Planet

22 Décembre 2008 à 14:22

Gnome Media Applet 0.3.1 via Cedynamix

Vous allez peut-être procéder à l’installation d’un paquet tiers, non inclus dans les dépôts officiels d’Ubuntu. Vous devez être averti qu’il n’y a aucune garantie de bon fonctionnement. Vous l’installez donc en toute connaissance de cause.

Gnome Media Applet est une applet pour le tableau de bord de Gnome qui permet de gérer facilement des périphériques externes connectés en nous donnant la possibilité de les monter et de les ouvrir en dehors d’une fenêtre nautilus. (Ne fonctionne qu’avec Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex)

Cette version 0.3.1 corrige quelques bugs. Elle ajoute aussi le support de plusieurs langues, ainsi qu’une fenêtre de notification qui s’affiche pour nous informé lorsqu’un périphérique est ajouté.

media-applet_0.3.1-1_i386.deb (Intrepid)

Une fois installé il ne vous reste plus qu’à cliquer sur le bouton droit de votre souris sur le tableau de bord où vous voulez ajouter Gnome-Media-Applet et choisissez Ajouter au tableau de bord …

Dans la fenêtre qui s’ouvre ajouter Media Applet.

20 Décembre 2008 à 18:12

Ubuntu 9.04 Alpha 2. Quoi de neuf ? via Cedynamix

Ubuntu 9.04 Alpha 2 était initialement prévue pour le 18 décembre, mais je suppose que les développeurs ont dû rencontrer quelques problèmes. Quoi qu’il en soit, cette seconde alpha de Ubuntu 9.04 (Jaunty Jackalope) dont la sortie officielle est prévue pour la fin avril 2009, a été transféré hier sur les miroirs officiels et comme d’habitude, j’en ai téléchargé une copie afin d’apprécier les derniers changements  de cette nouvelle version de test.

Surprise! Les développeurs ont préparé un Live-CD pour cette deuxième alpha de Ubuntu 9.04, ce qui vous permettra de faire un essai sans installer quoi que ce soit sur votre disque dur. Je vous voie tous trépigner, mais modérez votre excitation, parce qu’il n’y a rien de nouveau en surface. Par contre, sous le capot on peut constater qu’une partie de l’environnement de bureau GNOME a été mise à jour vers la version 2.25.3 (dernière version de développement), mais beaucoup de ces éléments sont encore en version 2.24.2, les paquets du noyau sont basés sur la dernière RC du noyau Linux 2.6.28 et le serveur X est en version 1.6. Parmi les applications qui ont été mises à jour on note GIMP 2.6.3, Brasero 0.8.3, Transmission 1.40 ou encore Mozilla Firefox 3.0.5. Et non, vous ne rêvez pas, il n’y a toujours pas de OpenOffice.org 3.0.

Quoi de neuf sinon ? L’équipe a mis en place une petite interface graphique pour modifier la position et le thème des fenêtres de notifications. Ce petit outil se trouve dans Préférences -> Pop-Up Notifications. Toutefois, il apparaît évident que c’est encore une version alpha, car cette application plante après chaque changement d’options suivies d’un appui sur le bouton « Preview ». Sinon pour le reste, il est fort probable qu’il ne faut pas attendre de véritables changements « visibles » avant la dernière alpha ou la première bêta. Nous allons voir certains grands changements, comme le thème « professionnel » que beaucoup attendent. N’oubliez pas que que Mark veut des captures de vos bureaux !

Cette semaine, dans mon casier en salle des profs, j’ai trouvé la revue Inter CDI N°216 de novembre/décembre 2008 accompagnée d’un petit mot de Coralie, documentaliste:

Si tu veux jeter un coup d’oeil, un article de plusieurs pages consacré à Ubuntu dans ma revue pro…

Les mentalités évoluent !

La revue Inter CDI est la revue des centres de documentaion et d’information de l’enseignement secondaire. En feuilletant ce magazine, je découvre un dossier de 9 pages qui s’attache à présenter Ubuntu.

J’ai contacté la rédaction de Inter CDI qui m’a gentiment autorisé à publier des images scannées et réduites de leur article intitulé Ubuntu, Linux pour tous ? écrit par Joan Suby pour illustrer mes propos.

Inter CDI

Le texte complet est visible en ligne, sans les illustrations, à cette adresse:
http://www.intercdi-cedis.org/spip/intercdiarticle.php3?id_article=1433

À la fin du dossier, dans la webographie, rubrique Témoignages, il y a même un lien vers Ubuntu en salle des profs… ;-)

Le fait qu’un grand dossier consacré à Ubuntu soit publié dans une revue éditée par le centre de la documentation et de l’information scolaires devrait favoriser l’évolution des mentalités au sujet des logiciels libres dans le monde de l’éducation.

Windows ou Linux ?

Hormis ma tendre enfance que j'ai passé sur un Amstrad CPC 6128, sur lequel j'ai appris à programmer en BASIC, j'ai commencé ma vie PC sur Windows. Windows 95, puis 98, Me, 2000 et XP. Malgré tout, j'étais attiré par Linux. Ce système alternatif réputé stable, sans virus, libre, gratuit et personnalisable là où Windows était fortement instable, continuellement attaqué par toute sortes de malware, propriétaire, payant et très peu personnalisable si ce n'est le fait de changer les couleurs des barres et du texte...

J'ai donc tenté de multiples installations de Linux, bien souvent en dual boot, ce qui, au final, tendait inévitablement à la non utilisation de Linux et à son abandon pur et simple. Et les rares tentatives d'utilisation de Linux sans dual boot me conduisait à réinstaller Windows car certains logiciels me manquaient.

Courant 2005, profitant de l'achat d'un nouveau PC (ou de la récupération d'un ancien, je ne me souviens plus très bien), j'entreprends d'installer Windows sur l'un et Linux sur l'autre. Pas de dual boot, la possibilité de passer de l'un à l'autre très rapidement tout en ayant la ferme intention de n'utiliser plus que Linux. C'est véritablement à ce moment là que j'abandonne progressivement puis totalement Windows.

Choix de la distribution

Mes différentes tentatives d'adoption de Linux m'ont amené à tester (dans le désordre) Mandrake puis Mandriva, SuSE puis OpenSUSE, Debian, Fedora Core puis Fedora, Lindows puis Linspire, Corel, et certainement d'autres que j'ai dû oublier.

Courant 2005, donc, j'installe Ubuntu. Était-ce parce qu'on me l'a conseillé, parce que c'était la distribution à la mode ou parce que cela m'a plu, je ne sais pas, mais je l'ai adopté immédiatement.

Je suis d'un caractère assez curieux. De plus, comment dire qu'une distribution me convient si je n'en ai pas utilisé d'autre? Même après l'adoption d'Ubuntu, je n'ai cessé de tester, de temps en temps, d'autres distributions (c'est la raison pour laquelle certaines distributions récentes comme Mandriva ou OpenSUSE apparaissent dans la liste précédente).

Mandriva est réputé pour sa simplicité grâce à sa plétore d'assistants en tout genre censés vous épargner l'utilisation de la console. Je l'ai trouvé très jolie, mais tout ces assistants m'ont dérangé surtout quand ca ne marchait pas, qu'il fallait donc mettre les mains dans le cambouis et qu'on ne trouve rien à sa place (surement à cause des assistants qui doivent utiliser leurs propres fichiers de configuration).

Fedora m'a toujours plus esthétiquement, mais je n'ai jamais pu blairer les RPM (les gouts et les couleurs, hein?).

OpenSUSE a failli me faire gerber tellement c'était moche.

Debian, la distribution mère d'Ubuntu, est une distribution à part. En tant que serveur, ok, en tant que desktop, si on ne sait pas exactement quoi installer, le système sera bancal. En effet, il y a tous les paquets disponibles, mais par défaut, c'est très spartiate. Il faut donc bien connaitre le système et savoir ce qu'il faut installer pour faire telle ou telle chose.

Heureusement, Ubuntu est arrivé (comme Zorro) et a donné un coup de pied dans la fourmilière en montrant à tout le monde qu'on pouvait faire du desktop grand public sous Linux. Installation simplifié à l'extrême, utilisation de la puissance du gestionnaire de paquet et de la richesse du contenu des dépots Debian.

Choix du gestionnaire de bureau

Il y a des débats qui n'en finiront jamais: Paris ou Marseille, Windows ou Linux, chat ou chien, Gnome ou KDE, etc...

Ubuntu étant sous Gnome, j'ai commencé par utiliser ce gestionnaire de bureau. Assez vite, un collègue du boulot m'invite à tester KDE car « c'est mieux, Gnome ca pu ». Avec un argument aussi béton que ça, je ne pouvais pas refuser. En plus, si j'avais des problèmes avec KDE, il saurait m'aider. Début 2006, je fini par adopter KDE que je trouvais plus homogène que Gnome. En effet, à cette époque, les applications Gnome sont toute très indépendante les unes des autres (« c'est mieux » me disait-on !) et il n'y avait pas moyen de faire les choses aussi simplement que dans KDE.

Certaines applications KDE me deviennent totalement indispensable: Amarok, Katapult, Kopete, Yakuake, Klipper, Krename. Malheureusement Kubuntu 8.10 inclus KDE4 par défaut et je n'accroche pas du tout. Deux choix: soit je reste bloqué à Kubuntu 8.04, soit je vais voir du coté de chez Gnome ou bien encore, je tente d'autres gestionnaires de bureau alternatif. L'option "je vais voir des distributions qui n'intègre pas KDE4" n'existe pas puisque toutes les distributions l'intègre désormais...

J'ai testé OpenBox et FluxBox, mais leur légèreté ne m'a pas plus, c'est vraiment très très minimaliste.

Sous Gnome, mes applications favorites n'existent pas... Du moins c'est ce que je crois. Je découvre alors Gnome-Do qui est un équivalent de Katapult mais en bien plus puissant. Je me contente de Pidgin même s'il n'est pas possible d'appliquer des thèmes comme sur Kopete. Des alternatives gnomistes à Klipper existent, comme Parcellite, et cerise sur le gateau, n'ont pas le même bug concernant les copié/collé avec Eclipse. En revanche, Amarok n'a aucun équivalent digne de ce nom, Guake et Tilda sont de bien pâles copie de Yakuake et Nautilus ne peut pas (à ma connaissance) splitter horizontalement et/ou verticalement la fenêtre courante pour faciliter les glisser/déposer.

Pendant plusieurs jours je me demande s'il est vraiment sage de passer sous Gnome tout en continuant à utiliser des applications Qt... jusqu'à ce que la vérité me saute aux yeux: sous KDE, j'utilisais Firefox, Eclipse ou encore OpenOffice qui utilise GTK. Je mélange donc déjà les 2 toolkits.

Gnome me voici !

Ma configuration actuelle

Je suis donc depuis quelques jours sous Ubuntu 8.10 avec Amarok 1, Yakuake et les thèmes somptueux du zgegblog (Wild-Shine, pour être précis). Et finalement, c'est vraiment pas mal Gnome :)

17 Décembre 2008 à 14:21

Fanatique :-) via ~tigrou/pwet.fr

Photo sous Licence Creative Commons By Sa 2.0 par Jeff Kubina

Vue sur le Planet Ubuntu User chez Gerry Ilagan. Dommage, je sors de chez le coiffeur... :-)

Quand le billet À imprimer en salle des profs et plus si affinité et volonté, paru sur le Framablog en octobre dernier, est arrivé dans mon agrégateur de flux, il m’a semblé évident que le collège où j’enseigne pourrait s’inscrire dans une démarche identique. C’est chose faite. Laurent, prof de Mathématiques, personne ressource en informatique et membre du conseil d’administration a présenté une motion similaire lors du dernier conseil administration de mon collège.

La motion suivante a été votée et adoptée à l’unanimité par les membres du conseil d’administration:

L’éducation aux TIC (techniques de l’information et de la communication ) et à l’informatique constitue aujourd’hui une mission à part entière des établissements scolaires.

Afin de mettre cet enseignement en conformité avec l’esprit de service public qui prévaut dans l’Éducation nationale, nous souhaitons inscrire le collège dans une logique d’utilisation, de promotion et de développement des logiciels libres en application de l’accord cadre conclu entre le ministère de l’Éducation nationale et l’AFUL (Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres).

Un logiciel libre est « un logiciel dont la licence dite libre donne à chacun le droit d’utiliser, d’étudier, de modifier, d’améliorer, de dupliquer, et de donner ledit logiciel ».
Pourquoi utiliser en priorité ces logiciels libres ?

  • tout d’abord parce que leur diversité et leur qualité permet aujourd’hui de répondre à tous les besoins d’un établissement scolaire (navigateur internet, suite bureautique, traitement et retouche d’image, dessin, PAO…);
  • développés selon les principes de la coopération et de la recherche libre, dans une logique non-marchande, ils répondent aux exigences de neutralité commerciale du service public d’éducation telles que définies par le Code de l’Éducation (article L. 511-2) et la circulaire sur le Code de bonne conduite des interventions des entreprises en milieu scolaire;
  • conçus pour fonctionner avec le maximum de matériels, optimisés pour être le moins gourmand possible en ressources, ils sont une réponse à la complexité de financement du parc informatique dans les collèges et peuvent prolonger la durée de vie des matériels utilisés;
  • régulièrement mis à jour et perfectionnés, ces logiciels restent performants et en phase avec les dernières évolutions technologiques;
  • fonctionnant selon des standards « ouverts », ils sont compatibles avec toutes les autres plate-formes, y compris propriétaires;
  • accessibles à tous gratuitement, ils rendent possible une égalité d’accès aux technologies de l’information et de la communication, permettant aux élèves de retrouver chez eux un environnement utilisé en classe et contribuant ainsi à lutter contre la fracture numérique.

En conséquence, nous déclarons tout mettre en œuvre pour faire de l’utilisation et du développement des logiciels libres une priorité du collège.

L’adoption de cette motion valorise l’utilisation des logiciels libres faite au collège, comme par exemple Mozilla Firefox, OpenOffice.org, SambaEdu3, Geogebra, Scribus, VLC, Gimp, Audacity, Mathenpoche, et bien sûr le système d’exploitation Ubuntu. Ubuntu est installé sur 90 ordinateurs du collège.

Salle102

12 Décembre 2008 à 19:25

Soutenez l’APRIL via FF-IRC

Ubuntu-fr, communauté francophone des utilisateurs d’Ubuntu, soutient la campagne d’adhésion de l’APRIL lancée le 12 novembre 2008 et appelle les utilisateurs d’Ubuntu à adhérer dès maintenant à l’APRIL !

Pour ma part, c’est déjà fait, et vous ?

À quoi peut bien servir de soutenir l’APRIL ?

Objectifs :

  • Promouvoir le logiciel libre dans toutes les sphères de la société
  • Sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux des standards ouverts et de l'interopérabilité
  • Obtenir des décisions politiques, juridiques et réglementaires favorables au développement du logiciel libre et aux biens communs informationnels
  • Favoriser le partage du savoir et des connaissances

Actions :

  • Sensibilise de nouveaux publics au logiciel libre ;
  • Informe les élus et les décideurs politiques et promeut une législation progressiste en matière de NTIC, brevets et de droit d'auteur ;
  • Participe à des comités de programme ou des jurys (« Solutions Linux », Paris Capitale du Libre, Trophées du Libre)
  • S’implique dans l'organisation des Ren­con­tres Mondiales du Logiciel Libre
  • Noue des partenariats avec des institutions (Région Île de France, Caisse des Dépôts), des ONG (Fondation pour le Progrès de l'Homme), des établissements publics (Cité des Sciences, Université du Littoral)
  • Donne une quarantaine de conférences par an
  • Relaye l’information et les actions dans les médias
  • Prend part à une vingtaine d'évènements par an
  • Est présente dans les structures qui influent sur la politique gouvernementale (Forum des Droits sur l'Internet, CSPLA...)
  • Sensibilise les décideurs et institutions aux enjeux du passage au logiciel libre et les accompagne dans leur démarche



Frederic Couchet Adhesion April

Visionner en OGG/Theora (format libre)
Télécharger en OGG/Theora (format libre)

12 Décembre 2008 à 13:03

Yofrankie..l'abricot de blender via eMerzh's Notes

Ça y est, Yofrankie le jeu libre crée par le projet "Apricot" est officiellement sorti pour le téléchargement.

Cette initiative est donc la 3ième du genre après "Orange" le court métrage aussi appelée "Elephants Dream" et "Peach" ou "Big Buck Bunny", également un court métrage plutôt drôle.

Ces initiatives ont donc pour but de mettre en lumière les qualités de blender, le logiciel de 3D, auprès du grand public, mais aussi et surtout de l'industrie, cinématique et vidéo-ludique par exemple.

Yo frankie est donc 1 niveau d'un jeu dans lequel le joueur se trouve dans la peau de Frank l'écureuil volant de "Big Buck Bunny".

Plus techniquement, le jeu open source a été créé à partir du moteur 3D crystal space ou également le Blender Game Engine, le langage Python pour la programmation et de Blender comme éditeur de niveau et modélisation.

Des dvd sont disponibles depuis un petit temps alors n'hésitez pas.

Installation:

yofrankie est disponible sous linux, windows et mac os.

Pour l'installation sur ubuntu, malheureusement pas encore de paquets tout fait disponible donc il faudra télécharger le paquet binaire sur le site (pour toutes les plateformes)...attention : 200Mo!

!!Attention à vos manipulations... il se peut que celles-ci mettent en péril votre système!!

Ensuite, dézipez le fichier.

ajoutez les droits d'exécution au fichier du jeux:

cd blender_game_engine/

chmod +x yofrankie-linux-i386

puis executez:

./yofrankie-linux-i386

Voilà bon jeux :)

Vous pouvez aussi voir une vidéo de démo sur youtube : http://www.youtube.com/watch?v=Canb...

Avertissement : L'installation ou l'utilisation d'un script tiers, ainsi que les manipulations décrites dans ce billet peuvent s'avérer dangereux pour la sécurité, la stabilité et l'intégrité de votre système.

Une multitude de problèmes peuvent se montrer assez gênant vis-à-vis du jeu sous GNU/Linux. Comme par exemple les fenêtres des applications Wine qui disparaissent lorsque l'on change de bureau avec Compiz activé, ou encore les jeux SDL qui ne permettent pas de retourner au bureau lorsqu'ils sont lancés. La meilleure solution serait sans doute de corriger un à un ces problèmes pour que l'expérience utilisateur soit parfaite. Mais en attendant que ce soit fait, il est agréable d'avoir une solution de contournement.

anoX vous permet de lancer un jeu (ou n'importe quelle application) dans un autre serveur X, évitant ainsi que Compiz fasse disparaître votre jeu Wine ou que SDL ne vous empêche de retourner sur votre bureau…

Pour l'utiliser, il vous suffit de :

  1. Télécharger l'archive d'anoX
  2. Copier le fichier anox qu'elle contient dans votre répertoire /usr/bin/ (en vous assurant qu'il soit exécutable)
  3. Lancer vos jeux ou autre de la façon suivante : anox "tremulous -q"

Si ces explications ne suffisent pas, il vaut peut-être mieux passer son chemin…

Deux problèmes peuvent toutefois se poser :

  • Il faut être autorisé à lancer un autre serveur X : pour cela il faut éditer le fichier /etc/X11/Xwrapper.config pour remplacer « allowed_users=console » par « allowed_users=anybody »
  • Pulseaudio va isoler le son de chaque serveur X, empêchant ainsi de dialoguer via Mumble avec un ami tout en jouant à un jeu. La meilleure solution est de le désactiver avec un « killall pulseaudio » au démarrage de la session (Système → Préférence → Session).

Pour la suite, il faudrait maintenant que je mette en place un script d'installation et un paquet pour Ubuntu, mais je ne sais pas encore comment m'y prendre pour un programme Python. Il va falloir apprendre…

opera-logo.jpgDepuis le 4 décembre, la nouvelle version d'Opera est disponible avec son petit lot de nouveautés. Ce qui suit présente l'ensemble des nouvelles spécificités de ce navigateur ainsi qu'un rapide guide d'installation pour Linux Ubuntu. Attention, les manipulations indiquées dans l'article et les liens mentionnés peuvent compromettre la stabilité de votre système, je décline toutes responsabilités.

opera10.png

Nouveautés d'Opera 10.0 Alpha

  • Passage du test ACID3 avec un score de 100 (le maximum). Acid3 désigne un test pour navigateur web mis en place en 2008. Il est destiné à soumettre les moteurs de rendu à un panel de tests vérifiant leur capacité à supporter un choix de fonctionnalités relevant de différents standards du web.
  • Nouveau moteur Opera Presto 2.2, 30 % plus performant selon Opera
  • Correcteur d'orthographe, mot à mot (en anglais)
  • Mise à jour automatique (non testée pour l'instant)
  • Outils de développement optimisé avec DragonFly
  • Edition de mail depuis le navigateur amélioré
  • Anti-aliasing partiel (testé par rapport à ma version 9.27)

Installation sous Ubuntu (hardy heron)

Rien de plus simple.

  • Télécharger opera_10.00.4102.gcc4.qt4_i386.deb depuis cette page via le bouton FreeDownload puis IntelLinux. (Adapté si besoin)
  • Installer le paquet en double cliquant sur ce dernier, Gdebi s'ouvre et vous demande une confirmation de l'installation. Dans tout autre cas la commande habituelle afin d'installer un paquet .deb téléchargé est la suivante : sudo dpkg -i le_nom_du_paquet.deb

PS : Pour ma part bien plus rapide que Firefox 3, cependant ce dernier est "blindé d'extension en tout genre", difficile donc d'obtenir un vrai comparatif niveau performance.

Correcteur d'orthographe en français

Edit : 11/12/08 D'après le commentaire d'Alexandre.P Pour installer le dictionnaire de langue française.

  1. Téléchargez le dictionnaire au format Hunspell tel qu'utilisé par OpenOffice.org 2.0.2 et ultérieur sur le site de OOo. (Lien direct : http://dicollecte.free.fr/download/...)
  2. Décompressez l'archive, récupérez les deux fichiers "fr_FR.aff" et "fr_FR.dic"
  3. Copiez-les dans votre dossier $PROFILE/dictionnaries/ (où $PROFILE est le dossier "Opera Directory" dans opera:about). En fait créer un dossier dictionnaries dans /home/utilisateur/.opera/ puis copier les deux fichiers dans le dossier dictionnaries.
  4. Redémarrez Opera pour que celui-ci prenne en charge le nouveau dictionnaire.

Liens supplémentaires

  1. Version stable du navigateur 9.62 : Opera Browser.
  2. Guide officiel d'installation de la version stable sur DocUbuntu

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