Planet

09 Août 2008 à 09:45

Et voila le Coca Ubuntu via Taltan.Blog.Bkp

coca1.png C'est bien connu, le breuvage de prédilection du geek est sans aucun doute la fameuse boisson du géant américain Coca-Cola, cette lapalissade pourrait bientôt changer, car voila le Coca Ubuntu. Et non, il ne s'agit pas d'un coca open source, mais plutôt d'un coca issu du commerce équitable proposé dans la chaîne de restauration The Coffee Club. Il s'agit donc d'une boisson qui respecte le système de certification FLO (Fairtrade Labelling Organizations, pour plus d'explication sur Wikipédia, c'est ici) du commerce équitable, plus connu en France sous le nom de Max Havelaar, qui s’attache donc à garantir les conditions de production et de commercialisation d’un produit issu du commerce équitable.

Je ne sais pas si ce Coca Ubuntu sera un jour distribué en France, pourquoi pas quelques mètres dans les linéaires de nos grandes surfaces, au même titre que le café ou le chocolat, quoi qu'il en soit pour l'instant il est possible de le commander online sur le site goodnessdirect.

Ce qui est certain c'est que ce Coca Ubuntu n'a rien à voir avec la société Canonical Ltd qui est propriétaire de la marque Ubuntu pour tout ce qui touche à l'univers de l'informatique mais pas pour les produits alimentaires, donc à priori pas de problème de trademark. Ubuntu c'est d'abord une idéologie...

D'ailleurs, L'idéologie Ubuntu dans son « Je suis ce que je suis parce que vous êtes ce que vous êtes. » colle parfaitement à la philosophie du commerce équitable dont voici la définition selon Artisans du monde :

« Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l'objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleurs conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au Sud de la planète. Les organisations du commerce équitable (soutenues par les consommateurs) s'engagent activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l'opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel.»

Après la salade Ubuntu, qui pour le coup n'est qu'un simple « piquage » de logo, voila donc le coca. La panoplie alimentaire de l'Ubuntueros s'agrandit, nul doute que si la distribution suit, ce coca sera plus prompt que la salade à se déployer dans la communauté ;) Et en plus c'est pour la bonne cause...

On en parle ailleurs :

06 Août 2008 à 17:59

Gmrun : un alt+F2 surpuissant via Skate in Mars

Vous utilisez peut-être le raccourci alt + F2 (la combinaison de touches par défaut pour cet utilitaire sous Gnome et KDE), qui permet de lancer une commande ou un programme plus rapidement que si l'on devait ouvrir un terminal.

Cet outil est certes intéressant mais parfois assez limité. C'est pourquoi gmrun est un remplacent idéal !

Installation

Pour installer gmrun il vous suffit d'installer le paquet gmrun du même nom.
Pensez à lui modifier vos raccourcis pour qu'il remplace le alt+f2 habituel, ou à lui attribuer un autre raccourci (sous xfce cela se passe dans l'onglet Raccourcis de la section Clavier dans vos préférences).

Utilisation

L'utilisation de base de gmrun est très simple : pour lancer votre commande, il faut évidemment utiliser la touche Entrée après avoir tapé le nom du programme. Mais le raccourci Ctrl+Entrée peut lui aussi être utilisé pour lancer votre commande dans un terminal (utile avec un éditeur en mode texte par exemple).

L'interface de gmrun est certes simpliste mais les fonctionnalités sont au rendez-vous.

La plus importante est peut-être la complétion automatique des commandes. Tapez donc quelques lettres de la commande à lancer, puis la touche TAB, et admirez le programme à l'oeuvre :

Vous pouvez également utiliser la complétion des noms de fichiers (si vous voulez par exemple en passer en paramètre de votre commande).

L'historique de commande est également très utile. Vous pouvez ainsi utilisez les touches haut/bas pour retrouver les commandes déjà lancées. Les amateurs de shell se réjouiront aussi de la présence de fonctionnalitées de recherche dans l'historique "à la bash" comme ctrl+r et ctrl+s et "!" (reportez-vous au manuel pour en savoir plus).

Configuration

Gmrun marche très bien avec sa configuration par défaut mais il peut être interressant de regarder quelques options du programme.

Pour modifier la configuration on va (comme pour de nombreux programmes) utiliser le fichier .gmrunrc. Commencez par copier la configuration de base depuis /etc/gmrunrc vers votre répertoire personnel (sans oublier d'ajouter la . au début du nom de fichier), pour éviter de modifier la configuration pour tous les utilisateurs.

Ouvrez ensuite ce fichier dans votre éditeur de texte préféré pour modifier les options. Ce fichier est commenté en anglais et de la documentation plus complète est également disponible sur le site du projet.

Parmis les points interressants à noter, l'option AlwaysInTerm qui définit une liste de programme qui seront toujours lancés dans un terminal (comme ssh ou vim). Vous pouvez ajouter à la liste par défaut des commandes telles que nano (éditeur en mode texte), ou encore bc (calculette) ou yafc (client FTP) si vous utilisez de tels softs.

Vous pouvez également changer la taille de l'historique à conserver, ou encore la largeur de l'interface.

Une autre partie de la configuration à observer est la liste "d'URL handlers". Ces "handlers" permettent de vous simplifier la vie en n'ayant pas à taper un nom de commande à chaque fois. par exemple, si vous entrez simplement "http://google.fr" la commande définie dans URL_http sera lancée (par défaut votre navigateur).
Parmis les handlers par défaut les plus utiles (pour moi du moins :p) on retrouvera mailto, man:commande, ou encore term:commande (je vous laisse essayer ce dernier avec un "cat").
Vous pouvez également ajouter vos handlers personnalisés en suivant la syntaxe définie.

La derniere partie de la configuration montre également une utilisation sympatique de gmrun. Certains fichiers peuvent ainsi être lancés simplement en entrant leur chemin, et si leur extension est présent dans la liste des "'Extention handlers" ils seront ouverts en utilisant la commande définie. Un fichier PDF sera donc ouverts avec votre lecteur pdf, un fichier doc sous openoffice, etc. Vous pouvez la aussi ajouter des extensions à la liste par défaut qui est assez courte.
Notez également que chez moi la configuration pour les extensions html ne marche pas, je l'ai donc remplacée par cette ligne :

EXT:html,htm = x-www-browser %s

pour utiliser le navigateur graphique par défaut.

Vous voila donc avec un outil sympatique qui vous economisera peut-être de nomreuses ouvertures de terminaux pour lancer de simples commandes !

06 Août 2008 à 17:59

Gmrun : un alt+F2 surpuissant via Skate in Mars

Vous utilisez peut-être le raccourci alt + F2 (la combinaison de touches par défaut pour cet utilitaire sous Gnome et KDE), qui permet de lancer une commande ou un programme plus rapidement que si l'on devait ouvrir un terminal.

Cet outil est certes intéressant mais parfois assez limité. C'est pourquoi gmrun est un remplacent idéal !

Installation

Pour installer gmrun il vous suffit d'installer le paquet gmrun du même nom.
Pensez à lui modifier vos raccourcis pour qu'il remplace le alt+f2 habituel, ou à lui attribuer un autre raccourci (sous xfce cela se passe dans l'onglet Raccourcis de la section Clavier dans vos préférences).

Utilisation

L'utilisation de base de gmrun est très simple : pour lancer votre commande, il faut évidemment utiliser la touche Entrée après avoir tapé le nom du programme. Mais le raccourci Ctrl+Entrée peut lui aussi être utilisé pour lancer votre commande dans un terminal (utile avec un éditeur en mode texte par exemple).

L'interface de gmrun est certes simpliste mais les fonctionnalités sont au rendez-vous.

La plus importante est peut-être la complétion automatique des commandes. Tapez donc quelques lettres de la commande à lancer, puis la touche TAB, et admirez le programme à l'oeuvre :

Vous pouvez également utiliser la complétion des noms de fichiers (si vous voulez par exemple en passer en paramètre de votre commande).

L'historique de commande est également très utile. Vous pouvez ainsi utilisez les touches haut/bas pour retrouver les commandes déjà lancées. Les amateurs de shell se réjouiront aussi de la présence de fonctionnalitées de recherche dans l'historique "à la bash" comme ctrl+r et ctrl+s et "!" (reportez-vous au manuel pour en savoir plus).

Configuration

Gmrun marche très bien avec sa configuration par défaut mais il peut être interressant de regarder quelques options du programme.

Pour modifier la configuration on va (comme pour de nombreux programmes) utiliser le fichier .gmrunrc. Commencez par copier la configuration de base depuis /etc/gmrunrc vers votre répertoire personnel (sans oublier d'ajouter la . au début du nom de fichier), pour éviter de modifier la configuration pour tous les utilisateurs.

Ouvrez ensuite ce fichier dans votre éditeur de texte préféré pour modifier les options. Ce fichier est commenté en anglais et de la documentation plus complète est également disponible sur le site du projet.

Parmis les points interressants à noter, l'option AlwaysInTerm qui définit une liste de programme qui seront toujours lancés dans un terminal (comme ssh ou vim). Vous pouvez ajouter à la liste par défaut des commandes telles que nano (éditeur en mode texte), ou encore bc (calculette) ou yafc (client FTP) si vous utilisez de tels softs.

Vous pouvez également changer la taille de l'historique à conserver, ou encore la largeur de l'interface.

Une autre partie de la configuration à observer est la liste "d'URL handlers". Ces "handlers" permettent de vous simplifier la vie en n'ayant pas à taper un nom de commande à chaque fois. par exemple, si vous entrez simplement "http://google.fr" la commande définie dans URL_http sera lancée (par défaut votre navigateur).
Parmis les handlers par défaut les plus utiles (pour moi du moins :p) on retrouvera mailto, man:commande, ou encore term:commande (je vous laisse essayer ce dernier avec un "cat").
Vous pouvez également ajouter vos handlers personnalisés en suivant la syntaxe définie.

La derniere partie de la configuration montre également une utilisation sympatique de gmrun. Certains fichiers peuvent ainsi être lancés simplement en entrant leur chemin, et si leur extension est présent dans la liste des "'Extention handlers" ils seront ouverts en utilisant la commande définie. Un fichier PDF sera donc ouverts avec votre lecteur pdf, un fichier doc sous openoffice, etc. Vous pouvez la aussi ajouter des extensions à la liste par défaut qui est assez courte.
Notez également que chez moi la configuration pour les extensions html ne marche pas, je l'ai donc remplacée par cette ligne :

EXT:html,htm = x-www-browser %s

pour utiliser le navigateur graphique par défaut.

Vous voila donc avec un outil sympatique qui vous economisera peut-être de nomreuses ouvertures de terminaux pour lancer de simples commandes !

sylvaniameso0.png Les UMPC (« Ultra Mobile PC ») et autres Netbook ont depuis quelques temps le vent en poupe (en France, 1 portable vendu sur 10 est mini portable), il suffit de voir l'engouement des grands constructeurs tels qu'ASUS avec son EeePC, tous s'y mettent, pour s'en convaincre, vous pouvez faire un tour sur le site spécialisé sur l'actualité informatiques ultra mobiles UMPC MID Ultraportable pour avoir un bon aperçu de la diversité de l'offre.

Sylvania est ce que l'on pourrait appeler une marque « grande distribution », ce constructeur propose dans les magasins de la chaîne américaine Walmart des produits higtech. Il est évidemment inconnu pour les consommateurs européens que nous sommes, mais les deux nouveaux modèles de la gamme prévus pour septembre méritent que l'on s'y attarde quelques instants.

Le premier modèle est le Sylvania g Meso, successeur du Sylvania g. Ses caractéristique matériels sont intéressantes, dans la lignée de ce que l'on trouve ailleurs : écran 8,9 pouces (1024x600), de 512Mo à 1Go de RAM, µP intel Atom 1,6 Ghz, DD de 80 Go, wifi, webcam, lecteur de cartes, etc... Outre le normal upgrade des composants par rapport à la gamme précédente, on peut noter que le choix de l'OS se fera entre Windows XP et Ubuntu Netbook Remix, là est la grande différence avec son prédécesseur, en effet le Sylvania g n'offrait pas le choix de l'OS et intégrait uniquement gOS, distribution également dérivée d'Ubuntu. De prime abord, on pourrait se dire que c'est le retour de Windows XP, certes, mais ce qui est intéressant dans cette offre, c'est que pour la première fois, faire le choix d'Ubuntu fera une différence certaine sur le prix (contrairement à l'offre de Dell par exemple). En effet les prix annoncés sont de $399 pour la version Ubuntu Notebook Remix et de $499 pour la version Windows XP, respectivement environ 250€ et 330€, ce qui fait une différence non négligeable de 80€ soit 25% moins cher pour la version Ubuntu, bien bel effet pour le consommateur lambda... !

En outre il sera disponible en plusieurs coloris, Onyx (noir), Snow (blanc), Solar (jaune) et Blossom (rose) pour coller aux tendances

sylvaniameso1.png

Le deuxième modèle est le Sylvania g MAGNI qui est, en fait, un Sylvania g meso plus musclé et plus gros : écran 10 pouces, DD 120 Go, 1Go de RAM. Concernant la couleur, il sera disponible en deux coloris, Onyx (noir) ou Snow (blanc) et pour ce qui est de l'OS, le choix se fera également entre Windows XP et Ubuntu Notebokk Remix. Quant aux tarifs, aucune indication pour l'instant...

vm1.06-1.png Dans la série des VMware Server 1.xx sur Ubuntu x.xx, et en attendant la version dépôt commercial, d'ailleurs je me demande si c'est toujours dans les tuyaux, car cela fait un moment que nous n'avons pas eu droit à une version « partner » de la part de Canonical, si quelqu'un a des infos par rapport à ça, je suis preneur... Vous trouverez ci dessous la mise à jour de la procédure d'installation à partir des sources tar.gz du site de WMware pour VMware Server 1.06 (dans les bacs depuis le 29/05/2008) et de son interface d'administration Web (MUI) sur Ubuntu 8.04 Hardy Heron. Avec le noyau actuel (2.6.24-19), l'installation s'est simplifiée (légèrement) puisque qu'il n'est plus nécessaire d'avoir recours au fameux patch vmware-any-any-update pour finaliser l'installation. Subsistent néanmoins les mêmes bug référencés sur la version 1.0.5...

Pour plus d'explications sur VMware Server et VMware MUI, c'est par ici : Installation et utilisation de VMware Server sur Ubuntu

attention.png Avertissement : VMware Server n'est pas (plus) une application présente nativement dans les dépôts Ubuntu, ne déroulez la procédure suivante que si vous savez manier les commandes en ligne. Pour info : Les dépendances requises pour l'installation sont toutes présentes dans les dépôts « officiels » Ubuntu

1. Préparation

Créez le dossiers suivants

mkdir ~/src (création du dossier pour l'installation) mkdir ~/vmware (création du dossier pour le stockage des VM)

Il est nécessaires de s'inscrire sur le site de VMware (c'est gratuit) pour obtenir un numéro de série, c'est par ici : http://register.vmware.com/content/registration.html

Installez les paquets nécessaires

sudo apt-get install linux-headers-`uname -r` xinetd build-essential wget

Pour Hardy 32 bits, installer en plus les paquets suivants

sudo apt-get install libc6-dev-amd64 lib64gcc1

Pour Hardy 64 bits, installer en plus les paquets suivants

sudo apt-get install ia32-libs

2. Installation sur Hardy 32 et 64 bits

A partir du site VMware, téléchargez l'archive VMware-server-1.0.6-91891.tar.gz

cd ~/src/ wget http://download3.vmware.com/software/vmserver/VMware-server-1.0.6-91891.tar.gz

Décompressez l'archive et lancer l'instalaltion

tar -xvzf VMware-server-1.0.6-91891.tar.gz cd vmware-server-distrib sudo ./vmware-install.pl

Répondez par défaut à toutes les questions lors de l'installation sauf à l'emplacement de stockage des machines virtuelles et lors du renseignent le numéro de série obtenu lors de l'inscription)

In which directory do you want to keep your virtual machine files? [/var/lib/vmware/Virtual Machines] votre_home_directory/vmware Please enter your 20-character serial number. Type XXXXX-XXXXX-XXXXX-XXXXX or 'Enter' to cancel: entrer_ici_le_numero_de_serie

L'installation est terminée, enfin presque, reste à fixer quelques bug pour finaliser le tout :

Bug libcairo

Pour plus d'explications ici sur ce bug

sudo mv /usr/lib/vmware/lib/libgcc_s.so.1/libgcc_s.so.1 /usr/lib/vmware/lib/libgcc_s.so.1libgcc_s.so.1.old sudo mv /usr/lib/vmware/lib/libpng12.so.0/libpng12.so.0 /usr/lib/vmware/lib/libpng12.so.0/libpng12.so.0.old sudo cp /lib/libgcc_s.so.1 /usr/lib/vmware/lib/libgcc_s.so.1/ sudo cp /usr/lib/libpng12.so.0 /usr/lib/vmware/lib/libpng12.so.0/

Bug du lancement de la console pour une installation en 64 bits

sudo ln -s /usr/lib32 /usr/l32 sudo sed -i -e 's:usr/lib/:usr/l32/:g' /usr/lib32/gtk-2.0/2.10.0/loader-files.d/libgtk2.0-0.loaders sudo sed -i -e 's:usr/lib/:usr/l32/:g' /usr/lib32/libgdk_pixbuf-2.0.so.0.1200.9

3. Installation de VMware MUI 1.06 (optionnel)

vm1.06-2.png Il s'agit d'une interface d'administration Web. Elle permet, depuis un poste du réseau (qui n'a pas de console distante) de gérer le serveur VMware et de télécharger les consoles pour l'exécution des VM. On y accède par l'adresse https://ip_du_serveur:8333. On y retrouve, entre autres, la charge du système, les options des VM, etc...

Installez les paquets nécessaires

sudo apt-get install libxi6 xfsprogs

Téléchargez VMware MUI 1.06 : VMware-mui-1.0.6-91891.tar.gz, puis décompressez l'archive

cd ~/src/ wget http://download3.vmware.com/software/vmserver/VMware-mui-1.0.6-91891.tar.gz tar -xvzf VMware-mui-1.0.6-91891.tar.gz

Exécutez le script d'installation

cd vmware-mui-distrib sudo ./vmware-install.pl

Répondez par défaut à toutes les questions, à la fin du script, le lancement de /etc/init.d/httpd.vmware echoue. Il apparaît l'erreur suivante à la fin de l'installation :

Generating SSL Server Certificate Starting httpd.vmware:-ne failed

Pour fixer ce bug, Il faut, dans le script de lancement de httpd.vmware /etc/init.d/httpd.vmware, remplacer le bloc :

start)
        vmware_exec "Starting httpd.vmware:" vmware_start_httpd 
        ;;
  stop)
        vmware_exec  "Shutting down http.vmware: " vmware_stop_httpd
        ;;

par le bloc :

start)
        if [ ! -d /var/run/vmware/httpd ]
        then
                echo "Directory: var/run/vmware/httpd Not found. Creating it."
                mkdir /var/run/vmware/httpd
                echo "Setting user and group ownership to: User: www-data, Group: nogroup"
                chown www-data:nogroup /var/run/vmware/httpd
                echo "Setting directory permissions to: RWX------ (700)"
                chmod 700 /var/run/vmware/httpd
        fi         
        echo "Starting httpd.vmware:"
        vmware_start_httpd
        ;;
  stop)
        echo "Shutting down http.vmware: "
        vmware_stop_httpd
        ;;

Relancez l'interface web avec la commande ci dessous :

sudo /etc/init.d/httpd.vmware start

Pour savoir si elle est bien lancée, la commande suivante :

sudo /etc/init.d/httpd.vmware status

doit retourner :

vmware.httpd is running.

L'interface web est accessible à l'adresse https://localhost:8333

Pour mémo

La saga VMware Server 1.xx sur Ubuntu x.xx :

Sans oublier :

J'essaye de suivre l'actualité des netbooks (ou encore eeePC like) car j'attends de pied ferme celui qui remplacera mon eeePC 701 qui soufre d'un écran trop juste après quelques mois d'essais, et surtout après avoir utilisé un écran de 8.9 pouce qui équipe l'Acer Aspire One. Je me suis donc dis que le prochain à avoir un écran de 10 pouces, de l'Atom, un disque de plus de 20 Go (SDD ou mécanique, peu m'importe) et une batterie convenable en plus de tout ce qui fait le charme de l'eeePC premier du nom (le poid, la taille et surtout le prix), sera mon prochain achat. Alors quand il se présente avec en plus Ubuntu netbook remix préinstallé dessus, je ne peux que m'en réjouir.

Il s'agit donc d'un Sylvania : sylvania31.jpg

D'ici à ce qu'on le voit en France, je changerais peut-être d'avis. Mais Ubuntu préinstallé dessus est un bon point indéniable.

Plus d'informations (sources) :

Pour ceux qui souhaitent, comme moi, tenir à jour leur serveur domestique, tournant sur Ubuntu Server (ou sur n'importe quel distribution dérivée de Debian, j'imagine) sans pour autant devoir faire les upgrade à la main, voici ce qu'il faut faire:

  1. Il faut créer un fichier qui contiendra les commandes pour faire la mise à jour et qui sera exécuter périodiquement: sudo vim /usr/local/bin/cron_upgrade
  2. Appuyez sur i pour vous mettre en mode "insertion", puis collez le texte suivant: #/bin/bash # Update, upgrade and dist-upgrade and check if reboot is required: /usr/local/bin/cron_update # Must be executed by root or by root crontab. /usr/bin/apt-get clean /usr/bin/apt-get update /usr/bin/apt-get -y upgrade /usr/bin/apt-get -y dist-upgrade /usr/bin/find /var/cache/apt/archives/linux-image* -exec /sbin/reboot {} \;
  3. Sauvegardez et quitter vim en tapant Echap puis :x (ce n'est pas un smiley !)
  4. Il faut maintenant rendre le fichier exécutable en tapant: sudo chmod +x /usr/local/bin/cron_upgrade
  5. Il ne nous reste plus qu'à exécuter ce fichier périodiquement. Pour cela, nous allons créer un cron: sudo crontab -e
  6. Ajoutez la ligne suivante (si vous voulez que cela s'exécute tous les jours à 3h30: 30 03 * * * /usr/local/bin/cron_upgrade

Ce script a la particularité de faire rebooter le serveur si un nouveau noyau vient d'être installé. Si vous ne voulez pas qu'il reboot automatiquement, supprimez ou commentez (avec un dièse) la dernière ligne.

J'ai récupéré ce script sur le forum ubuntu (merci kagou) mais je l'ai un peu modifié.

Attention, ce script n'est absolument pas conseillé pour des serveurs de productions. je l'utilise uniquement sur un serveur domestique (chez moi, donc). La mise à jour et le reboot automatique d'un serveur pouvant provoquer des disfonctionnements impossible à prévoir (surtout si vous avez modifié à la main certains fichiers de configuration)

25 Juillet 2008 à 20:08

L'écart se creuse... via Taltan.Blog.Bkp

Hasard du calendrier, il y a tout juste un an, dans ce post, je parlais de Google trend en comparant Ubuntu, Suse, Fedora, Debian et Mandriva, les cinq principales distributions Linux à mon sens. Google trend étant un outils qui permet de comparer et analyser l’usage et le comportement des mots clés dans Google. Ce qui était frappant c'est qu'en seulement trois ans la progression était impressionnante pour cette jeune distribution (née qu'en 2004). Cet outils d'analyse n'est sûrement pas le plus pertinent pour mesurer la « progression » d'Ubuntu, néanmoins cela donne une bonne vision de la fulgurance de cette notoriété en seulement 3 ans. Alors qu'Unbuntu souffle sa quatrième bougie cette année, et qu'en guise d'anniversaire Mark Shuttleworth enfonce le clou à l'O'Reilly Open Source Convention 2008 (OSCON), qui se termine aujourd'hui, en voulant élever à l'état d'œuvre d'art le bureau Linux, nous pouvons constater que la progression continue encore et que l'écart se creuse... La preuve en image :

Google trend Ubuntu, Suse, Fedora, Debian et Mandriva le 25 juillet 2007 :

google_trends_ubuntu.png

Google trend Ubuntu, Suse, Fedora, Debian et Mandriva le 25 juillet 2008 :

googge_trend01.png

Autre comparaison intéressante celle des mots clés Linux et Ubuntu, qui ne fera que renforcer l'idée que, pour le grand public, Linux = Ubuntu. Je sais que cette affirmation va faire bondir les puristes mais j'imagine que l'utilisateur éclairé (dont je pense faire partie) saura faire la part des choses, chacun sait également que c'est la culture de masse, destinée au plus grand nombre et aux fondations économiques solides, qui crée les phénomènes de société, alors pourquoi pas, si cela peut faire avancer le smilblick... ;)

googge_trend02.png

24 Juillet 2008 à 15:39

Ubuntu sur un Acer Aspire One via erwan.me

acer aspire One Ubuntu On viens de me prêter Un Acer Aspire One pour y installer Ubuntu. Le système Linux installé par défaut dessus est Linux Linpus Lite. Cette distribution, bien qu'à mon humble avis meilleur que la Xandros qui vient avec l'eeePC 701 d'Asus, est toujours accompagné d'un thème ressemblant à celui de Windows XP ! Il existe des thèmes somptueux pour tous les environnements graphiques sous Linux et je ne comprendrais jamais pourquoi ils ne proposent pas un thème aux couleurs de la marque du constructeur par exemple... Bref, mise à part cette remarque, le système réagit bien, démarre rapidement et suffira à de nombreux utilisateurs. Quant à moi, je préfère un système plus long à démarrer mais complet, et mon ami aussi. Donc me voila avec ce bel objet entre les mains pour l'aider dans cette tâche ardue : l'installation de ma distribution préférée avec une clef USB.


  • On commence par le téléchargement de l'image iso d'Ubuntu Hardy 8.04.1 sous Gnome. Il suffit ensuite d'extraire le contenu de l'image à la racine de la clef USB.
  • On copie ensuite le contenu du dossier isolinux à la racine de la clef, ainsi que casper/initrd.gz et casper/vmlinuz, toujours à la racine.
    Je ne sais pas si tous les fichiers copiés sont bel et bien nécessaire mais parfois syslinux à du mal a démarrer sur un fichier contenu dans un dossier. J'ai donc pris l'habitude de toujours copier ces fichiers à la racine.
  • La partie suivante est toujours aussi simple : on va supprimer les références à un quelconque cdrom dans le fichier de configuration de syslinux. On renomme le fichier isolinux.cfg en syslinux.cfg et on supprime dans ce fichier les occurrences de /cdrom. (il y en a 3 à priori)
  • On installe ensuite syslinux sur la clef (/dev/sdc1 chez moi - la commande df pourra vous aider pour retrouver le bon identifiant de la clef)
sudo syslinux /dev/sdc1

Il ne reste plus qu'a booter sur la clef USB préparée. Sur l'Acer Aspire One, c'est la touche F12 qui permet de choisir le disque à démarrer. Le reste est identique à toute installation d'Ubuntu.

Acer aspire one eeepc ubuntu

Une fois l'installation d'ubuntu terminée, tout fonctione sauf le wifi :-(. Comme sur l'eeePC, Ubuntu Hardy ne gère pas correctement le Wifi. Il faut télécharger une version particulière de Madwifi, le compiler et l'installer à la main.
Attention : toute installation hors des dépots officiels, représente un risque pour votre système.

madwifi-ng-r3366+ar5007

  • On extrait l'archive, on installe le paquet build-essential (ce qu'il faut pour compiler) avec votre gestionnaire de paquet préféré, et on compile :
make clean make
  • On installe :
sudo make install
  • On reboot, la lumière du wifi ne s'allume pas mais vous devriez pouvoir maintenant vous connecter avec network-manager.

Amusez-vous bien avec votre nouveau jouet :)

23 Juillet 2008 à 14:00

Open Komodo via Pianopenguin

J'utilise depuis quelque temps Geany pour éditer mes fichiers CSS, HTML et PHP. Geany est très léger mais certaines fonctionnalités manquent et particulièrement la possibilité de partager la fenêtre pour comparer deux fichiers ou la complétion CSS-HTML. Je lui ai trouvé un remplaçant alliant légèreté et puissance : Open Komodo

Attention : OpenKomodo est en version beta. Son installation, comme toute installation hors des dépots officiels, représente un risque pour votre système.

Pour l'installer il suffit de télécharger le fichier pour linux-libcpp6, le décomprésser puis exécuter le fichier "install.sh".

Remarque : pour avoir le navigateur fonctionnel dans l'éditeur il a fallut que je fasse la mise à jour juste après l'installation.

Open Komodo est la version Open Source sous licence Mozilla de Komodo Edit d'ActiveState. Ce logiciel, basé sur la plateforme Mozilla est centré autour des langages dynamiques et de la technologie du Web (PHP, Javascript, Python, Ruby ...). Il est très complet, facilement extensible (macros en Javascript ou Python) et relativement rapide (surtout comparé à Aptana basé sur Eclipse).

Je n'ai pas encore tout testé mais cela me paraît très prometteur. La communauté est très active, on trouve déjà de nombreuses extensions comme par exemple pour le selecteur de couleur ou l'ensemble d'outils HTML-CSS.

Open Komodo

La différence entre OpenKomodo et KomodoEdit reste floue : Komodo Edit semble identique mais dans une version plus avancée. La libération du code source d'applications commerciales est une très bonne chose pour les utilisateurs mais aussi pour les entreprise éditrices qui ont tout à gagner à faire participer la communauté.

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