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Mon lecteur multimédia ne sachant pas lire les fichiers srt associés aux fichiers vidéos, j'ai dû trouver une solution pour intégrer un fichier de sous-titres à mon fichier vidéo mkv. La manipulation est très simple sous Ubuntu, voici comment faire :

mkv.png

Installation

Pour ce faire, nous allons utiliser l'utilitaire mkvmerge qui est disponible dans le paquet mkvtoolnix disponible dans les dépôts officiels d'Ubuntu. Une installation basique, comme on les aime :

sudo apt-get install mkvtoolnix

Utilisation

Je dispose de deux fichiers que je veux fusionner :

  • film.mkv
  • soustitres.srt

Voici la commande à exécuter pour faire ce boulot :

mkvmerge -v -o FilmSRT.mkv --default-track 0 --language 0:fre soustitres.srt film.mkv

  • -v est pour avoir un affichage plus détaillé (verbose)
  • -o FilmSRT.mkv est le fichier qui sera généré une fois l'opération terminée (vous pouvez voir qu'un nouveau fichier est généré et que le fichier original - ici film.mkv - ne sera pas modifié)
  • --default-track 0 indique que le fichier des sous-titres lancé par défaut sera celui avec l'id 0
  • --language 0:fre défini l'id et la langue des sous-titres que vous allez inclure. Vous pouvez lancer mkvmerge --list-languages pour voir la liste de toutes les langues disponibles.
  • soustitres.srt sera votre fichier de sous titres (qui doit être au format UTF-8)
  • film.mkv est votre fichier mkv d'origine

Voici le résultat de ma commande :

$ mkvmerge -v -o FilmSRT.mkv --default-track 0 --language 0:fre soustitres.srt film.mkv

mkvmerge v6.1.0 ('Old Devil') compilé le Mar  4 2013 à 20:24:55.
'soustitres.srt' : utilisation du démultiplexeur pour le format 'Sous-titres SRT'.
matroska_reader : la piste 0 semble être OK.
matroska_reader : la piste 1 semble être OK.
matroska_reader : la piste 2 semble être OK.
'film.mkv' : utilisation du démultiplexeur pour le format 'Matroska'.
'soustitres.srt' piste 0 : utilisation du module de sortie pour le format 'sous-titres texte'.
'film.mkv' piste 0 : utilisation du module de sortie pour le format 'AVC/h.264'.
'film.mkv' piste 1 : utilisation du module de sortie pour le format 'DTS'.
'film.mkv' piste 2 : utilisation du module de sortie pour le format 'sous-titres texte'.
Le fichier 'FilmSRT.mkv' est ouvert en écriture.
Progression : 100%
Les entrées d'index sont créées...
Le multiplexage a pris 2 minutes 11 secondes.

Comme vous pouvez le voir, il n'a fallu que 2 minutes et 11 secondes pour un fichier de 6,6Go (2h45), c'est bien plus rapide que ce à quoi je m'attendais :)

30 Août 2013 à 02:42

Certificate of Ubuntu Membership via Nizarus

Certificate

Certificate

Dans la foulée et grâce tout particulièrement aux nombreuses relectures de tiboo, voici le Numéro spécial LibreOffice, volume 2. Comme d'habitude, vous pouvez le visionner ou le télécharger ICI ou le télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous.

NS_LibreOffice2fr.png.

À bientôt,

Toute l'équipe du FCM-fr

Quand vous supprimez un fichier de votre ordinateur, et même en vidant la corbeille ou formatant le disque dur, ce dernier en garde toujours une trace. C’est d’ailleurs grâce à ça que des outils permettent de récupérer les données que vous avez perdu ou effacer par erreur.

Mais parfois, on tient à ce que le fichier qu’on vient de supprimer ne soit plus récupérable. C’est le cas par exemple quand on vend notre ordinateur, ou quand vous travaillez sur une machine qui n’est pas la votre, vous aimerez bien ne laissez pas de document sensible derrière vous. Heureusement, plusieurs logiciels qui permettent d’effectuer cette tâche existent sur la toile, parmi eux Nautilus Wipe et Shred

Mais avant de vous parler de Nautilus Wipe et de Shred, une petite explication -sans rentrer dans les détails techniques -s’impose. Quand vous supprimez un fichier de votre disque dur, ce dernier ne supprime que la référence vers le fichier et garde son contenu intact, et continuera à le faire, jusqu’à ce que l’espace où il est sauvegardé, soit réutilisé. En fait, il faut réécrire dans l’espace occupé par ledit fichier plusieurs fois, afin d’être sûr qu’il n’y a plus de trace de lui sur le disque dur !

Nautilus Wipe et Shred agissent à peu près de la même façon. Le premier est une extension pour le gestionnaire de fichiers Nautilus, un paquet est disponible dans les dépôts de Debian GNU/Linux et Ubuntu.

apt-get install nautilus-wipe

Après l’installation, lancez Nautilus et sélectionnez le ou les fichiers que vous voulez supprimer, faites un clic droit puis “Ecraser” :

nautilus-wipe

Avant de confirmer l’action, vous pouvez modifier quelques options :

nautilus-wipe

Nautilus Wipe permet aussi de nettoyer le disque dur ou juste une partition, de tous les fichiers qui furent supprimés de façon non sécurisés. Pour ça, il suffit de cliquer sur “Écraser l’espace disque disponible” :

nautilis wipe

L’opération peut durer plusieurs dizaines de minutes, tout dépendra de l’espace libre sur votre disque dur.

Shred quant à lui, présente l’avantage d’être exécutable en ligne de commande, en plus du fait qu’on peut l’intégrer à Nautilus. Shred est installé par défaut dans Debian GNU/Linux et Ubuntu, il fait partie du paquet Coreutils. Voici un exemple d’utilisation de Shred :

shred -n 50 -z -u fichier

  • Le paramètre -n permet de définir le nombre de fois que shred va remplacer les données du fichier (ici 50) ;
  • le paramètre -z indique à Shred qu’il faut remplacer les données du fichier par des zéros ;
  • le paramètre -u va  tronquer et supprimer le fichier.

Voilà, maintenant vous serez capables de supprimer vos fichiers sensibles en toute sécurité ;)

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26 Août 2013 à 19:59

Xubuntu 13.10 sera livré sans XMir via Ubuntuser

Dans une rencontre virtuelle qui a eu lieu jeudi dernier, la communauté de Xubuntu a décidé de ne pas faire de Mir et XMir le gestionnaire d'affichage par défaut pour la mouture 13.10, à venir au mois d'octobre. Oliver Ries et Thomas Voß, qui travaillent activement sur le projet Mir, ont d'abord fait un résumé de la situation. Des nouvelles fonctions et optimisations concernant la prise en charge de multiples moniteurs et du contournement de la composition graphique prennent davantage de temps à être déployées dans un PPA de test. De plus, une faille de sécurité majeure, dont la correction est critique, doit être complétée avant la sortie de la version stable d'Ubuntu 13.10. Ces révisions prennent davantage de temps que prévu, mais devraient être terminées pour la période de gel (FeatureFreeze) le 29 août. À partir de ce compte-rendu, les participants à la réunion ont procédé à un premier vote : l'équipe devrait-elle attendre le déploiement de ces améliorations à (X)Mir avant de prendre une décision quant au choix du gestionnaire d'affichage par défaut pour Xubuntu 13.10 ? À majorité, la proposition a été refusée. Selon la petite équipe de développeurs et de testeurs, la date de publication de la version finale de Xubuntu est trop proche pour se permettre un délais supplémentaire avant de faire un choix final. Beaucoup d'efforts ont été investis dans les tests de (X)Mir, et il est temps de se concentrer sur d'autres tests de Xubuntu en général, disent-ils. Sans surprise, un second vote (à savoir : Mir doit-il devenir le serveur graphique par défaut de Xubuntu 13.10 ?) a lui aussi eu un résultat négatif. Certes, Mir pourra être installé manuellement par les utilisateurs, mais le gestionnaire d'affichage par défaut demeurera X.Org pour la prochaine version de Xubuntu. Le passage à Mir pourra être réévalué pour Xubuntu 14.04, quand le projet sera davantage mature et testé. Source : Xubuntu community meeting, 22 Aug

Attention : cet article présente des manipulations peuvent casser votre système, ou vous empêcher d’ouvrir votre session, si elles sont mal exécutées !

Après avoir publié mon récent billet Restaurer votre mot de passe root oublié sous Ubuntu et Debian GNU/Linux, et à en croire les emails que j’ai reçu, beaucoup se sont étonnés que les distributions GNU/Linux, se sont pas aussi protégées out of the box comme ils le pensaient. En effet dès que les gens ont un accès physique à ta machine, les plus malins trouveront toujours un moyen pour contourner les mesures de sécurité mises en place. Mais pas de panique, il existe plusieurs méthodes qui permettent de renforcer la protection de votre distribution.

Parmi ces techniques, je peux vous citer par exemple le mot de passe pour bios (qu’on peut facilement bypasser !), le chiffrement des partitions ou encore protéger le bootloader (grub2) par un mot de passe. C’est cette dernière technique que je vais détailler aujourd’hui. Je reviendrai sûrement les jours (semaines ?) qui viennent à la deuxième.

Comme c’est marqué dans le titre de l’article, c’est Grub2 qui est concerné ici, si vous n’êtes pas certains de la version installée sur votre distro, exécutez cette commande :

grub-install -v

Si c’est la version 1.99 ou ultérieure qui est installé, alors vous pouvez continuer la lecture de ce billet, autrement faite une upgrade du grub.

Avant de commencer, faites une sauvegarde du fichier /etc/grub.d/00_header comme ça en cas de souci, vous pouvez réparer les dégâts.

Éditer /etc/grub.d/00_header, à la fin du fichier ajouter les lignes ci-dessous :

cat << EOF
set superusers="crowd42"
password user motDePasse
EOF

Si vous d’autres personnes utilisent votre ordinateur, et que vous ne souhaitez pas leur filer les identifiants du compte admin(superuser) qu’on vient de créer, alors vous voudrez peut-être leurs créer des comptes. Dans ce cas, voici les lignes que vous devez ajouter :

cat << EOF
set superusers="crowd42"
password crowd42 motDePasse
password foo motDePasseDeFoo
password bar motDePAsseDeBar
EOF

Cependant, un risque subsiste. En effet, les mots de passe sont sauvegardés en clair, ce qui est pas très prudent. Heureusement, les développeurs de Grub2 y ont pensé et ils ont intégré une fonction qui résout ça.

grub-mkpasswd_pbkdf2

Ensuite, nous allons copier/coller le hash retourné par la commande précédente dans notre fichier /etc/grub.d/00_header :

cat << EOF
set superusers="crowd42"
password pbkdf2 crowd42 grub.pbkdf2.sha512.10000.D911754F2299C60356FB0092A3ABA16D0B754BDCE227DD35CAAC6D10B6
EOF

Reproduisez cette action avec tous les autres utilisateurs que vous avez ajouté à Grub2, on est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise ;)

Ajouter un mot de passe à Grub2 pour mieux protéger votre distribution Ubuntu

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Bonjour à toutes et à tous !

L'équipe entière est heureuse de vous présenter le numéro 71 du Full Circle, celui de mars 2013, en français. Cela nous prend tant de temps parce que les membres assidus de l'équipe sont peu nombreux et que nous visons l'excellence...

Vous pouvez le lire ou le télécharger ici ou le télécharger tout simplement en cliquant sur l'image ci-dessous.

issue71fr.png

Parmi les nouveautés ce mois-ci, vous trouverez :

  • Un tutoriel sur l'usage du Personal Ancestral File, ou PAF, créé par l'Église mormone, qui sert de base à beaucoup de logiciels sur la généalogie. Puisque la version 5.2, la seule actuellement disponible à notre connaissance, n'est pas traduite en français, nous avons laissé les termes du menu, etc. en anglais, suivis de leur équivalent en français ;
  • Une présentation de Crunchbang Linux - le nom même est très évocateur - dans la rubrique Labo Linux ;
  • Des critiques, dont une d'Ubuntu Touch qui vous donnera envie de le télécharger sur votre téléphone Android (Command & Conquer) ; qui plus est, le Petit Nouveau en parle aussi ;
  • Une critique littéraire de Python for Kids, cette fois-ci écrite par Copil. Sa thèse est que, si, grâce à ce livre, il peut comprendre et programmer un petit jeu, alors ce ne doit pas être sorcier pour les enfants...

Et je ne parle pas des tutoriels et des rubriques habituels. Bref, encore une fois, le FCM-fr est plein à craquer de choses géniales.

Nous vous en souhaitons bonne lecture,

Toute l'équipe du FCM-fr, dont Bab, scribeur et relecteur, FredPhil91 et moi-même pour les traductions et, pour les relectures (oui, c'est au pluriel : il en faut 5 ou 6 par article), Bab, diogene, Ekel, Tiboo, Wees et moi-même, AuntieE

P.S. En fait, sauf un peu d'aide par-ci, par-là, cinq personnes ont vraiment contribué à ce numéro : n'hésitez pas à vous joindre à nous !

La campagne de financement participatif du projet de smartphone de Canonical, Ubuntu Edge, est désormais terminée. L'objectif, qui était de récolter 32 millions $ sur un mois, n'a malheureusement pas été atteint. Ce sont finalement 27 633 "fondateurs" qui ont soutenu le projet. Parmi eux, nombreux sont ceux qui ont mis en gage l'argent nécessaire à l'obtention du smartphone lorsqu'il aurait été prêt, mais plusieurs ont aussi fait une promesse d'achat pour un chandail, voire verser un montant d'encouragement. Des participations du groupe financier Bloomberg et de plusieurs autres plus petites entreprises ont été enregistrées. La campagne s'est terminée avec un peu plus de 12,8M$ amassés. Des propres mots de Jono Bacon, le gestionnaire de la communauté Ubuntu, l'objectif des 32 M$ était incroyablement ambitieux. Cependant, il est nécessaire de se rappeler que le financement d'un projet de smartphone de première classe comme Ubuntu Edge requiert un important investissement (et le montant de 32 M$ ne couvrait même pas les coûts liés à l'ingénierie logicielle et à la gestion du projet, qu'aurait couvert Canonical). De son côté, Mark Shuttleworth, le fondateur d'Ubuntu, a remercié les contributeurs dans la dernière infolettre envoyée par la campagne. Il a annoncé que même si Ubuntu Edge ne voit pas le jour, on peut tout de même s'attendre à voir des smartphones avec Ubuntu Touch montrer le bout de leur nez en 2014. Il demeure convaincu qu'un tel soutien à la campagne a démontré à l'industrie que beaucoup sont intéressés par l'objectif de convergence tel qu'envisagé par Canonical. Jono Bacon a lui aussi publié une rétrospection positive. La campagne a battu des les records en matière de financement participatif, dont celui du plus grand montant récolté. De nombreux articles dans la presse ont paru durant toute la campagne : CNBC, Engadget, The Independent, TechCrunch, la BBC, T3, Stuff, The Verge, The Guardian, Wired, pandodaily, Fast Company, Forbes, The Telegraph -- ce qui ne compte pas la presse francophone. Ubuntu et Ubuntu Touch ont donc encore eu de l'exposition, ce qui est positif en bout de ligne. Puisque l'objectif de financement n'a pas été atteint, tous les participants seront remboursés. Mark Shuttleworth a eu la garantie de Paypal que les remboursements seront fait au courant des cinq prochains jours.

Quand un régime un peu trop allergique à la liberté d’expression sur Internet, décide de censurer un site, il le fait souvent en activant le filtrage au niveau des DNS des FAI. La vidéo ci-dessous explique le fonctionnement des DNS, pour mieux comprendre cette technique de censure.

Cependant, le contournement de cette technique de filtrage est à la portée de Monsieur tout le monde. D’ailleurs, même si vous vivez dans la plus grande et transparente démocratie du monde, pour des raisons de fiabilité, il est plus que recommandable de changer les DNS que les FAI fournissent habituellement.

Les alternatifs ne manquent pas, je vous ai déjà parlé de celui fourni par les hacktivistes de Telecomix. Mais apparemment, et sauf erreur de ma part, ce service ne semble plus être maintenu. Et vous avez sûrement entendu parler des DNS de Google. Cependant, et sauf si vous tenez à partager avec lui l’historique de votre navigation, je vous conseille de l’éviter. Un autre service populaire aussi populaire que celui de Google chez les internautes, c’est OpenDNS. Je l’ai utilisé longtemps, jusqu’à ce que je lise ce billet de Stéphane Bortzmeyer. Sans compter tous les resolvers, mis en place par des personnes auto-hébergés et qui les partages.

Et puis il y a OpenNic Project, un projet détenu et gouverné par une large communauté d’utilisateurs, dont l’objectif est d’offrir un service fiable, rapide et gratuit. En fait, on peut comparer OpenNic à l’ICANN, car non seulement ses DNS permettent de résoudre les TLD de la dernière, mais les serveurs root dont il dispose, permettent de résoudre plein d’autres TLD créés par la communauté comme : .geek, .libres, bbs, null, gopher… etc. Et si vous souhaitez ajouter votre propre TLD (genre .trucmachin), c’est tout à fait possible. La seule condition exigée pour qu’il soit approuvé,  c’est qu’il dispose de son propre serveur root qui le résout.

Pour changer vos DNS sur Debian GNU/LInux, Ubuntu, Fedora ou toute autre distribution qui utilise NetworkManager, il suffit d’appuyer sur Alt-F2 et de saisir et exécuter nm-connection-editor :

nm

Choisissez votre connexion, puis cliquer sur Modifier. Dans le menu déroulant Méthode sélectionnez Adresses automatiques uniquement. Enfin, dans le champ Serveurs DNS, saisissez ceux que vous avez récupéré sur la page d’accueil du site. OpenNic a la gentillesse de vous proposer les DNS les plus proches géographiquement de vous !

NM1

Il ne vous reste maintenant qu’à enregistrer les modifications et de vous reconnecter. Si vous avez une question, n’hésitez pas à la poster dans les commentaires :)

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Attention : cet article présente des manipulations, si mal exécutées, elles peuvent casser votre système !

Il n’est pas de rare de croiser sur les forums des différentes distributions, des utilisateurs qui ne se souviennent plus de leurs mots de passe root. Malheureusement, certaines personnes n’ont pas ce réflexe d’aller chercher sur le Web une solution à leur problème, ou d’ouvrir un topic sur un forum pour demander l’aide, et préfèrent passer direct au mode bourrin et réinstaller leurs distros.

Pourtant, restaurer le mot de passe de root n’est pas une tâche impossible ou même difficile, et dans les pires des cas, ça ne vous prendra pas plus de 10 minutes. Voici donc un petit tutoriel, pour vous montrer comment récupérer votre mot de passe root.

La première chose à faire, c’est de booter votre distro en mode dépannage (recovery mode). Pour ça, appuyer sur la touche shift quand vous démarrez votre ordinateur, afin de faire apparaître le menu Grub. Une fois c’est fait, sélectionnez recovery mode puis appuyez sur e.  Repérez la ligne qui commence par « linux /boot/vmlinuz-…….”, et à sa fin ajouter init /bin/bash. Enfin, appuyez sur Ctrl-X et attendez que la séquence de démarrage se termine.

Dans le mode dépannage, la partition root est monté en lecture seulement. Il faut donc la remonter en écriture et lecture pour qu’on puisse restaurer le mot de passe root.

Première chose à faire, c’est de trouver la partition root, pour exécuter cette ligne de commande :

fdisk -l

Périphérique Amorce  Début        Fin      Blocs     Id  Système
/dev/sda1     *      1            1028159 51206144 83    Linux
/dev/sda2            1028160      ...      ...       ... ...
...

La partition qui nous intéresse est celle qui a le signe astérisque (*), donc la /dev/sda1.

mount -o remount,rw /dev/sda1 /

Maintenant on peut changer le mot de passe en exécutant la commande suivante :

passwd

Voilà, j’espère que ce tuto vous sera utile et qu’il vous sauvera un de ces jours ;)

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