Planet

numpty_physics

Numpty Physics est un logiciel libre inspiré du jeu Crayon Physics disponible sur Windows.

Le principe: face à un décor composé d’obstacles simples, vous devrez faire preuve d’imagination pour dessiner la solution qui permettra à la petite balle d’atteindre l’étoile jaune. Un principe toujours simple mais très efficace.

Voici comment l’installer sur Ubuntu.

Avertissement: l’installation de ce jeu nécessite l’activation d’un dépôt tiers et d’un paquet non supporté officiellement par Ubuntu. De plus, les manipulations à effectuer décrites ci-après nécessitent des droits super-utilisateur (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système.

On ne peut pas mieux faire, un package a été créé pour Ubuntu. L’installation se fait en un clic.

Tout d’abord, il va falloir rajouter à votre fihier  /etc/apt/sources.list un nouveau dépôt. Ouvrons Gedit et ajoutons le dépôt qui nous intéresse suivant notre distribution.

$ sudo gedit /etc/apt/sources.list

Le dépôt pour Ubuntu Hardy

deb http://ppa.launchpad.net/sonofjon/ubuntu hardy main

Le dépôt pour Ubuntu Intrepid Ibex

deb http://ppa.launchpad.net/phobie/ubuntu intrepid main

Le dépôt pour UbuntuJaunty Jackalope

deb http://ppa.launchpad.net/phobie/ubuntu jaunty main

Le dépôt pour Ubuntu Karmic Koala

deb http://ppa.launchpad.net/phobie/ubuntu karmic main

Une fois les dépôts rafraîchis par le gestionnaire de paquets, il ne reste plus qu’à installer le logiciel.

$ sudo aptitude update
$ sudo aptitude install numptyphysics

Numpty Physics est dorénavant disponible dans la catégorie Jeux de vos applications !

Si vous avez terminé les 11 niveaux fournis avec le jeu, pouquoi ne pas en télécharger des nouveaux et continuer de vous amuser ?

Les niveaux, sous forme de fichiers .nph, sont à placer dans le dossier /usr/share/numptyphysics.



Installer et jouer à Numpty Physics sur Ubuntu est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Après avoir remplacé Katapult par Gnome-DoKopete par Pidgin et Klipper par Parcellite depuis mon passage à Gnome, il me restait à trouver des remplaçants GTK à Amarok, Krename et Yakuake.

J'ai enfin trouver mon bonheur audio avec Exaile grâce à Frédéric Remy qui me l'a conseillé dans mon précédent billet.

Présentation

ExaileExaile est un lecteur audio qui s'inspire d'Amarok dans sa façon de gérer la musique (contrairement à des lecteurs de type xmms, par exemple) à commencer par la gestion de la collection. Tout comme Amarok, on peut définir un ou plusieurs répertoires qu'Exaile ira scanner à interval régulier (paramétrable dans les préférences) pour mettre à jour automatiquement la collection. Durant ce scan, les images des pochettes seront bien évidemment importées en fonction des noms de fichier que vous pouvez paramétrer dans les préférences. Pour les albums sans pochettes, une recherche automatique (et un peu longue) sur amazon sera fait. Vous pouvez également choisir de ne pas faire cette récupération automatique sur amazon ou bien changer la langue du site amazon où seront faites les recherches, tout ca encore une fois dans les préférences.

Exaile propose la gestion de plusieurs liste de lecture simultanée, chacune dans un onglet.

Les listes de lectures dynamiques sont égalements supportées. Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est et bien cela permet d'avoir une liste de lecture (aléatoire) qui se remplit en fonction de ce que vous avez déjà écouter grâce à la récupération des artistes similaires sur last.fm (ce qui implique donc d'avoir préalablement saisi ses paramètres de connexions dans les préférences d'Exaile). En d'autres terme, si vous commencez une liste de lecture avec un seul titre, disons "Justice - Planisphère", le logiciel va interroger last.fm pour récupérer les artistes similaires à ce titre et piocher dans votre collection, ce qui me rajoute automatiquement, par exemple:

  • Cut Copy - Lights And Music [Boys Noize Remix]
  • Hot Chip - Ready For The Floor [Soulwax Remix]
  • The Bloody Beetroots - Butter
  • Digitalism - Echoes [Siriusmo Remix]
  • Chromeo - Bonafied Lovin' [Yuksek Remix]

On peut également éditer les tags ID3, avoir des infos depuis Wikipedia sur l'artiste d'un titre et même récupérer les paroles d'une chanson.

Il y a également une gestion des plugins qui permettent de rajouter des fonctionnalités. Parmi ces plugins, il y en a un qui permet de gérer des raccourcis globaux dan Metacity (le gestionnaire de fenêtre par défaut de Gnome). Par défaut les raccourcis clavier principaux d'Amarok fonctionne donc avec Exaile: Meta-C pour Play/Pause, Meta-B pour suivant et Meta-Z pour précédent, Meta-P pour montrer/cacher la fenêtre d'Exaile et quelques autres encore.

Le logiciel est assez jeune et souffre donc de quelques bugs. On relance et tout remarche.

Installation

Version courrante des dépôts Ubuntu (v0.2.13)

Pour installer exaile depuis les dépôts officiels :

sudo apt-get install exaile

Version courante des dépôts launchpad Exaile (v0.2.14)

Vous pouvez installer la dernière version courrante depuis le dépot launchpad. Pour cela, ajoutez le dépot suivant :

Vous allez procéder à l’installation d’un paquet non officiel. Vous devez être averti qu’il n’y a aucune garantie du bon fonctionnement de ce logiciel. Vous l’installez donc en toute connaissance de cause.

deb http://ppa.launchpad.net/exaile-devel/ubuntu intrepid main

Puis rafraichissez la liste des paquets et installez exaile :

sudo apt-get update sudo apt-get install exaile

Version de développement des dépôts launchpad Exaile (v0.3.0a)

Enfin vous pouvez installer la version de développement (pas forcement très stable, mais à priori avec des nouveautés). Ajoutez le dépot suivant :

Vous allez procéder à l’installation d’un paquet non officiel. Vous devez être averti qu’il n’y a aucune garantie du bon fonctionnement de ce logiciel. Vous l’installez donc en toute connaissance de cause.

deb http://ppa.launchpad.net/exaile-bzr/ubuntu intrepid main

Puis rafraichissez la liste des paquets et installez exaile-bzr (supprimez le paquet exaile si vous l'avez déjà installé) :

sudo apt-get update sudo apt-get remove --purge exaile sudo apt-get install exaile-bzr  

linux_pratique_ubuntu_intrepid_ibex

Sous le sapin cette année, un Linux Pratique Essentiel consacré à la dernière version de Ubuntu (8.10). Au menu: une cinquantaine de pages sur Ubuntu Intrepid Ibex.

Ubuntu est pour moi une distribution historique: utilisateur assez précoce de cette distribution, j’ai débuté avec Ubuntu Hoary à l’été 2005. J’ai ainsi enchaîné les distributions jusqu’à Gutsy ou j’ai un peu levé le pied pour m’intéresser à Debian.

Linux Pratique propose ce mois-ci un dossier particulier intéressant. Après avoir présenter la distribution depuis ses origines, le magazine consacre à Ubuntu-fr une belle et longue interview.

Une présentation des nouveautés incluses dans Intrepid Ibex met notamment en avant le renouvellement de KDE, la nouvelle version de Gimp et Openoffice.org 3.0.

Un CD d’installation d’Ubuntu étant fourni avec le magazine, un retour sur l’installation, la configuration et la personnalisation de votre nouveau système libre permettra à tout nouvel utilisateur, aussi novice soit-il, de s’en sortir honorablement et de profiter pleinement d’une distribution Ubuntu fonctionnelle.

Bref, bien content que Madame ait eu cette idée. Pour la petite histoire,  pour se décider sur l’achat de la revue, son oeil à été attiré par Tux et non le logo d’Ubuntu..

Le comble de l’Ubuntero !



Noël open-source: Ubuntu Intrepid Ibex sous le sapin est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

linux_pratique_ubuntu_intrepid_ibex

Sous le sapin cette année, un Linux Pratique Essentiel consacré à la dernière version de Ubuntu (8.10). Au menu: une cinquantaine de pages sur Ubuntu Intrepid Ibex.

Ubuntu est pour moi une distribution historique: utilisateur assez précoce de cette distribution, j’ai débuté avec Ubuntu Hoary à l’été 2005. J’ai ainsi enchaîné les distributions jusqu’à Gutsy ou j’ai un peu levé le pied pour m’intéresser à Debian.

Linux Pratique propose ce mois-ci un dossier particulier intéressant. Après avoir présenter la distribution depuis ses origines, le magazine consacre à Ubuntu-fr une belle et longue interview.

Une présentation des nouveautés incluses dans Intrepid Ibex met notamment en avant le renouvellement de KDE, la nouvelle version de Gimp et Openoffice.org 3.0.

Un CD d’installation d’Ubuntu étant fourni avec le magazine, un retour sur l’installation, la configuration et la personnalisation de votre nouveau système libre permettra à tout nouvel utilisateur, aussi novice soit-il, de s’en sortir honorablement et de profiter pleinement d’une distribution Ubuntu fonctionnelle.

Bref, bien content que Madame ait eu cette idée. Pour la petite histoire,  pour se décider sur l’achat de la revue, son oeil à été attiré par Tux et non le logo d’Ubuntu..

Le comble de l’Ubuntero !



Noël open-source: Ubuntu Intrepid Ibex sous le sapin est un article publié sur Another Pinky Punky. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

22 Décembre 2008 à 14:22

Gnome Media Applet 0.3.1 via Cedynamix

Vous allez peut-être procéder à l’installation d’un paquet tiers, non inclus dans les dépôts officiels d’Ubuntu. Vous devez être averti qu’il n’y a aucune garantie de bon fonctionnement. Vous l’installez donc en toute connaissance de cause.

Gnome Media Applet est une applet pour le tableau de bord de Gnome qui permet de gérer facilement des périphériques externes connectés en nous donnant la possibilité de les monter et de les ouvrir en dehors d’une fenêtre nautilus. (Ne fonctionne qu’avec Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex)

Cette version 0.3.1 corrige quelques bugs. Elle ajoute aussi le support de plusieurs langues, ainsi qu’une fenêtre de notification qui s’affiche pour nous informé lorsqu’un périphérique est ajouté.

media-applet_0.3.1-1_i386.deb (Intrepid)

Une fois installé il ne vous reste plus qu’à cliquer sur le bouton droit de votre souris sur le tableau de bord où vous voulez ajouter Gnome-Media-Applet et choisissez Ajouter au tableau de bord …

Dans la fenêtre qui s’ouvre ajouter Media Applet.

20 Décembre 2008 à 18:12

Ubuntu 9.04 Alpha 2. Quoi de neuf ? via Cedynamix

Ubuntu 9.04 Alpha 2 était initialement prévue pour le 18 décembre, mais je suppose que les développeurs ont dû rencontrer quelques problèmes. Quoi qu’il en soit, cette seconde alpha de Ubuntu 9.04 (Jaunty Jackalope) dont la sortie officielle est prévue pour la fin avril 2009, a été transféré hier sur les miroirs officiels et comme d’habitude, j’en ai téléchargé une copie afin d’apprécier les derniers changements  de cette nouvelle version de test.

Surprise! Les développeurs ont préparé un Live-CD pour cette deuxième alpha de Ubuntu 9.04, ce qui vous permettra de faire un essai sans installer quoi que ce soit sur votre disque dur. Je vous voie tous trépigner, mais modérez votre excitation, parce qu’il n’y a rien de nouveau en surface. Par contre, sous le capot on peut constater qu’une partie de l’environnement de bureau GNOME a été mise à jour vers la version 2.25.3 (dernière version de développement), mais beaucoup de ces éléments sont encore en version 2.24.2, les paquets du noyau sont basés sur la dernière RC du noyau Linux 2.6.28 et le serveur X est en version 1.6. Parmi les applications qui ont été mises à jour on note GIMP 2.6.3, Brasero 0.8.3, Transmission 1.40 ou encore Mozilla Firefox 3.0.5. Et non, vous ne rêvez pas, il n’y a toujours pas de OpenOffice.org 3.0.

Quoi de neuf sinon ? L’équipe a mis en place une petite interface graphique pour modifier la position et le thème des fenêtres de notifications. Ce petit outil se trouve dans Préférences -> Pop-Up Notifications. Toutefois, il apparaît évident que c’est encore une version alpha, car cette application plante après chaque changement d’options suivies d’un appui sur le bouton « Preview ». Sinon pour le reste, il est fort probable qu’il ne faut pas attendre de véritables changements « visibles » avant la dernière alpha ou la première bêta. Nous allons voir certains grands changements, comme le thème « professionnel » que beaucoup attendent. N’oubliez pas que que Mark veut des captures de vos bureaux !

Cette semaine, dans mon casier en salle des profs, j’ai trouvé la revue Inter CDI N°216 de novembre/décembre 2008 accompagnée d’un petit mot de Coralie, documentaliste:

Si tu veux jeter un coup d’oeil, un article de plusieurs pages consacré à Ubuntu dans ma revue pro…

Les mentalités évoluent !

La revue Inter CDI est la revue des centres de documentaion et d’information de l’enseignement secondaire. En feuilletant ce magazine, je découvre un dossier de 9 pages qui s’attache à présenter Ubuntu.

J’ai contacté la rédaction de Inter CDI qui m’a gentiment autorisé à publier des images scannées et réduites de leur article intitulé Ubuntu, Linux pour tous ? écrit par Joan Suby pour illustrer mes propos.

Inter CDI

Le texte complet est visible en ligne, sans les illustrations, à cette adresse:
http://www.intercdi-cedis.org/spip/intercdiarticle.php3?id_article=1433

À la fin du dossier, dans la webographie, rubrique Témoignages, il y a même un lien vers Ubuntu en salle des profs… ;-)

Le fait qu’un grand dossier consacré à Ubuntu soit publié dans une revue éditée par le centre de la documentation et de l’information scolaires devrait favoriser l’évolution des mentalités au sujet des logiciels libres dans le monde de l’éducation.

Windows ou Linux ?

Hormis ma tendre enfance que j'ai passé sur un Amstrad CPC 6128, sur lequel j'ai appris à programmer en BASIC, j'ai commencé ma vie PC sur Windows. Windows 95, puis 98, Me, 2000 et XP. Malgré tout, j'étais attiré par Linux. Ce système alternatif réputé stable, sans virus, libre, gratuit et personnalisable là où Windows était fortement instable, continuellement attaqué par toute sortes de malware, propriétaire, payant et très peu personnalisable si ce n'est le fait de changer les couleurs des barres et du texte...

J'ai donc tenté de multiples installations de Linux, bien souvent en dual boot, ce qui, au final, tendait inévitablement à la non utilisation de Linux et à son abandon pur et simple. Et les rares tentatives d'utilisation de Linux sans dual boot me conduisait à réinstaller Windows car certains logiciels me manquaient.

Courant 2005, profitant de l'achat d'un nouveau PC (ou de la récupération d'un ancien, je ne me souviens plus très bien), j'entreprends d'installer Windows sur l'un et Linux sur l'autre. Pas de dual boot, la possibilité de passer de l'un à l'autre très rapidement tout en ayant la ferme intention de n'utiliser plus que Linux. C'est véritablement à ce moment là que j'abandonne progressivement puis totalement Windows.

Choix de la distribution

Mes différentes tentatives d'adoption de Linux m'ont amené à tester (dans le désordre) Mandrake puis Mandriva, SuSE puis OpenSUSE, Debian, Fedora Core puis Fedora, Lindows puis Linspire, Corel, et certainement d'autres que j'ai dû oublier.

Courant 2005, donc, j'installe Ubuntu. Était-ce parce qu'on me l'a conseillé, parce que c'était la distribution à la mode ou parce que cela m'a plu, je ne sais pas, mais je l'ai adopté immédiatement.

Je suis d'un caractère assez curieux. De plus, comment dire qu'une distribution me convient si je n'en ai pas utilisé d'autre? Même après l'adoption d'Ubuntu, je n'ai cessé de tester, de temps en temps, d'autres distributions (c'est la raison pour laquelle certaines distributions récentes comme Mandriva ou OpenSUSE apparaissent dans la liste précédente).

Mandriva est réputé pour sa simplicité grâce à sa plétore d'assistants en tout genre censés vous épargner l'utilisation de la console. Je l'ai trouvé très jolie, mais tout ces assistants m'ont dérangé surtout quand ca ne marchait pas, qu'il fallait donc mettre les mains dans le cambouis et qu'on ne trouve rien à sa place (surement à cause des assistants qui doivent utiliser leurs propres fichiers de configuration).

Fedora m'a toujours plus esthétiquement, mais je n'ai jamais pu blairer les RPM (les gouts et les couleurs, hein?).

OpenSUSE a failli me faire gerber tellement c'était moche.

Debian, la distribution mère d'Ubuntu, est une distribution à part. En tant que serveur, ok, en tant que desktop, si on ne sait pas exactement quoi installer, le système sera bancal. En effet, il y a tous les paquets disponibles, mais par défaut, c'est très spartiate. Il faut donc bien connaitre le système et savoir ce qu'il faut installer pour faire telle ou telle chose.

Heureusement, Ubuntu est arrivé (comme Zorro) et a donné un coup de pied dans la fourmilière en montrant à tout le monde qu'on pouvait faire du desktop grand public sous Linux. Installation simplifié à l'extrême, utilisation de la puissance du gestionnaire de paquet et de la richesse du contenu des dépots Debian.

Choix du gestionnaire de bureau

Il y a des débats qui n'en finiront jamais: Paris ou Marseille, Windows ou Linux, chat ou chien, Gnome ou KDE, etc...

Ubuntu étant sous Gnome, j'ai commencé par utiliser ce gestionnaire de bureau. Assez vite, un collègue du boulot m'invite à tester KDE car « c'est mieux, Gnome ca pu ». Avec un argument aussi béton que ça, je ne pouvais pas refuser. En plus, si j'avais des problèmes avec KDE, il saurait m'aider. Début 2006, je fini par adopter KDE que je trouvais plus homogène que Gnome. En effet, à cette époque, les applications Gnome sont toute très indépendante les unes des autres (« c'est mieux » me disait-on !) et il n'y avait pas moyen de faire les choses aussi simplement que dans KDE.

Certaines applications KDE me deviennent totalement indispensable: Amarok, Katapult, Kopete, Yakuake, Klipper, Krename. Malheureusement Kubuntu 8.10 inclus KDE4 par défaut et je n'accroche pas du tout. Deux choix: soit je reste bloqué à Kubuntu 8.04, soit je vais voir du coté de chez Gnome ou bien encore, je tente d'autres gestionnaires de bureau alternatif. L'option "je vais voir des distributions qui n'intègre pas KDE4" n'existe pas puisque toutes les distributions l'intègre désormais...

J'ai testé OpenBox et FluxBox, mais leur légèreté ne m'a pas plus, c'est vraiment très très minimaliste.

Sous Gnome, mes applications favorites n'existent pas... Du moins c'est ce que je crois. Je découvre alors Gnome-Do qui est un équivalent de Katapult mais en bien plus puissant. Je me contente de Pidgin même s'il n'est pas possible d'appliquer des thèmes comme sur Kopete. Des alternatives gnomistes à Klipper existent, comme Parcellite, et cerise sur le gateau, n'ont pas le même bug concernant les copié/collé avec Eclipse. En revanche, Amarok n'a aucun équivalent digne de ce nom, Guake et Tilda sont de bien pâles copie de Yakuake et Nautilus ne peut pas (à ma connaissance) splitter horizontalement et/ou verticalement la fenêtre courante pour faciliter les glisser/déposer.

Pendant plusieurs jours je me demande s'il est vraiment sage de passer sous Gnome tout en continuant à utiliser des applications Qt... jusqu'à ce que la vérité me saute aux yeux: sous KDE, j'utilisais Firefox, Eclipse ou encore OpenOffice qui utilise GTK. Je mélange donc déjà les 2 toolkits.

Gnome me voici !

Ma configuration actuelle

Je suis donc depuis quelques jours sous Ubuntu 8.10 avec Amarok 1, Yakuake et les thèmes somptueux du zgegblog (Wild-Shine, pour être précis). Et finalement, c'est vraiment pas mal Gnome :)

17 Décembre 2008 à 14:21

Fanatique :-) via ~tigrou/pwet.fr

Photo sous Licence Creative Commons By Sa 2.0 par Jeff Kubina

Vue sur le Planet Ubuntu User chez Gerry Ilagan. Dommage, je sors de chez le coiffeur... :-)

Quand le billet À imprimer en salle des profs et plus si affinité et volonté, paru sur le Framablog en octobre dernier, est arrivé dans mon agrégateur de flux, il m’a semblé évident que le collège où j’enseigne pourrait s’inscrire dans une démarche identique. C’est chose faite. Laurent, prof de Mathématiques, personne ressource en informatique et membre du conseil d’administration a présenté une motion similaire lors du dernier conseil administration de mon collège.

La motion suivante a été votée et adoptée à l’unanimité par les membres du conseil d’administration:

L’éducation aux TIC (techniques de l’information et de la communication ) et à l’informatique constitue aujourd’hui une mission à part entière des établissements scolaires.

Afin de mettre cet enseignement en conformité avec l’esprit de service public qui prévaut dans l’Éducation nationale, nous souhaitons inscrire le collège dans une logique d’utilisation, de promotion et de développement des logiciels libres en application de l’accord cadre conclu entre le ministère de l’Éducation nationale et l’AFUL (Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres).

Un logiciel libre est « un logiciel dont la licence dite libre donne à chacun le droit d’utiliser, d’étudier, de modifier, d’améliorer, de dupliquer, et de donner ledit logiciel ».
Pourquoi utiliser en priorité ces logiciels libres ?

  • tout d’abord parce que leur diversité et leur qualité permet aujourd’hui de répondre à tous les besoins d’un établissement scolaire (navigateur internet, suite bureautique, traitement et retouche d’image, dessin, PAO…);
  • développés selon les principes de la coopération et de la recherche libre, dans une logique non-marchande, ils répondent aux exigences de neutralité commerciale du service public d’éducation telles que définies par le Code de l’Éducation (article L. 511-2) et la circulaire sur le Code de bonne conduite des interventions des entreprises en milieu scolaire;
  • conçus pour fonctionner avec le maximum de matériels, optimisés pour être le moins gourmand possible en ressources, ils sont une réponse à la complexité de financement du parc informatique dans les collèges et peuvent prolonger la durée de vie des matériels utilisés;
  • régulièrement mis à jour et perfectionnés, ces logiciels restent performants et en phase avec les dernières évolutions technologiques;
  • fonctionnant selon des standards « ouverts », ils sont compatibles avec toutes les autres plate-formes, y compris propriétaires;
  • accessibles à tous gratuitement, ils rendent possible une égalité d’accès aux technologies de l’information et de la communication, permettant aux élèves de retrouver chez eux un environnement utilisé en classe et contribuant ainsi à lutter contre la fracture numérique.

En conséquence, nous déclarons tout mettre en œuvre pour faire de l’utilisation et du développement des logiciels libres une priorité du collège.

L’adoption de cette motion valorise l’utilisation des logiciels libres faite au collège, comme par exemple Mozilla Firefox, OpenOffice.org, SambaEdu3, Geogebra, Scribus, VLC, Gimp, Audacity, Mathenpoche, et bien sûr le système d’exploitation Ubuntu. Ubuntu est installé sur 90 ordinateurs du collège.

Salle102

Pages