Planet

Pour le cours de cette semaine, nous continuons avec la série Survivre dans son TTY. Une session qui abordera un outil fort pratique pour tous CLI user qui se respecte : GNU screen. C'est un cours qui sera un peu plus long que les précédents mais qui se destine toujours à toutes personnes, débutant compris bien sûr. Si vous ne connaissez pas, GNU screen est un "Multiplexeur d'écran avec une émulation de terminal VT100/ANSI" (merci apt-cache show pour la définition) : en d'autres termes, il permet d'avoir plusieurs terminaux dans un seul et de jouer avec eux. Je présenterai aussi brièvement en début (ou en fin ?) de cours deux autres outils du même genre à savoir dtach et dvtm.

Nous vous attendons donc le Jeudi 07 mai à 19H30 Heure de Paris (@770 07.05.2009 SIT) sur le canal #u-classroom du réseau Freenode (#u-classroom@irc.freenode.net) (et bien sûr n'oubliez pas que si vous n'êtes pas très copain avec IRC ,vous pouvez retrouver une petite introducion à IRC afin de nous rejoindre facilement).

  • Intitulé du cours : Survivre dans son TTY #5 : GNU Screen and friends
  • Niveau : Pour débutant
  • Date : Jeudi 07 mai 2009
  • Heure UTC : 17H30
  • Heure de Paris : 19H30
  • Heure de Québec : 13H30
  • SIT : @770 (07.05.2009)

Déjà-Dup est un outil de sauvegarde dont la philosophie est axée sur la facilité d’utilisation. Il offre la possibilité de chiffrer ses données et de pouvoir stocker ces mêmes données sur des médias externes ou un stockage distant (serveur SSH ou Amazon S3) et il propose la planification des sauvegardes.

Pour l’interface, on ne peut pas faire plus simple. Deux gros boutons, un pour la sauvegarde manuelle et un autre pour la restauration. Ces deux fonctions sont aussi accessibles dans le menu Fichiers (pas grands intérêts). On trouve aussi la configuration des préférences dans le menu Édition et le menu  l’aide. C’est tout.

Installation

Déjà-Dup est disponible pour Frugalware dans le dépôt -current (version instable). Vous êtes sur currentla commande suivante suffira :

pacman -g2 -Sy deja-dup

Sinon téléchargé le paquet ci-dessous et faites : pacman-g2 -A lenomdupaquet.fpm

deja-dup-91-1-i686

Si vous ne voulez pas télécharger le paquet faites (merci DEvil505) : pacman -U url_vers_le_paquet.fpm

Premier lancement

On trouve Déjà-Dup en suivant ce chemin Applications -> Accessoires > Utilitaire de sauvegarde Déjà-Dup.

Dans les préférences (Edition > Préférences), vous pouvez définir le type de stockage par défaut. Le choix est possible entre « Amazon S3« , « Dossier local » et « SSH« . Le choix Dossier Local définit un disque interne ou bien des médias externes. SSH signifie que le stockage se trouve sur un serveur distant et qui utilise le protocole SSH, enfin, le dernier choix est Amazon S3.

Amazon S3 (Amazon Simple Storage Service) est un service de stockage en ligne. L’utilisateur  (moi dans le cas présent) paie un forfait mensuel en proportion de la zone de stockage utilisé, du volume du trafic généré et du nombre de la restauration effectuée. Je vous ferai un billet pour vous présenter plus précisément l’immense avantage de ce service payant. 10Go pour 1€ par mois il n’y a pas photos pour sécuriser ces données.

Si vous sélectionnez comme moi Amazon S3 pour le stockage, il vous sera demandé de fournir l’access Key Id que vous trouverez dans votre compte S3 et un nom de dossier pour votre sauvegarde..Ainsi, vous pouvez gérer des sauvegardes à partir de plusieurs ordinateurs et les utilisateurs sur un même compte Amazon S3.

Pour les préférences restantes rien de plus simple. Vous pouvez définir ce que vous voulez inclure ou exclure dans votre sauvegarde, sélectionner ou non le chiffrement de vos données (Recommandé voir même obligatoire pour le stockage de données sur serveur distant) et si vous souhaitez planifier la sauvegarde régulière.

Sauvegarder

Vous avez vu le gros bouton de l’interface ou il y a écrit Sauvegarder et bien cliquez dessus. Voilà rien de plus simple. Selon la manière dont vous avez configuré Déjà-Dup, il est possible qu’il vous demande d’entrer un mot de passe pour chiffrer vos données ou encore d’entrer votre clé d’accès si vous utilisez le service Amazon S3. Il ne vous reste plus qu’à regarder le travail se faire.

Restaurer

Pas plus compliqué que pour l’étape précédente. Cliquez sur le bouton Restaurer. Selon la manière dont vous avez configuré Déjà-Dup, il est possible que l’on vous demande d’entrer un mot de passe pour chiffrer vos données ou encore d’entrer votre clé d’accès si vous utilisez Amazon S3. Après Déjà-Dup vous demandera ou vous souhaitez restaurer les données (emplacement d’origine ou nouvel emplacement) et le confirmation de la restauration. Voilà, vos données sont en cours de restauration.

Problèmes connus

Au jour d’aujourd’hui, Déjà-Dup ne peut pas restaurer qu’une partie de votre sauvegarde, c’est tout ou rien. Déjà-Dup est fait pour la récupération de données en cas de catastrophe plutôt que que pour récupérer un document que vous avez accidentellement supprimé. (backintime devrait peut-être plus correspondre dans ce cas précis. Essai à venir)

Déjà-Dup n’est pas encore capable de vérifier si votre système de fichiers possède suffisamment d’espace disque pour restaurer vos données. La restauration de vos données se fait dans un répertoire temporaire   avant de déplacer les fichiers vers le dossier de destination. Donc vérifiez bien l’espace disponible avant lancement d’un processus de restauration. Sinon c’est l’échec assuré.

À force d’installer Ubuntu pour des gens, je me retrouve souvent à refaire un certain nombre d’opérations identiques sur chacune de ces machines. Cela faisait longtemps que je souhaitais écrire un petit script pour automatiser une bonne partie de ces étapes une fois le système d’exploitation installé afin de gagner du temps.

Le script en action

Le script en action

Fonctionnement

Ce script pose quelques questions à l’utilisateur en début d’exécution, puis installe toute une série de logiciels libres, de polices de caractères, de codecs audio et vidéo, de plugins de navigateur et, si l’utilisateur ne peut s’en passer et le décide, de logiciels propriétaires connus. Pendant l’opération quelques dépôts de logiciels sont ajoutés et une ou deux optimisations sont apportées et toutes les mises à jour disponibles sont finalement installées. Il est facile de modifier le script selon vos besoins personnels en l’éditant avec votre éditeur de texte préféré.

Instructions

Je met à disposition ici ce script pour ceux que cela intéresse (teste sur Ubuntu Jaunty 32 et 64 bits, mais devrait fonctionner avec d’autres versions également) :

  1. enregistrer postinstall.sh
  2. clic droit -> propriétés -> permissions -> « autoriser l’exécution du fichier comme un programme »
  3. double clic sur le fichier et choisir « lancer »

N’hésitez pas à proposer des améliorations !

Mise à jour 3 mai 2009 : J’ai publié ici une nouvelle version de ce script qui tient compte de certains de vos commentaires. Merci !

Mise à jour 4 mai 2009 : J’ai encore publié une nouvelle version de ce script qui corrige certains problèmes et tient compte des nouveaux commentaires.

Mise à jour 5 mai 2009 : Décidément, les commentaires pleuvent ! La nouvelle version du script vérifie désormais si une nouvelle version est disponible et tiens compte de certaines de vos remarques dont je vous remercie. Il est en outre maintenant possible d’exécuter plusieurs fois le script de suite sans avoir des entrées à double dans les fichiers de configuration.

Mise à jour 7 mai 2009 : Encore une nouvelle version. Pour cette version et les prochaines, reportez-vous au changelog (il apparaît automatiquement en cas de mise  à jour automatique).

flattr this!

Wget dans sa version initiale 1.10 est incapable de récupérer les fichiers Css présent via "@import". La solution réside dans une hypothétique version 1.12 qui corrigerait apparement le problème. Incapable de trouver cette dite version, il existe apparement une version de wget modifiée. Merci Ted Mielczarek et merci Fabrice pour la procédure. La démarche qui suit explique comment compiler cette version pour Ubuntu.

Attention, l'ensemble des manipulations qui vont suivre peuvent rendre votre système d'exploitation Ubuntu instable. La compilation est un risque pour lequel je décline toute responsabilité.

Compiler wget-modified

  1. Récupérer wget-1.10-css-parser.tar.gz - 2.2mo
  2. Dézipper l'archive
  3. Installer le paquet flex sudo aptitude install flex
  4. Optionnel : si besoin installer les paquets renvoyés par la commande sudo apt-cache search yacc | grep yacc
  5. Dans votre archive dézippée taper
    1. ./configure
    2. make
    3. make install
  6. Vérifier que vous avez la bonne version via wget --version, cette commande doit normalement vous renvoyer : GNU Wget 1.10+devel

Une chose relativement courante sur Ubuntu est le lancement des programmes au démarrage un peu n'importe comment... Je me souviens sur Dapper Drake, on pouvait choisir un ordre de démarrage assez facilement, ce qui n'est plus le cas depuis de nombreuses versions (ou alors je n'ai pas vu ou était caché cette option)

Un remède simple et efficace : sleep.

sh -c "sleep 10 && pidgin" sh -c "sleep 10 && gwibber" sh -c "sleep 10 && conky"

ubuntu_demarrage.png

Petit rappel si vous avez raté l'information, nous tenons une session sur l'Initiation à la programmation avec le langage ruby aujourd'hui Jeudi 30 avril à 20H30, sur le channel IRC #u-classroom du serveur Freenode.

Plus de détails sur le précédent billet d'annonce de la session.

Si vous vous demandez comment assister aux cours sur irc, vous pouvez consulter notre documentation à ce sujet sur le wiki.

Petits et grands, venez nombreux !

Au menu de la prochaine session, un cours sur la programmation avec une initiation au langage Ruby !

Cette session aura pour objectif de faire découvrir les bases de la programmation, et cible donc en priorité ceux n'ayant pas d'expérience à ce sujet au préalable.
Toutefois les déjà initiés à la programmation pourront découvrir quelques aspects du langage qui lui donnent tout son attrait et son intérêt.

Au programme vous pourrez donc découvrir :
  • L'interpréteur ruby irb
  • Les variables
  • Les types de données
  • Les fonctions
  • Les tests
De nombreux concepts et parties du langage ont été mis de côté pour garder le cours simple, et reviendrons je l'espère dans une série de sessions inspirées de celles menées par gpocentek :-)

Les impatients pourront d'ores et déjà installer le paquet logiciel ruby-full de leur distribution favorite, ou au minimum ruby et irb.
Une expérience de la ligne de commande (telle que la session «Survivre dans son TTY #1» vous l'avait proposé) pourra être utile mais n'est pas du tout requise. Vous devez seulement savoir vous servir d'un clavier !

Rendez-vous le jeudi 30 avril à 20H30 Heure de Paris sur notre canal habituel canal #u-classroom sur le réseau Freenode (#u-classroom@irc.freenode.net).
27 Avril 2009 à 22:54

De nouveau joyeux :-) via Littlewing

jaunty Bon, je l'accorde, le titre de ce billet, laisserait à supposer que la faim dans le monde a disparu, qu' HADOPI serait abandonné ou tout autre chose de bien. Mais non, je vais faire suite à mon dernier billet sur ma transition à Jaunty Jackalope.

warning.pngAttention: certaines manipulations peuvent endommager votre système et/ou altérer les performances

Configuration

Ajout des plugins et codecs nécessaires

Ajout du dépot medibuntu

Installation des paquets suivants

$sudo apt-get install mplayer mozilla-mplayer w32codecs ubuntu-restricted extras sun-java6-jdk sun-java6-jre sun-java6-plugin gstreamer0.10-plugins-bad gstreamer0.10-plugins-bad-multiverse

Suppression de brasero

Voir mon précédent message et le thread sur le forum ubuntu associé.

$sudo apt-get remove --purge libbrasero-media0

J'ai mis à jour la description du bug sur launchpad. Attendons pour voir si je pourrais réutiliser brasero un jour...

Création d'un serveur SSH

$sudo apt-get install openssh-server

Passage d'une partition ext3 en ext4

Je me suis loupé dans le choix du système de fichier de ma partition home. Que cela ne tienne, on peut le changer à chaud :-) : Après une reconnexion en mode rescue

# umount /home # tune2fs -O extents,uninit_bg,dir_index /dev/sdb1 # fsck -pf /dev/sdb1

Puis modifier la ligne correspondante dans le fichier /etc/fstab.

UUID=6ea3aadf-4333-4f10-8c85-e8e4c601352b /home ext4 relatime 0 2

sudo

J'ai reconfiguré sudo pour que les administrateurs n'aient pas à taper leur mot de passe lors du lancement de sudo. Je sais, ce n'est pas très sécurisé mais, vu que l'utilisation de mon PC est restreinte en terme d'utilisateurs, ca ne gêne pas trop.

# Members of the admin group may gain root privileges %admin ALL=(ALL) NOPASSWD:ALL

Installation carte son

installation lirc

sudo apt-get install lirc lirc-x

dans le fichier /etc/lirc/hardware.conf

REMOTE_LIRCD_ARGS="-d /dev/snd/midiC0D1 -H livedrive_midi"

Ajouter dans le fichier /etc/lirc/lircd.conf la définition de la télécommande décrite dans ce billet.

Configuration alsa

Créer le fichier /etc/modprobe/alsa-custom avec le contenu suivant:

options snd-emu10k1 index=0 extin=0x3fcf extout=0x1fcf enable_ir=1

Logiciels supplémentaires

Pour la musique

J'ai installé les logiciels suivants :

$sudo apt-get install easytag awesfx tuxguitar tuxguitar-jsa

Pour l'instant je reste sous rhythmbox. Amarok2 a l air assez lourd

Utilitaires

Gnome do

$sudo apt-get install gnome-do gnome-do-plugins

Hellanzb

$sudo apt-get hellanzb

J'ai aussi installé lottanzb

$wget -c http://www.lottanzb.org/releases/distributions/ubuntu/lottanzb_0.4.1_all.deb $sudo dpkg -i lottanzb_0.4.1_all.deb

Gravure

Vu que je n'ai plus brasero, je vais continuer avec le graveur de nautilus et k3b

htop

$sudo apt-get install htop

Screen

$sudo apt-get install screen

Imagerie

Gestion du scanner

$sudo apt-get install xsane

Personnalisation de nautilus

$sudo apt-get install nautilus-open-terminal nautilus-script-audio-convert nautilus-gksu nautilus-script-manager nautilus-wallpaper nautilus-filename-repairer

Picasa

Oui je sais ce n'est pas libre, mais j'adore ce logiciel

$wget -c http://dl.google.com/linux/deb/pool/non-free/p/picasa/picasa_3.0-current_i386.deb $sudo dpkg -i picasa_3.0-current_i386.deb

Bon après tout cas, j'ai a peu près un système fonctionnel. Reste plus qu'à m'amuser :-D

Comme beaucoup de monde j'ai profité de cette nouvelle version d'ubuntu linux pour faire une réinstallation propre. J'ai tout reformaté en ext4, passé en amd64 car désormais, il y a des plugins flash et java utilisables pour cette plateforme.

Malheureusement, après quelques tests de manipulation qui étaient positifs ( temps au boot, rapidité d'exécution , ...) je suis obligé de downgrader vers la version précédente. Dès que je mets un cd audio dans mon lecteur dvd ( qui est en mode esclave car on graveur et en maître ) ca gèle complètement le système qui ne me laisse que le reboot comme échappatoire :-( .

J'ai essayé de lancer quelques bouées ici ou . J'attends encore une semaine pour voir si j'arrive à résoudre ce problème. Est ce HAL, xorg, le noyau ou Obi-Wan Kenobi ? Ce qui est bien avec ce genre d'erreur c 'est que les logs sont inexistantes :-( .

Je me donne encore une semaine ou deux pour voir. Après je retournerai sur la version précédente.

EDIT: la beauté du libre et d'une communauté :-). Merci à _nox_ qui m'a aidé à résoudre ce problème!

À ce jour, le billet le plus lu de mon blog est celui qui décrit l’installation d’Intrepid Ibex 8.10 avec VMware Fusion 2.0. J’ai donc décidé de réécrire un article similaire pour décrire la procédure détaillée de l’installation d’Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope avec VMware Fusion.

Pour installer Ubuntu sur un Mac à processeur Intel, tout en conservant Mac OS X, plusieurs alternatives sont possibles :

  • Une installation en dual-boot
  • Utiliser une solution de virtualisation comme par exemple:
    • VirtualBox
    • Parallels Desktop
    • VMware Fusion

C’est cette dernière solution à laquelle je vais m’intéresser aujourd’hui: l’installation sur Mac OS X d’Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope avec VMware Fusion 2.0.4.

Il est possible d’acheter ou d’obtenir une version d’évaluation de VMware Fusion à cette adresse : http://www.vmware.com/fr/download/fusion/.

VMware Fusion permet d’installer Ubuntu à partir d’un CD ou bien d’une image ISO: Télécharger Ubuntu 9.04

Création d’une machine virtuelle et installation d’Ubuntu 9.04

Lancer VMware Fusion et créer une nouvelle machine virtuelle

VMware Fusion Ubuntu

Cliquer sur le bouton Continuer sans disque

VMware Fusion Ubuntu

Sélectionner le bouton radio Utiliser le fichier image du disque d'installation du système d'exploitation puis choisissez l’image ISO d’Ubuntu précédemment téléchargée.

VMware Fusion Ubuntu

Vérifier que le système d’exploitation est Linux et la version Ubuntu puis cliquer sur Continuer

VMware Fusion Ubuntu

Si vous choisissez d’utiliser l’installation facile, qui est l’option suggérée par défaut, l’assistant de création d’une machine virtuelle finira le processus sans que vous ayez besoin d’intervenir. Mais Ubuntu 9.04 sera installé en anglais et vous devrez suivre les instructions données dans la documentation doc.ubuntu-fr.org pour traduire Ubuntu et ses applications en français.

Si vous décochez Utiliser l'installation facile, vous procéderez à l’installation standard d’Ubuntu.

Cliquer sur Continuer.

VMware Fusion Ubuntu

Cliquer sur Terminer ou bien Personnaliser les réglages

VMware Fusion Ubuntu

Parmi les réglages possibles, Il est possible par exemple d’augmenter la mémoire vive de la machine virtuelle

VMware Fusion Ubuntu

Une fois les réglages terminés, démarrer la machine virtuelle pour lancer l’installation

VMware Fusion Ubuntu

Avec les flèches de votre clavier, sélectionner Français ou la langue de votre choix

VMware Fusion Ubuntu

Choisissez Installer Ubuntu

VMware Fusion Ubuntu

L’installation commence…

VMware Fusion Ubuntu

Cliquer sur le bouton Suivant

VMware Fusion Ubuntu

Valider le fuseau horaire en cliquant sur le bouton Suivant

VMware Fusion Ubuntu

Pour la disposition du clavier, sélectionner France - Macintosh et valider après avoir procédé à quelques essais dans la zone dédiée

VMware Fusion Ubuntu

Cliquer sur le bouton Suivant

VMware Fusion Ubuntu

Remplisser les différents champs du formulaire

VMware Fusion Ubuntu

Vérifier le résumé des paramètres que vous avez choisi et valider en cliquant sur Installer

VMware Fusion Ubuntu

L’installation se poursuit…

VMware Fusion Ubuntu

L’installation est terminée. Un redémarrage est nécessaire, cliquer sur le bouton Redémarrer maintenant

VMware Fusion Ubuntu

Ubuntu est installé.

Captures d’écran : http://www.flickr.com/photos/gesnel/sets/72157617244413127

Installation des VMware tools

Une fois Ubuntu installé, il est très utile d’installer également les VMware Tools pour bénéficier de fonctionnalités supplémentaires comme par exemple :

  • Glisser-déposer entre l’hôte et la machine virtuelle
  • Copier-coller entre l’hôte et la machine virtuelle
  • Déplacement du curseur entre l’hôte et la machine virtuelle
  • Redimensionnement de la fenêtre de la machine virtuelle
  • Dossier partagé entre l’hôte et la machine virtuelle

Actuellement, les VMware tools livrés avec VMware Fusion 2.0.4 ne sont pas pleinements compatibles avec Ubuntu 9.04. La compilation des Tools aboutit mais ils ne sont pas totalement fonctionnels. Le déplacement du curseur entre l’hôte et la machine virtuelle ne fonctionne pas de manière transparente et il n’est pas possible de partager un dossier entre l’hôte et la machine virtuelle. En attendant une mise à jour, quelques manipulations supplémentaires s’avèrent nécessaires (source [en]).

Dans le menu Machine virtuelle de VMware Fusion cliquer sur Installer VMware Tools

VMware Fusion Ubuntu

Valider en cliquant sur Installer

Décompresser l’archive VMwareTools-7.9.3-159196.tar.gz avec un clic droit en choisissant Extraire vers… dans le menu contextuel.

Choisir un emplacement, par exemple votre home, et cliquer sur Extraire.

Dans le dossier vmware-tools-distrib/lib/modules/source/ décompresser l’archive vmhgfs.tar avec un clic droit en choisissant Extraire ici dans le menu contextuel.

Dans le dossier vmhgfs-only qui vient d’être créé, éditer le fichier page.c, après lui avoir donné les droits en écriture ( clic-droit > Propriétés > Permissions > Accès > Lecture et écriture ) :
remplacer :
__grab_cache_page(mapping, index);
par :
grab_cache_page_write_begin(mapping, index, flags);

Renommer le fichier vmhgfs.tar en vmhgfs-old.tar (clic-droit > Renommer… ) et créer une nouvelle archive tar avec le fichier que vous venez de modifier en procédant de la manière suivante : ouvrir le Terminal dans Applications > Accessoires > Terminal

Se déplacer dans le dossier vmware-tools-distrib/lib/modules/source/ :

cd vmware-tools-distrib/lib/modules/source/ tar -cvf vmhgfs.tar vmhgfs-only

Se déplacer dans le dossier vmware-tools-distrib:

cd ../../..

Éxécuter le script perl avec les droits root pour installer les VMware-tools que l’on vient de modifier pour rendre le partage de fichiers fonctionnel :

sudo ./vmware-install.pl

Valider les différentes propositions avec la touche Entrée.

Les VMware-tools sont installés. Il reste à résoudre le problème du déplacement du curseur entre l’hôte et la machine virtuelle. Il suffit d’installer une version à jour du paquet xserver-xorg-input-vmmouse :

sudo apt-get install xserver-xorg-input-vmmouse

Remarque : pour partager un dossier entre l’hôte et la machine virtuelle, créer un dossier partagé dans Machine virtuelle > Réglages > Partage en cochant partager des dossiers sur votre Mac et en rajoutant un dossier. Ensuite, sur Ubuntu, le dossier partagé sera accessible sous /mnt/hgfs/nom_du_dossier.

Une fois ces réglages effectués et après une déconnexion-reconnexion, Ubuntu Intrepid Ibex 9.04 devrait être exploitable de manière confortable dans VMware Fusion.

Mise à jour [24 mai 2009] La version 2.0.5 de VMware Fusion apporte le support de Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope par les VMware tools. Toutes les manipulations supplémentaires décrites dans la partie « Installation des VMware tools » pour rendre les tools compatibles ne sont plus nécessaires.

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