Planet

J'ai quelques billets en cours qui sont juste des petites astuces, relativement faciles à trouver sur Internet, mais que je préfère garder au chaud ici!

Premier truc, concernant apt — le système de gestion de paquets sur Debian, pas les attaques ciblées ;-).

Quand on fait ses mises à jour et installations de paquets depuis des miroirs des dépôts officiels, on peut obtenir l'erreur « E: Release file expired, ignoring http://debian.mirror.localhost/repo_bin/dists/sid/Release (invalid since 14h 31min 45s) », qui est levée si le fichier Release, présent à la racine du dépôt, n'est pas à jour. Ce fichier Release permet de vérifier l'intégrité des paquets téléchargés sur le dépôt.

Si vous n'avez pas la main sur le miroir, mais que vous lui faites quand même confiance et que souhaitez tout de même installer vos paquets depuis cette source, vous pouvez demander à apt de ne pas vérifier la validité du fichier Release :

$ apt-get -o Acquire::Check-Valid-Until=false update

Si vous avez accès à un shell sur la machine qui gère les miroirs, à priori c'est plutôt simple de regénérer le fichier Release, il suffit de recréer le miroir avec un debmirror, mais je n'ai jamais tenté.

 

Via StackExchange Unix

J'ai quelques billets en cours qui sont juste des petites astuces, relativement faciles à trouver sur Internet, mais que je préfère garder au chaud ici!

Premier truc, concernant apt — le système de gestion de paquets sur Debian, pas les attaques ciblées ;-).

Quand on fait ses mises à jour et installations de paquets depuis des miroirs des dépôts officiels, on peut obtenir l'erreur « E: Release file expired, ignoring http://debian.mirror.localhost/repo_bin/dists/sid/Release (invalid since 14h 31min 45s) », qui est levée si le fichier Release, présent à la racine du dépôt, n'est pas à jour. Ce fichier Release permet de vérifier l'intégrité des paquets téléchargés sur le dépôt.

Si vous n'avez pas la main sur le miroir, mais que vous lui faites quand même confiance et que souhaitez tout de même installer vos paquets depuis cette source, vous pouvez demander à apt de ne pas vérifier la validité du fichier Release :

$ apt-get -o Acquire::Check-Valid-Until=false update

Si vous avez accès à un shell sur la machine qui gère les miroirs, à priori c'est plutôt simple de regénérer le fichier Release, il suffit de recréer le miroir avec un debmirror, mais je n'ai jamais tenté.

 

Via StackExchange Unix

21 Octobre 2013 à 20:59

Ubuntu 13.10 est sortie via Ubuntuser

Comme chaque semestre, une nouvelle version d'Ubuntu vient d'être publiée. Connue pendant la phase de développement sous le nom de code "The Saucy Salamander", Ubuntu 13.10 est enfin proposée en version finale, au grand plaisir des passionnés. Nous pouvons dire que cette version d'Ubuntu n'apporte pas de changements notables. Les équipes de développement sont maintenant concentrées sur le nouvel objectif de convergence entre les plateformes, dont Unity 8 et Mir sont les pierres angulaires. C'est donc du côté mobile que les choses sont plus intéressantes avec, en parallèle de la version pour postes de travail, une première version stable numérotée 1.0 d'Ubuntu Touch.  

Les nouveautés sur PC

Évolution du tableau de bord

Parmi les nouveautés concernant le tableau de bord, on retrouve les moteurs intelligents ("Smart Scopes"). Articulés autour de plus de 50 sources, ils permettent d’accéder à de nombreuses informations en ligne et locales. Les réponses aux recherches s'adaptent également à vos intérêts au fil du temps. Si l'idée est bonne, le résultat reste toutefois encore très chaotique et peu lisible. Il est désormais possible de désactiver chacun des moteurs -- une demande qui avait été formulée dès l'apparition des résultats de recherche d'Amazon dans Ubuntu 12.10. Ceci peut être accompli un à un directement dans le tableau de bord, pour ne garder que les sources les plus pertinentes à vos intérêts. L'ensemble des recherches en ligne peut aussi être désactivée dans le panneau de configuration Sécurité et vie privée ; dans ce cas, seules les recherches locales sont possibles à travers le tableau de bord. La réactivité est également améliorée, avec des temps de réponse plus rapides. De plus, le système dispose d'une meilleure capacité à reconnaître des mots et expressions, même mal orthographiés.

Ubuntu One à l'installation

Si le processus d'installation n'a que peu évolué, on note toutefois une nouveauté : la possibilité d'activer Ubuntu One dès l'installation, avec une étape optionnelle permettant de saisir son identifiant Ubuntu One ou en créer un nouveau.

Les autres petits détails...

  • Un nouvel indicateur pour gérer la localisation des claviers vient remplacer l'ancien indicateur de GNOME. Il permet de voir simplement quel agencement de clavier est activé et il offre la possibilité de passer d'un agencement à un autre.
  • Le site officiel d'Ubuntu a subi un petit lifting. En accord avec la décision prise lors du vUDS 13.08, c'est désormais l'édition 64 bits (et non 32 bits) du média d'installation qui est maintenant mise en avant pour Ubuntu 13.10. (Ubuntu 12.04 LTS est aussi touchée par cette décision, et est elle aussi proposée par défaut en édition 64 bits.)
  • Il est maintenant possible de configurer la sécurité de sa distribution lors du retour de la mise en veille et de l'hibernation. Il est notamment offert de définir si l'on souhaite demander la saisie du mot de passe lors de la remise sous tension.
  • Cette version a fait l'objet de quelques améliorations et optimisations du côté des performances générales du système.
 

Les nouveautés de la version mobile

C'est donc avec la version 13.10 qu'a été publiée la première mouture d'Ubuntu pour périphériques mobiles. Si cette première version, encore relativement jeune, ne s'adresse qu'aux téléphones mobiles, elle revêt tout de même une importance particulière, car c'est tout simplement la première version de la nouvelle plateforme d'Ubuntu, celle qui devrait arriver sur tablettes, sur téléviseurs puis sur PC dans les prochaines années. Une grosse évolution pour notre distribution favorite est en préparation. C'est l'occasion de faire un premier point.

Un nouveau SDK

L'une des briques essentielles de cette nouvelle plateforme vient de la création de ce que l'on appelle un SDK. C'est un kit de développement permettant de faciliter le travail de création d'applications pour Ubuntu. Il est construit autour de Qt5 pour la partie technique, et l'ensemble est encadré par des règles de développements et de design définies par l'équipe de design de Canonical. Il permet également l'intégration d'applications Web directement sur le bureau, un peu à la façon de Firefox OS.

Un nouveau système de mise à jours

Le système d'exploitation est maintenant isolé des applications, et les mises à jours s'appliquent de manière différente. Il n'est plus nécessaire de télécharger tous les paquets pour chaque changement. Le système de mise à jour réalise la tâche en ne téléchargeant que le différentiel entre deux révisions des versions. C'est une manière d'éviter certains soucis de mises à jour qui peuvent être frustrantes et réduit la quantité de données à récupérer.

Des paquets indépendants

Si Ubuntu Touch garde un lien avec le système de paquet .deb, les applications utilisées sur téléphone intelligent sont livrées de préférence en un nouveau format de paquet simplifié. Ces paquets, appelés Click packages, sont indépendants des ressources du système et contiennent en eux-mêmes leurs propres bibliothèques. Cette séparation permet d'isoler les applications du reste de l'OS afin de ne leur donner ensuite que des droits restreints, pour une meilleur sécurité. Cela simplifie également grandement le travail des développeurs, qui peuvent maintenant très facilement publier leurs applications sans se casser la tête dans "l'enfer des dépendances".

Une première version utilisant le nouveau serveur graphique Mir

Autre technologie importante, et non des moindre : le nouveau serveur graphique est publié dans sa première version stable. En effet, s'il n'a pas encore atteint la qualité nécessaire pour remplacer X.Org dans l'édition pour postes de travail, Mir a été jugé suffisamment stable pour prendre la place de SurfaceFlinger, le serveur graphique d'Android utilisé jusqu'à tout récemment durant la phase de développement. Cependant, il reste encore beaucoup de travail d'optimisation à accomplir, car il présente encore quelques soucis au niveau des performances et de la consommation d'énergie.

Des applications disponibles

Par défaut, on retrouve deux groupes d'applications :
  • Les applications de base ("Core") : au nombre de 12, qui apportent une série de fonctionnalités supplémentaires et qui sont développées en coopération avec Canonical et la communauté (Calendrier, Horloge, Météo, Calculatrice, Lecteur de flux RSS, Musique, Gestionnaire de fichiers, Visionneuse de documents, Terminal, Sudoku, "Dropping Letters", Téléscripteur de stock-options).
À cette base d'applications s'ajoute une série d'applications indépendantes, dont une vingtaine seraient disponible directement dans Ubuntu Touch et plusieurs dizaines en cours de développement plus ou moins actif.
  • Ubuntu Touch - applications
  • device-2013-10-17-221521
  • device-2013-10-17-220453
  • device-2013-10-14-203307
  • device-2013-09-29-195347

Une version pas encore prête pour le grand public

Si, en moins d'un an, il y a eu un énorme effort pour établir les fondations, il n'en reste pas moins que l'on demeure encore sur une version mal dégrossie et qui va nécessiter encore au moins six mois de travaux pour atteindre un certaines maturité. Cette première mouture est d'avantage une vitrine d'exposition à destination des développeurs et des décideurs. Ce n'est donc pas encore LA version grand public que l'on attendait avec impatience, mais est néanmoins un grand pas dans ce sens.  

Les reports et suppressions

Comme lors des cycles de développement précédents, certains objectifs ont été reportés à plus tard, par manque de temps ou par l'immaturité d'une fonctionnalité. Cette fois, c'est le projet Mir -- plus précisémemt, la couche de compatibilité Xmir -- qui a subi un retard, et ce serveur d'affichage n'a pas pu être intégré par défaut dans l'édition pour postes de travail. Il est toutefois disponible dans les dépôts de logiciels et offre déjà un très bon niveau de stabilité. Des bugs et fonctionnalités manquantes, comme certaines options de gestion multi-écran, ont forcé l'équipe de développement à repousser l'implémentation de XMir à la prochaine version d'Ubuntu, sûrement accompagné de la prise en charge des pilotes graphiques propriétaires.  

Télécharger Ubuntu 13.10

Avant toute chose, il est fortement conseillé de patienter un peu avant de passer à cette nouvelle version. Il reste en effet toujours quelques bugs lors des sorties, et il est préférable d'attendre pour ne pas essuyer les plâtres. Pour ceux qui souhaitent faire une installation complète, les images du disque d'installation, à graver sur un DVD ou à extraire dans une clé USB, sont disponibles sur la page officielle du téléchargement d'Ubuntu. Pour ceux qui préfèrent effectuer une mise à niveau depuis leur installation actuelle d'Ubuntu 13.04, surveillez les annonces de votre gestionnaire de mises à jour. Celui-ci vous indiquera qu'une nouvelle version est disponible et vous invitera à effectuer la migration. Une mise à niveau directement depuis la version 12.04 LTS n'est pas possible. Les utilisateurs de versions LTS devront patienter jusqu'à la prochaine version soutenue à long terme, Ubuntu 14.04 LTS "The Trusty Tahr", à venir en avril. N'hésitez pas à donner vos retours dans les commentaires !
19 Octobre 2013 à 15:55

Silence, on censure au Maroc via crowd42

censured

moins de 48 heures après la publication de ce billet, mon blog a été censuré à son tour par le makhzen.

Il y a quelques semaines, le régime marocain s’est décidé d’en finir avec lakome.com, le principal site d’informations qui ose encore critiquer le régime en mettant en taule son fondateur et responsable de la rédaction de la version arabophone Ali Anouzla, journaliste qui dérangeait beaucoup par ses éditos et ses prises de positions.

Depuis plus 48 heures, le makhzen a passé à la vitesse supérieure en censurant plusieurs sites. Au moment où je rédige ce billet, la liste des sites bloqués contient : lakome.com et sa version francophone fr.lakome.com, lakome.info et lako.me, deux miroirs créés quelques heures après le blocage de Lakome, Heroku qui hébergeait lak.me. Mais ce n’est pas tout, reflets.info lui aussi est censuré depuis hier (uniquement chez les abonnées de Maroc Telecom, le FAI historique et filiale de Vivendi). Sûrement à cause de ses articles sur le système de DPI mis en place par Amesys au Maroc.

C’est pourquoi je me permets de m’adresser à tous les membres de la communauté des libristes qui me lisent, les internautes marocains ont besoin de vous, vous pouvez nous aider en créant des sites miroirs de lakome.com ou juste des autoblogs. L’ami TcitWorld a créé une archive qui contient la config vvb.ini, la procédure de l’installation se trouve ici, l’opération ne prend même pas une minute.

Cet article Silence, on censure au Maroc est apparu en premier sur crowd42.

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Dans un billet du 16 Mai, je vous avais présenté le shell zsh, et certains des avantages qui me donnaient envie de l'utiliser. Depuis cette date, je l'utilise au quotidient sur mon poste perso en remplacement de bash qui est installé par défaut.

Et je peux vous dire qu'il vaut vraiment le détour. On trouve plein de petites améliorations qui font qu'au final il est beaucoup plus agréable de l'utiliser plutôt que bash 😉

Le premier avantage de zsh est, incontestablement, le dépôt oh-my-zsh, qui rajoute énormément de thèmes et d'exemples de configurations à zsh, ce qui le rend utilisable dès le début, sans configuration, avec énormément de fonctionnalités.

Ensuite, plein de petits trucs — qui paraîssent inutiles au premier abord — deviennent clairement indispensables au fil du temps. Certains d'entre eux proviennent des plugins zsh. Il en existe un très grand nombre, notamment pour ssh, git, python, mercurial, screen, ...

Liste non exhaustive de ce que j'aime dans zsh :

  • La suppression de mots avec ˄W. Dans bash, un ˄W supprime tout avant le curseur jusqu'au prochain espace. Avec zsh, la suppression s'arrête au prochain word separator, comme « / » par exemple. C'est très utile quand on fait des cp à répétition, et qu'on souhaite juste changer le dernier sous-répertoire!
  • Si on souhaite naviguer dans sa ligne de commande avec des Ctrl+<ARROW KEY>, le curseur se déplacera également de mot en mot, et non jusqu'au prochain espace ou simplement de caractères en caractères.
  • Il ne faut qu'un seul appui sur <TAB> pour afficher la liste des fichiers accessibles avec la complétion automatique, contre deux dans bash. Ça peut paraître rien, un seul appui sur une touche, mais à la fin de la journée vous aurez gagné un bon paquet de temps 😉 ;
  • La complétion automatique, tant que j'en parle, continuons. zsh peut auto-compléter même si les noms des répertoires ne sont pas complets. Exemple : si je tape dans mon shell cd ~/I/S/ et que je fait <TAB>, zsh auto-complètera automatiquement la ligne en cd ~/Images/Screenshots ;
  • Notez aussi que l'auto-complétion n'est pas sensible à la casse. Donc si vous vous trompez entre majuscules et minuscules, l'auto-complétion marchera aussi 😎 ;
  • L'auto-complétion fonctionne aussi avec des commandes systèmes. Par exemple, avec la suite ip. Un $ ip route<TAB><TAB> affichera toutes les options qu'il est possible d'utiliser, avec une ligne d'aide à côté. Il est aussi possible d'avoir de l'auto-complétion sur les hosts ssh (mais je crois que c'est natif dans bash aussi), et surtout, de l'auto-complétion à distance lors des scp!
  • ...

J'ai sûrement trouvé d'autres choses sympas dans zsh, mais je n'ai pas tout noté et bien évidemment, je n'ai pas tout retenu. Si je pense à d'autres choses, je mettrais mon billet à jour pour maintenir la base que j'ai ici!

Dans tous les cas, n'hésitez pas à migrer vos machines sur zsh, à peu près tout ce qui se fait sur bash est compatible, et vous aurez en plus plein d'améliorations qui vous faciliteront la vie!

 

Au passage, je viens de découvrir tous les smileys de la table Unicode, donc oui, j'en ai truffé tout mon article 😁

Dans un billet du 16 Mai, je vous avais présenté le shell zsh, et certains des avantages qui me donnaient envie de l'utiliser. Depuis cette date, je l'utilise au quotidient sur mon poste perso en remplacement de bash qui est installé par défaut.

Et je peux vous dire qu'il vaut vraiment le détour. On trouve plein de petites améliorations qui font qu'au final il est beaucoup plus agréable de l'utiliser plutôt que bash 😉

Le premier avantage de zsh est, incontestablement, le dépôt oh-my-zsh, qui rajoute énormément de thèmes et d'exemples de configurations à zsh, ce qui le rend utilisable dès le début, sans configuration, avec énormément de fonctionnalités.

Ensuite, plein de petits trucs — qui paraîssent inutiles au premier abord — deviennent clairement indispensables au fil du temps. Certains d'entre eux proviennent des plugins zsh. Il en existe un très grand nombre, notamment pour ssh, git, python, mercurial, screen, ...

Liste non exhaustive de ce que j'aime dans zsh :

  • La suppression de mots avec ˄W. Dans bash, un ˄W supprime tout avant le curseur jusqu'au prochain espace. Avec zsh, la suppression s'arrête au prochain word separator, comme « / » par exemple. C'est très utile quand on fait des cp à répétition, et qu'on souhaite juste changer le dernier sous-répertoire!
  • Si on souhaite naviguer dans sa ligne de commande avec des Ctrl+<ARROW KEY>, le curseur se déplacera également de mot en mot, et non jusqu'au prochain espace ou simplement de caractères en caractères.
  • Il ne faut qu'un seul appui sur <TAB> pour afficher la liste des fichiers accessibles avec la complétion automatique, contre deux dans bash. Ça peut paraître rien, un seul appui sur une touche, mais à la fin de la journée vous aurez gagné un bon paquet de temps 😉 ;
  • La complétion automatique, tant que j'en parle, continuons. zsh peut auto-compléter même si les noms des répertoires ne sont pas complets. Exemple : si je tape dans mon shell cd ~/I/S/ et que je fait <TAB>, zsh auto-complètera automatiquement la ligne en cd ~/Images/Screenshots ;
  • Notez aussi que l'auto-complétion n'est pas sensible à la casse. Donc si vous vous trompez entre majuscules et minuscules, l'auto-complétion marchera aussi 😎 ;
  • L'auto-complétion fonctionne aussi avec des commandes systèmes. Par exemple, avec la suite ip. Un $ ip route<TAB><TAB> affichera toutes les options qu'il est possible d'utiliser, avec une ligne d'aide à côté. Il est aussi possible d'avoir de l'auto-complétion sur les hosts ssh (mais je crois que c'est natif dans bash aussi), et surtout, de l'auto-complétion à distance lors des scp!
  • ...

J'ai sûrement trouvé d'autres choses sympas dans zsh, mais je n'ai pas tout noté et bien évidemment, je n'ai pas tout retenu. Si je pense à d'autres choses, je mettrais mon billet à jour pour maintenir la base que j'ai ici!

Dans tous les cas, n'hésitez pas à migrer vos machines sur zsh, à peu près tout ce qui se fait sur bash est compatible, et vous aurez en plus plein d'améliorations qui vous faciliteront la vie!

 

Au passage, je viens de découvrir tous les smileys de la table Unicode, donc oui, j'en ai truffé tout mon article 😁

Contrairement aux objectifs qui avaient été prévu précédemment par les ingénieurs de Canonical, Ubuntu continuera d'utiliser l'historique serveur d'affichage X.Org dans sa prochaine version, qui sortira en version finale dans quelques jours. Le greffon de compatibilité, XMir, comporte en ce moment "des importantes difficultés techniques" forçant les développeurs à en repousser son intégration de base dans la distribution. Selon la feuille de route qu'avait annoncée Oliver Ries en juin dernier, Ubuntu pour postes de travail devait amorcer sa transition vers le nouveau serveur graphique Mir dès le mois d'octobre. Ubuntu 13.10 devait être livrée avec XMir, une couche de compatibilité permettant de faire fonctionner toutes les applications nécessitant une instance de X.Org au-dessus de Mir. Malheureusement, quelques difficultés techniques jugées majeures sont toujours présentes dans XMir. Ries a posté une annonce mardi dernier dans la liste de diffusion Ubuntu-devel indiquant que l'objectif sera repoussé. Plus spécifiquement, c'est la gestion de multiples moniteurs qui est en-deçà de la qualité attendue par le projet. Afin de ne pas compromettre la stabilité, la fiabilité et les performances de la distribution, X.Org demeurera le serveur graphique par défaut pour la prochaine mouture d'Ubuntu. Bien qu'ils ne seront pas présents de base dans une nouvelle installation d'Ubuntu, Mir et XMir pourront néanmoins être testés par les testeurs aventureux, puisque les paquets d'installation seront disponibles dans les dépôts de logiciels.  

Mir toujours de la partie dans Ubuntu Touch

Dans le même billet d'annonce, Ries rapporte que Mir, de son côté, est toujours en bonne voie d'intégration dans Ubuntu Touch, l'édition d'Ubuntu à destination des téléphones intelligents et des tablettes numériques. Les premières images du couple Unity 8 avec Mir sont apparues au mois de mai, et la plupart des efforts investis dans Mir l'ont été pour cette plateforme. Quant à la prise en charge des pilotes graphiques propriétaires par Mir, Ries informe que, bien que les discussions avec les manufacturiers de puces graphiques sont sous un accord de non-divulgation, celles-ci vont bon train -- ce qui est une bonne nouvelle pour atteindre l'objectif d'un Ubuntu pour postes de travail avec Mir pour le prochain cycle. Nvidia a récemment publié de nouveaux pilotes pour Linux qui supportent partiellement EGL.. Une brique essentielle pour le support de Mir (et Wayland).

Tout le monde sait que l’élément le plus fragile d’un ordinateur est le disque-dur. D’abord parce que c’est un organe mécanique (le seul en dehors du lecteur/graveur de CD/DVD) et qu’il est en permanence sollicité par le système (l’OS) et par les applications.

Depuis 2004, les fabricants de disques-dur ont adopté un ensemble de spécifications pour surveiller l’état d’un disque-dur et prévenir une défaillance. Il s’agit de la technologie S.M.A.R.T. (Self Monitoring Analysis and Reporting Technology). Le disque garde plusieurs informations intéressantes :

  • nombre d’arrêts / démarrage
  • heures de fonctionnement
  • température du disque
  • nombre de secteurs en attente de ré-allocation
  • nombre de secteurs incorrigibles, …

Vous avez choisi une distribution GNU/Linux ? Vous avez de la chance ! Aucune application spéciale à installer pour accéder aux informations SMART, tout est là d’origine. Sous Linux Mint, l’application graphique s’appelle tout simplement “Disques” et sous Ubuntu “Utilitaire de disque”. Un démon “Notifications de disque” (Gnome disk-utility) est également lancé au démarrage du système, ne le désactivez pas. Il vous informera au cas où un paramètre SMART dépasserait le seuil fixé par le constructeur. Il vous sera alors encore temps de prendre la décision de sauvegarder toutes vos données et de les transférer sur un nouveau disque, avant défaillance complète de votre disque actuel.

Utilitaire de disque Ubuntu

En sélectionnant le disque que vous voulez examiner, vous avez déjà accès à pas mal d’informations sur le modèle (référence constructeur, numéro de série, …), les partitions présentes, le point de montage et vous présente les actions possibles sur ces partitions. Il indique aussi que le disque est “sain”, c’est-à-dire, exempt d’erreurs SMART.

Ecran disque et partitionsS’il y a un problème avec les données SMART, vous verrez un message différent :

Ecran quelques secteurs défectueuxIl suffit de cliquer sur le bouton “Données SMART” pour voir le détail.

Ecran détail donnée SMARTVoilà, gardez à l’esprit que ces données ne sont pas visibles si vous branchez un disque externe via un port USB. Préférez les ordinateurs portables et boîtiers externes munis d’une interface e-Sata. Les cartes mères récentes (pour desktop) possèdent généralement cette interface, c’est plus rare sur les laptop mais çà existe.

Sous MS Windows, rien de prévu par défaut pour accéder aux informations SMART. Utilisez une application dédiée ou un live-CD sous Linux : je recommande la distribution live spécialisée Parted Magic. L’application “GSmartControl” est accessible directement depuis le bureau une fois le CD démarré.

flattr this!

crypto-anarchiste

Ça y est, après toutes les récentes révélations, vous commencez enfin à se rendre compte de la nécessité de protéger vos données personnelles ainsi que votre vie privée ? Si ce n’est pas encore le cas, vous devrez sérieusement y songer, surtout que ça ne nécessite pas des compétences techniques que seuls les crypto-anarchistes connaissent, ou un apprentissage qui durera plusieurs mois. Tout ce dont vous aurez besoin c’est un peu de volonté et accessoirement d’une connexion Internet !

Par exemple, il y a quelques jours je vous ai parlé de cette petite astuce qui permet de chiffrer des fichiers avec gpg en toute simplicité. Cependant, vous étiez nombreux à me dire que vous auriez aimé savoir s’il existe quelque chose de semblable mais avec plus d’options et fonctionnalités. Il faut avouer que je me suis limité à un exemple d’utilisation très basique dans mon article. Pour ces dernières personnes, j’aimerai leurs présenter OpenPGP Studio.

Cette une application multiplate-forme, c’est à dire qu’elle est disponible pour plusieurs systèmes d’exploitations dont GNU/Linux, Windows et OS X, qui comme on le peut deviner de son nom, repose sur le standard qui a fait ses preuves OpenPGP.

Son interface est très soignée et permet d’accéder aux principales fonctionnalités de l’application. Le premier onglet OpenPGP keys vous permet de créer, supprimer, importer et exporter les clés OpenPGP, quant au deuxième, vous y trouverez les tâches essentielles : Chiffrer, déchiffrer et signer un fichier, de vérifier de leur origine et qu’ils sont intacts. Bref tous ce dont vous avez vraiment besoin.

OpenPGP Studio n’est pas encore disponible dans les dépôts des distributions GNU/Linux et à ma connaissance aucun paquet n’a été réalisé. Elle est introuvable même sur le dépôt communautaire d’archlinux aur.

Mais n’ayez pas peur, vous n’aurez pas à le compiler depuis les sources. Dans cette page vous allez trouver une liste des différentes versions qui existent, choisissez celle qui correspond à votre système d’exploitation et architecture. Par exemple pour une distro GNU/Linux 32 bit :

wget http://linomafiles.com/releases/goanywhere/openpgpstudio/gapgpstudio1_0_1_linux_x86.sh
sh gapgpstudio1_0_1_linux_x86.sh

Les autres étapes de l’installation ne sont pas compliquées et vous ne devrez rencontrer aucun problème à les suivre. Une fois terminé, lancez OpenPGP Studio et commencez par créer une clé pgp :

OpenPGP Studio

Malheureusement, il manque à OpenPGP Studio une fonction qui permet d’uploader directement depuis l’interface, la clé pgp générée vers un des nombreux serveurs qui existent. Vous devrez donc le faire manuellement. Vous pouvez par exemple utiliser celui du MIT.

Maintenant, passez à l’onglet OpenPGP tasks, où vous pouvez chiffrer/déchiffrer, signer et vérifier vos fichiers. l’utilisation est facile, je ne vais donc pas rentrer dans le détail, il suffit de sélectionner votre fichier et de lui appliquer l’action de votre choix. Pour info,  OpenPGP utilise les algorithmes de chiffrement AES128/192/256, Blowfish, Cast5, Des, 3Des, Safer et Twofish. Quant au hachage, il supporte RIPEMD160 et SHA512.

Voilà, enjoy it :)

Cet article Signer et chiffrer vos fichiers avec OpenPGP Studio est apparu en premier sur crowd42.

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01 Octobre 2013 à 21:50

Ubuntu continue sa percée en Chine via Ubuntuser

Dell et HP viennent d'annoncer, à quelques semaines d’intervalle, l’expansion des magasins vendant des ordinateurs avec Ubuntu préinstallé. Dell Ubuntu en Chine Le 5 septembre, Dell a annoncé qu'il allait étendre la présence d'Ubuntu dans plus de 1000 magasins en Chine. Actuellement, plus de 400 magasins disposent d'un rayon spécifique Ubuntu/Dell avec des vendeurs spécialement formés sur de ces produits. Le tout est accompagné de matériel promotionnel pour mettre en avant ces machines. Deux semaines plus tard, c'est au tour de HP de se lancer dans l'aventure. Deux nouveaux modèles d'ordinateurs portables HP avec Ubuntu feront leur apparition dans plus de 1500 magasins en Chine. Ce sont les modèle Pavillon G14 et G15 qui auront l’honneur d’accueillir l'OS libre. Tout comme Dell, ces ordinateurs sont accompagnés de matériel promotionnel, et HP a procédé à la formation de plus 4000 vendeurs pour pouvoir informer les potentiels acheteurs. HP et Ubuntu en chine  

La stratégie chinoise de Canonical

Avec ces deux grands constructeurs misant sur Ubuntu, on voit que Canonical essaie de mettre en place une véritable stratégie pour vendre des machines sous Ubuntu. La Chine a l'avantage d'offrir un très grand marché, dont encore beaucoup d'utilisateurs n'ont pas encore accès à l'outil informatique (et ne sont donc pas formatés à l'environnement Windows) ou utilisent encore Windows XP, qui ne sera bientôt plus soutenu par Microsoft. Qui plus est, le gouvernement chinois a signé un accord avec Canonical pour fournir une version spécifique d'Ubuntu adaptée au marché asiatique : UbuntuKylin. Enfin, du côté d'Ubuntu Touch, Canonical, par l'intermédiaire de son programme Carrier Advisory Group, est déjà en lien avec l'opérateur China Unicom en vue de potentiellement distribuer le nouvel OS mobile dès l'an prochain. Souhaitons donc à Canonical de réussir sur le marché chinois, qui pourrait ensuite inciter l'entreprise à s'aventurer dans d'autres territoires. L'Inde, par exemple, a bénéficié d'une initiative identique il y a peu, et on en attend également des retours.

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