableau de bord s’avère parfois gênant lors de l’utilisation de certaines applications car ces derniers peuvent masquer certaines fonctions comme dans l’exemple ci-dessous la rubrique « Aide » de Gimp qui se retrouve à moitié cachée.

Si vous ne souhaitez pas vous séparer d’un de vos nombreux applets, une solution consiste à supprimer le nom de l’utilisateur. Pour ce faire, il suffit de taper simultanément sur [Alt] et [F2] et d’entrer la commande

gsettings set com.canonical.indicator.session show-real-name-on-panel false

puis toujours en tapant simultanément sur les touches [Alt] et [F2] de relancer unity à l’aide de la commande

unity --replace

« Clapico » a disparu et la rubrique « Aide » est désormais visible dans son intégralité.

La session reste accessible par l’icône qui lui est dédiée.

Si vous souhaitez revenir à l’affichage du nom d’utilisateur, la manipulation devra être effectuée avec la commande

gsettings set com.canonical.indicator.session show-real-name-on-panel true

sans oublier de relancer Unity à l’aide de la commande

unity --replace

Amusez-vous bien

Source : Ubuntued

 

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