Planet

24 Janvier 2014 à 00:00

Pourquoi écrire en Markdown ? via Quack1

Depuis quelques temps, je parle beaucoup de Markdown, de l'utilisation que j'en ai et des outils que j'utilise, mais jamais des raisons de cette utilisation. Je vais essayer de lister ici les quelques raisons qui me font utiliser Markdown au quotidien, et quelques pistes si vous voulez vous y mettre ! :)

J'ai d'abord choisi d'écrire en Markdown, un peu par obligation. Quand j'ai migré le blog sur Pelican il y a presque un an, je me suis retrouvé à écrire tous mes billets en Markdown1. Et c'est petit à petit que je me suis mis à ne trouver que — ou presque — des avantages au Markdown.

D'abord, il est super léger, et ne nécessite qu'un simple éditeur de texte. Les fichiers sont écrits en simple texte, en donc ne nécessite pas d'installer un quelconque logiciel supplémentaire sur son ordinateur (pas besoin de Microsoft Office, de LibreOffice, ou iWorks). À ma connaissance, tous les OS d'aujourd'hui disposent, en natif après l'installation, d'un éditeur de texte. Donc on peut écrite en Markdown sur tous les OS, sans rien installer. Même Windows a le Bloc-Notes !

L'avantage d'utiliser Markdown, c'est de posséder une syntaxe claire et légère pour définir la mise en forme. Par exemple, pour écrire une portion de texte en gras, il suffit de l'entourer de deux symboles * ou de deux _. Exemple : J'aime **beaucoup** les Kinder devient « J'aime beaucoup les Kinder ». Pour mettre du texte en italique, il suffit d'un seul de ces symboles (_bonjour_ devient « bonjour »).

On peut aussi écrire des listes en commençant les lignes par des tirets, faire des citations, des liens hypertextes, etc...

L'avantage d'une syntaxe aussi légère est — à mon avis — double :

  • Le fichier Markdown est lisible tel quel. En quelques minutes, vous êtes déjà habitué à comprendre que du texte entouré de deux étoiles est important, car en gras, que les lignes débutant par des tirets forment une liste, etc... Si vous ne me croyez pas, reprenez la capture d'écran du bloc-notes Windows un peu plus haut. Le texte est parfaitement lisible, même sans mise en forme2.
  • Ensuite, on peut écrire du Markdown, avec de la mise en forme, n'importe où. Vous êtes devant un ordi, ouvrez un éditeur de texte. En voiture, dans le bus, le métro, sans PC, pas de souci ! Envoyez vous un sms, un mail, créez une note dans Evernote ou autre, et vous n'aurez à faire qu'un copier-coller une fois rentré chez vous pour retrouver votre texte, parfaitement mis en forme3.

Je trouve qu'un des principaux avantages du Markdown est justement ici : ne pas avoir à se soucier de la forme. Combien de fois est ce que vous avez fini des rapports ou des présentations parce que vous avez passé 80% du temps à mettre en forme trois phrases, pour vous rendre compte, après coup, que vous devez tout refaire parce que le contenu est trop grand/large/différent ? Avec Markdown, vous pouvez vous contrefoutre de la forme. Le plus important c'est ce que vous dites, c'est le contenu. Le reste, c'est du pipeau pour se donner un genre parce qu'on sort un document tout beau tout propre. Alors qu'au final, la forme, on s'en branle un peu, le plus important c'est ce qu'on met dedans.

Pour la petite histoire, j'ai des collègues qui pensent que, si vous leur passez un Word ou un PowerPoint « de travail » avec du texte noir sur fond blanc, c'est un travail baclé que vous avez fait à l'arrache. Juste parce qu'il n'y a pas de mise en forme.

Le meilleur contre-exemple, c'est quand même les scénarios. Les mecs écrivent des histoires de malades, dépensent des millions de dollars pour tourner des supers films avec des caméras 4K (TK), et au final le script est juste écrit en Courier New et sans mise en forme de malade4.

Pour ma part, quand je veux générer des PDF ou des ODT un peu classes, j'utilise pandoc et des feuilles de style, propres au format de destination. Je ne vais pas faire de tuto (enfin, pas tout de suite), mais ce site est pas trop mal pour débuter.

Enfin, je ne peux pas finir ce — long — post sans parler des inconvénients de Markdown. Perso, je n'en ai pas vu des masses. Si tant est qu'on ait un éditeur de texte qui le supporte, la lecture d'un source .md est super simple, l'écriture aussi.

Générer des PDF ou autres, c'est un peu plus tendu pour les non connaisseurs, mais je des outils intègrent déjà ce genre de fonctionnalités (comme Uberwriter par exemple).

Enfin, Markdown ne gère pas encore tout ce qu'on peut avoir envie de faire dans un document texte. Pour taper du texte « simple » (j'entends par là, du texte avec mise en avant (gras, italique, souligné), listes à puces ou numérotées, titres, liens, images, ...), c'est royal, mais quand on arrive sur des bibliographies ou des trucs un peu plus exotiques, c'est — à ma connaissance — pas géré nativement par Markdown5.

En conclusion : utilisez Markdown, c'est bon, ça mord pas, et ça fait de la place sur les disques !

Quelques liens que j'ai vu passer récemment chez urbanbike :

  1. En même temps, j'avais un peu choisi Pelican pour ça aussi :p 

  2. Et aujourd'hui, de nombreux éditeurs de texte (comme Sublime-Text) supportent le Markdown et mettent automatiquement le texte en forme. Voir ici par exemple. 

  3. Chose parfaitement impossible avec Microsoft Office ou Libre Office, pour lesquels il faut refaire la mise en forme par la suite. 

  4. Et, ici aussi, comme pour le Markdown, on regarde juste la mise en forme brute du texte : majuscules, minuscules, indentation du texte, et pas s'il est écrit en jaune, corps 16, souligné en rouge ;) 

  5. Mais on peut, dans du Markdown, intégrer du code Html, ou du LaTeX aussi je crois. Je n'ai jamais essayé ça, si vous l'avez fait, je veux bien un retour d'xp :p 

  6. L'appli est écrite en Html5, et reste stockée en cache dans votre navigateur, donc vous pourrez même l'utiliser hors-ligne. 

Bonjour à toutes et à tous !

Voici le Numéro spécial LibreOffice, Volume 3, où sont regroupées les parties 17 à 26 de la série « LibreOffice », parues initialement dans les numéros 64 à 73 du FCM, couvrant Base, Macro, Math et Formule et bien d'autres fonctionnalités. Comme d'habitude il est téléchargeable sur notre page Lire ou télécharger les Numéros, ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.

LibreOfficeVol3.png

Bonne lecture !

Toute l'équipe du FCMfr

Petite note en passant.

Pour écrire mon Markdown, j'utilise d'ordinaire Sublime Text, avec une configuration un peu modifiée.

Pour le fnu, et parce que ce n'est jamais bon de rester sur ces acquis, j'ai décidé de ressortir un vieil outil de mon dash : Uberwriter.

Il est spécifiquement fait pour taper du texte en Markdown, dispose d'un mode Focus, d'un style Light et Dark, et d'un mode Preview très agréable. Et en plus, il possède par défaut une configuration de son éditeur très proche de celle que je me suis bidouillé dans Sublime-Text.

Je l'ai testé un moment, et au final, je préfère quand même rester sur mon premier choix. Pourquoi ?

Parce que Sublime-Text me semble plus léger et beaucoup plus réactif. Mais c'est une question de point de vue je pense.

Deuxième point, Uberwriter n'a pas de fonction de rechargement automatique du fichier si ce dernier est modifié par un autre programme. Chose que Sublime-Text gère parfaitement, et qui a le don de faire planter purement et simplement mon Uberwriter.

Détail un poil plus geek, mais dans Sublime-Text, je peux ajouter bon nombre de plugins, dont un plugin Git.

Enfin, Sublime-Text me permet de modifier la police du texte, notamment d'avoir un corps plus ou moins grand, ce qui est impossible dans Uberwriter.

Donc, après une semaine de tests durs et intensifs, je reste finalement sur Sublime-Text qui ne m'a encore jamais fait défaut ! :)

Petite note en passant.

Pour écrire mon Markdown, j'utilise d'ordinaire Sublime Text, avec une configuration un peu modifiée.

Pour le fnu, et parce que ce n'est jamais bon de rester sur ces acquis, j'ai décidé de ressortir un vieil outil de mon dash : Uberwriter.

Il est spécifiquement fait pour taper du texte en Markdown, dispose d'un mode Focus, d'un style Light et Dark, et d'un mode Preview très agréable. Et en plus, il possède par défaut une configuration de son éditeur très proche de celle que je me suis bidouillé dans Sublime-Text.

Je l'ai testé un moment, et au final, je préfère quand même rester sur mon premier choix. Pourquoi ?

Parce que Sublime-Text me semble plus léger et beaucoup plus réactif. Mais c'est une question de point de vue je pense.

Deuxième point, Uberwriter n'a pas de fonction de rechargement automatique du fichier si ce dernier est modifié par un autre programme. Chose que Sublime-Text gère parfaitement, et qui a le don de faire planter purement et simplement mon Uberwriter.

Détail un poil plus geek, mais dans Sublime-Text, je peux ajouter bon nombre de plugins, dont un plugin Git.

Enfin, Sublime-Text me permet de modifier la police du texte, notamment d'avoir un corps plus ou moins grand, ce qui est impossible dans Uberwriter.

Donc, après une semaine de tests durs et intensifs, je reste finalement sur Sublime-Text qui ne m'a encore jamais fait défaut ! :)

À partir du 27 janvier prochain, la période de soutien pour Ubuntu 13.04 The Raring Ringtail arrivera à sa fin. Cette version d'Ubuntu cessera de recevoir des correctifs de sécurité, des corrections de bogues et des mises à jour de logiciels à partir des serveurs principaux d'Ubuntu. Ubuntu 13.04 a été la première version à suivre la nouvelle fenêtre de soutien réduite à neuf mois. En mars dernier, lors d'une réunion du conseil technique d'Ubuntu, il a été décidé de raccourcir la période de soutien afin d'économiser temps, argent et efforts de la part des développeurs. Arrêter plus rapidement la maintenance d'une version d'Ubuntu permet de concentrer davantage d'énergie dans les futures avancées, entre autre l'objectif de convergence entre toutes les plate-formes. Ubuntu 13.04 se situant à un tournant d'Ubuntu, avec l'introduction d'Unity 8 pour plateformes mobiles, il présentait peu de nouveautés par rapport à son prédécesseur. Notons toutefois un redessinement du gestionnaire de mises à jour, la modularité de l'intégration des comptes en ligne avec les applications du poste de travail et quelques améliorations d'ergonomie au niveau de la barre des lanceurs.  

Quelles options de mises à niveau s’offrent à moi ?

Si vous utilisez encore Ubuntu 13.04 et n’avez pas encore envisagé un scénario de mise à niveau, profitez de la prochaine semaine pour y songer. À partir du 27 janvier 2014, il n’y aura plus de nouvelle alerte de sécurité, ni de nouvelle mise à jour publiée. S’il n’est pas obligatoire de procéder à une mise à niveau vers une version plus récente d’Ubuntu, elle reste néanmoins plus que conseillée. L’assistance technique pour ces versions d’Ubuntu deviendra progressivement plus difficile à obtenir, puisque de moins en moins de gens les utilisent, passant à une version plus récente d’Ubuntu. De plus, de l’information à propos d’elles deviendra plus difficile à trouver, car la documentation sera tranquillement mise à jour pour refléter les nouvelles avancées d’Ubuntu. Enfin, conserver un système qui n’est plus maintenu peut être considéré comme un risque de sécurité. Il est fortement encouragé d’effectuer une mise à niveau de votre système vers une version plus récente, toujours soutenue d’Ubuntu. Voici les options qui s’offrent à vous:
  • En mise à niveau, vous ne pouvez migrer directement que vers la version 13.10 d’Ubuntu (The Saucy Salamander). Le gestionnaire de mises à jour vous propose d’effectuer une migration vers Ubuntu 13.10 ; suivez simplement les instructions qui s’affichent à l’écran pour procéder à la mise à niveau. Cette version d'Ubuntu sera soutenue jusqu'au mois de juillet prochain.
  • Le retour en arrière vers la dernière version LTS encore maintenue -- 12.04 LTS The Precise Pangolin -- ou la mise à niveau vers la future LTS -- 14.04 The Trusty Tahr, à venir en avril -- n’est pas directement prise en charge. Pour ce faire, vous devrez réinstaller complètement un système Ubuntu neuf. Téléchargez un média d’installation d’une nouvelle version d’Ubuntu.

Que faire si je ne souhaite pas mettre mon système à niveau ?

Pour ceux qui souhaiteraient tout de même continuer à utiliser le bassaris, notez que les dépôts officiels ne proposeront bientôt plus de paquets/logiciels pour cette version. Ceux-ci seront déplacés vers un dépôt d’archives, destinés à contenir les logiciels des versions obsolètes d’Ubuntu. Les paquets de ces dépôts ne sont évidemment plus mis à jour ; néanmoins, vous pourrez ainsi continuer à utiliser la Logithèque ou tout autre système d’installation de logiciels. À partir du 27 janvier prochain, vous devrez changer le contenu du fichier /etc/apt/sources.list, listant l’ensemble des sources de logiciels auxquels vous avez accès, afin que le serveur de source soit "http://old-releases.ubuntu.com/ubuntu/".

Version d’Ubuntu soutenue

Pour information, les versions d’Ubuntu qui profiteront encore de mises à jour de sécurité sont les suivantes:
  • Ubuntu 12.04 LTS, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en avril 2017 pour serveurs et postes de travail ;
  • Ubuntu 12.10, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en avril 2014 ;
  • Ubuntu 13.10, avec des mises à jour de sécurité jusqu’en juillet 2014.
La prochaine version d'Ubuntu, la version 14.04 LTS The Trusty Tahr, est attendue pour le mois d'avril et sera maintenue jusqu'en 2019. ------ Source: ubuntu-announce
17 Janvier 2014 à 14:04

Parrain-Linux wants you! via Geek de France

parrainlinux_logo

Je vous ai déjà parlé de l’association et du site Parrain-Linux qui propose de mettre en relation des utilisateurs désireux de connaitre Linux avec des parrains qui maitrisent plus ou moins le sujet. L’idée tant d’accompagner et rassurer les utilisateurs. Parrain-Linux lançant une campagne de recrutement, je m’en fais ici l’écho :

L’objectif de parrain Linux, qui s’est d’ailleurs offert un super lifting récemment est de remplir son annuaire de parrains afin d’aider le maximum de nouveaux filleuls et de voir l’arrivée de nouveaux GUL. Pour éviter de fausser l’annuaire, Parrain Linux supprime automatiquement les membres inactifs sont automatiquement supprimés, il faut donc les renouveler !

Pour cette campagne de promotion, si vous êtes déja Parrain, de nouveaux outils ont été mis en place.

  • Premièrement, des images-tracking comme celle-ci :

promotion_parrain

Cette image crée automatiquement un cookie chez celui qui la voit, cookie d’une durée d’un mois qui permettra de reconnaître le recruteur. Ainsi, un recrutement sera comptabilisé chez le recruteur ainsi que 100 points d’activité lui seront ajoutés si un membre s’inscrit grâce à son image. (pour plus de détails ici)

  • Deuxièmement, vous pouvez faire des liens vers Parrain-Linux en ajoutant, selon le cas, ?membre=votre pseudo ou &membre=votre pseudo. Lorsqu’une personne cliquera sur votre lien, un cookie d’un mois sera créé chez elle, exactement le même que pour l’image-tracking dans le même but.
  • Enfin, l’espace membre s’est vu doté d’un espace accueil (version beta) qui permettra de suivre les recrutements avec un classement des meilleurs recruteurs  avec également le nombre d’inscriptions des 12 derniers mois.

Afin de rendre efficace cette campagne de promotion, vous êtes vivement invité à partager des liens vers Parrain-Linux sur vos blogs, sur vos signatures dans les forums, sur votre site, chez les GUL, par mail, sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google +, etc), sur tous les sites où vous pouvez commenter, etc.

i-want-you

Parrain-Linux compte sur vous pour recruter le maximum de nouveaux membres. Plus nous serons nombreux à aider les gens via ce genre d’initiative, meilleure sera l’intégration de ce système libre dans nos foyers!

 

Lorsque l’on effectue une recherche dans l’interface utilisateur Unity de la distribution GNU/Linux d’Ubuntu, on nous sort des résultats internes au disque dur de notre ordinateur mais aussi par exemple des références du site Amazon, ce qui avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque.

Et si demain nous pouvions également avoir des fichiers torrents qui, comme chacun le sait ou devrait le savoir, n’abrite pas que des films illégalement partagés mais aussi plein de ressources sous licences libres ?


Unity Ubuntu Torrent

Unity Ubuntu Torrent


Ubuntu va ajouter la recherche de torrents pour inclure la culture libre dans l’expérience utilisateur

Ubuntu Will Add Torrent Search to Embed Free Culture Into User Experience

Andy - 4 janvier 2014 - TorrentFreak
(Traduction : Garbust, Fchaix, Asta + anonymes)

Il est prévu d’inclure par défaut dans Ubuntu une nouvelle fonctionnalité qui autorisera les utilisateurs (de The Pirate Bay) à faire leurs recherches BitTorrent directement depuis le bureau Unity. Le créateur de l’outil a informé TorrentFreak que bien que des efforts restent à faire, le but de l’outil — qui est soutenu par Mark Shuttleworth, le fondateur de Canonical — est d’apporter la culture libre directement dans l’expérience utilisateur d’Ubuntu.

Au début de décembre a été faite une annonce agréable pour les utilisateurs d’Ubuntu. Le développeur David Callé a révélé qu’un nouveau scope (plugin de recherche) pour torrents était maintenant disponible pour les distributions basées sur Debian GNU/Linux.

Dans un premier temps, Callé était sceptique sur le fait que le scope soit inclus dans Ubuntu par défaut car il retournera inévitablement du contenu illégal. Il a entre autre peur que cela « génère beaucoup de FUD pour Ubuntu ». Cependant, Mark Shuttleworth, le fondateur de Canonical, a vite dissipé les craintes de Callé.

« L’outil est très utile et il est parfaitement justifié de le rendre disponible par défaut. Nous utilisons les torrents pour distribuer Ubuntu. Alors s’il vous plaît, ne vous retenez pas !? » a écrit Shuttleworth.

Nous avons rencontré David Callé pour en savoir plus sur son expérience des torrents et ce qui l’a motivé à créer l’outil.

« J’utilise les torrents pour seeder les images ISO de distributions Linux, Ubuntu bien sûr, mais aussi Linux Mint et Fedora. »

« La principale motivation derrière le scope pour torrents était d’apporter la culture libre dans l’expérience utilisateur en la proposant dans la barre de recherche de l’OS. Dans cet esprit, je pousse aussi pour que le scope Jamendo (un service avec des musiques sous Creative Commons) devienne une des sources de musique par défaut. »

David avait clairement présent à l’esprit dans ses hésitations la question de l’image d’Ubuntu. Quels écueils avait-il prévu à ce stade précoce et a-t-il changé d’avis ?

« J’ai encore des réserves : le prototype actuel utilise la base de The Pirate Bay en arrière plan et n’en est qu’à ses débuts en matière de filtrage », explique le développeur.

« Étant donné qu’Ubuntu est utilisé dans de nombreuses écoles et administrations publiques, ma condition pour le rendre disponible par défaut est d’avoir un filtrage de licence, pour promouvoir les travaux sous licence libre et les contenus du domaine public. Les principales conditions d’un projet libre sont le temps et l’intérêt ; en voyant des gens (en particulier le fondateur d’Ubuntu) m’apporter leur aide et leur soutien, je suis devenu plus confiant quant à la réussite de cet objectif. »

Alors que le mot « filtrage » est susceptible de causer quelques troubles, David indique que tous les filtrages peuvent être retirés pour que les utilisateurs puissent, s’ils le souhaitent, bénéficier de la recherche complète proposée par BitTorrent.

« Cela peut paraître un cliché, mais le partage et la liberté sont au cœur de Linux et je ne pense pas que quelqu’un s’investisse dans Linux sans se soucier du protocole BitTorrent », explique-t-il. « Son efficacité est également la raison pour laquelle toutes les distributions Linux utilisent les torrents pour distribuer leurs images. »

Alors que le scope des torrents veut tenter un filtrage dans le but de promouvoir les licences libres et le contenu du domaine public, les FAI des utilisateurs de certains pays tentent eux de se débarrasser totalement de sites comme The Pirate Bay. Y aura-t-il des tentatives pour s’opposer à ce problème ?

« Le dash (NdT : Le tableau de bord) est une partie importante du bureau Ubuntu et c’est même l’écran d’accueil dans la version pour smartphone/tablette. C’est un meta-moteur de recherche qui agrège de nombreuses sources (à peu près 70, telles que DeviantART, SoundCloud, Amazon, etc.) et le scope pour torrents est prévu pour être l’une d’entre elles » explique David.

« Le prototype actuel privilégie les résultats de The Pirate Bay par rapport aux autres sites, il a été vraiment très simple d’y implémenter un filtre pour les contenus adultes. Cela dit, cela va peut être changer et le projet veut utiliser n’importe quel service BitTorrent qu’il peut exploiter pour donner accès à la culture libre. Il sera disponible partout où ils sont ne sont pas bloqués. »

Le temps dira à quel point le scope est pertinent par rapport aux résultats qu’il retourne (le filtrage n’est pas encore au point d’après David), mais pour ceux qui cherchent à utiliser et promouvoir la culture libre c’est probablement quelque chose à suivre.

06 Janvier 2014 à 13:08

Signification des couleurs dans htop via Quack1

C'est tout bête, mais quand on ne le sait pas on se retrouve un peu comme un con devant son écran quand on supervise une de ses machines. Htop, le célèbre programme en ligne de commande permettant de superviser les ressources d'une machine Linux affiche en haut de sa « fenêtre » des barres qui affichent le pourcentage des ressources utilisées sur le système.

Pour cela, il utilise plusieurs couleurs, notamment le vert et le rouge. Au début, je pensais que la barre devenait rouge quand un des coeurs du CPU était trop utilisé, ou avait un load average trop important.

En fait, pas du tout. En cherchant un peu sur le net, je suis tombé sur ce post de Server Fault et en fait les couleurs ne correspondent pas du tout à ça :

Pour le CPU, 3 couleurs sont utilisées :

  • Le bleu pour les threads à faible priorité ;
  • Le vert pour les threads normaux ;
  • Le rouge pour les threads du kernel.

Du coup, plus vous avez de vert, plus il y a de threads normaux qui tournent sur un CPU. Idem pour la mémoire et la swap utilisée.

Et, comme htop est pas con, une aide est disponible en appuyant sur h :

Voilà, c'est tout con comme truc, mais quand tu le sais pas tu te sens un peu con devant ton écran !

06 Janvier 2014 à 13:08

Signification des couleurs dans htop via Quack1

C'est tout bête, mais quand on ne le sait pas on se retrouve un peu comme un con devant son écran quand on supervise une de ses machines. Htop, le célèbre programme en ligne de commande permettant de superviser les ressources d'une machine Linux affiche en haut de sa « fenêtre » des barres qui affichent le pourcentage des ressources utilisées sur le système.

Pour cela, il utilise plusieurs couleurs, notamment le vert et le rouge. Au début, je pensais que la barre devenait rouge quand un des coeurs du CPU était trop utilisé, ou avait un load average trop important.

En fait, pas du tout. En cherchant un peu sur le net, je suis tombé sur ce post de Server Fault et en fait les couleurs ne correspondent pas du tout à ça :

Pour le CPU, 3 couleurs sont utilisées :

  • Le bleu pour les threads à faible priorité ;
  • Le vert pour les threads normaux ;
  • Le rouge pour les threads du kernel.

Du coup, plus vous avez de vert, plus il y a de threads normaux qui tournent sur un CPU. Idem pour la mémoire et la swap utilisée.

Et, comme htop est pas con, une aide est disponible en appuyant sur h :

Voilà, c'est tout con comme truc, mais quand tu le sais pas tu te sens un peu con devant ton écran !

03 Janvier 2014 à 14:42

Numéro spécial SCRIBUS via Full Circle Mag FR

BONNE ANNÉE À TOUTES ET À TOUS !

Aujourd'hui, nous vous présentons le numéro spécial Scribus. Scribus est un logiciel libre de PAO et le programme utilisé par Ronnie, en Angleterre, et par Bab, ici en France, pour la mise en page du magazine Full Circle. Vous pouvez le télécharger ICI ou directement en cliquant sur l'image ci-dessous.

scribus.png

En publiant ce numéro spécial, nous espérons susciter des vocations de scribeur - n'hésitez surtout pas à vous joindre à nous !

Avec nos meilleurs vœux,

Toute l'équipe du FCMfr

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