Planet

Comme beaucoup d'entre vous le savent déjà, le site www.ubuntu-fr.org a été migré il y a maintenant plusieurs mois sous Drupal...

Enfin migré il faut vite le dire : il vaut mieux dire que nous avons, avec nos connaissances très limitées, mis tant bien que mal les différents éléments indispensables au site. Et encore certains ne sont pas sous sous la forme souhaitée...

Alors voilà : nous avons lancé sur le site un appel plus ou moins timide depuis septembre, mais peu de réaction de notre très chère communauté. Et je ne peux pas croire que parmi toutes les personnes intéressées par Ubuntu et Ubuntu-fr, il est impossible à trouver des développeurs (ou du moins des gens à l'aise) sur Drupal pour nous aider dans nos tâches. Car il faut le dire actuellement le drupal n'est pas du tout utilisé tel qu'il devrait l'être.

Pire même des choses qui sont terminées sur le site de développement ne sont pas migrées sur le site principal par manque de temps des principaux acteurs de la migration...

Alors je lance un appel : si des personnes connaissant drupal sont intéressées pour rentrer un peu plus à l'intérieur de la communauté ubuntu-fr, qu'il se manifestent sur ce billet ou qu'ils me contactent... Et ce sera avec un vrai plaisir que nous les accueillerons...

Je n'avais pas signalé la sortie de la version 0.2, et bien je vais me rattraper avec celle de la version 0.3. GNOME Split, le logiciel de découpage et assemblage de fichiers, évolue petit à petit. La version 0.1 était une première version plutôt avancée, par conséquent la version 0.2 n'a vu arriver que des corrections de bugs (dont un critique pour les utilisateurs de la version 2.22.3 de glib). Alors qu'est-ce qu'il y a dans cette version ?

  • Découpage et assemblage au format GNOME Split,
  • Découpage et assemblage au format Xtremsplit,
  • Découpage et assemblage sans format spécifique (semblable à la commande "split", assemblage par "cat" possible),
  • Réorganisation de la boîte de dialogue de préférences,
  • Optimisation du code de l'interface graphique,
  • Ajout d'info bulle sur les boutons de la barre d'outils,
  • Correction de bugs divers.

Le code source peut être récupéré soit via cette archive, soit via le dépôt Bazaar. Pour les utilisateurs de Ubuntu 9.10 Karmic Koala, un dépôt PPA (dépôt non officiel donc attention hein) est à disposition. Une fois ce dernier ajouté, il ne suffira alors qu'à utiliser la commande :
~$ sudo aptitude install gnome-split


Ce billet vient compléter mon premier billet concernant l’installation d’un serveur mail sur Ubuntu Server.

Objectif

La configuration de postfix présentée dans mon premier billet limitait (dans un but de sécurité) l’envoi d’un mail à une personne distante qu’à partir du réseau local (ou une liste de réseaux prédéfinis). Cela est parfait lorsqu’on envoie toujours les mails de chez soi, avec au besoin la possibilité d’envoyer un mail de n’importe où grâce au webmail.

Mais l’utilisation du SMTP à distance devient utile lorsqu’on veut envoyer un mail à partir de chez un ami avec son client mail (plus pratique pour les pièces jointes par exemple), et cela devient carrément indispensable lorsqu’on veut écrire des mails à partir de son téléphone de n’importe où (sans IP fixe).

Ne plus restreindre l’utilisation du SMTP au réseau local implique évidemment de rajouter une couche d’authentification…

Je vais donc décrire comment mettre en place une authentification SMTP-AUTH « en clair » (bien sûr encapsulée dans une connexion chiffrée TLS, déjà configurée si vous avez suivi le premier tuto) qui correspond au login et mot de passe de l’utilisateur système. Il a été écrit pour une installation sur Ubuntu Server 9.10, il faudra donc peut-être l’adapter légèrement si vous utilisez autre chose.

Configuration de SASL

Il faut installer le paquet sasl2-bin :

sudo apt-get install sasl2-bin

et ajouter l’utilisateur postfix au groupe sasl :

sudo adduser postfix sasl

Ouvrez ensuite /etc/default/saslauthd, remplacez :

START=no

par :

START=yes

et remplacez la dernière ligne par :

OPTIONS="-c -m /var/spool/postfix/var/run/saslauthd"

Démarrez le service :

sudo /etc/init.d/saslauthd start

Configuration de postfix

À la fin de /etc/postfix/main.cf, rajoutez :

# SASL smtpd_sasl_auth_enable = yes smtpd_recipient_restrictions = permit_sasl_authenticated,permit_mynetworks,reject_unauth_destination

Dans ce même fichier, vous pouvez également supprimer le réseau 192.168.0.0/24 de la variable mynetworks (si vous l’aviez rajouté).

Créez le fichier /etc/postfix/sasl/smtpd.conf contenant :

pwcheck_method: saslauthd mech_list: plain login

Rechargez la configuration de postfix :

sudo /etc/init.d/postfix reload

Voilà, tout est prêt.

Configuration du client mail

Dans votre client mail, indiquez que le serveur SMTP requiert une authentification, de type CLAIR (ou PLAIN), et précisez votre compte utilisateur à utiliser.

29 Décembre 2009 à 21:37

Recover JPEG, à la rescousse ! via Je Hais Le Printemps

J'imagine qu'il est arrivé à tout le monde d'avoir passé plusieurs minutes / heures / jours à modifier ou créer des documents et de les avoir perdu à tout jamais, à cause d'une mauvaise manip, ou d'un coup de pas de chance. C'est pour ça entre autre, que, chat échaudé craignant l'eau froide, on te recommande sur tous les tons, dans toutes les langues et de la manière la plus ferme, DE FAIRE DES SAUVEGARDES. Régulières. Sur plusieurs supports différents. Et de tester ces sauvegardes. Sans quoi, c'est comme si elles n'existaient pas.
Tiens, d'ailleurs, tout en lisant cet article, c'est une bonne idée que je te donne : FAIS TES SAUVEGARDES, MAINTENANT !

Mais il arrive aussi qu'on perde des informations sans que le manque de sauvegarde soit en cause. C'est ce qui m'est arrivé la semaine dernière, et mon désarroi était grand... comme ça.

[mode vie privée]Car la semaine dernière, c'était Noël. Et pour ainsi dire, c'était le premier Noël de ma fille. Ou plutôt, en début de semaine, c'était le pré-Noël chez les beaux-parents, à La Rochelle. Et évidemment, lors de la séance d'ouverture des cadeaux, j'ai mitraillé à l'aide de mon Nikon D70.

Alors quel ne fut pas mon désarroi immense de constater, quelques jours après, à l'occasion du "vrai" Noël, que toutes mes photos avaient disparu de la carte Compact Flash. En fait, la carte affichait 92 photos au compteur, mais seulement une petite dizaine était lisible.[/mode vie privée]

Là, normalement, tu pousses un cri primal du genre "RRRRAAAARGGHHHH". Mais heureusement que les logiciels libres existent. Heureusement que Recover JPEG existe.

Pour l'installer, il suffit d'utiliser Synaptic ou Adept et d'installer le paquetage "recoverjpeg". Si les interfaces graphiques te font peur, tu peux toujours taper la ligne de commande suivante :

$ sudo apt-get install recoverjpeg

Pour récupérer les images qui se trouvent sur une carte, il faut alors :

  • te munir de ta carte,
  • utiliser un lecteur de carte dans lequel tu peux insérer la dite carte.
  • ouvrir un Terminal de ligne de commande (menu Applications -> Accessoires -> Terminal).

Ensuite, il faut taper les lignes de commande suivantes :

$ mkdir a_recuperer $ cd a_recuperer $ recoverjpeg /dev/sdb1

Note : le nom du répertoire "cible" de la récup importe peu. Pourvu que tu le retrouves dans ton arborescence.

Note bis : En l'occurrence, /dev/sdb1 est le nom du périphérique de la carte. Il se peut que le nom de ce périphérique soit différent. Pour savoir quel est ce nom, on peut par exemple consulter le résultat de la commande dmesg. Dans les dernières lignes, on doit trouver des erreurs de lecture sur le périphérique en question. Toujours est-il qu'une fois la commande lancée, recoverjpeg commence à récupérer les images qu'il trouve sur la carte. Et qu'il est bigrement efficace : non seulement il a pu récupérer l'intégralité des photos des jours précédents, mais il a aussi retrouvé des photos qui avaient été prises plusieurs mois auparavant et que j'avais effacé (même un formatage de la carte ne les avait pas totalement fait disparaître).

Évidemment, les 650 images étant nommées de image0000.jpg à image0650.jpg, il faut faire un tri et essayer de retrouver où est quoi. Mais c'est un moindre mal. Les photos de Noël sont retrouvées, youpi.

En me rendant chez mes parents à Paris pour la Noël…

Aka - CC by

Station : La Motte-Piquet - Grenelle.

Piwigo, auparavant dénommé PhpWebGallery jusqu’au mois de février 2009, est un logiciel libre de création de galeries photo en ligne. Publié sous licence GPL et fort d’une communauté active, plusieurs extensions sont disponibles pour rendre encore plus puissant cet outil de gestion de photographies.

Pierrick Le Gall est à l’origine de ce projet dont la première version a été publiée en avril 2002.

Piwigo nécessite un hébergement web avec MySQL 5 et PHP 5, même si MySQL 4.1 est supporté et ne posera pas de problème.

Le logiciel est disponible au téléchargement:

  • sous forme de l’archive à extraire sur votre espace web et à exécuter via votre navigateur (installation à la wordpress ou piwik par exemple).
  • sous forme d’un script qui s’occupera de tout (téléchargement, extraction et installation).

Un liste complète des fonctionnalités est disponible sur le site officiel, mais pour synthétiser, Piwigo vous permettra:

  • de créer des catégories publiques ou privées
  • permettre aux visiteurs de commenter vos photos
  • associer des mots-clés aux images
  • afficher les images les mieux notées ou les plus vues
  • visionner vos albums sous forme de diaporama
  • proposer des recherches multi-critères

Entre autres choses.

L’envoi des photographies se fait par FTP ou par un logiciel, pLoader, disponible pour les systèmes Windows et GNU / Linux qui vous permettra de:

  • sélectionner des photos depuis votre navigateur de fichiers
  • la préparation automatique inclus le redimensionnement pour l’affichage web, la création de la miniature, la rotation automatique.
  • remplir les informations comme le nom, l’auteur ou la description de la photo
  • créer une catégorie
  • transférer la sélection de photos à votre galerie Piwigo

pLoader est également développé par Pierrick Le Gall.

En conclusion:

Je pense que Piwigo est une excellente alternative aux gros services tels que Flickr pour qui souhaite garder la main sur ses créations. La possibilté de créer un espace familial pour partager ses photo avec ses proches est un réel atout. Sa mise en place est simple et rapide et la quasi-totalité des hébergements web, même mutualisés, accepteront son installation.

Un logiciel libre de qualité qui mérite d’être porté à la connaissance de tous. Un site de démonstration est visible à cette adresse.



Piwigo, logiciel libre de création de galeries photo est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Piwigo, auparavant dénommé PhpWebGallery jusqu’au mois de février 2009, est un logiciel libre de création de galeries photo en ligne. Publié sous licence GPL et fort d’une communauté active, plusieurs extensions sont disponibles pour rendre encore plus puissant cet outil de gestion de photographies.

Pierrick Le Gall est à l’origine de ce projet dont la première version a été publiée en avril 2002.

Piwigo nécessite un hébergement web avec MySQL 5 et PHP 5, même si MySQL 4.1 est supporté et ne posera pas de problème.

Le logiciel est disponible au téléchargement:

  • sous forme de l’archive à extraire sur votre espace web et à exécuter via votre navigateur (installation à la wordpress ou piwik par exemple).
  • sous forme d’un script qui s’occupera de tout (téléchargement, extraction et installation).

Un liste complète des fonctionnalités est disponible sur le site officiel, mais pour synthétiser, Piwigo vous permettra:

  • de créer des catégories publiques ou privées
  • permettre aux visiteurs de commenter vos photos
  • associer des mots-clés aux images
  • afficher les images les mieux notées ou les plus vues
  • visionner vos albums sous forme de diaporama
  • proposer des recherches multi-critères

Entre autres choses.

L’envoi des photographies se fait par FTP ou par un logiciel, pLoader, disponible pour les systèmes Windows et GNU / Linux qui vous permettra de:

  • sélectionner des photos depuis votre navigateur de fichiers
  • la préparation automatique inclus le redimensionnement pour l’affichage web, la création de la miniature, la rotation automatique.
  • remplir les informations comme le nom, l’auteur ou la description de la photo
  • créer une catégorie
  • transférer la sélection de photos à votre galerie Piwigo

pLoader est également développé par Pierrick Le Gall.

En conclusion:

Je pense que Piwigo est une excellente alternative aux gros services tels que Flickr pour qui souhaite garder la main sur ses créations. La possibilté de créer un espace familial pour partager ses photo avec ses proches est un réel atout. Sa mise en place est simple et rapide et la quasi-totalité des hébergements web, même mutualisés, accepteront son installation.

Un logiciel libre de qualité qui mérite d’être porté à la connaissance de tous. Un site de démonstration est visible à cette adresse.



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22 Décembre 2009 à 18:57

Ubuntu Install Party a El-Jadida le programme via Capof

Sous le thème « A la découverte du monde libre avec Ubuntu GNU/Linux » un install party aura lieu dans les locaux de l’école Pigier Maroc, pour fêter la sortie d’Ubuntu Karmic Koala 9.10, et aussi l’approuvation du groupe Ubuntu Maroc (Ubuntu Moroccan Users).

Programme :

10 h : Ouverture des portes

10 h 20 : « Mot d’introduction »

10 h 30 : « Présentation de Ubuntu Linux 9.10 Karmic Koala » par Bunix Tux

11 h 30 : Ouverture des Ateliers « A la découverte de Ubuntu Linux », « Zone Installation » et « A la découverte de Ubuntu Server »

11 h 40 : « Logiciels Libres : Quel opportunités pour les marocains ? » Par Khalid Allilli

12 h 40 : Pause Déjeuner

14 h : « Le Multimédia sur Ubuntu Linux » par Islam Abouelata

15 h : Table Ronde sur l’avenir de Ubuntu au Maroc

16 h : « Déploiement de solution Open Source en Entreprise » par Chadi Nanaa

18 h 00 : Fermeture des Portes

Pour plus d’informations sur cet évènement :

https://wiki.ubuntu.com/MoroccanTeam/ReleasePartyKarmic

Un grand merci pour Bunix Tux(Hamza Badih), et la direction de l’école Pigier :)

Pour tout ceux qui souhaitent avoir un agenda toujours à porté de main, voici un outil bien pratique qui fonctionne en ligne de commande. Vous aurez accès à un calendrier en moins de deux, avec vos événements de surplus ! Voyons tout cela de plus près ...

Rédigé par Plonstic (que j'ai contacté suite à son commentaire, merci à lui !)

Avant propos :
Cet article contient quelques lignes de code. En tant qu'auteur j'ai pris soin de les vérifier sur mon système. Cependant, dans votre cas, il se peut que certains résultats ne soient pas ceux escomptés.
De manière générale, il faut TOUJOURS vérifier les lignes de code que l'on vous fait exécuter (c'est la première faille des OS ;D). Les risques restent toutefois limités, car rien n'est fait en root ici.
Toutes les actions peuvent être effectuées graphiquement (décompression d'archive, édition de fichiers, etc.). Pour des raisons "d'universalité" j'ai préféré présenter les lignes de commandes (de toute façon c'est un calendrier en ligne de commandes !)
Bonne lecture...

Présentation

pal est un calendrier en ligne de commande qui affiche des événements à la manière de la commande cal des distributions UNIX, de gcal de GNU ou de calendar des distributions BSD.

Les avantages :
  • Un calendrier avec mise en évidence des jours auxquels sont associés un/des événements
  • Organisation des événements par type et couleurs
  • Recherche d'événements par expressions régulières
  • Prise en charge des événements officiels (vacances, saints, journées historiques, etc.)
  • Les événements peuvent être ponctuels ou répétitifs (quotidiens, hebdomadaire, mensuels, annuels) avec date de début et date de fin
  • Ajout des événements en ligne (option -m ) ou en externe (éditions de fichiers)
  • Exportation en HTML ou LATeX.

Les inconvénients :
  • Ne peut pas récupérer les événements sur internet
  • N'est pas compatible vcal
  • En ligne de commande (hum mais c'est l'intérêt ça, non ?!)
Mais ça peut se faire avec des scripts (ce n'est pas expliqué ici).



1. Installation

Pour les distributions Debian ou Ubuntu, on installera le paquet pal :
sudo aptitude install pal


Pour les autres, vous trouverez les sources ici.

2. Utilisation

2.1. Lancement

pal se lance simplement avec
pal

2.2. Édition

Pour éditer les événements en ligne, on ajoutera l'option -m :
pal -m

Les flèches du clavier permettent de changer de jour.
[a] pour ajouter un événement
[e] pour entrer un descriptif
[Suppr] pour supprimer un événement
[q] pour quitter
[h] pour l'aide sur les autres options d'édition

2.3. Recherche

Pour rechercher un événement particulier on utilisera les option -s et -r :
pal -s formule -r nbrjours

formule est une chaîne de caractères (ou une expression régulière) comprise dans la description de l'événement recherché dans les nbrjours prochains jours

Example : Recherche le prochain jour le Pâques (en anglais ou en français)
pal -r 365 -s "\(p.ques\)\|\(easter\)"

Ou, plus simplement, si vous avez vos événements en français :
pal -r 365 -s "pâques"

2.4. Exportation

Pour exporter en HTML, on utilisera l'option --html
cat >> mon_calendrier.html << EOF
<html>
<head>
<title>Mon calendrier généré depuis pal</title>
<link rel="stylesheet"
  type="text/css"
   href="http://www.generation-linux.fr/usr/share/doc/pal/examples/example.css"
   title="default" />
</head>
<body>$(pal --html -c 12)</body>
</html>
EOF


Note : l'option -c permet de spécifier le nombre de "lignes"
(exemple)

Pour exporter en LATeX, on utilisera l'option --latex
pal --latex -c 12 > mon_cal.tex
sed -i '5i\\\usepackage[latin1]{inputenc}' mon_cal.tex
sed -i '5i\\\usepackage[francais]{babel}' mon_cal.tex
sed -i 's/Monday/lundi/g' mon_cal.tex
sed -i 's/Tuesday/mardi/g' mon_cal.tex
sed -i 's/Wednesday/mercredi/g' mon_cal.tex
sed -i 's/Thursday/jeudi/g' mon_cal.tex
sed -i 's/Friday/vendredi/g' mon_cal.tex
sed -i 's/Saturday/samedi/g' mon_cal.tex
sed -i 's/Sunday/dimanche/g'mon_cal.tex
pdflatex mon_cal.tex || latex mon_cal.tex



Note : la première ligne permet d'exporter le calendrier en LATeX. La dernière ligne permet de compiler en pdf. Les autres lignes permettent de mettre le calendrier en français.
(exemple)

2.5. Autres

Vous trouverez un tas d'autres options dans le manuel d'utilisation de pal
man pal

3. Configuration

Le dossier de configuration de pal pour les utilisateurs est .pal/ dans votre home ($HOME/.pal/).

3.1. Fichier de configuration pal.conf

Pour éditer les préférences de pal (nombre de lignes, jour du début de semaine, etc.), il faut éditer le fichier pal.conf

Avant tout, on part du fichier de configuration par défaut que l'on copie dans le dossier de configuration personnel :
cd
mkdir .pal
cp /etc/pal.conf ~/.pal/



Puis on l'édite avec un éditeur de textes (ici nano car il est fourni par défaut en général) :
nano ~/.pal/pal.conf


Le fichier étant très bien commenté, je vous laisse le parcourir et adapter pal comme bon vous semble.
Notons tout de même les lignes commençant par 'file'. Elles permettent d'ajouter des événements contenus dans des fichiers externes. Ces fichiers d'événements, par défaut, sont pour les États-Unis, commentez/supprimer toutes les lignes qui ne vous intéressent pas.

3.2. Fichiers d'événements

Les fichiers d'événements permettent de définir en externe des événements. Ils vont être plus pratiques que l'option -m pour ajouter un grand nombre d'événements au calendrier.
Pour vous montrer comment ça marche, on créera un fichier d'événements pour les jours notables en France (nouvel an, fêtes nationales, etc.).

Commençons par télécharger des définitions d'événements (bsdcalendar), ce qui nous facilitera la tâche :
cd /tmp #on se met dans le dossier temporaire
# téléchargement
wget http://downloads.sourceforge.net/project/bsdcalendar/bsdcalendar/0.9/bsdcalendar-0.9.tar.bz2?use_mirror=freefr
tar -xvjf bsdcalendar-0.9.tar.bz2 #décompression


Ainsi, le dossier /tmp/caledar/calendars/fr_FR.ISO-8859-1 contient des fichiers d'événements dont il nous faudra adapter le contenu pour pal.
Copions le fichier calendar.jferies dans le dossier de configuration de pal :
cp /tmp/calendar/calendars/fr_FR.ISO-8859-1/calendar.jferies ~/.pal/

Dans un premier temps, il faut changer les commentaires. En effet, les commentaires de pal sont des lignes commençant par #, tandis qu'ils sont délimités par /* ... */ dans le fichier que l'on a :
sed -i 's/^[ \t]*\/\?\*\/\?/#/' ~/.pal/calendar.jferies
sed -i 's/LANG/#LANG/' ~/.pal/calendar.jferies


Ensuite, pal définit les événements récursifs en mettant des zéros (0) pour les années (événement annuels) et pour les mois (événement mensuels) :
sed -i 's:\([0-9][0-9]\)/\([0-9][0-9]\)\*\?:0000\1\2:' ~/.pal/calendar.jferies


Continuons avec les événements référencés par rapport à Pâques (Easter). pal utilise le mot clé 'Easter' pour référencer par rapport à Pâques.  'Easter+nnn'  définit  un événement intervenant  nnn jours après Pâques (il faut mettre 3 chiffres) :
sed -i 's/Easter+\([0-9]\)[ \t]/Easter+00\1\t/' ~/.pal/calendar.jferies
sed -i 's/Easter+\([0-9][0-9]\)[ \t]/Easter+0\1\t/' ~/.pal/calendar.jferies


Occupons nous maintenant de la fête des mères (dernier dimanche de mai), celle des pères (troisième dimanche de juin) et les changements d'heures.
pal permet de définir un événement qui intervient le Nième jour d'un mois avec '*mmnd'. 'mm' est le mois (10 pour octobre), 'd' le jour (1=lundi, 7=dimanche).
Exemple : *0547  (06=mai; 4="quatrième";  7=dimanche  ==> dernier dimanche de mai).
On fait la modif avec :
sed -i 's/May Sun+2/*0547/' ~/.pal/calendar.jferies
sed -i 's/June Sun+2/*0637/' ~/.pal/calendar.jferies
sed -i 's:03/SundayLast:*0347:' ~/.pal/calendar.jferies
sed -i 's:10/SundayLast:*1047:' ~/.pal/calendar.jferies


Il faut aussi définir, en début du fichier, les caractères d'affichage des événements (de par et d'autre de la date) et leur type. Pour cela on ajoute en première ligne : 'FR France' où 'FR' sont les caractères d'affichage et 'France' le type :
sed -i '1i\FR France' ~/.pal/calendar.jferies


Pour que les caractères accentués soient acceptés par pal il est nécessaire de convertir le fichier en utf-8 avec iconv (paquet du même nom sous Débian et dérivés)
iconv -f ISO8859-1 -t utf-8 ~/.pal/calendar.jferies calendar.jferies >temp
mv temp ~/.pal/calendar.jferies



Enfin on ajoute le fichier d'événements dans pal.conf pour qu'il le prenne en compte :
sed -i '1i\file calendar.jferies (magenta)' pal.conf


Il ne vous reste plus qu'à créer vos propres fichiers d'événements (pour les anniversaires c'est bien pratique :D).
N'oubliez pas de regarder le manuel de pal pour plus d'information (je n'ai pas tout décrit ici).

4. Conclusion

Voili, voilou, vous connaissez un nouveau logiciel bien sympathique.
J'ai essayé de vous montrer l'essentiel des fonctionnalités et configurations. Il en reste encore donc n'hésitez pas à consulter le manuel (je sais, je me répète, mais il y a tout dedans, ça évite les questions inutiles ...).

Vous pouvez l'ajouter dans votre .bashrc pour l'avoir au démarrage des terminaux.
Je vous conseillerai de ne pas trop abuser des événements (les saints et autres proverbes), ça devient vite ennuyeux et on ne voit plus l'essentiel. Mais bon, je dis ça, c'est à vous de voir !

Il existe d'autres calendriers en ligne de commande (voir le haut de l'article) et graphiques (je vous laisse le plaisir de chercher avec votre moteur de recherche favori :D).

À plus ..!

Il y a longtemps, sur la première PlayStation, j’avais acheté un Action Replay qui permettait de modifier la mémoire à chaud pour « tricher » ou changer le comportement d’un jeu.

Il est possible de faire la même chose sous GNU/Linux grâce à scanmem, qu’il faut installer :

sudo apt-get install scanmem

Nous allons le tester sur Gnometris (le Tetris-like intégré à Gnome) pour exploser le record.

Lançons le jeu, et récupérons son pid :

$ gnometris & [1] 30814

Démarrons scanmem avec comme paramètre le pid de Gnometris :

sudo scanmem 30814

(oui, il faut être root pour lire et écrire la mémoire des autres programmes lancés, c’est plutôt rassurant)

On obtient un joli prompt :

0>

Il va falloir tout d’abord trouver où se trouve en mémoire la variable à modifier (celle qui contient le score courant). Pour cela, c’est très simple, vu que le score est affiché à l’écran, il suffit d’indiquer à scanmem sa valeur. Pour l’instant, mon score est de 0, je rentre donc 0 :

0> 0 info: 01/126 searching 0x621000 - 0x623000...........ok info: 02/126 searching 0x1f9d000 - 0x2f4e000...........ok … info: 125/126 searching 0xe83f9000 - 0xe83fa000.ok info: 126/126 searching 0xdab4b000 - 0xdab67000.ok info: we currently have 12352024 matches. 12352024>

Il y a donc 12352024 variables dans la mémoire utilisée par Gnometris qui sont à 0 (pas étonnant).

Je joue un peu, histoire de faire évoluer le score… tac tac tac tac… Voilà, j’ai 100 points (j’ai fait 2 lignes), je tape donc 100 :

12352024> 100 info: we currently have 36 matches. 36>

Il y a 36 variables qui étaient à 0 tout à l’heure et qui sont à 100 maintenant. Je rejoue, je fais 1 ligne, j’ai 140 points, je tape donc 140 :

36> 140 info: we currently have 1 matches. info: match identified, use "set" to modify value. info: enter "help" for other commands.

Voilà, j’ai trouvé la variable qui contient le score, maintenant je peux la modifier :

1> set 12345678 info: setting *0x22e38f0 to 0xbc614e...

Rien ne se passe dans le jeu, c’est normal : pour Gnometris, le score n’a pas pu changer, le label de l’interface graphique contenant le score n’a donc pas été rafraîchi. Il suffit de gagner quelques points pour s’apercevoir que la modification a bien été prise en compte :

Ça fonctionne bien évidemment sur tous les programmes, mais c’est plus intéressant pour les jeux :-)

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