Planet

19 Août 2009 à 03:43

Quakelive disponible pour linux via Skate in Mars

Les plus joueurs d'entre vous connaissent sûrement déjà Quake Live, une "reprise" de quake 3 par ses auteurs qui se joue à partir d'un navigateur.

L'interface est ainsi accessible constamment (et obligatoirement) online, ce qui permet à id Software de contrôller les statistiques des joueurs, les mises à jour ainsi que le contenu publicitaire (ingame comme dans le "site").

Contrairement à ce qu'on peut croire cette version qui se lance depuis un navigateur web n'est pas en java ou encore en flash. Il s'agit d'un plugin (binaire) que l'on installe et qui contiendra de quoi lancer le jeu. Les données du jeu seront elles stockées dans votre home (plus exactement dans ~/.quakelive, pour un poids d'environ 300Mo). Il n'y a donc pas de soucis de performance : si votre machine peut faire tourner quake 3, elle fera tourner quake live.

Le jeu est en bêta publique depuis un petit moment, mais la grand nouvelle est que l'on peut maintenant y acceder nativement sous linux, y compris Ubuntu !
En effet depuis aujourd'hui le jeu est compatible sous linux et mac, à la condition d'utiliser firefox, le support d'autres navigateurs tels que ceux basés sur webkit (chromium, konqueror) devant arriver ultérieurement.

Après un petit test rapide tout marche plutôt bien, les bindings (définitions des touches) sont légèrement différentes que sous windows mais votre souris 9 boutons sera bien reconnue. En jouant en plein écran j'ai toutefois eu quelques crashs et mon dual screen (à base de ATI en dual head) à sauté (chose que j'avais déjà expérimenté avec quake 3).
Les développeurs étant très actifs, on peut espérer que tout problème grave sera résolu rapidement.

Rendez-vous donc sur www.quakelive.com pour (re)découvrir ce jeu et y jouer dès maintenant !
Et encore merci a id Software pour leur support des OS dits "alternatifs" et continuer à nous laisser profiter de notre distribution favorite.

19 Août 2009 à 03:43

Quakelive disponible pour linux via Skate in Mars

Les plus joueurs d'entre vous connaissent sûrement déjà Quake Live, une "reprise" de quake 3 par ses auteurs qui se joue à partir d'un navigateur.

L'interface est ainsi accessible constamment (et obligatoirement) online, ce qui permet à id Software de contrôller les statistiques des joueurs, les mises à jour ainsi que le contenu publicitaire (ingame comme dans le "site").

Contrairement à ce qu'on peut croire cette version qui se lance depuis un navigateur web n'est pas en java ou encore en flash. Il s'agit d'un plugin (binaire) que l'on installe et qui contiendra de quoi lancer le jeu. Les données du jeu seront elles stockées dans votre home (plus exactement dans ~/.quakelive, pour un poids d'environ 300Mo). Il n'y a donc pas de soucis de performance : si votre machine peut faire tourner quake 3, elle fera tourner quake live.

Le jeu est en bêta publique depuis un petit moment, mais la grand nouvelle est que l'on peut maintenant y acceder nativement sous linux, y compris Ubuntu !
En effet depuis aujourd'hui le jeu est compatible sous linux et mac, à la condition d'utiliser firefox, le support d'autres navigateurs tels que ceux basés sur webkit (chromium, konqueror) devant arriver ultérieurement.

Après un petit test rapide tout marche plutôt bien, les bindings (définitions des touches) sont légèrement différentes que sous windows mais votre souris 9 boutons sera bien reconnue. En jouant en plein écran j'ai toutefois eu quelques crashs et mon dual screen (à base de ATI en dual head) à sauté (chose que j'avais déjà expérimenté avec quake 3).
Les développeurs étant très actifs, on peut espérer que tout problème grave sera résolu rapidement.

Rendez-vous donc sur www.quakelive.com pour (re)découvrir ce jeu et y jouer dès maintenant !
Et encore merci a id Software pour leur support des OS dits "alternatifs" et continuer à nous laisser profiter de notre distribution favorite.

Comme je le disais dans cet article, il m'arrive assez régulièrement de faire migrer des amis, des connaissances ou de simples clients vers Ubuntu. Une migration n'est, selon moi, pas une chose à prendre à la légère. En effet, si elle est mal conduite, elle peut conduire à un dégoût radical de ce nouveau système.

Dans cet article, je vous présente ma façon de faire, comment mener à bien une migration, les étapes allant de la simple information à l'installation complète d'Ubuntu.

I. Introduction

Avant tout, je pense qu'il est bon de rappeler qu'il ne faut jamais forcer quelqu'un à changer de système d'exploitation. Cela peut paraître évident, mais j'ai déjà eu des témoignages de gens qui ont été forcés à passer sous Linux et ça s'est forcément très mal passé.

La demande doit venir clairement de la personne. Bien sûr, vous pouvez "aider" cette prise de décision. Pour ma part, j'attends qu'une personne vienne me voir en me parlant de ses problèmes sur son ordinateur (virus, lenteur, difficultés pour faire telle ou telle chose, etc.), dès lors, je fais mon "commercial" et commence à vanter les avantages d'Ubuntu par rapport à Windows. Les arguments sont, en général, toujours les mêmes : pas de virus, plus rapide et plus intuitif. Je développe plus ou moins certains points en fonction des gens.

Voici un exemple concret : un jour, mes beaux-parents me demandent si je peux formater l'ordinateur car le fils de la maison, a force de tester 36000 jeux, à fini par pourrir la machine de spywares, virus et autres joyeusetés. Sachant que mes beaux-parents n'utilisent l'ordinateur que pour du mail, de l'Internet et pour y stocker des photos, je commence à faire l'éloge d'Ubuntu en insistant sur le fait qu'il n'y aurait plus de lenteurs ni de virus. La décision est donc prise pour installer Ubuntu pour les parents et Windows pour leur fils (pour les jeux et pour ses "expériences").
Ensuite, les amis de mes beaux-parents ont vu ce système et ont voulu que j'installe le même chez eux, ensuite les amis des amis ont voulu la même chose, etc.

Dans cet article, je vais vous présenter comment je dirige une migration, les différentes étapes et les conseils pour la mener à bien. Pour ce faire, je vais vous décrire un cas concret que j'ai eu il y a deux semaines : la migration d'un collègue d'un ami de mes beaux-parents (qui lui a fait l'éloge d'Ubuntu après que je lui avais installé car il l'avait vu chez mes beaux-parents). Vous me suivez ? :)
Pour la petite histoire, c'est cette personne (G., 40 ans) qui a eu cette expérience avec ce fameux "professionnel".


II. La sensiblisation

Je reçois donc un appel un samedi :

Bonjour, vous avez installé "Munux" sur le PC portable de mon collègue de travail et il ne m'en dit que du bien, pouvez-vous venir à la maison pour l'installer sur nos trois ordinateurs ?

On a donc passé environ 30 minutes au téléphone, je lui ai dit ce qu'était Linux, lui ai bien fait comprendre que les applications étaient équivalentes et non identiques à celles sous Windows, lui ai demandé quels logiciels il utilisait le plus souvent (afin de savoir si des alternatives existaient pour toutes les utilisations), etc.
Il ne semblait pas avoir de besoins spéciaux particuliers, il me disait qu'il téléchargeait un peu grâce à Limewire mais c'est tout (enfin c'est tout parmi les logiciels "spéciaux").

On se donne rendez-vous pour le mardi suivant, j'irai chez eux pour leur présenter concrètement ce qu'est Ubuntu.


III. La présentation

J'arrive donc le mardi chez G. pour lui faire la présentation d'Ubuntu. Je m'installe avec lui et sa femme devant l'ordinateur familial et je lance le Live CD. De là, je leur demande quels sont les utilisations qu'ils ont de leur ordinateur, quels logiciels ils utilisent, quels matériels ils possèdent (imprimantes, appareils photo, etc.). Pour toutes les utilisations qu'ils ont, je leur montre qu'il est également possible de le faire avec Ubuntu, parfois même plus simplement que sous WIndows.
Par exemple, je leur montre Firefox, Totem (avec l'installation automatique de codecs), Transmission (je leur dis que c'est, selon moi, le meilleur moyen de télécharger), Brasero, Sound Juicer, emesene, etc.
Côté matériel, je leur montre que tout ce qu'ils ont est très bien reconnu, que ce soit l'imprimante, les lecteurs mp3 ou les appareils photos. Par chance, ils n'ont pas de GPS et ils connectent leur téléphone sur l'ordinateur directement grâce à la carte mémoire.

Aucun problème en vue, aucun problème de reconnaissance matériel, tous les logiciels présents leur conviennent parfaitement.

Après cette présentation minutieuse, je leur laisse les commandes et ils découvrent d'eux même le système et ses différents logiciels.

A la fin de la journée, il est décidé d'installer uniquement Ubuntu sur deux machines et de laisser un dual-boot Ubuntu/XP sur la troisième machine pour les jeux. Je repasserai donc le lendemain pour cette installation. Je leur demande de faire toutes leurs sauvegardes le soir car j'effacerai tout le lendemain.


VI. L'installation

J'arrive le lendemain avec ma pile de CD pour commencer les différentes installations. Après une petite remise à niveau sur les avantages d'Ubuntu (racontée dans cet article), je commence l'installation. Comme d'habitude, les installations se passent très bien, tout est très bien reconnu, le rêve ! J'avais quand même un Windows à installer sur une machine, c'est ce qui m'a pris le plus de temps (que ce soit l'installation du système ou l'installation des pilotes et autres logiciels).

Revenons à Ubuntu, je prends bien soin d'installer les programmes supplémentaires, de faire les mises à jour, d'installer le pack linguistique, de configurer l'accès Internet (WiFi) et de rapatrier les sauvegardes sur ces nouveaux systèmes.

Là encore, tout se passe très bien, tout le monde est content et s'acclimate assez vite. En effet, le logiciel qu'ils utilisent le plus étant Firefox, ils ne sont finalement pas trop perturbés.

Comme pour mes autres migrations, je leur dis que je repasserai dans quelques jours afin que nous fassions le point.
Que s'ils ont des problèmes urgents, qu'ils m'appellent, sinon, qu'ils notent les problèmes rencontrés ou les questions qu'ils ont à me poser.


V. Le contrôle

Je reviens donc quelques jours plus tard. Pas de gros problèmes rencontrés entre temps. Ils me demandent juste de leur remontrer comment on grave un CD et un DVD et comment on fait pour jouer à tel jeu sur Firefox (il suffisait d'installer Java pour que tout fonctionne).

Aucun autre problème, tout fonctionne très bien et tout est beaucoup plus simple et intuitif que sous Windows ! C'est ce que j'appelle une migration réussie :)


VI. Conclusion

Je vous ai présenté ici un exemple concret d'une migration telle que j'ai l'habitude de faire, je vous propose donc un petit résumé plus général :

Une migration doit, selon moi, se dérouler en quatre temps :

  1. Sensibilisation aux Logiciels Libres, les avantages qu'ils ont par rapport aux logiciels propriétaires (plus de sécurité, plus de robustesse, plus de rapidité, etc.). Attention à bien écouter les besoins des personnes concernées (tous les logiciels qu'ils utilisent sont-ils disponibles sous Linux ?).
  2. Présentation concrète du nouveau système et de l'ensemble de ses logiciels grâce à un Live CD (qu'il soit d'Ubuntu ou d'un autre système). L'objectif est de comparer les logiciels libres équivalents aux logiciels propriétaires utilisés. En gros, faire tout ce que les gens font sous Windows directement sur l'ordinateur grâce au Live CD.
  3. Installation du nouveau système ainsi que des logiciels nécessaires et les mises à jour, installation du pack linguistique et des pilotes graphiques. Idéalement, faire cette installation le lendemain après avoir demandé aux gens de faire soigneusement toutes leurs sauvegardes le soir, au calme, en prenant leur temps pour ne rien oublier.
  4. Contrôle après quelques jours d'utilisation en ayant bien dit aux personnes concernées de prendre des notes sur les problèmes rencontrés entre temps ou les questions à poser.



C'est tout pour cet article, j'attends vos réactions, notamment pour savoir comment vous faites de votre côté, quelles sont vos étapes, en résumé, comment vous conduisez une migration. N'hésitez pas non plus à me dire ce que vous pensez de ma façon de faire les choses.

À bientôt ;)

Je lance les tests sur l'appli développé par mon petit minou préféré, Il travaille sur du Symfony.

Après 1500 tests tous fonctionnels, j'obtiens un :

Symfony goat !

Merci Patrick :p. (c'est toi the goat)

/!|GATTENTION, les manipulations indiquées dans cet articles sont risquées. Il est possible qu'elles rendent votre système instable et que certaines applications ne fonctionnent plus correctement. De plus il implique l'installation de paquets non supportés par ubuntu. Vous êtes prévenus !

Si vous utilisez les backports de kubuntu jaunty pour KDE 4.3, vous avez surement remarqué que digiKam est cassé[1]. Plus aucune photo ne s'affiche et les albums sont vides. pourtant en regardant dans la base sqlite, tout le monde est bien présent.

Comme il s'agissait de versions beta puis RC, je ne m'était pas trop intéressé au problème jusqu'à présent. Mais la, nous avons maintenant la version finale de KDE 4.3, le problème persiste et surtout mes photos non classées s'accumulent ! :(

En cherchant un peu, nous trouvons les messages d'erreurs fautifs dans le ~/.xsession-errors

Could not open library '/usr/lib/kde4/kio_digikamalbums.so'. Cannot load library /usr/lib/kde4/kio_digikamalbums.so: (/usr/lib/libdigikamcore.so.1: undefined symbol: _ZN6Marble12MarbleWidget16addPlaceMarkDataERK7QStringS3_)

Visiblement il s'agit d'un problème de dépendances entre digiKam et les bibliothèques de KDE 4.3

A partir de la on trouve effectivement un bug connu pour Karmic et Jaunty Et le bug est propre à Kubuntu (ie: ce n'est pas un bug KDE)

Via le bugreport nous voyons qu'il est résolu pour Karmic, mais pas pour les backports Jaunty.

De la nous avons deux solutions :

  • installer une version de digikam 1.0.0beta1 qui fonctionne
  • recompiler digiKam avec les bibliothèques 4.3

digiKam 1.0.0beta1

Le paquet est disponible dans le dépot backport experimental

Je conseille de ne pas l'ajouter à votre sources.list mais de télécharger les deux paquets nécessaires et de les installer à la main, cela évitera d'installer tout un tas de trucs non voulus. Il s'agit de :

  • digikam - 2:1.0.0jaunty1~ppa1
  • liblqr - 0.4.1-1ubuntu1ppa1

Par contre il s'agit d'une version beta1. Or digiKam 1.0.0 est déjà à la beta3. Donc notre problème est corrigé[2] mais pleins d'autres bugs risquent d'être présents.

Recompiler

Une méthode est proposée la Chez moi cela n'a pas fonctionné tel quel, beaucoup de dépendances ont besoin d'être mises à jour (en particulier QT passe de la version 4.5.0 à la 4.5.2[3]). J'ai donc installé les dépendances de compilation tout seul (pour remplacer le build-dep)

sudo aptitude install cdbs pkg-kde-tools cmake libqt4-dev kdelibs5-dev libgphoto2-2-dev libkipi6-dev libkexiv2-7-dev libkdcraw7-dev liblcms1-dev libtiff4-dev libjasper-dev kdepimlibs5-dev liblensfun-dev libmarble-dev libsqlite3-dev libltdl3-dev

Puis on suit la procédure normale :

apt-get source digikam cd digikam-0.10.0 dpkg-buildpackage

Armez vous de patience puis installez les paquets ainsi produits.

Et voila ! y'a plus qu'à trier/tagger/géolocaliser quelques centaines de photos :)

Notes

[1] depuis la beta1, quand même

[2] j'ai testé pour vous

[3] voir par exemple les dépots officiels vs backports

L’équipe des developpeurs Frugalware est heureuse de vous annoncer la disponibilité immédiate de Frugalware 1.1Rc1 (Getorin), la 1ere release Candidate de la prochaine version stable 1.1 qui sortira en septembre 2009.

Améliorations:

  • Etoilé fait maintenant partie du dépôt, voir ce post pour plus de details.
  • Mise à jour majeure de l’installateur graphique (fwife), voyez le changelog ici et ici.

Mises à jour de paquets:

  • Linux kernel 2.6.30.3
  • GnuTLS 2.8
  • Plus de 400 paquets mis à jour
  • Plus de 100 nouveaux paquets

Au niveau des arrivées logiciels, on peut noter la présence de Lazarus, Moovida, Wicd, ufw et Gufw.

Détails et téléchargements: http://frugalware.org/news/142

Pour de plus amples informations référez-vous au Changelog de Frugalware Getorin.

Téléchargement pour architectures i686 : Voir notre liste de miroirs.
N’oubliez pas de vérifier l’intégrité des images d’installation avant de les graver!

NOTE: Cliquez ici pour en savoir plus sur ce que les médias dont vous avez besoin pour l’installation.
Si vous mettez à niveau à Anacréon depuis la précédente version stable (Solaria), merci de bien vouloir lire la mise à jour de notre documentation.

Étrange titre n'est-ce pas ? Hé bien c'est tout simplement une phrase parmi tant d'autres entendue par un réparateur professionnel d'informatique de ma ville natale.

Voici le détail de l'histoire, à la fois marrante et désespérante.

I. La motivation

J'installe Ubuntu un peu partout depuis quelques mois.
Cela semble satisfaire mes clients car avec le bouche à oreille, de plus en plus de monde m'appelle pour me dire "Vous avez installé "Munux" (c'est comme ça qu'on me l'a prononcé la dernière fois) sur le PC portable de mon collègue de travail et il ne m'en dit que du bien, pouvez-vous venir à la maison pour l'installer sur nos trois ordinateurs ?".

Après avoir fait un peu le tour, par téléphone, de l'utilisation que ces personnes ont de l'informatique, on se donne rendez-vous, chez eux pour une démonstration en vue d'une installation sur leurs trois PC.

Je vais donc chez eux un mardi, je leur explique bien les avantages d'Ubuntu par rapport à Windows et leur dit que tout ce qu'ils font sous WIndows est faisable sous Ubuntu grâce à des logiciels équivalents.
Ensuite je fais une démonstration d'environ deux heures grâce au Live CD de manière à leur montrer qu'il est possible de faire absolument tout ce qu'ils faisaient sous WIndows mais plus rapidement et plus facilement. Donc, pendant ces deux heures, nous listons les différentes usages qu'ils ont de leur ordinateur (Internet, mails, gravure, téléchargement, audio-vidéo, etc.) et je leur montre les logiciels à utiliser, que c'est très facile de le faire sous Ubuntu.

Tout le monde est ravi : "Oh oui c'est vraiment plus simple", "Moi j'adore le cube qu'on fait tourner là", "Si c'est si facile, pourquoi personne n'utilise ce système", "Oh pi' comme il n'y a pas de virus, on va pouvoir télécharger sans crainte" (les réflexions habituelles quoi).

Après cette démonstration, le choix est fait d'installer uniquement Ubuntu sur deux machines et de laisser un dual-boot sur une autre machine (pour les jeux). Je leur explique bien de faire les sauvegardes de leur machines et on se donne rendez-vous le lendemain pour les installations.

II. Le doute

Je reviens donc le lendemain à 14 heures, au moment où j'arrive chez eux, la maîtresse de maison s'en va et me dit au passage : "Je vais chez le réparateur pour rechercher l'ordinateur car il a grillé hier, on l'a donc amené ce matin". L'alimentation avait grillée dans la soirée de la veille.

Donc là je rentre et le chef de famille ne sort tout troublé "Tu es sûr que Linux c'est aussi bien que ça ?". Quelle question, je demande qu'il s'explique et là il me sort :

"En fait on a amené l'ordinateur chez le réparateur ce matin et je lui ai demandé ce qu'il pensait de Linux, si il pensait que c'était une bonne idée que je l'installe. Aussitôt il est monté sur ses grand chevaux et m'a affirmé que Linux était une vrai m****, que c'était un logiciel plein de bugs créé par un étudiant russe pour des étudiants uniquement.
Il m'a dit aussi que rien n'était reconnu sous Linux, aucune imprimante, aucun scanner, aucun appareil photo, rien de rien. Que je devrai t'appeler (moi, ndr) à chaque fois que je voudrais installer quelque chose, que ce soit du matériel ou du logiciel et, pour finir, il m'a dit que ce système n'était qu'a la portée de quelques geeks car beaucoup trop compliqué"

Là je ne vous cache pas qu'heureusement que j'étais assis sinon je serai tombé par terre ! J'avais passé trois heures la veille à leur montrer qu'Ubuntu était très simple, que tout était parfaitement reconnu, etc. et là il me sort ça.

Donc je repasse environ une heure de plus à lui démontrer que tout ce qu'on lui avait dit était complètement faux, qu'Ubuntu était beaucoup plus adapté que Windows pour des utilisateurs novices en informatique, que la grande majorité des équipements étaient reconnus, etc.

Je comprend qu'ils aient doutés, le fait qu'un "professionnel de l'informatique" leur disent ça, ça calme quoi...

III. La joie

Après les avoir à nouveau convaincu, j'installe les systèmes comme il avait été prévu la veille, à savoir deux PC avec uniquement Ubuntu et un PC avec un dual-boot.

Je vous passe les détails des installation car ce n'est pas le sujet de cet article.

Une fois tout ceci installé et configuré, je les laisse aller sur l'ordinateur et faire ce qu'ils font d'habitude, tout leur convient très bien.
Je fais donc comme je fais habituellement, je leur dit que je repasserai dans quelques jours, que si ils ont des problèmes d'ici là qu'ils les notent et que nous les résoudrons quand je reviendrai.

Je reviens donc cinq jours après, presque aucun problème rencontré, juste un soucis pour la gravure, que nous réglons très rapidement et un problème de reconnaissance d'un jeu Java sur Internet, j'installe donc Java et tout fonctionne très bien.

Leurs impressions sont excellentes (comme toutes les personnes chez qui j'ai fait la même chose), tout fonctionne parfaitement bien, ils me redisent que tout est très simple, plus intuitif et surtout plus rapide que Windows, qu'ils ne regrettent absolument pas d'être passé sous Ubuntu ! Bref, une migration classique quoi :)

VI. Conclusion et interrogations

L'objectif de cet article n'est pas de vous présenter le déroulement d'une migration mais de vous présenter les arguments du "professionnel en informatique" (qui existe depuis plus de 10 ans et est devenu une référence dans cette ville).

D'une part je voulais connaître vos réactions sur le sujet et d'autre part, je me demande (et vous demande aussi) que pouvons-nous faire pour faire changer ces idées, ces rumeurs ?

Je me sens un peu dépassé, je passe mon temps à faire la promotion du logiciel libre autour de moi et cela me dégoûte d'entendre encore ce genre de paroles dans la bouche des personnes "professionnelles". Combien de personnes ont entendu parlé d'Ubuntu, ont peut-être été tenté de migrer sur ce système mais ont été découragées par ce genre de professionnels, des gens "dignes de confiance car c'est leur métier, qu'ils savent de quoi ils parlent" ?

Que pouvons-nous faire ? Que devons-nous faire ? Vaste question !

Grâce à ce billet de macsim, j'ai découvert comment ouvrir les fichiers de type PDF et PS dans le navigateur web Firefox.

Pour cela, rien de plus simple, il suffit d'installer le paquet mozplugger en cliquant ici ou en tapant la commande suivante dans un terminal :
sudo apt-get install mozplugger

Voila le résultat avec le PDF du magazine Full Circle numéro 26 :
 PDF de Full Circle 26

Depuis plus ou moins 1 an, les opérateurs de téléphonie proposent pas mal de forfait pour utiliser des clés 3G+. Ces clés que l'on branche sur un port USB permettent de rester connecter à Internet via les réseaux (en général) GPRS, EDGE, 3G et 3G+. Malheureusement, elles sont prévues (selon les opérateurs) pour fonctionner sous Windows et Mac OS X. Alors qu'en est-il pour les systèmes GNU/Linux et surtout dans notre cas, comment ça marche sous Ubuntu ?

Et bien en fait, ça marche plutôt bien. J'ai souscris, récemment, à un forfait Internet Everywhere chez Orange et du coup j'ai droit à une clé 3G+ Huawei E160.


Je me suis donc décidé de la tester sous mon système d'exploitation favoris afin de pouvoir en profiter (2 heures par mois c'est peu mais c'est mieux que rien). Petite précision, j'utilise Ubuntu dans sa version 9.04 (tout à jour) et j'utilise donc la clé 3G+ avec un abonnement qui va bien (la suite vous sera utile si vous avez également un abonnement Internet Everywhere, télévision, téléphonie, ADSL).

Premier pas à franchir pour utiliser la clé 3G+, la brancher. Normalement tout se passe bien, Network Manager lance automatiquement un assistant de configuration.


Ici, on choisit le pays, le fournisseur d'accès Internet et l'offre utilisée. On clique ensuite sur Suivant, la fenêtre suivante nous demandera d'entrer le code PIN de la carte SIM insérée dans la clé.


Par défaut, le code PIN est 0000 rien de bien compliqué. À ce stade, le périphérique 3G+ doit être disponible dans la liste de l'applet de Network Manager.


Malheureusement, l'assistant de configuration est un peu foireux, il faut donc rectifier la configuration en allant dans le menu de l'applet puis Modification des connexions et enfin dans l'onglet Téléphonie mobile à large bande.


On sélectionne l'entrée qui correspond au réseau à configurer puis on clique sur le bouton Modifier. Une fenêtre s'ouvre afin de changer la configuration de notre accès 3G+.


Ici, on modifie simplement le champ Mot de passe dans lequel on met orange et le champ APN que où on écrit orange.fr. On valide avec le bouton Appliquer puis on peu tenter une connexion si la couverture réseau le permet.


On peut désormais surfer sur Internet plus ou moins partout mais attention aux minutes qui défilent. Pour se déconnecter proprement, on cliquera bien entendu sur Se déconnecter. Il serait sympathique que Network Manager puisse afficher un compteur pour connaître le temps restant consommable ou alors le temps passé depuis le début de la connexion. Mais bon, on se contentera de ça (pour le moment ?).

Pour le compte de mon activité en informatique libre INFORMALIBRE (http://www.informalibre.fr), j'ai travaillé sur la mise en place d'une solution de streaming depuis un PC sous Ubuntu.
Ainsi vous pouvez écouter http://www.meltinpot.fr grâce à un PC sous Ubuntu 9.04.

Voici comment j'ai fait :

SOMMAIRE :

Avertissement !
Les pré-requis
Présentation de la solution de streaming
Installation et compilation de darkice
Installation d'AMAROK 1.4
Automatiser le lancement de darkice + faire des tests
Le gestionnaire de tâche planifié
Installer ICECAST2


Avertissement !

Les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer avec des droits superutilisateurs (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système. Je ne suis donc pas responsable de vos erreurs. (j'ai repris ce texte d'avertissement très explicite sur le site de http://blog.profnoel.com/ )

Les pré-requis

Vous devez avoir ubuntu-restricted-extra et lame , pour ce faire cliquez sur ce lien : apt://ubuntu-restricted-extras,lame

Présentation de la solution de streaming

La solution présenté ici a été retenu pour plusieurs raisons :

AMAROK 1.14
- Fiabilité lors d'une lecture de musique en continue alors que d'autres logiciels boguent au bout de quelques temps (par exemple exaile)
- Meilleur qualité d'utilisation lors de l'ajout de musique dans des playlists par rapport à mpd et son frontend sonata par exemple.
 
DARKICE
- Programme qui envoi le son "streamé" (dans mon cas, depuis alsa)  vers un serveur shoutcast hébergé par streamakaci©
- Possibilité d'envoyer le son vers un serveur icecast2 en simultané (pour un futur streaming en ogg vorbis).
- Plus grande fiabilité que edcast-jack




Installation et compilation de Darkice

Nous devons installer Darkice et Amarok 1.4, nous allons commencer par darkice !

DARKICE
Pour des raisons liés au copyright sur le support du mp3, Darkice n'est pas compilé avec le format mp3 en standard.
Nous devons donc le compiler nous même, mais comme il est dans les dépôts source nous pouvons faire ça très simplement en suivant ce tuto : http://doc.ubuntu-fr.org/projets/paquets/recompiler_un_logiciel_des_depots

C'est parti pour la compilation de Darkice:

Tout d'abord, il faut installer build-essential, dpkg-dev et fakeroot, un clic sur le lien suivant permet d'installer les paquets très facilement: apt://build-essential,dpkg-dev,fakeroot (d'autres méthodes existent : http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_installer_un_paquet). Bien attendre que tout soit installé et ne pas faire autre chose tant que vous n'avez pas cliqué sur OK (le système vous dit que tout à bien été installé, appuyer sur "Afficher le bureau", en bas à gauche pour voir si des fenêtres ne sont pas cachées).

Ensuite lancez un terminal : Applications->Accessoires->Terminal



tapez :
apt-get source darkice (ce qui va installer les sources de darkice)


Ensuite rendez-vous dans le répertoire de darkice puis dans le répertoire debian

cd darkice-0.19 puis entrer, puis cd debian puis entrer

Utilisez ensuite la commande suivante :

gksudo gedit rules gksudo plutôt que sudo car nous lançons un logiciel gtk)

Recherchez la ligne :
dh_auto_configure -- --prefix=/usr --sysconfdir=/usr/share/doc/darkice/examples Et ajouter y ceci : --with-lame



Cela vous donnera cette ligne :

dh_auto_configure -- --prefix=/usr --sysconfdir=/usr/share/doc/darkice/examples --with-lame

Enregistrez rules et quittez gedit (vous devriez revenir au terminal)

Ensuite dans votre console tapez :

sudo apt-get build-dep darkice   (ainsi nous allons télécharger toutes les dépendances sources de darkice)

Il devrait s'afficher ceci :
Les NOUVEAUX paquets suivants seront installés : debhelper dpatch gettext html2text intltool-debian libasound2-dev libfaac-dev libjack-dev libjack0.100.0-dev  libmail-sendmail-perl libmp3lame-dev libogg-dev libsys-hostname-long-perl libtwolame-dev libvorbis-dev patchutils  po-debconf
0 mis à jour, 17 nouvellement installés, 0 à enlever et 0 non mis à jour.
Il est nécessaire de prendre 4677ko dans les archives.
Après cette opération, 18,4Mo d'espace disque supplémentaires seront utilisés.
Souhaitez-vous continuer [O/n] ?



Taper O puis entrer

Il vous faut maintenant quitter le répertoire debian, grâce à la commande :

cd .. (ce qui vous fait aller au répertoire parent)

Maintenant tapez :

sudo fakeroot debian/rules binary

Un paquet deb sera créé dans le répertoire parent.

Vous pouvez y aller en tapant cd ..Puis tapez : sudo dpkg -i  darkice_0.19-1ubuntu2_i386.deb (il se peut que vous n'ayez pas la même version de darkice, vérifier en tapant : ls )


Voilà darkice est installé avec le support mp3 !

Il vous faut maintenant configurer le fichier darkice.cfg qui ce situe ici : /etc/darkice.cfg

Puis dans le terminal (console) tapez :

gksudo gedit /etc/darkice.cfg

A l'intérieur, ajoutez les lignes suivantes (à modifier suivant vos besoins, avec vos mots de passe et login) :

[general]
duration        = 0        # durée de l'encodage, en seconde. 0 pour tout le temps
bufferSecs      = 5         # Taille de buffer d'attente, en seconde
reconnect       = yes       # yes, tente de se reconnecter en cas de déconnection


[input]  # Entrée, dans ce cas c'est le son provenant de la carte son qui est utilisé (il plus particulièrement celui de l'entrée son de la carte son
device          = hw:0,0  # Utilise le périphérique alsa comme entrée
sampleRate      = 44100     # Échantillonnage
bitsPerSample   = 16        # Bits par sample, laissez 16
channel         = 2         # Canal. 1 = mono, 2 = stereo

[shoutcast-0] # Pour un serveur shoutcast

bitrateMode     = abr       # average bit rate
bitrate         = 50       # bitrate du flux envoyer au server
quality        = 1    # Meilleur qualité
server          = str75.streamakaci.com #adresse du serveur, en local c'est localhost
port            = 7931      # port du serveur shoutcast, normalement cela devrait être 7930 mais bizarrement c'est 7931 qui fonctionne pour shoutcast
password        = ******** # Mots de passe du server
channel        = 2  # # Canal. 1 = mono, 2 = stereo
name            = Meltin'pot  # Nom du flux
description     = Meltin'pot la webradio du bassin minier
url             = http://www.meltinpot.fr #Url relative au flux
genre           = Radio jeune    # genre  du flux
public          = yes       # Dire si le flux est en ligne
format=mp3 # Format d'encodage mp3

[icecast2-0] # Pour un serveur ICECAST2
bitrateMode     = vbr       # average bit rate
format          = vorbis    # Format d'encodage: ogg vorbis
bitrate         = 128       # bitrate du flux envoyé au server
quality        = 0.4        #
server          = 127.0.0.1 ##adresse du serveur, en local c'est localhost ou 127.0.0.1
port            = 8000      # port du serveur ICECAST 2.0 en générale : 8000
password        = ***********   # Mots de passe pour le serveur icecast2
mountPoint      = music.ogg # Point de montage du serveur icecast2
name            = Meltin'pot  # Nom du flux
description     = Meltin'pot la webradio du bassin minier
url             = http://www.meltinpot.fr # Adresse du flux
genre           = Radio jeune     #Genre du flux
public          = yes       # Dire si le flux est en ligne

Enregistrez et quittez !

Pour voir si le streaming fonctionne, tapez :

darkice -v  

-v (verbose=bavard) pour avoir plus d'infos que ce qu'il se passe !

Si tout marche bien vous devriez avoir ceci (j'ai enlevé des lignes pour que ça soit plus clair) :

29-Jul-2009 16:04:44 Using ALSA DSP input device: hw:0,0
29-Jul-2009 16:04:44 encoding
29-Jul-2009 16:04:44 set lame mode 1
29-Jul-2009 16:04:44 set lame channels 2
29-Jul-2009 16:04:44 set lame in sample rate 44100
29-Jul-2009 16:04:44 set lame out sample rate 44100
29-Jul-2009 16:04:44 set lame abr bitrate 3
29-Jul-2009 16:04:44 set lame abr mean bitrate 50
29-Jul-2009 16:04:44 set lame lowpass frequency 0
29-Jul-2009 16:04:44 set lame highpass frequency 0
29-Jul-2009 16:04:44 set lame psycho acoustic model 1
29-Jul-2009 16:04:45 BufferedSink, new peak: 417
29-Jul-2009 16:04:45 BufferedSink, remaining: 31583

Faire CTRL-C pour arrêter le défilement

À ce stade vous émettez ce qui entre dans votre carte son.

Je n'ai pas réussi à enregistrer directement le son qui passe dans les haut parleurs, j'ai donc acheté un petit câble jack, je l'ai branché dans la sortie son de la carte son et je l'ai fait rentrer dans l'entrée micro.

P.S. : J'y suis arrivé sur un autre PC, il semble qu'il faille cocher PCM-enregistrement




Ensuite il faut faire les bon réglages afin que le son ne soit ni trop fort, ni trop faible

Voici mes entrées et sorties son :

Le gestionnaire de volume





Pour moi, j'ai sélectionné l'entrée Micro





Le contrôleur de niveau d'enregistrement



Installation d'AMAROK 1.4 (il va envoyer le son à alsa, cad vos hauts parleurs)

Pour installer amarok1.4 à la place d'amrok2 qui n'a pas encore toutes les fonctionnalités :
Ajoutez cette ligne dans la liste des dépôts :

deb http://ppa.launchpad.net/bogdanb/amarok14/ubuntu jaunty main

Il faut ajouter cette ligne dans le gestionnaire de mise à jour,

Système->Administration->Sources de mise à jour

Puis choisir l'onglet : Logiciels de tierces parties

Cliquez sur ajouter et entrez la ligne: deb http://ppa.launchpad.net/bogdanb/amarok14/ubuntu jaunty main

Le système va vous proposer de mettre à jour la liste des logiciels, acceptez.

Puis installer amarok1.4 via synaptic, pour savoir comment faire : http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_installer_un_paquet, voici amarok 1.4 :

ça devrait ressembler à ça :



Automatiser le lancement de darkice + faire des tests

Création d'un script pour détecter si darkice est lancé et si il n'est pas lancé, le relance.

Afin d'être sûr que le flux fonctionne en permanence (on émet une webradio quand même), et vu que darkice dysfonctionne parfois... et qu'aucun logiciel d'émission de flux ne fonctionne parfaitement... je suis parti du principe qu'il fallait détecter si darkice était lancé pour le relancer au cas où.

J'en profite aussi pour relancer darkice si la connexion internet ne fonctionne plus (sinon source de plantage).

Allez dans un répertoire que vous aurez préalablement créé, par exemple pour moi : /home/votrenomd'utilisateur/script et créez un fichier texte en faisant clic droit puis "Créer un document -> fichier texte"

Nommer le "script"

A l'intérieur du fichier texte entrez :


#!/bin/sh
while :
do
variable=`ps -d | grep darkice`
if [ "$variable" = "" ]
then
darkice &
else
echo oui
fi
ping -q -c 2 www.google.fr >/dev/null 2>&1
if [ $? -eq 0 ]
then
echo non
else
killall darkice
fi
done



Puis enregistrez.

Faite un clic droit sur votre fichier, puis modifiez les permissions pour permettre l'exécution.

Ensuite allez sur votre bureau et faîtes un clic droit et choisir "Créer un lanceur"

Allez choisir votre script (en cherchant son chemin), puis choisissez lui une icône.

Voilà, c'est fait

Le gestionnaire de tâche planifié

Nous allons dire au gestionnaire de tâche planifiées qu'il faut tuer Darkice 4 fois par jour ainsi nous sommes sûr quand cas de souci il sera relancé toutes les 6 heures ! Le script que nous avons créé avant relancera automatiquement Darkice !

D'abord pour que ce soit plus facile à faire, il faut installer gnome-schedule en cliquant sur ce lien  apt://gnome-schedule





Pour créer une tâche planifiée faire : "Nouveau -> Une tâche lancée régulièrement"

Puis dans titre mettre : Relancer darkice

Dans commande mettre : killall darkice

Puis choisir expert, dans heure mettre 0 et dans minute mettre 0

Dans les autres cases laisser *, ce qui veut dire que que la commande sera effectué tous les jours, tous les mois, tous les jours de la semaine.

Puis cliquez sur : "Ajouter comme un modèle", comme cela vous n'aurez qu'a sélectionner plusieurs fois votre modèle.

Refaire "Nouveau" puis : "A partir d'un modèle", choisissez et modifiez votre tâche plusieurs fois
 



Il ne vous restera plus qu'a lancer Amarok ainsi que votre script à chaque démarrage de l'ordinateur (bien sûr normalement l'ordinateur ne doit jamais redémarrer).


Installer ICECAST2

Icecast2 est l'équivalent libre de shoutcast, ce logiciel permet à plusieurs personnes de se connecter à votre flux radio.

Pour installer Icecast2 cliquer sur ce lien : apt://icecast2.

Configuration de Icecast2 (inspirée de http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_creer_une_webradio)

Éditez le fichier /etc/icecast2/icecast.xml, fichier de configuration de Icecast2.

Dans un terminal: gksudo gedit /etc/icecast2/icecast.xml

Il y a pas grand chose à modifier, à part les mots de passe. ;-)

Ceux ci doivent correspondre à ceux inscrit dans votre fichier icecast.cfg

<limits>
<clients>5</clients>
<sources>5</sources>
<threadpool>5</threadpool>
<queue-size>524288</queue-size>
<client-timeout>30</client-timeout>
<header-timeout>15</header-timeout>
<source-timeout>10</source-timeout>
<burst-on-connect>1</burst-on-connect>
<burst-size>65535</burst-size>
</limits>
 
<authentication>
<!-- Sources log in with username 'source' -->
<source-password>VOTRE_MOT_DE_PASSE</source-password>
<!-- Relays log in username 'relay' -->
<relay-password>VOTRE_MOT_DE_PASSE</relay-password>
 
<!-- Admin logs in with the username given below -->
<admin-user>admin</admin-user>
<admin-password>VOTRE_MOT_DE_PASSE</admin-password>
</authentication>
 
<hostname>127.0.0.1</hostname>

Pour faire tourner Icecast2 en tache de fond, Éditez le fichier /etc/default/icecast2 et modifiez à la fin du fichier pour obtenir :

ENABLE=truegksudo gedit /etc/default/icecast2

Puis relancez icecast2, il peut être nécessaire de le faire deux fois

sudo /etc/init.d/icecast2 restartVous pouvez maintenant accéder au serveur icecast2 à l’adresse http://adresse.com:8000/ (http://127.0.0.1:8000/ si vous êtes en local).

Voilà, amusez-vous bien !

Pour finir, voici un historique de mes essais: http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=331886.



Note : Vous pouvez également voir comment créer une webradio grâce à Icecast et Liquidsoap dans cet article.

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