Planet

Parfois, les soirées sont longues, surtout lorsqu’on est célibataire géographique et qu’il fait mauvais, un peu comme en ce moment en Drôme.

Du coup, je me suis essayé à créer une mosaïque à partir de mes photos existantes grâce à Metapixel et la ligne de commande sous Debian.

Première étape: installer le logiciel

$ sudo aptitude install metapixel

Deuxième étape: indiquer au logiciel le répertoire de photos à utiliser pour créer les miniatures dans un dossier cible que vous aurez préalablement créé. (screenshot n°1)

$ metapixel-prepare --recurse /foo/bar/photos /foo/bar/miniatures

Nota: l’option --recurse est utile si vous avez des sous-dossiers dans votre répertoire contenant les photos. Si vos dossiers contiennent des formats non compatibles, il les squizzera automatiquement. Par exemple, moi j’avais du .mpg et du .mov.

Troisième étape: créer la mosaïque en indiquant à Metapixel la librairie de miniatures à utiliser, la photo qui sera composée de la mosaïque et le chemin de l’image finale. (screenshot n°2)

$ metapixel --library=/foo/bar/miniatures/ --cheat=40 --width=64 --heigh=48 --metapixel /foo/bar/maphoto.jpg /foo/bar/mosaique.png

Nota: l’option --cheat permet de définir l’opacité de la photo d’origine, ce qui peut améliorer grandement le rendu final. Les options --width et --heigh définissent la taille utilisée pour les miniatures.

Résultat final: Oh tiens! Un écureuil gendarmerie !

ImageShack

Disclaimer: les titres des morceaux joués par Amarok sur les deux screenshots n’ont AUCUN rapport avec les images des fonds d’écran, c’est du pur hasard !

frenchigdog AdSense: achetez Linux Pratique consacré à la ligne de commandes !

Metapixel: Créer une mosaïque avec vos photos est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Un tout petit billet rapide en guise de pense bête pour ceux (comme moi) qui voudraient convertir des fichiers issus d'un GPS (par exemple au format GDB, Garmin MapSource) en KML (Keyhole Markup Langage) pour pouvoir visualiser une trace sur Google Maps (ou Google Earth). J'ai d'abord utilisé GPSVisualizer en ligne (attention la version française ne propose pas la conversion en KML) avant de comprendre que ce site utilisait en fait le logiciel gpsbabel disponible sous Ubuntu dans les dépôts Universe. Une fois ces dépôts configurés, pour l'installer vous pouvez utiliser synaptic ou taper la ligne suivante :

$ sudo apt-get install gpsbabel

Ensuite pour convertir les fichiers GDB de l'association de VTT Philovelo, j'ai utilisé la ligne de commande suivante :

gpsbabel -i gdb -f gdb/50km\ -\ Teyran.gdb -o kml,points=0,line_width=4,line_color=ff000099,units=m -F kml/50km_-_Teyran.kml

Et hop voila le tracé de la dernière balade au nord de Montpellier directement visible sur Google Maps, efficace et facilement automatisable, du coup j'ai converti l'ensemble des traces ! J'ai pas mal cherché avant de comprendre comment appliquer les différentes options spécifiques au format KML alors qu'il suffit de les ajouter après le format de sortie séparées par une virgule.

En plus, les fichiers KML sont en fait de simples fichiers XML assez faciles à lire, voila qui donne plein d'idées d'exploitation mais c'est une autre histoire...

autour d'Ubuntu

Piqûre de rappel pour ceux qui l'ignorent encore, vous pouvez trouver une carte qui recence les utilisateurs et membres de Ubuntu-fr.org. Un petit zoom sur ma Bretagne :

Image cliquable

230 Bretons au compteur !! Bientôt 6500 membres affichés (sur près de 49 000 inscrits sur le forum)
Alors foncez vous inscrire, si ce n'est pas déjà fait !

En mettant correctement votre profil à jour, c'est un moyen pratique de faire des rencontres très sympa, qui peuvent même se prolonger dans la vrai vie, du genre de celles que j'ai pu faire avec les membres de Linux-Quimper

En fait, ce billet a pour but de faire connaitre une déclinaison de cette carte, que j'ai découverte il y a peu de temps : la carte des structures offrant un support pour Ubuntu :

Image cliquable aussi :)

Excellente initiative qui vous permettra de trouver près de chez vous une société, une asso (LUG etc...) ou un particulier prêt à vous aider en cas de problème, ou à vous accompagner lors de votre migration vers Ubuntu (ou GNU/Linux en général) si vous n'êtes pas très rassuré à l'idée de trafiquer les entrailles de votre machine vous même (on n'est pas tous geek !).

Alors maintenant, avec ça, plus d'excuse pour ne pas franchir le cap !

22 Septembre 2007 à 18:30

Tablette graphique Genius EasyPen via KubuntuBlog

TabletteJ'ai acquis il y a peu une tablette graphique EasyPen de Genius. C'est un modèle ancien[1] mais qui a l'avantage de me m'avoir couté que quelques €.

L'installation s'est faite très simplement. Le driver pour Xorg est dans le module summa. Il suffit donc d'installer le paquet xserver-xorg-input-summa et d'ajouter une section InputDevice au fichier xorg.conf et de l'ajouter aussi dans la section ServerLayout :

Section "InputDevice" Identifier "EasyPen" Driver "summa" Option "Device" "/dev/ttyS1" Option "Mode" "absolute" Option "Compatible" "on" Option "AlwaysCore" "on" Option "resolution" "2540" Option "xsyze" "3.8" Option "ysize" "2.8" Option "protocol" "tablet" EndSection

Ensuite on branche la tablette sur le port série[2] et on reboote ! Quoi on reboote ? Ben oui, visiblement redémarrer Xorg ne suffit pas pour que la tablette fonctionne. Je suppose que c'est une histoire d'alimentation :(

Et voila, maintenant on peut utiliser alternativement la souris et la tablette. Il ne reste plus qu'a l'apprivoiser :)

The Gimp

Deux liens qui sont utiles :

Notes

[1] genre il ne gère pas la pression

[2] j'avais bien dit que c'était un vieux modèle :)

Si comme moi vous avez un disque dur si petit qu’il vous met régulièrement dans des situations limites, vous pouvez gagner un peu d’espace en utilisant le paquet localepurge.

Ce paquet va permettre une fois installé de ne garder que les locales système de la langue désirée mais aussi de purger les pages man inutiles.

En clair, vous pouvez supprimer au moins une bonne centaine de méga-octets, ce qui n’est pas négligeable.

Pour l’installer, très simple, en superutilisateur :

aptitude install localepurge

Vous définissez les locales que vous désirez garder: pour ma part je n’ai gardé que le français et l’anglais, je vous déconseille de ne pas conserver la langue anglaise.

Une fois configuré, localepurge sera lancé automatiquement à chaque utilisation de apt, donc vous allègerez d’office les paquets que vous installerez ultérieurement.

Je vous invite à visiter cette page pour en savoir plus sur le gain d’espace disque.

Gagner de l'espace disque avec localepurge est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Si comme moi vous avez un disque dur si petit qu’il vous met régulièrement dans des situations limites, vous pouvez gagner un peu d’espace en utilisant le paquet localepurge.

Ce paquet va permettre une fois installé de ne garder que les locales système de la langue désirée mais aussi de purger les pages man inutiles.

En clair, vous pouvez supprimer au moins une bonne centaine de méga-octets, ce qui n’est pas négligeable.

Pour l’installer, très simple, en superutilisateur :

aptitude install localepurge

Vous définissez les locales que vous désirez garder: pour ma part je n’ai gardé que le français et l’anglais, je vous déconseille de ne pas conserver la langue anglaise.

Une fois configuré, localepurge sera lancé automatiquement à chaque utilisation de apt, donc vous allègerez d’office les paquets que vous installerez ultérieurement.

Je vous invite à visiter cette page pour en savoir plus sur le gain d’espace disque.

Gagner de l'espace disque avec localepurge est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

10 Septembre 2007 à 16:55

Prochaine session classroom, demain! via effraie@blog

La classroom fait sa pré-rentrée!

Dés demain, vous pourrez nous retrouver pour une « mini » session à propos des réseaux locaux (LAN), en attendant la  « vraie » rentrée, d’ici quelques jours, au sujet de GPG.

Je n’allais bien sûr pas faire un billet pour vous expliquer qu’une
session allait avoir lieu dans deux semaines bien sûr, mais pour vous
annoncer que mardi 11 septembre, à partir de 20 heures (heure de Paris)
allait avoir lieu une petite session sur l’introduction au
fonctionnement des réseaux locaux.
Pourquoi une petite session allez
vous me demander ? En fait, petite n’est pas le mot approprié, mais le
concept de cette session ne va pas être de faire une présentation
théorique et complète sur les LANs (Local Area Network). Mais plutôt de
vous présenter quelques concepts simples, démystifier un peu le
fonctionnement, et vous amener ainsi à vous poser des questions et à
suivre un raisonnement logique.
Cette session se déroulera en deux
parties: la première permettra de vous présenter quelques concepts, et
la deuxième donc, de répondre à vos innombrables questions.

A mardi !

source: le blog de la classroom


Rappel: la classroom est acessible sur le canal #ubuntu-fr-classroom du réseau irc.freenode.net

07 Septembre 2007 à 19:25

Le point sur les PPAs via Skate in Mars

Depuis peu, on a vu apparaître une nouvelle fonctionnalité sur Launchpad : les Personal Package Archives, ou PPAs.
Cet outil permet aux packageurs de tous horizons et tous niveaux de construire et héberger leurs propres paquets en profitant de la structure déjà mise en place par Canonical pour les dépôts officiels.

L'annonce de la mise à disposition des PPAs par l'équipe de développement de Launchpad a été accueillie de façon très enthousiaste par bon nombre de packageurs.
Les PPAs ont en effet un avantage indéniable pour le développement et l'assurance qualité des paquets, en permettant par exemple de tester ces derniers avant leur envoi dans les dépôts officiels Ubuntu.
Les équipes ont également la possibilité de créer leur propre PPA, facilitant le travail collaboratif, puisque les membres d'une même équipe (telle que Medibuntu ou MOTUMedia) ont la possibilité d'utiliser un PPA commun pour travailler sur leurs paquets.

Mais au-delà de tous ces intéressants aspects (pour le développeur), réside une source de problèmes pour l'utilisateur.
Une dérive possible de l'utilisation des PPAs est le phénomène Pidgin.
En effet, lors du renommage de Gaim vers Pidgin, on a vu fleurir de nombreux paquets non-officiels... chacun se mettant à recréer depuis zéro son petit paquet personnel de plus ou moins bonne qualité (plutôt moins que plus d'ailleurs).
Il est aisé de prédire que ceci va s'étendre aux PPAs. D'ici quelques semaines, on disposera probablement d'une bonne demi-douzaine de PPAs proposant le même programme pour une même version d'Ubuntu (par exemple, pidgin pour Ubuntu 6.06). Comment s'assurer de la qualité des paquets, comment gérer les conflits qui naîtront entre les différents PPAs ? Le problème, qui a déjà été évoqué a plusieurs reprises concernant les dépôts tiers, pourrait donc prendre une dimension bien plus importante cette fois.

Il faut savoir que les PPAs sont également utilisés par les développeurs Ubuntu, et donc que la construction de 12 paquets Pidgin engendre une attente non négligeable pour ces packageurs.

L'argument récurrent concernant la légitimité de dépôts tiers est la mise à disposition de versions plus récentes de logiciels. C'est un argument fallacieux. Les versions stables d'Ubuntu le sont en grande partie grâce au gel des versions des logiciels. Importer une nouvelle version c'est ajouter un gros risque de bugs, de régressions ou de problèmes de dépendances, en particulier lors de mises à jours de bibliothèques ou de logiciels système (une mise à jour de dbus peut apporter beaucoup plus de soucis que de nouveautés). C'est d'ailleurs pour cette raison que les mises à jour pour les versions stables d'Ubuntu sont aussi limitées que possible (et n'apportent *jamais* de nouvelles versions de logiciels).

Un autre argument très souvent avancé est la mise à disposition de paquets n'existant pas dans Ubuntu (ou dans Debian). Il existe déjà des structures telles que http://mentors.debian.net/ ou encore http://revu.tauware.de/ qui permettent de proposer des paquets à l'inclusion dans les dépôts officiels Debian et Ubuntu.
De plus, si vous avez besoin d'aide, <pub>le chan #ubuntu-fr-classroom@irc.freenode.net est toujours peuplé de MOTU/core-dev/aspirants Développeurs Debian prêts à vous accueillir avec le sourire, dans la joie et la bonne humeur</pub>.

Conclusion: utilisez les PPA avec précaution (néanmoins si vous désirez réellement casser votre système, vous pouvez également utiliser Automatix2, efficacité garantie)

(ce billet est fièrement propulsé par Gobby, et est le fruit d'un travail coolaboratif de membres d'u-classroom.net )

07 Septembre 2007 à 19:25

Le point sur les PPAs via Skate in Mars

Depuis peu, on a vu apparaître une nouvelle fonctionnalité sur Launchpad : les Personal Package Archives, ou PPAs.
Cet outil permet aux packageurs de tous horizons et tous niveaux de construire et héberger leurs propres paquets en profitant de la structure déjà mise en place par Canonical pour les dépôts officiels.

L'annonce de la mise à disposition des PPAs par l'équipe de développement de Launchpad a été accueillie de façon très enthousiaste par bon nombre de packageurs.
Les PPAs ont en effet un avantage indéniable pour le développement et l'assurance qualité des paquets, en permettant par exemple de tester ces derniers avant leur envoi dans les dépôts officiels Ubuntu.
Les équipes ont également la possibilité de créer leur propre PPA, facilitant le travail collaboratif, puisque les membres d'une même équipe (telle que Medibuntu ou MOTUMedia) ont la possibilité d'utiliser un PPA commun pour travailler sur leurs paquets.

Mais au-delà de tous ces intéressants aspects (pour le développeur), réside une source de problèmes pour l'utilisateur.
Une dérive possible de l'utilisation des PPAs est le phénomène Pidgin.
En effet, lors du renommage de Gaim vers Pidgin, on a vu fleurir de nombreux paquets non-officiels... chacun se mettant à recréer depuis zéro son petit paquet personnel de plus ou moins bonne qualité (plutôt moins que plus d'ailleurs).
Il est aisé de prédire que ceci va s'étendre aux PPAs. D'ici quelques semaines, on disposera probablement d'une bonne demi-douzaine de PPAs proposant le même programme pour une même version d'Ubuntu (par exemple, pidgin pour Ubuntu 6.06). Comment s'assurer de la qualité des paquets, comment gérer les conflits qui naîtront entre les différents PPAs ? Le problème, qui a déjà été évoqué a plusieurs reprises concernant les dépôts tiers, pourrait donc prendre une dimension bien plus importante cette fois.

Il faut savoir que les PPAs sont également utilisés par les développeurs Ubuntu, et donc que la construction de 12 paquets Pidgin engendre une attente non négligeable pour ces packageurs.

L'argument récurrent concernant la légitimité de dépôts tiers est la mise à disposition de versions plus récentes de logiciels. C'est un argument fallacieux. Les versions stables d'Ubuntu le sont en grande partie grâce au gel des versions des logiciels. Importer une nouvelle version c'est ajouter un gros risque de bugs, de régressions ou de problèmes de dépendances, en particulier lors de mises à jours de bibliothèques ou de logiciels système (une mise à jour de dbus peut apporter beaucoup plus de soucis que de nouveautés). C'est d'ailleurs pour cette raison que les mises à jour pour les versions stables d'Ubuntu sont aussi limitées que possible (et n'apportent *jamais* de nouvelles versions de logiciels).

Un autre argument très souvent avancé est la mise à disposition de paquets n'existant pas dans Ubuntu (ou dans Debian). Il existe déjà des structures telles que http://mentors.debian.net/ ou encore http://revu.tauware.de/ qui permettent de proposer des paquets à l'inclusion dans les dépôts officiels Debian et Ubuntu.
De plus, si vous avez besoin d'aide, <pub>le chan #ubuntu-fr-classroom@irc.freenode.net est toujours peuplé de MOTU/core-dev/aspirants Développeurs Debian prêts à vous accueillir avec le sourire, dans la joie et la bonne humeur</pub>.

Conclusion: utilisez les PPA avec précaution (néanmoins si vous désirez réellement casser votre système, vous pouvez également utiliser Automatix2, efficacité garantie)

(ce billet est fièrement propulsé par Gobby, et est le fruit d'un travail coolaboratif de membres d'u-classroom.net )

29 Août 2007 à 16:07

Un problème de démarrage ? via Breizh ardente

Comment trouver ce qui bloque le démarrage de votre OS ou du live CD

Le live CD

Vous venez de démarrer votre live CD ubuntu tout neuf et ca ne marche pas ?

Pas de chance ! Le programme usplash, utilisé pour obtenir un boot graphique, est certes plus esthétique que le mode console, mais en cas de pépin avec le matériel, il cache les messages d'erreur qui sont indispensables pour résoudre le problème

D'autant plus que la plupart du temps, c'est assez simple à résoudre

Le premier écran qui vous est présenté est le suivant :

la première option est suffisament explicite pour que vous ayez directement appuyé sur "entrée", ce qui marche presque toujours, mais vu que vous lisez ce billet, ca n'a pas du être le cas.

Vous n'y avez peut-être pas prêté attention, mais regardez mieux en bas :

Plusieurs touches de fonction sont ici utilisables.

Commençons par F2 pour passer les menus en français, F4 pour choisir une résolution adaptée à votre écran, puis F1 pour ouvrir le menu d'aide

Vous avez ici accès à d'autres pages qui recencent les options utilisables pour booter le live CD en passant des paramètres supplémentaires pour corriger le blocage

Sous quelle forme se présente ces options ?
Ce sont de simple instructions à rajouter à la commande de boot. Par exemple, une des solutions les plus utilisées est noapic nolapic

Pour l'instant, la première chose à faire est de désactiver le boot graphique pour voir ce qui coince.

Sortez de l'aide pour retomber sur le menu par défaut, et appuyez sur F6 :

Une ligne supplémentaire apparait en bas de l'écran, ce sont les options appliquées par défaut.

Avec les flèches, déplacez vous à la fin de la ligne, et effacez les options quiet splash pour obtenir ceci:

ce qui aura pour effet de désactiver les effets graphiques durant le boot et vous permettra de lire les messages d'erreur.

Maintenant, appuyez sur entrée, au lieu de l'habituelle barre animée :

Vous aller avoir un résultat qui ressemblera à :

Beaucoup moins esthétique mais bien plus instructif. Il ne vous reste qu'à recopier les messages affichés et à poster une demande d'aide sur le forum ubuntu-fr.

Vous pouvez aussi tenter un démarrage avec les options indiquées dans les menus d'aide, les paramètres sont à taper à la place de quiet splash, en n'oubliant pas d'enlever ces derniers pour voir les résultats obtenus avec paramètres supplémentaires.

Le système installé

De la même façon, il est possible de désactiver à la volée le boot graphique pour trouver la cause d'un problème survenant sur un système installé qui ne démarre plus.

Pour celà, lorsque grub se présente :

Vous pouvez voir une série d'instructions en bas de l'écran

Positionner vous sur la ligne correspondant au noyau que vous voulez démarrer, et appuyez sur E :

Les instructions contenues dans le fichier de configuration de grub apparaissent à l'écran

Nous allons à nouveau désactiver le boot graphique

Descendez sur la deuxième ligne :

Et appuyez à nouveau sur E :

Vous allez ici effacer les paramètres quiet splash, et appuyer sur "entrée" pour valider la modification

Vous retombez sur l'écran précédent :

Descendez maintenant sur l'avant dernière ligne :

Et effacez là en appuyant sur D :

Comme indiqué, il ne vous reste qu'à appuyer sur B pour booter avec ces paramètres, c'est à dire avec un affichage en mode console :

A vous le décryptage et la recherche d'une solution à votre problème.

Ces modifications ne sont pas appliquées en dur, et ne seront donc pas mémorisées. Au prochain boot, la configuration initiale sera appliquée et vous devrez recommencer la manip si vous souhaitez à nouveau bénéficier du boot en console

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