Planet

L’équipe des développeurs Ubuntu ont annoncé  la sortie de la première version BETA 10.04 LTS sous le code Lucid Lynx qui apporte une foule de nouvelles fonctionnalités intéressantes.

Pour tester cette nouvelle version d’Ubuntu vous pouvez faire un upgrade a partir de votre système directement en tapant sur le clavier Alt + F2 et vous entrez : « update-manager -d » une fois l’outil des mises a jour ouvert vous aurez un message qui vous annonce la disponibilité d’une nouvelle version « 10.04″ alors vous n’aurez qu’a suivre les instructions sur l’écran.

Vous pouvez aussi télécharger le fichier ISO et faire une installation virtuelle sur VirtualBox par exemple.

Les liens de téléchargement :

http://releases.ubuntu.com/releases/10.04/ (Ubuntu Desktop et Serveur)
http://uec-images.ubuntu.com/releases/10.04/beta-1/ (Ubuntu Serveur pour UEC et EC2)
http://releases.ubuntu.com/kubuntu/10.04 (Kubuntu Desktop et Netbook Remix)
http://cdimage.ubuntu.com/xubuntu/releases/lucid/beta-1/ (Xubuntu)
http://cdimage.ubuntu.com/edubuntu/releases/lucid/beta-1/ (Edubuntu)
http://cdimage.ubuntu.com/mythbuntu/releases/lucid/beta-1/ (Mythbuntu)
http://cdimage.ubuntu.com/ubuntustudio/releases/lucid/beta-1/ (Ubuntu Studio)

L’un des changement que vous allez vite remarquer c’est ‘intégration d’un nouveau thème pour mettre a jour l’identité visuelle d’Ubuntu.

Les autres changement :

  • Gnome : Ubuntu 10.04 vient avec la toute dernière version de Gnome 2.29 avec un certain nombre de nouvelles fonctionnalités importantes.
  • Mozilla Firefox : Le moteur de recherche par défaut est maintenant Yahoo (J’aime pas) et pour la page d’accueil sera soit Yahoo ou Google ca dépend de la volonté de l’utilisateur.
  • Linux Kernel : Ubuntu 10.04 BETA 1 inclut le noyau 2.6.32-16.25
  • KDE : Kubuntu intègre KDE SC 4.4, pour plus d’info cliquer ICI.
  • HAL : Cette version BETA supporte la suppression du HAL pour rendre le système encore plus rapide au moment du démarrage, et aussi plus rapide pour reprendre après une mise en veille.
  • Likewise-open 5.4 : Une nouvelle version majeur de likewise-open vient avec Lucid Lynx. ce paquet apporte le support du Active Directory et le support du serveur pour linux.
  • nVidia : un nouveau driver par défaut Open Source pour le matériel nVidia. Pour plus d’info sur le driver « Nouveau » cliquer ICI.
  • Reseau social : Ubuntu intègre maintenant Twitter, identi.ca, Facebook et d’autres réseaux sociaux tout ca grâce au projet Gwibber.
  • Nouveau thème : l’apparence est encore plus beau qu’avant avec ce nouveau thème. Nouveau arrière plan et nouvelles icônes.
  • Ubuntu One : Avec ce service vous pouvez sélectionner n’importe quel dossier pour le synchroniser, et le partager avec vos contacts. Les options ont été actualisé avec plus de fonctionnalités.

Lucid Lynx est toujours en mode BETA, alors biensur il y aura quelques bugs a signaler. Vous pouvez le faire en utilisant l’outil fournis sur cette page.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le Wiki Ubuntu. Ou inscrivez pour recevoir les annonces de développement sur :

http://lists.ubuntu.com/mailman/listinfo/ubuntu-devel-announce

Source de l’article.

Source des images.

12 Mars 2010 à 08:53

Geektionnerd : Lucid Lynx via Framasoft

Comme évoqué dans le billet Mark Shuttleworth d’Ubuntu n’est pas motivé par la haine de Microsoft, la distribution GNU/Linux Ubuntu a changé de peau.

Et c’est l’éternelle querelle des Anciens et des Modernes qui recommence…
(avec en prime un bon gros troll Apple à l’orée du bois)

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)

Ubuntu - Nouveau LogoC’est non seulement une habitude mais l’une des nombreuses originalités de la célèbre distribution GNU/Linux : tous les six mois Ubuntu sort sa nouvelle version, qui, faisant de plus en plus d’adeptes, est logiquement de plus en plus attendue.

La prochaine version 10.04 LTS[1] se prénomme Lucid Lynx et est prévue pour le mois prochain. Elle promet beaucoup. Mais elle promet aussi d’être l’amie des trolls ;-)

Il faut dire que lorsque l’on occupe la place enviée et reconnue qui est la sienne dans la communauté (notoriété grand public incluse), on s’expose inévitablement à des critiques. Mais il faut également reconnaître qu’un certain nombre d’annonces récentes ont pu parfois jeter le trouble, en particulier chez ceux qui sont moins attachés à l’open source qu’au logiciel libre.

De là à craindre que Canonical, la société créée par Mark Shuttleworth pour développer et soutenir Ubuntu, se transforme en une sorte de nouveau Microsoft, il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons certainement pas.

Se contentant de lister quelque éléments selon lui sujets à caution, c’est un pas que n’a cependant pas hésité à franchir un dénommé Alan Lord sur son blog, dans un court et lapidaire billet intitulé explicitement Is Canonical Becoming The New Microsoft?[2].

Et cela n’a évidemment pas loupé, le billet a généré très rapidement une centaine de commentaires divers et variés, nécessairement orientés par ce titre choc.

Le journaliste Sam Varghese a alors jugé bon de contacter Mark Shuttleworth pour avoir son avis dans un article publié sur le site iTWire que vous proposons traduit ci-dessous[3].

PS : Notons que dans l’intervalle, Ubuntu a également révélé sa nouvelle charte graphique et son nouveau logo (ci-dessus). Personnellement j’aime bien, même si je note la disparition apparente du slogan « Linux for Human Beings », qui était peut-être maladroit mais avait le mérite d’évoquer Linux. La confusion entre les deux ou l’aspiration de l’un par l’autre risquent de se faire plus grande encore.

Mark Shuttleworth : « Ma motivation, ce n’est pas la haine de Microsoft. »

I’m not driven by Microsoft hatred: Shuttleworth

Sam Varghese - 15 février 2010 - iTWire
(Traduction Framalang : Don Rico et Simon Descarpentries)

Mark Shuttleworth, fondateur et directeur général de la société Canonical, déclare que s’il a créé sa distribution GNU/Linux Ubuntu, ce n’est en aucun cas par animosité envers Microsoft.

Il a répondu aux questions d’ITWire concernant un récent billet de blog dont l’auteur accusait Canonical de devenir le nouveau Microsoft.

« J’admire plusieurs des accomplissements de Microsoft. J’estime qu’il est tout aussi détestable de diaboliser les employés d’une entreprise que des gens pour leur couleur de peau, leur nationalité ou toute autre particularité » explique Shuttleworth.

« Microsoft se livre toutefois à d’inacceptables abus de position dominante, et je suis fier qu’Ubuntu offre au monde un réel choix entre la servitude continue et la liberté utile, sûre et authentique. »

« Cela dit, mon rôle n’est pas de punir Microsoft, ni de les haïr ; je suis là pour proposer une meilleure voie, si je le peux. Ce sera dur, mais nous le pouvons. Et, dans les cas où nous partageons une cause commune, je travaille volontiers avec Microsoft. Il est possible que ce soit difficile à concevoir pour ceux qui pensent que la vie est plus facile à appréhender si on a un ennemi pour justifier sa cause, mais à mon sens ce comportement conduit au sectarisme, nuit aux résultats et nous empêche de corriger les erreurs du passé. »

Dans son billet, l’auteur énumérait les raisons pour lesquelles Ubuntu devenait d’après lui le nouveau Microsoft : l’intégration de Mono par défaut, la création d’Ubuntu One (un outil propriétaire de stockage en ligne), le retrait de GIMP et d’autres logiciels de la distribution, le passage à Yahoo! comme moteur de recherche par défaut, une enquête visant à savoir quelles applications propriétaires devaient être incluses dans les dépôts d’Ubuntu, et enfin, la nomination de Matt Asay au poste de PDG.

Sans entrer dans les détails concernant chacun de ces points, Shuttleworth indique cependant que « toutes les questions abordées dans le billet que vous mentionnez ont été consciencieusement débattues sur des forums publics. Les gens de chez Canonical et les animateurs de la communauté Ubuntu y ont, je crois, présenté nos intentions sans faux-semblant. »

« Chacune de nos décisions affectant nos utilisateurs auront leurs détracteurs et leur partisans, » a-t-il ajouté, « mais c’est notre volonté de maintenir le cap face au changement qui confère à notre plateforme son dynamisme et sa pertinence, et nous ne nous soustrairons pas à cette responsabilité. »

Shuttleworth explique que son objectif personnel, ainsi que celui de tous ses collaborateurs chez Canonical, est d’apporter les avantages du logiciel libre au plus grand nombre. « C’est ce qui est au cœur de notre motivation, et à maintes reprises nous avons dû employer des chemins détournés pour rester cohérents avec ce principe. »

Il précise que la grande majorité du travail produit par Canonical est mis à la disposition de tous sous licence libre. « Y compris des éléments de nature éminemment stratégique, tel que Launchpad, qui est publié sous une licence compatible avec les réflexions les plus récentes concernant les services internet libres. Nos réalisations propriétaires n’impliquent jamais qu’il faille installer des outils fermés de Canonical dans Ubuntu, se limitent à des services réseau, permettent de promouvoir tout le reste, et restent totalement optionnelles pour les utilisateurs d’Ubuntu. C’est une pratique que l’on retrouve sur d’autres plateformes. »

En conclusion, Mark Shuttleworth affirme être très fier de ce qu’apporte Canonical à la communauté du logiciel libre. « Si nous rencontrons autant de succès que je le souhaite, alors le monde aura pour la première fois une plateforme de qualité professionnelle disponible gratuitement pour tous. Ce qui n’est pas le cas avec les acteurs dominants du marché Linux. Je me consacre corps et âme à ce but, et j’apprécie énormément de partager cette cause avec des milliers d’autres au sein de la communauté Ubuntu. »

« Travailler en partenariat avec Yahoo! n’a jamais, à ma connaissance, induit la moindre négociation avec Microsoft. Et nous n’accepterons pas les conditions de Microsoft en matière de licence de propriété intellectuelle, comme le fit Novell. En revanche, si nous pouvons collaborer de façon constructive avec Microsoft, Oracle ou IBM, lesquels incluent une grande quantité de code propriétaire dans leurs produits, il est certain que nous nous engagerons de façon ouverte et de bonne foi. Je suis convaincu que nous le ferons avec le soutien sans faille des responsables de la communauté Ubuntu. »

Notes

[1] Une version LTS (pour « Long Term Support ») garantit aux utilisateurs, constructeurs et assembleurs, une maintenance et un suivi sur plusieurs années.

[2] On notera qu’Alan Lord a fait depuis amende honorable.

[3] Edit : Alan Lord est intervenu dans les commentaires ci-dessous, en nous signalant notamment la mise au point suivante concernant l’article du journaliste : Sam Varghese Got It Wrong?.

Certains d’entre vous l’on peut être remarqué, le serveur, et donc par conséquent le blog, était indisponible depuis très tôt ce matin (depuis environ 01h00) jusqu’à très tard ce matin (jusqu’à environ 11h45). La cause, j’ai tenté de migrer la Dedibox, qui était sous Ubuntu 9.04, vers Ubuntu 9.10. Malheureusement, j’ai pensé que la migration allait se passer comme toutes les autres fois. Mais ça n’a pas été le cas comme vous avez pu vous en douter. Donc pour la mémoire (et m’obliger à prendre plus d’informations auparavant) et pour ceux qui tomberaient dans le piège également, voilà comment procéder pour garder son serveur fonctionnel.

On a correctement mis à jour votre installation de Ubuntu Server via les commandes suivantes :
~$ sudo aptitude update
~$ sudo aptitude full-upgrade
~$ sudo aptitude install update-manager-core
~$ sudo do-release-upgrade


Là tout est à jour, mais on a le malheur (qui a été le mien) de redémarrer après avoir remplacé dans le fichier menu.lst de GRUB les :

root=UUID=4564577843545963533

par des :

root=/dev/sda2

Manque de chance, le serveur ne veut pas booter quand même. Et ceci est dû au kernel utilisé par la Dedibox. Pour remédier à cela, il faut installer le kernel proposé dans les dépôts de Ubuntu. Immédiatement, on démarre le système de secours. Pour accéder à ce mode, on passe par l’interface d’administration, puis Système de secours et on clique Passer votre serveur en mode de secours. La machine est ainsi électriquement redémarrée et les identifiant / mot de passe du compte SSH nous sont donnés.

Préparons le terrain

Une fois connecté en SSH, on arrive sur un terminal sans privilèges d’administration. On va donc se les donner en utilisant le mot de passe qui nous a été fournis.
~$ sudo su -

Maintenant, on va monter les partitions pour déterminer vraiment d’où vient le souci et dans notre cas installer le kernel qui va bien. Pour cela, on utilise les commandes mount et chroot.
~# mkdir server

~# mount /dev/sda2 server
~# mount /dev/sda1 server/boot

~# mount --bind /proc server/proc
~# mount --bind /sys server/sys
~# mount --bind /dev server/dev

~# chroot server


À ce stade, on est sur notre serveur. On peut donc y effectuer les opérations nécessaires.

Réparons

Comme je l’ai dit plus haut, pour réparer les dégâts, il faut utiliser le kernel générique à la place du kernel Dedibox. On installe alors le paquet linux-server.
root@serveur sudo aptitude update
root@serveur sudo aptitude full-upgrade
root@serveur sudo aptitude install linux-server


On oublie surtout pas de remplacer le root=UUID=… par root=/dev/sda2 dans le fichier menu.lst de GRUB et voilà, la réparation est faite.

Chouette, ça marche !

La réparation est terminé, on peut revenir sur une utilisation normale du serveur. Cependant, il faut prendre soit de terminer tous les processus que l’on a lancé en chroot et de démonter toutes les partitions.
root@serveur exit

~# umount server/proc
~# umount server/sys
~# umount server/dev

~# umount server/boot
~# umount server

~# exit
~$ exit


Pour finir, on retourne dans la console d’administration Dedibox et on clique sur Cliquer ici pour repasser en mode normal. Et là, le boot devrait se faire sans aucun souci. Conclusion, il ne faut pas se précipiter et se dire que tout réinstaller est la seule solution. Ici, on a réparé le tout sans perte de données mais par contre il y a eu un downtime (et un long pour moi, je tiens à m’en excuser d’ailleurs). C’est après avoir été dans ce genre de situations, que l’on se dit que GNU/Linux c’est quand même vachement bien. Mais ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi !

Sources

Artisan Numérique
Forum Dedibox News

Objectif Libre, la société que j'ai fondé, va proposer une formation Ubuntu Server du 19 au 23 Avril 2010 à Toulouse.

Cette formation de 5 jours s'adresse aux personnes avec une connaissance initiale du système Linux et qui souhaitent acquérir une base solide dans l'administration de server Ubuntu au travers de cours théoriques et de travaux pratiques. Même si elle sera effectuée dans un environement Ubuntu Server, une grande partie des thèmes et des techniques abordées est également communes à d'autres distributions comme Debian ou Red Hat. La formation sera encadrée par un expert Linux qui est également un développeur Ubuntu officiel, donc n'hésitez pas à consulter la fiche de la formation pour plus de détails. Il reste des places disponibles donc n'hésitez pas à nous contacter pour vous inscrire...

Il existe également un autre moyen pour suivre cette formation. Comme cela est toujours le cas chez nos amis de Free Electrons, spécialistes de Linux Embarqué, pour remercier les contributeurs au logiciels libres, nous sommes heureux de proposer une place gratuite à cette formation. Ainsi si vous avez effectué une contribution significative au Libre, n'hésitez pas à nous contacter pour candidater. La date limite des dépots de candidature étant fixée au 23 Mars 2010. Le lauréat sera tiré au sort parmi les 10 contributeurs les plus méritants à nos yeux. Bien sur nous acceptons aussi bien les personnes sans emplois, que les étudiants ou les professionnels du moment qu'il contribuent au Libre. Les frais de déplacement et de logement éventuels pour venir à Toulouse, restent à la charge du lauréat (ou de sa société s'il s'agit d'un professionnel et que cette dernière est d'accord pour participer).

03 Mars 2010 à 22:29

Ubuntu, nouveau look via Le Blog du Davromaniak

On l’attendait depuis un moment, Ubuntu va changer de look c’est officiel. Nouveau thème pour le système, nouveau style pour le logo et la marque. Personnellement, j’aime le nouveau style sobre et surtout au revoir le marron que l’on a pu connaître (même si je l’aimais bien). Pour voir tout ça, rendez-vous ici et . Voilà enfin un petit coup de jeune pour notre mon système d’exploitation préféré. Il ne reste plus qu’à savoir si ce nouveau look va plaire à la communauté.

Au niveau des thèmes du système, il y en deux. Un relativement sombre et l’autre qui est plus clair. En revanche, sur les deux thèmes, les boutons de gestion d’une fenêtre (fermer, réduire, agrandir) sont maintenant placés sur la gauche (toujours en haut bien entendu) de la fenêtre. On constate que le tableau de bord de GNOME a droit à de nouvelles icônes.

   

Le thème du boot est également modifié pour quelque chose plus en accord avec les thèmes systèmes et le nouveau look.

Toujours dans la continuité les logos ont changé avec une nouvelle police, entre autre, que je trouve très réussite.

blackubuntulogo.png

Enfin pour terminer, les divers sites web, CDs et pochettes, les habits et accessoires vont être mis à la nouvelle mode.

On l’a tous remarqué (du moins les utilisateurs de GNOME, version >= 2.28). Les icônes se sont barrées. C’est un bug ? Non. Enfin si, mais un bug de l’esprit de ceux qui ont décidé ça. Avant la version 2.28, GNOME utilisait les icônes dans les menus et sur les boutons. Mes barres d’outils, quant à elles, possédaient des icônes avec un texte en dessous. Depuis la version 2.28, les icônes précédemment utilisées sont parties et les barres d’outils possèdent des icônes avec un texte sur la droite (mais pas toujours). Pour les barres d’outils, le style est complètement foireux et étrange, pour les icônes c’est peut-être pas terrible tant que l’on peut les réactiver. Tout ça, c’était possible avec GNOME 2.28. On pouvait utiliser les icônes (sans modifier directement les valeurs GConf) et modifier le style des barres d’outils. Avec GNOME 2.29, certaines personnes ont eu l’idée d’enlever l’onglet Interface disponible jusqu’à présent via Système > Préférences > Apparence. Et ça, malgré les protestations qu’il y a eu. De plus, les décideurs responsables de cette modification répondent de manière relativement agressive aux protestations. Sympa pour un tel projet. Sympa aussi pour les dyslexiques.



Bref, qu’est-ce qui se passe en ce moment ? L’interface par défaut ne doit plus être modifiable facilement ? Doit-on vraiment coder un outil spécial pour tweaker notre interface ? Quelle est la prochaine étape ? Ne plus nous permettre de changer de thème ? Aidez-moi à comprendre car là je n’arrive plus à suivre les décideurs… Bref, si vous développez des applications pour le bureau GNOME, forcez l’affichage des icônes et proposez la modification du style des barres d’outils, ça aidera peut-être les auteurs du crime à se rendre compte de la débilité d’avoir proposé un patch qui a permis d’enlever l’onglet Interface.

28 Février 2010 à 15:13

Jouer du piano sous Ubuntu via Pianopenguin

Je viens de m'acheter un clavier maitre M-AUDIO Keystation 88es pour pouvoir l'utiliser avec Jalmus et jouer du piano en silencieux.

Ce clavier est parfaitement reconnu en USB sans aucune autre intervention. Du vrai «Plug and Play» sous Linux c'est suffisamment remarquable pour être signalé. Le toucher n'est pas génial mais les claviers à «toucher marteaux», style FATAR, sont nettement plus chers.

Avant toute chose il faut installer le serveur audio Jack :

sudo apt-get install jackd qjackctl

Ajoutez vous au groupe «audio» en éditant le fichier :

sudo gedit /etc/group

Puis éditez le fichier /etc/security/limits.conf pour activer le temps réel en ajoutant les lignes suivantes :

# Support Temps réel pour le groupe audio @audio - rtprio 99 @audio - nice -10 @audio - memlock 250000

LinuxSampler

J'ai installé Linux Sampler sous Jaunty à partir des dépôts PPA de David Konsumer car le site officiel était hors ligne mais il est peut-être plus facile de l'installer en utilisant la méthode de Linux MAO.

Attention cette installation n'est valable que sur Jaunty et peut rendre instable votre système.

Ajoutez dans «Sources de mis à jour» le dépot ppa suivant : deb http://ppa.launchpad.net/david-konsumer/konsumer/ubuntu jaunty main

puis installez la clé :

sudo apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys 17DEA4FE

Vous pouvez installer les paquets suivants :

sudo apt-get install libasound2-dev libjack0 gigtools libgig-dev libgig6

Il n'est pas possible d'installer directement linuxsampler à cause d'un problème de dépendance. Il faut télécharger les deux fichiers liblinuxsampler_1.0.0-5_i386.deb et linuxsampler_1.0.0-5_i386.deb pour les modifier.

Copiez le code du script suivant (sources) dans un fichier edit-deb-control.sh puis rendez le exécutable :

#!/bin/bash EDITOR=gedit if [[ -z "$1" ]]; then echo "Syntax: $0 debfile" exit 1 fi DEBFILE="$1" TMPDIR=`mktemp -d /tmp/deb.XXXXXXXXXX` || exit 1 OUTPUT=`basename "$DEBFILE" .deb`.modfied.deb if [[ -e "$OUTPUT" ]]; then echo "$OUTPUT exists." rm -r "$TMPDIR" exit 1 fi dpkg-deb -x "$DEBFILE" "$TMPDIR" dpkg-deb --control "$DEBFILE" "$TMPDIR"/DEBIAN if [[ ! -e "$TMPDIR"/DEBIAN/control ]]; then echo DEBIAN/control not found. rm -r "$TMPDIR" exit 1 fi CONTROL="$TMPDIR"/DEBIAN/control MOD=`stat -c "%y" "$CONTROL"` $EDITOR "$CONTROL" if [[ "$MOD" == `stat -c "%y" "$CONTROL"` ]]; then echo Not modfied. else echo Building new deb... dpkg -b "$TMPDIR" "$OUTPUT" fi rm -r "$TMPDIR"

Modifiez les dépendances de liblinuxsampler_1.0.0-5_i386.deb :

./edit-deb-control.sh liblinuxsampler_1.0.0-5_i386.deb

Il faut modifier les références à libgig par libgig6 et supprimer les références inutiles :

Package: liblinuxsampler Source: linuxsampler Version: 1.0.0-5 Architecture: i386 Maintainer: Matt Flax <flatmax@pgb.unsw.edu.au> Installed-Size: 9144 Depends: libasound2 (>> 1.0.18), libc6 (>= 2.4), libgcc1 (>= 1:4.1.1), libjack0 (>= 0.116.1), libstdc++6 (>= 4.2.1), libuuid1 (>= 1.05), libgig6 (>= 3.3.0)

De même pour le paquet linuxsampler :

./edit-deb-control.sh linuxsampler_1.0.0-5_i386.deb Package: linuxsampler Version: 1.0.0-5 Architecture: i386 Maintainer: Matt Flax <flatmax@pgb.unsw.edu.au> Installed-Size: 328 Depends: libc6 (>= 2.3.6-6~), libgcc1 (>= 1:4.1.1), liblinuxsampler, libstdc++6 (>= 4.2.1), libuuid1 (>= 1.05), libgig6 (>= 3.3.0), libasound2-dev, libjack-dev

Il suffit ensuite d'installer les paquets modifiés :

sudo dpkg -i liblinuxsampler_1.0.0-5_i386.modfied.deb linuxsampler_1.0.0-5_i386.modfied.deb

Pour tester un son de piano vous pouvez télécharger la banque de son Gigasampler du Maestro Concert Grand de Mats Helgesson.

Téléchargez le client Fantasia pour linuxsampler ou installez le en français.

Lancez Jack en ligne de commande avec :

/usr/bin/jackd -R -dalsa -r44100 -n3 -D -i2 -o2

Losque je lance Jack avec Jack Control je n'ai plus le son en sortie audio (il doit y avoir une option qui gène ALSA).

Lancez «linuxsampler» en console puis exécutez «JSampler-0.9/dist/Fantasia-0.9.jar» avec JAVA.

Linuxsampler

Il faut créer les périphériques MIDI (entrée) et AUDIO (sortie) sur ALSA (pour moi la sortie Jack ne fonctionne pas).

Créez une nouvelle piste et chargez-y un instrument :

Instrument

Faites les connexions dans Jack Control et si tout est OK vous pourrez enfin jouer sur le Maestro Grand Concert ou tout autre instrument. Si le son grésille trop il faut modifier les paramètres FRAGMENTS (4) et FRAGMENTSIZE (256) sur la sortie AUDIO ou installer le noyau temps réel linux-rt (voir sur Linux MAO pour en savoir plus).

Le son est très correct et cela permet de travailler son piano en épargnant les oreilles des voisins.

Pianoteq

Pianoteq est un piano virtuel commercial disponible sous Linux. A la différence de Linux Sampler il n'utilise pas de banques de sons de pianos réels mais modélise les sons de l'instrument.

Vous pouvez télécharger la version de démonstration directement sur le site.

Il suffit de lancer le programme et de modifier les options pour utiliser Jack :

Pianotek_output

Faire les connections dans Jack :

Pianotek Jack

Pianotek est vraiment un logiciel extraordinaire, léger et extrêmement puissant :

Pianoteq

Avant d'essayer Pianoteq, j'avais tendance à penser que les pianos virtuels n'égaleraient jamais les pianos acoustiques. Mais les possibilités offertes par ce logiciel sont énormes par exemple dans l'exploration de la microtonalité (voir ce que fait Chris Vaisvil) ou dans la personnalisation de son piano (avec la version Pro où les paramètres de chaque note sont modifiables).

Tout n'est pas parfait et notamment du coté des claviers qui ne sont pas capables de rendre la richesse du toucher d'un piano acoustique (comme le staccato, louré ou legato) mais les claviers s'amélioreront et il sera tout à fait possible de gérer ces attaques ainsi que toutes les attaques ou systèmes de pédale imaginables, hors des contraintes physiques, en s'appuyant uniquement sur des modèles mathématiques. Pianoteq est malheureusement un peu cher (249 euros) et je vais devoir patienter avec Linux Sampler avant de m'offrir ce fantastique outil.

Depuis que Launchpad existe et qu’il propose des PPAs, on a vu le nombre de ses dépôts de paquets non-officiels augmenter de manière assez impressionnante. D’ailleurs, même moi je les utilise aussi bien pour obtenir certains paquets que pour en distribuer d’autres (comme java-gnome et GNOME Split). Le fait que de plus en plus d’utilisateurs ont recours à ce genre de dépôts m’a fait me poser une question. Est-il vraiment raisonnable, pour des questions de sécurité et stabilité du système, d’utiliser un nombre relativement élevé de PPAs ?

Revenons au début de la réflexion. Pourquoi utiliser un PPA ? Dans un premier cas, c’est pour obtenir des mises à jour de paquets, soit pour des corrections de bugs, soit pour obtenir la dernière version d’une bibliothèque ou d’un logiciel. Dans un deuxième cas, c’est pour obtenir des paquets encore non disponibles dans les dépôts officiels (pour de jeunes programmes notamment). Avec Karmic Koala, l’ajout d’un PPA peut se faire de manière très simple via la ligne de commande (add-apt-repository) ou via la logithèque. Grâce à ça, les utilisateurs, même novices, peuvent très facilement avoir accès à toutes sortes de dépôts personnels. Est-ce bien ou est-ce mal ? De mon point de vue, je dirais que c’est un peu des deux, le PPA a ses avantages (logiciels nouveaux ou à jour) mais ses défauts (stabilité ? sécurité ?). Malheureusement, ses défauts ne viennent pas tant du principe mais plutôt des gens qui vont packager les applications (n’étant pas un expert dans le domaine je ne peux pas vraiment critiquer ça). Lorsqu’un paquet entre dans Debian et donc dans Ubuntu lors de la synchronisation, il est considéré comme stable et sans risque pour le système. De plus, des personnes, des professionnels du packaging l’auront contrôlé et corrigé. Ceci n’est pas vrai avec un PPA. Le packageur, connaisseur ou non, va packager son application (en faire un paquet source) et l’envoyer sur Launchpad, la ferme de serveurs se chargera d’en faire un ou des paquets binaires. C’est quelque chose de très pratique et appréciable pour le développeur, ça peut l’être nettement moins pour l’utilisateur si son système plante à cause d’un paquet de mauvaise qualité.


Bref, il n’y a pas vraiment une vérité absolue. Un ou des PPAs ont une force et une faiblesse. Pour la faiblesse, l’utilisateur en est averti en général, et heureusement ! Cependant, il est facile de céder à la tentation pour utiliser la dernière version d’un logiciel car il a telle ou telle fonctionnalité en plus. Les PPAs sont sympas mais il ne faut pas en abuser. Si c’est le cas, je pense qu’une remise en cause de la part de l’utilisateur se doit d’être faite. Peut-être que Ubuntu n’est pas la distribution qui lui correspond le mieux. Peut-être que l’utilisateur appréciera davantage une distribution comme Arch Linux (et d’autres) qui ont des paquets toujours mis à jour. Vous aussi, vous avez un avis sur le sujet ? Partagez-le avec nous.

Je suis passé tout récemment sur lucid lynx et maj mon matériel. J'ai donc eu envie d'avoir plus d'effets tout aussi inutiles qu'indispensables sur mon bureau :)

Me voila donc à essayer l'un des éléments du futur troll gnome 3.0 : gnome-shell

warning.pngPetit rappel d'usage : Gnome-SHELL est encore expérimental - à mon humble avis - il peut survenir des erreurs et mettre à mal votre système ( freeze / perte des données de session gnome...)

Installation

$sudo apt-get install gnome-shell

Exécution

Pour le tester

$gnome-shell --replace

Pour revenir en arrière

$metacity --replace $gnome-panel

Gnome-shell comme window manager par défaut

Soit vous reprenez la méthode décrite dans la doc ubuntu-fr, soit vous modifiez les clés suivantes dans le registre gconf ( je préfère cette version car elle évite un démarrage préalable de compiz )

Démarrez gconf-editor , puis renseigner les valeurs suivantes dans la clé /desktop/gnome/applications/window_manager ( current et default ) :

Selection_004.png

Il suffit de redémarrer la session et gnome-shell devrait remplacer metacity :)

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