Planet

12 Novembre 2010 à 16:44

Geektionnerd : Gendarmuntu via Framasoft

Annoncée en janvier 2008 au cours du salon Solutions Linux, la migration des ordinateurs de la Gendarmerie nationale française vers Ubuntu a pris forme la semaine dernière, avec l’annonce, après un test grandeur nature sur 7000 postes, de la migration prochaine des 85 000 machines de ce corps d’armée vers le système GNU/Linux le plus « grand public ». Au total, ce sont près de 100 000 employés de la gendarmerie qui travailleront d’ici 2015 quotidiennement à l’aide de logiciels libres, à l’instar de nos députés et de leurs assistants. Cela libérera-t-il également les consciences ? C’est la question que pose Gee cette semaine.

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)

12 Novembre 2010 à 08:33

Ma première Ubuntu Party via YoBoY

Le weekend dernier c'est déroulé l'Ubuntu Party 10.10 de Paris. C'était la première fois pour moi en tant que grand manitou de l'organisation. Apparemment tout c'est bien passé, j'ai même eu pas mal de retours positifs, et quelques remarques pour que l'on puisse encore s'améliorer. Bien entendu, je ne suis pas tout seul pour organiser ça, et j'ai pu compter sur une équipe de personnes que je remercie (ils se reconnaîtront) pour tout préparer en amont, et d'une armée de bénévoles venues des quatre coins de la France, et même de plus loin pour que tout fonctionne pendant les 3 jours de cette Ubuntu Party. Je n'oublie pas non plus l'aide précieuse de David Forgeron qui travaille au Carrefour Numérique et des différentes personnes qui nous aident à la Cité des sciences et de l'industrie, et qui nous accueillent toujours chaleureusement. Et oui, 3 jours, on est un peu fous, ça c'est certain, mais ça en vaux la peine.

Ubuntu Party 10.10 groupeSi je comptes bien, entre les excellents conférenciers et intervenants divers que l'on a eu, les associations tels que l'April, Mozilla, Wikimédia, Bépo, La Quadrature du Net, Framasoft, In Libro Veritas et Parinux qui nous ont épaulés, OxyRadio qui a couvert l'évènement et les bénévoles, sur tout le weekend ça doit faire environ 150 personnes qui sont là pour faire découvrir Ubuntu et les logiciels libres au plus grand nombre. Pour cette édition nous avons pu comptabiliser environ 3000 personnes sur les 3 jours. C'est moins que les précédentes éditions vous l'aurez remarqué, mais pour ma première fois, je trouve que c'est un bon chiffre, et bizarrement, le dimanche a enregistré plus de monde que le samedi, alors que d'habitude c'est le contraire. À n'en pas douter, pour la prochaine édition, nous battrons un record.

Ubuntu Party 10.10 LunchLa journée du vendredi, à l'image d'un gros Premier Samedi du libre, mais avec des conférences, c'est bien passée, quoique un peu calme au niveau des conférences. Il faudra certainement que l'on travaille ce point. Le samedi était beaucoup plus classique du fait que nous avions investit tout l'espace contrairement au vendredi, et la décoration actuelle des lieux avec pour thème la science fiction a plu à tout le monde. Le samedi soir, après une petite photo souvenir du groupe, on a fini au restaurant coréen Matsuba non loin de là que tout le monde apprécie. Le dimanche enfin, à l'image du samedi mais avec plus de monde, c'est également bien déroulé. La journée, ainsi que la party, se sont terminés sur la conférence de Benjamin Bayart de FDN qui a durée une heure de plus avec une salle comble. Le temps de tout ranger, on a fini la soirée autour d'une pizza.

Sinon vous serez heureux d'apprendre que la date pour la prochaine Ubuntu Party 11.04 à Paris aura lieu les 27, 28 et 29 mai 2011. On va encore une fois essayer de toucher un public différent sur cette journée supplémentaire du vendredi, et principalement des groupes de scolaires pour les sensibiliser à la culture du libre.

Je vous laisse admirer les quelques photos de l’événement qui sont déjà passé sur la toile et dont sont tirés mes illustrations.

Tags: ubuntuubuntu-frévénementplanet ubuntu-fr
12 Novembre 2010 à 08:33

Ma première Ubuntu Party via YoBoY

Ubuntu Party 10.10 installLe weekend dernier c'est déroulé l'Ubuntu Party 10.10 de Paris. C'était la première fois pour moi en tant que grand manitou de l'organisation. Apparemment tout c'est bien passé, j'ai même eu pas mal de retours positifs, et quelques remarques pour que l'on puisse encore s'améliorer. Bien entendu, je ne suis pas tout seul pour organiser ça, et j'ai pu compter sur une équipe de personnes que je remercie (ils se reconnaîtront) pour tout préparer en amont, et d'une armée de bénévoles venues des quatre coins de la France, et même de plus loin pour que tout fonctionne pendant les 3 jours de cette Ubuntu Party. Je n'oublie pas non plus l'aide précieuse de David Forgeron qui travaille au Carrefour Numérique et des différentes personnes qui nous aident à la Cité des sciences et de l'industrie, et qui nous accueillent toujours chaleureusement. Et oui, 3 jours, on est un peu fous, ça c'est certain, mais ça en vaux la peine.

Ubuntu Party 10.10 groupeSi je comptes bien, entre les excellents conférenciers et intervenants divers que l'on a eu, les associations tels que l'April, Mozilla, Wikimédia, Bépo, La Quadrature du Net, Framasoft, In Libro Veritas et Parinux qui nous ont épaulés, OxyRadio qui a couvert l'évènement et les bénévoles, sur tout le weekend ça doit faire environ 150 personnes qui sont là pour faire découvrir Ubuntu et les logiciels libres au plus grand nombre. Pour cette édition nous avons pu comptabiliser environ 3000 personnes sur les 3 jours. C'est moins que les précédentes éditions vous l'aurez remarqué, mais pour ma première fois, je trouve que c'est un bon chiffre, et bizarrement, le dimanche a enregistré plus de monde que le samedi, alors que d'habitude c'est le contraire. À n'en pas douter, pour la prochaine édition, nous battrons un record.

Ubuntu Party 10.10 LunchLa journée du vendredi, à l'image d'un gros Premier Samedi du libre, mais avec des conférences, c'est bien passée, quoique un peu calme au niveau des conférences. Il faudra certainement que l'on travaille ce point. Le samedi était beaucoup plus classique du fait que nous avions investit tout l'espace contrairement au vendredi, et la décoration actuelle des lieux avec pour thème la science fiction a plu à tout le monde. Le samedi soir, après une petite photo souvenir du groupe, on a fini au restaurant coréen Matsuba non loin de là que tout le monde apprécie. Le dimanche enfin, à l'image du samedi mais avec plus de monde, c'est également bien déroulé. La journée, ainsi que la party, se sont terminés sur la conférence de Benjamin Bayart de FDN qui a durée une heure de plus avec une salle comble. Le temps de tout ranger, on a fini la soirée autour d'une pizza.

Sinon vous serez heureux d'apprendre que la date pour la prochaine Ubuntu Party 11.04 à Paris aura lieu les 27, 28 et 29 mai 2011. On va encore une fois essayer de toucher un public différent sur cette journée supplémentaire du vendredi, et principalement des groupes de scolaires pour les sensibiliser à la culture du libre.

Je vous laisse admirer les quelques photos de l’événement qui sont déjà passé sur la toile et dont sont tirés mes illustrations.

12 Novembre 2010 à 08:33

Ma première Ubuntu Party via YoBoY

Ubuntu Party 10.10 installLe weekend dernier c'est déroulé l'Ubuntu Party 10.10 de Paris. C'était la première fois pour moi en tant que grand manitou de l'organisation. Apparemment tout c'est bien passé, j'ai même eu pas mal de retours positifs, et quelques remarques pour que l'on puisse encore s'améliorer. Bien entendu, je ne suis pas tout seul pour organiser ça, et j'ai pu compter sur une équipe de personnes que je remercie (ils se reconnaîtront) pour tout préparer en amont, et d'une armée de bénévoles venues des quatre coins de la France, et même de plus loin pour que tout fonctionne pendant les 3 jours de cette Ubuntu Party. Je n'oublie pas non plus l'aide précieuse de David Forgeron qui travaille au Carrefour Numérique et des différentes personnes qui nous aident à la Cité des sciences et de l'industrie, et qui nous accueillent toujours chaleureusement. Et oui, 3 jours, on est un peu fous, ça c'est certain, mais ça en vaux la peine.

Ubuntu Party 10.10 groupeSi je comptes bien, entre les excellents conférenciers et intervenants divers que l'on a eu, les associations tels que l'April, Mozilla, Wikimédia, Bépo, La Quadrature du Net, Framasoft, In Libro Veritas et Parinux qui nous ont épaulés, OxyRadio qui a couvert l'évènement et les bénévoles, sur tout le weekend ça doit faire environ 150 personnes qui sont là pour faire découvrir Ubuntu et les logiciels libres au plus grand nombre. Pour cette édition nous avons pu comptabiliser environ 3000 personnes sur les 3 jours. C'est moins que les précédentes éditions vous l'aurez remarqué, mais pour ma première fois, je trouve que c'est un bon chiffre, et bizarrement, le dimanche a enregistré plus de monde que le samedi, alors que d'habitude c'est le contraire. À n'en pas douter, pour la prochaine édition, nous battrons un record.

Ubuntu Party 10.10 LunchLa journée du vendredi, à l'image d'un gros Premier Samedi du libre, mais avec des conférences, c'est bien passée, quoique un peu calme au niveau des conférences. Il faudra certainement que l'on travaille ce point. Le samedi était beaucoup plus classique du fait que nous avions investit tout l'espace contrairement au vendredi, et la décoration actuelle des lieux avec pour thème la science fiction a plu à tout le monde. Le samedi soir, après une petite photo souvenir du groupe, on a fini au restaurant coréen Matsuba non loin de là que tout le monde apprécie. Le dimanche enfin, à l'image du samedi mais avec plus de monde, c'est également bien déroulé. La journée, ainsi que la party, se sont terminés sur la conférence de Benjamin Bayart de FDN qui a durée une heure de plus avec une salle comble. Le temps de tout ranger, on a fini la soirée autour d'une pizza.

Sinon vous serez heureux d'apprendre que la date pour la prochaine Ubuntu Party 11.04 à Paris aura lieu les 27, 28 et 29 mai 2011. On va encore une fois essayer de toucher un public différent sur cette journée supplémentaire du vendredi, et principalement des groupes de scolaires pour les sensibiliser à la culture du libre.

Je vous laisse admirer les quelques photos de l’événement qui sont déjà passé sur la toile et dont sont tirés mes illustrations.

Ayant acquis récemment un caméscope numérique, celui-ci génère des fichiers AVCHD avec l’extension MTS. Ce format est propriétaire, et ce n’est pas le plus facile a utiliser, bien malgré moi … . J’ai essayé différentes méthodes pour la conversion de AVCHD vers Xvid. Il y a la méthode avec ffmpeg, la méthode avec handbrakecli, et surement d’autres que je n’ai pas testées. Je vais vous parler ici de la méthode avec ffmpeg qui donne un fichier de sortie acceptable en qualité et en taille.

J’ai fait de nombreux tests , en effet il ne suffit pas de générer le fichier avi de sortie, encore faut-il qu’il passe sur le lecteur de DVD de salon. Le caméscope génère des fichiers MTS dont les caractéristiques sont les suivantes données par la commande ffmpeg :

ffmpeg -i 00933.MTS
FFmpeg version SVN-r24906, Copyright (c) 2000-2010 the FFmpeg developers
built on Aug 24 2010 18:30:05 with gcc 4.4.3

Seems stream 0 codec frame rate differs from container frame rate: 50.00 (50/1) -> 50.00 (50/1)
Input #0, mpegts, from ’00933.MTS’:
Duration: 00:00:42.72, start: 1.000033, bitrate: 17404 kb/s
Program 1
Stream #0.0[0x1011]: Video: h264, yuv420p, 1920×1080 [PAR 1:1 DAR 16:9], 50 fps, 50 tbr, 90k tbn, 50 tbc
Stream #0.1[0x1100]: Audio: ac3, 48000 Hz, stereo, s16, 256 kb/s
Stream #0.2[0x1200]: Subtitle: pgssub

En résumé :

  • Flux Vidéo : 1920×1080 , aspect 16:9 , bitrate 17404 kb/s
  • Flux Audio : ac3 , 48Khz , bitrate 256kb/s

J’aurais pu réencoder tout ca avec le même format et la même qualité avec la commande suivante :

ffmpeg -i 00933.MTS -sameq -vcodec libxvid 00933.MTS.avi

Mais là sur le lecteur de salon, ca ne suit pas du tout. La raison est que le bitrate est trop élevé. J’ai fait des tests et je me suis rendu compte que le bon compromis est un bitrate d’environ 5500k.

La commande pour finale pour générer tout ca est donc la suivante :

ffmpeg -y -i $F -r 25 -aspect 16:9 -vcodec libxvid -b 5500k -acodec libmp3lame -ac 2 -ab 128k -deinterlace -s 720×576 $FOUT

  • Avec $F le fichier d’entrée avec le format MTS.
  • Avec $FOUT , le fichier de sortie avec le format xvid et l’extension avi

Bien évidemment, les scènes dans le caméscope sont nombreuses et ce qui fait un nombre de fichier MTS conséquent également. Pour celà , j’ai fait un petit script qui me permet de convertir tout les fichiers MTS en XVID. Mais après pour regarder sur le lecteur de salon , les fichiers Xvid sont numérotés comme le caméscope les a crées. Ce n’est pas terrible, aussi je suis parti sur le principe d’un petit fichier de configuration pour mon petit script. Ce fichier de config renseignera la séquence vidéo de départ, la séquence vidéo de fin et le titre de la scène. Par exemple, voici un exemple :

00933:01018:St-Malo Route du Rhum
00007:00037:Bannalec
00044:00099:Anniversaire 40 ans David

Comme vous l’avez compris pour la première scène, elle aura les caractéristiques suivantes :

  • Fichier de début : 00933.MTS
  • Fichier de fin : 001018.MTS
  • Titre du fichier de sortie : St-Malo-Route-du-Rhum.avi

Le fichier de sortie, lui , est issu de la concaténation des séquences xvid. Cette concaténation se fait par la commande suivante :

mencoder $LST -o $TITRE.avi -of avi -ovc copy -oac copy -forceidx

  • Avec $LST, la liste des fichiers XVID a concaténer.
  • Avec $TITRE.avi , le nom du fichier de sortie.

Vous pouvez télécharger ici , le script : conv-mts-xvid.sh

Quelques informations utiles pour le faire fonctionner (il vous fautl’éditer pour l’adapter à votre environnement) :

Variable  STORAGE = Répertoire de travail principal ou se trouve le script

Il faut lancer le script en lui donant en paramètre le fichier de config des séquences avec le chemin entier, par exemple :

./conv-mts-xvid.sh /work/Camescope/mts-2010.cfg

Voilà, convertissez bien !

Si vous avez d’autres méthodes de conversion MTS vers Xvid qui donnent un bon résultat sur platine de salon, je suis preneur.

Ici, ca va a peu près , le seul pb c’est lors des séquences ou le film a été fait en marchant par exemple, le caméscope bouge beaucoup et au final le rendu n’est pas très fluide.

Telecharger l'article au format PDF
09 Novembre 2010 à 09:57

Proxy IRC pour Ubuntu via Blog Creaone.fr

Depuis plusieurs années j'utilise IRC pour échanger, apprendre avec diverses communautés (django, symfony, ubuntu, gimp ...). Seul hic impossible d'être 100% présent et contrairement à skype, msn ..., tout message écrit hors connexion ne vous parviendra jamais. Alors il existe toujours une solution simple, laisser votre ordinateur connecté à Internet 24/24h, ou consulter les logs public lorsqu'ils existent. L'un comme l'autre rien d'idéal. Le proxy IRC permet de résoudre ce grand problème de société et de backlogger tous les échanges

IRC

Prérequis

  • Un linutop ou tout autre machine sous Ubuntu pouvant servir de serveur. Votre poste client peut également faire l'affaire pour tester, l'intérêt s'arrête là.
  • Un réseau local fonctionnel
  • Des droits d'administration
  • Etre enregistré/inscrit sur un serveur IRC
  • Un terminal et 15 min à perdre

Installation et configuration du serveur

Les paquets utiles

  • sudo apt-get install irssi screen

Screen est bien utile, il permet d'éviter de garder irssi dans le terminal. Pour pouvez donc quitter le terminal du serveur sans couper irssi. Notez que vous pouvez lancer irssi avec nohup. __Nohup_ permet d'exécuter une commande en la rendant insensible aux déconnexions, avec une sortie hors terminal.

Configuration irssi

Créer le fichier ~/.irssi/config avec pour contenu :

servers = ( { address = "irc.freenode.org"; chatnet = "freenode"; port = "7000"; ssl_verify = "yes"; ssl_capath = "/etc/ssl/certs"; autoconnect = "yes"; term_type = "utf-8"; password = "votrenick_irc:votremotdepasse_irc"; } ); channels = ( { name = "#ubuntu-fr"; chatnet = "freenode"; autojoin = "yes"; }, { name = "#django-fr"; chatnet = "freenode"; autojoin = "yes"; }, );

Créer le fichier ~/.irssi/startup avec pour contenu :

load proxy

Démarrage Irssi

On pourrait se contenter de lancer bêtement irssi mais on va faire mieux que ca: Toujours côté serveur taper :

  1. screen -S nom_de_la_session_au_choix
  2. irsii
  3. Dans irssi taper /SET irssiproxy_ports freenode=50000 puis /set irssiproxy_password votre_mot_de_passe_proxy
  4. [CTRL]+[a] suivi de [d] permet de sortir de screen puis de quitter le terminal sans couper l'instance irssi

Installation et configuration du client

Les paquets utiles

  1. sudo apt-get install xchat

Configuration

  1. Dans Xchat > Liste des Réseaux ajouter une nouveau serveur
  2. Dans mon cas l'adresse est 192.168.0.12/50000 ce qui correspond à l'adresse ip du serveur suivi du port à écouter. (50000 redirige vers freenode dans ce cas)
  3. Renseigner le mot de passe du serveur et c'est tout. Vous êtes automatiquement connecté aux channels configurés par votre proxy.

Cette année encore, l'AFUP rassemble pour son Forum PHP une palanquée de très grands du monde PHP, dont Rasmus Lerdorf, son créateur.

Il y aura tout un panel de conférences toutes plus intéressantes les unes que les autres pendant ces deux jours.

Avec un peu de (mal)chance, vous pourrez assister à celle dont je suis co-conférencier avec mon excellent collègue Xavier Lacot. Nous y traiterons de la place des frameworks dans l'écosystème PHP.

Au plaisir de vous y rencontrer !

Edit : les slides : http://xav.cc/frameworks

Django-debug-toolbar fait partie des outils indispensables du développeur django. C'est un formidable outil permettant de traquer les entrées-sorties de votre application ( requêtes http, requêtes bdd, sessions...). Comme à chaque fois, il existe plusieurs solutions pour installer des paquets python. Cet article présente l'installation de la django-debug-toolbar depuis les dépôts Ubuntu. Aussi, il vous sera grès d'adapter le passage "configuration" selon le type d'installation que vous avez effectué.En effet, les fichiers ne s'installent pas tous au même endroit.

Attention, l'ensemble des manipulations qui vont suivre peuvent rendre votre système d'exploitation Ubuntu instable. L'utilisation du compte admistrateur (commande sudo...) suscitent des risques pour lequel je décline toute responsabilité.

Prérequis

  • Utiliser Ubuntu 10.10 (non testé sur version antérieure)
  • Utiliser Django 1.0 ou supérieur
  • Comprendre et savoir configurer Nginx

Installation de django-debug-toolbar

  • Depuis le terminal : sudo aptitude install python-django-debug-toolbar
  • Depuis synaptic : python-django-debug-toolbar

Remarque 1: Notez que la vie est bien faite, tous les paquets python dans les dépôts ubuntu commencent par "python-xxxx". Lorsque vous installez depuis easy_install (qui est une autre méthode d'installation) le paquet "schtroupff" sachez que vous pouvez toujours essayer de trouver dans synaptics le paquet "python-schtroupff".

Remarque 2: Utiliser les paquets depuis les dépôts officiels d'Ubuntu est une très bonne chose pour garantir l'intégrité, la stabilité de votre système. En revanche, vous n'aurez pas toujours les dernières versions des logiciels/plugins... Pour les paquets python/django j'aurais tendance à dire qu'il n'est pas crucial de passer par les dépôts Ubuntu, il suffit d'encapsculer tout ceci dans un environnement virtuel. Mais ceci est un autre débat.

Configuration de django-debug-toolbar via Nginx

Comme à l'accoutumé dès que vous souhaitez activer un paquet python pour votre application django, il suffit de renseigner la partie INSTALLED_APPS de votre fichier de configuration settings.py La django-debug-toolbar ne déroge pas à la règle. Ajoutez 'django-debug-toolbar'.

Malheureusement, cette dernière s'active, mais aucun style css, aucun évenement js n'est disponible !!! ce qui limite, avouez-le, l'intérêt du plugin.

Explication du "pourquoi ça marche pô" : Les fichiers sont correctement installés mais les chemins vers ces derniers sont erronés. Nous devons écrire des règles spéciales côté nginx.

Localiser l'installation de la django-debug

Idem il existe mille solutions, voici la plus innocente pour localiser les fichiers d'installation :

  1. Ouvrir Synaptics
  2. Sur le paquet python-django-debug-toolbar clic droit "Propriétés"
  3. Choisir l'onglet "Fichiers installés"
  4. Bingo, dans mon cas tout se trouve dans : /usr/share/pyshared/debug_toolbar
  5. Remplacer dans le fichier /usr/share/pyshared/debug_toolbar/toolbar/loader.py L15 l'occurence " __debug__" par "debug_toolbar"

Créer une règle nginx

Voici ce que vous devez rajouter dans la partie server{} de votre fichier de configuration nginx.

location /debug_toolbar/ { root /usr/share/pyshared/debug_toolbar/media/; }

Désormais tout lien de votre application contenant "/debug_toolbar/" pointera automatiquement vers "/usr/share/pyshared/debug_toolbar/media/debug_toolbar/"

Django debug toolbar

05 Novembre 2010 à 15:11

1101 astuces pour Ubuntu 10.10 via Rom1

Dans ce billet, je vais partager avec vous quelques astuces pour des opérations courantes sous Ubuntu (Gnome, Compiz et Firefox plus précisément). Je me suis aperçu que finalement beaucoup ne connaissaient pas certains de ces petits détails bien pratiques.

1101 est à lire en binaire, ça fait légèrement moins qu’en décimal ;-)

Gnome

Positionnement d’un ascenseur


Il y a plusieurs interactions possibles avec un « ascenseur » (horizontal ou vertical) :

  • un clic sur les petites flèches permettent de déplacer le curseur ligne par ligne ;
  • un clic dans la partie grisée permet de déplacer le curseur page par page ;
  • un glisser-déposer (clic gauche maintenu sur le curseur pendant un déplacement) permet de placer le curseur à volonté.

Il y existe une 4e méthode, moins connue, mais bien plus pratique, qui permet de positionner le curseur directement à une position (comme le glisser-déposer, mais sans avoir besoin d’aller chercher le curseur) : il suffit de cliquer avec le bouton du milieu à la position désirée dans la barre, le curseur va s’y positionner aussitôt. En maintenant enfoncé le clic milieu, il est également possible de déplacer le curseur.

Ceci fonctionne également pour les sliders, par exemple pour le contrôle du volume dans l’applet de son de Gnome, ou pour la barre d’avancement d’un lecteur vidéo (même si maintenant ils ont adopté ce comportement par défaut sur le clic gauche).

Contrôle du volume


Lorsque l’on clique sur l’applet de son de Gnome, un slider permettant de changer le volume apparaît. Mais il est également possible de survoler l’icône de son et d’augmenter ou de diminuer le volume grâce à la molette de la souris, sans cliquer.

Déplacement d’un applet

Sous Gnome, les barres du haut et du bas accueillent des applets. Avec un clic-droit sur l’un d’entre eux, un menu contextuel permet, entre autres, de le déverrouiller pour pouvoir le déplacer.

Si l’applet est déverrouillé, ce même menu permet de le déplacer. Mais pour cela il y a plus simple : glisser-déposer l’applet en utilisant le clic milieu (cliquer et maintenir enfoncé le clic milieu et déplacer l’applet).

Les icônes de raccourcis étant des applets particuliers, ils sont déplaçables de cette manière.

Double-panneau Nautilus

Nautilus permet d’afficher deux panneaux côte à côte en pressant la touche F3.

Une seconde pression sur F3 repasse en mode « un seul panneau » (le panneau inactif est alors supprimé). Cette fonctionnalité est très pratique pour faire des déplacements ou des copies de fichiers, de manière beaucoup plus directe que par l’utilisation de plusieurs fenêtres ou même d’onglets.

Renommage avec ou sans extension

Pour renommer un fichier dans Nautilus, vous connaissez sûrement la touche F2, qui renomme en présélectionnant le nom du fichier sans l’extension :

Mais il est également possible de renommer en présélectionnant le nom du fichier avec l’extension, grâce à Shift+F2.
EDIT : Ou alors, deux fois F2.

Compiz

Déplacement d’une fenêtre

Cette fonctionnalité est assez connue et utilisée je pense, puisqu’elle fonctionne avec quasiment tous les gestionnaires de fenêtres : le déplacement d’une fenêtre grâce à Alt+clic gauche. Elle est très pratique, car elle évite d’aller chercher la barre de titre pour déplacer une fenêtre.

Redimensionnement d’une fenêtre

De la même manière, il est possible de redimensionner une fenêtre grâce à Alt+clic milieu. Celle-ci est quasiment indispensable, tellement le fait d’aller chercher un bord de fenêtre est « coûteux ».
La fenêtre est virtuellement découpée en 9 parties égales (3 horizontales et 3 verticales). Lorsque vous laissez enfoncée la touche Alt et que vous appuyez sur le clic milieu au-dessus d’une fenêtre, le redimensionnement commence à partir du bord le plus proche (dépendant de la « partie » de la fenêtre que vous survolez).

Capture d’écran rapide par zone

Grâce à Compiz, il est possible de capturer très simplement une zone de l’écran, grâce à Super+clic gauche (la touche Super est la touche Windows sur la majorité des claviers) :

Pour cela, il faut activer le plug-in « Capture d’écran » dans ccsm (compizconfig-settings-manager doit être installé), et choisir un répertoire de destination (le bureau par exemple, j’en avais déjà parlé ici).

Changement de bureau

Par défaut, le changement de bureau est désactivé lors du déplacement d’une fenêtre sur un bord et lors d’un scroll avec la molette de la souris sur le bureau. Personnellement, je préfère l’activer.
Cela se configure dans ccsm (là encore, compizconfig-settings-manager doit être installé).

Pour changer de bureau lors d’un déplacement de fenêtre au bord de l’écran : Bureaux sur un plan (version améliorée) → Changement de bureau aux bords (dernier onglet)→ Changement en déplaçant une fenêtre au bord (2e case à cocher).
Pour changer de bureau lors d’un scroll : Changeur de bureau → Desktop-based viewport switching → Bureau suivant = Button5 ; Bureau précédent = Button4.

Firefox

Ajout d’un lien dans gnome-panel


Pour garder en mémoire une URL, la méthode la plus simple et la plus appropriée est bien sûr l’utilisation de marque-pages. Mais je trouve pratique de mettre un raccourci dans la barre de Gnome, pour une page que je veux lire plus tard.
Pour cela, il suffit de glisser-déposer le petit icône (le favicon) à gauche de la barre d’adresse vers la barre de Gnome. Il est par contre regrettable que l’icône du raccourci ainsi créé ne soit pas le favicon.

Suppression d’un historique de liste déroulante

Lorsqu’une liste déroulante propose des résultats déjà entrés auparavant (à partir de l’historique par exemple), il est possible de supprimer spécifiquement une entrée rapidement, en survolant avec la souris l’entrée correspondante et en appuyant sur Shift+Suppr.

Cela fonctionne dans la barre d’adresse, dans la barre de recherche et dans toute entrée de formulaire d’une page web.

Chargement d’une URL par un clic milieu

Lorsqu’une URL est présente dans le presse-papier, il est possible de la charger dans Firefox avec un simple clic milieu. Pour activer cette fonctionnalité, il faut taper about:config dans la barre d’adresse et passer la valeur de middlemouse.contentLoadURL à true.

Il suffit alors de surligner une URL (dans un fichier texte par exemple) puis de cliquer milieu dans le contenu d’une page dans Firefox (sur un espace « vide », pas sur un lien ou dans un champ de formulaire).

EDIT : Ou sans modifier la configuration par défaut, voir commentaire #1.

Notifications intégrées

Les notifications de Firefox ne sont pas intégrées au système : par défaut c’est un rectangle qui s’ouvre en bas à droite.
Pour utiliser le système de notification d’Ubuntu, il suffit d’installer le paquet xul-ext-notify (anciennement firefox-notify) et de redémarrer Firefox. C’est dommage qu’il ne soit pas installé par défaut.

Conclusion

Voilà les quelques astuces que je pouvais partager avec vous. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas à les détailler. ;-)


Vendredi, samedi et dimanche, le Carrefour Numérique de la Cité des sciences et de l'industrie nous accueille de 11h à 18h pour notre Ubuntu Party célébrant la sortie de la dernière version d'Ubuntu, la 10.10, et les logiciels libres. Vous ne manquerez pas de remarquer que nous avons étendu l'évènement à 3 jours. Et oui 3 journées complètes. Il nous faut au moins ça pour vous proposer 22 heures d'ateliers, 17 heures de conférences, 10 heures de cours, 3 journées complète d'installations, 2 journées complètes de démonstrations continues sur Ubuntu et Ubuntu Studio, 1 village associatif et 1 espace jeux sous Ubuntu.

Les Cours : 

Samedi 6 et dimanche 7 novembre :

  • 12h00 : Initiation à Ubuntu par Frédéric Mandé
  • 13h00 : Premiers pas en ligne de commande par Vincent-Xavier Jumel et Aurélien Couderc
  • 14h00 : Personnaliser Ubuntu par Fabrice Rey
  • 15h00 : Initiation à Ubuntu par Gwendoline Desliens
  • 16h00 : Ligne de commande, aller plus loin par Vincent-Xavier Jumel et Aurélien Couderc

Les conférences :

Vendredi 5 novembre : 

  • 11h30 : Introduction à Ubuntu par Frédéric Mandé 
  • 12h30 : Nouveautés d'Ubuntu 10.10 par Stéphane Rauly 
  • 13h30 : Introduction à Wikipédia par Thierry Coudray
  • 14h30 : Présentation des Logiciels Libres par Simon Descarpentries
  • 15h15 : Framalang par Simon Descarpentries
  • 16h30 : L'entreprise et les logiciels libres par Tangui Morlier

Samedi 6 novembre : 

  • 11h15 : Ubuntu simple et efficace par Frédéric Mandé
  • 12h00 : Démonstration d'une installation et témoignage d'un débutant par Olivier Deiber
  • 13h00 : Nouveautés d'Ubuntu 10.10 par Julien Lavergne
  • 13h30 : Ubuntu Netbook Edition par Antonin Hily
  • 14h00 : Framakey Ubuntu-fr Remix par Pierres-Yves Gosset
  • 15h00 : Internet et libertés : enjeux, menaces et action par Jérémie Zimmermann
  • 16h00 : Participer au bêta test de Firefox par Pascal Chevrel
  • 16h15 : Votre premier patch Mozilla par Mounir Lamouri
  • 16h30 : Ubunchu ou la traduction d'un manga libre par Jonathan Magano
  • 17h00 : Histoire des logiciels libres par Tangui Morlier

Dimanche 7 novembre : 

  • 11h15 : Ubuntu simple et efficace par Frédéric Mandé
  • 12h00 : Xubuntu et Lubuntu : Les éditions légères par Julien Lavergne
  • 12h20 : Kubuntu, un choix d’environnement par Aurélien Couderc
  • 12h40 : Jabber, communiquer librement par Sonny Piers
  • 13h00 : Comment est fait un logiciel libre par Fabrice Rey
  • 14h00 : Accessibilité et logiciels libres : enjeux et perspectives par Armony Altinier
  • 15h00 : Jouer sur Ubuntu par Sébastien Bernery
  • 16h00 : Les femmes dans le projet Mozilla par Julia Buchner et Claire Corgnou
  • 16h15 : Firefox 4 pour mobiles par Vivien Nicolas
  • 16h30 : Internet, démocratie, dangers par Benjamin Bayart

Les Ateliers : 

Vendredi 5 novembre Salle 1 : 

  • 14H30 - fin : Le terminal pour développer facilite la vie du programmeur par Vincent-Xavier Jumel et Aurélien Couderc 

Vendredi 5 novemebre Salle Atelier : 

  • 15h0 - 16h00 : Atelier B2i avec des collégiens.

Samedi 6 novembre Salle 1 : 

  • 11h30 - 13h30 : Libération d'œuvres non logicielle par Simon Descarpentries
  • 14h00 - 15h00 : Héberger son Wordpress par Frédéric Mandé 
  • 15h30 - fin : Personnalisez votre F.U.R. par Pierre-Yves Gosset

Samedi 6 novembre Salle 2: 

  • 11h30 : 13h00 - 15h : Bidouillabilité par Gabriel Pettier
  • 15h00 - fin : Installation et utilisation d’Ubuntu server, par Nicolas Barcet

Dimanche 7 novembre Salle 1 : 

  • 12h00 - 14h : Devenir conférencier du libre par Lionel Allorge et Frédéric Mandé
  • 15h30 - fin : Accessibilité et logiciels libres : Quelques règles de base pour des documents accessibles par Armony Altinier

Dimanche 7 novembre Salle 2 : 

  • 14h30 - fin : Découverte de la programmation par François Poulain et Emmanuel Charpentier

Une équipe de plus de 100 bénévoles vous attend pour répondre à toutes vos questions, et vous aider dans la configuration et l'installation d'Ubuntu. L'évènement sera également couvert par la webradio OxyRadio, qui interviewera les conférenciers et le public pendant les festivités. Si vous n'avez pas la chance de pouvoir venir, vous pourrez également suivre les conférences sur le net en streaming, sur le site ubuntu-paris.org.

On se voit sur place.

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