Planet

Cela fait un moment que je voulais pouvoir lancer mes applications rapidement avec mon clavier (recherche). J'ai testé le menu de Linux Mint et GnoMenu. Ils possèdent tout les deux un champ de recherche d'application mais finalement ces menus ne m'ont pas séduit. Je vous montre à quoi ils ressemblent à la fin de ce billet.

Icôn GNOME DoPlus tard, je suis tombé sur GNOME Do qui est exactement ce que je cherchais. Ce n'est pas un menu (celui par défaut de GNOME est finalement très bien) mais juste un lanceur permettant de chercher ses applications rapidement en tapant leur nom ou le début de leur nom (pour les lancer évidement). Il cherche aussi dans les fichiers, les marques-pages Firefox, les contacts Evolution ou Pidgin, etc.

GNOME Do

Je vais vous dire rapidement comment l'utiliser. C'est assez facile à prendre en main. Je ne vous parlerai pas des greffons ou du changement d'apparence. Consultez la documentation de Ubuntu-Fr pour en savoir plus.

Tout d'abord pour l'installer, il n'y a rien de plus simple : cliquez ici ou tapez la commande suivante dans un terminal.

sudo apt-get install gnome-do

Ensuite, ouvrez GNOME Do (Applications > Accessoires > GNOME Do). Une petite fenêtre apparait au milieu de l'écran. Vous pourrez la faire réapparaitre très facilement avec la combinaison de touche Super[1] + Espace. La touche Échap permet de fermer cette fenêtre.

GNOME Do

Le petit triangle en haut à droite permet d'accéder aux préférences où on peut demander à GNOME Do de se lancer au démarrage (dans l'onglet Général).

Pour lancer une recherche il suffit de commencer à taper votre mot clé. Sur la capture suivante je tape "fi" pour trouver Firefox. La touche Entrée lancera Firefox.

GNOME Do - Recherche de fi

Mais si on veut voir les autres résultats qui commence par "fi", on presse la flèche bas du clavier. Ainsi je peux choisir FileZilla en navigant avec les flèches.

GNOME Do - Recherche de fi avec propositions

La touche tabulation permet de choisir une action (à droite) lié à ce que vous avez trouvé (à gauche). Comme pour la recherche la flèche bas affiche les propositions.

GNOME Do - Action avec propositions

C'est en gros tout ce qu'il faut connaitre sur son utilisation.

Menus GNOME avec filtre de recherche

Je vous montre maintenant ce à quoi ressemble respectivement MintMenu et GnoMenu. Je ne les ai pas conservés car j'utilisais beaucoup le menu Raccourcis, j'avais juste besoin d'un lanceur.

MintMenu

Le .deb de MintMenu est téléchargeable dans leur dépôt. Cliquez sur la version de Linux Mint qui correspond à votre version d'Ubuntu, par exemple la version 10 Julia est basé sur Ubuntu 10.10 Maverick. Dans le liste des paquets vous trouverez mintmenu.

GnoMenu

Concernant GnoMenu, vous pouvez trouver son code source sur le site du projet Launchpad pour le compiler vous même ou tout simplement télécharger le .deb sur gtk-apps.org.

 

Notes :

[1] Appelée aussi Win, c'est la touche à gauche de Alt (très souvent avec le logo de Windows).

J’aurais aimé intituler ce billet: « Constante évolution » mais il n’aurait pas été fidèle au contenu principal de ce billet, l’Installation du pilote Wizardpen. Le pilote Wizardpen permet de faire fonctionner adéquatement les tablettes graphiques USB.

Mardi dernier je tentais l’installation d’une tablette graphique afin d’expérimenter un projet scolaire. Je n’avais jamais installé (ni même manipulé) une telle tablette. Bref, l’installation échoue, et par manque de temps, je ne cherche pas vraiment plus loin. Voilà qu’aujourd’hui, je décide de récidiver pendant la pause du midi avec mon ordinateur portable. Cinq minutes plus tard, la tablette fonctionne!

Pourtant, c’était la même manipulation. Mais bon, c’est la vie, et quand ça fonctionne,on  ne cherche pas toujours à comprendre :) .
Mais voilà que ce soir, à la lecture de mes fils RSS, je découvre que plus tôt ce matin, le mainteneur du paquet a tout simplement mis à jour son dépôt afin que le pilote fonctionne correctement avec Maverick.

Les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer avec des droits superutilisateurs (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système. Je ne suis donc pas responsable de vos erreurs

Donc pour faire fonctionner une tablette graphique qui n’est pas reconnue nativement (par exemple KYE, Trust, AceCad Flair, UC-Logic, Genius Pen, SuperPen etc), on doit d’abord installer le dépôt du pilote Wizardpen.

On ajoute le dépot suivant:

sudo add-apt-repository ppa:doctormo/xorg-wizardpen

On met à jour les dépots:

sudo apt-get update

Et on installe le pilote:

sudo apt-get install xserver-xorg-input-wizardpen

Voilà c’est terminé, au redémarrage, votre tablette fonctionne.

Pour une liste des tablettes réputées fonctionner avec le pilote, il y a une liste au début de cette documentation.

Constante évolution? Ça vaut la peine de jeter un coup d’oeil à l’ancienne documentation….

Bon dessin!

Également à lire.....

Si vous désirez expérimenter la version de Firefox 4.0 beta 8 pre dans votre Ubuntu, il est possible de l’installer via les dépôts de développement quotidien (daily build).
C’est vraiment pour expérimenter la vitesse que j’en ai fait l’installation. Avec une interface en anglais et des plug-ins qui ne sont pas encore pleinement compatibles, nous sommes encore loin d’une utilisation grand public.
Mais si comme moi, vous voulez simplement suivre le projet au jour le jour, afin de suivre son évolution, je vous invite à faire ce qui suit :

Les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer avec des droits superutilisateurs (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système. De plus les dépôts de développement quotidien (daily build) peuvent être instable, je ne suis donc pas responsable de vos erreurs.

On ajoute le dépot de développement quotidien suivant:

sudo add-apt-repository ppa:ubuntu-mozilla-daily/ppa

On met à jour les dépots:

sudo apt-get update

Et on installe Firefox

sudo apt-get install firefox-4.0

Bon champs de mine……

Également à lire.....

GnuckX - CC0 En juillet dernier, Framasoft animait le plus long atelier de l’histoire des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre : un traducthon courant pendant toutes les rencontres.

En effet, fidèles au poste dans la chaleur cuisante d’une salle de classe au dernier étage de l’ENSEIRB, des bénévoles de Framalang, Benjamin Jean de VeniVidiLibre.org, Alexis Kauffman et moi-même accueillions les courageux visiteurs ayant trouvé leur route jusqu’au traducthon 2.0, pour la plupart venus avec la ferme intention de nous aider à traduire le livre libre : « Imagine there is no Copyright ».

Et c’est ainsi qu’en à peine 5 jours, malgré la chaleur, les difficultés de réseau et une coupure de courant [1], l’ouvrage fut intégralement traduit, par plusieurs dizaines de bénévoles.

L’idée de traduire ce livre était venue à Alexis après l’avoir lu en version papier italienne, couverte par une licence CC-by-nd (Creative Commons attribution, sans dérivation). L’attribution nous permis de remonter à une version anglaise, couverte par une CC-by-nc-nd (ajoutant une clause de réutilisation non commerciale seulement), ce qui pouvait sembler paradoxal vu qu’Alexis l’avait acheté son livre… Toutefois, une mention supplémentaire s’ajoute, sur le site officiel, à la licence de la version originale :

No article in this book may be reproduced in any form by any electronic or mechanical means without permission in writing from the author.

Qui peut se traduire par :

Aucun article de ce livre ne peut être reproduit par quelque moyen électronique ou mécanique que ce soit, sans la permission écrite de l’auteur.

La suite du puzzle allait donc se résoudre en contactant l’auteur, ce qui est, d’une manière générale, la chose à faire en cas de doutes sur une licence [2].

Contacté, l’auteur nous répondit qu’il souhaitait que son œuvre soit au plus près possible du domaine public (ce qui est cohérent avec le titre de l’ouvrage). Benjamin Jean proposa donc la licence « Creative Commons Zero », ce qui convint très bien à l’auteur.

La licence CC0 a en effet été créée pour uniformiser mondialement la notion de domaine public, ou permettre de s’en approcher au plus près dans les juridictions, comme la France, où il n’est pas possible d’y placer soit même son œuvre.

Toutefois, à sa création la CC0 n’était pas applicable en France pour des raisons juridiques levées depuis, mais elle le demeurait pour l’instant pour une seconde raison, l’absence de version française. Il nous fallait donc remédier à ce petit inconvénient avant de pouvoir sortir notre prochain Framabook, et c’est ainsi que l’équipe de traduction de choc qui se cache derrière cette page, se mit à l’œuvre.

Nous sommes donc fier aujourd’hui de vous présenter la traduction, par Framalang et VVL, de la CC0 [3] ! Cette traduction est une contribution que nous avons bien entendu adressée à Creative Commons afin d’étoffer un peu le paysage des licences françaises touchant de domaine public, s’ajoutant ainsi à la récente licence « Information Publique Librement Réutilisable » utilisable uniquement par les organismes du secteur public dans le cadre de leurs démarches « OpenData » [4].

Creative Commons Zéro 1.0 - Domaine Public [5]

CC0 1.0 Universal - Public Domain Dedication

CreativeCommons.org - 17 décembre 2007
Traduction Framalang : Julien R., Barbidule, Goofy, Martin G., Siltaar, mben

CREATIVE COMMONS N’EST PAS UN CABINET D’AVOCATS ET NE FOURNIT PAS DE SERVICES DE CONSEIL JURIDIQUE. LA PUBLICATION DE CE DOCUMENT NE CRÉE AUCUNE RELATION JURIDIQUE ENTRE LES PARTIES ET CREATIVE COMMONS. CREATIVE COMMONS MET À DISPOSITION CETTE LICENCE EN l’ÉTAT, À SEULE FIN D’INFORMATION. CREATIVE COMMONS NE FOURNIT AUCUNE GARANTIE CONCERNANT L’UTILISATION DE CE DOCUMENT OU DES INFORMATIONS OU TRAVAUX FOURNIS CI-APRÈS, ET DÉCLINE TOUTE RESPONSABILITÉ POUR LES DOMMAGES RÉSULTANT DE L’UTILISATION DE CE DOCUMENT OU DES INFORMATIONS OU TRAVAUX FOURNIS CI-APRÈS.
Déclaration d’Intention

Les lois de la plupart des législations des états du monde accordent automatiquement des Droits d’Auteur et Droits Voisins (définis ci-dessous) au créateur et au(x) titulaire(s) de droits ultérieur(s) (ci-après, le « titulaire ») d’une œuvre originale protégeable par le droit de la propriété littéraire et artistique et/ou une base de données (ci-après, une « Œuvre »).

Certains titulaires souhaitent renoncer de façon définitive à ces droits sur une Œuvre dans le but de contribuer à un pot commun de travaux créatifs, culturels et scientifiques (les « Biens Communs ») que le public, de façon certaine et sans craindre d’actions ultérieures pour contrefaçon, a la possibilité d’utiliser comme base de travail, de modifier, d’incorporer dans d’autres travaux, de réutiliser et de redistribuer aussi librement que possible sous quelque forme que ce soit et à quelque fin que ce soit, y compris, et sans réserves, à des fins commerciales. Ces titulaires peuvent contribuer aux Biens Communs dans le but de promouvoir les idéaux de la culture libre et la production de travaux créatifs, culturels et scientifiques, ou pour acquérir une renommée ou une plus grande diffusion de leur Œuvre, notamment grâce à l’utilisation qui en sera faite par d’autres.

Pour ces raisons et/ou d’autres, et sans attendre aucune rémunération ou compensation supplémentaire, la personne associant la CC0 à une Œuvre (le « Déclarant »), dans la mesure où il ou elle est titulaire des Droits d’Auteur et des Droits Voisins de l’Œuvre, fait volontairement le choix d’appliquer la CC0 à l’Œuvre et de distribuer publiquement l’Œuvre sous les termes de cette licence, en toute connaissance de l’étendue de ses Droits d’Auteur et Droits Voisins sur l’Œuvre, ainsi que de la portée et des effets juridiques de la CC0 sur ces droits.

1. Droit d’Auteur et Droits Voisins

Une Œuvre mise à disposition sous la CC0 peut être protégée par les droits d’auteur et les droits voisins ou connexes (le « Droit d’Auteur et les Droits Voisins »). Le Droit d’Auteur et les Droits Voisins comportent, notamment, les droits suivants :

  1. Le droit de reproduire, adapter, distribuer, interpréter, diffuser, communiquer, et traduire une Œuvre ;
  2. Les droits moraux conservés par le ou les auteur(s) ou interprète(s) originaux ;
  3. Les droits relatifs à la diffusion et à la vie privée rattachés à l’image ou au portrait d’une personne représentée dans une Œuvre ;
  4. Les droits protégeant contre la concurrence déloyale à l’égard de l’Œuvre, sujets aux limitations prévues dans le paragraphe 4(a) ci-dessous ;
  5. Les droits protégeant l’extraction, la dissémination, l’utilisation et la réutilisation des données contenues dans une Œuvre ;
  6. Les droits relatifs aux bases de données (tels que ceux découlant de la Directive 96/9/CE du Parlement Européen et du Conseil du 11 mars 1996 concernant la protection juridique des bases de données, et de toute transposition au niveau national, y compris de toute version amendée ou révisée de cette directive) ;
  7. Tous autres droits similaires, équivalents ou correspondants partout dans le monde, basés sur des lois ou traités applicables, et toutes les transpositions nationale de ceux-ci.

2. Renonciation

Dans toute la mesure permise par la loi, mais sans l’enfreindre, le Déclarant annonce par la présente abandonner, céder et renoncer ouvertement, complètement, définitivement et irrévocablement, à tous ses Droits d’Auteur et Droits Voisins sur l’Œuvre ainsi qu’aux prétentions et intérêts à agir associés , qu’ils soient à cet instant connus ou inconnus (y compris les prétentions et intérêts à agir associés nés ou à naître), (i) partout dans le monde, (ii) pour la durée maximale prévue par les lois ou traités applicables (y compris les prolongations futures de cette durée), (iii) sur n’importe quel support actuel ou futur et quel que soit le nombre de copies, et (iv) pour toutes fins, y compris, et sans réserves, les fins commerciales, publicitaires ou promotionnelles (la « Renonciation »). Le Déclarant procède à la Renonciation au bénéfice de chacun des membres du plus large public et au détriment des héritiers et successeurs du Déclarant, avec la ferme volonté que cette Renonciation ne puisse faire l’objet d’aucune révocation, récision, résiliation, annulation, conclusion, ou de toute autre action en justice ou injonction susceptible d’interrompre la jouissance paisible de cette Œuvre par le public telle que prévue par la Déclaration d’Intention du Déclarant.

3. Licence Publique Supplétive

Dans le cas où une partie quelconque de la Renonciation et pour quelque raison que ce soit est jugée juridiquement nulle ou sans effet en vertu de la loi applicable, la Renonciation doit être préservée de la manière permettant la prise en compte la plus large de la Déclaration d’Intention du Déclarant. De plus, dans la mesure où la Renonciation est ainsi jugée, le Déclarant concède par la présente à chaque personne concernée une licence pour l’exercice des Droits d’Auteur et Droits Voisins du Déclarant sur l’Œuvre, gratuite, non transférable, non sous-licenciable, non exclusive, irrévocable et inconditionnelle (i) partout dans le monde, (ii) pour la durée maximale prévue par les lois ou traités applicables (y compris les prolongations futures de cette durée), (iii) sur n’importe quel support actuel ou futur et quel que soit le nombre de copies, et (iv) pour toutes fins, y compris, et sans réserves, les fins commerciales, publicitaires ou promotionnelles (la « Licence »). La licence sera réputée effective à la date à laquelle le Déclarant a appliqué CC0 à l’Œuvre. Dans le cas où une partie quelconque de la Licence, et pour quelque raison que ce soit, est jugée juridiquement nulle ou sans effet en vertu de la loi applicable, une telle invalidité partielle ou ineffectivité n’invalidera pas le reste de la Licence, et dans un tel cas le Déclarant déclare par la présente qu’il ou elle (i) n’exercera aucun de ses Droits d’Auteur ou Droits Voisins subsistant sur l’Œuvre et (ii) ne fera valoir aucune prétention ni intérêt à agir associés relatifs à l’Œuvre, ce qui serait opposé à la Déclaration d’Intention du Déclarant.

4. Limitations et exonérations de responsabilité
  1. Aucun droit sur une marque déposée ou un brevet détenu par le Déclarant n’est abandonné, cédé, licencié ou affecté d’une quelconque manière par le présent document;
  2. Le Déclarant propose la mise à disposition de l’Œuvre en l’état, sans déclaration ou garantie d’aucune sorte, expresse, implicite, légale ou autre, y compris les garanties concernant la commercialité, ou la conformité, les vices cachés et les vices apparents, dans toute la mesure permise par la loi applicable;
  3. Le Déclarant décline toute responsabilité dans la compensation des droits d’autres personnes qui peuvent s’appliquer à l’Œuvre ou à toute utilisation de celle-ci, y compris, et notamment, mais pas exclusivement, les Droits d’Auteur et Droits Voisins de toute personne sur l’Œuvre. En outre, le Déclarant décline toute responsabilité quant à l’obtention des consentements, autorisations et autres droits requis quelle que soit l’utilisation de l’Œuvre;
  4. Le Déclarant comprend et reconnaît que Creative Commons n’est pas partie prenante de ce document et n’a aucune responsabilité ni obligation à l’égard de la CC0 ou de l’utilisation de l’Œuvre.

Notes

[1] Notre travail étant réparti sur plusieurs documents EtherPad, cet incident généralement atroce dans une salle informatique se révéla joyeusement anecdotique.

[2] Petit aparté à ce propos, Framasoft organise, lors de la prochaine Ubuntu Party parisienne qui aura lieu du 5 au 7 novembre prochain, un atelier de libération d’œuvres non logicielles, qui consistera justement à contacter les auteurs d’œuvres numériques, publiées sur Internet sans licences précises et dont le Copyright par défaut bloque une idée de réutilisation… L’atelier est prévu pour le samedi 6 novembre à partir de 11h30.

[3] Oui, il fallait suivre pour les acronymes :-P

[4] L’annonce de RegardsCitoyens.org saluant la création de cette licence. Une analyse plus poussée sur le blog de Veni Vidi Libri.

[5] Crédit photo : GnuckX (Creative Commons Zero 1.0)

15 Octobre 2010 à 01:09

Bijk pour surveiller un serveur Linux via Capof

Est ce que vous avez été déjà confronté a la question « Comment je peux surveiller les performances et l’usage mon serveur GNU/Linux ? Si oui! je vous propose aujourd’hui une petite réponse qui servir les administrateurs linux. Bijk est un outil en ligne pour la surveillance de serveur et qui peut être utiliser avec Debian, Ubuntu, CentOS, RedHat.

La demande de serveur Internet ne cesse d’augmenter jour après  jour, avec un nombre de visiteur et d’utilisateur de plus en plus grand aussi, Développer une solution interne pour la surveillance peut s’avérer très coûteux pour n’importe quelle société.

Avec Bijk la vie d’un administrateur Linux (Seulement) peut être plus facile, et ça peut aussi faire gagner plus de temps et d’argent, et permet aux entreprises d’augmenter la vitesse et la stabilité de leurs serveurs web.

Pour l’installer c’est très facile :

  1. Aller sur Bijk.com et créer un compte gratuit
  2. Ajouter les dépendance linux ou télécharger le code source pour le cuisinier comme vous le voulez
  3. Installer le paquet Bijk
  4. Connectez-vous sur votre compte Bijk

Bijk peut vous aidez a rechercher et vous prévenir contre les multiples raisons du crash de votre serveur, vous serez notifiez si un changement a été fait, un disque dur plein ou si il y a un trafic trop important qui peut affecter votre système.

Vous pouvez aussi configurer votre compte afin de configurer de recevoir les alerte concernant les statistique d’Apache, l’espace disque disponible via SMS et email.

Plus d’informations sont disponible sur le site Bijk.com et la source de cette article ICI.

Ce matin, décalage horaire oblige quand on vit de ce côté-ci de l’Atlantique, mon lecteur RSS débordait déjà de billets les plus enthousiastes concernant la sortie officielle de la dernière mouture d’Ubuntu. L’idée ne m’effleure donc même pas d’écrire sur le sujet.

Mais une discussion en début soirée avec mon ami Marc (ce n’est pas son vrai nom, mais il n’a pas voulu que je le cite, alors allons-y pour Marc) et son vieil ordinateur sous  XP, m’amène à écrire finalement un billet à propos de la sortie 10.10.

J’aurais pu aussi intituler ce billet :

« Comment avoir un système exploitation frais du jour, alors que Windows vous a abandonné sur une voie de garage « 

ou encore plus troll

« Bye bye Windows 98! »

Puisqu’aujourd’hui marquait également la sortie de Lubuntu 10.10. Lubuntu est une version d’Ubuntu spécialement conçue pour les petites configurations.
Elle est là la beauté de GNU/Linux, alors que Microsoft vous a largué avec votre Windows XP dans votre Pentium 3, Lubuntu vous donne l’opportunité  d’avoir le dernier Ubuntu avec le bureau léger LXDE (au lieu de Gnome, KDE ou Xfce).

De plus, selon Wikipédia, le live cd Lubuntu utiliserait seulement 57 908 KB, près de 3 fois moins qu’Ubuntu. Par contre, Lubuntu ne fait pas encore partie de la famille Ubuntu, étant considéré comme une bêta stable.

On peut télécharger Lubuntu 10.10 ici:

Liens

Également à lire.....

Aujourd’hui est sortie comme prévue la nouvelle version de Ubuntu : Version 10.10 prénommée the Maverick Merkat. Cette version de Ubuntu sort le 101010 qui représente an binaire le nombre 42 (0*1+1*2+0*4+1*8+0*16+1*32=42) qui est le nombre représentant La grande question sur la vie, l’univers et le reste. Tout un programme …

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Elle est disponible sous trois versions possibles :

Il ne faut bien sur pas oublier les déclinaisons avec les environnement de bureaux différents:

Vous pouvez avoir plus d’informations sur la page dédiée de Ubuntu francophone : Ubuntu 10.10

Telecharger l'article au format PDF

Les distributions Linux modernes et de plus en plus de logiciels de gestion de bibliothèque musicale (Rythmbox et Banshee pour ne citer qu’eux) utilisent les informations disponibles dans le projet media-player-info de freedesktop.org. Les informations stockées pour chaque lecteur multimédia utilisant le standard de transfert de fichier « stockage de masse » (i.e. apparaissant comme une clé USB ou un disque externe) peuvent ainsi être utilisées par le système d’exploitation et les logiciels pour notamment :

  • demander à l’utilisateur s’il veut gérer l’appareil avec son logiciel de gestion de bibliothèque musicale ;
  • afficher le nom de l’appareil ;
  • afficher l’icône de l’appareil ;
  • connaître les informations nécessaires pour copier de la musique sur votre périphérique (format, emplacement)
  • gérer les listes de lecture (playlists).

Par la suite, ces informations permettront certainement également de gérer :

  • les vignettes (covers) de vos albums ;
  • les formats vidéo supporté par votre appareil.

Comment contribuer à ce projet ?

La base de données des appareils supportés croît rapidement, mais étant donné le nombre très important de périphériques sur le marché, il arrive encore trop souvent que votre modèle particulier ne soit pas parfaitement géré. Ayant déjà contribué un certain nombre de patchs pour ajouter le support de plusieurs appareils, je vous propose de le faire pour le votre ou celui de vos connaissances si vous ne souhaitez pas créer et soumettre vous même le fichier aux responsables du projet.

Si votre appareil n’est pas dans la liste que vous trouverez sur cette page ou bien qu’il s’y trouve mais que les informations contenues dans le fichier correspondant vous semblent erronées ou incomplètes (vous pouvez vous en rendre compte en lisant le fichier concerné ou tout simplement en constatant un problème avec votre appareil lors de son utilisation sur une distribution Linux récente), commentez cet article en fournissant tout ou partie de ces informations (en respectant si possible le format proposé ci-dessous) :

Informations minimales

  • Nom de l’appareil : par exemple W995
  • Fabriquant :  par exemple Sony
  • Identifiant USB :  par exemple 0fce:e112 ; pour déterminer cette information tapez lsusb dans un terminal (accessible sous GNOME en général par Applications/Accessoires/Terminal) et trouvez la ligne correspondante à votre lecteur multimédia branché. Si vous ne savez pas quelle ligne correspond, collez l’ensemble de la sortie de la commande.
  • Répertoire de stockage de la musique : par exemple /Music (pensez à respecter les majuscules et les minuscules)
  • Formats de musique supportés : par exemple audio/mpeg;audio/mp4;audio/aac (ou, à défaut, les extensions supportées (.mp3, .aac, etc.)

Informations supplémentaires (facultatif)

  • Répertoire de stockage des listes de lecture : par exemple /Playlists (pensez à respecter les majuscules et les minuscules)
  • Formats de listes de lecture supportés : par exemple audio/x-mpegurl;audio/x-scpls (ou, à défaut, les extensions supportées (.m3u, .pls, etc.)
  • Répertoire de stockage des vignettes :  par exemple /Covers
  • Format de vignettes supportés : par exemple jpeg, intégré
  • Répertoire de stockage des vidéos : par exemple /Videos
  • Format de vidéos supportés :  par exemple application/mp4&width=320&height=240 (ou à défaut, les extensions et résolutions supportées)

Quels appareils ne sont pas concernés par ce projet ?

  • les appareils utilisant exclusivement le protocole MTP (ceux-ci sont gérés par le projet libmtp) ;
  • les appareils qui ne supportent pas le transfert par stockage de masse (i.e. qui n’apparaissent pas automatiquement comme un disque externe lorsque vous les connectez).

Que votre appareil soit connu ou qu’il s’agisse d’un lecteur MP3 sans marque, n’hésitez pas à envoyer les informations correspondantes, vos contributions profiteront ainsi à tous les autres utilisateurs de Linux possédant le même appareil que vous et vous disposerez d’un meilleur support à la prochaine mise à jour de vos logiciels !

Répertoire de stockage des playlists :

flattr this!

Après l’été beaucoup d’entre vous ont plein de photos dans leur appareil photo. Je vais vous présenter aujourd’hui un petit logiciel bien sympathique qui permet de faire assez facilement des diaporamas photos. Ce logiciel est Imagination, malheureusement le développement du logiciel est arrêté, la version disponible sous ubuntu Lucid est 2.1

menu_049

Après avoir manipulé le logiciel, je vous conseillerais la chose suivante en ce qui concerne l’audio. Le logiciel peut intégrer une musique à votre diaporama, cependant tout ceci n’est pas très configurable, aussi ce qu j’ai fait est la chose suivante. Création du diaporama photo uniquement , puis export au format VOB, puis avec openshot je fais le montage vidéo + audio. C’est beaucoup plus efficace à  mon avis.

Une fois le logiciel lancé, il faut importer des photos dans le projet. Pour ce faire, il suffit de cliquer sur l’icone « Importer des photos » ou dans le menu Présentation -> Importer des photos.

Vous pouvez en sélectionner plusieurs en appuyant sur la touche CTRL en meme temps que le clic de souris pendant la sélection.

Vous vous retrouvez donc avec une interface comme ci-dessous :

imagination-21_050

Maintenant, on va sauvegarder le projet en cliquant sur la petite disquette en haut à gauche et en lui donnant un nom.

Un petit truc pour accélérer la mise en place de votre diaporama : Chaque photo peut avoir une transition et une durée définie. Suivant le nombre de photos que vous avez, ca peut être assez fastidieux a faire une par une. Ce qui est possible de faire c’est de sélectionner les photos dans le panneau du bas avec la souris. Ensuite, il suffit de définir le temps d’apparition des photos et de cliquer sur le bouton Aléatoire, comme ci-dessous :

selection_051

Une fois ceci fait, vous remarquerez que sur chaque photos dans le panneau du bas vous avez une petite icône représentant la transition.

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Bien entendu, si celle ci ne vous plait plait pas vous pouvez la changer. Pour ce faire, il suffit de sélectionner la photo, puis de choisir la transition et de cliquer sur Mise à jour. Il en est de même pour la durée d’apparition de la photo.

Maintenant, tout pourrait s’arrêter là et on pourrait exporter le diaporama et ce serait presque terminé (rajout de la musique). Cependant, Imagination possède une fonctionnalité que je trouve géniale. C’est le zoom sur un endroit de la photo et ceci autant de fois que possible. Voyons donc comment faire ceci.

Il faut d’abord sélectionner une photo puis se mettre dans la zone Mouvement de la diapositive :

selection_053

Cette zone est assez facile à comprendre. Par défaut (comme ci-dessus) vous n’avez pas de point d’arret, la durée est de 1 seconde et le zoom de 1. maintenant si vous changer le curseur du zoom à une autre valeur, vous verrez votre photo se conformer à ce zoom. Par exemple ci dessous un zoom de 2.1.

selection_054La photo se présente maintenant ainsi :

test-imagination-imagination-21_055

Vous pouvez à loisir mettre votre curseur de souris et positionner le zoom en déplaçant votre souris avec le bouton gauche appuyé. une fois la valeur et la position de votre zoom à votre choix, il faut renseigner le logiciel de cet endroit, ceci se fait en cliquant sur Ajouter.

selection_056

La valeur du point d’arret passe de 0 à 1. Vous pouvez faire autant de point d’arret que vous voulez. C’est vraiment génial. bien entendu vous pouvez corriger le points d’arret avec le bouton Mise à jour et les supprimer également.

Vous pouvez également insérer un texte sur votre photo. ceci se fait avec la zone texte de la diapositive.

selection_058

Cependant, vous ne pouvez positionner le texte qu’a des endroits précis (centre et coins) par le petit bouton : Position du sous-titrage . Ce qui peux vous donnez ceci.

test-imagination-imagination-21_059

Une fois que tout votre diaporama est construit, il vous faut l’exporter. Vous trouver ceci dans le menu fichier.

menu_060

Vous définissez un nom de fichier et le mode de sortie.

exporte-vob_061Vous validez et c’est parti :

presentation-en-cours-dexportation_062

Comme je le disait en début d’article, pour y mettre un peu de musique j’utilise le logiciel OpenShot. C’est bien plus facile a manipuler. En effet vous pouvez rajouter des effets de fades, choisir bien présisément le démarrage de la musique, etc, etc…

Pour ce faire, il suffit d’abord d’exporter votre diaporam au format VOB, puis de l’importer sous Openshot. de meme , sous openshot vous importer une musique et vous faites le montage. ce qui vous donne quelque chose de semblable à ci-dessous.

selection_063

Ensuite vous pouvez choisir une exportation au format DVD par exemple :

exporter-la-video_064

Ce qui donne au final …


Diaporama avec Imagination et openshot
envoyé par roozeec. – Les derniers test hi-tech en vidéo.

Amusez vous bien.

Et vous vous utilisez quoi comme logiciel pour faire vos diaporamas ?

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