Planet

Je ne suis pas du genre à taper sur Ubuntu. Pour tout vous dire, même si j'aime beaucoup Ubuntu, je ne suis pas encore arrivé au stade « Fanboy ». Du coup, quand je vois des trucs bien chiants sur Evince, le lecteur de PDF par défaut d'Ubuntu, je n'hésite pas à en faire un billet.

La cause ? Plein de régressions sur cet outil, qui est pourtant super pratique.

L'avantage d'Ubuntu, et des distributions Linux en général, c'est d'arriver avec plein d'outils pré-installés. En particulier, Evince, le lecteur de PDF, est (ou plutôt était) parfait : léger, complet, et avec pas mal de fonctionnalités.

Sur Ubuntu 13.10, il est installé en version 3.10.

Dans cette version, très épurée, les menus ont disparus, et tout est regroupé dans la barre d'outils située en haut du logiciel.

Tout ça, c'est bien beau, ça rend le logiciel plus beau, plus rapide, plus léger, ce que vous voulez, mais ça a un très gros défaut.

Au moment de la génération d'un PDF, on peut spécifier des options à rajouter au fichier, pour par exemple demander au logiciel qui ouvrira ce fichier de ne pas afficher les barres d'outils, et de mettre un zoom à X%.

Et du coup, dans ce cas là, j'y accède comment moi à la barre de menus ?

Voilà le résultat avec l'excellent GKND :

On l'a bien profond, parce qu'il n'y a même pas de raccourci clavier pour afficher cette barre d'outils. Et pour couronner le tout, la doc n'est même pas à jour, donc aucune possibilité de trouver une solution à ça. C'est un peu con, parce que j'ai pas vraiment envie de devoir installer un nouvel outil pour faire ça.

Comme on dit : EPIC FAIL

Je ne suis pas du genre à taper sur Ubuntu. Pour tout vous dire, même si j'aime beaucoup Ubuntu, je ne suis pas encore arrivé au stade « Fanboy ». Du coup, quand je vois des trucs bien chiants sur Evince, le lecteur de PDF par défaut d'Ubuntu, je n'hésite pas à en faire un billet.

La cause ? Plein de régressions sur cet outil, qui est pourtant super pratique.

L'avantage d'Ubuntu, et des distributions Linux en général, c'est d'arriver avec plein d'outils pré-installés. En particulier, Evince, le lecteur de PDF, est (ou plutôt était) parfait : léger, complet, et avec pas mal de fonctionnalités.

Sur Ubuntu 13.10, il est installé en version 3.10.

Dans cette version, très épurée, les menus ont disparus, et tout est regroupé dans la barre d'outils située en haut du logiciel.

Tout ça, c'est bien beau, ça rend le logiciel plus beau, plus rapide, plus léger, ce que vous voulez, mais ça a un très gros défaut.

Au moment de la génération d'un PDF, on peut spécifier des options à rajouter au fichier, pour par exemple demander au logiciel qui ouvrira ce fichier de ne pas afficher les barres d'outils, et de mettre un zoom à X%.

Et du coup, dans ce cas là, j'y accède comment moi à la barre de menus ?

Voilà le résultat avec l'excellent GKND :

On l'a bien profond, parce qu'il n'y a même pas de raccourci clavier pour afficher cette barre d'outils. Et pour couronner le tout, la doc n'est même pas à jour, donc aucune possibilité de trouver une solution à ça. C'est un peu con, parce que j'ai pas vraiment envie de devoir installer un nouvel outil pour faire ça.

Comme on dit : EPIC FAIL

24 Octobre 2013 à 09:00

The Trusty Tahr débarque ! via Ubuntuser

À peine Ubuntu 13.10 est-elle sortie que débute un nouveau cycle de développement. The Trusty Tahr occupera la presse linuxienne durant les six mois à venir et inaugure la route vers ce qui sera la prochaine version à durée de vie étendue (LTS). Vendredi dernier, Mark Shuttleworth, le "sabdfl" d'Ubuntu, a dévoilé dans l'un de ses habituels billets où il s'amuse avec les allitérations le nom de code utilisé pour le cycle de développement qui s'amorce : "The Trusty Tahr", que l'on peut traduire en français par "le tahr sûr". Shuttleworth fait explicitement référence au tahr de l'Himalaya, un cousin du bouc et du chamois originaire d'Asie. En 1936, deux tahrs se sont évadés d'un zoo d' Afrique du Sud -- le pays d'origine de Shuttleworth -- et ont fondé une petite population dans la montagne de la Table. Tahr de l'Himalaya... dans l'Himalaya Comme de coutume, le choix d'un animal emblématique annonce les couleurs qui teinteront les objectifs de la prochaine version d'Ubuntu. Perché sur les hauts terrains escarpés, le tahr est symbole d'assurance, mais aussi de hardiesse et d'intrépidité ; il évoque donc les deux faces que prendra ce cycle de développement. Du côté des postes de travail et des serveurs, Ubuntu 14.04 LTS se concentrera sur le raffinement, maintenabilité et la performance -- avec peut-être comme seul grand changement l’arrivée de XMir (mais ce n'est pas encore confirmé). Du côté des terminaux mobiles, le développement est trop jeune pour se limiter à ces objectifs, et continuera sa progression vers l'atteinte de la convergence des plate-formes (téléphone, tablette, téléviseurs et ordinateurs), avec une version mobile stabilisée et plus complète et peut-être une première version pour tablette. D'autres surprises pourraient faire également parler d'elles : un possible premier téléphone ayant déjà Ubuntu Touch préinstallé et un premier aperçu de la future version d'Unity 8 sur postes de travail.  

Dépôts ouverts, images ISO prêtes : en route vers le vUDS

À peine le nouveau nom dévoilé, les dépôts sont maintenant ouverts, initialisant réellement le cycle de développement, a annoncé Matthias Klose, ingénieur logiciel chez Canonical. Les premières images ISO du média d'installation portant la patte du tahr sont aussi apparues dans le serveur cdimage.ubuntu.com. Pour le moment, les différences avec Ubuntu 13.10 sont extrêmement minimes. Une synchronisation des paquets en provenance de Debian Unstable est actuellement en cours. Ceci pave donc la voie vers le prochain (virtual) Ubuntu Developer Summit, la rencontre en ligne où les différents acteurs du développement d'Ubuntu discutent des grands axes du prochain cycle. Le prochain vUDS aura lieu du 19 au 21 novembre 2013, de 14h à 20h UTC. À l'heure d'écrire ces lignes, la grille des activités est pratiquement vide -- seule la plénière est annoncée. Surveillez l'horaire fréquemment : il devrait rapidement s'étoffer !

J'ai quelques billets en cours qui sont juste des petites astuces, relativement faciles à trouver sur Internet, mais que je préfère garder au chaud ici!

Premier truc, concernant apt — le système de gestion de paquets sur Debian, pas les attaques ciblées ;-).

Quand on fait ses mises à jour et installations de paquets depuis des miroirs des dépôts officiels, on peut obtenir l'erreur « E: Release file expired, ignoring http://debian.mirror.localhost/repo_bin/dists/sid/Release (invalid since 14h 31min 45s) », qui est levée si le fichier Release, présent à la racine du dépôt, n'est pas à jour. Ce fichier Release permet de vérifier l'intégrité des paquets téléchargés sur le dépôt.

Si vous n'avez pas la main sur le miroir, mais que vous lui faites quand même confiance et que souhaitez tout de même installer vos paquets depuis cette source, vous pouvez demander à apt de ne pas vérifier la validité du fichier Release :

$ apt-get -o Acquire::Check-Valid-Until=false update

Si vous avez accès à un shell sur la machine qui gère les miroirs, à priori c'est plutôt simple de regénérer le fichier Release, il suffit de recréer le miroir avec un debmirror, mais je n'ai jamais tenté.

 

Via StackExchange Unix

J'ai quelques billets en cours qui sont juste des petites astuces, relativement faciles à trouver sur Internet, mais que je préfère garder au chaud ici!

Premier truc, concernant apt — le système de gestion de paquets sur Debian, pas les attaques ciblées ;-).

Quand on fait ses mises à jour et installations de paquets depuis des miroirs des dépôts officiels, on peut obtenir l'erreur « E: Release file expired, ignoring http://debian.mirror.localhost/repo_bin/dists/sid/Release (invalid since 14h 31min 45s) », qui est levée si le fichier Release, présent à la racine du dépôt, n'est pas à jour. Ce fichier Release permet de vérifier l'intégrité des paquets téléchargés sur le dépôt.

Si vous n'avez pas la main sur le miroir, mais que vous lui faites quand même confiance et que souhaitez tout de même installer vos paquets depuis cette source, vous pouvez demander à apt de ne pas vérifier la validité du fichier Release :

$ apt-get -o Acquire::Check-Valid-Until=false update

Si vous avez accès à un shell sur la machine qui gère les miroirs, à priori c'est plutôt simple de regénérer le fichier Release, il suffit de recréer le miroir avec un debmirror, mais je n'ai jamais tenté.

 

Via StackExchange Unix

21 Octobre 2013 à 20:59

Ubuntu 13.10 est sortie via Ubuntuser

Comme chaque semestre, une nouvelle version d'Ubuntu vient d'être publiée. Connue pendant la phase de développement sous le nom de code "The Saucy Salamander", Ubuntu 13.10 est enfin proposée en version finale, au grand plaisir des passionnés. Nous pouvons dire que cette version d'Ubuntu n'apporte pas de changements notables. Les équipes de développement sont maintenant concentrées sur le nouvel objectif de convergence entre les plateformes, dont Unity 8 et Mir sont les pierres angulaires. C'est donc du côté mobile que les choses sont plus intéressantes avec, en parallèle de la version pour postes de travail, une première version stable numérotée 1.0 d'Ubuntu Touch.  

Les nouveautés sur PC

Évolution du tableau de bord

Parmi les nouveautés concernant le tableau de bord, on retrouve les moteurs intelligents ("Smart Scopes"). Articulés autour de plus de 50 sources, ils permettent d’accéder à de nombreuses informations en ligne et locales. Les réponses aux recherches s'adaptent également à vos intérêts au fil du temps. Si l'idée est bonne, le résultat reste toutefois encore très chaotique et peu lisible. Il est désormais possible de désactiver chacun des moteurs -- une demande qui avait été formulée dès l'apparition des résultats de recherche d'Amazon dans Ubuntu 12.10. Ceci peut être accompli un à un directement dans le tableau de bord, pour ne garder que les sources les plus pertinentes à vos intérêts. L'ensemble des recherches en ligne peut aussi être désactivée dans le panneau de configuration Sécurité et vie privée ; dans ce cas, seules les recherches locales sont possibles à travers le tableau de bord. La réactivité est également améliorée, avec des temps de réponse plus rapides. De plus, le système dispose d'une meilleure capacité à reconnaître des mots et expressions, même mal orthographiés.

Ubuntu One à l'installation

Si le processus d'installation n'a que peu évolué, on note toutefois une nouveauté : la possibilité d'activer Ubuntu One dès l'installation, avec une étape optionnelle permettant de saisir son identifiant Ubuntu One ou en créer un nouveau.

Les autres petits détails...

  • Un nouvel indicateur pour gérer la localisation des claviers vient remplacer l'ancien indicateur de GNOME. Il permet de voir simplement quel agencement de clavier est activé et il offre la possibilité de passer d'un agencement à un autre.
  • Le site officiel d'Ubuntu a subi un petit lifting. En accord avec la décision prise lors du vUDS 13.08, c'est désormais l'édition 64 bits (et non 32 bits) du média d'installation qui est maintenant mise en avant pour Ubuntu 13.10. (Ubuntu 12.04 LTS est aussi touchée par cette décision, et est elle aussi proposée par défaut en édition 64 bits.)
  • Il est maintenant possible de configurer la sécurité de sa distribution lors du retour de la mise en veille et de l'hibernation. Il est notamment offert de définir si l'on souhaite demander la saisie du mot de passe lors de la remise sous tension.
  • Cette version a fait l'objet de quelques améliorations et optimisations du côté des performances générales du système.
 

Les nouveautés de la version mobile

C'est donc avec la version 13.10 qu'a été publiée la première mouture d'Ubuntu pour périphériques mobiles. Si cette première version, encore relativement jeune, ne s'adresse qu'aux téléphones mobiles, elle revêt tout de même une importance particulière, car c'est tout simplement la première version de la nouvelle plateforme d'Ubuntu, celle qui devrait arriver sur tablettes, sur téléviseurs puis sur PC dans les prochaines années. Une grosse évolution pour notre distribution favorite est en préparation. C'est l'occasion de faire un premier point.

Un nouveau SDK

L'une des briques essentielles de cette nouvelle plateforme vient de la création de ce que l'on appelle un SDK. C'est un kit de développement permettant de faciliter le travail de création d'applications pour Ubuntu. Il est construit autour de Qt5 pour la partie technique, et l'ensemble est encadré par des règles de développements et de design définies par l'équipe de design de Canonical. Il permet également l'intégration d'applications Web directement sur le bureau, un peu à la façon de Firefox OS.

Un nouveau système de mise à jours

Le système d'exploitation est maintenant isolé des applications, et les mises à jours s'appliquent de manière différente. Il n'est plus nécessaire de télécharger tous les paquets pour chaque changement. Le système de mise à jour réalise la tâche en ne téléchargeant que le différentiel entre deux révisions des versions. C'est une manière d'éviter certains soucis de mises à jour qui peuvent être frustrantes et réduit la quantité de données à récupérer.

Des paquets indépendants

Si Ubuntu Touch garde un lien avec le système de paquet .deb, les applications utilisées sur téléphone intelligent sont livrées de préférence en un nouveau format de paquet simplifié. Ces paquets, appelés Click packages, sont indépendants des ressources du système et contiennent en eux-mêmes leurs propres bibliothèques. Cette séparation permet d'isoler les applications du reste de l'OS afin de ne leur donner ensuite que des droits restreints, pour une meilleur sécurité. Cela simplifie également grandement le travail des développeurs, qui peuvent maintenant très facilement publier leurs applications sans se casser la tête dans "l'enfer des dépendances".

Une première version utilisant le nouveau serveur graphique Mir

Autre technologie importante, et non des moindre : le nouveau serveur graphique est publié dans sa première version stable. En effet, s'il n'a pas encore atteint la qualité nécessaire pour remplacer X.Org dans l'édition pour postes de travail, Mir a été jugé suffisamment stable pour prendre la place de SurfaceFlinger, le serveur graphique d'Android utilisé jusqu'à tout récemment durant la phase de développement. Cependant, il reste encore beaucoup de travail d'optimisation à accomplir, car il présente encore quelques soucis au niveau des performances et de la consommation d'énergie.

Des applications disponibles

Par défaut, on retrouve deux groupes d'applications :
  • Les applications de base ("Core") : au nombre de 12, qui apportent une série de fonctionnalités supplémentaires et qui sont développées en coopération avec Canonical et la communauté (Calendrier, Horloge, Météo, Calculatrice, Lecteur de flux RSS, Musique, Gestionnaire de fichiers, Visionneuse de documents, Terminal, Sudoku, "Dropping Letters", Téléscripteur de stock-options).
À cette base d'applications s'ajoute une série d'applications indépendantes, dont une vingtaine seraient disponible directement dans Ubuntu Touch et plusieurs dizaines en cours de développement plus ou moins actif.
  • Ubuntu Touch - applications
  • device-2013-10-17-221521
  • device-2013-10-17-220453
  • device-2013-10-14-203307
  • device-2013-09-29-195347

Une version pas encore prête pour le grand public

Si, en moins d'un an, il y a eu un énorme effort pour établir les fondations, il n'en reste pas moins que l'on demeure encore sur une version mal dégrossie et qui va nécessiter encore au moins six mois de travaux pour atteindre un certaines maturité. Cette première mouture est d'avantage une vitrine d'exposition à destination des développeurs et des décideurs. Ce n'est donc pas encore LA version grand public que l'on attendait avec impatience, mais est néanmoins un grand pas dans ce sens.  

Les reports et suppressions

Comme lors des cycles de développement précédents, certains objectifs ont été reportés à plus tard, par manque de temps ou par l'immaturité d'une fonctionnalité. Cette fois, c'est le projet Mir -- plus précisémemt, la couche de compatibilité Xmir -- qui a subi un retard, et ce serveur d'affichage n'a pas pu être intégré par défaut dans l'édition pour postes de travail. Il est toutefois disponible dans les dépôts de logiciels et offre déjà un très bon niveau de stabilité. Des bugs et fonctionnalités manquantes, comme certaines options de gestion multi-écran, ont forcé l'équipe de développement à repousser l'implémentation de XMir à la prochaine version d'Ubuntu, sûrement accompagné de la prise en charge des pilotes graphiques propriétaires.  

Télécharger Ubuntu 13.10

Avant toute chose, il est fortement conseillé de patienter un peu avant de passer à cette nouvelle version. Il reste en effet toujours quelques bugs lors des sorties, et il est préférable d'attendre pour ne pas essuyer les plâtres. Pour ceux qui souhaitent faire une installation complète, les images du disque d'installation, à graver sur un DVD ou à extraire dans une clé USB, sont disponibles sur la page officielle du téléchargement d'Ubuntu. Pour ceux qui préfèrent effectuer une mise à niveau depuis leur installation actuelle d'Ubuntu 13.04, surveillez les annonces de votre gestionnaire de mises à jour. Celui-ci vous indiquera qu'une nouvelle version est disponible et vous invitera à effectuer la migration. Une mise à niveau directement depuis la version 12.04 LTS n'est pas possible. Les utilisateurs de versions LTS devront patienter jusqu'à la prochaine version soutenue à long terme, Ubuntu 14.04 LTS "The Trusty Tahr", à venir en avril. N'hésitez pas à donner vos retours dans les commentaires !
19 Octobre 2013 à 15:55

Silence, on censure au Maroc via crowd42

censured

moins de 48 heures après la publication de ce billet, mon blog a été censuré à son tour par le makhzen.

Il y a quelques semaines, le régime marocain s’est décidé d’en finir avec lakome.com, le principal site d’informations qui ose encore critiquer le régime en mettant en taule son fondateur et responsable de la rédaction de la version arabophone Ali Anouzla, journaliste qui dérangeait beaucoup par ses éditos et ses prises de positions.

Depuis plus 48 heures, le makhzen a passé à la vitesse supérieure en censurant plusieurs sites. Au moment où je rédige ce billet, la liste des sites bloqués contient : lakome.com et sa version francophone fr.lakome.com, lakome.info et lako.me, deux miroirs créés quelques heures après le blocage de Lakome, Heroku qui hébergeait lak.me. Mais ce n’est pas tout, reflets.info lui aussi est censuré depuis hier (uniquement chez les abonnées de Maroc Telecom, le FAI historique et filiale de Vivendi). Sûrement à cause de ses articles sur le système de DPI mis en place par Amesys au Maroc.

C’est pourquoi je me permets de m’adresser à tous les membres de la communauté des libristes qui me lisent, les internautes marocains ont besoin de vous, vous pouvez nous aider en créant des sites miroirs de lakome.com ou juste des autoblogs. L’ami TcitWorld a créé une archive qui contient la config vvb.ini, la procédure de l’installation se trouve ici, l’opération ne prend même pas une minute.

Cet article Silence, on censure au Maroc est apparu en premier sur crowd42.

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  1. Quelques outils pour contourner la censure du Makhzen ou comment retrouver un Internet à moitié décent
  2. Une liste de proxy pour contourner la censure
  3. Ne subissez plus la cyber-censure grâce à l’offre VPN de wnh.me

Dans un billet du 16 Mai, je vous avais présenté le shell zsh, et certains des avantages qui me donnaient envie de l'utiliser. Depuis cette date, je l'utilise au quotidient sur mon poste perso en remplacement de bash qui est installé par défaut.

Et je peux vous dire qu'il vaut vraiment le détour. On trouve plein de petites améliorations qui font qu'au final il est beaucoup plus agréable de l'utiliser plutôt que bash 😉

Le premier avantage de zsh est, incontestablement, le dépôt oh-my-zsh, qui rajoute énormément de thèmes et d'exemples de configurations à zsh, ce qui le rend utilisable dès le début, sans configuration, avec énormément de fonctionnalités.

Ensuite, plein de petits trucs — qui paraîssent inutiles au premier abord — deviennent clairement indispensables au fil du temps. Certains d'entre eux proviennent des plugins zsh. Il en existe un très grand nombre, notamment pour ssh, git, python, mercurial, screen, ...

Liste non exhaustive de ce que j'aime dans zsh :

  • La suppression de mots avec ˄W. Dans bash, un ˄W supprime tout avant le curseur jusqu'au prochain espace. Avec zsh, la suppression s'arrête au prochain word separator, comme « / » par exemple. C'est très utile quand on fait des cp à répétition, et qu'on souhaite juste changer le dernier sous-répertoire!
  • Si on souhaite naviguer dans sa ligne de commande avec des Ctrl+<ARROW KEY>, le curseur se déplacera également de mot en mot, et non jusqu'au prochain espace ou simplement de caractères en caractères.
  • Il ne faut qu'un seul appui sur <TAB> pour afficher la liste des fichiers accessibles avec la complétion automatique, contre deux dans bash. Ça peut paraître rien, un seul appui sur une touche, mais à la fin de la journée vous aurez gagné un bon paquet de temps 😉 ;
  • La complétion automatique, tant que j'en parle, continuons. zsh peut auto-compléter même si les noms des répertoires ne sont pas complets. Exemple : si je tape dans mon shell cd ~/I/S/ et que je fait <TAB>, zsh auto-complètera automatiquement la ligne en cd ~/Images/Screenshots ;
  • Notez aussi que l'auto-complétion n'est pas sensible à la casse. Donc si vous vous trompez entre majuscules et minuscules, l'auto-complétion marchera aussi 😎 ;
  • L'auto-complétion fonctionne aussi avec des commandes systèmes. Par exemple, avec la suite ip. Un $ ip route<TAB><TAB> affichera toutes les options qu'il est possible d'utiliser, avec une ligne d'aide à côté. Il est aussi possible d'avoir de l'auto-complétion sur les hosts ssh (mais je crois que c'est natif dans bash aussi), et surtout, de l'auto-complétion à distance lors des scp!
  • ...

J'ai sûrement trouvé d'autres choses sympas dans zsh, mais je n'ai pas tout noté et bien évidemment, je n'ai pas tout retenu. Si je pense à d'autres choses, je mettrais mon billet à jour pour maintenir la base que j'ai ici!

Dans tous les cas, n'hésitez pas à migrer vos machines sur zsh, à peu près tout ce qui se fait sur bash est compatible, et vous aurez en plus plein d'améliorations qui vous faciliteront la vie!

 

Au passage, je viens de découvrir tous les smileys de la table Unicode, donc oui, j'en ai truffé tout mon article 😁

Dans un billet du 16 Mai, je vous avais présenté le shell zsh, et certains des avantages qui me donnaient envie de l'utiliser. Depuis cette date, je l'utilise au quotidient sur mon poste perso en remplacement de bash qui est installé par défaut.

Et je peux vous dire qu'il vaut vraiment le détour. On trouve plein de petites améliorations qui font qu'au final il est beaucoup plus agréable de l'utiliser plutôt que bash 😉

Le premier avantage de zsh est, incontestablement, le dépôt oh-my-zsh, qui rajoute énormément de thèmes et d'exemples de configurations à zsh, ce qui le rend utilisable dès le début, sans configuration, avec énormément de fonctionnalités.

Ensuite, plein de petits trucs — qui paraîssent inutiles au premier abord — deviennent clairement indispensables au fil du temps. Certains d'entre eux proviennent des plugins zsh. Il en existe un très grand nombre, notamment pour ssh, git, python, mercurial, screen, ...

Liste non exhaustive de ce que j'aime dans zsh :

  • La suppression de mots avec ˄W. Dans bash, un ˄W supprime tout avant le curseur jusqu'au prochain espace. Avec zsh, la suppression s'arrête au prochain word separator, comme « / » par exemple. C'est très utile quand on fait des cp à répétition, et qu'on souhaite juste changer le dernier sous-répertoire!
  • Si on souhaite naviguer dans sa ligne de commande avec des Ctrl+<ARROW KEY>, le curseur se déplacera également de mot en mot, et non jusqu'au prochain espace ou simplement de caractères en caractères.
  • Il ne faut qu'un seul appui sur <TAB> pour afficher la liste des fichiers accessibles avec la complétion automatique, contre deux dans bash. Ça peut paraître rien, un seul appui sur une touche, mais à la fin de la journée vous aurez gagné un bon paquet de temps 😉 ;
  • La complétion automatique, tant que j'en parle, continuons. zsh peut auto-compléter même si les noms des répertoires ne sont pas complets. Exemple : si je tape dans mon shell cd ~/I/S/ et que je fait <TAB>, zsh auto-complètera automatiquement la ligne en cd ~/Images/Screenshots ;
  • Notez aussi que l'auto-complétion n'est pas sensible à la casse. Donc si vous vous trompez entre majuscules et minuscules, l'auto-complétion marchera aussi 😎 ;
  • L'auto-complétion fonctionne aussi avec des commandes systèmes. Par exemple, avec la suite ip. Un $ ip route<TAB><TAB> affichera toutes les options qu'il est possible d'utiliser, avec une ligne d'aide à côté. Il est aussi possible d'avoir de l'auto-complétion sur les hosts ssh (mais je crois que c'est natif dans bash aussi), et surtout, de l'auto-complétion à distance lors des scp!
  • ...

J'ai sûrement trouvé d'autres choses sympas dans zsh, mais je n'ai pas tout noté et bien évidemment, je n'ai pas tout retenu. Si je pense à d'autres choses, je mettrais mon billet à jour pour maintenir la base que j'ai ici!

Dans tous les cas, n'hésitez pas à migrer vos machines sur zsh, à peu près tout ce qui se fait sur bash est compatible, et vous aurez en plus plein d'améliorations qui vous faciliteront la vie!

 

Au passage, je viens de découvrir tous les smileys de la table Unicode, donc oui, j'en ai truffé tout mon article 😁

Contrairement aux objectifs qui avaient été prévu précédemment par les ingénieurs de Canonical, Ubuntu continuera d'utiliser l'historique serveur d'affichage X.Org dans sa prochaine version, qui sortira en version finale dans quelques jours. Le greffon de compatibilité, XMir, comporte en ce moment "des importantes difficultés techniques" forçant les développeurs à en repousser son intégration de base dans la distribution. Selon la feuille de route qu'avait annoncée Oliver Ries en juin dernier, Ubuntu pour postes de travail devait amorcer sa transition vers le nouveau serveur graphique Mir dès le mois d'octobre. Ubuntu 13.10 devait être livrée avec XMir, une couche de compatibilité permettant de faire fonctionner toutes les applications nécessitant une instance de X.Org au-dessus de Mir. Malheureusement, quelques difficultés techniques jugées majeures sont toujours présentes dans XMir. Ries a posté une annonce mardi dernier dans la liste de diffusion Ubuntu-devel indiquant que l'objectif sera repoussé. Plus spécifiquement, c'est la gestion de multiples moniteurs qui est en-deçà de la qualité attendue par le projet. Afin de ne pas compromettre la stabilité, la fiabilité et les performances de la distribution, X.Org demeurera le serveur graphique par défaut pour la prochaine mouture d'Ubuntu. Bien qu'ils ne seront pas présents de base dans une nouvelle installation d'Ubuntu, Mir et XMir pourront néanmoins être testés par les testeurs aventureux, puisque les paquets d'installation seront disponibles dans les dépôts de logiciels.  

Mir toujours de la partie dans Ubuntu Touch

Dans le même billet d'annonce, Ries rapporte que Mir, de son côté, est toujours en bonne voie d'intégration dans Ubuntu Touch, l'édition d'Ubuntu à destination des téléphones intelligents et des tablettes numériques. Les premières images du couple Unity 8 avec Mir sont apparues au mois de mai, et la plupart des efforts investis dans Mir l'ont été pour cette plateforme. Quant à la prise en charge des pilotes graphiques propriétaires par Mir, Ries informe que, bien que les discussions avec les manufacturiers de puces graphiques sont sous un accord de non-divulgation, celles-ci vont bon train -- ce qui est une bonne nouvelle pour atteindre l'objectif d'un Ubuntu pour postes de travail avec Mir pour le prochain cycle. Nvidia a récemment publié de nouveaux pilotes pour Linux qui supportent partiellement EGL.. Une brique essentielle pour le support de Mir (et Wayland).

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