Planet

Une nouvelle version de maintenance, appelée Ubuntu 12.04.4, est désormais disponible au téléchargement. Les utilisateurs faisant un usage fréquent d'une session sans installation à partir d'un liveCD/liveDVD ou d'une clé liveUSB, ou faisant prochainement des installations d'Ubuntu 12.04 LTS devraient mettre à jour leur média d'Ubuntu. S'agissant d'une version de maintenance, peu de nouveautés sont apportées, afin de ne pas perturber la liste des logiciels et des fonctionnalités. Notons l'inclusion d'un noyau Linux mis à jour à la version 3.11, ainsi que l'ensemble de la pile graphique X correspondant. D'autres changements consistent en la mise à jour de Firefox et Thunderbird, le retrait du greffon Ubuntu One du lecteur de musique Rhythmbox et la mise à jour de la documentation d'aide.  

Que sont les versions de maintenance ?

Spécifiques aux éditions soutenue à long terme (Long Term Support, LTS), les versions de maintenance (point releases) consistent en une recompilation récente du média d'installation d'Ubuntu. Celui-ci contient alors tous les plus récents correctifs de sécurité et les mises à jour de logiciels. Télécharger une version de maintenance pour utilisation sans installation ou pour procéder à des installations futures apporte principalement deux avantages :
  • au sortir de l'installation d'Ubuntu, dans le cas d'un usage pour installation dans un poste de travail, il est nécessaire de récupérer moins de nouvelle mises à jour. Le délais avant d'avoir un système à jour est raccourci, et la bande passante est moins sollicitée ;
  • avec des logiciels et composantes mis à jour, le média fonctionne sur davantage de nouveau matériel. Les utilisateurs en session sans installation pourront donc faire fonctionner leur liveCD/liveDVD/liveUSB dans un plus grand nombre d'ordinateurs récents.
 

Dois-je télécharger le média et refaire une installation d'Ubuntu ?

Si vous utilisez votre média d'Ubuntu 12.04 LTS pour sa session sans installation, vous serez intéressé à télécharger la nouvelle version de maintenance. Elle vous permettra un usage sur un plus grand nombre de nouveaux matériels. Si vous utilisez votre média d'Ubuntu 12.04 LTS pour faire de nouvelles installations d'Ubuntu, l'usage de cette version de maintenance vous évitera le téléchargement de nombreux correctifs de sécurité et mises à jour de logiciels publiés depuis la sortie d'Ubuntu 12.04 LTS en avril 2012. Si vous avez déjà une installation locale d'Ubuntu 12.04 LTS, il n'est pas nécessaire de refaire une installation d'Ubuntu. Si vous installez régulièrement les mises à jour proposées par le gestionnaire de mises à jour, vous disposez déjà de l'ensemble des correctifs de sécurité et des nouvelles versions de logiciels. Cependant :
  • si vous avez installé votre système Ubuntu à l'aide du média 12.04.0 ou 12.04.1, vous ne recevez que les mises à jour de sécurité. Vous n'obtenez pas automatiquement les nouvelles versions du noyau Linux ni du serveur graphique X.Org. Pour activer l'installation de ces composantes plus récentes, installez les paquets linux-generic-lts-saucy et xserver-xorg-lts-saucy
  • si vous avez installé votre système Ubuntu à l'aide du média 12.04.2 ou 12.04.3, vous recevez automatiquement les mises à jour de sécurité et les nouvelles versions du noyau Linux et du serveur graphique X.Org par l'entremise du gestionnaire de mises à jour. Vous n'avez qu'à installer les mises à jour proposées, lorsqu'il y en a.
------ Source : The Fridge
Avec l'arrivée prévue d'Unity 8 dans Ubuntu pour postes de travail d'ici un an, les développeurs d'Ubuntu souhaitent homogénéiser les applications principales autour d'un même gabarit, basé sur Qt. Même si rien n'est encore officiellement accompli, la disparition de Nautilus des applications par défaut dans Ubuntu semble probable, ainsi que plus largement une partie des applications liées à GNOME. En effet, Unity 8 ne se contentera pas d'être une simple interface, mais deviendra plutôt un véritable environnement de bureau à part entière, avec sa propre suite d'applications conçues et pensées autour du SDK d'Ubuntu, construit avec Qt. GNOME étant basé sur l'ensemble graphique GTK, les applications de cet autre environnement bureautique risquent donc de disparaître petit à petit, au profit d'applications spécialement bâties pour Unity 8. Dans la liste de diffusion relative aux avancées d'Ubuntu pour postes de travail, une annonce vient d'être publiée pour recenser les besoins et les attentes des utilisateurs autour du logiciel de gestion de fichiers. Le gestionnaire de fichiers actuel, Nautilus, s'il fait bien son travail, a essuyé récemment nombre de critiques, car les développeurs de GNOME ont décidé de supprimer certaines fonctionnalités utiles, dans le but de simplifier le code du programme et d'en faciliter sa maintenance. Beaucoup d'utilisateurs se sont plaints de ces régressions et de l'absence de prise en compte des avis des utilisateurs. Le résultat a été l'apparition d'un certain nombre de dérivés réintégrant les fonctionnalités abandonnées par Nautilus (entres autres, Maemo du projet Linux Mint et Files du projet Elementary OS). Ubuntu restait sur une position neutre en maintenant une version ancienne de Nautilus et en réactivant certaines options manquante. Un projet de gestionnaire de fichiers a débuté dans Unity 8 il y a un an. Il est dirigé par l'équipe du design d'Ubuntu et développé par la communauté (a contrario de quelques applications principales qui sont développées uniquement par Canonical). Dans un premier temps orienté uniquement pour un usage sur smartphone, il a bénéficié récemment de changements lui permettant de tirer profit d'un affichage plus grand pour les tablettes. La prochaine étape sera d'offrir une version adaptée à un usage sur micro-ordinateur. Il faudra donc implémenter des fonctionnalités avancées et faire en sorte que l'usage de la souris et du clavier soit ergonomique. Oliver Grawert a envoyé un message à la liste de diffusion Ubuntu Desktop :
Avec le passage prévu vers Unity 8 pour [Ubuntu] 14.10, il serait préférable de commencer à utiliser les applications convergentes QML qui sont développées aujourd'hui. Avec toutes les plaintes et les frustrations à propos des développeurs de Nautilus, qui ont supprimé des fonctionnalités comme le double panneau et d'autres fonctionnalités appréciées, j'estime que nous pouvons faire mieux [...]
Oliver propose donc trois choses :
  • collecter les fonctionnalités jugées nécessaires pour un gestionnaire de fichiers ;
  • remplir des rapports de bogues de type "liste de souhaits" (whishlist)
  • participer au développement.
Reste donc à voir comment la communauté va réagir à cette annonce et si le gestionnaire de fichiers arrivera à faire mieux que Nautilus, sans quoi Nautilus pourrait bien encore rester longtemps le gestionnaire de fichier par défaut.
07 Février 2014 à 13:46

Le Numéro 75 est arrivé ! via Full Circle Mag FR

Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe du FCMfr est heureuse de vous présenter le numéro 75 en français. Comme d'habitude, il est disponible sur notre page Lire ou télécharger les numéros, ou directement en cliquant sur l'image ci-dessous.

numero75.png

Ce mois-ci, outre la critique d'OUYA annoncée sur la couverture, vous y trouverez, notamment :

  • Un nouvel article dans les séries Python, LibreOffice et Inkscape ;
  • L'opinion du « Petit Nouveau » sur l'avancée des jeux sous Linux (qu'ils soient téléchargés via Steam ou via la Logithèque) ;
  • Une critique du jeu « Euro Truck Simulator 2» qui le rend extrêmement attrayant ;
  • Une comparaison du « trio musical », Banshee, Amarok et Rhythmbox ;

Ainsi que, côté français :

  • La deuxième partie du tutoriel d'Ekel sur le Simulateur FlightGear ;
  • Et, de ma part, un « tutoriel » sur (ou plutôt mes déboires avec) deux clés WiFi et Ubuntu 12.04.

Et vous ? À quand votre aide et/ou votre contribution ?

En attendant de vous accueillir sur le site, amusez-vous bien avec ce numéro !

Toute l'équipe du FCMfr dont le scribeur Bab, les traducteurs Ekel, Frangi et moi, et les relecteurs Bab, Ekel, Thobou et moi, AuntieE

P.S. Je me répète, mais, « Et vous ? À quand votre aide ou votre contribution ? » Comme dit Bab, nous, les deux retraités, ne sommes pas éternels et l'équipe a donc besoin de scribeurs, traducteurs et relecteurs ... À bon entendeur, salut !

Bonjour !

Le numéro spécial Inkscape (vol. 2) est dors et déjà disponible sur notre page Lire ou télécharger les numéros ou, directement, en cliquant sur l'image ci-dessous.

inkscape2fr.png

Bonne lecture !

24 Janvier 2014 à 00:00

Pourquoi écrire en Markdown ? via Quack1

Depuis quelques temps, je parle beaucoup de Markdown, de l'utilisation que j'en ai et des outils que j'utilise, mais jamais des raisons de cette utilisation. Je vais essayer de lister ici les quelques raisons qui me font utiliser Markdown au quotidien, et quelques pistes si vous voulez vous y mettre ! :)

J'ai d'abord choisi d'écrire en Markdown, un peu par obligation. Quand j'ai migré le blog sur Pelican il y a presque un an, je me suis retrouvé à écrire tous mes billets en Markdown[^1]. Et c'est petit à petit que je me suis mis à ne trouver que — ou presque — des avantages au Markdown.

D'abord, il est super léger, et ne nécessite qu'un simple éditeur de texte. Les fichiers sont écrits en simple texte, en donc ne nécessite pas d'installer un quelconque logiciel supplémentaire sur son ordinateur (pas besoin de Microsoft Office, de LibreOffice, ou iWorks). À ma connaissance, tous les OS d'aujourd'hui disposent, en natif après l'installation, d'un éditeur de texte. Donc on peut écrite en Markdown sur tous les OS, sans rien installer. Même Windows a le Bloc-Notes !

L'avantage d'utiliser Markdown, c'est de posséder une syntaxe claire et légère pour définir la mise en forme. Par exemple, pour écrire une portion de texte en gras, il suffit de l'entourer de deux symboles * ou de deux _. Exemple : J'aime **beaucoup** les Kinder devient « J'aime beaucoup les Kinder ». Pour mettre du texte en italique, il suffit d'un seul de ces symboles (_bonjour_ devient « bonjour »).

On peut aussi écrire des listes en commençant les lignes par des tirets, faire des citations, des liens hypertextes, etc...

L'avantage d'une syntaxe aussi légère est — à mon avis — double :

  • Le fichier Markdown est lisible tel quel. En quelques minutes, vous êtes déjà habitué à comprendre que du texte entouré de deux étoiles est important, car en gras, que les lignes débutant par des tirets forment une liste, etc... Si vous ne me croyez pas, reprenez la capture d'écran du bloc-notes Windows un peu plus haut. Le texte est parfaitement lisible, même sans mise en forme[^2].
  • Ensuite, on peut écrire du Markdown, avec de la mise en forme, n'importe où. Vous êtes devant un ordi, ouvrez un éditeur de texte. En voiture, dans le bus, le métro, sans PC, pas de souci ! Envoyez vous un sms, un mail, créez une note dans Evernote ou autre, et vous n'aurez à faire qu'un copier-coller une fois rentré chez vous pour retrouver votre texte, parfaitement mis en forme[^3].

Je trouve qu'un des principaux avantages du Markdown est justement ici : ne pas avoir à se soucier de la forme. Combien de fois est ce que vous avez fini des rapports ou des présentations parce que vous avez passé 80% du temps à mettre en forme trois phrases, pour vous rendre compte, après coup, que vous devez tout refaire parce que le contenu est trop grand/large/différent ? Avec Markdown, vous pouvez vous contrefoutre de la forme. Le plus important c'est ce que vous dites, c'est le contenu. Le reste, c'est du pipeau pour se donner un genre parce qu'on sort un document tout beau tout propre. Alors qu'au final, la forme, on s'en branle un peu, le plus important c'est ce qu'on met dedans.

Pour la petite histoire, j'ai des collègues qui pensent que, si vous leur passez un Word ou un PowerPoint « de travail » avec du texte noir sur fond blanc, c'est un travail baclé que vous avez fait à l'arrache. Juste parce qu'il n'y a pas de mise en forme.

Le meilleur contre-exemple, c'est quand même les scénarios. Les mecs écrivent des histoires de malades, dépensent des millions de dollars pour tourner des supers films avec des caméras 4K (TK), et au final le script est juste écrit en Courier New et sans mise en forme de malade[^4].

Pour ma part, quand je veux générer des PDF ou des ODT un peu classes, j'utilise pandoc et des feuilles de style, propres au format de destination. Je ne vais pas faire de tuto (enfin, pas tout de suite), mais ce site est pas trop mal pour débuter.

Enfin, je ne peux pas finir ce — long — post sans parler des inconvénients de Markdown. Perso, je n'en ai pas vu des masses. Si tant est qu'on ait un éditeur de texte qui le supporte, la lecture d'un source .md est super simple, l'écriture aussi.

Générer des PDF ou autres, c'est un peu plus tendu pour les non connaisseurs, mais je des outils intègrent déjà ce genre de fonctionnalités (comme Uberwriter par exemple).

Enfin, Markdown ne gère pas encore tout ce qu'on peut avoir envie de faire dans un document texte. Pour taper du texte « simple » (j'entends par là, du texte avec mise en avant (gras, italique, souligné), listes à puces ou numérotées, titres, liens, images, ...), c'est royal, mais quand on arrive sur des bibliographies ou des trucs un peu plus exotiques, c'est — à ma connaissance — pas géré nativement par Markdown[^5].

En conclusion : utilisez Markdown, c'est bon, ça mord pas, et ça fait de la place sur les disques !

Quelques liens que j'ai vu passer récemment chez urbanbike :

[^1]: En même temps, j'avais un peu choisi Pelican pour ça aussi :p

[^2]: Et aujourd'hui, de nombreux éditeurs de texte (comme Sublime-Text) supportent le Markdown et mettent automatiquement le texte en forme. Voir ici par exemple.

[^3]: Chose parfaitement impossible avec Microsoft Office ou Libre Office, pour lesquels il faut refaire la mise en forme par la suite.

[^4]: Et, ici aussi, comme pour le Markdown, on regarde juste la mise en forme brute du texte : majuscules, minuscules, indentation du texte, et pas s'il est écrit en jaune, corps 16, souligné en rouge ;)

[^5]: Mais on peut, dans du Markdown, intégrer du code Html, ou du LaTeX aussi je crois. Je n'ai jamais essayé ça, si vous l'avez fait, je veux bien un retour d'xp :p

[^6]: L'appli est écrite en Html5, et reste stockée en cache dans votre navigateur, donc vous pourrez même l'utiliser hors-ligne.

24 Janvier 2014 à 00:00

Pourquoi écrire en Markdown ? via Quack1

Depuis quelques temps, je parle beaucoup de Markdown, de l'utilisation que j'en ai et des outils que j'utilise, mais jamais des raisons de cette utilisation. Je vais essayer de lister ici les quelques raisons qui me font utiliser Markdown au quotidien, et quelques pistes si vous voulez vous y mettre ! :)

J'ai d'abord choisi d'écrire en Markdown, un peu par obligation. Quand j'ai migré le blog sur Pelican il y a presque un an, je me suis retrouvé à écrire tous mes billets en Markdown1. Et c'est petit à petit que je me suis mis à ne trouver que — ou presque — des avantages au Markdown.

D'abord, il est super léger, et ne nécessite qu'un simple éditeur de texte. Les fichiers sont écrits en simple texte, en donc ne nécessite pas d'installer un quelconque logiciel supplémentaire sur son ordinateur (pas besoin de Microsoft Office, de LibreOffice, ou iWorks). À ma connaissance, tous les OS d'aujourd'hui disposent, en natif après l'installation, d'un éditeur de texte. Donc on peut écrite en Markdown sur tous les OS, sans rien installer. Même Windows a le Bloc-Notes !

L'avantage d'utiliser Markdown, c'est de posséder une syntaxe claire et légère pour définir la mise en forme. Par exemple, pour écrire une portion de texte en gras, il suffit de l'entourer de deux symboles * ou de deux _. Exemple : J'aime **beaucoup** les Kinder devient « J'aime beaucoup les Kinder ». Pour mettre du texte en italique, il suffit d'un seul de ces symboles (_bonjour_ devient « bonjour »).

On peut aussi écrire des listes en commençant les lignes par des tirets, faire des citations, des liens hypertextes, etc...

L'avantage d'une syntaxe aussi légère est — à mon avis — double :

  • Le fichier Markdown est lisible tel quel. En quelques minutes, vous êtes déjà habitué à comprendre que du texte entouré de deux étoiles est important, car en gras, que les lignes débutant par des tirets forment une liste, etc... Si vous ne me croyez pas, reprenez la capture d'écran du bloc-notes Windows un peu plus haut. Le texte est parfaitement lisible, même sans mise en forme2.
  • Ensuite, on peut écrire du Markdown, avec de la mise en forme, n'importe où. Vous êtes devant un ordi, ouvrez un éditeur de texte. En voiture, dans le bus, le métro, sans PC, pas de souci ! Envoyez vous un sms, un mail, créez une note dans Evernote ou autre, et vous n'aurez à faire qu'un copier-coller une fois rentré chez vous pour retrouver votre texte, parfaitement mis en forme3.

Je trouve qu'un des principaux avantages du Markdown est justement ici : ne pas avoir à se soucier de la forme. Combien de fois est ce que vous avez fini des rapports ou des présentations parce que vous avez passé 80% du temps à mettre en forme trois phrases, pour vous rendre compte, après coup, que vous devez tout refaire parce que le contenu est trop grand/large/différent ? Avec Markdown, vous pouvez vous contrefoutre de la forme. Le plus important c'est ce que vous dites, c'est le contenu. Le reste, c'est du pipeau pour se donner un genre parce qu'on sort un document tout beau tout propre. Alors qu'au final, la forme, on s'en branle un peu, le plus important c'est ce qu'on met dedans.

Pour la petite histoire, j'ai des collègues qui pensent que, si vous leur passez un Word ou un PowerPoint « de travail » avec du texte noir sur fond blanc, c'est un travail baclé que vous avez fait à l'arrache. Juste parce qu'il n'y a pas de mise en forme.

Le meilleur contre-exemple, c'est quand même les scénarios. Les mecs écrivent des histoires de malades, dépensent des millions de dollars pour tourner des supers films avec des caméras 4K (TK), et au final le script est juste écrit en Courier New et sans mise en forme de malade4.

Pour ma part, quand je veux générer des PDF ou des ODT un peu classes, j'utilise pandoc et des feuilles de style, propres au format de destination. Je ne vais pas faire de tuto (enfin, pas tout de suite), mais ce site est pas trop mal pour débuter.

Enfin, je ne peux pas finir ce — long — post sans parler des inconvénients de Markdown. Perso, je n'en ai pas vu des masses. Si tant est qu'on ait un éditeur de texte qui le supporte, la lecture d'un source .md est super simple, l'écriture aussi.

Générer des PDF ou autres, c'est un peu plus tendu pour les non connaisseurs, mais je des outils intègrent déjà ce genre de fonctionnalités (comme Uberwriter par exemple).

Enfin, Markdown ne gère pas encore tout ce qu'on peut avoir envie de faire dans un document texte. Pour taper du texte « simple » (j'entends par là, du texte avec mise en avant (gras, italique, souligné), listes à puces ou numérotées, titres, liens, images, ...), c'est royal, mais quand on arrive sur des bibliographies ou des trucs un peu plus exotiques, c'est — à ma connaissance — pas géré nativement par Markdown5.

En conclusion : utilisez Markdown, c'est bon, ça mord pas, et ça fait de la place sur les disques !

Quelques liens que j'ai vu passer récemment chez urbanbike :

  1. En même temps, j'avais un peu choisi Pelican pour ça aussi :p 

  2. Et aujourd'hui, de nombreux éditeurs de texte (comme Sublime-Text) supportent le Markdown et mettent automatiquement le texte en forme. Voir ici par exemple. 

  3. Chose parfaitement impossible avec Microsoft Office ou Libre Office, pour lesquels il faut refaire la mise en forme par la suite. 

  4. Et, ici aussi, comme pour le Markdown, on regarde juste la mise en forme brute du texte : majuscules, minuscules, indentation du texte, et pas s'il est écrit en jaune, corps 16, souligné en rouge ;) 

  5. Mais on peut, dans du Markdown, intégrer du code Html, ou du LaTeX aussi je crois. Je n'ai jamais essayé ça, si vous l'avez fait, je veux bien un retour d'xp :p 

  6. L'appli est écrite en Html5, et reste stockée en cache dans votre navigateur, donc vous pourrez même l'utiliser hors-ligne. 

Bonjour à toutes et à tous !

Voici le Numéro spécial LibreOffice, Volume 3, où sont regroupées les parties 17 à 26 de la série « LibreOffice », parues initialement dans les numéros 64 à 73 du FCM, couvrant Base, Macro, Math et Formule et bien d'autres fonctionnalités. Comme d'habitude il est téléchargeable sur notre page Lire ou télécharger les Numéros, ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

LibreOfficeVol3.png

Bonne lecture !

Toute l'équipe du FCMfr

Petite note en passant.

Pour écrire mon Markdown, j'utilise d'ordinaire Sublime Text, avec une configuration un peu modifiée.

Pour le fnu, et parce que ce n'est jamais bon de rester sur ces acquis, j'ai décidé de ressortir un vieil outil de mon dash : Uberwriter.

Il est spécifiquement fait pour taper du texte en Markdown, dispose d'un mode Focus, d'un style Light et Dark, et d'un mode Preview très agréable. Et en plus, il possède par défaut une configuration de son éditeur très proche de celle que je me suis bidouillé dans Sublime-Text.

Je l'ai testé un moment, et au final, je préfère quand même rester sur mon premier choix. Pourquoi ?

Parce que Sublime-Text me semble plus léger et beaucoup plus réactif. Mais c'est une question de point de vue je pense.

Deuxième point, Uberwriter n'a pas de fonction de rechargement automatique du fichier si ce dernier est modifié par un autre programme. Chose que Sublime-Text gère parfaitement, et qui a le don de faire planter purement et simplement mon Uberwriter.

Détail un poil plus geek, mais dans Sublime-Text, je peux ajouter bon nombre de plugins, dont un plugin Git.

Enfin, Sublime-Text me permet de modifier la police du texte, notamment d'avoir un corps plus ou moins grand, ce qui est impossible dans Uberwriter.

Donc, après une semaine de tests durs et intensifs, je reste finalement sur Sublime-Text qui ne m'a encore jamais fait défaut ! :)

Petite note en passant.

Pour écrire mon Markdown, j'utilise d'ordinaire Sublime Text, avec une configuration un peu modifiée.

Pour le fnu, et parce que ce n'est jamais bon de rester sur ces acquis, j'ai décidé de ressortir un vieil outil de mon dash : Uberwriter.

Il est spécifiquement fait pour taper du texte en Markdown, dispose d'un mode Focus, d'un style Light et Dark, et d'un mode Preview très agréable. Et en plus, il possède par défaut une configuration de son éditeur très proche de celle que je me suis bidouillé dans Sublime-Text.

Je l'ai testé un moment, et au final, je préfère quand même rester sur mon premier choix. Pourquoi ?

Parce que Sublime-Text me semble plus léger et beaucoup plus réactif. Mais c'est une question de point de vue je pense.

Deuxième point, Uberwriter n'a pas de fonction de rechargement automatique du fichier si ce dernier est modifié par un autre programme. Chose que Sublime-Text gère parfaitement, et qui a le don de faire planter purement et simplement mon Uberwriter.

Détail un poil plus geek, mais dans Sublime-Text, je peux ajouter bon nombre de plugins, dont un plugin Git.

Enfin, Sublime-Text me permet de modifier la police du texte, notamment d'avoir un corps plus ou moins grand, ce qui est impossible dans Uberwriter.

Donc, après une semaine de tests durs et intensifs, je reste finalement sur Sublime-Text qui ne m'a encore jamais fait défaut ! :)

À partir du 27 janvier prochain, la période de soutien pour Ubuntu 13.04 The Raring Ringtail arrivera à sa fin. Cette version d'Ubuntu cessera de recevoir des correctifs de sécurité, des corrections de bogues et des mises à jour de logiciels à partir des serveurs principaux d'Ubuntu. Ubuntu 13.04 a été la première version à suivre la nouvelle fenêtre de soutien réduite à neuf mois. En mars dernier, lors d'une réunion du conseil technique d'Ubuntu, il a été décidé de raccourcir la période de soutien afin d'économiser temps, argent et efforts de la part des développeurs. Arrêter plus rapidement la maintenance d'une version d'Ubuntu permet de concentrer davantage d'énergie dans les futures avancées, entre autre l'objectif de convergence entre toutes les plate-formes. Ubuntu 13.04 se situant à un tournant d'Ubuntu, avec l'introduction d'Unity 8 pour plateformes mobiles, il présentait peu de nouveautés par rapport à son prédécesseur. Notons toutefois un redessinement du gestionnaire de mises à jour, la modularité de l'intégration des comptes en ligne avec les applications du poste de travail et quelques améliorations d'ergonomie au niveau de la barre des lanceurs.  

Quelles options de mises à niveau s’offrent à moi ?

Si vous utilisez encore Ubuntu 13.04 et n’avez pas encore envisagé un scénario de mise à niveau, profitez de la prochaine semaine pour y songer. À partir du 27 janvier 2014, il n’y aura plus de nouvelle alerte de sécurité, ni de nouvelle mise à jour publiée. S’il n’est pas obligatoire de procéder à une mise à niveau vers une version plus récente d’Ubuntu, elle reste néanmoins plus que conseillée. L’assistance technique pour ces versions d’Ubuntu deviendra progressivement plus difficile à obtenir, puisque de moins en moins de gens les utilisent, passant à une version plus récente d’Ubuntu. De plus, de l’information à propos d’elles deviendra plus difficile à trouver, car la documentation sera tranquillement mise à jour pour refléter les nouvelles avancées d’Ubuntu. Enfin, conserver un système qui n’est plus maintenu peut être considéré comme un risque de sécurité. Il est fortement encouragé d’effectuer une mise à niveau de votre système vers une version plus récente, toujours soutenue d’Ubuntu. Voici les options qui s’offrent à vous:
  • En mise à niveau, vous ne pouvez migrer directement que vers la version 13.10 d’Ubuntu (The Saucy Salamander). Le gestionnaire de mises à jour vous propose d’effectuer une migration vers Ubuntu 13.10 ; suivez simplement les instructions qui s’affichent à l’écran pour procéder à la mise à niveau. Cette version d'Ubuntu sera soutenue jusqu'au mois de juillet prochain.
  • Le retour en arrière vers la dernière version LTS encore maintenue -- 12.04 LTS The Precise Pangolin -- ou la mise à niveau vers la future LTS -- 14.04 The Trusty Tahr, à venir en avril -- n’est pas directement prise en charge. Pour ce faire, vous devrez réinstaller complètement un système Ubuntu neuf. Téléchargez un média d’installation d’une nouvelle version d’Ubuntu.

Que faire si je ne souhaite pas mettre mon système à niveau ?

Pour ceux qui souhaiteraient tout de même continuer à utiliser le bassaris, notez que les dépôts officiels ne proposeront bientôt plus de paquets/logiciels pour cette version. Ceux-ci seront déplacés vers un dépôt d’archives, destinés à contenir les logiciels des versions obsolètes d’Ubuntu. Les paquets de ces dépôts ne sont évidemment plus mis à jour ; néanmoins, vous pourrez ainsi continuer à utiliser la Logithèque ou tout autre système d’installation de logiciels. À partir du 27 janvier prochain, vous devrez changer le contenu du fichier /etc/apt/sources.list, listant l’ensemble des sources de logiciels auxquels vous avez accès, afin que le serveur de source soit "http://old-releases.ubuntu.com/ubuntu/".

Version d’Ubuntu soutenue

Pour information, les versions d’Ubuntu qui profiteront encore de mises à jour de sécurité sont les suivantes:
  • Ubuntu 12.04 LTS, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en avril 2017 pour serveurs et postes de travail ;
  • Ubuntu 12.10, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en avril 2014 ;
  • Ubuntu 13.10, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en juillet 2014.
La prochaine version d'Ubuntu, la version 14.04 LTS The Trusty Tahr, est attendue pour le mois d'avril et sera maintenue jusqu'en 2019. ------ Source: ubuntu-announce

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