Planet

Comme beaucoup d’utilisateurs libres de dernière heure, j’ai commencé mon aventure GNU/Linux avec Ubuntu, avant de cotoyer Debian. Seulement, depuis le début, je me pose des questions sur l’attitude des développeurs d’Ubuntu sur la question relative à l’usage exclusif des logiciels libres mais aussi (cela vaut aussi pour Debian) la question relative aux brevets logiciels.

Que du libre

Que ce soit Debian ou Ubuntu, ils ont chacun pris librement l’engagement à fournir des logiciels libres à leurs utilisateurs(*). Seulement, il semble qu’ils n’arrivent pas à se passer de certains logiciels propriétaires, entre autres des pilotes de matériel.

Il faut se poser la question de savoir ce qui nous relie en tant que communauté. Est-ce la passion seule de l’informatique ou la liberté des logiciels ? Cette question je la trouve importante, parce que si la passion seule de l’informatique est notre préoccupation, nous nous serions contenté d’utiliser, voire, pirater des logiciels non libres. Puisque qu’il est difficile de choisir l’usage exclusif les logiciels libres dès lors qu’on a pas déjà une certaine passion pour l’informatique et que nous ayons tous fait ce choix, le lien qui nous soude reste le désir d’avoir des logiciels dont l’usage ne serait pas restreint pas une personne, fût-elle physique ou morale. Dans ce cas, lorsque des personnes se portent garant pour offrir un tel environnement, dans lequel il n’y a que du libre, elles devraient ne fournir que des logiciels libres.

Si ces distributions étaient vendues où étaient détenues par des sociétés commerciales comme Mandriva, j’aurai compris l’intégration des logiciels non libres dans la distribution, même si cela ne serait pas une excuse. Mais, il me semble plutôt que Debian et Ubuntu sont des distributions gratuites, essentiellement financées par des dons. Dans ce cas, d’où vient cet acharnement à les voir fonctionner à tout prix ? Surtout celui de l’intégration des logiciels non libres ?

S’il est normal que le travail abattu doit porter ses fruits, il me semble alors que Debian et Ubuntu passent à côté de l’objectif qui n’est pas que de fournir une distribution Gnu/Linux, mais surtout une distribution Gnu/Linux libre. Par ailleurs, l’intégration dans ces distributions du logiciel « vrms » semble être pour moi une auto-accusation de la part de ces derniers du non respect de leur engagement.

De la question des brevets

Combien de fois des logiciels libres, généralement de distributions, ont été sous une menace de plainte pour violation de brevet ? Si sans avoir utilisé directement des outils soumis à des brevets des tels menaces ont plané parce qu’un concept breveté aurait été utilisé, il est plus dangereux d’utiliser par exemple les implémentations dites libres de .Net que nous offrent Novell avec sa plate forme Mono(pole ?). Richard Stallman en a parlé(en), et de toutes les façons, il n’est pas nécessaire que ce soit forcément lui qui en parle pour que nous en comprenions le danger. Nous nous sommes tous engagés à produire et à n’utiliser que des logiciels libres de leurs éditeurs. Cependant, les brevets soudent encore les logiciels à leurs éditeurs, et peu importe la licence libre appliquée, vous perdez votre liberté en les utilisant. Leurs éditeurs prennent de l’avantage car même s’il n’est pas possible de poursuivre tous les utilisateurs d’un logiciel violant un brevet, au moins la menace de le faire constituera du FUD auquel on est pas toujours vacciné.

Le fait de mettre en garde contre de tels dangers, qui sont réels, ne devraient pas être pris pour de la paranoïa. Et même si c’est le cas, si la crainte est justifiée, il faut rester prudent. Une entreprise commerciale vit de ses bénéfices et essaie de tout mettre en sa faveur pour en avoir davantage. Dans un atmosphère ou le logiciel libre est une réelle menace pour les éditeurs de logiciels non libres, il vaut mieux prendre ceux-ci comme des ennemis potentiels.

Même s’il était prouvé que Microsoft n’attaquera jamais personne pour l’usage de brevets liés à .Net, le fait qu’il disposera toujours de ce droit constitue un danger permanent. Et il vaut mieux rester dans l’abri. Sinon, le contraire signifirait seulement prendre un risque.

Sur cette question, Ubuntu et Debian font encore un mauvais pas, en intégrant des logiciels « Mono-dépendant » dans leur distribution.

Si la récente promesse de Microsoft, qui déclare ne pas poursuivre ceux qui « ‘conçoivent, utilisent, vendent, importent ou distribuent toute implémentation’ basée sur les technologies couvertes par cette licence très particulière. »(Voir le Monde informatique) concerne pour l’instant C# seulement, je pense qu’il n’y a pas grand sujet de joie, parce que ça ne nous fait pas beaucoup avancer sur la question de Mono qui n’est pas couvert par ladite licence. Quitte aux développeurs des logiciels litigieux (Tomboy, FSpot etc.) d’utiliser les implémentations libres de C#, comme en parle Richard Stallman dans l’article ci haut cité.

En outre, le danger des brevets  s’est manifesté ouvertement dans le cas récent de l’implémentation des balises multimédias pour la spécifications de HTML5 (voir l’article de Tristan Nitot sur la question) devant être prochainement publiées. Et ceci constitue un danger réel pour Internet dont la survie dépend des standards ouverts, surtout à l’heure où des technologies qui brillent sans être de l’or, comme Adobe Flash, verrouillent progressivement des plus en plus de tronçons de l’autoroute de l’Internet (voir à ce sujet les articles  : Trop de Flash sur l’autoroute du Net (Framablog) et  The web is hackable (en – Standblog)).

* Sur la page d’accueil de Debian on peut lire ceci : « Debian est un système d’exploitation libre… ». En outre, on peut lire sur la page d’accueil d’Ubuntu « Ubuntu CDs contain only free software applications; we encourage you to use free and open source software, improve it and pass it on ». Sauf si par « software applications » ils veulent exclure les pilotes qui sont des logiciels systèmes. Mais ce sera tout de même un mensonge par omission.


12 Juillet 2009 à 23:07

Trac: Supression de ticket en masse via Brice Capelle


Suite à un problème avec mon environnement Trac pour gérer mes sources, celui ci était envahi de ticket SPAM envoyé par des bots car j’avais mal configuré les permissions. Maintenant que les permissions sont bonnes, il ne reste plus qu’à supprimer les ticket SPAM.

Ma version de Trac est celle de la Dapper (6.06 LTS) d’Ubuntu Server, donc la version 9.3. Il n’existe pas de plugin pour cette version qui permette de supprimer des tickets en masse. J’avais 300 ticket à supprimer.

La base de donnée étant en SQLite, j’ai écrit un petit script qui permet de supprimer les tickets.

Ce script doit être lancé avec un utilisateur qui a les droits décriture sur la base de donnée de Trac.

Paramètres:

  1. Chemin de la base de donnée SQLite de trac
  2. Premier ticket à supprimer
  3. Dernier ticket à supprimer

Script trac_del_ticket.sh :

?View Code BASH
# # Mass removing tickets from Trac environnement # # Motarion <motarion@gmail.com> # Creation date: 12/07/2009 # Last modification: 12/07/2009 # # History: # v0.1: <12/07/2009> Initial release. #   # Variables NB_PARAM="$#" DB_PATH="$1" FIRST_TICKET="$2" LAST_TICKET="$3"   # Programs SQLITE_CLIENT=`which sqlite3`   # Tests if [ $NB_PARAM -gt 3 ] || [ $NB_PARAM -lt 3 ]; then echo "Error: Usage $0 PATH_TO_TRAC.DB FIRST_TICKET LAST_TICKET" exit 1 fi   if [ $SQLITE_CLIENT == "" ] then echo "Error: This script require Sqlite3 client to work. Please install it." exit 1 else echo "Info: Sqlite client dependancy satisfied. ($SQLITE_CLIENT)" fi   if [ ! -d $DB_PATH ] then echo "Error: The path to the trac.db file is not correct." exit 1 else echo "Info: Path to the trac.db is correct." fi   # Main loop for i in `seq $FIRST_TICKET $LAST_TICKET` do TICKET_ID=$i $SQLITE_CLIENT $DB_PATH"trac.db" "DELETE FROM ticket WHERE id=$TICKET_ID" $SQLITE_CLIENT $DB_PATH"trac.db" "DELETE FROM ticket_change WHERE ticket=$TICKET_ID" $SQLITE_CLIENT $DB_PATH"trac.db" "DELETE FROM attachment WHERE type='ticket' and id=$TICKET_ID" $SQLITE_CLIENT $DB_PATH"trac.db" "DELETE FROM ticket_custom WHERE ticket=$TICKET_ID" done

Ma petite maman s'est gentiment vu proposé une soit-disant offre généralissime "Daydreams" par une opératrice téléphonique appelant pour le compte de France Loisir.

Je publie ici sa lettre de "résiliation" à cette offre.

Madame, Monsieur

Je me suis laissé séduire par un coup de fil convaincant se référant de l’organisme France Loisirs auquel je suis abonnée depuis des années. Ce coup de téléphone m’a fait payer 82,90 euros une proposition de prestation : 6 nuitées dans des hôtels. On me fait payer avant d’avoir vu la vérité : sur le catalogue il y a la liste des hôtels mais aussi l’engagement de prendre le petit-déjeuner et un repas par personne et par jour.

J’ai voulu essayer cet été d’utiliser vos chèques-hôtel et je choisis le Tourist hôtel à Anvers, en Belgique. Et là, je m’aperçois qu’avec Daydreams (soi-disant intéressant), cela me coûterait 90 euros par jour + 41,45 du chèque-hôtel = 311,45 euros pour 3 jours ; or, je peux réserver dans ce même hôtel 3 nuits petits déjeuners compris pour 156 euros. Même en ajoutant 60 euros pour 3 repas pris n’importe où et non pas obligatoirement le soir à l’hôtel, cela ferait 156 + 60 = 216 euros. Cet exemple démontre bien l’entourloupe de votre affaire : 100 euros pour 3 jours. Et encore, je donne l’exemple d’un hôtel dont les repas ne sont pas excessifs !

Par conséquent, je préfère en rester là. Je préfère utiliser sciemment mon argent plutôt que d’engraisser Daydreams et France loisirs.

D’ailleurs, je vais résilier mon abonnement car cet organisme m’a déçue.

Je vous renvoie votre coffret avec le catalogue un peu abîmé car j’avais essayé de l’exploiter.

Je compte sur vous pour me rembourser les 82,90 euros versés.

Vous pouvez compter sur moi pour bien raconter le procédé dans mon entourage.

Salutations.

Ca me rappelle la belle merde opération commerciale nommée "La fête bleue" à Marseille que Claire et moi avons eu l'occasion de tester cette année pendant nos vacances. Flemme de raconter à quel point c'était minable...

Canonical a lancé, il y a peu de temps, son service de stockage en ligne nommé Ubuntu One. Ce dernier est encore en phase beta, il est donc susceptible de comporter encore quelques bugs (bloquants ou pas d'ailleurs).

J'ai été gracieusement invité à tester Ubuntu One et je l'ai donc essayé bien que je ne sois pas un utilisateur des services du même genre.


La solution de stockage en ligne de Canonical vient donc concurrencer les autres services déjà existants comme Dropbox. Pour le moment seuls 2 offres de stockage sont disponibles :

  • 2 Gio d'espace, service gratuit,
  • 10 Gio d'espace, service coûtant $10 par mois (soit un peu plus de 7 euros).

Pour le test, j'ai donc utilisé la première offre. Pour accéder à son espace de stockage, il y a 2 moyens :

  • passer par le navigateur web,
  • utiliser le client Ubuntu One.

L'authentification sur le site web a l'air de fonctionner avec OpenID. Donc si l'on a, par exemple, un compte Launchpad, l'authentification se fait presque toute seule.


Via l'interface web, on peut réorganiser, uploader des fichiers, avoir un aperçu de l'espace restant, etc... L'accès via le client créé spécialement pour Ubuntu One est très simple. Il faut bien entendu procéder à l'installation auparavant. Après l'avoir lancé via Application > Internet, Ubuntu One, une petite icône se mettra dans la zone de notifications. Il faut ensuite cliquer sur le bouton Connecter du menu qui se déroule en cliquant (avec le bouton droit) sur l'icône.

   
Il y a également un bouton Open Folder qui permettra d'ouvrir dans Nautilus l'espace de stockage utilisé. Après, tout s'utilise via le drag & drop, les copies, etc...

Ubuntu One souffre selon moi de quelques points négatifs. Le prix est assez élevé pour le service proposé, ce n'est compatible qu'avec Ubuntu 9.04 (même si le client en Python doit sûrement pouvoir se porter vers d'autres systèmes) et le code source du serveur n'est pas ouvert (il le sera peut-être dans un futur plus ou moins proche). Le côté propriétaire ne me dérange pas vraiment mais ma curiosité se calmerait si le code source était visible.

Le stockage en ligne a trouvé ses utilisateurs, il est donc normal que Canonical tente de faire un peu d'argent en proposant ce type de service (les développeurs doivent manger hein). En revanche, je ne serai pas un utilisateur quotidien. Mais bon après tout pourquoi pas une fois de temps en temps ? C'est une question de goût.

Migrer d'un système de contrôle de version à un autre peut parfois être utile. On peut distinguer deux raisons de migration :

  • le besoin (pour des raisons de gestion du projet), et,
  • l'envie (par préférence d'utilisation).

Le cas numéro 2 a été le mien. En effet, en développant de plus en plus pour java-gnome, je me suis pris d'affection pour Bazaar. J'ai donc décidé de migrer le code de gSplit de SVN à Bazaar sans perte de données.

Pour rappel (ou pas), Bazaar est un système de gestion de versions libre et décentralisé qui est développé par Canonical. Il est développé avec le langage Python (qui est très utilisé par Canonical). Avant de me lancer, j'ai passé de long moment sur un moteur de recherche bien connu pour être sûr et certain que la migration se ferait sans aucune perte.

Attention ! La suite de l'article a été réalisé grâce à Ubuntu Server 9.04 et avec le PPA de l'équipe de développement de Bazaar. Il faut donc ajouter ce dépôt, non officiel, à la liste déjà existante. Ceci peut donc être dangereux pour votre système.

1. Ajout du PPA de Bazaar et installation

Les informations sur le PPA se trouve sur cette page. Pour les utilisateurs de Jaunty Jackalope, il faut ajouter les deux lignes suivantes au fichier /etc/apt/sources.list :
deb http://ppa.launchpad.net/bzr/ppa/ubuntu jaunty main
deb-src http://ppa.launchpad.net/bzr/ppa/ubuntu jaunty main



Avant de mettre à jour la liste des dépôts et de procéder à l'installation, il ne faut pas oublier de récupérer la clé du dépôt via la commande suivante.
~$ sudo apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys 8C6C1EFD

Maintenant, on peut installer les paquets bzr, bzrtools, bzr-svn, ssh et openssh-server.

Petite mise au point avant de se lancer dans les joyeusetés. L'accès en lecture au dépôt se fera via le protocole HTTP, l'accès en écriture se fera via SFTP et en plus de tout ceci, on mettra en place Loggerhead (pour voir les commits et le dépôt depuis un navigateur web).

2. Création du dépôt

Avant de créer le dépôt et d'y intégrer le code, il faut commencer par créer un utilisateur qui aura droit d'accès en écriture et qui servira notamment à commiter.
~$ sudo useradd --create-home --home-dir /var/local/bzr --shell /usr/lib/sftp-server bzr
~$ sudo passwd bzr
~$ sudo su
~# echo '/usr/lib/sftp-server' >> /etc/shells


On ajoute via les commandes précédentes un utilisateur nommé bzr, qui aura pour répertoire personnel /var/local/bzr (la racine du dépôt Bazaar) et qui utilisera comme shell un serveur SFTP. Avec la deuxième commande, on définit le mot de passe de l'utilisateur, il faut donc veiller à entrer un mot de passe plutôt costaud car il sera demandé lors de l'envoi d'une branche par exemple.

Maintenant, il faut que le serveur HTTP (Apache dans mon cas) puisse avoir accès au dépôt. On crée et on édite alors le fichier /etc/apache2/sites-available/bazaar puis on y met la ligne suivante.
Alias /bzr/ "/var/local/bzr/"

Enfin, on recharge la configuration du serveur HTTP.
~$ sudo a2ensite bazaar
~$ sudo /etc/init.d/apache2 force-reload


À partir de maintenant, on doit pouvoir pusher une branche afin de tester que l'upload et que le download fonctionnent.
~$ mkdir test_project
~$ bzr whoami "MoiMeme <mon_email@server.org>"
~$ cd test_project
~/test_project$ echo "public class Test {
     public static void main(String[] args) {
         System.out.println("Hello World!");
     }
}" > Test.java
~/test_project$ bzr init && bzr add
~/test_project$ bzr push --remember sftp://bzr@server.org/var/local/bzr/test_project


Si ceci fonctionne (normalement oui), on peut essayer de checkout la branche ensuite.
~$ bzr checkout http://www.server.org/bzr/test_project test

3. Migration du code du dépôt SVN vers Bazaar

Voilà la partie sensible dans laquelle il faut faire attention pourtant, ce n'est pas beaucoup plus bête qu'une ou deux lignes de commande. On commence par importer le code dans le dépôt. Ceci va en plus recréer l'historique des versions. Comme Bazaar fonctione par branche (chaque branche commence à la révsion 1), il se peut que des différences dans la numérotation apparaissent.
~$ cd /var/local/bzr/
/var/local/bzr$ sudo bzr svn-import --trees --layout=trunk0 http://www.server.org/svn/ mon_projet
/var/local/bzr$ sudo chown -R mon_projet


À ce stade, le code doit normalement être disponible via Bazaar et l'historique doit être complet. On peut le vérifier via la commande suivante.
~$ bzr log http://www.server.org/bzr/mon_projet | more

4. Mise en place de Loggerhead

Loggerhead est une sorte de Trac mais en plus simple puisqu'il ne comporte par les fonctions de Wiki, etc... Pour l'utiliser, on récupère l'archive de la dernière version.
~$ wget http://launchpad.net/loggerhead/1.10/1.10/+download/loggerhead-1.10.tar.gz

Il faut extraire l'archive dans /opt/.
~$ mv loggerhead-1.10.tar.gz /opt/
~$ cd /opt/ && sudo tar xzvf loggerhead-1.10.tar.gz
/opt$ rm loggerhead-1.10.tar.gz


Pour lancer Loggerhead facilement, on va copier le fichier /opt/loggerhead/loggerheadd dans /etc/init.d/ puis le modifier à notre guise.  On modifira surtout les quelques variables du fichier comme celles-ci :
SERVE_BRANCHES_CMD=/opt/loggerhead/serve-branches
LOG_FOLDER=/var/log/loggerhead
LOG_FILE=$LOG_FOLDER/loggerheadd.log
URL_PREFIX=/loggerhead
PORT=4155
BZRROOT=/var/local/bzr/mon_projet/


Il ne faut pas oublier de configurer le serveur HTTP pour qu'il utilise Loggerhead via le module de proxy afin de se simplifier la vie par la suite. On édite le fichier /etc/apache2/site-available/loggerhead puis on y insère le code suivant.
<Location "/loggerhead/">
    Order allow,deny
    Allow from all
</Location>
ProxyPass /loggerhead/ http://localhost:4155/
ProxyPassReverse /loggerhead/ http://localhost:4155/


On active les modules de proxy ainsi que le nouveau site. Pour finir par recharger la configuration de Apache.
~$ sudo a2enmod proxy
~$ sudo a2enmod proxy_connect
~$ sudo a2enmod proxy_http
~$ sudo a2ensite loggerhead
~$ sudo /etc/init.d/apache2 force-reload


Maintenant, on donne le droit d'exécution au script et on peut lancer Loggerhead.
~$ sudo chmod +x /etc/init.d/loggerhead
~$ sudo /etc/init.d/loggerhead start


5. Conclusion

Cet article ne se veut pas comme référence mais fait le point sur une technique qui a fonctionné pour moi. Si vous avez des améliorations ou d'autres tutoriaux à recommander je suis preneur. Notamment pour utiliser Bazaar à la mode bzr (en checkout) et bzr+ssh (en commit).

L’équipe des developpeurs Frugalware est heureuse de vous annoncer la disponibilité immédiate de Frugalware 1.1pre2 (Getorin), le second aperçu technique de la prochaine version stable 1.1 qui sortira en septembre 2009. Ce qui n’avait pas pu être possible pour la sortie de la 1.1 pre1 est effectif dans cette nouvelle version. La mise à jour de GCC 4.4.0 et Xorg 7.4 est donc effective dans cette version.

Améliorations:

Le plugin flash pour x86_64 fait désormais parti de l’installation par défaut.

Juste pour votre information, dans le cas où vous utilisez le système de fichier ext3, qui est celui que nous utilisons par défaut: sachez que quand nous avons incorporé le dernier kernel stable, nous n’avons pas changer la valeur de l’option « data » pour « writeback », car cela rend plus robuste l’ext3 que l’ext4 au moment de l’écriture. Plus d’infos sur ce lien: http://lwn.net/Articles/328363/

Paquets mis à jour:

  • GNU C library 2.10.1
  • Linux kernel 2.6.30
  • Xorg 7.4 avec xorg-server 1.6
  • GNOME 2.26.3
  • Xfce 4.6.1
  • GCC 4.4.0
  • Plus de 980 paquets ont été mis à jour
  • Plus de 100 nouveaux paquets
Au niveau des arrivées logiciels dont on entend beaucoup parler ou dont le manque était souligné par les utilisateurs, on peut noter la présence de Listen, Amaya, Tucan.

Détails et téléchargements: ttp://frugalware.org/news/138

Pour de plus amples informations référez-vous au Changelog de Frugalware Getorin.

Téléchargement pour architectures i686 : Voir notre liste de miroirs.
N’oubliez pas de vérifier l’intégrité des images d’installation avant de les graver!

NOTE: Cliquez ici pour en savoir plus sur ce que les médias dont vous avez besoin pour l’installation.
Si vous mettez à niveau à Anacréon depuis la précédente version stable (Solaria), merci de bien vouloir lire la mise à jour de notre documentation.

Avis aux amateurs, tout comme pour Roland Garros, france2 diffuse cette année le Tour de France 2009 en live (enfin plutôt en direct) sur la toile. Les technologies utilisées sont les mêmes que pour Roland Garros, c'est à dire Silverlight, mais il est possible de passer outre et de lire directement le flux avec Firefox ou votre player vidéo préféré, en l'occurrence VLC pour ma part. Tout comme Roland Garros, les système utilise des token aléatoires pour générer les lien de streaming...

Pour récupérer le lien d'un stream à un instant T

Rendez-vous avant l'installation du plugin moonlight (voir plus bas ou en le désactivant), à l'adresse http://tour-de-france.france2.fr/?page=direct et grâce au plugin totem pour firefox :

letour01.png

Pour lire directement avec VLC

Pour récupérer le lien token : http://tour-de-france.france2.fr/appftv/akamai/token/gentoken1.php?flux=tourdefrance_2009

Pour le lire directement avec VLC, il faut utiliser l'option --referer de wget

vlc `wget -qO- --referer 'http://tour-de-france.france2.fr/?page=direct' 'http://tour-de-france.france2.fr/appftv/akamai/token/gentoken1.php?flux=tourdefrance_2009'`

Voila le résultat :

letour02.png

Pour profiter des fonctionnalités qu'offre la plateforme silverlight, le projet moonlight qui en est une implémentation opensource, offre un plugin pour Firefox, son installation est enfantine et fonctionne parfaitement avec Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope (32 et 64 bits), rendez vous à l'adresse http://go-mono.com/moonlight-preview/ :

Puis sélectionner votre architecture (elle doit automatiquement être détectée) et télécharger le plugin

RG3.png

Firefox l'installera automatiquement puis vous demandera de redémarrer

RG4.png

PS : Le direct vidéo en HD 720p avec contrôle du direct ne fonctionne pas chez moi avec ce plugin, et vous ?

Le développement de l’excellent navigateur internet Epiphany de l’environnement Gnome est abandonné dans sa version actuelle.

La version 2.26.3 vient d’être publiée et il s’agit là de la dernière version équipée du moteur de rendu Gecko. Epiphany était basé sur la version 1.9 du moteur. Pour info, Firefox 3.5 est propulsé par la version 1.9.1.

La prochaine version de Epiphany (2.28) sera donc équipée du moteur WebKitGTK+ (un dérivé de Webkit) et paraîtra en version finale le 23 septembre 2009, date de sortie de la prochaine version de Gnome.

L’annonce sur le blog officiel du projet:

Epiphany 2.26.3 has been released. It is the last version to support a Gecko back-end. This marks the end of an era.
Also, Xan Lopez has taken over Epiphany maintainership. We wish to thank Christian Persch for all his work through the years!

Vous en pensez quoi de ce choix de passer à Webkit ?

J’espère que le résultat sera bénéfique, Epiphany étant mon navigateur de prédilection.



Le développement du navigateur Epiphany sous Gecko est abandonné est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Le développement de l’excellent navigateur internet Epiphany de l’environnement Gnome est abandonné dans sa version actuelle.

La version 2.26.3 vient d’être publiée et il s’agit là de la dernière version équipée du moteur de rendu Gecko. Epiphany était basé sur la version 1.9 du moteur. Pour info, Firefox 3.5 est propulsé par la version 1.9.1.

La prochaine version de Epiphany (2.28) sera donc équipée du moteur WebKitGTK+ (un dérivé de Webkit) et paraîtra en version finale le 23 septembre 2009, date de sortie de la prochaine version de Gnome.

L’annonce sur le blog officiel du projet:

Epiphany 2.26.3 has been released. It is the last version to support a Gecko back-end. This marks the end of an era.
Also, Xan Lopez has taken over Epiphany maintainership. We wish to thank Christian Persch for all his work through the years!

Vous en pensez quoi de ce choix de passer à Webkit ?

J’espère que le résultat sera bénéfique, Epiphany étant mon navigateur de prédilection.



Le développement du navigateur Epiphany sous Gecko est abandonné est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Avant propos: L’article rédigé ci-dessous porte sur l’installation du logiciel propriétaire Adobe AIR. Même si Adobe a rejoint la Linux Foundation au mois de mars 2008, le moteur d’exécution Adobe AIR n’est pas un logiciel libre. Merci de ne pas venir polluer le billet en rentrant dans la polémique.

De plus, une des manipulations décrites ci-dessous nécessite des droits superutilisateurs, donc méfiance, comme d’habitude.

Adobe Air

Grâce à l’environnement d’exécution Adobe® AIR™, vous disposez en permanence de vos applications web préférées. Les applications créées pour Adobe AIR s’exécutant sur votre poste de travail sans navigateur web, elles vous procurent la commodité des applications bureautiques [1].

Qu’est ce que cela signifie ?

De pouvoir utiliser une interface via une machine virtuelle permettant de faire tourner des applications telles que Twitter, Facebook ou encore eBay hors du contexte du navigateur internet. C’est ce que l’on appelle les interfaces riches [2].

Canonical et Adobe sont membres de la Linux Foundation

Canonical et Adobe sont membres de la Linux Foundation

La Linux Foundation est un « consortium à but non lucratif dont l’une des missions est d’accélérer l’adoption des systèmes d’exploitation à base de Linux dans tous les secteurs de l’informatique »[3]. Avant d’être fonctionnel sur les sytèmes Linux à partir du mois d’avril 2008, Adobe AIR n’était uniquement disponible que pour Windows et Mac. L’entrée d’Adobe à la Linux Foundation [4] a été déterminant dans sa volonté de rendre disponible son application sur un système très minoritaire en terme d’utilisateurs et de parts de marché. Les premières distributions sur lesquelles Adobe Air a été rendu disponible sont Ubuntu, Fedora et Open Suse.

Le moteur d’environnement Adobe AIR est distribué gratuitement.

Téléchargement et installation d’Adobe Air 1.5.1 sur un système Ubuntu ou Debian : [3]

En premier lieu, il faudra s’assurer de désinstaller toute installation préalable de la version Alpha ou bêta d’Adobe Air que vous aviez peut être préalablement installée. Pour exécuter cette commande, il  vous faudra accéder au terminal (Applications → Accessoires → Terminal ou Alt+F2 et tapez gnome-terminal).
La commande, précédée de « sudo », signifie que des droits superutilisateurs sont nécessaires à sa bonne exécution et que vous devez être vigilant quant à son emploi.

$ sudo dpkg –r adobeair-enu

Rendez-vous sur la page de téléchargement du site Adobe (http://get.adobe.com/fr/air/) pour télécharger l’application . Votre système Ubuntu sera détecté automatiquement. L’application pèse 13 Mo.
Il faudra ensuite vous rendre dans le dossier où l’application a été téléchargée. Par défaut, tous les fichiers téléchargés se trouvent dans votre répertoire personnel. Comme un terminal a été ouvert précédemment, nous allons nous placer dans ce répertoire. Nous considérons que l’utilisateur se nomme « user ». La commande pour nous rendre dans son répertoire personnel est la suivante:

$ cd /home/utilisateur

Deux solutions se présentent à l’utilisateur. La première est d’installer directement Adobe AIR en tant que superutilisateur, soit de l’installer en tant qu’utilisateur et dans ce cas le mot de passe administrateur vous sera demandé par l’installateur graphique. Nous choisirons ici la première solution.

$ sudo chmod +x AdobeAIRInstaller.bin

Concernant l’installation en elle-même, il vous suffit ensuite de suivre les instructions qui s’affichent à l’écran:

$ ./AdobeAIRInstaller.bin

L’application est installée par défaut dans le répertoire /opt qui est réservé à l’installation de logiciels d’applications supplémentaires.
Une fois l’installation terminée, deux entrées sont créées dans le menu Applications -> Accessoires, l’une permettant l’installation de paquets .air et l’autre de désinstaller Adobe AIR.

A ce stade, le processus est terminé. L’environnement Adobe AIR est prêt à l’emploi et il est nécessaire maintenant d’installer une application dédiée afin de le faire fonctionner.

Nous choisirons d’installer l’une des meilleures applications disponibles afin de démontrer les qualités de l’environnement que vous venez d’installer: TweetDeck [5]. Cette application est gratuite.

Téléchargement et installation de TweetDeck

tweetdeck_logo

TweetDeck est une application Adobe AIR permettant d’utiliser de manière efficace Twitter.
Twitter est un outil gratuit de réseau social et de microblogging qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages, appelés des tweets (gazouillis en français), de 140 caractères maximum par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS.
TweetDeck vous permettra égaleement de partager avec vos amis photos, vidéos et liens.
Dans sa version actuelle, TweetDeck gère la gestion des groupes, le suivi de votre « timeline », des réponses qui sont apportées à vos messages, les messages qui vous sont envoyés directement par les autres membres, vos favoris… Il intègre également le moteur de recherches « Twitter search ».

TweetDeck

Petit plus, il affiche les statuts de vos amis Facebook qui vous permettent de les contacter directement par email ou de publier leur statut sur Twitter. Un simple clic sur leur nom vous emmènera sur leur page Facebook.
Les options sont complètent et variées, notamment au niveau de l’envoi d’images (les services TwitPic et Yfrog sont inclus) et des sites raccourcisseurs d’URL, bit.ly, tinyurl, tr.im, digg pour ne citer qu’eux.
Enfin, les notifications par pop-up des nouveaux tweets et statuts Facebook sont discrètes mais peuvent être désactivées. Les couleurs de l’interface sont personnalisables dans les réglages.

Pour installer TweetDeck, rendez-vous sur le site officiel [4] et cliquez sur le bouton téléchargement « Download now, it’s free » dans la partie supérieure droite de votre écran.
Comme il s’agit d’une application AIR, il n’y a aucune distinction entre les différents systèmes. Cette version est parfaitement compatible avec votre système Ubuntu.
Adobe AIR ayant géré durant son installation l’association des types MIME de voitre système Ubuntu, les applications sont automatiquement ouvertes avec le logiciel adéquat.
Pour terminer, si vous téléchargez un paquet AIR, rendez vous dans le menu Applications -> Accessoires -> Adobe AIR Application Installer et choisissez le paquet à installer.

Conclusion

Ubuntu regorge d’une grande variété de logiciels à travers les paquets disponibles dans les dépôts. L’application Adobe Air proposée dans cet article vous montre que d’autres solutions existent pour votre système et qu’une autre technologie pourra se révéler complémentaire comme avec cet exemple de l’application TweetDeck.
Même si la limite que verront certains se trouve dans l’installation d’une application tierce à votre système Ubuntu, il reste un excellent compromis pour celui voulant assurer une veille technologique ou garder le contact avec ses amis.
Pour utiliser Twitter en choisissant un logiciel dans les dépôts officiels, vous aurez la possibilité d’essayer gtwitter ou twitux. Il existe également Gwibber qui est un logiciel disponible dans les dépôts universe et qui s’avère être un logiciel de qualité, même s’il convient à un usage plus basique de Twitter [6].

[1] Site officiel de Adobe Air http://www.adobe.com/fr/products/air/everyone/
[2] Les interfaces riches http://fr.wikipedia.org/wiki/Rich_Internet_Application
[3] http://www.generation-nt.com/commenter/canonical-linux-foundation-actualite-139011.html
[4] Site officiel de la Linux Foundation http://www.linuxfoundation.org/
[5] Tweetdeck http://tweetdeck.com/beta/
[6] Twitter et la documentation Ubuntu francophone http://doc.ubuntu-fr.org/twitter

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