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Le Crossover #01 @ Ubuntu Party Paris 16.05

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Présentation (Le casting)

Voici l’équipe de ce crossover. Il s’agit de personnes issues de l’équipe http://ubuntufun.de/ (Allemagne) et de l’équipe http://leubuntupodcast.org/ mais pas que : des membres de la communauté ubuntu venus de Lyon, ou même d’Espagne ou encore d’Asturias étaient là !

L’un de nous n’a pas pu être présent en direct live, alors on l’a enregistré, saurez-vous retrouver de qui il s’agit ?

cm-t (fr) SturmFlut (de) Marcos Costales (es/as) Ilonka (de) Didier Roche (fr) Marius Quabeck (de) gonso (es) Quesh (fr) Max (de)

Ubuntu Party (Paris)

Précurseur des UbuCons, l’ubuntu party, c’est en générale un week-end, dans un lieu qui peut accueillir gratuitement le public, avec typiquement plein de pôles différents :

  • Des conférences : À propos d’Ubuntu, des logiciels libres, de la neutralité du net, …
  • Des Ateliers/Salles de cours : pour prendre en main Ubuntu, pour approfondir ses connaissances, ou pour découvrir un logiciel en particulier, comprendre ce qu’est la vie privée sur internet…
  • Des démonstrations : pour avoir un pc, une TV, un téléphone ou une tablette Ubuntu entre les mains, pour essayer Ubuntu ou bien l’une de ses variantes…
  • Des “Install Party” : pour se faire guider dans l’installation d’Ubuntu (en générale à côté de son système d’exploitation déjà en place, le plus souvent Microsoft Windows).
  • Un village associatif : pour aller à la rencontre des associations du logiciel libre et de la neutralité du net, comprendre leur idées, partager des discussions, et parfois aller plus loin !
  • Entre 1000 et 3000 visiteurs : avec un pic à 5000 lorsque Mark Shuttleworth était venu en 2009.
  • Entre 100 et 150 bénévoles : pour accueillir et guider les visiteurs !

Portail des Ubuntu Party Francophones: http://ubuntu-party.org/

Toutes les actualités des Ubuntu Party de Paris : http://ubuntu-paris.org/

Aujourd’hui, le 10 Juin 2016, les Ubuntu Party fêtent leurs 10 ans , alors tous ensemble, chantons “Joyeux anniversaire” !

L'install Party Le grand repas du samedi Une conférence Démonstration convergence Le village asso et les postes en accès libre Espace jeunesse

UbuCon Europe (Essen, Novembre 2016)

C’est LE événement à ne pas rater cette année ! UbuCon, c’est Ubu pour Ubuntu, et Con, pour Convention. On doit sûrement prononcer ça “oubouconne” 🙂

A priori, il n’y aura pas d’install party comme lors de nos Ubuntu Party, mais par contre, il y aura des conférences (principalement en anglais), avec des têtes plus ou moins connues de la communauté ubuntu.

Par exemple, il a été annoncé en exclusivité lors de cette émission, Jane Silber, CEO de Canonical, qui donnera une conférence lors de cette édition. Comme elle a plutôt un CV que tout le monde n’a pas, on attend avec impatience sa conférence. Retrouvez toute la liste des intervenants (en cours de construction) ici.

En terme de préparation, si vous souhaitez être sponsor, ça se passe par là, et si vous pensez pouvoir proposer une conférence par exemple, ça se passe par .

Et il se pourrait bien que notre fine équipe du crossover se retrouve là-bas, in situ, pour un nouvel épisode international ;D

Toutes les actualités de l’UbuCon Europe : http://ubucon.eu

Jane Silber David Planella Martin Wimpress Malte Lantin Christian Dywan Alan Pope Nathan Haines Laura Czajkowski
Quelques conférenciers de l’UbuCon Europe

L’actualité

  • De plus en plus d’applications arrivent sur le store en tant que snapp, et même des applications avec une interface graphique telles que telegram ou krita. En rapport avec ça, voici le retour d’expérience sur la fabrication du snapp pour FreeCAD.
  • Une étude sur le social engineering et les mots de passe : en échange de chocolat, il est possible de récupérer des mots de passe ou des indices de mots de passe, et en plus vos informations personnelles telles que nom, prénoms, date de naissance, numéro de téléphone…
  • Screenly, une solution pour orchestrer un parc d’écran à distance (par exemple diffuser des vidéos, images, site web), a choisi Ubuntu Core pour sa plate-forme, et a pour cela monté un partenariat avec Canonical. Screenly possède une version “community” et peut même être installé sur une Raspberry Pi 2 que l’on va cacher derrière les écrans. Côté backoffice, on a accès a une interface qui permet de grouper des écrans (par exemple ceux du couloir, ceux du 3eme étage) et avoir une diffusion différentes en fonction de ces groupes. capture d'écran de l'administration de screenlyCapture d’écran de l’administration de screenly

     

  • Plasma Mobile : L’équipe Plasma (le nom du bureau KDE) travaille à sa variante de téléphone. Pour cela, ils s’appuient sur le travail de CyanogenMod pour la base Android (pour les pilotes) et de Ubuntu/Neon (pour le système hôte). Le travail semble déjà porter ses fruits puisqu’ils ont réussi à afficher l’écran de connexion : écran de connexion de plasma mobileécran de connexion de plasma mobile

     

  • Les mises à jour Microsoft Windows 10 que l’on ne peut pas bloquer, les utilisateur-ice-s voient leurs machines passer à cette versions de manière forcée. C’est pas terrible, et ça peut même être critique pour certains usagers qui n’ont pas 6Go de bande passante pour se faire. Le bouton ‘fermer’ forcera un OK qui se fera en tâche de fond… Mise à jour Windows 10Mise à jour Windows 10

     

  • Google semble être en train de travailler à porter Android sur le Raspberry PI 3.
  • Ubuntu-fr est à la recherche de locaux, une étude de projet est en cours, qui pourrait porter ses fruits dès l’été 2016 !

    lup-projet-ufrLe projet Ubuntu-fr présenté par Quesh !

  • Canonical a été invité au Samsung Développer Summit, dont Didier, pour montrer Ubuntu Core. Il y a eu des Snappy Sprint (Vancouver) sur le bureau, avec des news à annoncer bientôt à ce propos sûrement. La semaine dernière, il y a eu à Austin (Texas) lors de la freescale (Nvidia) des démos Ubuntu au sujet de l’internet des objets : Ubuntu se veut d’être le système d’exploitation de référence pour l’IOT #Snappy.
  • Jolla annonce un nouveau programme pour la communauté des développeur-euse-s, ce qui permet d’obtenir un appareil (téléphone en édition limitée) sous sailfishOS plus simplement, mais aussi l’exclusivité des annonces, des mises à jours en avant premières(…) mais apparemment, il n’y a déjà plus d’appareil disponible !

    JollaC_DeviceJollaC

  • 1er anniversaire de uNav ! Alors je vous promets qu’on a bien fêté ça ! Marco nous a montré une version en cours de développement, avec la gestion des cartes hors-ligne. Le fait marquant de cette année avec uNav, c’est que cela a commencé avec Marcos, et maintenant la communauté plus Canonical contribuent au projet;  en effet, uNav est maintenant pré-installé par défaut sur ubuntu pour téléphone ! unaversaire
  • Mycroft a été mis à jour, ils travaillent toujours au passage à snappy ubuntu core, et depuis cet épisode, ils ont déjà sorti une extension pour gnome-shell et pour plasma-dekstop !
mycroft-kdeExtension Plasma (KDE)mycroft-gnomeExtension Gnome-Shell
  • Avec OpenStore, si vous avez l’habitude de bidouiller sur votre téléphone, vous pouvez maintenant installerOpenStore vos ‘.click’ sans la moindre ligne de commande, avrouez-les juste avec l’application OpenStore, et le tour est joué 🙂

    OpenStoreOpenStore

  • Pebble 2 & Pebble Time 2 en pleine campagne ! Et en seulement 40minutes ils ont atteint leur objectif de 1millions de dollars US (ils en sont à 10millions au moment de la rédaction de ce billet). Pourquoi parler de la pebble ? parce-que cette montre connectée fonctionne avec votre téléphone ubuntu grâce à l’application compagnon libre faite par Michael Zanetti, j’ai nommé : RockWork !

    RockWorkRockWork

Retours d’expériences

Puis on a échangé un peu sur les appareils ubuntu, dont la tablette ubuntu ! En re-écoutant, j’ai (Rudy) l’impression que mon retour est plutôt sévère. Mais c’est plutôt dû au fait que j’ai listé tous les points négatifs que j’avais en tête, mais pas tous les point positifs. Voici les points énoncés :

  • Le SideStage : partager l’écran en deux pendant le mode tablette et permettre d’avoir pour moi, un usage différent de la tablette : le multitâche (petit bug : certaines application ne se redimensionnent pas lors du SideStage, on perd certains boutons clefs, alors vite !, un patch pour corriger ça svp !).ubuntu side stage
  • Le clavier fonctionne bien, mais pour les applications bureaux “X” qui ne sont pas faites pour la tablette (Xorg, et pas Mir), il y a un bug qui j’espère sera vite corrigé : les configurations du clavier ne sont pas prises en compte dans ces applications (si vous avez choisi AZERTY, vous serez en QWERTY dans ces applications) c’est à dire pour Firefox, Gedit, Xchat, LibreOffice et GIMP (installées par défaut).
  • On attend vivement une prochaine mise à jour (les fameuses OTA) afin de voir cette tablette donner l’impression de pouvoir éditer du contenu, plutôt que de simplement le consommer. Cependant, avec tous les outils en ligne, j’ai une utilisation ‘bureautique’ plutôt productive, et je suppose que je ne suis pas le seul à être à l’aise en 2016 avec ces outils, alors il se pourrait que la tablette soit déjà bien plus prête que ce que l’OTA actuelle laisse penser aux premiers abords 🙂

Si vous rencontrez des anomalies lors de l’utilisation de votre téléphone ou tablette ubuntu, s’il vous plaît, passez par afin de rapporter un bug, il pourra donc être pris en compte par les développeurs et ainsi être corrigé.

On a aussi parlé de cette vidéo, d’Alan Pope, qui nous présente le Meizu PRO5 ubuntu edition, qui se connecte à un écran de TV, sans fils, grâce à un dongle Microsoft :

 

Conclusion (It’s a pillar box)

C’était une première fois pour nous chez leubuntupodcast.org, mais une expérience que nous souhaitons renouveler, alors on espère bien se retrouver à l’UbuCon Europe en novembre pour un prochain épisode “Crossover” ! (Je ne vous en dit pas plus, mais il y aura plein de surprises à ce propos 😉 )

http://leubuntupodcast.org/wp-content/uploads/2016/06/aniv.ogv

document.getElementById('hey').addEventListener("mouseover", function( event ) { document.getElementById('coucou').style.display = ""; }, false); document.getElementById('bonjour').addEventListener("mouseover", function( event ) { document.getElementById('coucou').style.display = ""; }, false);
 

 

Sources : Les images de l’Ubuntu Party proviennent du blog de Marcos costales.

Un nouveau moyen de suivre Le Ubuntu Podcast, c’est le cannal Telegram !

 

 

Le french UOS summary 16.05

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Informations générales

  • 45 sessions (~ 45 heures de vidéo)
  • Plus de 2290 utilisateurs qui regardent summit.ubuntu.com
  • Plus de 100 spectateurs simultanés de la Q & A de Mark
  • 12,744 pages vues sur summit.ubuntu.com
  • 223 personnes enregistrées comme assistant sur summit.ubuntu.com
  • Des visiteurs de 109 pays à summit.ubuntu.com

Vous pouvez retrouver toutes les sessions de cet UOS 1605 en visitant la liste de lecture intégrale.

 

Convergence

Présentateur : Michael Hall

Retrouve les retransmissions des sessions “Convergenceici .

Applications Convergente Ubuntu

Andrea (faenil)

Il a été passé en revue ce qu’il restait à faire dans la conception pour la convergence, en soutenant spécifiquement les différentes méthodes d’entrée (clavier? souris? tactile? …) en plus des différentes tailles d’écran qu’il faut anticiper. Ensuite, nous avons assisté à une démonstration des composants Ubuntu UI Toolkit qui permettent la convergence, et des explications sur le raisonnement et la logique derrière chacun de ces composants.

Soutenir les applications actuelles ‘legacy’ dans Mir et Snappy

Stephen Webb (bregma)

Cette session a vu des discussions sur la nécessité de soutenir les applications non-confinées non-Mir et aussi du bureau traditionnel dans l’unité 8 (oui oui) touché par quelques difficultés de mise en place car les outils nécessaires sont en cours de construction. Y est inclus, un résumé de ce qui fonctionne (ou pas) aujourd’hui, et les plans de développement qui vont suivre.

Ubuntu touch portage (ubports)

Marius (mariogrip)

Une vue d’ensemble du travail de portage effectué par Marius et Nicki à propos d’UBPorts, mettant en évidence les nouveaux serveurs de construction et des suites de tests nous a été présentée. De longues discussions de fond à propos de zapper des images basées sur Android 6 et de les passer directement à Android N; cela semble avoir été validé. Identification de certains domaines de la documentation Ubuntu qui peuvent être améliorés pour rendre le port et le débogage plus facile.

Ubuntu sur les appareils tactiles

Julia (la_juyis)

Le coup d’envoi d’un nouveau projet visant à identifier les petits bugs mais assez gênants, les fonctionnalités manquantes ou incomplètes que les utilisateurs rencontrent (ou pas) en utilisant Ubuntu sur les appareils tactiles. Ont été définis la portée, le leadership et les délais pour ce projet qui semble avoir déjà gagné le soutien de la communauté. Plus d’annonce à venir.

Applications Convergent QtQuick avec Kirigami

Marco (notmart) et Thomas (o-monroe)

Les développeurs de KDE parlaient Plasma mobile et convergence des applications utilisant une nouvelle série de maquette UX et des composants QML. Il y a eu démonstrations des composants et de leurs propriétés ainsi que des cas d’utilisation. Ils ont terminé avec des informations pour vous aider à vous impliquer dans le développement du projet.

Convergences du navigateur Web Ubuntu

Olivier (oSoMoN)

Un suivi sur le même sujet de l’UOS dernier (1511), Olivier a mis en évidence les changements qui ont eu lieu dans le navigateur Ubuntu et le composant oxyde, y compris des changements subtils basés sur les entrées tactiles ou bien pointeur, la gestion des ressources des onglets, et les changements de ‘user-agent‘. Il a été aussi discuté du prochain ensemble de fonctionnalités qui sera ajouté tel que le support multi-fenêtres, les notifications, les améliorations de la vie privée et le signet synchronisable.

Ubuntu personnels et Convergence Q & A

Will (willcooke), Kevin (kgunn), Stephen (bregma) Michal (Saviq)

Question/Réponse avec les équipes d’ingénierie responsables des différents aspects de Ubuntu sur téléphone, tablette et de la convergence du bureau. Il y avait beaucoup de grandes questions qui couvraient de nombreux sujets, certaines préoccupations et aussi des cas d’utilisation. Trop de sujets pour les énumérer ici, regarde donc la vidéo !

Ubuntu 16.10 (et au-delà) la planification développeur Desktop

Will (willcooke)

Bilan d’un sprint d’équipe du bureau et récapitulatif des plans qui ont été faits pour le cycle de développement actuel. Snappy sur ubuntu classique (unité 7), l’installation d’applications graphiques se fera via Ubuntu (Gnome) Software, c’est à dire des .deb et .snap. Élaboration d’un plan de 3 mois pour fournir des applications clefs (en .snaps) pour étoffer le processus et tester les outils à l’aide de cas réels. Se préparer pour l’unité 8, l’inclusion des principaux éléments et fonctionnalités y ont été assigné. Il faut finir le backend Mir pour Gtk. Un soutien continu et des correctifs pour l’unité 7 et la synchronisation des applications Gtk / Gnome. Fini avec un appel pour le test ISO communautaire avec des informations sur la façon de le faire : il faut documenter cela.

 

Développement d’App

Présentateurs : Alan Pope et David Calle

Retrouve les retransmissions des sessions “Ubuntu App Devici

Planification App Design Workshop

James et Andrea

Discussions avec James et Andrea de l’équipe de conception à propos d’un lieu de rencontre régulier pour permettre aux développeurs d’applications de partager leurs idées, leurs applications/codes et autres conceptions tout en examinant ce que chacun a amené.

Séance de planification uNav

Nekhelesh et Marcos

Nekhelesh et Marcos ont exhibé quelques-unes des fonctionnalités à venir de uNav l’app de navigation par défaut sur le téléphone Ubuntu. Cela comprenait:

  • Meilleur support pour de plus grands écrans (comme la tablette, inclus dans les voitures souvent)
  • Barre latérale et barre supérieure pour afficher plus d’informations à côté de la carte
  • Discussion à propos de la possibilité de télécharger des voix supplémentaires pour la navigation (par exemple en français !)
  • Réponses à quelques questions sur le mode hors connexion complet qui est une chose délicate à résoudre

Session de planification Dekko

Discuté quelques fonctionnalités à venir de dekko y compris:

  • Soutien de Pop3 (étonnamment plutôt demandé, sisi !)
  • Ajout de packages d’accrochage soutien Notification (todo)
  • Le support de GPG a également bien été demandé, c’est donc un objectif à long terme

Scopes : feuille de route et table ronde et API

Marcus et Pawel

Marcus et Pawel de l’équipe de l’API ont présenté les nouveaux filtres des scopes et ont donné un aperçu des caractéristiques entrantes : les interactions sociales, les notifications push, l’amélioration de la sécurité du tableau de bord et des optimisations de vitesse … Et bien sûr, tout le travail d’arrière-plan en rapport avec le nouveau design ! Ils ont également confirmé leur engagement à Node.js pour les liaisons Javascript.

SDK Feuille de route

Les membres de l’équipe de SDK ont présenté leurs plans pour l’avenir de la boîte à outils de l’interface utilisateur : la poursuite de la transition vers des composants convergents, en mettant l’accent sur la vitesse et donc la conversion des composants critiques de qml à c++.
Du côté de l’IDE, ils vont ajouter la génération de paquets instantanés à Qt Creator et déplacer l’application locale et scopes développement et les tests de chroot avec LXD, l’objectif final étant une fenêtre Mir même dans X : l’affichage de votre application dans un environnement Unity8 minimal.


Scopes et évolution du design

Patricia, Alex et Stéphanie de l’équipe de conception ont parlé du nouveau style visuel pour les scopes et ils ont révélé des maquettes de tout ça, notamment de “navigateur de scope“.


Communauté

Présentateur : David Planella

Retrouve les retransmissions des sessions “Communauté” ici. Et pour les plénière, ici.

Questions/Réponse

Ubuntu Community Team et Mark Shuttleworth

De nombreuses tables rondes de la communauté Ubuntu notamment sur les sujet suivants :

  • Avenir de la communauté Q & A
  • Plus de clients, la planification de 4 semaines, la documentation sur community.u.c
  • Ubuntu sur DVD vs clef USB
  • Vidéos UOS et YouTube playlist
  • Autres sujets
  • Installation de Ubuntu sur Windows
  • Obtenir plus de contributeurs à une demande d’adhésion

Ubuntu Discourse

Le discourse n’a jamais décollé.
Nous poster un dernier appel à l’aide pour les personnes intéressées à faire revivre le site.
Sauf si un champion intensifie l’activité là-bas, nous allons aller de l’avant et rendre le site en lecture seule puis archiver son contenu.

L’avenir d’Ubuntu GNOME

Ali Jawad

Ali Jawad a présenté Ubuntu GNOME, les travaux en cours, y compris le nouveau site Web, les mises à jour de la documentation, l’amélioration de la communication, et l’avenir : les événements en personne, les dons, l’hebdomadaire Question/réponse et autres manifestations.

Organisation UbuCon l’Europe

La prochaine UbuCon Europe se passe à Essen en Allemagne, les 18-19 Novembre 2016
Statu quo : lieu arrangé, définissant actuellement le calendrier. L’organisation se fait sur un tableau Trello.
Appel à conférence en cours.
Il reste à travailler sur certaines parties de l’infrastructure (blog de ubucon.org)

Avis sur le Code de conduite

Dans cette session, on a discuté de l’ajout d’une section pour aborder les politiques d’anti-harrassment et il y a été traité d’approfondir la documentation autour du CoC, tout en conservant les modifications à apporter au CoC le plus minimaliste possible.

La planification du site communautaire

Il a été évalué le passage au même cadre que le site des développeurs : Django CMS pour fournir une version 1.0 avec des traductions activées et le même contenu que le site existant.

Le format du prochain UOS

Nous avons discuté d’avoir plus d’événements distribués autour de la planification pour les faire coïncider avec des sprints des équipes et d’autres jalons.
Nous voulons garder l’UOS, peut-être pas trois jours, mais il faudrait qu’il y ai plus de suivi au long du cycle.

Open Learning gratuit

Ali Jawad

Ali Jawad, connu dans le projet Ubuntu GNOME, a présenté une proposition de collaboration e-learning dans un esprit open source.

Le French UOS summary 😉

Quesh et cm-t

L’équipe Ubuntu France nous a une fois de plus résumé l’ensemble de UOS pour vous, en français !

  • Il était en français, comme prévu.
  • Il était un résumé, attendu trop.
  • LeUbuntuPodcast.org va essayer de faire un crossover avec ubuntufun.de présent l’Ubuntu Party de Paris français Paris plus tard ce mois EN ANGLAIS, et essayer d’être à l’UbuCon Europe (Essen). (cet épisode devrait sortir avant la semaine prochaine !)
  • Des chats dans le fond.

Core

Présentateur: Daniel Holbach

Retrouve les retransmissions des sessions “Coreici.

Terminer le passage à PY3

Il a été fait un effort à plusieurs cycles pour obtenir python2 hors du support d’installation par défaut et de nombreuses équipes ont contribué. Certains des paquets peuvent être déplacés à l’univers, d’autres devront être portés.

 

I>nterfaces Snappy Ubuntu Core

Gustavo et Zygmunt

Gustavo et Zygmunt ont parlé en détail des “interfaces” dans Snappy Ubuntu Core. Les interfaces sont la voie de communication et d’accès aux ressources partagées tout en restant confiné (l’interface peut être un port, dbus, fichier, etc). Beaucoup de questions ont été posées.

Snappy Ubuntu Core Series 16

Michael Hall

Ce qui est nouveau : si vous êtes nouveau à Snappy Ubuntu Core ou avez seulement travaillé avec Snappy Ubuntu Core 15.04, consultez cette session. La discussion tourne autour de l’énorme quantité d’améliorations qui sont récemment entrées dans snapD et Snappy Ubuntu Core , et de ce qui est à venir dans la série 16.

Playpen

Faire des .snap en y joignant plusieurs piles logicielles : Commencé en tant que petit projet pour obtenir une démo, il prend désormais plus d’importance. C’est prêt pour le bureau ? il faut donc bien  l’étendre au projet Snappy. Cela va nous aider à obtenir snaps afin de remplir la logithèque. Il faut apprendre des uns des autres, trouver des problèmes communs ensemble et obtenir quelques exemples concret en ligne.

La feuille de route Snapcraft

Snapcraft s’améliore en se basant sur les commentaires qui ont été reçus en amonts (upstream, publieur), et donc les mainteneurs de paquets ont fait de grands progrès vers la mise en œuvre des .snap . Plus de détails dans la vidéo.

Documentation Snappy Ubuntu Core

Prochaines étapes : Snappy Ubuntu Core et snapd → amène de nombreux nouveaux concepts et fonctionnalités sur la table. De la documentation est à produire. Beaucoup d’équipes s’accordent sur un ensemble d’éléments à nettoyer dans les deux prochaines semaines.

Comment enclencher votre logiciel

Kyle et Sergio

Si vous voulez tout casser vos logiciels, ça, c’est la session que vous ne voulez pas manquer. Kyle et Sergio nous font comprendre très facilement les concepts derrière snapcraft tout en proposant quelques exemples.

Examiner les sources et les erreurs log

Dans cette session, un certain temps a été pris pour examiner les sources et les erreurs de journaux actuels, car le système Ubuntu classique contient un certain nombre de démons (service qui tourne en tâche de fond) et d’applications qui veulent se connecter à syslog et/ou à une variété d’autres choses. Certains de ces messages sont des erreurs qui ne devraientt peut-être pas être à afficher ; d’autres peuvent être de véritables points d’attention.

Démo : Snaps sur le bureau classique Ubuntu

David et Daniel

David et Daniel nous ont montré comment se faire des installations de .snap sur bureau classique (unty7) Ubuntu, comment installer ces .snap en ligne de commande tout comme avec la (nouvelle) logithèque.

 

Merci à l’équipe communauté qui a organisé cet UOS et qui nous a aidé à récupérer un maximum d’informations sur les sessions (compliqué de tout regarder pour le live).

Merci à Winael pour la collection de liste de lectures vidéos de chaque thématique.

Ci-dessous retrouves la version audio du podcast :

Bonjour ! Le jour de la sortie du numéro 109 en anglais, voici le numéro 108 du magazine Full Circle en français, disponible sur notre page numéros ou directement, en cliquant sur l'image de couverture ci-dessous.

issue108fr.png

Outre les rubriques habituelles, bien appréciées, vous y trouverez, notammment :

  • Comment tester et dépanner les vieux disques durs qui traînent chez vous ;
  • Une présentation de Debian (noroot) dans Android, ou comment avoir un téléphone Android sous Linux ;
  • Deux critiques : la première d'un système d'exploitation qui s'appelle Linux Lite et qui nous vient de la Nouvelle Zélande et la seconde du jeu GoPanda, ou comment avoir un jeu de Go sur votre machine sous Ubuntu ;
  • Et le quatrième article de la série écrite spécialement pour le FCMfr, sur les Outils photographiques sous Linux.

En attendant le prochain, nous vous en souhaitons bonne lecture.

Toute l'équipe du FCMfr et, pour ce numéro :

  • Bab, le scribeur ;
  • AE, d52fr et erlevo, les traducteurs ;
  • Bab, d52fr, erlevo, frangi et moi-même, AuntieE, les relecteurs.

On les connaît bien, les copains d’Emmabuntüs, on les a déjà cuisinés plusieurs fois, mais on aime bien les titiller, parce qu’ils ont de l’humour.
On leur a demandé ce qu’il y avait de neuf du côté de chez eux.

Bon alors vous faites une action pour les pauvres, et vous leur donnez une version pauvre d’Ubuntu ? Vous trouvez qu’ils peuvent se contenter d’une version simplifiée ?

David : Nous ne faisons pas vraiment cela pour les « pauvres », mais pour ceux qui pensent que l’informatique doit être accessible à tous, sans condition de revenus.

Et surtout, nous pensons que donner une seconde chance à un ordinateur est un choix, celui de réduire la quantité de déchets, et que pour faciliter ce choix, le prix est un des critères, c’est pour cela que souvent les ordinateurs proposés le sont à un prix attractif.

Emmabuntüs est une version simplifiée de Ubuntu dans le sens « accessible » ce qui veut dire que des débutants peuvent s’en servir, mais vous pouvez aussi très bien développer un logiciel avec, ou mettre au point un serveur de SMS pour faire du recensement de population. Le système reste une Ubuntu (bientôt une Debian), et en conserve donc toutes les possibilités.

Emmabuntüs n’est donc pas une distribution « de pauvres », mais une distribution « pour tous » 🙂 utilisée à la fois par des personnes dans le besoin et des startups très rentables. C’est ce qui fait sa force : http://emmabuntus.sourceforge.net/mediawiki/index.php/L_age_de_faire_Mars_2014

Papy du 18 : « des débutants peuvent s’en servir », ça m’intéresse… mais concrètement, comment ça se passe si je veux essayer Emmabuntüs ? Il faut que j’aille chez Emmaüs à Bourges avec mon ordinateur et on me l’installe ? Ou bien il faut que je me débrouille tout seul même si je n’y connais rien, n’ayant pas touché à un ordinateur depuis Windows 95 ? (j’ai arrêté leurs trucs d’Internet à l’époque parce que les stridences du modem me donnaient des acouphènes)

David : Eh bien le plus simple est de trouver une « install party » près de chez toi (terme barbare désignant un regroupement de gentils geeks prêts à aider les gens à installer une distribution sur leur ordinateur). Tu y trouveras toute l’aide pour installer Emmabuntüs sur ton ordinateur et apprendre à l’utiliser. Tu peux aussi demander au « GULL » local (groupe d’utilisateur de Logiciels Libres), qui t’assistera, je crois qu’il y en a un à Bourges. Si tu connais des gens utilisant Linux, ils pourront aussi certainement t’aider car la procédure d’installation est très similaire à celle des autres distributions.

Patrick : Une autre solution consiste à acheter un ordinateur sous Emmabuntüs à petit prix dans les structures qui utilisent notre distribution : http://reemploi.emmabuntus.org. De plus cela participe à relocaliser l’économie, et à la réduction des déchets informatiques par leur réemploi.

Mamie de Paris : Emmabuntüs c’est le mot-valise entre Emmaüs et Ubuntu. La naissance de cette distribution est-elle une commande d’Emmaüs ? Êtes-vous considérés comme « compagnons » ?

David : Emmabuntüs est en fait le fruit du travail d’un bénévole à la communauté Emmaüs de Neuilly-plaisance, Patrick, qui à l’époque reconditionnait des ordinateurs. Afin de faciliter son travail et celui des compagnons travaillant avec lui, il a commencé à créer des scripts avec le logiciel « AutoIt » sous Windows et permettant d’automatiser certaines tâches. Petit à petit Linux et les logiciels libres se sont imposés comme le choix le plus évident par leur grande adaptabilité, la possibilité de les modifier et diffuser librement. Une Ubuntu a donc été modifiée pour donner naissance à Emmabuntüs.

Fred de Paris : En gros, c’est toujours compliqué avec le noyau dur d’Emmaüs ? Je me souviens que votre discours n’était pas super bien accueilli…

David : En fait petit à petit des gens au sein d’Emmaüs commencent à considérer notre travail, qui facilite quand même bien le leur, et donc nous nous faisons notre place au sein de la communauté.

Patrick : Nous avons de plus en plus de communautés Emmaüs qui utilisent notre distribution, et aussi des associations indépendantes du mouvement Emmaüs, et voici une liste des structures recensées qui utilisent Emmabuntüs : http://reemploi.emmabuntus.org.

Mamie de Paris : N’avez-vous pas l’impression de surcharger la distribution en y mettant plusieurs logiciels qui font exactement la même chose ? Plusieurs suites bureautiques, plusieurs lecteurs vidéos….

David : (sourire) La distribution est de plus en plus utilisée dans des structures reculées qui n’ont pas facilement accès à internet, et qui ont à intervenir dans des domaines très variés tels que des écoles, des centres sociaux, mais aussi des EPN et des centres de formation. Elle est même utilisée par certains indépendants et bien sûr par de nombreuses familles. Nous avons donc inclus le plus possibles d’outils en respectant la contrainte des 4Go (taille de la partition FAT pour démarrer sur la clé USB), afin que nos utilisateurs disposent d’une boite à outils qu’ils peuvent ensuite adapter à leur usage.

Libriste mordicus : Vous utilisez une distribution libre fournie avec des logiciels libres installables sans Internet. Pourquoi avez-vous fait le choix d’y ajouter des logiciels privateurs comme Skype ou Ghostery ?

David : Le but de Emmabuntüs est de fournir une distribution pour le reconditionnement et la réduction de la fracture numérique, des logiciels comme Skype sont très utilisés et permettront aux utilisateurs, souvent novices en informatique, de retrouver leurs outils familiers, ils pourront petit à petit basculer vers les logiciels libres en découvrant ceux fournis avec la distribution. En fait c’est un peu comme faire la promotion du libre sur Facebook : il faut aller chercher les utilisateurs là où ils sont [et pan, dans ta frama-face, à force de les chercher…], et souvent par méconnaissance du libre ce sont des réseaux et logiciels propriétaires qui sont utilisés.

Patrick : Concernant le logiciel privateur Ghostery, quand nous l’avons utilisé sur Emmabuntüs 2 nous ne savions pas que celui-ci n’était pas libre, et quand nous l’avons su nous l’avons remplacé par son équivalent libre nommé Disconnect en juin 2014.

Fred de Paris : Mais alors c’est pas 100 % libre ?

David : Pas tout à fait, mais d’une part l’installation de la partie non libre est optionnelle, mais surtout nous faisons la promotion du libre par les documents et logiciels libres livrés avec la distribution en essayant de tendre vers le 100 % libre.

Mamie de Paris : Quels sont vos rapports avec les communautés libristes ? Avec quels GULLs interagissez-vous ?

David : Nous avons évidemment beaucoup de contacts avec les libristes, à la fois membres des projets et blogueurs qui relaient nos articles, voire même souvent écrivent sur nos actions. Nous avons beaucoup échangé avec Ubuntu-fr par notre présence aux premiers samedis et aux Ubuntu Parties.

Patrick : Nous travaillons avec quelques GULL, comme Montpel’libre, les JerryClan France, Côte d’Ivoire, Togo, Cameroun, etc, et surtout de nombreuses associations qui veulent s’inscrire dans une démarche de réemploi des ordinateurs comme PC de l’Espoir, THOT Cis, TriRA, pas uniquement sur la partie distribution GNU/Linux, car notre but premier est l’action humanitaire par le réemploi, et la distribution que nous développons n’est qu’un vecteur pour atteindre ce but.

Libre_En_Fête_2016 à Lannion

Libre_En_Fête_2016 à Lannion

 

Mamie de Paris : Quels sont vos rapports avec les développeurs des logiciels que vous installez ? Respectez-vous les licences et les versions ?

David : Nous en respectons les licences, après, concernant les versions, nous essayons d’inclure les nouveautés quand elles ne posent pas de problème aux utilisateurs car il sera pour beaucoup d’entre eux difficile de s’adapter.
Nous avons des contacts avec les développeurs des logiciels quand ils nous aident ou que nous leurs transmettons les retours de nos utilisateurs, ou bien encore quand nous demandons à inclure certains travaux dans Emmabuntüs, il nous arrive aussi de communiquer avec eux lorsque nous écrivons dans notre blog pour être sûrs d’avoir les bonnes informations concernant leurs actions.

Mamie de Paris : Reversez-vous vos améliorations à la communauté Ubuntu-Fr (ou une autre) comme la licence l’y encourage ?

David : Heuuu, nous pêchons un peu sur ce sujet, en effet nous n’en avons pas le temps. Nous espérons cependant que la promotion faite d’Ubuntu à partir de Emmabuntüs et les contacts que nous avons avec la communauté Ubuntu-fr contribuent à rendre Ubuntu toujours meilleure. 🙂

Patrick : Nous ne participons pas à l’amélioration des communautés du logiciel libre, simplement car nous ne développons pas de code indépendant de notre distribution, qui puisse être intégré dans d’autres distributions. Notre travail pour Emmabuntüs se borne au choix des logiciels utilisés, leur personnalisation, et à des scripts qui permettent l’installation de la distribution et les choix par exemple installer ou pas les logiciels non libres lors de la post-installation.

Notre apport au monde du logiciel libre est de sensibiliser les utilisateurs néophytes à GNU/Linux sur la pertinence d’utiliser des logiciels libres pour prolonger la durée de vie de leur ordinateur, de former des reconditionneurs à la mise en œuvre de distribution GNU/linux pour le réemploi d’ordinateurs. Nous pensons que notre travail est de plus en plus utile et apprécié au regard des associations humanitaires qui utilisent notre distribution (éventuellement complétée des données de culture libre) dans le cadre de leurs beaux projets comme par exemple Ailleurs Solidaires et YovoTogo.

 Remise d’ordinateurs sous Emmabuntüs par Ailleurs Solidaires à Akashganga Intl Academy en décembre 2015

Photo : Remise d’ordinateurs sous Emmabuntüs par Ailleurs Solidaires à Akashganga Intl Academy en décembre 2015

 

Fred de Paris : Vous êtes potes avec des gens bizarres qui mettent des ordis dans des bidons. Pourquoi ils font ça ? Votre lien est-il toujours aussi fort ?

David : Hahahaha ouiiiiiiiiiii et plus que jamais, en fait quand nous avons rencontré les gens de Jerry DIT, ils ont rapidement adopté Emmabuntüs sur les Jerry, qui sont des ordis reconditionnés dans des bidons. Cette initiative s’est propagée bien au delà de l’Europe, surtout en Afrique où les “Jerry Clans” sont très vite apparus comme les ancêtres des labs que nous connaissons aujourd’hui. Jerry c’est le partage, l’opposition du faire ensemble si cher au logiciel libre à la culture du Do It Yourself malheureusement récupéré par les entreprises. Jerry, main dans la main avec Emmabuntüs, a donné naissance à des cyber Cafés (Jerry Cyber en Côte d’Ivoire), mais aussi à pas mal de salles d’informatique et d’ateliers au Bénin, Togo, Côte d’Ivoire, Gabon…

Le lien reste très fort oui, et nous espérons vraiment qu’il le restera. Même si les deux projets restent indépendants, nous nous soutenons mutuellement parce que nous sommes faits pour avancer ensemble. Un des membres de notre collectif est justement en train de créer Jerry Clan Cameroun avec sa fiancée, mais je ne balancerai pas. 😀

Jerry fonctionnant sous Emmabuntüs qui a permis à l'Ayiyikôh FabLab obtenir le prix de la meilleure application à l'Africa Web Festival 2015 avec l'application Gbame qui donne l'itinéraire des bus à Abidjan

Jerry fonctionnant sous Emmabuntüs qui a permis à l’Ayiyikôh FabLab d’obtenir le prix de la meilleure application à l’Africa Web Festival 2015 avec l’application Gbame qui donne l’itinéraire des bus à Abidjan

 

Fred de Paris : Et alors, elle a évolué comment, la distribution ? Vous dites qu’elle va être basée sur Debian ? Qu’est-ce qui vous a fait changer ?

David : Debian nous permettra une plus grande souplesse, et surtout une plus grande stabilité dans la base utilisée pour construire la distribution. Les versions testing sont maintenues très longtemps, sont stables et éprouvées. Nous garderons les dépôts Ubuntu pour les logiciels qui nécessitent une version récente. Debian est aussi de base plus légère et les versions 32 bits sont toujours maintenues. Cela nous permet de continuer à assurer aux reconditionneurs la continuité de Emmabuntüs en 32 bits pour les vieux ordis.

Patrick : Effectivement nous venons de sortir la version Beta de l’Emmabuntüs DE (Debian Edition) en février 2016, grâce à l’aide précieuse de membres d’autres communautés comme : Arpinux et Thuban de la distribution HandyLinux, Mamahadou et Moussa de l’Ayiyikôh Incubator, François de Multisystem, Nicolas de Montpel’libre et les blogueurs Frédéric Bezies et Rodolphe. Nous comptons sortir la version 1.00 pour fin mai début juin de cette année.

Fred de Paris : Vous mettriez pas Tonton Roger comme moteur de recherche par défaut ? Ça vous rapporterait pas un rond, je vous préviens. Ce serait pour l’élégance du geste…

David : Tu parles de Framabee ? [nan, je parle de Tonton Roger, on lui a donné un nom rigolo, faut que ça serve] Je pense que nous le pouvons oui, il est vraiment très agréable à utiliser.

Patrick : Nous sommes toujours partant pour intégrer des applications innovantes et libres des amis du monde Libre, par contre nous avons une nouvelle contrainte liée à notre diffusion internationale (la France ne représentant plus que 25 % de nos téléchargements) qui nous oblige pour les moteurs de recherche d’être en plusieurs langues. Après avoir abandonné G…. au profit de StartPage nous l’avons remplacé par Qwant car des utilisateurs anglophones nous ont informé qu’ils n’arrivent pas à basculer facilement la langue par défaut du moteur. Par contre nous garderons toujours sur notre fond d’écran cette phrase en français que nous devons à nos amis de Framasoft : « Un jour, le monde sera libre ! », et sans qui Emmabuntüs n’aurait jamais existé.

Merci beaucoup de nous avoir aidé dans cette belle aventure, et grâce à vous nous venons de fêter les 5 ans de notre collectif. Nous allons poursuivre celle-ci grâce au soutien de nos amis de Montpel’libre, YovoTogo, Ailleurs Solidaires, PC de l’Espoir, THOT Cis, TriRA, les JerryClan France, Côte d’Ivoire, Togo,  Ayiyikôh FabLab, BloLab, Je suis Jerry et bien sûr le DouaLab  😉

Salle informatique du village de Nayéga

Photo : Salle informatique du village de Nayéga, région des Savanes au nord Togo équipée par YOVOTOGO et JUMP Lab’Orione

 

Plus, Un, Besoins, Vie... ce sont quelques-uns des mots-clés utilisés lorsqu'il a été demandé, « A quoi votre vie ressemblerait si tous vos besoins informatiques étaient contenus en un seul appareil ». Avec la première tablette Ubuntu, qui se propose justement de répondre à tous vos besoins informatiques au sein d'un dispositif unique et maintenant disponible à l'achat, Canonical a voulu célébrer vos pensées. Ils ont amenuisé les tweets les plus perspicaces et calculé les mots les plus fréquents dans cette infographie (traduite en français par votre serviteur) ci-dessous !




source : What the community said about the M10 tablet d'Amrisha Prashar sur Ubuntu Insights
02 Mai 2016 à 20:28

Deptrac c’est quoi ? via kmelia

deptrac_1Deptrac c’est un outil d’analyse statique qui va nous aider a imposer des règles pour les dépendances entre les couches applicatives. Et c’est vachement bien ;)

Je vous conseille de regarder la vidéo explicative de SensioLabs, mais vous pouvez aussi très rapidement le mettre en place sur votre projet.

Start to create an AstMap for 8 Files. ........ AstMap created. start emitting dependencies "InheritanceDependencyEmitter" start emitting dependencies "BasicDependencyEmitter" end emitting dependencies start flatten dependencies end flatten dependencies collecting violations. formatting dependencies. Found 0 Violations

Exemple sur le projet Fresh Symfony, pas de violation trouvée, mais c’est un peu normal ;)

Image sous Windows

deptrac_2On peut bien évidemment avoir le même rendu sur Git Bash sous Windows, en installant Graphviz.
N’oubliez pas d’ajouter le chemin vers les binaires C:\Program Files (x86)\Graphviz2.38\bin\ à votre variable PATH.

27 Avril 2016 à 14:04

Voici le numéro 107 via Full Circle Mag FR

Bonjour !

L'équipe du FCMfr est heureuse de vous présenter le numéro 107 (celui de mars 2016) du magazine Full Circle entièrement traduit en français. Comme toujours, vous pouvez le lire ou le télécharger sur notre page Numéros ou le télécharger directement en cliquant sur l'image de couverture ci-dessous.

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Vous y trouverez, notamment :

  • Comment transformer une vieille tablette en un tout petit serveur sous Ubuntu !
  • La troisième partie de la série sur Linux pour les photographes, écrite par un francophone, François Edelin, pour les français. Ce mois-ci, le sujet est la calibration de la chaîne couleur.
  • La présentation d'un système d'exploitation basé sur Ubuntu et Debian, fait en Chine et qui ne cesse de changer de nom ! Il s'appelle actuellement deepin OS. Il propose un nombre faramineux d'environnements de bureau ; en revanche les téléchargements, notamment des mises à jour, peuvent être d'une lenteur plus qu'exaspérante.
  • Enfin, outre les tutoriels et autres rubriques habituels, il y a trois critiques : une du livre Able2Extract 10 et une de chacun de deux jeux - Saints Row IV et The Kindred.

Autrement dit, il y a de quoi faire. Bonne lecture !

Toute l'équipe, dont, ce mois-ci :

  • Bab, le scribeur ;
  • AE, d52fr et erlevo, les traducteurs ;
  • Bab, d52fr, erlevo et moi-même, AuntieE, les relecteurs.

Aujourd’hui on vous propose une interview postée à l’origine sur le site des Libertés Numériques d’Europe Écologie les Verts, article qu’ils ont eut le bon goût de mettre sous CC-BY-SA. Ne vous inquiétez pas ça parle quand même de logiciel libre…

C’est même le sujet principal, puisqu’on a là un retour pratique du service informatique de la mairie d’une ville d’un peu plus de vingt mille habitant-e-s qui a la volonté politique de passer au Libre : services en ligne, systèmes d’opération, logiciels et applications mobiles… Tout en restant une association a-partisanne, nous y voyons là un retour d’expérience et un exemple qui fait chaud à nos petits cœurs de Libristes !

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L’expérience du logiciel libre à la mairie de Fontaine

Nicolas Vivant est directeur du système d’information à la mairie de Fontaine, en Isère. Depuis quelques années, il s’attelle à la migration du parc informatique vers des solutions logicielles open source et libres.

Des logiciels libres d’abord, puis des distributions Linux entières, ont débarqué sur les ordinateurs des employés de la mairie. Comment s’est réalisée cette migration ? Quels retours des usagers ? Quels avantages ? Nicolas a accepté de répondre à nos questions.

Bonjour Nicolas, peux-tu d’abord nous présenter rapidement ta ville, combien y a-t-il d’employés dans la mairie et de postes informatiques ?

Fontaine est une ville d’un peu plus de 22 000 habitants. La mairie emploie 600 personnes et le parc de PC est également de 600 postes environ (dont 250 dans les écoles maternelles et élémentaires), répartis sur une quarantaine de sites.

Quel est ton rôle ?

Je suis DSI (directeur des systèmes d’information). Sept agents travaillent au service informatique. Le service gère l’informatique de la ville (postes clients, serveurs, logiciels, réseau), la téléphonie (fixe et mobile) et la vidéosurveillance.

Comment est venue l’idée de remplacer le système d’exploitation existant par une solution opensource ? Etait-ce une volonté politique au départ, ou plutôt une solution envisagée à cause de soucis techniques ?

La mise en place du logiciel libre est une décision ancienne. Elle remonte à 2001. C’est un choix politique porté depuis par les majorités successives. Les valeurs de l’opensource et du libre rejoignent dans une large mesure celles du service public communal : travail communautaire, service de l’intérêt général, transparence et juste prix. L’intérêt économique, avéré à Fontaine, est venu comme un bénéfice secondaire de ce choix.

Les « décideurs » ont-ils été difficiles à convaincre, quelles étaient leurs inquiétudes à l’idée de changer d’environnement de travail ? Et quels arguments les ont convaincus ?

Dans une commune, il y a deux types de décideurs : les élus et la direction générale. Le libre étant un choix politique, l’adhésion des élus était évidente puisqu’ils étaient moteurs. Pour ce qui concerne l’administration, et pour répondre à l’inquiétude légitime d’un certain nombre d’utilisateurs (décideurs ou non), une stratégie de migration « douce » a été mise en place. C’est par l’expérimentation et la démonstration que nous avons choisi d’agir, plutôt que par l’argumentation.

Dans un premier temps (avant 2009), le choix de logiciels d’infrastructure (messagerie, serveur de fichiers, annuaire informatique, etc.) libres a été fait. Ce changement a été transparent pour les utilisateurs, mais il a permis d’asseoir les bases du changement.

Dans une deuxième séquence (2008 à 2012), les logiciels tournant sur nos PC sous Windows ont été migrés sur du libre (Thunderbird pour les mails, Firefox pour le web, OpenOffice pour la suite bureautique). Le plus difficile a été de changer de suite bureautique. Une formation spécifique de deux jours a été mise en place. Plutôt que de former nos utilisateurs à l’utilisation de la bureautique (dont ils connaissaient, pour la plupart, les bases), le choix a été fait de les aider à migrer leurs connaissances et leurs données. Sur les deux jours de formation, un jour et demi ont donc été consacré à « Comment faire sur OpenOffice ce qu je sais fait sur MS Office ? » puis une demi-journée à la migration effective des documents utilisés au quotidien, avec l’aide du formateur. Cette formation était proposée à l’ensemble des employés qui souhaitaient s’y inscrire. Quand le cycle de formation a été terminé, nous n’avons pas systématiquement désinstallé Microsoft Office. Nous avons simplement cessé de livrer dans les services des PC comprenant la suite de Microsoft. Ainsi, au fil du temps, la suite propriétaire a disparu de notre parc. Il reste quelques exceptions, dues à des incompatibilités d’OpenOffice avec des logiciels « métier », mais elles représentent moins de 5 % de notre parc.

La dernière étape de la migration vers le logiciel libre, toujours en cours, concerne le système d’exploitation. Notre parc est essentiellement composé de machines sous Windows Seven. La stratégie de migration comprend plusieurs phases et nous avons choisi de prêcher par l’exemple plutôt que d’utiliser une approche contraignante :

  • De janvier à septembre 2014, nous avons travaillé sur l’interface graphique, que nous voulions belle en plus d’être pratique, et sur l’intégration de postes sous Linux dans notre système d’information. Nous tenions à ce que le niveau de service soit au moins équivalent à celui que nous délivrions pour les postes sous Windows.
  • De septembre 2014 à décembre 2014 (3 mois), nous avons réalisé un test avec 20 utilisateurs. La direction générale et les élus (les décideurs, donc) ont été intégrés dans cette phase. Cela nous a permis de parfaire notre interface et de vérifier que tout fonctionnait correctement. Les résultats ont été très positifs, et nous n’avons pas eu de demande de retour en arrière.
  • De janvier à juin 2015, nous avons proposé un plan de volontariat. En plus des postes déjà installés, une trentaine d’agents se sont portés volontaires pour migrer sous Linux.

 

Nous sommes désormais dans la quatrième phase, qui est une phase d’incitation : nous proposons systématiquement Linux pour les postes neufs en déploiement. Si l’utilisateur refuse, Windows est conservé.

Parallèlement, l’adjoint à l’éducation nous a demandé d’entamer la migration sous Linux des PC des écoles maternelles et primaires. Sur les 17 écoles de la commune, plusieurs se sont portées volontaires pour un test. En décembre 2015, nous avons entamé le processus de migration d’une école pilote. La migration de toutes les écoles devrait prendre trois ans.

Si tout se passe selon les prévisions, 70 % de notre parc informatique devrait utiliser Linux en 2018.

Y a-t-il eu « d’amicales pressions » d’éditeurs de logiciels propriétaires pour tenter de freiner cette démarche (si oui, avec quel discours) ?

Aucune, au contraire. Les éditeurs essaient de prendre en compte l’utilisation de PC sous Linux pour que tout se passe bien. L’augmentation significative de logiciels tournant sur des navigateurs web facilite grandement la migration.

Et les usagers de ces postes de travail, étaient-ils motivés ou plutôt dubitatifs ?

Aujourd’hui, aucun utilisateur n’a été contraint. Il n’y a donc pas de résistance forte. Certains, dubitatifs, ont été séduits par les avantages apportés par Linux (stabilité, rapidité) et qu’ils ont pu observer chez leurs collègues. D’autres ne sont pas convaincus et ont choisi de rester sous Windows. Nous respectons ce choix.

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Quelle distribution Linux a été choisie, s’agit-il d’une version ad-hoc, modifiée pour mieux convenir à vos besoins ?

Nous nous sommes basés sur Ubuntu 14.04 LTS. Des modifications importantes ont été nécessaires pour une intégration parfaite dans notre informatique existante. Comme sous Windows, un profil est automatiquement créé lorsqu’un utilisateur se connecte avec ses identifiants habituels (LDAP) et ses disques réseau partagés sont montés automatiquement. Nous avons également ajouté un « dock » (Cairo-Dock) pour faciliter la navigation sur l’interface et disposer d’un « bouton démarrer ». Nous évaluons actuellement une nouvelle interface basée sur ElementaryOS (cette distribution étant elle-même fondée sur une Ubuntu 14.04 LTS), encore plus simple et plus rapide. Les résultats sont prometteurs et elle devrait devenir en 2016 notre interface de référence.

Avez-vous procédé à des recrutements pour gérer ce nouveau parc logiciel, ou bien avez-vous formé des personnes en interne ?

Nous n’avons pas procédé à des recrutements spécifiques. Certains agents du service informatique disposaient déjà des connaissances nécessaires. Les autres ont été formés en interne. Notre interface est simple d’utilisation, et une formation basique permet donc d’atteindre rapidement le niveau de service attendu par nos utilisateurs.

Dans les faits, quels soucis éventuels lors de l’installation de la distribution Linux ? (ordinateurs vétustes, périphériques non reconnus, …) ?

Aucun problème bloquant ne s’est posé, mais la migration a nécessité une cohérence globale pour être pleinement efficace. Lors de l’attribution du marché des systèmes d’impression et de copie de la ville, par exemple, une attention particulière a été portée sur la qualité des pilotes disponibles pour Linux. Nous avons fait le choix de matériel Kyocera, parfaitement compatible. HP aurait pu être un autre choix. D’autres constructeurs ont été écartés. L’installation sur les PC se fait avec FOG (Free Open Ghost) et nous n’avons rencontré aucun problème sur les machines, pourtant variées, que nous avons installées jusqu’à présent.

La courbe d’apprentissage du nouveau système a-t-elle constitué un problème ?

Pas véritablement, parce que le déploiement est très progressif, et qu’un gros travail a été fait au niveau de l’interface graphique pour les utilisateurs. Un retour quasiment systématique que nous avons eu est :

« finalement ce n’est pas très différent de Windows…»

Le fait que les utilisateurs retrouvent, sous Linux, les logiciels auxquels il étaient déjà habitués sous Windows (Thunderbird, Firefox, LibreOffice, …) a été déterminant.

Finalement, l’inquiétude la plus vive a été pour le service informatique lui-même. Nous sommes passés par une phase de doute quant à notre capacité d’apporter un même niveau de service sur un environnement aussi différent. Après un an de travail quotidien sur Linux, ce doute est levé.

Cela fait donc un an maintenant que les ordinateurs de la mairie tournent sous linux, au-delà du changement technique quel bilan en tires-tu, côté finances et usages au quotidien ?

Toute l’administration ne tourne pas sous Linux, loin de là. La migration prendra du temps. C’est la dernière étape de la migration vers le libre, et pas la plus simple. Chi va piano, va sano e va lontano !

D’un pur point de vue financier, acheter des PC sans système d’exploitation nous permet de faire de sérieuses économies (autour de 30 % sur un PC portable acheté par l’UGAP, la centrale d’achat des collectivités). Les machines sous Linux génèrent moins d’appels à la hotline, l’installation d’images par FOG prend cinq minutes, et ce temps gagné représente également une économie certaine (il faut compter 45 minutes pour l’installation d’une image Windows).

Autre intérêt : Linux vieillit mieux que Windows et la performance met du temps à se dégrader. Le remplacement des machines peut donc être décalé dans le temps. Mon estimation est qu’une économie de 30 % sur le matériel est envisageable à terme (mais nous n’en sommes pas encore là, le parc de machines sous Linux étant encore largement minoritaire).

Au quotidien, les retours des utilisateurs sont positifs et le support est facilité. La bonne nouvelle, c’est donc que tout se passe bien et sans souffrance ce qui, au regard d’expériences menées dans d’autres collectivités, n’était pas évident de prime abord. L’autre bonne nouvelle c’est que, conformément à l’esprit du logiciel libre, le travail mené à Fontaine est partagé avec d’autres collectivités. Notre espoir est que le mouvement prenne de l’ampleur, pour le bien de tous.

Est-ce que le fait d’utiliser des solutions opensource a permis de faire un minimum « d’évangélisation » à ce sujet parmi les équipes de la mairie, ou bien est-ce qu’ils ne voient pas la différence ?

Nous avons eu quelques demandes d’installation sur du matériel personnel d’agents communaux et nous avons donné plusieurs coups de mains à d’autres collectivités de l’agglomération. Grenoble, qui a également entamé sa mutation, est dans le même esprit et il n’est pas impossible qu’une solution commune émerge de tout ce travail. Nos élus voient d’un bon œil cet essaimage, en cohérence avec la politique qu’ils ont choisie et qu’ils soutiennent. Plusieurs actions sont envisagées pour faire connaître plus largement notre travail et les bons résultats obtenus : conférences, démonstrations lors d’événements autour du libre, travail à destination de la population fontainoise, etc.

Récemment, le ministère de l’éducation nationale a signé un partenariat avec Microsoft pour des solutions pédagogiques via des produits de cette entreprise, quel est ton regard sur cette décision et penses-tu que des solutions libres auraient pu être envisagées à la place ?

Les choix des services de l’État manquent sérieusement de lisibilité. Les positionnements semblent varier selon les ministères. D’un côte le SILL (Socle Interministériel de Logiciels Libres) de Matignon, le choix du libre par la gendarmerie, etc. Et de l’autre cette initiative de l’éducation nationale ou d’autres ministères. Peu importe : il y a fort à parier que l’évolution, si évolution il y a, viendra d’initiatives locales multiples (et peut-être concertées) plutôt que de grandes décisions qui s’imposeraient à tous. Pensons global, et agissons local.

Pour info, la liste des logiciels libres que nous utilisons :

 

Interview réalisée par Grégory Gutierez, responsable de la commission Partage 2.0. à Europe Écologie les Verts et publiée le 15 janvier 2016 sur le site EELV.

25 Mars 2016 à 12:08

NS LibreOfficeGold via Full Circle Mag FR

L'équipe du FCMfr (et surtout d52fr qui a fait ce gros travail) est heureuse de vous présenter le numéro d'OR de LibreOffice : c'est à dire les 50 premiers articles concernant LibreOffice rassemblés dans un seul numéro.

Vous pouvez le télécharger sur notre page NUMEROS ou directement en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Et voilà ! Vous avez un manuel quasi complet sur LibreOffice. Amusez-vous bien !

24 Mars 2016 à 15:32

Le 106 vous attend via Full Circle Mag FR

Bonjour !

Malgré les aléas de la vie réelle (des joies, mais aussi des peines), l'équipe sort le numéro 106, celui de février 2016, juste avant la sortie du numéro 107 en anglais, autrement dit, dans les temps. Comme d'habitude, vous pouvez le lire ou le télécharger ICI ou tout simplement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous.

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Outre les séries et les rubriques habituelles, vous y trouverez notamment :

  • Une présentation du traitement de photos RAW sous Linux avec, surtout, RAWTherapee ;
  • une description du montage mural du matériel d'un réseau domestique ;
  • la critique d'un livre qui explique le fonctionnement de logiciels divers (sécurité, jpg, ...), ainsi que celle du jeu Dying Light sous Linux ;
  • et un article d'opinion sur Ubuntu et le Big data qui incite à réfléchir...

Bonne lecture !

Toute l'équipe du FCMfr, dont :

  • Le scribeur : Bab
  • Les traducteurs : AE, d52fr, erlevo, frangi, FrEd (auteur, en fait)
  • Les relecteurs : Bab, d52fr, erlevo et moi-même, AE

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