Planet

Ubuntu 11.04 days to go

Je n'ai pas réussi à attendre la sortie de ubuntu natty narwhal. J'ai donc fait une rapide mise à jour de mon système. Pour les quelques geeks présents dans la salle, voici quelques précautions d'usage:

warning.png ATTENTION ! La mise à jour précoce d'ubuntu vers une version beta peut rendre votre système instable voire inutilisable

La mise à jour

A ce niveau, aucun problème ! J'ai exécuté la commande suivante :

$gksudo "update-manager -c -d"

et me suis laissé guidé par l'interface graphique. Je ne 'attarderai pas sur cette partie car elle est suffisamment décrite ici ou

Les problèmes rencontrés post - installation

Carte son

Même problème que précédemment. J'ai corrigé cette anomalie de la même façon.

Dépôts

Il faudra attendre pour les maj via les dépôts virtualbox, des paquets medibuntu, etc

De gros problèmes de lenteur au boot

Les premiers démarrages que j'ai fait furent très lents. Je pense néanmoins que ça sera corrigé ensuite

La nouvelle interface

Afin d'alimenter l'actuel troll sur Unity, voici mon ressenti utilisateur. Tout d'abord, l'interface est assez déroutante au début . Je trouvais la version Unity présente sur UNR assez baclée .Maintenant, j'aime beaucoup, il y a encore pas mal d'amélioration à apporter mais ca me convient . J'ai quand même quelques grosses lenteurs de l'interface graphique .

Les raccourcis clavier

Je suis plutôt accros aux raccourcis clavier et la je suis plutôt bien servi. Par défaut Unity fournit l'accès de toutes ( ou presque ) ses fonctionnalités par raccourci. Pour plus de détails, vous pouvez aller voir cette page . En parlant de raccourcis clavier, il m'est apparu comme une révélation : l'application gnome-do est morte. En effet, la fonction fournie par cette application est dorénavant en standard dans les interfaces unity et gnome-shell

Quelques points existentiels à résoudre

Bon, tout n'est pas rose, loin de là. Je dois encore résoudre pas mal de problèmes ô combien inutiles et forcément indispensables

  • Comment modifier les raccourcis présents dans le "dash" ?

dash.png

J'ai des raccourcis à enlever et je ne vois pas comment le faire

  • Comment ajouter la météo dans l'horloge ?

clock.png

  • Customiser la barre de menus

XBMC est sans doute LE best-seller des logiciels Media Center. Il est open source (sous licence GPL), puissant, bourré de fonctionnalité et qui plus est multi-plateforme. Je vous propose donc de voir comment s’installer un poste Media Center sous Ubuntu et XBMC.

Quid de l’installation

L’installation se fera sur un PC Media Center équipé du combo processeur Atom/chipset Nvidia ION de première génération (plus d’infos sur la configuration ici). L’objectif de cette installation est de remplacer Windows 7 par une solution open source. Mon choix s’est porté sur une distribution Ubuntu pour sa simplicité d’installation ainsi que ses drivers mis à jour et sur XBMC pour ses nombreuses fonctionnalités.

L’objectif sera de proposer avec le couple Ubuntu/XBMC les même possibilités que sous Windows 7, à savoir : lecture des films, musique et images ainsi que visionnage et enregistrement de la TV.

 

Installation de XBMC sous Ubuntu

L’installation XBMC sous Ubuntu se fait simplement en ajoutant le dépôt team-xbmc à la liste des sources de logiciels. Puis, on installe les paquet xbmc et xbmc-standalone. Le tout se fait via ces commandes :

sudo add-apt-repository ppa:team-xbmc sudo apt-get update sudo apt-get install xbmc xbmc-standalone sudo apt-get update

Avertissement : Attention, l’utilisation de dépôts non officiels peut occasionner des dysfonctionnements de votre poste si elle est fait sans certaines précautions de bases (s’assurer notamment du sérieux du dépôt).

Pour information, si vous utilisez une autre distribution que Ubuntu, vous pouvez vous reporter à ce wiki pour vous guider dans votre installation.

A partir de là, on se retrouve avec un Media Center gérant par défaut les bibliothèques d’images, de films et de musique.

Toutefois, lors de lancement des premiers film HD en mkv, on se retrouve confronté à d’horribles saccades. Voyons comment améliorer cela.

 

Activation de la HD

Nativement, la puce Nividia ION de première génération (dérivée d’une GF9400) est capable de traiter des flux vidéo jusque 1080p. Pour que cela soit possible, il va toutefois être nécessaire d’appliquer 2 modifications :

 

1. Installation des drivers proprio nvidia. Si ceux-ci ne sont pas libres, ils sont nettement plus efficaces. Cela peut se faire depuis le menu Administration>Gestionnaire de pilotes supplémentaires ou en suivant cette méthode.

2. Désactivation des effets de bureau de compiz, depuis le menu Préférences>Apparence>Onglet Effets Visuels>Aucun.

3. Installation des lib VDPAU. VDPAU(Video Decode and Presentation API for Unix) est une bibliothèque open source et une API conçu par Nvidia pour améliorer le traitement des vidéos avec ses cartes graphiques (depuis la série GeForce 8). L’installation se fait via cette commande :

sudo apt-get install libvdpau1 libvdpau-doc libvdpau-dev

A partir de là, vous pouvez lancer vos vidéos en HD lesquelles s’afficheront avec une fluidité irréprochable. Enfin, veillez toutefois à ce que votre BIOS soit paramétré de façon à ce que votre chipset ION ait suffisamment de RAM (256Mo dans mon cas).

 

MythTV fontend : la TV dans XBMC

Regarder la TV sous Linux, il faut le reconnaitre, est nettement moins aisé que sous Windows. Toutefois, la chose n’est pas impossible, notamment grâce à la solution MythTV. MythTV fonctionne selon principe un couple backend/frontend et permet donc de partager son accès TV à différents postes. L’objectif ici va être d’utiliser XBMC comme frontend MythTV. 2 méthodes sont possibles : depuis XBMC même ou via un add-on. Commençons par installer MythTV, puis procédons au paramétrage du frontend.

 

1. Installer MythTV

L’installation de MythTV sous Ubuntu est facilitée sous Ubuntu grâce au Centre de Contrôle MythBuntu. Celui s’installe via la commande :

sudo apt-get install mythbuntu-control-centre

Le centre de contrôle Mythbuntu, accessible via le menu Système>Administration>Centre de contrôle Mythbuntu, va nous guider dans l’installation et la configuration de MythTV.

Dans ce centre de contrôle, sous la catégorie System Roles, sélectionnez le rôle Primary Backend.

Puis, on applique et on se laisse guider dans l’installation (détermination du mot de passe root de la bdd, etc.). Lors de celle-ci, il est possible de choisir si l’on désire autoriser la connexion au backend depuis différents frontend. Je préfère activer cette option pour me laisser la possibilité de me connecter depuis un poste supplémentaire si l’envie m’en prend.

Du reste, l’installation se fait en laissant sélectionnée les options par défaut…

Maintenant, nous allons paramétrer le backend pour qu’il utilise la carte TV. Dans mon cas, il s’agit du tuner TV USB AverTV Volar HD. Pour le rendre fonctionnel, il m’a suffit d’en installer le pilote supplémentaire (même méthode que pour la carte vidéo). La commande lsusb me confirme d’ailleurs que la clé est bien reconnu en me renvoyant :

Bus 002 Device 002: ID 07ca:850a AVerMedia Technologies, Inc. AverTV Volar Black HD (A850)

Puis, on lance le backend via le menu  Système>Administration>MythTV Backend Setup. Lors du premier lancement du backend, MythTV nous demandera d’intégrer notre compte utilisateur dans le groupe myth.

Le paramétrage du tuner se fait ensuite en 3 étapes :

- création de la carte : dans mon cas, je choisis une carte d’acquisition DTV DVB. Après, tout dépendra de votre carte TV…

- création de la source : ici, il faut paramétrer le nom de sa source (sera utile ensuite) et son récupérateur de grille (guide EIT dans mon cas).

- création de l’entrée : ici on donne un nom à son entrée et on l’associe à sa source (d’où l’intérêt de l’avoir nommée lors de la précédente étape). Pour une navigation plus rapide, on opte pour l’acquisition rapide des chaines dans tous les cas.

Ensuite, on lance une recherche des chaines et on insère les chaines trouvées.

A partir de là, le paramétrage est terminé. Notez toutefois que si vous désirez accéder à mythtv depuis différents postes, il faudra spécifier l’adresse IP du média center dans la section général à la place de l’ip localhost (127.0.0.1).

Lorsque l’on quitte le backend, il faut éxécuter mythfilldatabase.

Maintenant, voyons les 2 façons d’accéder à MythTV depuis XMBC.

 

  • Méthode 1 : XBMC en tant que frontend

Depuis quelques temps, XBMC est capable de nativement se connecter à un frontend. Pour cela, simplement, il suffit d’ajouter une source vidéo (Vidéo>Nouvelle source) qui pointe vers l’URL (en remplaçant user et password par les identifiant de votre basse de donnée – root et ***** dans mon cas – et adresse ip par 127.0.0.1 en local ou l’ip du serveur MythTV si c’est un autre poste:

myth://user:password@adresseip

A partir de là, on peut accéder aux chaines en live, enregistrer ses programmes, etc.

Cette méthode permet aussi le contrôle du direct (mettre en pause son programme pour faire sa pause pipi) et même passer directement les pubs.

Pour plus d’infos, vous pouvez consulter ce site.

 

  • Méthode 2 : MythBox, l’add-on qui marche bien

Pour accéder à MythTV, a été créé en 2008 un add-on MythBox. MythBox est un script pour XBMC MythTV qui prend en charge :

- visionnage des enregistrements sans les pubs
- visionnage de la TV en live
- accès à un guide TV
- gestion des enregistrement
- etc.

L’installation de l’add-on MythBox peut se faire directement via le menu Système>Add-on>Télécharger des Add-On>xbmc.org add-ons>add-ons vidéo>MythBox.

Pour vous faire une idée, voici une vidéo (en anglais) décrivant les fonctionnalités de MythBox :

 

Reste à chacun de choisir la méthode qu’il préfère. Pour ma part, j’ai une préférence pour la méthode directe. Notez toutefois que l’utilisation de son Media Center pour regarder la TV en profitant des options du contrôle du direct implique d’avoir de la place sur son disque dur.

Un autre avantage du couple MythTV/XBMC est qu’il peut-être installer sur 2 postes différents. Ainsi on peut avoir une machine puissante pour héberger MythTV et installer XBMC sur un poste peu puissant.

 

Catch-up TV M6&W9

Les chaines du groupe M6 proposent un service de cach up TV (M6&W9 Replay) bien sympathique. Je vous propose de bénéficier directement des vidéos de ce service dans XBMC grâce à 2 add-ons. Pour ce faire, il suffit simplement de télécharger les zip des add-ons ici pour m6 et ici pour W9.

Puis, dans XBMC, il faut se rendre dans le menu Système>Add-ons>Installer depuisun fichier ZIP. On cherche le fichier zip, on lance l’installation et le tour est joué!

Les vidéos sont alors disponibles très simplement via une interface intuitive et sans lag (ce qui change du site…). Ces 2 add-ons sont compatibles avec la dernière version (10 Dharma) de XBMC.

 

XBMC Remote : piloter XBMC depuis son smartphone

Et si en plus nous pilotions notre Media Center XBMC depuis notre smartphone? J’avais déjà consacré un article à ce sujet : on peut profiter d’utiliser de la solution XBMC Remote (disponible pour Android et iPhone), qui est une application qui permet accéder à la liste de vidéos et lancer son fichier multimédia, à l’instar d’une télécommande qui permet de gérer sa navigation (lecture, mise en pause, infos sur le film, etc.).

Pour faire fonctionner XBMC Remote, il faut juste activer la fonction de contrôle HTTP dans les options de XBMC et définir un port ainsi qu’un compte d’accès. Il faut ensuite paramétrer son mobile avec les options concernées puis se connecter.

Ensuite, ca donne ceci (je ressors la vidéo de l’époque) :

 

XBMC : l’utime solution de Media Center?

Honnêtement, je le pense : XBMC est puissant, profite des accélération matériel, et est bourré de fonctionnalités (plus d’info sur XBMC Dharma ici).

Toutefois toi n’est pas rose : la gestion des TV n’est pas encore native et demande pas mal de travail. Reste aussi 2 points que je désire régler : la lecture des blu-ray , lesquels sont frappés du fléau des DRM, (je creuse encore la solution, si vous avez des idées) et l’accès à la radio.

En tous cas, j’espère que ce tuto saura vous donner envie d’essayer XBMC et de découvrir ce super Media Center…

Vous pouvez aussi télécharger ce tuto au format pdf : Tuto : Media Center Ubuntu/XBMC (533)

Pour plus d’infos sur MythTV, vous pouvez consulter leur site officiel : http://mythtv.org/ ainsi que celui de la communauté francophone :  http://mythtv-fr.tuxfamily.org/ .

05 Avril 2011 à 21:59

Appareil Photo PTP et Gnome via Roozeec Linux Blog

Mon APN n’ayant pas supporté le voyage l’hiver dernier au soleil, j’ai du en racheter un autre. Je suis désormais paré au cas où je pars en weekend de dernière minute au soleil. Après avoir pris quelques photos, je fais donc la manipulation habituelle pour importer celles-ci dans mon logiciel de gestion photos (digikam). Et là, ca ne fonctionne pas….

Ce billet va donc me servir de mémo car lors d’une prochaine installation Linux, ce soucis risque de m’arriver.

Je branche donc comme d’habitude mon cable usb à mon APN, et allume celui-ci. Dès la mise en marche ca commence mal, le message suivant apparait :

Gloups, que se passe-t-il ? Pourtant sur mon tableau de bord tout se passe bien, les icones de l’apn apparaissent correctement :

Et je peux me balader dans le montage effectué avec Nautilus et y voir mes photos :

Bon, que neni je me dis, et je continue mes opérations habituelles, et c’est là que ca coince. En effet, je lance digikam pour importer les photos dans mes albums comme je le fais habituellement. L’appareil est vu, donc cool…

Et bien, non c’est pas cool …

J’essaye donc par réflexe d’utiliser un autre programme de gestions photos, F-Spot. Meme problème …

Mon appareil est bien reconnu sous Ubuntu, je vérifie avec la commande lsusb :

Bus 001 Device 006: ID 040a:05d1 Kodak Co.

Je fais donc quelques recherches et je tombe sur le forum ubuntu-fr ou le problème est similaire :

Je fais donc la manip proposée :

gconftool –type Boolean –set /apps/nautilus/preferences/media_automount false

Je relance F-Spot ou digikam, et là ca fonctionne :

Maintenant, le petit problème est que le montage de tous les périphériques (clé usb, disque externe, etc …) ne se fait plus automatiquement. En effet, il faut aller sous Nautilus et cliquer sur l’icone du périphérique.

Ce n’est pas bien compliqué, c’est sur, mais quand on a pris l’habitude à quelque chose, c’est dur de s’en défaire…

Je pense qu’il est possible de contourner celà, peut-etre avec les règles Udev, mais sans certitude….

Voilà, à garder donc dans un petit coin au cas ou ça m’arrive encore.

Telecharger l'article au format PDF

03 Avril 2011 à 19:19

Unity en images via Hiko Seijûrô

Logo d'UnityComme vous le savez surement, Unity est la nouvelle interface de bureau d'Ubuntu développée par Canonical. Elle sera présente dans la prochaine version d'Ubunutu : 11.04 Natty Narwhal. Cette version étant récemment sortie en bêta 1, j'ai pu tester cette nouvelle interface.

Premier constat négatif, Unity ne fonctionnera pas sur toutes les machines puisque qu'il faut que le pilote graphique supporte la 3D. Ce n'est pas le cas de ma machine virtuelle VirtualBox. J'espère que Canonical permettra l'utilisation d'Unity en 2D pour que tout le monde puissent en profiter. Il existe un paquet unity-2d qui n'utilise pas l'accélération graphique (session Unity 2D). J'ai donc mis Ubuntu sur ma clé USB pour le tester sur ma machine.

Unity, qu'est ce que ça change par rapport à Gnome ? Réponse en image. Il faut savoir que Gnome est toujours disponible en choisissant la session "Ubuntu Classic" à la connexion.

La barre en bas de l'écran (tableau de bord de Gnome) est remplacée par un dock sur le coté gauche.

Bureau d'Unity

Comme sous Mac, la barre des menus est affichée dans la barre en haut de l'écran mais n'est visible que si le pointeur de la souris la survole.

Unity - Barre des menus à la sauce Apple

Le sélecteur de bureaux est plutôt sympa. Bien-sur il est toujours possible de changer de bureau avec le raccourcis Ctrl + Alt + Flèche directionnelle.

Unity - Sélecteur d'espaces de travail

On affiche les raccourcis en cliquant sur le logo Ubuntu situé en haut à gauche de l'écran. On peut entrer au clavier le nom de ce que l'on cherche.

Unity - Raccourcis

La recherche d'applications et de fichiers ou dossiers est facilité par ce menu.

Unity - Applications Unity - Fichiers et dossiers

Le dock se masque uniquement s'il gène l'affichage d'une fenêtre. Dans ce cas, pour le faire réapparaitre il faut mettre son pointeur dans le coin supérieur gauche de l'écran. Plus le pointeur se rapproche de ce point, plus le dock devient opaque.

Les lanceurs du dock peuvent afficher une barre de progression et une petite icône.

Unity - Masquage intelligent du dock Unity - Barre de progression sur les icônes

Le seul moyen que j'ai trouvé pour ajouter un lanceur au dock c'est de faire un clique droit sur l'icône de l'application ouverte et de choisir Conserver dans le lanceur. S'il y a trop d'icônes, les dernières sont "compressées".

Unity - Conserver un lanceur Unity - Dock plein

On peut maximiser une fenêtre en la glissant en haut de l'écran.

Unity - Maximiser en glissant la fenêtre en haut Unity - Firefox maximisé

Unity permet aussi de mettre facilement et rapidement deux fenêtres cote à cote. Il suffit d'en glisser une à gauche de l'écran et l'autre à droite.

Unity - Fenêtres cote à cote en les glissant à gauhe ou à droite Unity - Fenêtres cote à cote

Le centre de contrôle est maintenant accessible par défaut via le menu permettant de fermer la session, arrêter, etc.

Unity - Réglages du système

Banshee devenu le lecteur de musique par défaut est intégré à Unity puisque l'icône du son permet de contrôler la musique.

Intégration de Banshee dans Unity

Unity - Raccourcis avec la touche SuperEnfin, des raccourcis clavier permettent de lancer les applications présentes dans le dock. En appuyant sur la touche Super (logo WIndows en général) des lettres et des chiffres s'affichent sur les icônes. On peut donc chercher rapidement une application en tapant Super + a ou lancer Firefox avec Super + 3.

Pour conclure, globalement j'aime bien Unity. Cette évolution dans l'interface utilisateur est selon moi très intéressante. Cependant, on peut noter quelques points négatifs :

  • on ne peut plus utiliser le cube de Compiz pour représenter les bureaux ;
  • Unity nécessite le support de la 3D par le pilote graphique, mais une version 2D existe (paquet unity-2d) ;
  • on ne peut pas personnaliser l'ordre des icônes dans le dock en fait si mais il faut décaler l'icône sur la droite pour pouvoir le déplacer ;
  • uniquement des applications peuvent être ajoutées au dock ;
  • c'est la fin des petits éléments qu'on peut ajouter dans le tableau de bord de Gnome (pas de personnalisation possible).

J'espère que ces lacunes seront considérées par les développeurs d'Ubuntu. J'attends impatiemment le 28 avril 2011 la sortie de Natty (Ubuntu 11.04) pour pouvoir confronter Unity à l'utilisation quotidienne.

 

Being sad reading the GNOME reschedule announcement in this 1st April 2011, I think most of people missed a very important point. That part is: We are particularly encouraging module proposals from alternate desktop shells, which will be given careful consideration.

After, talking to the GNOME release team, I'm really happy to see that they are considering now alternative desktop shells and I'm particularly excited to see a new area of cooperation with GNOME. I'm looking forward to see all those interesting discussions about unity. ;)

31 Mars 2011 à 09:22

Contribuer au projet Ubuntu via YoBoY

On nous parle tout le temps des logiciels libres et des libertés qu'ils nous offrent de pouvoir lire le code source, le modifier, partager ces modifications. Le seul point négatif dans ce discours, c'est que beaucoup d'entre nous n'ont pas les connaissances nécessaires pour utiliser ces libertés. Et pourtant, beaucoup d'entre nous brûlent d'envie d'aider, et de participer à tous ces logiciels libres.

Ce que je passe sous silence, c'est que ces logiciels libres sont également des projets libres, et c'est là que toute aide est la bienvenue. Ces projets ont des sites de support (forum, documentation, irc) où n'importe qui peut aider. Ces projets ont besoin d'être traduits de l'anglais généralement vers notre langue. Ces projets enfin ont besoin d'évoluer et de s'améliorer en suivant toutes les remarques constructives des utilisateurs.

Le projet Ubuntu ne fait pas exception à ces besoins, et il a lui aussi des textes à traduire, des pages de documentation à créer ou améliorer, des bugs à traiter afin que les développeurs s'en occupent. Mais bien sur comme tous les autres projets, tout le monde peut proposer des améliorations du code, des correctifs, et discuter avec les développeurs. Là où il y a un peu de complexité, c'est que Ubuntu regroupe des milliers d'applications, et ce n'est pas nécessairement sur le projet Ubuntu qu'une contribution doit se faire mais sur le projet initial en amont afin que toutes les communautés d'utilisateurs en profitent.

Tous les six mois, la communauté Ubuntu organise une Ubuntu Global Jam. Pendant 3 jours les utilisateurs sont invités à se réunir pour apprendre et s'entraider à contribuer de différentes façon au projet. Vous pouvez retrouver la liste de tous les évènements organisés sur le LoCo Directory.

Je serai présent dimanche 3 avril 2011, à la Cité des sciences et de l'industrie, de 14h à 18h pour notre Ubuntu Global Jam parisienne en compagnie de Gilir (MOTU et développeur sur lubuntu), Pierre (traducteur sur le projet), et Aldian (administrateur de la documentation francophone). Nous vous présenterons différents aspect pour contribuer sur Ubuntu, et ce à tous les niveaux.

Pensez à apporter votre ordinateur pour participer à ces ateliers.

Si je devais classer par ordre de simplicité les différentes façon de contribuer ce serait :

  1. Aider sur le forum ou sur IRC, aider les autres en vous servant de vos connaissances et de votre expérience
  2. Documenter, améliorer la documentation francophone afin que tous les utilisateurs en profite, mais aussi améliorer la documentation directement sur les sites en amont si c'est possible.
  3. Traduire, activité qui semble simple mais qui demande de la rigueur et une bonne maîtrise de l'anglais mais également une très bonne maitrise du français.
  4. Signaler et trier des bugs, là encore une activité en anglais, consistant à signaler les bugs que vous rencontrez ou à compléter les rapports de bugs existants, les confirmer en les reproduisant, afin de faciliter le traitement par les développeurs.
  5. Proposer des patchs, et là il faut savoir programmer dans le langage utilisé, mais la diversité est importante, vous avez le choix suivant les projets entre une multitude de langages comme par exemple html, css, js, php, python, C, C++, vala, ...
J'ai essayé toutes ces activités à un moment ou un autre, histoire de vois ce qui me convenait le mieux. Il ne vous reste plus qu'à faire pareil si vous souhaiter vous aussi contribuer au projet Ubuntu. J'espère vous voir nombreux ce dimanche. Tags: contribuerdocumentationévénementubuntu-frubuntutraductionplanet ubuntu-fr
31 Mars 2011 à 09:22

Contribuer au projet Ubuntu via YoBoY

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Ce que je passe sous silence, c'est que ces logiciels libres sont également des projets libres, et c'est là que toute aide est la bienvenue. Ces projets ont des sites de support (forum, documentation, irc) où n'importe qui peut aider. Ces projets ont besoin d'être traduits de l'anglais généralement vers notre langue. Ces projets enfin ont besoin d'évoluer et de s'améliorer en suivant toutes les remarques constructives des utilisateurs.

Le projet Ubuntu ne fait pas exception à ces besoins, et il a lui aussi des textes à traduire, des pages de documentation à créer ou améliorer, des bugs à traiter afin que les développeurs s'en occupent. Mais bien sur comme tous les autres projets, tout le monde peut proposer des améliorations du code, des correctifs, et discuter avec les développeurs. Là où il y a un peu de complexité, c'est que Ubuntu regroupe des milliers d'applications, et ce n'est pas nécessairement sur le projet Ubuntu qu'une contribution doit se faire mais sur le projet initial en amont afin que toutes les communautés d'utilisateurs en profitent.

Tous les six mois, la communauté Ubuntu organise une Ubuntu Global Jam. Pendant 3 jours les utilisateurs sont invités à se réunir pour apprendre et s'entraider à contribuer de différentes façon au projet. Vous pouvez retrouver la liste de tous les évènements organisés sur le LoCo Directory.

Je serai présent dimanche 3 avril 2011, à la Cité des sciences et de l'industrie, de 14h à 18h pour notre Ubuntu Global Jam parisienne en compagnie de Gilir (MOTU et développeur sur lubuntu), Pierre (traducteur sur le projet), et Aldian (administrateur de la documentation francophone). Nous vous présenterons différents aspect pour contribuer sur Ubuntu, et ce à tous les niveaux.

Pensez à apporter votre ordinateur pour participer à ces ateliers.

Si je devais classer par ordre de simplicité les différentes façon de contribuer ce serait :

  1. Aider sur le forum ou sur IRC, aider les autres en vous servant de vos connaissances et de votre expérience
  2. Documenter, améliorer la documentation francophone afin que tous les utilisateurs en profite, mais aussi améliorer la documentation directement sur les sites en amont si c'est possible.
  3. Traduire, activité qui semble simple mais qui demande de la rigueur et une bonne maîtrise de l'anglais mais également une très bonne maitrise du français.
  4. Signaler et trier des bugs, là encore une activité en anglais, consistant à signaler les bugs que vous rencontrez ou à compléter les rapports de bugs existants, les confirmer en les reproduisant, afin de faciliter le traitement par les développeurs.
  5. Proposer des patchs, et là il faut savoir programmer dans le langage utilisé, mais la diversité est importante, vous avez le choix suivant les projets entre une multitude de langages comme par exemple html, css, js, php, python, C, C++, vala, ...
J'ai essayé toutes ces activités à un moment ou un autre, histoire de vois ce qui me convenait le mieux. Il ne vous reste plus qu'à faire pareil si vous souhaiter vous aussi contribuer au projet Ubuntu. J'espère vous voir nombreux ce dimanche. Tags: contribuerdocumentationévénementubuntu-frubuntutraductionplanet ubuntu-fr
31 Mars 2011 à 09:22

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Ce que je passe sous silence, c'est que ces logiciels libres sont également des projets libres, et c'est là que toute aide est la bienvenue. Ces projets ont des sites de support (forum, documentation, irc) où n'importe qui peut aider. Ces projets ont besoin d'être traduits de l'anglais généralement vers notre langue. Ces projets enfin ont besoin d'évoluer et de s'améliorer en suivant toutes les remarques constructives des utilisateurs.

Le projet Ubuntu ne fait pas exception à ces besoins, et il a lui aussi des textes à traduire, des pages de documentation à créer ou améliorer, des bugs à traiter afin que les développeurs s'en occupent. Mais bien sur comme tous les autres projets, tout le monde peut proposer des améliorations du code, des correctifs, et discuter avec les développeurs. Là où il y a un peu de complexité, c'est que Ubuntu regroupe des milliers d'applications, et ce n'est pas nécessairement sur le projet Ubuntu qu'une contribution doit se faire mais sur le projet initial en amont afin que toutes les communautés d'utilisateurs en profitent.

Tous les six mois, la communauté Ubuntu organise une Ubuntu Global Jam. Pendant 3 jours les utilisateurs sont invités à se réunir pour apprendre et s'entraider à contribuer de différentes façon au projet. Vous pouvez retrouver la liste de tous les évènements organisés sur le LoCo Directory.

Je serai présent dimanche 3 avril 2011, à la Cité des sciences et de l'industrie, de 14h à 18h pour notre Ubuntu Global Jam parisienne en compagnie de Gilir (MOTU et développeur sur lubuntu), Pierre (traducteur sur le projet), et Aldian (administrateur de la documentation francophone). Nous vous présenterons différents aspect pour contribuer sur Ubuntu, et ce à tous les niveaux.

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  1. Aider sur le forum ou sur IRC, aider les autres en vous servant de vos connaissances et de votre expérience
  2. Documenter, améliorer la documentation francophone afin que tous les utilisateurs en profite, mais aussi améliorer la documentation directement sur les sites en amont si c'est possible.
  3. Traduire, activité qui semble simple mais qui demande de la rigueur et une bonne maîtrise de l'anglais mais également une très bonne maitrise du français.
  4. Signaler et trier des bugs, là encore une activité en anglais, consistant à signaler les bugs que vous rencontrez ou à compléter les rapports de bugs existants, les confirmer en les reproduisant, afin de faciliter le traitement par les développeurs.
  5. Proposer des patchs, et là il faut savoir programmer dans le langage utilisé, mais la diversité est importante, vous avez le choix suivant les projets entre une multitude de langages comme par exemple html, css, js, php, python, C, C++, vala, ...
J'ai essayé toutes ces activités à un moment ou un autre, histoire de vois ce qui me convenait le mieux. Il ne vous reste plus qu'à faire pareil si vous souhaiter vous aussi contribuer au projet Ubuntu.J'espère vous voir nombreux ce dimanche.
31 Mars 2011 à 09:22

Contribuer au projet Ubuntu via YoBoY

On nous parle tout le temps des logiciels libres et des libertés qu'ils nous offrent de pouvoir lire le code source, le modifier, partager ces modifications. Le seul point négatif dans ce discours, c'est que beaucoup d'entre nous n'ont pas les connaissances nécessaires pour utiliser ces libertés. Et pourtant, beaucoup d'entre nous brûlent d'envie d'aider, et de participer à tous ces logiciels libres.

Ce que je passe sous silence, c'est que ces logiciels libres sont également des projets libres, et c'est là que toute aide est la bienvenue. Ces projets ont des sites de support (forum, documentation, irc) où n'importe qui peut aider. Ces projets ont besoin d'être traduits de l'anglais généralement vers notre langue. Ces projets enfin ont besoin d'évoluer et de s'améliorer en suivant toutes les remarques constructives des utilisateurs.

Le projet Ubuntu ne fait pas exception à ces besoins, et il a lui aussi des textes à traduire, des pages de documentation à créer ou améliorer, des bugs à traiter afin que les développeurs s'en occupent. Mais bien sur comme tous les autres projets, tout le monde peut proposer des améliorations du code, des correctifs, et discuter avec les développeurs. Là où il y a un peu de complexité, c'est que Ubuntu regroupe des milliers d'applications, et ce n'est pas nécessairement sur le projet Ubuntu qu'une contribution doit se faire mais sur le projet initial en amont afin que toutes les communautés d'utilisateurs en profitent.

Tous les six mois, la communauté Ubuntu organise une Ubuntu Global Jam. Pendant 3 jours les utilisateurs sont invités à se réunir pour apprendre et s'entraider à contribuer de différentes façon au projet. Vous pouvez retrouver la liste de tous les évènements organisés sur le LoCo Directory.

Je serai présent dimanche 3 avril 2011, à la Cité des sciences et de l'industrie, de 14h à 18h pour notre Ubuntu Global Jam parisienne en compagnie de Gilir (MOTU et développeur sur lubuntu), Pierre (traducteur sur le projet), et Aldian (administrateur de la documentation francophone). Nous vous présenterons différents aspect pour contribuer sur Ubuntu, et ce à tous les niveaux.

Pensez à apporter votre ordinateur pour participer à ces ateliers.

Si je devais classer par ordre de simplicité les différentes façon de contribuer ce serait :

  1. Aider sur le forum ou sur IRC, aider les autres en vous servant de vos connaissances et de votre expérience
  2. Documenter, améliorer la documentation francophone afin que tous les utilisateurs en profite, mais aussi améliorer la documentation directement sur les sites en amont si c'est possible.
  3. Traduire, activité qui semble simple mais qui demande de la rigueur et une bonne maîtrise de l'anglais mais également une très bonne maitrise du français.
  4. Signaler et trier des bugs, là encore une activité en anglais, consistant à signaler les bugs que vous rencontrez ou à compléter les rapports de bugs existants, les confirmer en les reproduisant, afin de faciliter le traitement par les développeurs.
  5. Proposer des patchs, et là il faut savoir programmer dans le langage utilisé, mais la diversité est importante, vous avez le choix suivant les projets entre une multitude de langages comme par exemple html, css, js, php, python, C, C++, vala, ...
J'ai essayé toutes ces activités à un moment ou un autre, histoire de vois ce qui me convenait le mieux. Il ne vous reste plus qu'à faire pareil si vous souhaiter vous aussi contribuer au projet Ubuntu.J'espère vous voir nombreux ce dimanche.

GeTax, le logiciel de saisie de déclaration d’impôts pour les contribuables genevois (disponible également pour la plupart des autres cantons suisses) est sorti il y a quelques mois, mais malgré tous les efforts consentis pour aider l’éditeur du logiciel DV Bern et l’administration fiscale du canton pour qu’ils réalisent des paquets d’installation utilisables par le commun des mortels, force est de constater que si vous n’êtes pas un administrateur système Linux confirmé, il vous sera à nouveau impossible d’installer ou d’utiliser ce logiciel sans l’aide d’un tiers.

En effet, les instructions données par l’équipe de GeTax sont plus que lacunaires :

Téléchargez le fichier ci-dessus, et après téléchargement :

  • ouvrez un terminal,
  • positionnez-vous dans le répertoire où se trouve le fichier d’installation (avec la commande « cd ») ;
  • tapez la formule magique (sic) : sh ./getax2010_linux_v120.bin
    et GeTax2010 s’installe.

Si par votre pratique régulière de la magie noire et diverses incantations de commandes obscures vous arrivez par miracle à installer GeTax avec ces instructions (si c’est le cas, pensez à passer une certification Linux, vous êtes prêts !), vous vous retrouverez néanmoins comme les autres années avec toute une palette de problèmes secondaires déjà décrits en 2009 (impossible d’ouvrir les PDF avec le lecteur par défaut, pas de raccourci sur le bureau ou dans le menu des applications pour lancer GeTax, etc.).

J’ai pourtant au fil des années proposé de nombreuses solutions à DV Bern et à l’administration :

  • Pour GeTax 2008, après avoir décrit en détails comment installer ce logiciel, j’ai communiqué à l’équipe de GeTax une liste des problèmes et fourni les patches nécessaires pour les corriger ; j’ai ensuite construit des paquets d’installation faciles à utiliser pour les utilisateurs des distributions Linux les plus connues.
  • Pour GeTax 2009, l’administration fiscale a fait appel a mes services pour réaliser de nouveaux paquets et je les en remercie ; néanmoins, ils n’ont pas été diffusés depuis leur site ou le CD-ROM officiel ce qui a évidemment grandement limité leur intérêt (plus d’un millier de contribuables ont néanmoins téléchargé les paquets depuis mon site).
  • Pour GeTax 2010, j’ai été en communication avec DV Bern et l’administration fiscale de plusieurs cantons qui m’ont indiqué ne pas avoir les ressources nécessaires pour réaliser ces paquets eux-mêmes ou avec mon concours (max. 1 à 2 jours de travail).

Il faut savoir que les problèmes rencontrés avec GeTax touchent de façon identique toutes les autres applications de l’éditeur de ce logiciel (déclaration pour les personnes morales, certificats de salaires, etc.) et qu’il est difficile à comprendre pourquoi ils ne résolvent pas ces problèmes à la source (il suffirait en effet d’appliquer mes corrections et de mettre à disposition un dépôt officiel pour ces logiciels afin de profiter des mises à jour automatiques proposées par le système d’exploitation).

À cause de tous ces défauts et de mon investissement dans ce domaine, comme chaque année, plusieurs dizaine de personnes me contactent afin de me demander comment installer ce logiciel ou générer le PDF de la déclaration et je me retrouve à fournir du support technique à la place des administration fiscales concernées. De leur côté, les administrations indiquent qu’elles ne reçoivent pas assez de plaintes ou n’ont pas assez de contribuables sous Linux pour considérer cette situation comme un problème (on retrouve ici un problème déjà rencontré avec l’implémentation de Linux dans les écoles publiques : si on remet aux utilisateurs des outils volontairement déficients, ceux-ci préféreront utiliser une solution alternative (utiliser un poste de travail sous Windows, faire faire leur déclaration par un tiers), plutôt que de perdre du temps à se plaindre aux personnes sensées leur fournir ces outils.

J’invite donc les utilisateurs Linux de GeTax (VaudTax, JuraTax, VSTax, etc.), GeTaxPM,  Certificat de salaires, etc. qui souhaitent mettre un terme à cette situation à contacter leurs administrations afin de se plaindre du traitement déplorable qui est fait aux utilisateurs de Linux qui disposent pourtant du système d’exploitation sous lequel l’installation de logiciels est certainement l’une des fonctions les plus abouties et simples en comparaison de Windows et Mac OSX.

N’hésitez pas à commenter cet article ou mes paquets d’installation dans vos commentaires et retrouvez mes paquets GeTax sur http://getax.ernstfamily.ch (je n’aurai pas le temps cette année de les tester sur autant de distributions, versions et architectures que l’année passée, mais n’hésitez pas à me contacter en cas de difficulté avec votre distribution de Linux ou configuration particulière).

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