Planet

Sur XUbuntu 14.04 avec laptop_mode_tools, les périphériques USB qui ne sont pas utilisés pendant quelques secondes sont automatiquement éteints. C'est le cas des souris par exemple, ce qui est très génant. Il est cependant possible de modifier la configuration de laptop_mode_tools pour désactiver ce comportement.

On modifie le fichier /etc/laptop-mode/conf.d/usb-autosuspend.conf pour lui demander de blacklister du processus d'extinction plusieurs types de périphériques USB. Dans mon cas, les souris et les clés USB.

$ grep 'AUTOSUSPEND_USBTYPE_BLACKLIST' /etc/laptop-mode/conf.d/usb-autosuspend.conf AUTOSUSPEND_USBTYPE_BLACKLIST="usbhid usb-storage"

La modification est effective après sauvegarde du fichier.

Via AskUbuntu

30 Juin 2014 à 19:36

Migration de comptes mails IMAP via Quack1

Depuis l'affaire Snowden, tout le monde nous rebat les oreilles à coup de « GMail c'est nul », « bouh, Microsoft vole votre vie privée » et autres joyeusetés. Méticuleux comme vous êtes, vous avez donc changé de provider de mails pour un service plus respectueux de la vie privée ou — mieux — pour votre propre serveur de mails.

Sauf qu'en changeant de service, vous perdez également tout vos anciens mails présents sur le précédent serveur. Mais il existe un outil, imapcopy qui permet de récupérér vos mails !

Il va se connecter à votre ancien serveur, récupérer tous les mails, puis les resynchroniser sur le nouveau serveur.

 

Sur toutes les bonnes distribs (ici Debian/Ubuntu), ça s'installe simplement.

sudo apt-get install imapcopy

On crée ensuite un fichier de configuration comme celui donné ci-dessous.

$ cat imapcopy.cfg SourceServer source.tld SourcePort 143 DestServer dest.tld DestPort 143 # SourceUser SourcePassword DestinationUser DestinationPassword Copy "user@source.tld" "password" "user@dest.tld" "password2" Copy "user2@source.tld" "PASSWORD" "user2@dest.tld" "PASSWORD2"

Il est donc possible de migrer, d'un seul coup, les mails de plusieurs comptes sur le même serveur. Pour lancer la migration, on lance imapcopy qui va récupérer le fichier de conf. dans le répertoire courant.

imapcopy

 

Attention, tous les échanges se font ici en clair (et pas de façon chiffrée). Pour cela, vous pouvez utiliser un tunnel ssh (si vous avez la main sur la machine distante) ou bien l'utilitaire stunnel.

sudo apt-get install stunnel

On lance ensuite la création des tunnels :

stunnel -c -f -d 1143 -r source.tld:993 -P '' stunnel -c -f -d 1144 -r dest.tld:993 -P ''

Et on n'oublie pas de modifier le fichier de configuration pour utiliser ces nouveaux ports :

$ cat imapcopy.cfg SourceServer 127.0.0.1 SourcePort 1143 DestServer 127.0.0.1 DestPort 1144

 

Vous pouvez également tester votre configuration avec un imapcopy -t.

 

_Cet article est une traduction libre et adaptée de l'article d'Emmanuel Revah. L'article source est distribué sous licence CC-BY-NC-SA.

30 Juin 2014 à 19:36

Migration de comptes mails IMAP via Quack1

Depuis l'affaire Snowden, tout le monde nous rebat les oreilles à coup de « GMail c'est nul », « bouh, Microsoft vole votre vie privée » et autres joyeusetés. Méticuleux comme vous êtes, vous avez donc changé de provider de mails pour un service plus respectueux de la vie privée ou — mieux — pour votre propre serveur de mails.

Sauf qu'en changeant de service, vous perdez également tout vos anciens mails présents sur le précédent serveur. Mais il existe un outil, imapcopy qui permet de récupérér vos mails !

Il va se connecter à votre ancien serveur, récupérer tous les mails, puis les resynchroniser sur le nouveau serveur.

 

Sur toutes les bonnes distribs (ici Debian/Ubuntu), ça s'installe simplement.

sudo apt-get install imapcopy

On crée ensuite un fichier de configuration comme celui donné ci-dessous.

$ cat imapcopy.cfg SourceServer source.tld SourcePort 143 DestServer dest.tld DestPort 143 # SourceUser SourcePassword DestinationUser DestinationPassword Copy "user@source.tld" "password" "user@dest.tld" "password2" Copy "user2@source.tld" "PASSWORD" "user2@dest.tld" "PASSWORD2"

Il est donc possible de migrer, d'un seul coup, les mails de plusieurs comptes sur le même serveur. Pour lancer la migration, on lance imapcopy qui va récupérer le fichier de conf. dans le répertoire courant.

imapcopy

 

Attention, tous les échanges se font ici en clair (et pas de façon chiffrée). Pour cela, vous pouvez utiliser un tunnel ssh (si vous avez la main sur la machine distante) ou bien l'utilitaire stunnel.

sudo apt-get install stunnel

On lance ensuite la création des tunnels :

stunnel -c -f -d 1143 -r source.tld:993 -P '' stunnel -c -f -d 1144 -r dest.tld:993 -P ''

Et on n'oublie pas de modifier le fichier de configuration pour utiliser ces nouveaux ports :

$ cat imapcopy.cfg SourceServer 127.0.0.1 SourcePort 1143 DestServer 127.0.0.1 DestPort 1144

 

Vous pouvez également tester votre configuration avec un imapcopy -t.

 

_Cet article est une traduction libre et adaptée de l'article d'Emmanuel Revah. L'article source est distribué sous licence CC-BY-NC-SA.

Depuis que j'ai mis en place mon serveur perso, dans mon salon, je graphe pas mal de choses grâce à Munin. Par exemple, la température de 2 villes (voir sur mon article de présentation). Je voulais, depuis longtemps, grapher la température à l'intérieur de mon appart (pour pas cher, bien évidemment). C'est désormais chose faite pour moins de 6€. Voici ce que j'ai fait (j'ai fait les manips sur mon serveur perso, une Debian, tout est donc identique pour le faire sur une Ubuntu ou un Raspberry Pi).

thermo.png

I. Le matériel

Après quelques recherches, j'ai trouvé le thermomètre USB TEMPer. Les prix peuvent varier entre 5 et 20€, je pense avoir trouvé le moins cher sur ebay, pour 5,37€ frais de ports gratuits. Je passe donc commande et je reçois le joujou 2 semaines plus tard.

temper.jpg

II. Les logiciels

Une fois reçu le thermomètre, je le branche sur le port USB de mon serveur. Voici le résultat de la commande dmesg (ou dans /var/log/messages) :

kernel: [4850586.280542] usb 2-1: new low speed USB device using uhci_hcd and address 4
kernel: [4850586.455191] usb 2-1: New USB device found, idVendor=0c45, idProduct=7401
kernel: [4850586.455200] usb 2-1: New USB device strings: Mfr=1, Product=2, SerialNumber=0
kernel: [4850586.455207] usb 2-1: Product: TEMPerV1.4
kernel: [4850586.455211] usb 2-1: Manufacturer: RDing
kernel: [4850586.455421] usb 2-1: configuration #1 chosen from 1 choice
kernel: [4850586.474046] input: RDing TEMPerV1.4 as /devices/pci0000:00/0000:00:1d.0/usb2/2-1/2-1:1.0/input/input11
kernel: [4850586.474331] generic-usb 0003:0C45:7401.0007: input,hidraw0: USB HID v1.10 Keyboard [RDing TEMPerV1.4] on usb-0000:00:1d.0-1/input0
kernel: [4850586.489026] generic-usb 0003:0C45:7401.0008: hiddev0,hidraw1: USB HID v1.10 Device [RDing TEMPerV1.4] on usb-0000:00:1d.0-1/input1

Et le résultat de la commande lsusb :

Bus 003 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub
Bus 002 Device 004: ID 0c45:7401 Microdia
Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub
Bus 001 Device 002: ID 046d:0992 Logitech, Inc. QuickCam Communicate Deluxe
Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub

Le TEMPer c'est la ligne "0c45:7404 Microdia". En tapant cette recherche dans votre moteur de recherche, vous tombez sur pas mal de docs. J'ai donc dû installer le binaire me permettant de relever la température. J'ai choisi temperv14 de dev-random.net.

Voici le détail les commandes :

sudo su
apt-get install libusb-dev libusb-1.0-0-dev unzip
cd /tmp/
wget http://dev-random.net/wp-content/uploads/2013/08/temperv14.zip
#ou un miroir
wget http://www.generation-linux.fr/public/juin14/temperv14.zip
unzip temperv14.zip
cd temperv14/
make


Si tout se passe correctement, vous obtenez un binaire temperv14 (dans le répertoire dans lequel vous vous trouvez, ici, /tmp/temperv14). Il ne reste plus qu'à le déplacer dans /usr/local/bin/ :

mv temperv14 /usr/local/bin

Vous pouvez désormais utiliser la commande suivante pour obtenir la température via le TEMPer :
temperv14 -c 

Une dernière chose, dans l'état, le binaire temperv14 n'est utilisable que par l'utilisateur root. Comme je compte grapher ces valeurs dans munin, il faut faire en sorte que tout le monde (dont l'utilisateur munin) puisse exécuter cette commande. Je lance donc cette commande :

chmod +s /usr/local/bin/temperv14

III. Monitoring dans munin

Voici le code que j'ai utilisé dans munin et le rendu obtenu :

Le code

#!/bin/sh
# Where is pcsensor located?
PCSENSOR="/usr/local/bin/temperv14"

if [ ! -e ${PCSENSOR} ]; then
        echo "Cannot find pcsensor executable" >&2
        exit -1
fi

case $1 in
   config)
        echo "graph_title Temperature Appart
graph_vlabel Celsius
graph_info Graph la temperature de mon appart avec temperv14
graph_category sensors
graph_args --base 1000 -l 0
graph_vlabel temp in C
temp.label temp"
        exit 0;;
esac

echo -n "temp.value "
${PCSENSOR} -c

Le rendu

temp_appart-day.png

Voila, c'est pas plus compliqué :)

Chères lectrices, chers lecteurs,

Nous avons mis les bouchées doubles pour sortir ce n°81 de janvier 2014, en un peu moins de 3 semaines après le n°80 ! Notre objectif est clair : combler un peu le retard pris par rapport à la version anglaise originale.

Pour autant, ce retard n’ôte en rien l'intérêt des différents articles contenus dans le magazine Full Circle, édition francophone. Ce numéro de 54 pages est disponible à l'adresse habituelle ou en cliquant directement sur la vignette ci-dessous.

issue81fr.png

Au sommaire de ce numéro 81 intitulé « Sécurisez votre PC » :

  • un tutoriel sur Lynis, un outil qui va effectuer un audit de sécurité sur votre machine,
  • la deuxième partie de « RAID à domicile »,
  • une critique de la distribution Linux LXLE,
  • un comparatif sur les lanceurs d'applications,
  • les jeux « Limbo » et « Joe Danger 2 The Movie », étudiés à la loupe,
  • un exercice de style avec la commande sed,

ainsi que pleins d'autres surprises, sans oublier les rubriques et tutoriels habituels, Programmez en Python – LibreOffice – Inkscape...

Toute l'équipe du FCMfr et plus particulièrement Bab notre scribeur, AuntieE, Deuchnord, Ekel, Frangi, Fredphil91, Gsxfred se joignent à moi pour vous souhaiter une très bonne lecture !

A bientôt pour le prochain numéro où l'on parlera de monnaie virtuelle et de périphériques iOS...mais chuuuut....ne le criez pas sur tous les toits !

LeCastillan.

15 Juin 2014 à 15:30

SSHFS inversé (rsshfs) via Rom1

sshfs

SSHFS permet de monter un répertoire d’une machine distance dans l’arborescence locale en utilisant SSH :

sshfs serveur:/répertoire/distant /répertoire/local

Mais comment monter un répertoire local sur une machine distante ?

Une solution simple serait de se connecter en SSH sur la machine distante et d’exécuter la commande sshfs classique.

Mais d’abord, ce n’est pas toujours directement possible : la machine locale peut ne pas être accessible (non adressable) depuis la machine distante. Ça se contourne en créant un tunnel SSH utilisant la redirection de port distante (option -R).

Et surtout, ce n’est pas toujours souhaitable : cela nécessite que la clé privée autorisée sur la machine locale soit connue de la machine distante. Or, dans certains cas, nous ne voulons pas qu’une machine esclave puisse se connecter à notre machine maître.

Reverse SSHFS

En me basant la commande donnée en exemple, j’ai donc écrit un petit script Bash (rsshfs, licence GPLv3) qui permet le reverse SSHFS :

git clone http://git.rom1v.com/rsshfs.git cd rsshfs sudo install rsshfs /usr/local/bin

(disponible également sur github)

Les paquets sshfs et fuse doivent être installés sur la machine distante (et l’utilisateur doit appartenir au groupe fuse). Le paquet vde2 (pour la commande dpipe) doit être installé sur la machine locale.

Son utilisation se veut similaire à celle de sshfs :

rsshfs /répertoire/local serveur:/répertoire/distant

Comme avec sshfs, /répertoire/distant doit exister sur serveur et doit être vide.

Il est également possible de monter le répertoire en lecture seule :

rsshfs /répertoire/local serveur:/répertoire/distant -o ro

Attention. L’option « lecture seule » est demandée à la machine distante, par un paramètre sshfs. Par conséquent, une version modifiée de sshfs pourrait ignorer la demande de lecture seule. Vous devez donc faire confiance à la machine distante.

Contairement à sshfs, étant donné que rsshfs agit comme un serveur, cette commande ne retourne pas tant que le répertoire distant n’est pas démonté.

Pour démonter, dans un autre terminal :

rsshfs -u serveur:/répertoire/distant

TODO

J’ai choisi la facilité en écrivant un script indépendant qui appelle la commande qui-va-bien.

L’idéal serait d’ajouter cette fonctionnalité à sshfs directement.

09 Juin 2014 à 14:42

Festival des sciences à Monastir via Nizarus

FestivalDesSciences2014

Notre association CLibre participera au Festival des Sciences de Monastir qui se déroulera du 13 au 15 juin 2014 au Palais des Sciences de Monastir. Le programme complet du festival est disponible ici : Programme.

CLibre sera présente tout au long du festival avec un stand permanent et une exposition des photos du concours Wiki Loves Monuments 2013. De plus CLibre assurera 3 ateliers :

  1. Présentation Wikimedia Commons, le samedi 14 juin de 14h00 à 16h00, par Habib M’henni.
  2. Édition Wikipédia, le samedi 14 juin de 16h00 à 18h00, par Yamen Bousrih.
  3. Ubuntu et les logiciels libres, le dimanche 15 juin de 09h00 à 11h00, par Nizar Kerkeni.

Soyez au rendez-vous…

21centrobot

Imaginez un robot humanoïde open source dont vous pouvez imprimer sur une imprimante 3D les pièces. C’est un peu le postulat de base du Jimmy, lle petit robot que Intel a récemment présenté.

Le Jimmy a été créé sous la supervision Brian David Johnson de dans le cadre du projet 21 century Robot. Sa plateforme est open source et il est d’ors et déjà capable d’interagir avec un humain mais aussi de twitter, parler, etc. (Next step me servir une bière) Actuellement, c’est sur sa dimension « ouverte » que le Jimmy est unique. Par exemple, si Nao de Aldebaran fait déjà beaucoup (même plus) de ce que fait Jimmy, Jimmy lui peut être assemblé par n’importe qui! Ses pièces pourront être imprimées avec une imprimante 3D (où commandable pour être ensuite assemblé). A priori, seules les parties électronique et moteur devront être nécessairement achetées auprès de Intel. Du Ikea en mieux!

jimmy1 jimmy2 jimmy3

Je n’ai pas trouvé beaucoup d’éléments précis liés au software embarqué dans la machine (bien qu’il semblerai qu’il tourne sous Ubuntu et utilise la plateforme DARwIn OP dédiée à la recherche et à l’éducation) si ce n’est la certitude que celui-ci aussi sera open source et donc modifiable à souhait.

Disponibles depuis Mai dans une dizaine d’université, les fichiers pour l’impression et le software seront bientôt accessibles au grand publique et permettront de créer son propre robot pour environ 1600$ selon son créateur.

Voilà une petite vidéo de présentation (en anglais) du bébé :

Je trouve l’idée superbement intéressante et Intel montre encore ici qu’il a comme souvent une longueur d’avance. Quand je vous disais que les droïdes recherchés par l’empire étaient sous Linux!

Au cas où vous auriez manqué la nouvelle, la période de soutien pour Ubuntu 12.10 The Quantal Quetzal est arrivée depuis quelques semaines, le 16 mai 2014. Cette version d'Ubuntu a cessé de recevoir des correctifs de sécurité, des corrections de bogues et des mises à jour de logiciels à partir des serveurs principaux d'Ubuntu. Ubuntu 12.10 a été la dernière version a recevoir du soutien pour une durée de 18 mois, les version subséquentes suivant désormais la nouvelle fenêtre de soutien réduite à neuf mois. En mars 2013, lors d'une réunion du conseil technique d'Ubuntu, il a été décidé de raccourcir la période de soutien à partir d'Ubuntu 13.04 (elle-aussi arrivée en fin de soutien depuis); la décision n'était pas rétroactive. Ubuntu 12.10 a été une publication controversée, avec l'intégration de résultats de recherches en ligne directement dans le tableau de bord de Unity. C'est aussi à partir de cette version que le format "liveCD" (c'est-à-dire une image disque d'une taille maximale de 700 Mo) a été abandonné, l'espace étant jugé trop limitatif; plutôt, un format consolidant liveCD et liveDVD a été choisi, pouvant alors être déployé dans un DVD ou dans une clé USB. Enfin, les Web Apps sont apparus pour la première fois dans le quetzal quantique.  

Quelles options de mises à niveau s’offrent à moi ?

Si vous utilisez encore Ubuntu 12.10 et n’avez pas encore envisagé un scénario de mise à niveau, profitez de la prochaine semaine pour y songer. Depuis le 16 mai 2014, il n’y a plus de nouvelle alerte de sécurité, ni de nouvelle mise à jour publiée. S’il n’est pas obligatoire de procéder à une mise à niveau vers une version plus récente d’Ubuntu, elle reste néanmoins plus que conseillée. L’assistance technique pour ces versions d’Ubuntu deviendra progressivement plus difficile à obtenir, puisque de moins en moins de gens les utilisent, passant à une version plus récente d’Ubuntu. De plus, de l’information à propos d’elles deviendra plus difficile à trouver, car la documentation sera tranquillement mise à jour pour refléter les nouvelles avancées d’Ubuntu. Enfin, conserver un système qui n’est plus maintenu peut être considéré comme un risque de sécurité. Il est fortement encouragé d’effectuer une mise à niveau de votre système vers une version plus récente, toujours soutenue d’Ubuntu. Voici les options qui s’offrent à vous:
  • En mise à niveau, vous ne pouvez migrer directement que vers la version 13.04 d’Ubuntu (The Raring Ringtail); elle-même n'étant plus soutenue, vous voudrez effectuer une seconde mise à niveau vers Ubuntu 13.10 The Saucy Salamander. Le gestionnaire de mises à jour gère la mise à niveau ; suivez simplement les instructions qui s’affichent à l’écran pour procéder. Ubuntu 13.10 sera soutenue jusqu'au mois de juillet prochain.
  • Le retour en arrière vers la précédente version LTS encore maintenue -- 12.04 LTS The Precise Pangolin -- ou la mise à niveau vers la dernière version LTS -- 14.04 The Trusty Tahr, sortie en avril -- n’est pas directement prise en charge. Pour ce faire, vous devrez réinstaller complètement un système Ubuntu neuf. Téléchargez un média d’installation d’une nouvelle version d’Ubuntu.

Que faire si je ne souhaite pas mettre mon système à niveau ?

Pour ceux qui souhaiteraient tout de même continuer à utiliser le quantal, notez que les dépôts officiels ne proposeront bientôt plus de paquets/logiciels pour cette version. Ceux-ci seront progressivement déplacés vers un dépôt d’archives, destinés à contenir les logiciels des versions obsolètes d’Ubuntu. Les paquets de ces dépôts ne sont évidemment plus mis à jour ; néanmoins, vous pourrez ainsi continuer à utiliser la Logithèque ou tout autre système d’installation de logiciels. À partir du 16 mai, vous devrez changer le contenu du fichier /etc/apt/sources.list, listant l’ensemble des sources de logiciels auxquels vous avez accès, afin que le serveur de source soit "http://old-releases.ubuntu.com/ubuntu/".

Version d’Ubuntu soutenue

Pour information, les versions d’Ubuntu qui profitent encore de mises à jour de sécurité sont les suivantes:
  • Ubuntu 12.04 LTS, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en avril 2017 pour serveurs et postes de travail ;
  • Ubuntu 13.10, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en juillet 2014.
  • Ubuntu 14.04 LTS, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en avril 2019 ;
La prochaine version d'Ubuntu actuellement en développement, la version 14.10 The Utopic Unicorn, est attendue pour le mois d'octobre et sera maintenue jusqu'en janvier 2015. ------ Source: The Fridge
01 Juin 2014 à 18:51

Voici le numéro 80 via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe du FCM en français est très heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 80, celui de Décembre 2013. Il est, bien entendu, disponible sur notre page Lire ou télécharger les numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

issue80.png

Vous y trouverez notamment, outre les rubriques habituelles, pour n'en citer que quelques-unes :

  • Une comparaison de trois logiciels pour la gestion de vos finances personnelles, présentée par le Petit nouveau qui, par la même occasion, partage avec nous ses idées sur le classement des programmes en général, avec des notes du genre "20ALEC" ou "H65PFANB"...humm bizarre n'est-ce pas ! ;
  • Un tutoriel pour que, vous aussi, sachiez utiliser LVM, un gestionnaire de volume logique ;
  • Une présentation de Ruby on Rails, un framework pour lequel il y a, d'ailleurs, un site en français, dans C&C ;
  • Un article dans la rubrique Labo Linux nous racontant les problèmes rencontrés par Charles McColm lorsqu'il a essayé de créer une matrice RAID chez lui ;
  • Une critique du jeu Bastion, qui récolte quatre étoiles et semble très bien, mais qui coûte près de 11€ via Steam...

Nous vous en souhaitons très bonne lecture,

Toute l'équipe du FCMfr dont, notamment, notre Scribeur, Bab, les traducteurs Deuchnord, Ekel, frangi, Gsxfred (et Google !), LeCastillan et moi, et les relecteurs Bab, Deuchnord, Ekel, fredphil91, Gsxfred, LeCastillan et moi-même, AuntieE

P.S. Il se peut que vous ayez remarqué quelques noms nouveaux, mais, souvenez-vous, plus on est de fous, plus on rit ! Alors n'hésitez pas à vous joindre à nous. Au plaisir de vous accueillir sur le site !

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