Planet

21 Juin 2017 à 15:44

Voici le numéro 121 via Full Circle Mag FR

Bonjour !

C'est avec grand plaisir que l'équipe du FCMfr vous présente le numéro 121, celui de mai 2017, en français. Il est disponible au visionnage et au téléchargement sur notre page NUMÉROS ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

issue121fr.png

Cette fois-ci, nous vous proposons, notamment :

  • Un tutoriel sur comment installer une nouvelle version d'Ubuntu sur votre disque dur où il y a déjà une version d'Ubuntu, sans clé USB ou Live CD ou autre... Ça a l'air quasi impossible et pourtant, Alan Ward l'a fait !
  • Les tutoriels habituels (Inkscape, Python,...) et la continuation de la série sur la CAO Libre ;
  • Des critiques à go go : celle d'un livre sur Linux Mint 18 qui semble répondre à toutes vos questions éventuelles, celle de Porteus Kiosk, une dérivée de Gentoo Linux qui serait l'OS idéal pour des ordinateurs dans des lieux publics ; enfin, celle du jeu Total War: Warhammer, le dernier en date de la série, porté sous Linux ;
  • ET, cerise sur le gâteau (?), dans la rubrique Labo Linux, un article, dont je suis l'auteur, sur Bash sur Ubuntu sur Windows. L'avantage pour vous, les lecteurs français, c'est que toutes mes captures d'écran sont en français !

Bonne lecture et amusez-vous bien !

L'équipe du FCMfr, dont :

  • Le scribeur, Bab ;
  • Les traducteurs, AE, d52fr et un nouveau membre de l'équipe, zaz ;
  • Les relecteurs, Bab, d52fr et moi-même, AuntieE
19 Juin 2017 à 12:00

Alerte : le site va disparaître ! via kmelia

update Le Whois du domaine « kmelia.net » indique une date d’expiration au 2017-07-19T19:47:12.0Z.

Cela veut dire que ce blog va bientôt disparaître !
Vous pouvez sauver ce qui peut l’être avant qu’il ne soit trop tard :(

Je vous ai préparé des exports de tous les articles publiés, par année :

Merci à tous pour cette merveilleuse aventure !

02 Juin 2017 à 09:42

Un bureau Unity avec Gnome Shell via Nizarus

Dans le billet précédent “De Ubuntu à Ubuntu Gnome” j’ai publié une copie d’écran de mon bureau Gnome Shell que j’ai personnalisé pour être le plus proche d’un bureau Unity. Je rappelle ici que je suis parti d’une nouvelle installation de la variante officielle Ubuntu Gnome (voir le billet précédent cité ci-dessus).

Voici donc les étapes qui m’ont permis de passer de ce bureau –Bureau par défaut Gnome Shell

Bureau par défaut Gnome ShellBureau par défaut Gnome Shell.

à ce bureau –Bureau personnalisé Gnome Shell

Bureau personnalisé Gnome ShellBureau personnalisé Gnome Shell.

Paquets

Dans une première étape j’ai installé les trois paquets suivants :

Vous pouvez installer ces paquets via les liens apt-url ci-dessus, via l’application “Logiciel” ou pour les amoureux de la ligne de commande :

sudo apt install humanity-icon-theme ubuntu-wallpapers dmz-cursor-theme

Extensions

La partie la plus importante dans la personnalisation du bureau est au niveau des extensions Gnome. Même s’il y a des extensions déjà installées par défaut et d’autres qui sont dans les dépôts, j’ai choisi de passer par le site web https://extensions.gnome.org/ car d’un côté il y a plus de choix et d’un autre les extensions sont plus récentes que celle dans les dépôts.
La plupart des extensions ci-dessous offrent la possibilité de les configurer pour avoir le comportement rechercher. Je ne rentrerai pas dans les détails de configuration de chacune d’elles car cela allongera encore plus ce long billet. Mais si vous voulez avoir plus de détails sur l’une ou l’autre des extensions vous pouvez me laisser un commentaire.

  • User Themes : Permet de choisir une thème global personnalisé qui est installé dans le répertoire personnel.
  • Dash to Dock : Permet de modifier le lanceur (dash) de Gnome Shell pour avoir l’apparence du lanceur Unity. C’est cette extension qui nécessitera le plus de travail au niveau configuration. Principalement, j’ai modifié la taille pour qu’elle soit étendue sur les bords de l’écran.
  • No Topleft Hot Corner : Permet de désactiver l’effet du coin haut-gauche du bureau Gnome Shell. Ce comportement qui permet d’afficher les applications ouvertes et qui n’existe pas dans le bureau Unity.
  • TopIcons Plus : Permet de déplacer les icônes de notification qui sont par défaut dans le coin bas à gauche vers le coin haut à droite.
  • Pixel Saver : Permet d’intégrer la barre de titre de la fenêtre active dans la barre supérieure du bureau Gnome Shell. En attendant l’extension Global Menu, encore en développement, qui permettra d’intégrer la barre de menu plutôt que la barre de titre.
  • Better Volume Indicator : Permet de modifier le volume avec la roulette de la souris.
  • Frippery Move Clock : Permet de déplacer l’horloge du centre vers la droite.
  • AlternateTab : Permet de désactiver le groupement des fenêtres lors de la commutation avec les boutons Alt+Tab.
  • Dynamic Panel Transparency : Permet de modifier la transparence de la barre supérieure du bureau en fonction de l’existence ou pas d’une fenêtre maximisée.

Étant un ancien utilisateur du bureau Gnome, dans sa version 2, je n’ai pas hésité à installer les deux extensions ci-dessous afin de retrouver les fameux menus “Application” et “Emplacements”:

Finalement que vaut un bureau qui n’indique pas la météo ? L’extension ci-dessous permet de remédier à ce défaut et donne la météo actuelle.

Boutons des fenêtres

Il y a quelque temps Ubuntu a déplacé les boutons des fenêtres de la droite vers la gauche. À l’époque cette décision a fait beaucoup bruit dans la communauté et, je dois l’avouer, j’étais parmi ceux qui n’ont pas apprécié ce changement. Mais, je me suis vite habitué à cet nouvel emplacement et maintenant j’ai beaucoup de mal avec les gestionnaires de fenêtres qui placent les boutons à droite.

Donc pour modifier l’emplacement des boutons des fenêtres il suffit de :

  • Lacent l’éditeur de configuration dconf-editor
  • Naviguer vers org -> gnome - >desktop -> wm -> preferences
  • Mettre la valeur personnalisée suivante (ne pas oublier le : à la fin) close,minimize,maximize:
dconfEditor - BoutonsModification de l’emplacement des boutons des fenêtres.

Thème

Nous arrivons maintenant à la dernière étape pour avoir le thème global du bureau. À ce niveau je n’ai pas opté pour le thème par défaut de Ubuntu mais pour un autre thème appelé United Gnome que j’ai découvert dans le site OMG ! Ubuntu. Comme vous pouvez le voir dans la seconde capture d’écran de ce billet, ce thème reprend les couleurs caractéristiques de Ubuntu. Malgré quelques petites imperfections le thème reste agréable à utiliser et ne cesse d’évoluer de jour en jour.

Afin d’activer ce thème les étapes sont les suivantes :

  • Télécharger l’archive de la variante Ubuntu depuis cette adresse : United Gnome.
  • Extraire l’archive et copier son contenu dans le répertoire .themes qui se trouve dans votre répertoire personnel. Le répertoire .themes est un répertoire caché, pour le faire apparaître dans le navigateur de fichiers il suffit de taper Ctrl+H. Si le répertoire n’existe pas vous pouvez le créer.
  • Lancer l’outil de personnalisation gnome-tweak-tool et dans apparence faire les choix suivants (voir capture d’écran ci-dessous) :
    • Thème GTK+ : United-Ubuntu
    • Icônes : Humanity
    • Curseur : DMZ-White
    • Thème du Shell : United-Ubuntu
Gnome Tweak - ApparenceConfiguration de l’apparence de bureau Gnome Shell.

Épilogue

J’espère que ce billet peut être utile à ceux qui cherchent à retrouver une apparence à la Unity dans le bureau Gnome Shell. Il y a certainement des fonctionnalités de Unity qui n’existent pas dans Gnome Shell et inversement. N’hésitez pas à suggérer et à proposer d’autres astuces et/ou améliorations.

Bien évidemment je suis impatient de voir le travail qui sera réalisé par l’équipe de développement de Ubuntu qui proposera, certainement, une personnalisation “officielle” du bureau Gnome Shell lors de la sortie de la prochaine version Artful Aardvark prévue en octobre 2017.

Liens

Voici quelques liens vers des articles qui traitent aussi du même sujet et qui m’ont aidé pour aboutir à ma personnalisation du bureau Gnome Shell. Si vous avez d’autres liens intéressants vous pour les partager avec nous dans les commentaires et je veillerai à les ajouter ici.

  1. Making Gnome Shell feel like Unity
  2. That Sleek Ubuntu Desktop Mockup Is Now A Real Working Theme
  3. How To Make GNOME Shell Look Like Unity
  4. A Global Menu Extension for GNOME Shell is in Development
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Canonical a abandonné Unity. Pendant ce temps, Gnome-Shell s’est peaufiné, j’ai été étonné de trouver de nombreuses nouvelles extensions dans le top « popular » et « download » du store. Voici celles que j’utilise.

AlternateTab – lien

Modifie le comportement du Alt+Tab en bouclant sur les fenêtres plutôt que sur les applications.

Auto Move Window – lien

Permet d’assigner l’ouverture d’une application à un bureau précis.

BackSlide – lien

Change de fond d’écran automatiquement sur une sélection configurable d’images.

Dash to Dock – lien

Best-extension-ever. Ajoute le dock sur le bureau, hautement configurable. On peut choisir si le clic sur une application la réduit/agrandit ou switch entre ses fenêtres. On peut utiliser la molette sur le dock pour passer d’un bureau à l’autre. Indiquer si le dock doit prendre toute la largeur de l’écran. Indispensable !

Datetime Format – lien

Petit caprice de ma part pour avoir l’heure au format « lundi 22 mai 2017, 14:58 » (« %A %d %B %Y, %R »), en anglais par défaut.

Impatience – lien

Petit caprice de ma part… c’est parce que… l’animation pour voir toutes les fenêtres est trop lente… C’est vrai quoi…

Refresh Wifi Connections – lien

Ah ça c’est une véritable extension ! Une fois chargé, le module qui liste les réseaux Wifi ne s’actualise plus. C’est con. L’extension ajoute un bouton « Rafraîchir ». Voilà. C’est tout.

Sound Input & Output Device Chooser – lien

Celle là ajoute une sélection rapide des entrées/sorties audios dans le menu en haut à droite.

Suspend Button – lien

Par défaut il faut maintenir Alt pour voir apparaître le bouton de mise en veille. Comme ce n’est indiqué nulle part, je trouve ça stupide. Il y a une application pour ça.

TopIcons – lien

Je suis un vieux de la vieille pour vouloir une zone de notifications visible en permanence ? Ça vous ajoutera les icônes de Skype, Discord et compagnie en haut à droite.

Je termine cet article en signalant qu’une extension est en cours de développement pour reproduire la barre de menus Unity qui était intégrée à la barre du système (vous savez, quand Fichier / Edition / etc de n’importe quelle application apparaissait au même endroit). Elle s’appelle Gnome Global AppMenu.

Je sais pas pour vous, mais moi quand un nouveau bouton apparaît dans un logiciel, j’ai tendance à cliquer dessus. Bon là pas de chance, il fallait pas :(

Symptôme : le jeu se lance et se coupe juste après le splash screen.

Pourquoi ? Si j’ai bien compris, on active une option pour chercher les « Fireside Gathering » autour de notre localisation, mais comme cette fonctionnalité n’est pas disponible dans la version PlayOnLinux, ça plante. Et comme cette option n’est pas désactivable, c’est pratique ;)

Bon, si comme moi vous le saviez pas ou que vous avez quand même cliqué (impossible de se retenir), voici la solution de contournement apportée dans les commentaires de PlayOnLinux: Hearthstone sur Ubuntu : installer Microsoft .NET 4.0 et le souci sera réglé !

Personnellement, je n’ai pas eu besoin d’installer autre chose.

15 Mai 2017 à 10:42

De Ubuntu à Ubuntu Gnome via Nizarus

J’ai profité de la sortie de la dernière version de Ubuntu, la 17.04, pour faire une réinstallation complète de mon système sur mon PC de bureau et mon portable. Pour cette installation j’ai opté pour la variante officielle Ubuntu Gnome pour remplacer la version Ubuntu classique. Les motivations de ce choix sont principalement deux.

logo ubuntu gnome

Premièrement, il y a la décision de Canonical d’abandonner Unity et de revenir vers le bureau Gnome Shell. Ce changement de bureau de ma distribution favorite a été annoncé pour la version 18.04 LTS qui sortira en avril 2018. Puis le changement a été encore avancé de six mois pour être effectif dans la version 17.10, qui sortira en octobre prochain. Alors pourquoi pas ne pas l’avancer encore de six mois à mon niveau pour découvrir et prendre en main cet environnement de bureau que j’ai abandonné depuis que Ubuntu a adopté Unity. Je parle ici de découverte de Gnome Shell, car je n’ai pas eu vraiment l’occasion de l’utiliser régulièrement et pour une période prolongée. J’ai, bien évidemment, déjà installé Gnome Shell avant par curiosité pour voir ce qu’il propose, mais je ne l’ai jamais adopté. J’étais pleinement satisfait de mon bureau Unity.

La seconde motivation est que pour la première fois depuis l’apparition de la variante Ubuntu Gnome, on trouve la dernière version du bureau Gnome, la version 3.24. Moi qui suis impatient de retrouver les nouveautés je suis donc bien servi.

L’installation s’est bien déroulée et j’utilise mon bureau Gnome Shell depuis quelques semaines maintenant, il est donc temps de faire un petit retour d’expérience. Il est impossible pour moi de faire le retour complet sur le nouveau environnement, car je suis toujours dans un processus de découverte. Voici donc ce que j’ai noté comme points positifs et points négatifs.

(+) Comptes en ligne

Lors de la première connexion au bureau Gnome il y a une fenêtre qui propose de configurer les comptes en ligne. La bonne surprise est la proposition de configurer un compte Nextcloud qui n’existait pas sous Ubuntu. Cette configuration permet donc une bonne intégration de l’agenda, des contacts et des fichiers de nextCloud avec les applications de Gnome, respectivement agenda (gnome-calendar), contacts (gnome-contacts) et le gestionnaire de fichier (nautilus).

Gnome Shell - Comptes En Ligne

(-) Support de langue

Comme toujours, la première chose que je configure dans mon système c’est le support de la langue arabe en plus de la langue française. Avec Gnome le panneau de contrôle, via l’outil « Pays & langue », permet de configurer, entre autres, la langue principale et les sources de saisies. Petit problème, aucun paquet supplémentaire n’est téléchargé ni installé. Je pense surtout aux paquets de traduction (Français et Arabe) et surtout aux polices de caractères.

Pour contourner ce problème j’ai du donc installé le paquet « gnome-language-selector » qui a permis de télécharger automatiquement les paquets nécessaires.

Gnome Shell - Parametres

(+) Extensions

Une autre bonne découverte, c’est les extensions Gnome qui permettent de personnaliser le bureau à volonté. Même si les dépôts contiennent les paquets d’extension j’ai préféré passer par le site web – https://extensions.gnome.org – qui propose plus d’extensions et des versions qui sont plus à jour que celles dans les dépôts.

Voici par exemple à quoi ressemble mon bureau Gnome Shell actuel après l’installation et la configuration de quelques extensions. Oui, c’est un bureau Gnome Shell et non pas un bureau Unity. Je consacrerai un autre biller de mon blog pour détailler comment je suis arrivé à ce bureau.

Gnome Shell - Bureau

(-) Terminaux virtuels

Pour les vieux GNU/Linuxiens, comme moi, rien ne vaut un Ctrl+Alt+F1 pour basculer vers un joli terminal textuel et lancer un kill -9 ou autre service truc stop quand l’interface graphique fait des siennes. C’est avec grosse déception que j’ai découvert que mon Ubuntu Gnome ne propose plus que deux terminaux graphiques au lieu des sept classiques, six terminaux textuels et un graphique. J’ai pas encore trop chercher comment faire pour retrouver des terminaux textuels mais si vous avez des pistes je suis preneur.

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25 Avril 2017 à 11:21

Sortie du numéro 119 via Full Circle Mag FR

Bonjour !

L'équipe du FCMfr est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 119 (celui de mars 2017) traduit en français. Vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre Page Numéros ou le télécharger directement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous,

issue119fr.png

En plus des rubriques et des tutoriels habituels (Inkscape, Coin KODI, etc.), vous y trouverez notamment :

  • la critique d'un logiciel de comptabilité pour les PME qui s'appelle Nolapro ;
  • une opinion assez positive sur l'environnement de bureau Unity, car il fonctionne très bien sur un petit ordinateur portable haut de gamme avec un écran HDPI ;
  • dans la rubrique Labo Linux, un essai sur l'abandon du support des machines 32-bit - faut-il vraiment les laisser tomber ou pas...

En attendant la sortie du numéro anniversaire des dix ans du magazine Full Circle, nous vous en souhaitons bonne lecture !

Toute l'équipe du FCMfr dont :

  • Bab, le scribeur,
  • AE, d52fr et frangi, les traducteurs
  • Bab, d52fr et moi-même, AuntieE, les relecteurs.
17 Avril 2017 à 09:42

Wilfried est un utilisateur Libre via Nizarus

Pour ce nouveau billet de la série d’articles sur les utilisateurs Libres, je vous invite à faire un voyage en Côte d’Ivoire pour faire connaissance avec mon ami Wilfried N’Guessan. J’ai connu Wilfried, comme d’autres amis de la communauté du Libre, via le monde virtuel. Mais, j’ai eu la chance de le rencontrer avec notre ami Abdrahman lors d’un voyage au Maroc.

Au cours de cette rencontre nous avons pu échanger et partager notre vision pour le Libre dans nos pays respectifs et comment échanger nos expériences pour le bien de Libre en Afrique. Bien évidemment j’ai profité de cette rencontre pour avoir ma copie dédicacée de son excellent livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. La parole est maintenant à Wilfried :

  1. Bonjour Wilfried, pour commencer, pourrais-tu en dire un peu plus sur toi ? Comment considères-tu tes connaissances en informatique ?

Je suis Wilfried N’Guessan développeur d’application à la base, je fini par me spécialiser en sécurité web. Aujourd’hui je dirige une société de services en logiciels libres en Côte d’Ivoire AKASSÔH. Auteur du livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. Membre de plusieurs communautés qui militent en faveur du logiciel libre en Côte d’Ivoire. J’ai environ dix neuf années de pratique informatique dont quinze dans l’environnement Gnu/Linux que je connais parfaitement. Aujourd’hui je développe des compétences en gestion de projet et d’équipe.

  1. Depuis combien de temps utilises-tu un ordinateur et quelle en est ton utilisation principale ?

Depuis les années 1998, mon utilisation est évolutive selon les périodes et challenges, aujourd’hui moins de développement contrairement à hier j’analyse ou vérifie les lignes de codes ainsi que la mise en place du file conducteur pour les équipes de développements.

  1. Comment as-tu pris connaissance qu’il existait autre chose que Microsoft Windows pour ton ordinateur ?

Par l’entremise d’un ami dont le frère était informaticien un devancier qui lui n’utilisait pas le systèmes actuel parce-qu’il éviterait des problème de virus à répétition, car en tant que bidouilleur j’y était régulièrement confronté à ce type de problèmes il me fallait toujours chercher à réinstaller mon PC.

  1. Pourrais-tu nous expliquer pourquoi, aujourd’hui, tu utilises un système d’exploitation Libre ?

D’abord parce que j’ai découvert la philosophie logiciel libre et la réalité que nous cache les licences d’utilisations des systèmes privateurs. Ensuite des éléments comme le coût, la possibilité d’un usage sur du matériel obsolète, la contrainte de partager sans retenu, la stabilité et la sécurité qu’il offre.

  1. Comment s’est passé ta migration et quelles sont les choses que tu as découvertes dans ton nouveau système et dont tu ne sais plus te passer ?

Elle à été assez passionnante après mon installation d’une version Mandrake la carte graphique de ma vielle bécane (ordinateur) n’affichait pas d’interface graphique, j’ai couru après différentes personnes qui venaient spontanément essayer de me dépanner. Hélas le problème persistant un ami va me recommander de changer de distribution pour Ubuntu, j’ai pas hésité à appliquer le conseil hélas le problème sera le même ce dernier employé dans une société de la place qui lui absorbait tellement son temps me recommandera d’utiliser internet via les listes de discussion ou forum pour chercher la solution, j’ai dès cet instant compris qu’ici on n’attend pas la réponse du service après vente mais on pouvait rechercher ceux qui avait le même bobos.
Grâce à internet je réussis à régler l’affichage j’ai découvert la puissance d’internet, du partage d’expérience, l’utilisation des listes de discutions, chat, freenode, et forum.

  1. Depuis ta migration, quelles sont les choses que tu regrettes ou que tu ne trouves pas dans ton nouveau système ?

Rien à ce que sache

  1. Dans ton utilisation journalière de ton nouveau système libre, trouves-tu facilement les logiciels dont tu as besoin ?

Oui mais il m’a fallu comprendre l’utilisation des termes de recherche en rapport avec l’équivalence en logiciel libre.

  1. Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de faire la promotion de ton système d’exploitation libre auprès de tes amis ?

Aussitôt j’ai installé Gnu/linux sur tous les ordinateurs de la maison y compris celui de mon père qui m’a bien tiré les oreilles ma réponse était tu auras plus de soucis à appeler des maintenanciers.

J’ai rejoint l’Association Ivoirienne pour la promotion de Linux et les Logiciels Libres des années plus tard où j’ai activement milité à promouvoir ce système jusqu’à être à la base de la naissance de la communauté Ubuntu en Côte d’Ivoire.

  1. Si tu avais la possibilité d’exaucer trois souhaits en rapport avec ton système d’exploitation, lesquels seraient-ils ?
  • Qu’il soit en priorité dans l’apprentissage de l’informatique et les autres en second.
  • Que tout les pays du sud lancent un plan de migration nationale.
  • Qu’il devienne plus accessible sur les tablettes & mobile
  1. Pourrais-tu nous donner ta cotation sur 10 des différents systèmes d’exploitation et/ou distributions qui sont passés entre tes mains ?
  • Mandrake : 7/10
  • Ubuntu : 9/10
  • Debian : 8/10
  • Tails : 8/10
  • Kaly : 8/10
  • Windows : 3/10
  1. Pourrais-tu nous montrer une capture d’écran de ton bureau ?

wilfried desktop

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Quand on a fini d’installer une machine, on revient de loin ! Une fois que tout est bien configuré je vous conseille de faire une image disque (sauvegarde « bit à bit ») de votre disque dur avant de commencer à mettre vos données.

L’ennui, c’est qu’un disque neuf ou réinitialisé avec un « formatage rapide » n’a pas un zéro inscrit sur chaque secteur : l’espace libre se compose de blocs inutilisés contenant en réalité des données aléatoires. Il deviendrait paradoxalement incompressible et serait très lourd.

L’idée, c’est d’aller dans chaque point de montage remplir un fichier avec des 0 puis de le supprimer. Cela va réinitialiser tous les secteurs libres de la partition à une valeur qui sera compressible.

Préparation des outils

Pour réaliser une image disque, votre machine doit nécessairement démarrer sur un autre système d’exploitation que celui à sauvegarder.

J’ai choisi le live CD d’Ubuntu 17.04 pour le faire, car il contient (ENFIN !) l’utilitaire « xz » en version 5.2. Il utilise l’algo lzma2 de 7z pour compresser, la version 5.2 apporte quant à elle la possibilité réduire le temps de compression en utilisant tous les cœurs de notre processeur.

Sélectionnez la clé USB au démarrage et lancez Ubuntu en mode « Essayer sans installer ». Vous arrivez sur le bureau, dans le dock, cherchez l’icône du navigateur de fichiers et débrouillez vous pour accéder au contenu de chaque partition du disque de votre machine. Le live CD va les monter automatiquement dans /media/ubuntu/nom_de_la_partoche.

Première étape : aplatissement de l’espace libre

Ouvrez l’application Terminal et lancez cette commande pour chaque partition (une à la fois) montée dans /media/ubuntu/ :

dd if=/dev/zero of=/media/ubuntu/partition/zero.tmp bs=10M

Comptez quelques heures pour 1To. Puis :

rm /media/ubuntu/partition/zero.tmp

Seconde étape : copie et compression des partitions

Vous aurez besoin d’un support de stockage externe.

Démontez toutes les partitions (sauf le disque externe 😉 ) montées dans /media/ubuntu/ avec umount. Utilisez la commande suivante pour lister vos partitions :

fdisk -l

Vous pouvez à présent compresser au choix votre disque entier (/dev/sdx sans chiffre) ou les partitions inviduellement.

threads=0 signifie « tous les cœurs » :

dd if=/dev/sdc4 bs=1M | xz --threads=0 > /media/ubuntu/disque_externe/fichier.xz

La décompression se fera comme ceci :

xz --decompress --threads=0 --keep --stdout /media/ubuntu/disque_externe/fichier.xz | dd of=/dev/sdc4 bs=1M

Si vous êtes un habitué de Transmission, vous savez que l’interface web est plutôt light. Deluge dispose d’une interface web plus complète et de nombreux plugins permettant par exemple de streamer en cours de téléchargement, de limiter ou mettre en pause les torrents automatiquement lorsque quelqu’un est sur le réseau local.

L’installation de Deluge n’est pas super compliquée mais nécessite quelques explications, faute de quoi vous allez être perdus.

Deluge se compose d’une partie serveur sur laquelle les clients se connectent. Le client lourd et le client web ne sont donc pas autonomes, il faut y renseigner une adresse de serveur et un compte pour pouvoir commencer à télécharger des torrents.

Installation du serveur et de l’interface

Normalement, votre Debian Jessie devrait disposer du dossier « jessie-backports » en plus de « main » sur le dépôt officiel. Si ce n’est pas le cas, suivez ce tuto.

On commence par un classique :

su root apt-get -t jessie-backports install deluged deluge-web deluge-console adduser --system --gecos "Deluge Service" --disabled-password --group deluge

Créez le fichier /etc/systemd/system/deluged.service :

[Unit] Description=Deluge Bittorrent Client Daemon After=network-online.target [Service] Type=simple User=deluge Group=deluge UMask=000 ExecStart=/usr/bin/deluged -d Restart=on-failure # Configures the time to wait before service is stopped forcefully. TimeoutStopSec=300 [Install] WantedBy=multi-user.target

Puis exécutez :

systemctl start deluged systemctl enable /etc/systemd/system/deluged.service

Créez le fichier /etc/systemd/system/deluge-web.service :

[Unit] Description=Deluge Bittorrent Client Web Interface After=network-online.target [Service] Type=simple User=deluge Group=deluge UMask=027 ExecStart=/usr/bin/deluge-web Restart=on-failure [Install] WantedBy=multi-user.target

Et enfin :

systemctl start deluge-web systemctl enable /etc/systemd/system/deluge-web.service

Configuration initiale

On passe en user deluge :

su --shell /bin/bash --login deluge

On créé un utilisateur par défaut pour le démon :

echo "deluge:deluge:10" >> ~/.config/deluge/auth

On autorise l’interface web à s’y connecter :

deluge-console "config -s allow_remote True" deluge-console "config allow_remote"

et on redémarre la machine !

Tips

Une fois installé, connectez vous sur l’interface avec les identifiants que vous avez choisi :

http://<serveur>:8112

Si vous avez suivi ce tuto ce sera utilisateur deluge mot de passe deluge.

Vous voilà fin prêt à prendre la mer, brave pirate !

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