Planet

Logo de StarCraft II Wings of LibertyJ'ai voulu tenté l'expérience de jouer à un jeu Windows (StarCraft II) sur Ubuntu. Le résultat est un échec très certainement à cause du pilote propriétaire de ma carte graphique ATI Mobility Radeon HD 4500 Series. Malheureusement, sans lui, il n'y a pas de 3D ! Je n'ai pas pu faire une capture d'écran du résultat. Des bandes verticales de l'image étaient décalées.

Informez-vous avant d'acheter une carte graphique. Consultez des listes de cartes graphique compatible comme celle-ci.

Si vous aussi vous voulez tenter le coup, lisez la suite tout en image.

Tout d'abord il est conseillé de désactiver les effets de Compiz et d'activer le pilote propriétaire de votre carte graphique.

  • Allez dans le menu Système > Préférences > Apparence. Dans l'onglet Effets visuels, sélectionnez Aucun.
  • Allez dans le menu Système > Administration > Pilotes supplémentaires. S'il y a un pilote propriétaire pour votre carte graphique, activez le.

Maintenant, il faut installer PlayOnLinux soit avec un clic sur le lien précédent, soit avec la commande suivante.

sudo apt-get install playonlinux

Si vous souhaitez avoir la toute dernière version de PlayOnLinux, installez d'abord le dépôt playonlinux.com. Attention, l'utilisation de dépôts tiers peut rendre votre système instable.

sudo wget http://deb.playonlinux.com/playonlinux_`lsb_release -sc`.list -O /etc/apt/sources.list.d/playonlinux.list && sudo apt-get update >/dev/null

PlayOnLinux est installé, lancez le à partir du menu Applications > Jeux > PlayOnLinux. Cliquez sur le bouton Installer et sectionnez StarCraft II Wings of Liberty.

PlayOnLinux lancement PlayOnLinux recherche de StarCraft II

Ensuite, suivez les instructions de l'assistant. Si c'est la première fois que vous utilisez PlayOnLinux un autre assistant devrait vous demander d'installer les polices Microsoft.

PlayOnLinux - Assistant d'installation

PlayOnLinux - Assistant d'installation

Si vous choisissez la version DVD, attendez que le DVD soit monté avant de cliquer sur Suivant.

PlayOnLinux - Assistant d'installation PlayOnLinux - Assistant d'installation

Enfin, la mise à jour de StarCraft II se lance.

StarCraft II - Installeur

Une fois l'installation terminée, les mises à jours se lancent et ça prend du temps. Un avertissement m'indique que mon pilote vidéo pourrait ne plus être à jour. Ça commence mal mais je ne perds pas espoir.

StarCraft II - Mise à jour avec avertissement pilote vidéo

StarCraft II - Fin de la mise à jour

Ne cliquez pas sur Jouer car il faut d'abord terminer le processus d'installation de PlayOnLinux. Vous pouvez fermer cette fenêtre.

PlayOnLinux - Assistant d'installation PlayOnLinux - Assistant d'installation

On vous demande la taille de votre mémoire graphique. Si vous ne la connaissez pas, entrez la commande suivante dans un terminal (Ctrl + Alt + T).

lspci -v

Cherchez la ligne contenant VGA compatible controller. Lisez la première ligne suivante qui commence par Memory. Chez moi j'ai Memory at d0000000 (32-bit, prefetchable) [size=256M], donc ma mémoire graphique est de 256Mb.

lspci -v

Terminez l'assistant d'installation. On vous demande si vous voulez des raccourcis sur votre bureau, mais chez moi ils ne marchent pas.

Enfin ! Votre jeu est installé. Il est temps de l'exécuter ! Cliquez sur Exécuter après avoir sélectionné StarCraft II Wings of Liberty et prier.

PlayOnLinux avec StarCraft II installé

Chez moi ça ne marche pas ! La 3D semble fonctionner puisque je vois la planète tourner en arrière-plan mais des bandes verticales de la partie gauche de l'image sont décalées. Je n'ai pas pu faire de capture d'écran.

J'ai tenté de réinstaller ce jeu en utilisant le pilote libre de ma carte graphique. Les menus s'affichent bien mais pas de 3D !

StarCraft II - Menu

StarCraft II utilisant le pilote libre de ma carte graphique (pas de 3D)

J’utilise régulièrement Virtualbox pour tester des distributions Linux et pour avoir un Windows au cas où. J’avais déjà écrit des articles sur ce logiciel montrant comment procéder pour utiliser une distribution ou Windows :

Ce petit billet me servira également de mémo car ce n’est pas la première fois que je me pose la question. En effet, comment lancer un système Linux facilement en ligne de commande et aussi en raccourci bureau ?. Voyons donc ceci.

Virtualbox est fourni avec plusieurs programmes en ligne de commande

  • VBoxManage : Interface en ligne de commande pour communiquer avec l’API Virtualbox.
  • VBoxSDL : une simple interface graphique pour les machines virtuelle
  • VirtualBox : l’interface graphiquye de Virtualbox qui permet de tout gérer

Tout d’abord , nous allons regarder la liste des machines virtuelle installées sur le système avec la commande VBoxManage

VBoxManage list vms
Oracle VM VirtualBox Command Line Management Interface Version 3.2.10
(C) 2005-2010 Oracle Corporation
All rights reserved.

« Windows » {efe6b510-bb99-440e-9c0c-7d7a0e24693f}
« Test ISO » {fc2e807f-c073-493d-925b-6d44eef7b837}
« Ubuntu 10.10″ {3ef3a948-7823-4598-a034-9aa3bd9a45af}
« Chakra Linux » {5f66206c-7eb8-44f1-bbf3-8576f0372c10}

On voit donc ici que j’ai 4 machines virtuelles déclarées. Si on veut avoir des infos sur la machine, il suffit de taper VBoxManage showvminfo « Ubuntu 10.10″ par exemple pour avoir la configuration de la machine Ubuntu 10.10. Pour ceux que ca interesse la doc complète de VBoxManage se situe ici sur le site de Virtualbox : VBoxManage

Maintenant pour lancer une machine virtuelle directement, ce n’est pas bien plus compliqué. c’est cette fois avec le programme VBoxSDL.

Par exemple :

  • VBoxSDL -startvm « Ubuntu 10.10″
  • VBoxSDL -startvm 3ef3a948-7823-4598-a034-9aa3bd9a45af

Lance Ubuntu 10.10 directement. (soit donc par le nom , soit par l’ID)
Pour passer en plein écran au démarrage il faut rajouter l’option : –fullscreen

L’inconvénient avec ceci c’est que l’on ne peut apparemment pas sauvegarder l’état de la machine virtuelle comme on peut le faire par l’interface graphique. Le démarrage se ferà donc à chaque fois comme lors du démarrage d’un PC sous Linux.

Mise à jour (07 Déc.) : En fait on peut également lancer la machine virtuelle avec la commande VBoxManage comme suit :

  • VBoxManage startvm « Ubuntu 10.10″

L’avantage c’est que là on peut contrôler la totalité de la machine (sauvegarde de l’état, ajout de périphériques, etc..).
merci à RA pour son commentaire sur cette commande.

Il va sans dire que ceci fonctionne bien une fois que votre système à été configuré au moins une fois avec l’interface graphique de Virtualbox, de cette façon la première commande list vms vous donne une liste.

Maintenant, pour lancer tout celà rapidement, c’est également simple. Il suffit de créer un lanceur sur votre bureau. Un clic droit sur le bureau fait apparaitre le menu

menu_126

On configure le lanceur :

creer-un-lanceur_127

Il apparait sur le bureau :

selection_128

Et en cliquant dessus ca donne ceci au final :

ubuntu-1010-oracle-vm-virtualbox_129

Telecharger l'article au format PDF
23 Novembre 2010 à 18:46

Kontakt 4 sous Ubuntu Studio via Pianopenguin

J'utilise Linuxsampler pour jouer du piano virtuel sous Ubuntu mais il ne fonctionne actuellement qu'avec les bibliothèques de sons au format Gigastudio. Les derniers samples sortis comme le Fiazoli de Imperfect Samples sont disponibles au format NKI de Native Instruments Kontakt. J'ai donc testé l'installation de Kontakt via wine.

Attention : la méthode d'installation par compilation peut présenter un risque pour la stabilité de votre système.

Il faut tout d'abord installer wine et jack avec les bibliothèques de développement :

sudo apt-get install wine wine1.2-dev libjack0 libjack-dev qjackctl

Téléchargez la dernière version de wine asio (0.8) sur le site officiel et le SDK ASIO sur le site de Steinberg.

Décompressez le tout puis copiez le fichier «ASIOSDK2/common/asio.h» dans le répertoire «wineasio».

Compilez wineasio en tapant dans le terminal :

make

sudo make install

Enregistrez ensuite le fichier dll dans la base de registre de wine :

regsvr32 wineasio.dll

Lancer la configuration de wine «winecfg» pour sélectionner ALSA dans l'onglet «AUDIO» (sans cela votre clavier MIDI ne serait pas reconnu) :

Wine Audio

Installez Kontakt en utilisant wine.

Lancez qjackclt et démarrez le serveur jack.

Au lancement de Kontakt sélectionnez le driver «ASIO» :

Options Kontakt

Vous devez normalement avoir les connexions Jack suivantes :

Pianotek Jack

Cela fonctionne parfaitement, par contre j'ai remarqué que j'avais bien plus de xruns qu'avec Linuxsampler et j'ai été obligé d'augmenter la latence dans les paramètres du serveur Jack (échantillons 256 avec une fréquence d'échantillonnage à 32000 Hz).

Kontakt4

Lorsque j’avais commencé à regarder ce qui existait au niveau des GPS, j’avais également découvert le projet Openstreetmap. Et je m’étais rendu compte que les GPS de marques Garmin étaient souvent mentionnées dans les sites web, dans les programmes Linux, etc … Etant de nature à toujours vouloir personnaliser mes appareils, je me suis donc orienté vers cette marque. Et , je me rends compte maintenant que j’ai bien fait. Je ne dénigre absolument pas les autres marques , mais pour l’utilisation que je veux faire de mon GPS, Garmin me semble tout adapté.

J’avais déjà fait il y a quelques temps un article sur Openstreetmap pour pouvoir participer au projet de cartographie libre mondiale : Openstreetmap, GPS Garmin NUVI 250W et Linux

Cet article sera consacré cette fois-ci au rajout d’une carte routable dans le GPS grâce à un outil disponible sous Linux : QLandKarte GT. Ce programme est l’équivalent de Mapsource sous Windows.

Pour l’installation de tous les outils nécessaires vous pouvez vous référer à cet article sur GPSPassion : GPS Garmin sous Linux

J’ai donc installé les outils suivants avec Synaptic : GPSBabel , Gpsd , Gebabbel
Ensuite, j’ai téléchargé les dernières versions de Qlandkarte et Qlandkartegt-garmin

Voilà donc pour les installations des outils.

Maintenant , il faut récupérer des cartes openstreetmap. Pour ce faire, il existe un site qui génère des cartes openstreetmap avec les infos pour les pistes VTT, les randonnées, etc… Ce site est OpenMTBmap . Sur la page téléchargement des cartes, on peut trouver son bonheur pour tous les continents :

selection_088

Je vais donc télécharger le fichier openmtbmap – France pour récupérer les cartes de la France, et tant que j’y suis je vais récupérer également celle du continent Africain. En effet, sur mon GPS actuellement je n’ai que l’Europe de disponible : City Navigator Europ NT 2009, et partant en cette fin d’année en famille à la Réunion, mon GPS n’affiche rien pour cet endroit…Je vais tacher d’y remédier….

89

Comme vous le voyez c’est bien vide pour la Réunion !

171

Mais on va y remédier …

Pour commencer , il faut extraire les fichier dans le .exe de cartes, car vous l’avez vu les fichier France et Africa sont des EXE. Ce sont en fait des fichiers auto-décompressibles sous windows…. Pour pouvoir les utiliser sous Linux il vous faut installer le package : p7zip-full avec par exemple la commande : sudo apt-get install p7zip-full. Ensuite vous décompressez le fichiers dans le répertoire de votre choix, par exempl france et africa pour faire simple en lancant la commande : 7z e mtbfrance.exe. Vous obtenez quelques chose de semblable a ceci :


7-Zip 9.04 beta  Copyright (c) 1999-2009 Igor Pavlov  2009-05-30
p7zip Version 9.04 (locale=fr_FR.utf8,Utf16=on,HugeFiles=on,1 CPU)

Processing archive: ../mtbafrica.exe

Extracting  $PLUGINSDIR/InstallOptions.dll
………
Extracting  mapset.img
Extracting  Copyright gmt.exe.txt
Extracting  Copyright.txt
Extracting  Ueber die SRTM Konturlinien Installation.txt
Extracting  about the contourline installation.txt
Extracting  readme_deutsch.txt
Extracting  readme_english.txt
Extracting  regions copyrighted by www.viewfinderpanoramas.org.txt
Extracting  create_gmapsupp.img.bat
Extracting  create_mapsource_installationfiles.bat
Extracting  create_mapsource_installationfiles_with_mkgmap.bat
Extracting  install_openmtbmap.bat
Extracting  uninstall_6536.bat
Extracting  unregister_or_reregister_address_search_6536.bat
Extracting  clasaf.TYP
Extracting  thinaf.TYP
Extracting  tradaf.TYP
Extracting  wideaf.TYP
Extracting  gmt.exe
Extracting  mapset_mdr.img
Extracting  mapset.mdx
Extracting  mapset.tdb
Extracting  65360000.img
…..
Extracting  65360028.img

Everything is Ok

Files: 63
Size:       154170560
Compressed: 101161312

C’est maintenant que les chose intéressantes vont commencer…Il faut donc lancer le programme QlandKarte GT qui doit se trouver dans le menu Accessoires. A noter sur le site du logiciel, un petit manuel d’aide mais qui permet de faire les choses de bases. Le programme étant lancé, l’interface se défini comme ceci :

qlandkarte-gt_089

Il faut donc charger une carte que l’on vient de décompresser, pour ce faire il faut faire les actions suivantes :

  • Menu Fichier -> Charger une carte
  • Sélectionner le type de fichiers à : Garmin (*.tdb)
  • Aller dans le répertoire ou les fichiers ont été décompressé -> choisir le fichier mapset.tdb puis cliquer sur Ouvrir

selectionner-une-carte-_090

Ensuite, le logiciel demande de charger un mapset, je choisi le mapset_mdr.img qui est le plus détaillé par rapport au mapset.img.

selectionner-la-carte-principale-pouropenmtbmap_france_12112010_093

L’interface montre maintenant la carte de France importée. Pour l’agrandir, il suffit de presser F2 puis de sélectionner la zone à agrandir et relacher :

qlandkarte-gt_091

qlandkarte-gt_092

Je pourrais m’arrêter là , c’est à dire me limiter à la France, mais l’intérêt de ce programme permet de jouer avec plusieurs cartes. Je vais donc charger de la même manière la carte Africa dans le logiciel. Ce qui me donne au final après avoir mis le zoom assez petit :

qlandkarte-gt_094

Je vois donc la France et le continent Africain.

Bien entendu, je ne vais pas mettre le continent Africain en entier dans mon GPS, il faut donc maintenant sélectionner les cartes à rajouter. Je vais donc sélectionner ma carte France et l’ile de la Réunion.

Pour la carte France, je zoom sur la carte France et appuie sur la touche F5 pour sélectionner les zones de cartes à rajouter au fichier final pour le GPS. A noter, qu’il faut double-cliquer pour bien activer la carte de France et donc pour pouvoir sélectionner les zones a ajouter. J’obtiens donc ceci :

qlandkarte-gt_095

Les zones à ajouter sont maintenant sélectionnées en bleu. Pour déselectioner une zone il suffit de presser F5 puis la zone a désélectionner. On remarquera dans le coin inférieur droits des informations sur le fichier final. Dans mon cas : gmapsupp.img d’une taille de 568 Mo et contenant 145 zones. Je vais maintenant rajouter la Réunion. Je procède de la même manière en activant la carte Africa en double-cliquant sur son nom sur le panneau latéral gauche.Ce qui donne :

qlandkarte-gt_096

On remarquera ici que la zone sélectionnée est assez grande, en fait les continents et pays sont divisé en portions, ce qui explique celà :

qlandkarte-gt_097

On voit maintenant que le nombre de zones à été augmenté de 2 : 145 (France)  +2 (Réunion) = 147.

Maintenant il faut exporter tout ca vers le GPS. Il y a 2 solutions. Soit on exporte directement dans la mémoire du GPS si il y a assez de place, soit (suivant votre modèle) on exporte dans une carte SD. Sur le modèle Nuvi 250W que j’ai, je choisi la 2ème option. Je connecte donc mon GPS sur le PC avec le cordon USB fourni. Le GPS se met en marche et après quelques secondes, sur mon bureau Ubuntu apparaissent 2 icones. Une pour le GPS (mémoire flash) et une autre pour ma carte SD :

selection_098

Je double click sur l’icone de la carte SD et il faut absolument créer un répertoire : GARMIN . Maintenant, dans le logiciel il faut aller pointer vers ce répertoire. Sur ma Ubuntu, il se trouve sous : /media/40A2-05B3/GARMIN. Pour l’export, il suffit de cliquer sur la zone ou se trouve l’information de gmapsupp.img avec le nombre de zones, et à ce moment là le bouton Exporter va devenir actif.

selection_099

En cliquant sur Exporter, une fenêtre apparait et c’est là qu’il faut choisir le répertoire /media/40A2-05B3/GARMIN par exemple pour mon cas :

creer-un-fichier-gmapsuppimg_100

Ensuite, il faut cliquer sur exporter. Suivant la taille du fichier (ici 580Mo environ), le transfert va être long ou pas. Pour mon cas ca doit bien mettre 20 minutes….Une fois terminé, le logiciel va vous rendre la main, et il suffira de cliquer sur fermer.

Une fois ceci fait, maintenant dans la carte SD vous devriez avoir ceci :

selection_101

Maintenant, il faut déconnecter le GPS (qui qse trouve en mode USB) afin de le faire redémarrer. Pour ce faire, il faut cliquer sur les icônes de déconnexion de périphériques dans le navigateur de fichier (en rouge ci-dessous) dans le panneau latéral gauche  :

selection_102

Une fois le GPS redémarré, pour vérifier que tout s’est bien passé, il faut aller voir dans les paramètres si la carte a bien été chargée. Ca se confirme avec quelque chose du genre :

49

On voit donc ici la carte originale + la carte de France Openmtbmap + la carte Africa openmtbmap. En faisant cette fois un zoom sur l’europe, on voit clairement les zones de découpes que l’on avait sur le logiciel :

106

Maintenant allons-donc voir ce qui se passe au niveau de la Réunion. Je me déplace donc vers la région de l’ile avec l’écran tactile, et je fais le zoom sur l’ile. Ca me semble déjà beaucoup mieux qu’avant:

147

Je fais un zoom sur une zone et là c’est nickel, tout est détaillé :

165

Voilà, maintenant le GPS peut s’envoler vers la Réunion sans problème !

A noter que le logiciel peut faire encore de nombreuses choses dont je n’ai pas parlé : Mettre des points, faire des tracés, et surement d’autres choses que je ne connais pas encore.

Amusez vous bien !

Telecharger l'article au format PDF
12 Novembre 2010 à 16:44

Geektionnerd : Gendarmuntu via Framasoft

Annoncée en janvier 2008 au cours du salon Solutions Linux, la migration des ordinateurs de la Gendarmerie nationale française vers Ubuntu a pris forme la semaine dernière, avec l’annonce, après un test grandeur nature sur 7000 postes, de la migration prochaine des 85 000 machines de ce corps d’armée vers le système GNU/Linux le plus « grand public ». Au total, ce sont près de 100 000 employés de la gendarmerie qui travailleront d’ici 2015 quotidiennement à l’aide de logiciels libres, à l’instar de nos députés et de leurs assistants. Cela libérera-t-il également les consciences ? C’est la question que pose Gee cette semaine.

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)

12 Novembre 2010 à 08:33

Ma première Ubuntu Party via YoBoY

Le weekend dernier c'est déroulé l'Ubuntu Party 10.10 de Paris. C'était la première fois pour moi en tant que grand manitou de l'organisation. Apparemment tout c'est bien passé, j'ai même eu pas mal de retours positifs, et quelques remarques pour que l'on puisse encore s'améliorer. Bien entendu, je ne suis pas tout seul pour organiser ça, et j'ai pu compter sur une équipe de personnes que je remercie (ils se reconnaîtront) pour tout préparer en amont, et d'une armée de bénévoles venues des quatre coins de la France, et même de plus loin pour que tout fonctionne pendant les 3 jours de cette Ubuntu Party. Je n'oublie pas non plus l'aide précieuse de David Forgeron qui travaille au Carrefour Numérique et des différentes personnes qui nous aident à la Cité des sciences et de l'industrie, et qui nous accueillent toujours chaleureusement. Et oui, 3 jours, on est un peu fous, ça c'est certain, mais ça en vaux la peine.

Ubuntu Party 10.10 groupeSi je comptes bien, entre les excellents conférenciers et intervenants divers que l'on a eu, les associations tels que l'April, Mozilla, Wikimédia, Bépo, La Quadrature du Net, Framasoft, In Libro Veritas et Parinux qui nous ont épaulés, OxyRadio qui a couvert l'évènement et les bénévoles, sur tout le weekend ça doit faire environ 150 personnes qui sont là pour faire découvrir Ubuntu et les logiciels libres au plus grand nombre. Pour cette édition nous avons pu comptabiliser environ 3000 personnes sur les 3 jours. C'est moins que les précédentes éditions vous l'aurez remarqué, mais pour ma première fois, je trouve que c'est un bon chiffre, et bizarrement, le dimanche a enregistré plus de monde que le samedi, alors que d'habitude c'est le contraire. À n'en pas douter, pour la prochaine édition, nous battrons un record.

Ubuntu Party 10.10 LunchLa journée du vendredi, à l'image d'un gros Premier Samedi du libre, mais avec des conférences, c'est bien passée, quoique un peu calme au niveau des conférences. Il faudra certainement que l'on travaille ce point. Le samedi était beaucoup plus classique du fait que nous avions investit tout l'espace contrairement au vendredi, et la décoration actuelle des lieux avec pour thème la science fiction a plu à tout le monde. Le samedi soir, après une petite photo souvenir du groupe, on a fini au restaurant coréen Matsuba non loin de là que tout le monde apprécie. Le dimanche enfin, à l'image du samedi mais avec plus de monde, c'est également bien déroulé. La journée, ainsi que la party, se sont terminés sur la conférence de Benjamin Bayart de FDN qui a durée une heure de plus avec une salle comble. Le temps de tout ranger, on a fini la soirée autour d'une pizza.

Sinon vous serez heureux d'apprendre que la date pour la prochaine Ubuntu Party 11.04 à Paris aura lieu les 27, 28 et 29 mai 2011. On va encore une fois essayer de toucher un public différent sur cette journée supplémentaire du vendredi, et principalement des groupes de scolaires pour les sensibiliser à la culture du libre.

Je vous laisse admirer les quelques photos de l’événement qui sont déjà passé sur la toile et dont sont tirés mes illustrations.

Tags: ubuntuubuntu-frévénementplanet ubuntu-fr
12 Novembre 2010 à 08:33

Ma première Ubuntu Party via YoBoY

Ubuntu Party 10.10 installLe weekend dernier c'est déroulé l'Ubuntu Party 10.10 de Paris. C'était la première fois pour moi en tant que grand manitou de l'organisation. Apparemment tout c'est bien passé, j'ai même eu pas mal de retours positifs, et quelques remarques pour que l'on puisse encore s'améliorer. Bien entendu, je ne suis pas tout seul pour organiser ça, et j'ai pu compter sur une équipe de personnes que je remercie (ils se reconnaîtront) pour tout préparer en amont, et d'une armée de bénévoles venues des quatre coins de la France, et même de plus loin pour que tout fonctionne pendant les 3 jours de cette Ubuntu Party. Je n'oublie pas non plus l'aide précieuse de David Forgeron qui travaille au Carrefour Numérique et des différentes personnes qui nous aident à la Cité des sciences et de l'industrie, et qui nous accueillent toujours chaleureusement. Et oui, 3 jours, on est un peu fous, ça c'est certain, mais ça en vaux la peine.

Ubuntu Party 10.10 groupeSi je comptes bien, entre les excellents conférenciers et intervenants divers que l'on a eu, les associations tels que l'April, Mozilla, Wikimédia, Bépo, La Quadrature du Net, Framasoft, In Libro Veritas et Parinux qui nous ont épaulés, OxyRadio qui a couvert l'évènement et les bénévoles, sur tout le weekend ça doit faire environ 150 personnes qui sont là pour faire découvrir Ubuntu et les logiciels libres au plus grand nombre. Pour cette édition nous avons pu comptabiliser environ 3000 personnes sur les 3 jours. C'est moins que les précédentes éditions vous l'aurez remarqué, mais pour ma première fois, je trouve que c'est un bon chiffre, et bizarrement, le dimanche a enregistré plus de monde que le samedi, alors que d'habitude c'est le contraire. À n'en pas douter, pour la prochaine édition, nous battrons un record.

Ubuntu Party 10.10 LunchLa journée du vendredi, à l'image d'un gros Premier Samedi du libre, mais avec des conférences, c'est bien passée, quoique un peu calme au niveau des conférences. Il faudra certainement que l'on travaille ce point. Le samedi était beaucoup plus classique du fait que nous avions investit tout l'espace contrairement au vendredi, et la décoration actuelle des lieux avec pour thème la science fiction a plu à tout le monde. Le samedi soir, après une petite photo souvenir du groupe, on a fini au restaurant coréen Matsuba non loin de là que tout le monde apprécie. Le dimanche enfin, à l'image du samedi mais avec plus de monde, c'est également bien déroulé. La journée, ainsi que la party, se sont terminés sur la conférence de Benjamin Bayart de FDN qui a durée une heure de plus avec une salle comble. Le temps de tout ranger, on a fini la soirée autour d'une pizza.

Sinon vous serez heureux d'apprendre que la date pour la prochaine Ubuntu Party 11.04 à Paris aura lieu les 27, 28 et 29 mai 2011. On va encore une fois essayer de toucher un public différent sur cette journée supplémentaire du vendredi, et principalement des groupes de scolaires pour les sensibiliser à la culture du libre.

Je vous laisse admirer les quelques photos de l’événement qui sont déjà passé sur la toile et dont sont tirés mes illustrations.

12 Novembre 2010 à 08:33

Ma première Ubuntu Party via YoBoY

Ubuntu Party 10.10 installLe weekend dernier c'est déroulé l'Ubuntu Party 10.10 de Paris. C'était la première fois pour moi en tant que grand manitou de l'organisation. Apparemment tout c'est bien passé, j'ai même eu pas mal de retours positifs, et quelques remarques pour que l'on puisse encore s'améliorer. Bien entendu, je ne suis pas tout seul pour organiser ça, et j'ai pu compter sur une équipe de personnes que je remercie (ils se reconnaîtront) pour tout préparer en amont, et d'une armée de bénévoles venues des quatre coins de la France, et même de plus loin pour que tout fonctionne pendant les 3 jours de cette Ubuntu Party. Je n'oublie pas non plus l'aide précieuse de David Forgeron qui travaille au Carrefour Numérique et des différentes personnes qui nous aident à la Cité des sciences et de l'industrie, et qui nous accueillent toujours chaleureusement. Et oui, 3 jours, on est un peu fous, ça c'est certain, mais ça en vaux la peine.

Ubuntu Party 10.10 groupeSi je comptes bien, entre les excellents conférenciers et intervenants divers que l'on a eu, les associations tels que l'April, Mozilla, Wikimédia, Bépo, La Quadrature du Net, Framasoft, In Libro Veritas et Parinux qui nous ont épaulés, OxyRadio qui a couvert l'évènement et les bénévoles, sur tout le weekend ça doit faire environ 150 personnes qui sont là pour faire découvrir Ubuntu et les logiciels libres au plus grand nombre. Pour cette édition nous avons pu comptabiliser environ 3000 personnes sur les 3 jours. C'est moins que les précédentes éditions vous l'aurez remarqué, mais pour ma première fois, je trouve que c'est un bon chiffre, et bizarrement, le dimanche a enregistré plus de monde que le samedi, alors que d'habitude c'est le contraire. À n'en pas douter, pour la prochaine édition, nous battrons un record.

Ubuntu Party 10.10 LunchLa journée du vendredi, à l'image d'un gros Premier Samedi du libre, mais avec des conférences, c'est bien passée, quoique un peu calme au niveau des conférences. Il faudra certainement que l'on travaille ce point. Le samedi était beaucoup plus classique du fait que nous avions investit tout l'espace contrairement au vendredi, et la décoration actuelle des lieux avec pour thème la science fiction a plu à tout le monde. Le samedi soir, après une petite photo souvenir du groupe, on a fini au restaurant coréen Matsuba non loin de là que tout le monde apprécie. Le dimanche enfin, à l'image du samedi mais avec plus de monde, c'est également bien déroulé. La journée, ainsi que la party, se sont terminés sur la conférence de Benjamin Bayart de FDN qui a durée une heure de plus avec une salle comble. Le temps de tout ranger, on a fini la soirée autour d'une pizza.

Sinon vous serez heureux d'apprendre que la date pour la prochaine Ubuntu Party 11.04 à Paris aura lieu les 27, 28 et 29 mai 2011. On va encore une fois essayer de toucher un public différent sur cette journée supplémentaire du vendredi, et principalement des groupes de scolaires pour les sensibiliser à la culture du libre.

Je vous laisse admirer les quelques photos de l’événement qui sont déjà passé sur la toile et dont sont tirés mes illustrations.

Ayant acquis récemment un caméscope numérique, celui-ci génère des fichiers AVCHD avec l’extension MTS. Ce format est propriétaire, et ce n’est pas le plus facile a utiliser, bien malgré moi … . J’ai essayé différentes méthodes pour la conversion de AVCHD vers Xvid. Il y a la méthode avec ffmpeg, la méthode avec handbrakecli, et surement d’autres que je n’ai pas testées. Je vais vous parler ici de la méthode avec ffmpeg qui donne un fichier de sortie acceptable en qualité et en taille.

J’ai fait de nombreux tests , en effet il ne suffit pas de générer le fichier avi de sortie, encore faut-il qu’il passe sur le lecteur de DVD de salon. Le caméscope génère des fichiers MTS dont les caractéristiques sont les suivantes données par la commande ffmpeg :

ffmpeg -i 00933.MTS
FFmpeg version SVN-r24906, Copyright (c) 2000-2010 the FFmpeg developers
built on Aug 24 2010 18:30:05 with gcc 4.4.3

Seems stream 0 codec frame rate differs from container frame rate: 50.00 (50/1) -> 50.00 (50/1)
Input #0, mpegts, from ’00933.MTS’:
Duration: 00:00:42.72, start: 1.000033, bitrate: 17404 kb/s
Program 1
Stream #0.0[0x1011]: Video: h264, yuv420p, 1920×1080 [PAR 1:1 DAR 16:9], 50 fps, 50 tbr, 90k tbn, 50 tbc
Stream #0.1[0x1100]: Audio: ac3, 48000 Hz, stereo, s16, 256 kb/s
Stream #0.2[0x1200]: Subtitle: pgssub

En résumé :

  • Flux Vidéo : 1920×1080 , aspect 16:9 , bitrate 17404 kb/s
  • Flux Audio : ac3 , 48Khz , bitrate 256kb/s

J’aurais pu réencoder tout ca avec le même format et la même qualité avec la commande suivante :

ffmpeg -i 00933.MTS -sameq -vcodec libxvid 00933.MTS.avi

Mais là sur le lecteur de salon, ca ne suit pas du tout. La raison est que le bitrate est trop élevé. J’ai fait des tests et je me suis rendu compte que le bon compromis est un bitrate d’environ 5500k.

La commande pour finale pour générer tout ca est donc la suivante :

ffmpeg -y -i $F -r 25 -aspect 16:9 -vcodec libxvid -b 5500k -acodec libmp3lame -ac 2 -ab 128k -deinterlace -s 720×576 $FOUT

  • Avec $F le fichier d’entrée avec le format MTS.
  • Avec $FOUT , le fichier de sortie avec le format xvid et l’extension avi

Bien évidemment, les scènes dans le caméscope sont nombreuses et ce qui fait un nombre de fichier MTS conséquent également. Pour celà , j’ai fait un petit script qui me permet de convertir tout les fichiers MTS en XVID. Mais après pour regarder sur le lecteur de salon , les fichiers Xvid sont numérotés comme le caméscope les a crées. Ce n’est pas terrible, aussi je suis parti sur le principe d’un petit fichier de configuration pour mon petit script. Ce fichier de config renseignera la séquence vidéo de départ, la séquence vidéo de fin et le titre de la scène. Par exemple, voici un exemple :

00933:01018:St-Malo Route du Rhum
00007:00037:Bannalec
00044:00099:Anniversaire 40 ans David

Comme vous l’avez compris pour la première scène, elle aura les caractéristiques suivantes :

  • Fichier de début : 00933.MTS
  • Fichier de fin : 001018.MTS
  • Titre du fichier de sortie : St-Malo-Route-du-Rhum.avi

Le fichier de sortie, lui , est issu de la concaténation des séquences xvid. Cette concaténation se fait par la commande suivante :

mencoder $LST -o $TITRE.avi -of avi -ovc copy -oac copy -forceidx

  • Avec $LST, la liste des fichiers XVID a concaténer.
  • Avec $TITRE.avi , le nom du fichier de sortie.

Vous pouvez télécharger ici , le script : conv-mts-xvid.sh

Quelques informations utiles pour le faire fonctionner (il vous fautl’éditer pour l’adapter à votre environnement) :

Variable  STORAGE = Répertoire de travail principal ou se trouve le script

Il faut lancer le script en lui donant en paramètre le fichier de config des séquences avec le chemin entier, par exemple :

./conv-mts-xvid.sh /work/Camescope/mts-2010.cfg

Voilà, convertissez bien !

Si vous avez d’autres méthodes de conversion MTS vers Xvid qui donnent un bon résultat sur platine de salon, je suis preneur.

Ici, ca va a peu près , le seul pb c’est lors des séquences ou le film a été fait en marchant par exemple, le caméscope bouge beaucoup et au final le rendu n’est pas très fluide.

Telecharger l'article au format PDF
09 Novembre 2010 à 09:57

Proxy IRC pour Ubuntu via Blog Creaone.fr

Depuis plusieurs années j'utilise IRC pour échanger, apprendre avec diverses communautés (django, symfony, ubuntu, gimp ...). Seul hic impossible d'être 100% présent et contrairement à skype, msn ..., tout message écrit hors connexion ne vous parviendra jamais. Alors il existe toujours une solution simple, laisser votre ordinateur connecté à Internet 24/24h, ou consulter les logs public lorsqu'ils existent. L'un comme l'autre rien d'idéal. Le proxy IRC permet de résoudre ce grand problème de société et de backlogger tous les échanges

IRC

Prérequis

  • Un linutop ou tout autre machine sous Ubuntu pouvant servir de serveur. Votre poste client peut également faire l'affaire pour tester, l'intérêt s'arrête là.
  • Un réseau local fonctionnel
  • Des droits d'administration
  • Etre enregistré/inscrit sur un serveur IRC
  • Un terminal et 15 min à perdre

Installation et configuration du serveur

Les paquets utiles

  • sudo apt-get install irssi screen

Screen est bien utile, il permet d'éviter de garder irssi dans le terminal. Pour pouvez donc quitter le terminal du serveur sans couper irssi. Notez que vous pouvez lancer irssi avec nohup. __Nohup_ permet d'exécuter une commande en la rendant insensible aux déconnexions, avec une sortie hors terminal.

Configuration irssi

Créer le fichier ~/.irssi/config avec pour contenu :

servers = ( { address = "irc.freenode.org"; chatnet = "freenode"; port = "7000"; ssl_verify = "yes"; ssl_capath = "/etc/ssl/certs"; autoconnect = "yes"; term_type = "utf-8"; password = "votrenick_irc:votremotdepasse_irc"; } ); channels = ( { name = "#ubuntu-fr"; chatnet = "freenode"; autojoin = "yes"; }, { name = "#django-fr"; chatnet = "freenode"; autojoin = "yes"; }, );

Créer le fichier ~/.irssi/startup avec pour contenu :

load proxy

Démarrage Irssi

On pourrait se contenter de lancer bêtement irssi mais on va faire mieux que ca: Toujours côté serveur taper :

  1. screen -S nom_de_la_session_au_choix
  2. irsii
  3. Dans irssi taper /SET irssiproxy_ports freenode=50000 puis /set irssiproxy_password votre_mot_de_passe_proxy
  4. [CTRL]+[a] suivi de [d] permet de sortir de screen puis de quitter le terminal sans couper l'instance irssi

Installation et configuration du client

Les paquets utiles

  1. sudo apt-get install xchat

Configuration

  1. Dans Xchat > Liste des Réseaux ajouter une nouveau serveur
  2. Dans mon cas l'adresse est 192.168.0.12/50000 ce qui correspond à l'adresse ip du serveur suivi du port à écouter. (50000 redirige vers freenode dans ce cas)
  3. Renseigner le mot de passe du serveur et c'est tout. Vous êtes automatiquement connecté aux channels configurés par votre proxy.

Pages