Planet

J’expliquais, lors de mes premières impressions d’Android 2 sur le Motorola Milestone, qu’il était impossible d’installer un fichier .apk sans accepter les conditions d’utilisation du market ni configurer un compte gmail.

C’est en fait possible, grâce à l’outil adb du SDK Android, à partir la connexion USB de l’ordinateur.

Configurer le téléphone

Pour que l’outil d’installation puisse fonctionner, il faut activer l’option Paramètres > Applications > Développement > Débogage USB sur le téléphone.

Configurer l’ordinateur

Il faut télécharger Android SDK, malheureusement non libre.

Sous GNU/Linux (plus précisément Ubuntu 9.10, adaptez selon votre distribution), voici comment l’installer et permettre la reconnaissance du Motorola Milestone (plus d’infos ici) :

sudo tar xzf android-sdk_r07-linux_x86.tgz -C /opt sudo ln -s /opt/android-sdk-linux_x86/tools/adb /usr/local/bin echo 'SUBSYSTEM=="usb", SYSFS{idVendor}=="22b8", MODE="0666"' | sudo tee /etc/udev/rules.d/51-android.rules sudo service udev reload

Si vous utilisez un système 64 bits, vous aurez besoin également besoin de ia32-libs :

sudo apt-get install ia32-libs

Vous pouvez maintenant brancher votre téléphone sur le PC en USB. Pour vérifier que tout fonctionne :

$ adb devices List of devices attached 040140621600C00D device

Installer une application

En ligne de commande

Pour installer une application à partir de l’ordinateur, rien de plus simple :

$ adb install -r ConnectBot-svn-r466-all.apk 2343 KB/s (642578 bytes in 0.267s) pkg: /data/local/tmp/ConnectBot-svn-r466-all.apk Success

(-r permet d’écraser si l’application est déjà installée)

À partir d’un gestionnaire de fichiers

Vous pouvez ensuite ajouter la possibilité d’installer les .apk graphiquement à partir de votre gestionnaire de fichiers. Si vous utilisez nautilus, vous pouvez jouer avec nautilus-actions :

Voici la commande de mon action nautilus (j’ouvre un xterm pour avoir le résultat de l’installation, si vous avez mieux, n’hésitez pas) :

xterm -T adb -e 'cd "%d" && /usr/local/bin/adb install -r "%f"; sleep 5'

Conclusion

J’ai réinitialisé mon téléphone, il n’a plus de compte gmail associé et je n’ai pas accepté les conditions du market, ce qui ne m’empêche donc plus d’installer les applications dont j’ai besoin.

Même pour ceux qui veulent garder leur compte ou utiliser le market, c’est quand même plus rapide d’installer un .apk grâce à un clic-droit, « installer » à partir du gestionnaire de fichiers plutôt que de copier le .apk sur la carte SD, débrancher le câble USB, aller dans une appli qui va chercher le fichier et cliquer sur « installer ».

09 Janvier 2010 à 13:39

Nouvelle année, nouveau travail. via DidRocks'blog

La nouvelle année arrive et il était temps de changer de vie professionnellement parlant.

Je quitte donc une société éditrice de logiciel propriétaire pour un travail plus en relation avec le logiciel Libre.

Mais pourquoi publier tout cela sur le planet ubuntu francophone et quel est le lien avec ce dernier ? Tout simplement parce que mon nouvel employeur est Canonical Ltd, sponsor officiel d'Ubuntu!

Je vais donc continuer une part de mes actions que je faisais précédemment en tant que contributeur bénévole (packager et mettre à jour GNOME dans Ubuntu) en joignant la desktop team de Canonical. Je serais également responsable du packaging de la version Ubuntu Netbook Edition (précédemment nommée Ubuntu Netbook Remix). Bref, que du bonheur de pouvoir enfin travailler à plein temps sur des projets libres, et encore plus sur Ubuntu même !

Je continuerai bien entendu à vous donner des informations sur la distribution (par exemple, le suivi des Ubuntu Developer Summit) et la vie de la communauté ubuntu-fr (restant pour l'instant secrétaire de l'association). J'essayerai de m'accorder plus de temps afin de partager ici un peu plus ce qu'il se fait sur la version de développement de la distribution.

L'année s'annonce bien en résumé, vivement lundi. :)

Dans la continuité des articles consacrés à l’auto-hébergement des mails, je vais présenter quelque chose que je voulais mettre en place depuis un moment : le tri du courrier directement sur le serveur.

Introduction

Lorsqu’on est abonné à des mailing-lists ou qu’on reçoit des notifications de forums ou de blogs, il est inconcevable de garder tous ses mails dans un seul et même dossier, et impensable de les déplacer manuellement (à moins de passer 30 minutes par jour à les trier). Un tri doit être mis en place automatiquement, en se basant sur les en-têtes des mails reçus.

J’utilisais jusqu’à maintenant les filtres de messages de mon client mail, Evolution, mais ça n’était pas forcément approprié :

  • d’une part c’est très long avec un compte IMAP (les dossiers étant gérés côté serveur), car le client doit récupérer localement les nouveaux messages du serveur et les analyser ; s’il faut en déplacer un, il doit demander au serveur de le copier de la boîte de réception vers le dossier destination adéquat, puis demander de le supprimer de la boîte de réception, et enfin récupérer le messages déplacé… Rien que ça !
  • d’autre part, lorsqu’on accède à ses mails à partir de plusieurs endroits (par exemple le client mail, le webmail et le téléphone portable), il devient évident que ce ne peut pas être le rôle des clients de trier les messages…

C’est donc au serveur de placer les mails dans le bon dossier dès la réception. C’est ce que procmail permet de faire.

Les dossiers IMAP

Les dossiers IMAP sont des dossiers physiques contenus dans ~/Maildir (le répertoire des mails) qui respectent une structure particulière :

  • leur nom commence par « . » (ce sont des dossiers cachés) et les sous-dossiers « logiques » sont séparés par des « . » (par exemple, si je veux un dossier a contenant un sous-dossier b, le répertoire physique sera ~/Maildir/.a.b) ;
  • ils contiennent 3 sous-dossiers physiques : cur, new et tmp.

Pour les créer, il suffit d’utiliser maildirmake ou maildirmake.dovecot, à partir du répertoire ~/Maildir :

maildirmake.dovecot .forums.ubuntu-fr maildirmake.dovecot .forums.developpez

pour obtenir l’arborescence suivante :

|-- .forums.developpez | |-- cur | |-- new | `-- tmp `-- .forums.ubuntu-fr |-- cur |-- new `-- tmp

Il est également possible de les créer graphiquement grâce à un client mail.

Configuration de postfix

Il faut indiquer à postfix que procmail va s’occuper de trier les mails, en lui précisant dans /etc/postfix/main.cf :

mailbox_command = /usr/bin/procmail

Il faudra ensuite recharger la configuration :

sudo /etc/init.d/postfix reload

Définir les règles de tri

Tout se passe dans le fichier (à créer) ~/.procmailrc, qui contient deux parties : la définition des variables et la définition des « recettes » (les règles de tri).

Les variables

Pour les variables, copiez simplement ceci (en décommentant les 2 premières lignes si vous voulez des logs).

#VERBOSE=yes #LOGFILE=.procmail.log SHELL=/bin/sh PATH=/bin:/usr/bin:/usr/local/bin MAILDIR=Maildir/ DEFAULT=./

Les recettes

Les recettes sont écrites sous la forme suivante :

:0 [drapeaux] [ : [verrou_local] ] <zéro ou plusieurs conditions (une par ligne)> <exactement une ligne d'action>

Les conditions commencent toutes par « * », suivie d’une expression régulière. Pour qu’une recette exécute l’action définie, il faut que le mail en question valide toutes les conditions.

Pour faire simple, nous allons simplement créer des règles qui déplacent des mails dans des dossiers. Pour définir une telle action, il suffit d’écrire le nom du dossier, en terminant la ligne par / (très important, cette convention indique à procmail que le dossier est au format maildir).

Un exemple étant plus parlant, voici une règle qui déplace toutes mes notifications de blog dans un dossier blog :

:0 * ^From: .*<wordpress@blog\.rom1v\.com>$ .blog/

EDIT 01/12/2010 : cet autre exemple permet d’envoyer une copie des mails validant les conditions à des adresses e-mails spécifiées (je m’en sers pour transférer les messages vocaux de mon répondeur téléphonique sur plusieurs adresses) :

:0c * ^From: telephonie\.freebox@freetelecom\.com$ ! autre@email.com

Résultat

Au final, voici un extrait de mon fichier ~/.procmailrc (je n’ai pas mis toutes les règles, c’est juste pour donner quelques exemples) :

#VERBOSE=yes #LOGFILE=.procmail.log SHELL=/bin/sh PATH=/bin:/usr/bin:/usr/local/bin MAILDIR=Maildir/ DEFAULT=./ :0 * ^From: .*<wordpress@blog\.rom1v\.com>$ .blog/ :0 * ^Reply-To: .*<[0-9]+@bugs\.launchpad\.net>$ .bugs.launchpad/ :0 * ^From: .*<dev\.null@ubuntu-fr\.org>$ .forums.ubuntu-fr/ :0 * ^List-Id: <april\.april\.org>$ .ml.april/

Comme beaucoup d'entre vous le savent déjà, le site www.ubuntu-fr.org a été migré il y a maintenant plusieurs mois sous Drupal...

Enfin migré il faut vite le dire : il vaut mieux dire que nous avons, avec nos connaissances très limitées, mis tant bien que mal les différents éléments indispensables au site. Et encore certains ne sont pas sous sous la forme souhaitée...

Alors voilà : nous avons lancé sur le site un appel plus ou moins timide depuis septembre, mais peu de réaction de notre très chère communauté. Et je ne peux pas croire que parmi toutes les personnes intéressées par Ubuntu et Ubuntu-fr, il est impossible à trouver des développeurs (ou du moins des gens à l'aise) sur Drupal pour nous aider dans nos tâches. Car il faut le dire actuellement le drupal n'est pas du tout utilisé tel qu'il devrait l'être.

Pire même des choses qui sont terminées sur le site de développement ne sont pas migrées sur le site principal par manque de temps des principaux acteurs de la migration...

Alors je lance un appel : si des personnes connaissant drupal sont intéressées pour rentrer un peu plus à l'intérieur de la communauté ubuntu-fr, qu'il se manifestent sur ce billet ou qu'ils me contactent... Et ce sera avec un vrai plaisir que nous les accueillerons...

Je n'avais pas signalé la sortie de la version 0.2, et bien je vais me rattraper avec celle de la version 0.3. GNOME Split, le logiciel de découpage et assemblage de fichiers, évolue petit à petit. La version 0.1 était une première version plutôt avancée, par conséquent la version 0.2 n'a vu arriver que des corrections de bugs (dont un critique pour les utilisateurs de la version 2.22.3 de glib). Alors qu'est-ce qu'il y a dans cette version ?

  • Découpage et assemblage au format GNOME Split,
  • Découpage et assemblage au format Xtremsplit,
  • Découpage et assemblage sans format spécifique (semblable à la commande "split", assemblage par "cat" possible),
  • Réorganisation de la boîte de dialogue de préférences,
  • Optimisation du code de l'interface graphique,
  • Ajout d'info bulle sur les boutons de la barre d'outils,
  • Correction de bugs divers.

Le code source peut être récupéré soit via cette archive, soit via le dépôt Bazaar. Pour les utilisateurs de Ubuntu 9.10 Karmic Koala, un dépôt PPA (dépôt non officiel donc attention hein) est à disposition. Une fois ce dernier ajouté, il ne suffira alors qu'à utiliser la commande :
~$ sudo aptitude install gnome-split


Ce billet vient compléter mon premier billet concernant l’installation d’un serveur mail sur Ubuntu Server.

Objectif

La configuration de postfix présentée dans mon premier billet limitait (dans un but de sécurité) l’envoi d’un mail à une personne distante qu’à partir du réseau local (ou une liste de réseaux prédéfinis). Cela est parfait lorsqu’on envoie toujours les mails de chez soi, avec au besoin la possibilité d’envoyer un mail de n’importe où grâce au webmail.

Mais l’utilisation du SMTP à distance devient utile lorsqu’on veut envoyer un mail à partir de chez un ami avec son client mail (plus pratique pour les pièces jointes par exemple), et cela devient carrément indispensable lorsqu’on veut écrire des mails à partir de son téléphone de n’importe où (sans IP fixe).

Ne plus restreindre l’utilisation du SMTP au réseau local implique évidemment de rajouter une couche d’authentification…

Je vais donc décrire comment mettre en place une authentification SMTP-AUTH « en clair » (bien sûr encapsulée dans une connexion chiffrée TLS, déjà configurée si vous avez suivi le premier tuto) qui correspond au login et mot de passe de l’utilisateur système. Il a été écrit pour une installation sur Ubuntu Server 9.10, il faudra donc peut-être l’adapter légèrement si vous utilisez autre chose.

Configuration de SASL

Il faut installer le paquet sasl2-bin :

sudo apt-get install sasl2-bin

et ajouter l’utilisateur postfix au groupe sasl :

sudo adduser postfix sasl

Ouvrez ensuite /etc/default/saslauthd, remplacez :

START=no

par :

START=yes

et remplacez la dernière ligne par :

OPTIONS="-c -m /var/spool/postfix/var/run/saslauthd"

Démarrez le service :

sudo /etc/init.d/saslauthd start

Configuration de postfix

À la fin de /etc/postfix/main.cf, rajoutez :

# SASL smtpd_sasl_auth_enable = yes smtpd_recipient_restrictions = permit_sasl_authenticated,permit_mynetworks,reject_unauth_destination

Dans ce même fichier, vous pouvez également supprimer le réseau 192.168.0.0/24 de la variable mynetworks (si vous l’aviez rajouté).

Créez le fichier /etc/postfix/sasl/smtpd.conf contenant :

pwcheck_method: saslauthd mech_list: plain login

Rechargez la configuration de postfix :

sudo /etc/init.d/postfix reload

Voilà, tout est prêt.

Configuration du client mail

Dans votre client mail, indiquez que le serveur SMTP requiert une authentification, de type CLAIR (ou PLAIN), et précisez votre compte utilisateur à utiliser.

29 Décembre 2009 à 21:37

Recover JPEG, à la rescousse ! via Je Hais Le Printemps

J'imagine qu'il est arrivé à tout le monde d'avoir passé plusieurs minutes / heures / jours à modifier ou créer des documents et de les avoir perdu à tout jamais, à cause d'une mauvaise manip, ou d'un coup de pas de chance. C'est pour ça entre autre, que, chat échaudé craignant l'eau froide, on te recommande sur tous les tons, dans toutes les langues et de la manière la plus ferme, DE FAIRE DES SAUVEGARDES. Régulières. Sur plusieurs supports différents. Et de tester ces sauvegardes. Sans quoi, c'est comme si elles n'existaient pas.
Tiens, d'ailleurs, tout en lisant cet article, c'est une bonne idée que je te donne : FAIS TES SAUVEGARDES, MAINTENANT !

Mais il arrive aussi qu'on perde des informations sans que le manque de sauvegarde soit en cause. C'est ce qui m'est arrivé la semaine dernière, et mon désarroi était grand... comme ça.

[mode vie privée]Car la semaine dernière, c'était Noël. Et pour ainsi dire, c'était le premier Noël de ma fille. Ou plutôt, en début de semaine, c'était le pré-Noël chez les beaux-parents, à La Rochelle. Et évidemment, lors de la séance d'ouverture des cadeaux, j'ai mitraillé à l'aide de mon Nikon D70.

Alors quel ne fut pas mon désarroi immense de constater, quelques jours après, à l'occasion du "vrai" Noël, que toutes mes photos avaient disparu de la carte Compact Flash. En fait, la carte affichait 92 photos au compteur, mais seulement une petite dizaine était lisible.[/mode vie privée]

Là, normalement, tu pousses un cri primal du genre "RRRRAAAARGGHHHH". Mais heureusement que les logiciels libres existent. Heureusement que Recover JPEG existe.

Pour l'installer, il suffit d'utiliser Synaptic ou Adept et d'installer le paquetage "recoverjpeg". Si les interfaces graphiques te font peur, tu peux toujours taper la ligne de commande suivante :

$ sudo apt-get install recoverjpeg

Pour récupérer les images qui se trouvent sur une carte, il faut alors :

  • te munir de ta carte,
  • utiliser un lecteur de carte dans lequel tu peux insérer la dite carte.
  • ouvrir un Terminal de ligne de commande (menu Applications -> Accessoires -> Terminal).

Ensuite, il faut taper les lignes de commande suivantes :

$ mkdir a_recuperer $ cd a_recuperer $ recoverjpeg /dev/sdb1

Note : le nom du répertoire "cible" de la récup importe peu. Pourvu que tu le retrouves dans ton arborescence.

Note bis : En l'occurrence, /dev/sdb1 est le nom du périphérique de la carte. Il se peut que le nom de ce périphérique soit différent. Pour savoir quel est ce nom, on peut par exemple consulter le résultat de la commande dmesg. Dans les dernières lignes, on doit trouver des erreurs de lecture sur le périphérique en question. Toujours est-il qu'une fois la commande lancée, recoverjpeg commence à récupérer les images qu'il trouve sur la carte. Et qu'il est bigrement efficace : non seulement il a pu récupérer l'intégralité des photos des jours précédents, mais il a aussi retrouvé des photos qui avaient été prises plusieurs mois auparavant et que j'avais effacé (même un formatage de la carte ne les avait pas totalement fait disparaître).

Évidemment, les 650 images étant nommées de image0000.jpg à image0650.jpg, il faut faire un tri et essayer de retrouver où est quoi. Mais c'est un moindre mal. Les photos de Noël sont retrouvées, youpi.

En me rendant chez mes parents à Paris pour la Noël…

Aka - CC by

Station : La Motte-Piquet - Grenelle.

Piwigo, auparavant dénommé PhpWebGallery jusqu’au mois de février 2009, est un logiciel libre de création de galeries photo en ligne. Publié sous licence GPL et fort d’une communauté active, plusieurs extensions sont disponibles pour rendre encore plus puissant cet outil de gestion de photographies.

Pierrick Le Gall est à l’origine de ce projet dont la première version a été publiée en avril 2002.

Piwigo nécessite un hébergement web avec MySQL 5 et PHP 5, même si MySQL 4.1 est supporté et ne posera pas de problème.

Le logiciel est disponible au téléchargement:

  • sous forme de l’archive à extraire sur votre espace web et à exécuter via votre navigateur (installation à la wordpress ou piwik par exemple).
  • sous forme d’un script qui s’occupera de tout (téléchargement, extraction et installation).

Un liste complète des fonctionnalités est disponible sur le site officiel, mais pour synthétiser, Piwigo vous permettra:

  • de créer des catégories publiques ou privées
  • permettre aux visiteurs de commenter vos photos
  • associer des mots-clés aux images
  • afficher les images les mieux notées ou les plus vues
  • visionner vos albums sous forme de diaporama
  • proposer des recherches multi-critères

Entre autres choses.

L’envoi des photographies se fait par FTP ou par un logiciel, pLoader, disponible pour les systèmes Windows et GNU / Linux qui vous permettra de:

  • sélectionner des photos depuis votre navigateur de fichiers
  • la préparation automatique inclus le redimensionnement pour l’affichage web, la création de la miniature, la rotation automatique.
  • remplir les informations comme le nom, l’auteur ou la description de la photo
  • créer une catégorie
  • transférer la sélection de photos à votre galerie Piwigo

pLoader est également développé par Pierrick Le Gall.

En conclusion:

Je pense que Piwigo est une excellente alternative aux gros services tels que Flickr pour qui souhaite garder la main sur ses créations. La possibilté de créer un espace familial pour partager ses photo avec ses proches est un réel atout. Sa mise en place est simple et rapide et la quasi-totalité des hébergements web, même mutualisés, accepteront son installation.

Un logiciel libre de qualité qui mérite d’être porté à la connaissance de tous. Un site de démonstration est visible à cette adresse.



Piwigo, logiciel libre de création de galeries photo est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Piwigo, auparavant dénommé PhpWebGallery jusqu’au mois de février 2009, est un logiciel libre de création de galeries photo en ligne. Publié sous licence GPL et fort d’une communauté active, plusieurs extensions sont disponibles pour rendre encore plus puissant cet outil de gestion de photographies.

Pierrick Le Gall est à l’origine de ce projet dont la première version a été publiée en avril 2002.

Piwigo nécessite un hébergement web avec MySQL 5 et PHP 5, même si MySQL 4.1 est supporté et ne posera pas de problème.

Le logiciel est disponible au téléchargement:

  • sous forme de l’archive à extraire sur votre espace web et à exécuter via votre navigateur (installation à la wordpress ou piwik par exemple).
  • sous forme d’un script qui s’occupera de tout (téléchargement, extraction et installation).

Un liste complète des fonctionnalités est disponible sur le site officiel, mais pour synthétiser, Piwigo vous permettra:

  • de créer des catégories publiques ou privées
  • permettre aux visiteurs de commenter vos photos
  • associer des mots-clés aux images
  • afficher les images les mieux notées ou les plus vues
  • visionner vos albums sous forme de diaporama
  • proposer des recherches multi-critères

Entre autres choses.

L’envoi des photographies se fait par FTP ou par un logiciel, pLoader, disponible pour les systèmes Windows et GNU / Linux qui vous permettra de:

  • sélectionner des photos depuis votre navigateur de fichiers
  • la préparation automatique inclus le redimensionnement pour l’affichage web, la création de la miniature, la rotation automatique.
  • remplir les informations comme le nom, l’auteur ou la description de la photo
  • créer une catégorie
  • transférer la sélection de photos à votre galerie Piwigo

pLoader est également développé par Pierrick Le Gall.

En conclusion:

Je pense que Piwigo est une excellente alternative aux gros services tels que Flickr pour qui souhaite garder la main sur ses créations. La possibilté de créer un espace familial pour partager ses photo avec ses proches est un réel atout. Sa mise en place est simple et rapide et la quasi-totalité des hébergements web, même mutualisés, accepteront son installation.

Un logiciel libre de qualité qui mérite d’être porté à la connaissance de tous. Un site de démonstration est visible à cette adresse.



Piwigo, logiciel libre de création de galeries photo est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Pages