Planet

J'ai découvert hier soir le logiciel Poker TH. Sous Ubuntu Gutsy, la version 0.5 est packagée et disponible dans le dépôt universe, elle permet de jouer au poker texas hold'em contre l'ordinateur ou en ligne avec des amis en se donnant rendez vous. En solo, l'IA est assez moyenne et c'est rapidement lassant. Néanmoins, la version 0.6 est sortie courant décembre, en plus d'améliorations plus ou moins mineures celle-ci permet de jouer en ligne facilement sur des serveurs directement gérés par le projet. Pour l'installer, c'est extrêment simple puisqu'il suffit de télécharger l'archive pour votre système d'exploitation, de l'extraire et de lancer le script shell pokerth.sh sous Linux ou le .exe sous Windows.

Pour le reste c'est plutôt bien réalisé et très amusant en ligne même si avec ma paire de 10 j'ai perdu le coup, that's poker ;-)

Bonjour à tous, Yann, administrateur de ubuntu-fr.org, a mis à disposition une archive contenant l’entièreté du wiki (c’est-à-dire la documentation) de ubuntu-fr.org, qui est maintenant téléchargeable et consultable en étant offline. Le principe est simple: télécharger l’archive (158Mo,quand même) , décompressez-la et ensuite, en console, il faut lancer kiwix.sh: ./kiwix Il existe aussi un exécutable [...]
16 Décembre 2007 à 12:54

Que vaut l'EEE PC ? via FF-IRC

Après l'article sur les systèmes embarqués, passons à un peu plus gros, mais pas trop quand même ...
L'EEE PC est un ordinateur ultraportable lancé par Asus.
Sa principale particularité est qu'il tourne « out-of-the-box » sous GNU/Linux, et qu'il est disponible à un prix très accessible.

La distribution est une Xandros dont l'interface par défaut a été modifiée par Asus afin de la rendre vraiment accessible à n'importe qui.

Au niveau caractéristiques, parlons tout d'abord du prix ... L'Asus EEE PC sera proposé en France à partir du 23 Janvier 2008 pour 299€ dans sa version 4Go.

  • Ecran : 7'
  • Carte graphique : Intel GMA 900 (voir la suite de l'article pour les performances)
  • Stockage : 2, 4, ou 8Go en mémoire flash SSD
  • Processeur : 900 MHz Intel Celeron-M ULV 353 512kB de cache,
  • Mémoire vive : 256/512/1024Mo (respectivement en version 2/4/8Go) - augmentable jusqu'à 2Go de RAM
  • Batterie : 4-cell, Li-Ion, 4400 mAh, 7.4 volts: 2 h 45 en autonomie "active" / 4-cell, Li-Ion, 5200 mAh, 7.4 volts: 3 h 30 min en autonomie "active" (respectivement pour les versions 2Go/4 et 8Go).
  • Caméra web intégrée : 0.3 megapixel ; 640×480 ; 30 fps
  • Carte ethernet 10/100Mbit/Wifi b/g 56kbps (Atheros)
  • Audio : Realtek ALC6628
  • Connectique : 3 ports USB 2.0, lecteur de carte externe MMC/SD (HC), port Ethernet , entrée Microphone, sortie Haut-Parleur, prise d'alimentation, sortie VGA, Kensington lock slot.

Attention : Il existe en réalité deux versions 4Go, la normale, et la version "Surf", la version "Surf" est moins chère, mais aussi plus dépouillée (pas de webcam, batterie moins puissante en autonomie ...). Je n'en parle pas ici car c'est uniquement la version "normale" qui sera commercialisée en France, donc, avertissement pour les importations ;)

Après le côté technique, qu'en est-il ?
L'EEE PC est « commercialement destiné » à la jeune population, aux personnes âgées, aux gens susceptibles de se déplacer, aux geeks ... Asus vise donc large. En effet, l'EEE ne peut être classé dans les PCs portables vu sa taille et son poids : 920g, pour une taille d'une feuille A4 pliée en deux, lorsqu'il est refermé), mais il ne peut aussi être classé dans la catégorie des UMPC, faute de puissance insuffisante proposée (mais pourtant suffisante pour un usage nomade & quotidien !).

L'EEE est donc livré de base avec une distribution Xandros à l'interface modifiée/simplifiée. Cependant, 3 ou 4 lignes de commandes permettent de passer en mode « Full Desktop », ou plus simplement, de switcher sur un vrai bureau KDE sans changer l'OS de base ; vous pouvez même re-switcher sur la version « Easy Desktop » d'un moment à l'autre.
Que les fanatiques des autres environnements (je suis concerné) se rassurent ! On peut très bien installer n'importe quelle autre distribution GNU/Linux sur la bête, sans faire sauter la garantie, et donc choisir l'environnement de bureau souhaité.
De plus, il est très facile de réinstaller au besoin Xandros avec le DVD fourni ... Que demander de plus ?
Pour ma part, j'ai installé sur la bête une Ubuntu 7.10, qui fonctionne à merveille : en effet, même Compiz Fusion (en allant vers les effets les plus gourmands) sont disponibles de base ... Eh oui, le matériel est signé par Asus comme compatible avec GNU/Linux (peut-être avec les autres OS libres ?) et Windows XP. Oui, vous avez bien lu, Windows XP aussi est installable sur l'engin, bien que quelques problèmes d'affichage dû aux 7' soient désagréables (de toute façon, vous ne comptiez pas installer Windows dessus, si ?) ... Ubuntu s'en sort mieux grâce à ses bureaux virtuels, et, pour ne pas donner d'exemple, grâce à ses menus ne remplissant pas tout l'écran. Le wifi, est lui aussi, supporté de base (chipset à base d'Atheros).


© Asus 2007-2008 (Campagne de pub pour l'EEE)

Que vaut-il finalement ? Je pense que le public visé par l'EEE PC est très large, pour ma part, je l'ai offert pour les 40 ans d'un proche nomade ... La catégorie la plus proche de ce qu'est l'EEE PC serait l'OLPC (One Laptop Per Child), cependant, ce n'est pas tout à fait le même public ... Un PC nomade, pour 299€, même si l'EEE n'en est pas un, quand on voit le prix des ultraportables, ça laisse rêveur ... Son seul point qui pourrait en rebuter plusieurs d'entre vous sera peut-être la taille de stockage disponible, 4Go paraissent faible, mais quand on sait que le système Xanros installé laisse à l'utilisateur la main sur seulement 1,6Go (le reste étant dédié au système lui-même), on se dit que si l'on veut aussi en faire un usage ludique & multimedia, il faudra avoir recours à du stockage externe (Disque Dur externe, clés USB de 4Go ...).
On peut aussi utiliser l'espace libre interne pour les déplacements, et connecter un disque dur externe, ainsi qu'un écran sur la sortie VGA pour avoir une vraie machine de bureau quand on est à son domicile, par exemple.

Bref, pour conclure, j'en pense (presque) que du bien, et je ne suis pas le seul, il n'y a qu'à voir le monde de la presse ;)

Asus EEE PC Easy Desktop

Compiz Fusion sur une Ubuntu 7.10 avec l'EEE

08 Décembre 2007 à 15:35

Sauvegardes extensives via effraie@blog

Effraie.org héberge pas mal de sites, et la question des sauvegardes est devenue cruciale.

Bien sur, je pourrais renvoyer les utilisateur-ices à leur responsabilités, et leur demander de faire leurs propres sauvegardes. Cela dit, rien ne dit qu’elles/ils les fassent régulièrement, ni qu’ils sachent comment sauvegarder une base de données.

Je me suis donc penché sur la question, et j’ai amélioré mon rsync quotidien pour obtenir un système qui me convient mieux,

Pour assurer que les données seront à l’abri en cas de crash des disques durs internes, mon répertoire backups/ est situé sur un disque usb externe. Prochainement, je cherche également à automatiser une sauvegarde de ce répertoire sur un serveur distant

Sauvegardes des bases de données

J’utilise, suivant les conseils avisé d’un copain, le script autoMYSQLBackup.sh qu’on trouve ici. Après configuration de quelques variables, le script est opérationnel, et il ne vous reste qu’a le lier dans /etc/cron.daily/ pour obtenir une sauvegarde automatisée de chacune de vos bases. Le script conserve les backups des derniers 7 jours, une par semaine pendant un mois, et une par mois indéfiniment.
Au final, cela me permet de conserver une trace des données sur le long terme, sans pour autant user une espace disque démesuré, dans backups/sql.

Sauvegardes des données:

Pendant longtemps, je me suis contenté d’utiliser rsync pour sauvegarder les données du serveur. Cependant, je souhaitais bénéficier, comme pour les bases de données, de la possibilité de restaurer une sauvegarde plus ancienne.
Pour cela, j’ai utilisé des outils standards, rsync, cp, rm, date, find et crontab.

Le fonctionnement est simple:

sauvegarde principale:

Chaque nuit, à 2h30, je sauvegarde l’ensemble des données que je veux pouvoir restaurer dans un répertoire backups/main, avec le « mini script » suivant, qui synchronise la racine du serveur avec ma sauvegarde:

#!/bin/sh rsync -azh --exclude=/pattern/à/ne/pas/sauver --exclude=/dev --exclude=/proc --exclude=/tmp --exclude=/sys --delete-after --delete-excluded --stats / /chemin/vers/backups/main

et cette ligne dans la crontab de root:

30 02 * * * /chemin/vers/le/script/main_backup 2>&1 | mail votre@email.tld -s "[Rsync] rapport du `date +%A\ %d\ %B\ %Y`"

Je reçois ainsi chaque jour un rapport statistique sur la synchronisation, de cette forme:

Number of files: 208552 Number of files transferred: 1038 Total file size: 8.23G bytes Total transferred file size: 354.84M bytes Literal data: 354.86M bytes Matched data: 0 bytes File list size: 6230145 File list generation time: 98.647 seconds File list transfer time: 0.000 seconds Total bytes sent: 70.71M Total bytes received: 24.00K sent 70.71M bytes received 24.00K bytes 344.18K bytes/sec total size is 8.23G speedup is 116.42

En cas de problème, le mail contient la sortie d’erreur de la commande.

Journalisation des sauvegardes

Pour pouvoir restaurer des sauvegardes plus anciennes, ou des fichiers effacés il y a plusieurs jours sur le serveur (et donc absent de backups/main), j’utilise trois petits scripts simplistes, qui, associés à une ligne adéquate dans la crontab de root, me permettent de conserver l’ensemble des sauvegardes des 7 derniers jours, une sauvegarde par semaine pendant un mois, et une sauvegarde par mois pendant 6 mois.

attention.png Note ajoutée à la suite de quiproquo dans les commentaires
Le systéme de journalisation/rotation des backups utilise l’option -l de cp, pour créer des hardlinks au lieu de recopier les fichiers, dans tt les cas ou le fichier n’a pas été modifié. C’est le moyen de n’utiliser que l’espace disque minimum requis. Compresser les données dans une archive ferait perdre cet avantage, et utiliserait, finalement, plus d’espace disque.

Voici les scripts et les entrées dans la crontab qui vont avec:

daily_backup

le script:

#!/bin/sh find /chemin/vers/backups/timed/daily/* -ctime +7 -exec rm -rf {} \; cp -al /chemin/vers/backups/main /chemin/vers/backups/timed/daily/`date +%F` 2> /dev/null;

L’entrée dans la crontab:

30 03 * * * /home/effraie/scripts/daily_backup

weekly_backup

le script:

#!/bin/sh find /chemin/vers/backups/timed/weekly/* -ctime +33 -exec rm -rf {} \; cp -al /chemin/vers/backups/main /chemin/vers/backups/timed/weekly/`date +%U_%F` 2> /dev/null;

L’entrée dans la crontab:

40 03 * * 0 /home/effraie/scripts/weekly_backup

monthly_backup

Le script:

#!/bin/sh find /chemin/vers/backups/timed/monthly/* -ctime +183 -exec rm -rf {} \; cp -al /chemin/vers/backups/main /mnt/usb-data/backups/timed/monthly/`date +%m-%Y` 2> /dev/null;

L’entrée dans la crontab:

50 03 1 * * /home/effraie/scripts/monthly_backup

Avec ça, je pense être habillé pour l’hiver! Cela dit, toute suggestion d’amélioration est la bienvenue.

Beaucoup de personnes entendent parler de linux et souhaiteraient le découvrir, mais beaucoup abandonnent suite à l'achat de leur nouvel ordinateur avec Vista préinstallé et découvrant la difficulté, voir le danger de faire cohabiter les deux systèmes en Multiboot, ces personnes sont forcées de continuer à utiliser l'OS (Operating System) de microsoft chèrement payé ou de recourir à la solution drastique de se passer de cet OS, ce que beaucoup refusent étant donné le prix de la licence microsoft...

Malgré tout, une alternative à ces contraintes est la virtualisation.
Petit rappel de ce qu'est la virtualisation (définition wikipedia) :
La virtualisation regroupe l'ensemble des techniques matérielles et/ou logicielles qui permettent de faire fonctionner sur une seule machine plusieurs systèmes d'exploitation et/ou plusieurs applications, séparément les uns des autres, comme s'ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes.

En gros, l'avantage de la virtualisation est d'executer un OS "virtuel" (ici Ubuntu) dans l'espace mémoire réservé de l'OS hôte (ici Vista) sans risquer de corrompre l'OS hôte par l'OS "virtuel" , Vista exécutant en gros Ubuntu comme une simple application, et au pire, elle plantera comme une simple application :-S.
L'inconveniant de l'OS virtuel étant souvent de ne pas pouvoir bénéficier de l'ensemble de la configuration materielle de l'ordinateur (accelération graphique, ...), on peut tout de même aujourd'hui profiter de bonnes performances avec des machines récentes, la virtualisation nécessitant pas mal de mémoire.

Etape 1 : récupérer VirtualBox et Ubuntu

Ici, nous allons parler de virtualisation logicielle, et pour la mettre en application, il nous faut des logiciels, certains gratuits et d'autres payants...
Mes recherches se sont orientées vers Virtual PC 2007 de microsoft, payant, VirtualBox d'innotetek et VMWare (nécessite un numéro de licence disponible gratuitement sur leur site) dans les gratuits. Autant prendre les gratuits, avec comme choix personnel VirtualBox pour logiciel de virtualisation et la dernière version d'ubuntu 7.10 Gutsy Gibbon pour l'OS à virtualiser.
Récupérez et installez VirtualBox 1.5.2 pour un hôte Windows.
Attention : seule la version pour architecture x86 s'est installé chez moi alors que j'ai un AMD64x2, j'ai pas trop compris ?!?... mais à vous de choisir en fonction de votre processeur.

Récupérer aussi une ISO d'Ubuntu si vous ne l'avez pas déjà et faite attention là aussi à la choisir en fonction de votre processeur, et préferez une version "Alternate" (en cochant la case) à la "desktop", car cette dernière me stoppait l'install à 33% lors de mes essais, problème plus ou moins connu de la version desktop suite à la consultation de divers forums...

DownloadAlternate

Etape 2 : configuration de virtualBox

Une fois VirtualBox installé sur votre machine, commencez par configurer Virtualbox en cliquant sur le bouton "préférences" et aller sur la sélection du périphérique CD/DVD en sélectionnant le chemin vers le fichier image ISO de la version alternate d'ubuntu que vous venez de charger. Ceci évitera de graver un CD et permettra de booter directement via l'image.

VirtualBox_PresentationInterface_1 VirtualBox_SelectionISO_1_1

Vérifiez au passage que votre carte réseau est bien detectée, interface NAT présente, ceci permettra plus d'utilisabilité d'ubuntu par la suite pour télécharger de nouveaux paquets ou surfer.

Etape 3 : création du disque virtuel

Retournez sur l'interface de VirtualBox et à présent cliquez sur le bouton nouveau. Une nouvelle fenêtre vous propose de créer une nouvelle machine virtuelle. Validez sur suivant.

VirtualBox_NouvelleVM_2

Donnez un nom à votre nouvelle machine virtuelle, ici j'ai choisi ubuntu 7.10, ainsi que le type de système que vous installez, donc ici selectionnez Linux 2.6 étant donné que c'est la version de noyau Linux qu'utilise cette version d'ubuntu.

VirtualBox_ConfigVM_3

vient ensuite la selection de la taille mémoire dédiée à la machine virtuelle que l'on va installer. En fait, plus de mémoire sera alloué, plus les performances de la machine virtuelle seront bonne, cependant il est vivement recommandé de ne pas dépasser la moitié de la mémoire RAM dont dispose votre PC, au risque de ne plus pouvoir exploiter dans de bonne condition votre Vista : en effet, votre mémoire sera partager entre ces 2 OS lorsque ceux-ci tourneront en parallèle.

VirtualBox_MemoryVM_4 VirtualBox_NewVirtualDisk_5 VirtualBox2_DisqueVirtuel_7

Etape 4 : l'installation d'ubuntu

vient enfin l'installation proprement dite du systeme Ubuntu. Là, rien de plus simple qu'une installation classique, la machine virtuelle devrait normalement démarrer sur l'image iso. Selectionner "install in text mode"

virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallTextMode_1 virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallCD_8

S'en suit une série d'écrans pour paramétrer l'installation. Même si le mode texte ne semble pas attrayant, il reste très simple d'utilisation, comme nous allons le voir.
Avec tout d'abord le choix de la langue:
virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallLangue_2 virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallLangue_3 virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallLangue_4

Ensuite la détection du clavier:
virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallKeyboard_5 virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallKeyboard_6 virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallKeyboard_7

Le nom de la machine:
virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallNetwork_8

Et enfin la configuration de la partition, nos 8Go de disque virtuel réservé auparavant. Vu que l'on va utiliser tout l'espace réservé, on laisse ici faire l'outil de partitionnement ubuntu tout seul pour créer le /, /home et le /swap comme un grand:
virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallPartition_10 virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallPartition_11 virtualbox3\VirtualBox3_UbuntuInstallPartition_12

A présent, Virtual box va prendre son temps pour l'installation... à vous de voir lorsqu'il vous posera des questions. Si vous avez le réseau et une connexion internet, il vous proposera même d'installer les nouveaux paquets de mise à jour en même temps que l'installation! c'est plus long mais ça fonctionne, c'est ce que j'ai fait de mon côté :-)

Il ne vous reste plus qu'à patienter et lorsque l'install sera finie, n'oublié pas de retourner dans les préférence et de reselectionner votre lecteur CD/DVD et décochant l'onglet de boot sur l'image ISO, sinon vous aurait à chaque fois le menu de boot du CD alternate.

Voilà, pour plus d'information sur l'installation d'ubuntu, je vous encourage à consulter le forum pour plus d'infos sur une install ubuntu.

Etape 5 : Enjoy !

ça y est, vous avez installé ubuntu, maintenant sélectionnez votre machine virtuelle dans le menu de gauche, et cliquez sur le bouton "Lancer".
attention, pour éteindre votre machine virtuelle, faite comme si vous arrêtiez réellement votre machine par le bouton arrêt, sinon allez dans le menu machine, et faite "arrêter".

Profitez bien de votre nouvel OS ubuntu sur votre Vista ! ;-)

ScreenVirtualBox1 ScreenVirtualBox2

Jean-Yves Le Gall[1] me signale ce post sur le forum ubuntu-fr qui explique comment installer le wifi sur un MacBook sorti en novembre 2007 et qui intègre la plateforme Intel Santa Rosa. Merci à Flew pour ce tuto.

TRAILER : je viens de mettre le tutoriel sur le wiki ubuntu-fr à la page Gutsy sur un Macbook (ENCORE EN TRAVAUX, mais je veux bien de l'aide pour finir cette page, tout retour est le bienvenu).

Notes

[1] qui n'est apparemment PDG d'Arianespace comme son homonyme

29 Novembre 2007 à 00:23

Miro, Ubuntu et les vidéo via eMerzh's Notes

Suite à un petit mail de HarKoT, j'ai effectivement remarqué qu'il y avait un canal ubuntu pour miro.

Ce canal propose une série de screencast (vidéo d'écran) en anglais malheureusement sur des sujets divers et variés comme les imprimantes, le changements d'utilisateur ou l'installation permet de s'instruire en video sur ubuntu.

Miro Ubuntu

Dans le même genre, n'oublions pas non plus le blog Video Ubuntu qui proposait une série de videocast sur ubuntu.

Bonjour à tous! Aujourd’hui, je vais vous présenter 2 astuces pour Amarok, ce magnifique lecteur et gestionnaire de collection musicale disponible sous Ubuntu ! Elles se présentent sous forme de deux plugins: Synctag et CopyCover. Synctag Présentation Synctag est un script amarok qui permet d’aller rechercher les tags de last.fm pour les mettre en « label » [...]

Une sacré mode, cet « embarqué », mais d'abord, de quoi parlons-nous ?
J'utilise ici l'expression « embarqué » aussi bien pour le matériel (UMPC, téléphone portable, tablette internet, PDA ...) que pour le côté logiciel (Maemo/Hildon, Ubuntu Mobile, Qtopia, OpenMoko, GNOME Mobile & Embeded).

Vous l'aurez compris, cet article traite de toutes nos petites bébêtes électroniques personnelles, dont nous nous servons parfois tous les jours (je pense aux téléphones portables ou les PDA/Tablettes Internet).
Sachez donc que, le libre semble prêt, et s'immisce d'ores et déjà dans vos poches !

Eh oui, le moment est enfin venu, GNU/Linux, là, au chaud au fond de votre proche ... Incroyable ? Voyons les solutions actuellement disponibles, le futur, et les réelles possibilités/avantages de ces technologies.

Pourquoi commencer par celui-ci ? Tout simplement car j'en suis l'un des heureux acquéreurs, et que je pourrais donc parler en connaissance de cause de la bête.
Le Nokia N800 se définit comme une tablette internet tournant sous Debian GNU/Linux. Je parle bien de tablette internet, et non d'un PDA ; en effet par défaut, pas de fonctionnalités PDA dans le N800 ! Par contre, celle-ci reposant sur Debian, via les « catalogues » (de simples dépots, en réalité) disponibles sur maemo.org on peut trouver toutes sortes de paquets .deb pour y ajouter ces fonctions.
Outre son écran tactile d'une très bonne définition (800x600) avec une taille pour le moins agréable en la matière (voir les références matérielles sur Wikipedia), celle-ci est globalement une réussite.
Elle tourne sur Maemo, un système destiné à l'embarqué sponsorisé par Nokia.
On y retrouve un navigateur Internet, basé sur le fameux navigateur de Mozilla (bien que le vrai Firefox, voire Opera-Mini soit aussi disponibles) très rapide pour les caractéristiques techniques de la Nokia N800 (processeur 330MHz et 128Mo de RAM), un peu normal puisque celle-ci est une tablette internet...
Un client de mail est aussi embarqué, gérant tous les protocoles usuels de messagerie (POP, IMAP ...). Pour rester dans la partie e-mailing, sachez que la tablette est totalement compatible avec l'interface web 2.0 de GMail par exemple, un menu signet Google regroupant Maps, Vidéo et Mail est même disponible par défaut dans l'interface Maemo).
La partie que j'ai trouvé la plus intéressante, sans parler du surf web, c'est la partie Communication.
La tablette peut utiliser, au choix, votre réseau wifi (WEP/WPA/WPA2 etc ...), ou alors se lier à votre téléphone portable par Bluetooth afin de profiter de votre hypothétique forfait data.
Une fois relié, le N800 embarque par défaut un client permettant l'accès à Google Talk (avec le support de Jingle (!)) et à Jabber.
A propos de jingle, sachez qu'une caméra de très bonne définition pour sa petite taille, est intégrée sur la tablette, en la dépliant (une simple pression), la tablette lance le logiciel de visioconférence (une liste de contact Google Talk/Jabber).
On peut rajouter par la suite, si on le souhaite, via les catalogues, Pidgin, XChat, irssi, même Skype (une version spécialement pour l'embarqué). Mais attention à l'entrave de liberté. (Troll ? Pas du tout ...).
Au niveau suppléments intéressants, un Xterm donnant l'accès root au système Debian de la tablette, Open-SSH client ET SERVEUR (!!), un VNC Viewer, un GPS via Maemo Mapper ... Trop de choses pour les inscrire tous ici.
Un lot d'applets est disponible par défaut (météo, radio streaming, rss reader ...). D'ailleurs, la partie multimédia (tant au niveau matos que software) est vraiment pas mal, surtout quand on sait qu'une application merveilleuse (Canola) gère tout ça parfaitement outre la gestion intégrée par défaut à Maemo.
Je dirais que le premier inconvénient de la tablette se situe au niveau du Flash, qui peine si l'on n'attend pas le chargement complet d'une vidéo sur Youtube par exemple.
Le second défaut, serait l'autonomie, mais dans mon cas pas vraiment : 12 jours en veille, 3 heures en usage : avec les paramètres comme le rétroéclairage à 100%. J'atteins personnellement jusqu'à 6/7h d'usage en réduisant le son et le rétroéclairage à 30%.

Et lui alors, pourquoi l'aborder en second ? Tout simplement car c'était avec lui que j'hésitais pour l'achat de mon N800 ;)
Pour la petite histoire, en tant que geek avoué et certifié, je cherchais avant tout le gadget ; au final, je me suis aperçu qu'un téléphone portable, j'en avais déjà un, qui marche ; pourquoi changer ?
Le Neo 1973 fonctionne sous GNU/Linux grâce au fameux OpenMoko dont nous entendons souvent parler. Tout comme Maemo vu précédemment, OpenMoko est un projet tiré d'un autre projet père, GNOME Mobile & Embeded.
Interface très eye-candy, écran tactile pour composer et autres joies, c'est un choix à privilégier à la place de l'affreux iPhone d'Apple.
Au niveau des inconvénients, notons que le prix est un peu élevé pour le moment, et il ne s'agit que de la version pour développeur (300$ USD).
Notons aussi que nous bénéficions d'assez peu d'informations, à part celles qui traînent des heureux testeurs, puisque le Neo1973 n'est toujours pas publiquement sorti.
Un dernier fait : Qtopia, la plateforme pour téléphone de Trolltech utilisant Qt est, semblerait-il, d'ores et déjà compatible avec le Neo 1973. Un autre pour la route, Rasterman, le créateur d'E16/E17, serait en train de porter E17 sur l'OpenMoko. Il est d'ailleurs spécialement employé pour cette tâche, un bel avenir en perspective pour le système OpenMoko est donc tracé ...

Court passage sur le Green Phone, dont Trolltech a abandonné sa commercialisation (ou interrompue, apparemment). Dommage, car c'était l'un des rares téléphones portables à devoir tourner sous Qtopia.

  • Android : La plateforme mobile de Google

Comme à son habitude, Google contre, et il le fait plutôt bien.
En effet, Google vient tout juste (il y a environs 2 ou 3 semaines) de sortir Android, un système libre pour les téléphones libres. Android repose sur GNU/Linux, il est opensource (licence Apache), et un SDK est facilement disponible incluant un émulateur qui se lance sans aucune compilation (comparé à ses congénères).
Au niveau pratique, celui-ci devrait, bien évidemment, intégrer toutes les applications maisons de Google (GMail, Google Maps, Google RSS Reader ...).
Je ne peux que vous conseiller de l'essayer par vous-même, sous votre distribution GNU/Linux : il suffit de récupérer cette archive, de la décompresser, et de rentrer (via la commande cd) dans le répertoire ainsi obtenu, puis dans le sous répertoire tools. Lancez emulator (via ./emulator).
Que dire ? Eh bien nous verrons mi-2008, où ils estiment que les premiers téléphones Android débarqueront.

Évidemment, après le marché croissant des serveurs, Canonical ne pouvait fuir cette éventualité ;)
Le système d’exploitation Ubuntu va être décliné dans une version mobile.
Baptisée “Ubuntu Mobile and Embedded”, elle sera développée en partenariat avec Intel. Le fondeur américain est en effet le promoteur d’un nouveau type d’équipements auxquels est destiné le futur OS mobile.

Il ne s’agit pas de téléphones mobiles ou de PDA communicants, mais de “Mobile Internet Devices” ou plus simplement MID (sorte de Tablette Internet évoluée). Présenté par Intel le MID est un PC portable ultra-mobile dédié à la consultation web en mode nomade, notamment via un réseau Wi-Fi. Le fondeur, qui en fait la promotion auprès des fabricants, compte sur un lancement commercial au début de 2008.

Et étrangement le Nokia N800 en est le plus proche représentant actuel.
Toutefois, tout comme le N800, le MID ne disposera pas forcément de fonctions de téléphonie.

Conclusion : Comme nous avons pu le voir, le monde du logiciel libre est près pour une nouvelle aventure, et même une nouvelle bataille dans un monde industriel où la liberté n'avait pas encore percée ;)

Attention : Cet article n'a aucun but publicitaire, il traite simplement des actuelles possibilités.

MailJ'ai actuellement un projet de site web qui a besoin d'envoyer un mail... rien de bien extraordinaire en fait. Mais envoyer un mail depuis PHP sur une station Ubuntu est moins facile qu'il n'y parait.

1ère solution: installer Postfix ou Sendmail, 2 gros bazookas pour une petite mouche.

2ème solution: installer nullmailer ou installer esmtp. Chez moi, nullmailer ne marchant pas pour des raisons obscures et sombres, j'ai installé esmtp qui fonctionne à merveille.

Installation:
sudo apt-get install esmtp

Configuration:
sudo vim /etc/esmtprc

Il suffit d'indiquer un serveur smtp (celui de son FAI, par exemple), éventuellement un login/pass au besoin.

Pour l'utiliser avec gmail, en revanche, c'est un poil plus complexe, mais la documentation d'esmtp est bien faite.

Enfin, pour terminer, il suffit de faire un lien symbolique de /usr/bin/sendmail vers esmtp comme suit pour que tout fonctionne parfaitement:
sudo ln -s /usr/bin/esmtp /usr/bin/sendmail

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