Planet

Canonical a lancé, il y a peu de temps, son service de stockage en ligne nommé Ubuntu One. Ce dernier est encore en phase beta, il est donc susceptible de comporter encore quelques bugs (bloquants ou pas d'ailleurs).

J'ai été gracieusement invité à tester Ubuntu One et je l'ai donc essayé bien que je ne sois pas un utilisateur des services du même genre.


La solution de stockage en ligne de Canonical vient donc concurrencer les autres services déjà existants comme Dropbox. Pour le moment seuls 2 offres de stockage sont disponibles :

  • 2 Gio d'espace, service gratuit,
  • 10 Gio d'espace, service coûtant $10 par mois (soit un peu plus de 7 euros).

Pour le test, j'ai donc utilisé la première offre. Pour accéder à son espace de stockage, il y a 2 moyens :

  • passer par le navigateur web,
  • utiliser le client Ubuntu One.

L'authentification sur le site web a l'air de fonctionner avec OpenID. Donc si l'on a, par exemple, un compte Launchpad, l'authentification se fait presque toute seule.


Via l'interface web, on peut réorganiser, uploader des fichiers, avoir un aperçu de l'espace restant, etc... L'accès via le client créé spécialement pour Ubuntu One est très simple. Il faut bien entendu procéder à l'installation auparavant. Après l'avoir lancé via Application > Internet, Ubuntu One, une petite icône se mettra dans la zone de notifications. Il faut ensuite cliquer sur le bouton Connecter du menu qui se déroule en cliquant (avec le bouton droit) sur l'icône.

   
Il y a également un bouton Open Folder qui permettra d'ouvrir dans Nautilus l'espace de stockage utilisé. Après, tout s'utilise via le drag & drop, les copies, etc...

Ubuntu One souffre selon moi de quelques points négatifs. Le prix est assez élevé pour le service proposé, ce n'est compatible qu'avec Ubuntu 9.04 (même si le client en Python doit sûrement pouvoir se porter vers d'autres systèmes) et le code source du serveur n'est pas ouvert (il le sera peut-être dans un futur plus ou moins proche). Le côté propriétaire ne me dérange pas vraiment mais ma curiosité se calmerait si le code source était visible.

Le stockage en ligne a trouvé ses utilisateurs, il est donc normal que Canonical tente de faire un peu d'argent en proposant ce type de service (les développeurs doivent manger hein). En revanche, je ne serai pas un utilisateur quotidien. Mais bon après tout pourquoi pas une fois de temps en temps ? C'est une question de goût.

Migrer d'un système de contrôle de version à un autre peut parfois être utile. On peut distinguer deux raisons de migration :

  • le besoin (pour des raisons de gestion du projet), et,
  • l'envie (par préférence d'utilisation).

Le cas numéro 2 a été le mien. En effet, en développant de plus en plus pour java-gnome, je me suis pris d'affection pour Bazaar. J'ai donc décidé de migrer le code de gSplit de SVN à Bazaar sans perte de données.

Pour rappel (ou pas), Bazaar est un système de gestion de versions libre et décentralisé qui est développé par Canonical. Il est développé avec le langage Python (qui est très utilisé par Canonical). Avant de me lancer, j'ai passé de long moment sur un moteur de recherche bien connu pour être sûr et certain que la migration se ferait sans aucune perte.

Attention ! La suite de l'article a été réalisé grâce à Ubuntu Server 9.04 et avec le PPA de l'équipe de développement de Bazaar. Il faut donc ajouter ce dépôt, non officiel, à la liste déjà existante. Ceci peut donc être dangereux pour votre système.

1. Ajout du PPA de Bazaar et installation

Les informations sur le PPA se trouve sur cette page. Pour les utilisateurs de Jaunty Jackalope, il faut ajouter les deux lignes suivantes au fichier /etc/apt/sources.list :
deb http://ppa.launchpad.net/bzr/ppa/ubuntu jaunty main
deb-src http://ppa.launchpad.net/bzr/ppa/ubuntu jaunty main



Avant de mettre à jour la liste des dépôts et de procéder à l'installation, il ne faut pas oublier de récupérer la clé du dépôt via la commande suivante.
~$ sudo apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys 8C6C1EFD

Maintenant, on peut installer les paquets bzr, bzrtools, bzr-svn, ssh et openssh-server.

Petite mise au point avant de se lancer dans les joyeusetés. L'accès en lecture au dépôt se fera via le protocole HTTP, l'accès en écriture se fera via SFTP et en plus de tout ceci, on mettra en place Loggerhead (pour voir les commits et le dépôt depuis un navigateur web).

2. Création du dépôt

Avant de créer le dépôt et d'y intégrer le code, il faut commencer par créer un utilisateur qui aura droit d'accès en écriture et qui servira notamment à commiter.
~$ sudo useradd --create-home --home-dir /var/local/bzr --shell /usr/lib/sftp-server bzr
~$ sudo passwd bzr
~$ sudo su
~# echo '/usr/lib/sftp-server' >> /etc/shells


On ajoute via les commandes précédentes un utilisateur nommé bzr, qui aura pour répertoire personnel /var/local/bzr (la racine du dépôt Bazaar) et qui utilisera comme shell un serveur SFTP. Avec la deuxième commande, on définit le mot de passe de l'utilisateur, il faut donc veiller à entrer un mot de passe plutôt costaud car il sera demandé lors de l'envoi d'une branche par exemple.

Maintenant, il faut que le serveur HTTP (Apache dans mon cas) puisse avoir accès au dépôt. On crée et on édite alors le fichier /etc/apache2/sites-available/bazaar puis on y met la ligne suivante.
Alias /bzr/ "/var/local/bzr/"

Enfin, on recharge la configuration du serveur HTTP.
~$ sudo a2ensite bazaar
~$ sudo /etc/init.d/apache2 force-reload


À partir de maintenant, on doit pouvoir pusher une branche afin de tester que l'upload et que le download fonctionnent.
~$ mkdir test_project
~$ bzr whoami "MoiMeme <mon_email@server.org>"
~$ cd test_project
~/test_project$ echo "public class Test {
     public static void main(String[] args) {
         System.out.println("Hello World!");
     }
}" > Test.java
~/test_project$ bzr init && bzr add
~/test_project$ bzr push --remember sftp://bzr@server.org/var/local/bzr/test_project


Si ceci fonctionne (normalement oui), on peut essayer de checkout la branche ensuite.
~$ bzr checkout http://www.server.org/bzr/test_project test

3. Migration du code du dépôt SVN vers Bazaar

Voilà la partie sensible dans laquelle il faut faire attention pourtant, ce n'est pas beaucoup plus bête qu'une ou deux lignes de commande. On commence par importer le code dans le dépôt. Ceci va en plus recréer l'historique des versions. Comme Bazaar fonctione par branche (chaque branche commence à la révsion 1), il se peut que des différences dans la numérotation apparaissent.
~$ cd /var/local/bzr/
/var/local/bzr$ sudo bzr svn-import --trees --layout=trunk0 http://www.server.org/svn/ mon_projet
/var/local/bzr$ sudo chown -R mon_projet


À ce stade, le code doit normalement être disponible via Bazaar et l'historique doit être complet. On peut le vérifier via la commande suivante.
~$ bzr log http://www.server.org/bzr/mon_projet | more

4. Mise en place de Loggerhead

Loggerhead est une sorte de Trac mais en plus simple puisqu'il ne comporte par les fonctions de Wiki, etc... Pour l'utiliser, on récupère l'archive de la dernière version.
~$ wget http://launchpad.net/loggerhead/1.10/1.10/+download/loggerhead-1.10.tar.gz

Il faut extraire l'archive dans /opt/.
~$ mv loggerhead-1.10.tar.gz /opt/
~$ cd /opt/ && sudo tar xzvf loggerhead-1.10.tar.gz
/opt$ rm loggerhead-1.10.tar.gz


Pour lancer Loggerhead facilement, on va copier le fichier /opt/loggerhead/loggerheadd dans /etc/init.d/ puis le modifier à notre guise.  On modifira surtout les quelques variables du fichier comme celles-ci :
SERVE_BRANCHES_CMD=/opt/loggerhead/serve-branches
LOG_FOLDER=/var/log/loggerhead
LOG_FILE=$LOG_FOLDER/loggerheadd.log
URL_PREFIX=/loggerhead
PORT=4155
BZRROOT=/var/local/bzr/mon_projet/


Il ne faut pas oublier de configurer le serveur HTTP pour qu'il utilise Loggerhead via le module de proxy afin de se simplifier la vie par la suite. On édite le fichier /etc/apache2/site-available/loggerhead puis on y insère le code suivant.
<Location "/loggerhead/">
    Order allow,deny
    Allow from all
</Location>
ProxyPass /loggerhead/ http://localhost:4155/
ProxyPassReverse /loggerhead/ http://localhost:4155/


On active les modules de proxy ainsi que le nouveau site. Pour finir par recharger la configuration de Apache.
~$ sudo a2enmod proxy
~$ sudo a2enmod proxy_connect
~$ sudo a2enmod proxy_http
~$ sudo a2ensite loggerhead
~$ sudo /etc/init.d/apache2 force-reload


Maintenant, on donne le droit d'exécution au script et on peut lancer Loggerhead.
~$ sudo chmod +x /etc/init.d/loggerhead
~$ sudo /etc/init.d/loggerhead start


5. Conclusion

Cet article ne se veut pas comme référence mais fait le point sur une technique qui a fonctionné pour moi. Si vous avez des améliorations ou d'autres tutoriaux à recommander je suis preneur. Notamment pour utiliser Bazaar à la mode bzr (en checkout) et bzr+ssh (en commit).

L’équipe des developpeurs Frugalware est heureuse de vous annoncer la disponibilité immédiate de Frugalware 1.1pre2 (Getorin), le second aperçu technique de la prochaine version stable 1.1 qui sortira en septembre 2009. Ce qui n’avait pas pu être possible pour la sortie de la 1.1 pre1 est effectif dans cette nouvelle version. La mise à jour de GCC 4.4.0 et Xorg 7.4 est donc effective dans cette version.

Améliorations:

Le plugin flash pour x86_64 fait désormais parti de l’installation par défaut.

Juste pour votre information, dans le cas où vous utilisez le système de fichier ext3, qui est celui que nous utilisons par défaut: sachez que quand nous avons incorporé le dernier kernel stable, nous n’avons pas changer la valeur de l’option « data » pour « writeback », car cela rend plus robuste l’ext3 que l’ext4 au moment de l’écriture. Plus d’infos sur ce lien: http://lwn.net/Articles/328363/

Paquets mis à jour:

  • GNU C library 2.10.1
  • Linux kernel 2.6.30
  • Xorg 7.4 avec xorg-server 1.6
  • GNOME 2.26.3
  • Xfce 4.6.1
  • GCC 4.4.0
  • Plus de 980 paquets ont été mis à jour
  • Plus de 100 nouveaux paquets
Au niveau des arrivées logiciels dont on entend beaucoup parler ou dont le manque était souligné par les utilisateurs, on peut noter la présence de Listen, Amaya, Tucan.

Détails et téléchargements: ttp://frugalware.org/news/138

Pour de plus amples informations référez-vous au Changelog de Frugalware Getorin.

Téléchargement pour architectures i686 : Voir notre liste de miroirs.
N’oubliez pas de vérifier l’intégrité des images d’installation avant de les graver!

NOTE: Cliquez ici pour en savoir plus sur ce que les médias dont vous avez besoin pour l’installation.
Si vous mettez à niveau à Anacréon depuis la précédente version stable (Solaria), merci de bien vouloir lire la mise à jour de notre documentation.

Avis aux amateurs, tout comme pour Roland Garros, france2 diffuse cette année le Tour de France 2009 en live (enfin plutôt en direct) sur la toile. Les technologies utilisées sont les mêmes que pour Roland Garros, c'est à dire Silverlight, mais il est possible de passer outre et de lire directement le flux avec Firefox ou votre player vidéo préféré, en l'occurrence VLC pour ma part. Tout comme Roland Garros, les système utilise des token aléatoires pour générer les lien de streaming...

Pour récupérer le lien d'un stream à un instant T

Rendez-vous avant l'installation du plugin moonlight (voir plus bas ou en le désactivant), à l'adresse http://tour-de-france.france2.fr/?page=direct et grâce au plugin totem pour firefox :

letour01.png

Pour lire directement avec VLC

Pour récupérer le lien token : http://tour-de-france.france2.fr/appftv/akamai/token/gentoken1.php?flux=tourdefrance_2009

Pour le lire directement avec VLC, il faut utiliser l'option --referer de wget

vlc `wget -qO- --referer 'http://tour-de-france.france2.fr/?page=direct' 'http://tour-de-france.france2.fr/appftv/akamai/token/gentoken1.php?flux=tourdefrance_2009'`

Voila le résultat :

letour02.png

Pour profiter des fonctionnalités qu'offre la plateforme silverlight, le projet moonlight qui en est une implémentation opensource, offre un plugin pour Firefox, son installation est enfantine et fonctionne parfaitement avec Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope (32 et 64 bits), rendez vous à l'adresse http://go-mono.com/moonlight-preview/ :

Puis sélectionner votre architecture (elle doit automatiquement être détectée) et télécharger le plugin

RG3.png

Firefox l'installera automatiquement puis vous demandera de redémarrer

RG4.png

PS : Le direct vidéo en HD 720p avec contrôle du direct ne fonctionne pas chez moi avec ce plugin, et vous ?

Le développement de l’excellent navigateur internet Epiphany de l’environnement Gnome est abandonné dans sa version actuelle.

La version 2.26.3 vient d’être publiée et il s’agit là de la dernière version équipée du moteur de rendu Gecko. Epiphany était basé sur la version 1.9 du moteur. Pour info, Firefox 3.5 est propulsé par la version 1.9.1.

La prochaine version de Epiphany (2.28) sera donc équipée du moteur WebKitGTK+ (un dérivé de Webkit) et paraîtra en version finale le 23 septembre 2009, date de sortie de la prochaine version de Gnome.

L’annonce sur le blog officiel du projet:

Epiphany 2.26.3 has been released. It is the last version to support a Gecko back-end. This marks the end of an era.
Also, Xan Lopez has taken over Epiphany maintainership. We wish to thank Christian Persch for all his work through the years!

Vous en pensez quoi de ce choix de passer à Webkit ?

J’espère que le résultat sera bénéfique, Epiphany étant mon navigateur de prédilection.



Le développement du navigateur Epiphany sous Gecko est abandonné est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Le développement de l’excellent navigateur internet Epiphany de l’environnement Gnome est abandonné dans sa version actuelle.

La version 2.26.3 vient d’être publiée et il s’agit là de la dernière version équipée du moteur de rendu Gecko. Epiphany était basé sur la version 1.9 du moteur. Pour info, Firefox 3.5 est propulsé par la version 1.9.1.

La prochaine version de Epiphany (2.28) sera donc équipée du moteur WebKitGTK+ (un dérivé de Webkit) et paraîtra en version finale le 23 septembre 2009, date de sortie de la prochaine version de Gnome.

L’annonce sur le blog officiel du projet:

Epiphany 2.26.3 has been released. It is the last version to support a Gecko back-end. This marks the end of an era.
Also, Xan Lopez has taken over Epiphany maintainership. We wish to thank Christian Persch for all his work through the years!

Vous en pensez quoi de ce choix de passer à Webkit ?

J’espère que le résultat sera bénéfique, Epiphany étant mon navigateur de prédilection.



Le développement du navigateur Epiphany sous Gecko est abandonné est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Avant propos: L’article rédigé ci-dessous porte sur l’installation du logiciel propriétaire Adobe AIR. Même si Adobe a rejoint la Linux Foundation au mois de mars 2008, le moteur d’exécution Adobe AIR n’est pas un logiciel libre. Merci de ne pas venir polluer le billet en rentrant dans la polémique.

De plus, une des manipulations décrites ci-dessous nécessite des droits superutilisateurs, donc méfiance, comme d’habitude.

Adobe Air

Grâce à l’environnement d’exécution Adobe® AIR™, vous disposez en permanence de vos applications web préférées. Les applications créées pour Adobe AIR s’exécutant sur votre poste de travail sans navigateur web, elles vous procurent la commodité des applications bureautiques [1].

Qu’est ce que cela signifie ?

De pouvoir utiliser une interface via une machine virtuelle permettant de faire tourner des applications telles que Twitter, Facebook ou encore eBay hors du contexte du navigateur internet. C’est ce que l’on appelle les interfaces riches [2].

Canonical et Adobe sont membres de la Linux Foundation

Canonical et Adobe sont membres de la Linux Foundation

La Linux Foundation est un « consortium à but non lucratif dont l’une des missions est d’accélérer l’adoption des systèmes d’exploitation à base de Linux dans tous les secteurs de l’informatique »[3]. Avant d’être fonctionnel sur les sytèmes Linux à partir du mois d’avril 2008, Adobe AIR n’était uniquement disponible que pour Windows et Mac. L’entrée d’Adobe à la Linux Foundation [4] a été déterminant dans sa volonté de rendre disponible son application sur un système très minoritaire en terme d’utilisateurs et de parts de marché. Les premières distributions sur lesquelles Adobe Air a été rendu disponible sont Ubuntu, Fedora et Open Suse.

Le moteur d’environnement Adobe AIR est distribué gratuitement.

Téléchargement et installation d’Adobe Air 1.5.1 sur un système Ubuntu ou Debian : [3]

En premier lieu, il faudra s’assurer de désinstaller toute installation préalable de la version Alpha ou bêta d’Adobe Air que vous aviez peut être préalablement installée. Pour exécuter cette commande, il  vous faudra accéder au terminal (Applications → Accessoires → Terminal ou Alt+F2 et tapez gnome-terminal).
La commande, précédée de « sudo », signifie que des droits superutilisateurs sont nécessaires à sa bonne exécution et que vous devez être vigilant quant à son emploi.

$ sudo dpkg –r adobeair-enu

Rendez-vous sur la page de téléchargement du site Adobe (http://get.adobe.com/fr/air/) pour télécharger l’application . Votre système Ubuntu sera détecté automatiquement. L’application pèse 13 Mo.
Il faudra ensuite vous rendre dans le dossier où l’application a été téléchargée. Par défaut, tous les fichiers téléchargés se trouvent dans votre répertoire personnel. Comme un terminal a été ouvert précédemment, nous allons nous placer dans ce répertoire. Nous considérons que l’utilisateur se nomme « user ». La commande pour nous rendre dans son répertoire personnel est la suivante:

$ cd /home/utilisateur

Deux solutions se présentent à l’utilisateur. La première est d’installer directement Adobe AIR en tant que superutilisateur, soit de l’installer en tant qu’utilisateur et dans ce cas le mot de passe administrateur vous sera demandé par l’installateur graphique. Nous choisirons ici la première solution.

$ sudo chmod +x AdobeAIRInstaller.bin

Concernant l’installation en elle-même, il vous suffit ensuite de suivre les instructions qui s’affichent à l’écran:

$ ./AdobeAIRInstaller.bin

L’application est installée par défaut dans le répertoire /opt qui est réservé à l’installation de logiciels d’applications supplémentaires.
Une fois l’installation terminée, deux entrées sont créées dans le menu Applications -> Accessoires, l’une permettant l’installation de paquets .air et l’autre de désinstaller Adobe AIR.

A ce stade, le processus est terminé. L’environnement Adobe AIR est prêt à l’emploi et il est nécessaire maintenant d’installer une application dédiée afin de le faire fonctionner.

Nous choisirons d’installer l’une des meilleures applications disponibles afin de démontrer les qualités de l’environnement que vous venez d’installer: TweetDeck [5]. Cette application est gratuite.

Téléchargement et installation de TweetDeck

tweetdeck_logo

TweetDeck est une application Adobe AIR permettant d’utiliser de manière efficace Twitter.
Twitter est un outil gratuit de réseau social et de microblogging qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages, appelés des tweets (gazouillis en français), de 140 caractères maximum par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS.
TweetDeck vous permettra égaleement de partager avec vos amis photos, vidéos et liens.
Dans sa version actuelle, TweetDeck gère la gestion des groupes, le suivi de votre « timeline », des réponses qui sont apportées à vos messages, les messages qui vous sont envoyés directement par les autres membres, vos favoris… Il intègre également le moteur de recherches « Twitter search ».

TweetDeck

Petit plus, il affiche les statuts de vos amis Facebook qui vous permettent de les contacter directement par email ou de publier leur statut sur Twitter. Un simple clic sur leur nom vous emmènera sur leur page Facebook.
Les options sont complètent et variées, notamment au niveau de l’envoi d’images (les services TwitPic et Yfrog sont inclus) et des sites raccourcisseurs d’URL, bit.ly, tinyurl, tr.im, digg pour ne citer qu’eux.
Enfin, les notifications par pop-up des nouveaux tweets et statuts Facebook sont discrètes mais peuvent être désactivées. Les couleurs de l’interface sont personnalisables dans les réglages.

Pour installer TweetDeck, rendez-vous sur le site officiel [4] et cliquez sur le bouton téléchargement « Download now, it’s free » dans la partie supérieure droite de votre écran.
Comme il s’agit d’une application AIR, il n’y a aucune distinction entre les différents systèmes. Cette version est parfaitement compatible avec votre système Ubuntu.
Adobe AIR ayant géré durant son installation l’association des types MIME de voitre système Ubuntu, les applications sont automatiquement ouvertes avec le logiciel adéquat.
Pour terminer, si vous téléchargez un paquet AIR, rendez vous dans le menu Applications -> Accessoires -> Adobe AIR Application Installer et choisissez le paquet à installer.

Conclusion

Ubuntu regorge d’une grande variété de logiciels à travers les paquets disponibles dans les dépôts. L’application Adobe Air proposée dans cet article vous montre que d’autres solutions existent pour votre système et qu’une autre technologie pourra se révéler complémentaire comme avec cet exemple de l’application TweetDeck.
Même si la limite que verront certains se trouve dans l’installation d’une application tierce à votre système Ubuntu, il reste un excellent compromis pour celui voulant assurer une veille technologique ou garder le contact avec ses amis.
Pour utiliser Twitter en choisissant un logiciel dans les dépôts officiels, vous aurez la possibilité d’essayer gtwitter ou twitux. Il existe également Gwibber qui est un logiciel disponible dans les dépôts universe et qui s’avère être un logiciel de qualité, même s’il convient à un usage plus basique de Twitter [6].

[1] Site officiel de Adobe Air http://www.adobe.com/fr/products/air/everyone/
[2] Les interfaces riches http://fr.wikipedia.org/wiki/Rich_Internet_Application
[3] http://www.generation-nt.com/commenter/canonical-linux-foundation-actualite-139011.html
[4] Site officiel de la Linux Foundation http://www.linuxfoundation.org/
[5] Tweetdeck http://tweetdeck.com/beta/
[6] Twitter et la documentation Ubuntu francophone http://doc.ubuntu-fr.org/twitter

Installer Adobe Air et l'application TweetDeck sur Ubuntu est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Avant propos: L’article rédigé ci-dessous porte sur l’installation du logiciel propriétaire Adobe AIR. Même si Adobe a rejoint la Linux Foundation au mois de mars 2008, le moteur d’exécution Adobe AIR n’est pas un logiciel libre. Merci de ne pas venir polluer le billet en rentrant dans la polémique.

De plus, une des manipulations décrites ci-dessous nécessite des droits superutilisateurs, donc méfiance, comme d’habitude.

Adobe Air

Grâce à l’environnement d’exécution Adobe® AIR™, vous disposez en permanence de vos applications web préférées. Les applications créées pour Adobe AIR s’exécutant sur votre poste de travail sans navigateur web, elles vous procurent la commodité des applications bureautiques [1].

Qu’est ce que cela signifie ?

De pouvoir utiliser une interface via une machine virtuelle permettant de faire tourner des applications telles que Twitter, Facebook ou encore eBay hors du contexte du navigateur internet. C’est ce que l’on appelle les interfaces riches [2].

Canonical et Adobe sont membres de la Linux Foundation

Canonical et Adobe sont membres de la Linux Foundation

La Linux Foundation est un « consortium à but non lucratif dont l’une des missions est d’accélérer l’adoption des systèmes d’exploitation à base de Linux dans tous les secteurs de l’informatique »[3]. Avant d’être fonctionnel sur les sytèmes Linux à partir du mois d’avril 2008, Adobe AIR n’était uniquement disponible que pour Windows et Mac. L’entrée d’Adobe à la Linux Foundation [4] a été déterminant dans sa volonté de rendre disponible son application sur un système très minoritaire en terme d’utilisateurs et de parts de marché. Les premières distributions sur lesquelles Adobe Air a été rendu disponible sont Ubuntu, Fedora et Open Suse.

Le moteur d’environnement Adobe AIR est distribué gratuitement.

Téléchargement et installation d’Adobe Air 1.5.1 sur un système Ubuntu ou Debian : [3]

En premier lieu, il faudra s’assurer de désinstaller toute installation préalable de la version Alpha ou bêta d’Adobe Air que vous aviez peut être préalablement installée. Pour exécuter cette commande, il  vous faudra accéder au terminal (Applications → Accessoires → Terminal ou Alt+F2 et tapez gnome-terminal).
La commande, précédée de « sudo », signifie que des droits superutilisateurs sont nécessaires à sa bonne exécution et que vous devez être vigilant quant à son emploi.

$ sudo dpkg –r adobeair-enu

Rendez-vous sur la page de téléchargement du site Adobe (http://get.adobe.com/fr/air/) pour télécharger l’application . Votre système Ubuntu sera détecté automatiquement. L’application pèse 13 Mo.
Il faudra ensuite vous rendre dans le dossier où l’application a été téléchargée. Par défaut, tous les fichiers téléchargés se trouvent dans votre répertoire personnel. Comme un terminal a été ouvert précédemment, nous allons nous placer dans ce répertoire. Nous considérons que l’utilisateur se nomme « user ». La commande pour nous rendre dans son répertoire personnel est la suivante:

$ cd /home/utilisateur

Deux solutions se présentent à l’utilisateur. La première est d’installer directement Adobe AIR en tant que superutilisateur, soit de l’installer en tant qu’utilisateur et dans ce cas le mot de passe administrateur vous sera demandé par l’installateur graphique. Nous choisirons ici la première solution.

$ sudo chmod +x AdobeAIRInstaller.bin

Concernant l’installation en elle-même, il vous suffit ensuite de suivre les instructions qui s’affichent à l’écran:

$ ./AdobeAIRInstaller.bin

L’application est installée par défaut dans le répertoire /opt qui est réservé à l’installation de logiciels d’applications supplémentaires.
Une fois l’installation terminée, deux entrées sont créées dans le menu Applications -> Accessoires, l’une permettant l’installation de paquets .air et l’autre de désinstaller Adobe AIR.

A ce stade, le processus est terminé. L’environnement Adobe AIR est prêt à l’emploi et il est nécessaire maintenant d’installer une application dédiée afin de le faire fonctionner.

Nous choisirons d’installer l’une des meilleures applications disponibles afin de démontrer les qualités de l’environnement que vous venez d’installer: TweetDeck [5]. Cette application est gratuite.

Téléchargement et installation de TweetDeck

tweetdeck_logo

TweetDeck est une application Adobe AIR permettant d’utiliser de manière efficace Twitter.
Twitter est un outil gratuit de réseau social et de microblogging qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages, appelés des tweets (gazouillis en français), de 140 caractères maximum par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS.
TweetDeck vous permettra égaleement de partager avec vos amis photos, vidéos et liens.
Dans sa version actuelle, TweetDeck gère la gestion des groupes, le suivi de votre « timeline », des réponses qui sont apportées à vos messages, les messages qui vous sont envoyés directement par les autres membres, vos favoris… Il intègre également le moteur de recherches « Twitter search ».

TweetDeck

Petit plus, il affiche les statuts de vos amis Facebook qui vous permettent de les contacter directement par email ou de publier leur statut sur Twitter. Un simple clic sur leur nom vous emmènera sur leur page Facebook.
Les options sont complètent et variées, notamment au niveau de l’envoi d’images (les services TwitPic et Yfrog sont inclus) et des sites raccourcisseurs d’URL, bit.ly, tinyurl, tr.im, digg pour ne citer qu’eux.
Enfin, les notifications par pop-up des nouveaux tweets et statuts Facebook sont discrètes mais peuvent être désactivées. Les couleurs de l’interface sont personnalisables dans les réglages.

Pour installer TweetDeck, rendez-vous sur le site officiel [4] et cliquez sur le bouton téléchargement « Download now, it’s free » dans la partie supérieure droite de votre écran.
Comme il s’agit d’une application AIR, il n’y a aucune distinction entre les différents systèmes. Cette version est parfaitement compatible avec votre système Ubuntu.
Adobe AIR ayant géré durant son installation l’association des types MIME de voitre système Ubuntu, les applications sont automatiquement ouvertes avec le logiciel adéquat.
Pour terminer, si vous téléchargez un paquet AIR, rendez vous dans le menu Applications -> Accessoires -> Adobe AIR Application Installer et choisissez le paquet à installer.

Conclusion

Ubuntu regorge d’une grande variété de logiciels à travers les paquets disponibles dans les dépôts. L’application Adobe Air proposée dans cet article vous montre que d’autres solutions existent pour votre système et qu’une autre technologie pourra se révéler complémentaire comme avec cet exemple de l’application TweetDeck.
Même si la limite que verront certains se trouve dans l’installation d’une application tierce à votre système Ubuntu, il reste un excellent compromis pour celui voulant assurer une veille technologique ou garder le contact avec ses amis.
Pour utiliser Twitter en choisissant un logiciel dans les dépôts officiels, vous aurez la possibilité d’essayer gtwitter ou twitux. Il existe également Gwibber qui est un logiciel disponible dans les dépôts universe et qui s’avère être un logiciel de qualité, même s’il convient à un usage plus basique de Twitter [6].

[1] Site officiel de Adobe Air http://www.adobe.com/fr/products/air/everyone/
[2] Les interfaces riches http://fr.wikipedia.org/wiki/Rich_Internet_Application
[3] http://www.generation-nt.com/commenter/canonical-linux-foundation-actualite-139011.html
[4] Site officiel de la Linux Foundation http://www.linuxfoundation.org/
[5] Tweetdeck http://tweetdeck.com/beta/
[6] Twitter et la documentation Ubuntu francophone http://doc.ubuntu-fr.org/twitter

Installer Adobe Air et l'application TweetDeck sur Ubuntu est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

La fin de l’année scolaire approche. C’est l’occasion de dresser un bilan sur cette troisième année d’utilisation d’Ubuntu dans le collège où je suis enseignant.

Pour les lecteurs qui voudraient connaître le début de cette expérience, je les invite à lire l’expérience GNU/Linux d’un collège.

Saisie des absences

La nouveauté de l’année 2008-2009, c’est la saisie informatisée des absences par les profs directement depuis leur salle de classe. Chaque salle a été équipée d’un ordinateur avec Ubuntu, démarrant tous les matins de manière automatique sur un compte utilisateur dédié à la gestion des absences. Firefox est lancé automatiquement à l’ouverture de session et l’environnement numérique de travail, qui est une application en ligne, est prêt à être utilisé.

La saisie des absences des élèves est réalisée grâce à une quarantaine d’ordinateurs avec Ubuntu. Ces ordinateurs sont vieillisants et vont être remplacés à la prochaine rentrée scolaire. Des nouveaux ordinateurs ont été commandés et Ubuntu sera installé sur ces 40 nouvelles machines.

L’utilisation d’Ubuntu pour saisir les absences s’est effectuée de manière complètement transparente. Aucun problème particulier n’est à signaler suite à l’utilisation massive d’Ubuntu par l’ensemble des profs dans le cadre des absences.

Salles avec un usage informatique avec Ubuntu

En plus des 40 ordinateurs présents dans les différentes salles de classe, Ubuntu est présent en dual-boot dans la salle informatique (17 ordinateurs), au CDI (10 ordinateurs) et en Technologie (30 ordinateurs).

Salle info

Au CDI, pendant certains crénaux horaires, les ordinateurs sont librement accessibles par les élèves. Maintenant qu’ils sont familiarisés avec Ubuntu, ceux-ci n’hésitent pas à démarrer sur Ubuntu.

ordinateurs CDI

Club informatique

Snake Wrangling for Kids

Une fois par semaine, j’ai le plaisir d’animer le club informatique. Le club est fréquenté de manière assidue par une vingtaine d’élèves. Le club informatique a été l’occasion pour les élèves de découvrir un peu plus Ubuntu, par exemple l’utilisation du Terminal avec quelques commandes de base. Les élèves sont très contents d’avoir appris à manipuler fichiers et dossiers sans utiliser la souris. Les élèves ont également pu s’initier à la programmation avec la découverte du langage Python. Les travaux sous Python que j’ai proposé aux élèves sont inspirés du livre Snake Wrangling for Kids [en] qui est sous licence BY-NC-SA.

Les élèves du club info apprécient particulièrement Ubuntu car, avec ce système, ils peuvent très facilement personnaliser l’apparence de leur environnement.

Ubuntu adopté par les profs

Au collège, quelques profs ont adopté Ubuntu et l’utilisent depuis plusieurs années sur leur ordinateur personnel.

Parmi ces utilisateurs, il y a Laurent, prof de maths et Didier, prof de technologie. Vous pourrez retrouver leurs témoignages en parcourant le blog. Il y a également Ligia, prof d’Arts Plastiques, qui utilise Ubuntu. D’ailleurs, dans sa discipline, ses élèves utilisent Gimp. Durant cette année scolaire, Olivier, prof d’EPS, a également décidé d’installer Ubuntu sur son ordinateur personnel. Sa migration sera l’objet d’un prochain billet.

Manu, prof de Maths, est aussi un utilisateur d’Ubuntu :

Je suis professeur de mathématiques en collège et, pour l’enseignement de ma matière, comme dans le reste de mes activités, je suis amené a utiliser régulièrement l’outil informatique. J’ai découvert Ubuntu et le monde Linux il y a deux ans, et depuis, c’est le système d’exploitation que je privilégie.

D’abord, son installation est d’une simplicité déconcertante. Quelques minutes suffisent à installer les deux Go nécessaires, quelque part sur une partition de disque dur ( et en machine virtuelle sur mon MacBook, c’est encore plus rapide ! ). On bénéficie, dès la première utilisation, des principales applications de base : traitement de texte, tableur, présentation open office, navigateur firefox, etc… Ensuite, à l’aide du gestionnaire de paquets synaptic, on peut aller « glaner », dans la multitude de logiciels proposés, celui qui correspond à nos besoins. En deux clics, le logiciel et les fichiers rattachés sont installés.

Pour un prof de math, cet aspect est très intéressant car on peut bénéficier d’outils pédagogiques libres, qu’on peut essayer à souhait. J’ai ainsi découvert des logiciels de géométrie très pertinents comme Dr Geo ou Carmetal, mais aussi des grapheurs ( Graphmonkey, Kmplot ) ou encore le générateur de diagramme Rlplot.

Au collège où j’enseigne, nous pouvons utiliser Ubuntu avec les élèves en salle informatique. Un avantage réside dans la fluidité du système qui limite les plantages à répétition et les fenêtres intempestives qui perturbent et retardent les élèves lorsqu’on travaille sur un autre système dont je tairais le nom.

Cette année, j’ai effectué des séances d’études statistiques avec des élèves de 5ème et 4ème , en utilisant le tableur d’open office. Ce dernier offre les mêmes fonctionnalités que son équivalent de Microsoft. Son ouverture est rapide et le temps qu’il consacre au calcul est tout à fait satisfaisant. Les élèves n’ont aucune difficulté à saisir l’itération des formules par copie des cellules et nous pouvons ainsi travailler sur de grandes séries de données.

En géométrie dynamique, on peut utiliser, en ligne, Tracenpoche de l’association Sesamath, ou encore Geoplan. En ce qui me concerne, c’est Geogebra qui a ma préférence pour l’utilisation avec des classes de collège. Les constructions de figures y sont simples et rapides et on peut ainsi passer du temps à la conjoncture de propriétés. En 5ème, nous avons, par exemple, observé l’alignement des points d’intersections des médianes, médiatrices et hauteurs d’un triangle, autrement dit la droite d’Euler. En 4ème, les élèves ont pu remarquer que les milieux des cotés d’un quadrilatère étaient immanquablement les sommets d’un parallélogramme. Observer ce phénomène en faisant « bouger » la figure est aussi une aide précieuse pour démontrer ce résultat.

Pour conclure, Ubuntu offre toutes les fonctionnalités qu’on peut attendre d’un système d’exploitation, la simplicité en plus. Les menus de la ligne de commande sont peu nombreux et les applications y sont regroupées par catégories. Tout ou presque peut être téléchargé librement et gratuitement et les mises à jour du système sont bien gérées. Si on ajoute à ça de nombreuses ressources dans les forums et autres sites en cas de problèmes ou de questions, ça en fait indéniablement un outil à privilégier, notamment avec des élèves en découverte de l’outil informatique. À quand Ubuntu dans tous les établissements scolaires ?

Évènements marquants en 2008-2009

Les moments forts qui ont marqué cette année scolaire sont:

  • l’adoption par le conseil d’administration d’une motion pour faire de l’utilisation et du développement des logiciels libres une priorité du collège: Priorité aux logiciels libres
  • Un atelier que j’ai animé, lors de la journée de solidarité, consacré à la découverte des logiciels libres, auquel de nombreux profs ont assisté et ont pu être sensibilisés aux logiciels libres.

Réseau

Le réseau pédagogique du collège fonctionne avec SambaEdu3. Chaque prof et chaque élève ont un compte avec un identifiant unique sur le réseau du collège et les profils des utilisateurs sont hébergés sur le serveur.

Les postes clients fonctionnent toujours avec Ubuntu 7.10 Gutsy Gibbon. Cette version fonctionne bien sur les ordinateurs du collège qui ne sont pas tous très puissants. Cependant, le support de cette version s’est arrêté le 18 Avril 2009 ce qui signifie que depuis cette date, il n’y a plus de mises à jour des paquets pour Ubuntu 7.10.

Pour la prochaine rentrée, l’ensemble du parc informatique du collège sera mis à jour vers Ubuntu 9.04. Pourquoi attendre ? Principalement par manque de temps: mettre à jour le système d’exploitation d’une centaine d’ordinateurs ne se fait pas en quelques minutes, même avec des outils dédiés à cette tâche, comme OSCAR. Un précédent billet détaille toutes ces manipulations. De plus, le script qui permet de rejoindre un client Ubuntu au serveur SambaEdu3 doit être adapté à chaque nouvelle version du système, ce qui implique un délai après la sortie de l’OS.

Afin de pouvoir équiper une salle supplémentaire avec des postes de récupération, Laurent teste actuellement le client léger sur 6 stations de travail avec un serveur Ubuntu LTSP (Linux Terminal Server Project). Des essais sont en cours… et d’autres billets à venir…

Stations de travail

26 Juin 2009 à 22:37

Qjoypad via Pianopenguin

Les parties de Go que je joue sur Internet en utilisant Cgoban peuvent durer un certain temps et l'utilisation de la souris finit par ne pas être des plus confortable.

J'ai donc cherché à remplacer la souris par mon vieux joystick Microsoft SideWinder. Il date de l'époque où je ne connaissais pas Linux mais il est parfaitement reconnu par Ubuntu.

J'ai tout d'abord jeté un coup d'oeil sur joy2key disponible dans les dépôts mais je ne suis pas arrivé à grand chose (néanmoins si ce logiciel vous intéresse voici un tutoriel sur le forum anglophone d'Ubuntu).

Puis j'ai découvert Qjoypad qui correspond parfaitement à mes besoins. Pour l'installer il faut soit le compiler à partir des sources soit chercher sur Internet une âme charitable qui l'aurait fait pour vous. J'ai trouvé cette bonne âme en la personne d'Azriek qui non seulement a créé le paquet mais a aussi débogué Qjoypad sur un problème d'utilisation du CPU.

Avertissement : l'installation d'un paquet non officiel peut présenter un risque pour la stabilité de votre système.

Il suffit donc de télécharger le paquet qjoypad_3.4.2-1_i386.deb et de l'installer avec GDebi.

Une fois le programme « qjoypad » lancé un icône apparait dans la barre de lancement et il vous faudra cliquer dessus pour créer un premier profil :

qjoypad

Un clic droit sur l'icône permet d'activer ou désactiver le joystick.

Pour un fonctionnement optimal avec cgoban j'ai utilisé les paramètres axiaux suivants :

Axis

Il ne me reste plus qu'à trouver un système pour envoyer via le joystick les deux ou trois phrases de politesse habituellement utilisées lors d'une partie en ligne (Hi, Thanks, Good game ...).

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