Planet

Alors pour ceux qui ont un serveur chez eux et qui utilisent ad-block pour bloquer les pubs sur votre ordi, on va voir aujourd’hui comment bloquer toutes les pubs sur votre réseau, donc sur tous vos appareils, à la source. C’est à dire que vous ne chargerez pas les pubs et gagnerez donc non seulement […]

Un petit billet écrit à la va-vite pour partager vous cette astuce que je viens de découvrir, bien que je sois quasi certain qu’elle est déjà connue par mal de personne. Pour faire court, elle s’agit d’une commande APT qui permet de lister les paquets qui dépendent d’un paquet donné en argument.

Comme le signale l’auteur du blog où j’ai découvert cette commande pour la première fois, elle peut être très utile pour lister les applications qui dépendent d’un paquet en qui on vient de découvrir une vulnérabilité. La récente faille GNUTLS est un excellent exemple.

Sur Debian GNU/Linux et dérivés, la commande à exécuter est :

apt-cache rdepends libgnutls26

Pour Fedora et Centos

rpm -q --whatrequires openssl

Le résultat devrait ressembler à ça :

07

Cet article Astuce : lister les dépendances d’un paquet est apparu en premier sur crowd42.

Related posts:

  1. Installer les dépendances d’un paquet deb hors dépôt
  2. Astuce : désactiver la mise en cache des copies de paquets par APT
  3. Une astuce pour ajouter les dépôts PPA sur Debain

Dès que l’ont commence à avoir plusieurs machines sur son réseau il peut vite devenir intéressant quelles soit à la même heure.
Pour cela on utilise le protocole NTP (Network Time Protocol). Le principe de mise en place est simple notre serveur NTP va aller se synchroniser sur des serveurs de temps existants et fournir à son tour la date et l’heure à votre réseau local.
Tous les équipement synchroniser sur votre serveur seront alors à la même date et heure.

Bon trêve de bavardages on passe à la pratique.

Dans un premier temps nous allons installer les paquets nécessaires pour pouvoir mettre en place notre serveur et mettre en place la configuration nécessaire pour qu’il fonctionne correctement.

Allez c’est parti on commence donc par l’installation du paquet NTP:

apt-get install ntp service ntp stop

Voila c’est installé maintenant on passe à la configuration.
On va partir sur une configuration propre, on va d’abord sauvegarder l’ancien fichier de configuration et en créer un tous neuf.

cp /etc/ntp.conf /etc/ntp.conf.bak && touch /etc/ntp.conf

Puis nous allons éditer ce nouveau fichier:

vi /etc/ntp.conf

Coller le contenu suivant dedans:

# Daemon configuration driftfile /var/lib/ntp/ntp.drift statsdir /var/log/ntpstats/ statistics loopstats peerstats clockstats filegen loopstats file loopstats type day enable filegen peerstats file peerstats type day enable filegen clockstats file clockstats type day enable # Reference time server server 0.fr.pool.ntp.org server 1.fr.pool.ntp.org server 2.fr.pool.ntp.org server 3.fr.pool.ntp.org # ACL restrict -4 default kod notrap nomodify nopeer noquery restrict -6 default kod notrap nomodify nopeer noquery restrict 127.0.0.1 restrict ::1 restrict 192.168.0.0 mask 255.255.255.0 notrust

La partie ACL sert autoriser ou non votre serveur a répondre aux clients. Dans l’exemple de configuration la machine locale est autoriser à interroger le serveur ainsi que l’ensemble du réseau local 192.168.0.0 (réseau domestique).
Dans tous les cas les ACL sont à adapter a votre configuration.

Il ne reste plus qu’a démarrer le serveur NTP

service ntp start

Bon c’est bien beau d’avoir un serveur de temps tout neuf mais si aucun clients ne l’utilise ça va pas servir à grand chose. Nous allons donc vois comment configurer vos client Ubuntu pour utiliser votre nouveau serveur.

Commencez par installer le paquet ntpdate:

apt-get install ntpdate

Puis lancer la commande suivante:

ntpdate -dv 192.168.0.3

NB: Dans mon cas mon serveur NTP est la machine portant l’IP 192.168.0.3 mais cette valeur doit être adaptée a votre configuration.

Voila vous n’avez plus qu’a configurer vos clients pour qu’il interroge votre serveur de temps.
Simple non :)

 

Pitivi est un éditeur vidéo open-source qui souhaite atteindre un niveau professionnel digne de Final Cut ou iMovie, tout en étant simple d'utilisation même pour les non-initiés.

Il est pour le moment disponible dans les dépôts d'à peu près toutes les distributions, mais pas (officiellement) en version stable[^1]. Les développeurs du logiciel ont donc lancé il y a peu une opération de crowdfunding qui devrait, si elle réussi, leur permettre d'embaucher deux salariés pour développer à temps plein de nouvelles fonctionnalités.

Le calendrier qu'ils se sont fixé est simple :

  • La base, c'est la stabilisation du code et la sortie d'une version 1.0.
  • Ensuite, rajouter les fonctionnalités qui ont été demandées par les utilisateurs lors d'un sondage. Entre autres, implémenter le copier/coller, un système de plugins, intégrer un éditeur de sous-titres, une timeline magnétique pour faciliter l'édition, ou encore un menu simplifié de création des titres.
  • Une liste beaucoup plus détaillée est disponible en ligne.

Si vous voulez faire un don, vous pouvez le faire simplement depuis le site de pitivi. Leur but est d'atteindre €35 OOO, et plusieurs contreparties sont disponibles (votre nom dans les donateurs, des hangouts réguliers avec les développeurs, ...), mais surtout vous disposerez, proportionnellement à votre don, de voix pour voter pour choisir les prochaines fonctionnalités qui seront implémentées ! :)

Vous pouvez aussi les contacter :

  • Par Mail: pitivi-fundraiser@gnome.org
  • Sur IRC: #pitivi on freenode.
  • Sur twitter: @Pitivi
  • Sur Google + : +pitivi
  • Sur facebook: Pitivi

Pour les plus geeks, Pitivi repose sur des technologies standards de Gnome, notamment Gtk+ et Gstreamer.

[^1]: Pitivi n'est pas encore en version 1.0, et pourtant il est à mon sens stable et utilisable :)

 

Pitivi est un éditeur vidéo open-source qui souhaite atteindre un niveau professionnel digne de Final Cut ou iMovie, tout en étant simple d'utilisation même pour les non-initiés.

Il est pour le moment disponible dans les dépôts d'à peu près toutes les distributions, mais pas (officiellement) en version stable1. Les développeurs du logiciel ont donc lancé il y a peu une opération de crowdfunding qui devrait, si elle réussi, leur permettre d'embaucher deux salariés pour développer à temps plein de nouvelles fonctionnalités.

Le calendrier qu'ils se sont fixé est simple :

  • La base, c'est la stabilisation du code et la sortie d'une version 1.0.
  • Ensuite, rajouter les fonctionnalités qui ont été demandées par les utilisateurs lors d'un sondage. Entre autres, implémenter le copier/coller, un système de plugins, intégrer un éditeur de sous-titres, une timeline magnétique pour faciliter l'édition, ou encore un menu simplifié de création des titres.
  • Une liste beaucoup plus détaillée est disponible en ligne.

Si vous voulez faire un don, vous pouvez le faire simplement depuis le site de pitivi. Leur but est d'atteindre €35 OOO, et plusieurs contreparties sont disponibles (votre nom dans les donateurs, des hangouts réguliers avec les développeurs, ...), mais surtout vous disposerez, proportionnellement à votre don, de voix pour voter pour choisir les prochaines fonctionnalités qui seront implémentées ! :)

Vous pouvez aussi les contacter :

  • Par Mail: pitivi-fundraiser@gnome.org
  • Sur IRC: #pitivi on freenode.
  • Sur twitter: @Pitivi
  • Sur Google + : +pitivi
  • Sur facebook: Pitivi

Pour les plus geeks, Pitivi repose sur des technologies standards de Gnome, notamment Gtk+ et Gstreamer.

  1. Pitivi n'est pas encore en version 1.0, et pourtant il est à mon sens stable et utilisable :) 

08 Mars 2014 à 10:14

Et voici le numéro 76 via Full Circle Mag FR

Bonjours à toutes et à tous !

L'équipe de traduction du FCM en français est très heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 76, celui d'Août 2013. Oui, nous avons à peu près 6 mois de retard, mais, qui sait, avec de plus en plus d'aide, nous allons pouvoir rattraper le temps perdu... du moins, nous l'espérons.

Comme d'habitude, ce numéro est disponible sur notre page Lire ou télécharger ou directement, en cliquant sur la photo ci-dessous.

Numero76.png

Outre les bonnes choses, comme les séries, habituelles, vous y trouverez :

  • Un article sur Spring Integration ;
  • Comment créer un système de sécurité simple, avec une webcam, Motion, et Dropbox (Labo Linux) ;
  • Un tutoriel complet sur comment jouer à The Mana World, écrit par Charles McColm dans la rubrique Jeux Ubuntu ;
  • La très intéressante opinion de Robin Catling, qui vient de quitter Ubuntu pour migrer vers Debian ;
  • Une critique de Google Drive/Docs qui m'a incitée à l'essayer moi-même ; et, du côté français,
  • La troisième, et dernière, partie de la série sur Simulateur FlightGear, d'Ekel, qui est membre de notre équipe.

En espérant vous accueillir prochainement sur le Forum et le Wiki (voir la page d'accueil pour la démarche à suivre), nous vous en souhaitons très bonne lecture.

Toute l'équipe du FCMfr, dont, notamment, le scribeur, Bab, les traducteurs, frangi, fredphil91, jim2k, Thobou et moi, et les relecteurs, Bab, Ekel, frangi, Gsxfred, jim2k, Thobou, Wees, une amie qui nous veut du bien, et moi-même, AuntieE

P.S. On ne peut jamais avoir trop de relecteurs/relectrices...

Pour faire suite à mon précédent post, je vous livre les performances de ma configuration, en activant ou non la carte grapgique nVidia sur mon laptop MSI GT60 20C.

Il faut d’abord télécharger et installer ce paquet sur votre PC, puis lancer dans un terminal

cd /opt/VirtualGL/bin/ vblank_mode=0 ./glxspheres64

Résultats VirtualGL avec le pilote MESA-DRI Intel actifDonc, environ 175 images / secondes avec le pilote OpenGL MESA DRI pour la puce graphique du processeur Core i7-4700MQ Intel.

Résultats VirtualGL avec carte nvidia GeForce GTX770M activeEt environ 1150 images / secondes avec le pilote nVidia 331 pour la carte GeForce GTX 770M, c’est pas mal du tout.

Et chez vous, çà donne quoi ?

Source : Forum Ubuntu-fr [INFO]Optimus / Prime driver nvidia

flattr this!

Pour ceux qui, comme moi, veulent s’affranchir des bricolages avec Bumblebee sous Ubuntu, réjouissez-vous, une solution fiable arrive dans la prochaine version 14.04 LTS Trusty Tar : elle s’appelle nVidia Prime. Vous êtes l’heureux propriétaires d’un ordi portable avec une architecture nVidia Optimus et un µ-processeur Intel Haswell, Sandy bridge ou Ivy bridge, vous voulez pouvoir simplement basculer de la carte graphique nVidia à la puce graphique intégrée dans le µ-processeur Intel pour économiser votre batterie, ne cherchez plus une solution complexe. Installez la dernière version beta d’Ubuntu 14.04, elle est fonctionnelle, je l’ai testé.

Téléchargez la plus récente image iso (daily build) de la distribution sur le site cdimage Ubuntu, gravez la ou copiez la sur une clé USB et lancez l’installation, de préférence dans une nouvelle partition. Attention, version beta non définitive, vous l’installez à vos risques et périls.

N’installez pas les pilotes propriétaires nVidia mais ajoutez seulement ce dépot ppa en copiant les commandes suivantes dans un terminal :

sudo add-apt-repository ppa:xorg-edgers/ppa sudo apt-get update sudo apt-get install xserver-xorg-video-intel nvidia-331 ppa-purge

Voilà à quoi çà ressemble après installation et mise à jour des paquets.

dépots actifsOn active le pilote nVidia depuis l’utilitaire nVidia X Server Settings :

nvidia-prime

L’utilitaire nVidia X Server Settings vous permet de choisir, dans PRIME Profiles, quelle carte graphique activer.

hardinfo-system

Installez l’utilitaire HardInfo pour vérifier la prise en charge des deux modes.

nvidia-settings

Le dépot PPA installe la dernière version des pilotes nVidia, OpenGL MESA et Xorg v1.15

nVidia settings vous indique que vous utilisez le pilote Intel.

nVidia settings vous indique que vous utilisez le pilote Intel.

nVidia Prime

On bascule du profile Intel au profil nVidia. Il faut fermer la session pour activer ce profil.

 

HardInfo Display

Infos Display avec le pilote nVidia 331 actif.

Lancer la commande

sudo ppa-purge ppa:xorg-edgers/ppa

dans un terminal pour désinstaller proprement tous les pilotes et revenir à l’état antérieur sans problème.

P.S. : Dites-moi en commentaire si çà marche bien sur votre configuration, merci.

Edit : Comparez les résultats de mes tests avec ceux sur votre matériel.

flattr this!

02 Mars 2014 à 23:25

Untiy 7 continue d’évoluer via Ubuntuser

Malgré une actualité qui s’annonçait relativement calme pour l'édition pour postes de travail d'Ubuntu 14.04 LTS -- les efforts étant davantage centrés sur Ubuntu Touch et Unity 8 --, quelques publications récentes présentent néanmoins des améliorations bienvenues à Unity 7. L'interface par défaut de la prochaine édition LTS d'Ubuntu reçoit un peu d'amour !

Prise en charge des très hautes définitions

Depuis plusieurs mois maintenant, de nombreux ordinateurs sont fournis avec des écran à très haute définition (HiDPI). Malgré une diagonale identique, ils possèdent une densité de pixels beaucoup plus importantes, ce qui doit en théorie produire une image plus claire, plus nette, plus juste et plus définie. Cependant, jusqu'à présent, dans Ubuntu, l'affichage sur un écran à très haute définition a pour résultat l'obtention d'une interface minuscule et bien souvent illisible, car elle est construite autour de tailles fixes définies en pixels. Ubuntu 14.04 LTS étant une version soutenue pendant cinq ans, il était donc souhaitable d'avoir une prise en charge adéquate de ce type d'écrans. Depuis quelques jours, dans The Trusty Tahr, cette fonctionnalités est intégrée. Ceci est accompli par la mise à niveau de la bibliothèque de rendu vectoriel Cairo, qui gère mieux la mise à l'échelle.  

Un nouveau décorateur de fenêtre

Pour Ubuntu 14.04 LTS, le décorateur de fenêtre est remplacé. Le nouveau venu apporte quelques fonctionnalités bienvenues.

Un menu global et (enfin!) un menu local

Parfois apprécié et parfois détesté, la barre de menu globale n'a jamais fait l'unanimité au sein de la communauté des utilisateurs d'Ubuntu. Aussi, depuis Ubuntu 12.04 LTS, une solution de déportation du menu des applications est étudiée. Cependant, l'implantation de la fonctionnalité était sans cesse repoussée, dû à des limitations techniques et à des évaluations additionnelles d'un point de vue du design. Avec Ubuntu 14.04 LTS, le global menu n'est maintenant plus une option unique. Il est en effet désormais possible d'activer le Locally Integrated Menu (LIM), à l'aide d'une option dans le panneau des Paramètres système. Ceci a pour résultat l'intégration du menu de l'application dans la barre de titre de la fenêtre active. Ci-dessous, voyez une vidéo, réalisée par Marco Trevisan de l'équipe Unity pour postes de travail, présentant ce nouveau mode d'interaction avec les menus applicatifs : Lorsque le menu d'application est affiché dans la fenêtre active, il occupe un maximum d'espace en longueur. Toutefois, si l'espace vient à manquer, les menus restants sont accessibles à l'aide d'un sous-menu -- la capture d'écran ci-dessous, toujours de Marco Trevisan, nous démontre ce concept dans The Trusty Tahr : 12657085563_6b1ed143e2_o

Des menus étendus pour les applications GNOME

À noter que depuis quelques versions, GNOME a adopté une approche différente pour libérer de l'espace visuellement en regroupant en un menu unique l'ensemble des items du menu d'une application. Si cette solution s'intègre bien dans GNOME, elle devient gênante dans Unity.

Menu d'activité vs menu intégré localement (LIM). [OMG! Ubuntu!]

Canonical a donc modifié les applications provenant de GNOME tels le gestionnaire de fichiers Nautilus, le lecteur de musique Rhythmbox, le gestionnaire de fichiers compressés File Roller et la calculatrice dans Ubuntu pour qu'elles affichent l'intégralité de leur menu dans le menu global ou le menu intégré localement (voir image ci-dessus).

Des coins arrondis

Autre petite nouveauté liée à ce nouveau décorateur de fenêtre, la gestion du lissage des coins des fenêtres permet d'offrir un aspect général plus propre et mieux travaillé à l'environnement bureautique.

Redimensionnement des fenêtres

Le redimensionnement des fenêtres se fait maintenant en temps réel. Terminé, ce carré orange pour représenter la nouvelle taille de fenêtre. Désormais, la fenêtre affiche directement la taille qu'elle aura lorsque la souris (ou autre dispositif de pointage) sera relâchée.  

Recherche dans les fenêtre en mode exposé:

Dans un autre registre, on découvre une nouvelle fonctionnalité lors de l'activation du mode exposé. Il est maintenant possible de chercher une fenêtre en inscrivant son nom dans un champs de recherche. Vous pouvez voir une démonstration de cette fonctionnalité dans la vidéo ci-dessous, réalisée encore une fois par Marco Trevisan :  
01 Mars 2014 à 17:00

Personnaliser son prompt via lituxx

Les shells modernes proposent de nombreuses options pour personnaliser son prompt (PS1). On va voir comment et quelles sont les différentes possibilités. Ouvrez avec votre éditeur de texte préféré votre bashrc, et localisez la ligne commençant par “PS1″, si elle existe. Il est ensuite possible d’afficher différentes informations à chaque fois que vous tapez une […]

Pages