Planet

31 Octobre 2007 à 01:42

Gutsy Party à Bordeaux via BastNic's Blog

Giroll est un jeu de mot entre un bon champignon et Gironde Logiciels Libres. Pour assumer son nom, le collectif Giroll organise une intstall/bouffe party à Bordeaux, quartier Saint-Pierre le 17 novembre 2007 de 10h à 18h.

On commencera par une bon vieux concours de frets on fire puis on se fera un grand pique-nique "libre". Tout ce temps, nous pourrons installer des machines, les mettre à jour, discuter du jour, de la pluie, des nouveaux drivers AMD, blabla... Plus d'informations sur le site de Giroll. (qui a enfin une véritable charte graphique).

page.png

Merci à Yorick d'avoir fait tout le boulot, trop modeste pour rendre sa signature lisible sur la superbe affiche. Son site.

L'article sur le Planet Ubuntu (merci Nicolas Derive).
L'article sur le Planet Libre (merci Yorick).
L'article sur le site de Giroll (merci nous).

epiphany web browser

Epiphany est le navigateur web de l’environnement de bureau GNOME équipant par défaut les distributions GNU Linux proposant cet environnement graphique. Son ergonomie et ses performances en font un logiciel incontournable dans le paysage des navigateurs au même titre que Mozilla Firefox.

Historique et développement

Initié par Marco Pessenti Gritti en novembre 2002, il s’agit d’un projet ayant pour but la création d’un navigateur internet léger, performant et accessible à tous.

Epiphany a été intégré pour la première fois à Gnome 2.4 sorti en septembre 2003. Il est aujourd’hui disponible dans plus de soixante langues dont le français.

Le navigateur Epiphany a depuis ses origines été basé sur le moteur de rendu Gecko, développé par Mozilla,  qui permet l’affichage et le rendu des pages web.

Après sept années de bons et loyaux services, c’est Webkit, un moteur de rendu open source équipant notamment les navigateurs Safari d’Apple et Chrome de Google, qui a été choisi pour incarner l’avenir du navigateur de GNOME.

La dernière version stable d’Epiphany équipée de Gecko sera la version 2.26.3. Webkit a pris le relais avec l’arrivée de GNOME 2.28 au mois de septembre 2009.


Fonctions principales

Epiphany embarque toutes les fonctions que l’on est en droit d’attendre d’un navigateur internet moderne, parmi lesquelles:

– la navigation par onglets, ceux-ci étant réorganisables par simple glisser/déposer

– la possibilité d’associer les marque-pages ou signets à des mots-clés et des catégories pour organiser plus efficacement ses pages favorites

– l’utilisation d’extensions

– la gestion des cookies

– un système de blocage efficace des pop-ups et des publicités telles que Google Adsense

– la possibilité d’effectuer une recherche directement de la barre d’adresse

– un vérificateur d’orthographe, malheureusement le logiciel ne propose pas encore de solution de remplacement des termes erronés

– la restauration de la session en cas de plantage du navigateur

– la gestion des flux RSS et ATOM, peut être utilisé avec l’excellent logiciel Liferea

– un gestionnaire de téléchargements

– l’intégration d’un barre de signets horizontale affichant vos liens préférés en dessous de la barre d’adresse



Panorama des extensions disponibles


Epiphany, comme tout bon navigateur internet, propose plusieurs extensions disponibles à partir d’un paquet distinct (epiphany-extensions).

Parmi elles, certaines sont indispensables au grand public, d’autres un peu moins et sont plutôt plébiscitées par les utilisateurs ayant des besoins spécifiques. Etat des lieux.


Parmi les extensions nécessaires ou conseillées afin de s’assurer d’un certain confort et de profiter pleinement de votre expérience d’internaute, nous pouvons citer l’abonnement aux flux de nouvelles (RSS et ATOM) dans votre lecteur RSS favori, le bloqueur de publicités qui est très efficace, le défilement automatique ou à la souris des pages web, epilicious qui permet de synchroniser ses signets avec des sites de partages notamment delicious, l’extension états des onglets qui signale la présence de nouveaux contenus dans un onglet en arrière-plan, Greasemonkey est une extension qui lance des scripts utilisateurs pour modifier le comportement des pages web (par exemple, modifier l’interface de Gmail), informations diverses sur les liens et médias contenus dans les pages que vous visitez, le rafraîchissement automatique des pages, le visionneur de licence qui affiche la licence Creative Commons du site si celle-ci est disponible.


Pour les utilisateurs avertis, l’équipe en charge du projet Epiphany a mis à disposition certaines extensions plus spécifiques. Cette liste n’est pas exhaustive: l’exécution de commandes arbitraires à partir du menu contextuel, accès à la console du greffon Java, affichage d’une console Python interactive, édition des droits d’accès et permissions sur les sites, le visionneur d’erreurs sur les pages, Seahorse qui permet de gérer ses clés PGP encryptées. Seahorse est également un projet inclus à part entière dans GNOME.


Epiphany extensions

Installation

Pour installer le navigateur, deux solutions se présentent à vous: le gestionnaire de paquets Synaptic (Système -> Administration) qui vous permet d’installer et de désinstaller vos programmes en toute simplicité ou l’emploi du terminal et de la ligne de commande:

$ sudo apt-get install epiphany-browser epiphany-extensions

Aucune autre opération n’est nécessaire et le navigateur est d’ores et déjà utilisable en langue française.


Concernant les utilisateurs d’autres environnements de bureau tels que KDE ou XFCE, l’installation est bien évidemment possible.

Pour activer les extensions, il suffit se cocher celles que vous souhaitez à partir du menu (Outils -> Extensions).


Résolution de problème: Epiphany démarre mode déconnecté par défaut

Epiphany fonctionne de pair avec Network Manager, l’outil de gestion des réseaux inclus par défaut au sein de Gnome.

De ce fait, si vous gérez vos connexions autrement qu’avec Network Manager, il y a de fortes chances que, par défaut et tout comme le logiciel de gestion de courriers Evolution intégré depuis Gnome 2.8, le navigateur Epiphany se lance en mode déconnecté.

Pour remédier au problème, la solution est très simple:

- utiliser l’éditeur de configuration (Applications -> Outils système) ou lancer la commande

$ gconf-editor

Vous vous retrouverez dans une arborescence et suivrez le chemin: /apps/epiphany/general

Décochez la case managed-network (voir ci-dessous) et Epiphany se lancera alors en mode connecté par défaut.

Epiphany Gconf

Conclusion

Pour l’utilisateur désireux de vivre une pleine expérience de la sphère des logiciels libres, le navigateur web Epiphany fait partie de ces logiciels dont la qualité n’a pas à pâlir face à ses « concurrents ». En développement constant et présentant des améliorations et petites nouveautés à chaque sortie de l’environnement de bureau GNOME auquel il est intimement lié, c’est un logiciel à ne pas négliger et qui présente toutes les qualités pour devenir votre outil de navigation idéal.


Sources: Epiphany the web browser for the GNOME desktop

http://projects.gnome.org/epiphany/

Epiphany sur Wikipédia

http://en.wikipedia.org/wiki/Epiphany_(browser)

Epiphany sur la Documentation Ubuntu Francophone

http://doc.ubuntu-fr.org/epiphany

Epiphany: le navigateur internet de Gnome est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

epiphany web browser

Epiphany est le navigateur web de l’environnement de bureau GNOME équipant par défaut les distributions GNU Linux proposant cet environnement graphique. Son ergonomie et ses performances en font un logiciel incontournable dans le paysage des navigateurs au même titre que Mozilla Firefox.

Historique et développement

Initié par Marco Pessenti Gritti en novembre 2002, il s’agit d’un projet ayant pour but la création d’un navigateur internet léger, performant et accessible à tous.

Epiphany a été intégré pour la première fois à Gnome 2.4 sorti en septembre 2003. Il est aujourd’hui disponible dans plus de soixante langues dont le français.

Le navigateur Epiphany a depuis ses origines été basé sur le moteur de rendu Gecko, développé par Mozilla,  qui permet l’affichage et le rendu des pages web.

Après sept années de bons et loyaux services, c’est Webkit, un moteur de rendu open source équipant notamment les navigateurs Safari d’Apple et Chrome de Google, qui a été choisi pour incarner l’avenir du navigateur de GNOME.

La dernière version stable d’Epiphany équipée de Gecko sera la version 2.26.3. Webkit a pris le relais avec l’arrivée de GNOME 2.28 au mois de septembre 2009.


Fonctions principales

Epiphany embarque toutes les fonctions que l’on est en droit d’attendre d’un navigateur internet moderne, parmi lesquelles:

– la navigation par onglets, ceux-ci étant réorganisables par simple glisser/déposer

– la possibilité d’associer les marque-pages ou signets à des mots-clés et des catégories pour organiser plus efficacement ses pages favorites

– l’utilisation d’extensions

– la gestion des cookies

– un système de blocage efficace des pop-ups et des publicités telles que Google Adsense

– la possibilité d’effectuer une recherche directement de la barre d’adresse

– un vérificateur d’orthographe, malheureusement le logiciel ne propose pas encore de solution de remplacement des termes erronés

– la restauration de la session en cas de plantage du navigateur

– la gestion des flux RSS et ATOM, peut être utilisé avec l’excellent logiciel Liferea

– un gestionnaire de téléchargements

– l’intégration d’un barre de signets horizontale affichant vos liens préférés en dessous de la barre d’adresse



Panorama des extensions disponibles


Epiphany, comme tout bon navigateur internet, propose plusieurs extensions disponibles à partir d’un paquet distinct (epiphany-extensions).

Parmi elles, certaines sont indispensables au grand public, d’autres un peu moins et sont plutôt plébiscitées par les utilisateurs ayant des besoins spécifiques. Etat des lieux.


Parmi les extensions nécessaires ou conseillées afin de s’assurer d’un certain confort et de profiter pleinement de votre expérience d’internaute, nous pouvons citer l’abonnement aux flux de nouvelles (RSS et ATOM) dans votre lecteur RSS favori, le bloqueur de publicités qui est très efficace, le défilement automatique ou à la souris des pages web, epilicious qui permet de synchroniser ses signets avec des sites de partages notamment delicious, l’extension états des onglets qui signale la présence de nouveaux contenus dans un onglet en arrière-plan, Greasemonkey est une extension qui lance des scripts utilisateurs pour modifier le comportement des pages web (par exemple, modifier l’interface de Gmail), informations diverses sur les liens et médias contenus dans les pages que vous visitez, le rafraîchissement automatique des pages, le visionneur de licence qui affiche la licence Creative Commons du site si celle-ci est disponible.


Pour les utilisateurs avertis, l’équipe en charge du projet Epiphany a mis à disposition certaines extensions plus spécifiques. Cette liste n’est pas exhaustive: l’exécution de commandes arbitraires à partir du menu contextuel, accès à la console du greffon Java, affichage d’une console Python interactive, édition des droits d’accès et permissions sur les sites, le visionneur d’erreurs sur les pages, Seahorse qui permet de gérer ses clés PGP encryptées. Seahorse est également un projet inclus à part entière dans GNOME.


Epiphany extensions

Installation

Pour installer le navigateur, deux solutions se présentent à vous: le gestionnaire de paquets Synaptic (Système -> Administration) qui vous permet d’installer et de désinstaller vos programmes en toute simplicité ou l’emploi du terminal et de la ligne de commande:

$ sudo apt-get install epiphany-browser epiphany-extensions

Aucune autre opération n’est nécessaire et le navigateur est d’ores et déjà utilisable en langue française.


Concernant les utilisateurs d’autres environnements de bureau tels que KDE ou XFCE, l’installation est bien évidemment possible.

Pour activer les extensions, il suffit se cocher celles que vous souhaitez à partir du menu (Outils -> Extensions).


Résolution de problème: Epiphany démarre mode déconnecté par défaut

Epiphany fonctionne de pair avec Network Manager, l’outil de gestion des réseaux inclus par défaut au sein de Gnome.

De ce fait, si vous gérez vos connexions autrement qu’avec Network Manager, il y a de fortes chances que, par défaut et tout comme le logiciel de gestion de courriers Evolution intégré depuis Gnome 2.8, le navigateur Epiphany se lance en mode déconnecté.

Pour remédier au problème, la solution est très simple:

- utiliser l’éditeur de configuration (Applications -> Outils système) ou lancer la commande

$ gconf-editor

Vous vous retrouverez dans une arborescence et suivrez le chemin: /apps/epiphany/general

Décochez la case managed-network (voir ci-dessous) et Epiphany se lancera alors en mode connecté par défaut.

Epiphany Gconf

Conclusion

Pour l’utilisateur désireux de vivre une pleine expérience de la sphère des logiciels libres, le navigateur web Epiphany fait partie de ces logiciels dont la qualité n’a pas à pâlir face à ses « concurrents ». En développement constant et présentant des améliorations et petites nouveautés à chaque sortie de l’environnement de bureau GNOME auquel il est intimement lié, c’est un logiciel à ne pas négliger et qui présente toutes les qualités pour devenir votre outil de navigation idéal.


Sources: Epiphany the web browser for the GNOME desktop

http://projects.gnome.org/epiphany/

Epiphany sur Wikipédia

http://en.wikipedia.org/wiki/Epiphany_(browser)

Epiphany sur la Documentation Ubuntu Francophone

http://doc.ubuntu-fr.org/epiphany

Epiphany: le navigateur internet de Gnome est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Ajout du 03/12/07 : une troisième génération est sortie, à base de Santa Rosa, la technique pour le wifi est un peu différente. Voir l'article qui va bien pour cette version de MacBook.

Ce billet est une traduction de l'article How To Enable Wireless Networking on the Macbook : Ubuntu 7.10 paru sur ubuntu-tutorials.com.

Je précise que je ne possède pas cette révision de MacBook possédant la toute première version. Mais vu le niveau de la personne et sachant que je me suis plusieurs fois servis de ces excellents tutoriels, je prends le risque de poster ici la traduction.

Avec la sortie d'Ubuntu 7.10, je vais devoir revoir tous mes anciens tutoriel ..., là je vais vous parler de la configuration et de l'activation du wifi pour les MacBooks seconde génération (ndt : Core 2 duo) pour Ubuntu 7.10.

sudo aptitude install build-essential wget -c http://snapshots.madwifi.org/madwifi-trunk-current.tar.gz tar -zxf madwifi-trunk-current.tar.gz cd madwifi-ng-* make sudo make install sudo modprobe ath_pci sudo modprobe wlan_scan_sta

Vous devez maintenant pouvoir scanner tous les réseaux wifis et pouvoir vous connecter à ceux qui sont disponibles sans avoir à redémarrer. Profitez !

Dans le monde linuxien, le wifi est souvent un problème. La plupart des constructeurs utilisent des cartes broadcom bcm43xx. De par leur faible documentation, elles ne sont pas simples à installer. La récente version d'Ubuntu est censée implémenter le plus correctement possible ce pilote dans son noyau, mais il nécessite un autre programme quasiment tout aussi connu bcm43xx-fwcutter qui ne semble pas être présent dans cette version Gutsy Gibbon d'Ubuntu.

Tout ça pour dire... Je viens d'installer Ubuntu 7.10 sur un Acer ASpire 3002 WLMI et le gestionnaire de pilotes propriétaires me signale que le programme bcm43xx-fwcutter n'est pas installé et n'est pas installable.

C'est vrai qu'il n'est pas dans les dépôts... Ce que je trouve bizarre, mais je ne suis pas gardien des clés des dépôts.

Mais ce paquet existe et est trouvable sur le Launchpad.La dernière version en date est la 1:006-3, téléchargeable en cliquant sur ce lien. Télécharger le.

Le fichier n'est pas gros donc le téléchargement ne prendra que quelques secondes.Il se trouve maintenant dans votre dossier personnel. Double-cliquez dessus, puis suivez le guide...

Capture-Installateur_de_paquets_-_bcm43xx-fwcutter.png

Capture-gdebi-gtk.png

Le logiciel bcm43xx-fwcutter est maintenant installé.

Aller dans Système > Administration > Gestion de pilotes propriétaires.

Capture-Pilotes_propri_taires.png

Cocher la ligne correspondant au Microprogramme pour la famille de circuits broadcom 43xx

Capture-restricted-manager.png

Répondez oui à l'activation.

Dans la nouvelle fenêtre, cliquez sur la deuxième case dans le cas où vous ne savez pas ce que vous faîtes ou tout simplement que vous n'avez pas le pilote sous la main. Validez.

Capture-restricted-manager-1.png

Vous pouvez maintenant constater que le microcode est installé et fonctionne.

Capture-Pilotes_propri_taires-2.png

Et maintenant en haut dans l'applet gérant les réseaux : vous voyez tous les réseaux wifi disponibles.

Capture.png

Youpeeeee !!!

Depuis aujourd'hui, la démo de ET : Quake Wars est disponible pour linux (x86, amd64). Le client final du jeu complet devrait arriver sous peu d'après cette news sur linuxgames.

Vous pouvez la télécharger en torrent sur ce tracker : http://zerowing.idsoftware.com:6969/

Voici comment l'installer sous Ubuntu (feisty, la procédure devant être également valable pour les versions ultérieures) :

  • Téléchargez le fichier d'installation ETQW-demo-client-1.1-full.r5.x86.run (643.26Mb)
  • Une fois fait, rendez vous dans le répertoire d'installation, ouvrez-y un terminal et lancez l'installation ainsi : sudo ./ETQW-demo-client-1.1-full.r5.x86.run (ce qui exécutera le fichier)
  • Suivez les consignes de l'installeur, il vous faudra avoir installé les librairies SDL, et OpenAl pour le son ce qui devrait déjà être le cas si vous jouez à un fps tel Nexuiz ou Urban Terror.
  • En passant notez la configuration minimale requise qui est assez optimiste, j'avais du mal à jouer sur la version avec un amd 3000+ et une Géforce 6600. Des pilotes fournissant le support de la 3d sont bien sur obligatoires
  • Une fois l'installation terminée, si vous avez suivi les options par défaut votre jeu se trouve dans /usr/local/games/etqw.demo. Pour le lancer rendez vous dans ce répertoire et exécutez le fichier etqw
Un petit script pour pouvoir lancer le jeu sans se déplacer dans le répertoire peut-être créé dans /usr/local/bin ce qui sera plus pratique. Créez un fichier nommé etqw dans ce répertoire, donnez lui les droits d'exécution (avec chmod) et écrivez-y le contenu suivant :
#!/bin/sh

cd /usr/local/games/etqw.demo/
./etqw.x86


Il vous suffira ensuite de lancer le jeu dans votre terminal par la commande etqw (aucun raccourci n'est créé dans le menu applications).

Après un premier test le jeu marche très bien (testé sur un Core2Duo avec une Geforce 7950gtx et le SLI désactivé, en 1680*1050 et les optiosn d'affichage en medium ou low), un peu mieux que sous Windows niveau temps de chargement.
Des benchmarks arriveront bientôt sur Phoronix qui fournit déjà un tas de screenshots. (Je ne vous proposerais pas les miens, un bug m'empéchant de faire une capture correcte en plein écran)

Dernière note, pensez à lire la faq et notez que comme pour tout jeu id de la série doom/quake un répertoire .etqw sera créé dans votre home vous permettant d'éditer à la main la configuration du jeu (de nombreux tutos à ce sujet sont déjà dispos, ceux-ci étant valable sous windows comme sous linux).

Bon frag :)

Edit : le client linux est disponible :
http://www.phoronix.com/scan.php?page=news_item&px=NjEzOQ pour la news et
http://zerowing.idsoftware.com:6969/stats.html?info_hash=561e63fd63887faaecdc17632a551d49f512a66b pour le torrent

Depuis aujourd'hui, la démo de ET : Quake Wars est disponible pour linux (x86, amd64). Le client final du jeu complet devrait arriver sous peu d'après cette news sur linuxgames.

Vous pouvez la télécharger en torrent sur ce tracker : http://zerowing.idsoftware.com:6969/

Voici comment l'installer sous Ubuntu (feisty, la procédure devant être également valable pour les versions ultérieures) :

  • Téléchargez le fichier d'installation ETQW-demo-client-1.1-full.r5.x86.run (643.26Mb)
  • Une fois fait, rendez vous dans le répertoire d'installation, ouvrez-y un terminal et lancez l'installation ainsi : sudo ./ETQW-demo-client-1.1-full.r5.x86.run (ce qui exécutera le fichier)
  • Suivez les consignes de l'installeur, il vous faudra avoir installé les librairies SDL, et OpenAl pour le son ce qui devrait déjà être le cas si vous jouez à un fps tel Nexuiz ou Urban Terror.
  • En passant notez la configuration minimale requise qui est assez optimiste, j'avais du mal à jouer sur la version avec un amd 3000+ et une Géforce 6600. Des pilotes fournissant le support de la 3d sont bien sur obligatoires
  • Une fois l'installation terminée, si vous avez suivi les options par défaut votre jeu se trouve dans /usr/local/games/etqw.demo. Pour le lancer rendez vous dans ce répertoire et exécutez le fichier etqw
Un petit script pour pouvoir lancer le jeu sans se déplacer dans le répertoire peut-être créé dans /usr/local/bin ce qui sera plus pratique. Créez un fichier nommé etqw dans ce répertoire, donnez lui les droits d'exécution (avec chmod) et écrivez-y le contenu suivant :
#!/bin/sh

cd /usr/local/games/etqw.demo/
./etqw.x86


Il vous suffira ensuite de lancer le jeu dans votre terminal par la commande etqw (aucun raccourci n'est créé dans le menu applications).

Après un premier test le jeu marche très bien (testé sur un Core2Duo avec une Geforce 7950gtx et le SLI désactivé, en 1680*1050 et les optiosn d'affichage en medium ou low), un peu mieux que sous Windows niveau temps de chargement.
Des benchmarks arriveront bientôt sur Phoronix qui fournit déjà un tas de screenshots. (Je ne vous proposerais pas les miens, un bug m'empéchant de faire une capture correcte en plein écran)

Dernière note, pensez à lire la faq et notez que comme pour tout jeu id de la série doom/quake un répertoire .etqw sera créé dans votre home vous permettant d'éditer à la main la configuration du jeu (de nombreux tutos à ce sujet sont déjà dispos, ceux-ci étant valable sous windows comme sous linux).

Bon frag :)

Edit : le client linux est disponible :
http://www.phoronix.com/scan.php?page=news_item&px=NjEzOQ pour la news et
http://zerowing.idsoftware.com:6969/stats.html?info_hash=561e63fd63887faaecdc17632a551d49f512a66b pour le torrent
14 Octobre 2007 à 14:13

À propos des stickers Ubuntu via effraie@blog

Bonjour à tous!

Je sors (provisoirement) la tête de l’eau pour faire un petit point sur les stickers:

  • Je n’ai plus de stickers disponibles, mais je continue à recevoir du courrier en masse: merci d’arrêter d’en réclamer!
  • Une nouvelle commande est en cours, les premiers servi seront:
    • les courriers déjà reçus que je n’ai pas pu honorer,
    • les relais dans les pays francophones (d’ailleurs, on repart a zéro la dessus, désolé à ceux qui s’étaient signalé, j’ai loupé le coche, vous pouvez donc m’écrire a effraie AT ubuntu-fr POINT org pour me donner votre adresse et votre mail)
    • enfin, je rouvrirais les commandes en le signalant ici.

Par ailleurs, merci pour vos courriers, certains sont vraiment trés sympa !

09 Octobre 2007 à 21:57

Rentrée Girollienne via BastNic's Blog

Merci à Yorick d'avoir préparé la lettre de rentrée de l'association Giroll.

Giroll (pour Gironde Logiciels Libres) est un collectif de personnes souhaitant partager leur passion pour les Logiciels Libres à Bordeaux.

Assez axée sur Ubuntu - ce sympathique groupe a été lancée par un post sur le forum ubuntu-fr - met en avant cette distribution, tout en étant à l'écoute des souhaits de chacun concernant leurs choix de distribution. Mais quand on nous dit "je veux du Linux"... Nous proposons en premier Ubuntu...

Si jamais tu apprécies Ubuntu, ou n'importe quel LL, tu es sur Bordeaux, tu es le bienvenue à nos réunions (voir ci-après).

Bonjour à tous,

Pour la seconde année consécutive, Giroll (Gironde Logiciels Libres) vous accueille dans les locaux de l'Espace Culture Multimédia du centre d'Animation Saint Pierre. Fort d'une année de découvertes et d'expérimentations autour des logiciels libres et de GNU/Linux, nous allons proposer cette année encore des ateliers d'entraides et d'initiations aussi divers que variés.

Première nouveauté cette année, les rendez-vous du mercredi soir sont déplacés au jeudi soir, avec un atelier thématique par mois au lieu de 3. Les autres seront plus libre, histoire de se consacrer aux attentes de chacun. Début des ateliers : jeudi 18 octobre.

Seconde nouveauté, nous disposons d'un nouveau créneau horaire le samedi de 14h à 18h. Nous ouvrons donc le "laboratoire Giroll" : un temps d'expérimentation pour appréhender des techniques liés au monde du libre : apprendre a créer un serveur LTSP (Linux Terminal Server Project), mettre en place des partages réseaux, utiliser des logiciels de créations (The Gimp, Inkscape, Blender, Kino ...). N'hesitez pas à proposer vos envies d'expérimentations. Début des ateliers : samedi 13 octobre.

Vous êtes intéressés par Giroll ? N'hésitez pas à passer nous voir un jeudi soir ou un samedi après midi...

A venir :

  • samedi 13 octobre : Montage de machines (PIII 450, Celeron 700 ...) pour la création d'un réseau avec lesquels nous allons expérimenter diverses techniques réseau.
  • jeudi 18 octobre : Premier atelier du jeudi.
  • samedi 20 octobre : Journée du libre au centre d'animation du Grand Parc (36 rue Robert Schuman à Bordeaux). Il n'y aura donc pas d'accueil au centre d'animation Saint Pierre.

Editeur : Giroll.org

Parfois, les soirées sont longues, surtout lorsqu’on est célibataire géographique et qu’il fait mauvais, un peu comme en ce moment en Drôme.

Du coup, je me suis essayé à créer une mosaïque à partir de mes photos existantes grâce à Metapixel et la ligne de commande sous Debian.

Première étape: installer le logiciel

$ sudo aptitude install metapixel

Deuxième étape: indiquer au logiciel le répertoire de photos à utiliser pour créer les miniatures dans un dossier cible que vous aurez préalablement créé. (screenshot n°1)

$ metapixel-prepare --recurse /foo/bar/photos /foo/bar/miniatures

Nota: l’option --recurse est utile si vous avez des sous-dossiers dans votre répertoire contenant les photos. Si vos dossiers contiennent des formats non compatibles, il les squizzera automatiquement. Par exemple, moi j’avais du .mpg et du .mov.

Troisième étape: créer la mosaïque en indiquant à Metapixel la librairie de miniatures à utiliser, la photo qui sera composée de la mosaïque et le chemin de l’image finale. (screenshot n°2)

$ metapixel --library=/foo/bar/miniatures/ --cheat=40 --width=64 --heigh=48 --metapixel /foo/bar/maphoto.jpg /foo/bar/mosaique.png

Nota: l’option --cheat permet de définir l’opacité de la photo d’origine, ce qui peut améliorer grandement le rendu final. Les options --width et --heigh définissent la taille utilisée pour les miniatures.

Résultat final: Oh tiens! Un écureuil gendarmerie !

ImageShack

Disclaimer: les titres des morceaux joués par Amarok sur les deux screenshots n’ont AUCUN rapport avec les images des fonds d’écran, c’est du pur hasard !

frenchigdog AdSense: achetez Linux Pratique consacré à la ligne de commandes !

Metapixel: Créer une mosaïque avec vos photos est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

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