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Quelles options de mises à niveau s'offrent à moi ?
Il est fortement encouragé d'effectuer une mise à niveau de votre système vers une version plus récente, toujours soutenue d'Ubuntu. Voici les options qui s'offrent à vous:- En mise à niveau, vous ne pouvez migrer directement que vers la version 12.04 LTS d'Ubuntu (The Precise Pangolin). Le gestionnaire de mises à jour vous propose d'effectuer une migration vers Ubuntu 12.04 LTS ; suivez simplement les instructions qui s'affichent à l'écran pour procéder à la mise à niveau.
- La mise à niveau vers une version ultérieure — 12.10 ou (bientôt) 13.04 — n'est pas directement prise en charge. Pour ce faire, vous devrez suivre une chaîne de mises à niveau ou réinstaller complètement un système Ubuntu neuf. Surveillez les annonces dans votre gestionnaire de mises à jour afin de procéder à la mise à niveau, ou téléchargez un média d'installation d'une nouvelle version d'Ubuntu.
Que faire si je ne souhaite pas mettre mon système à niveau ?
Pour ceux qui souhaiteraient tout de même rester sur leur héron, leur lynx ou leur ocelot, notez que les dépôts officiels ne proposeront bientôt plus de paquets/logiciels pour ces trois versions. Ceux-ci seront migrés vers un dépôt d'archives, destinés à contenir les logiciels des versions obsolètes d'Ubuntu. Les paquets de ces dépôts ne sont évidemment plus mis à jour ; néanmoins, vous pourrez ainsi continuer à utiliser la Logithèque ou tout autre système d'installation de logiciels. À partir du 9 mai prochain, vous devrez changer le contenu du fichier /etc/apt/sources.list, listant l'ensemble des sources de logiciels auxquels vous avez accès, afin que le serveur de source soit "http://old-releases.ubuntu.com/ubuntu/".Version d'Ubuntu soutenue
Pour information, les versions d'Ubuntu profitant de mises à jour de sécurité sont les suivantes:- Ubuntu 12.04 LTS, avec des mises à jour de sécurité jusqu'en avril 2017 pour serveurs et postes de travail ;
- Ubuntu 12.10, avec des mises à jour de sécurité jusqu'en avril 2014 ;
- À partir du 25 avril, Ubuntu 13.04, avec des mises à jour de sécurité jusqu'en janvier 2014.
Geary est un client mail léger et efficace que j’avais testé il y a quelque temps et qui ne m’avait pas convaincu car il ne pouvait gérer qu’une seule adresse courriel.
Heureusement, la version 0.3 sortie ce 19 mars 2013 autorise enfin la prise en charge de plusieurs comptes IMAP que l’on peut gérer directement par le menu “Comptes”.
Créer un compte n’est pas sorcier. Si votre adresse courriel est chez Yahoo ou chez Gmail, il vous suffit de la renseigner ainsi que votre mot de passe, le compte se paramétrera tout seul comme un grand. S’il dépend d’un autre FAI sous protocole IMAP, il suffira de renseigner l’adresse des serveurs entrant et sortant.
Une fois vos comptes paramétrés, l’interface est épurée et pratique. Elle utilise beaucoup moins de ressources système que Thunderbird.
Le HTML est pris en compte et les pièces jointes sont visibles sous forme d’aperçus. Même l’avatar de l’expéditeur apparaît. Une icône permet d’enregistrer la pièce jointe, de répondre à l’expéditeur, de transférer le message, etc.
Lorsque vous recevez des courriels chargés d’images, c’est à vous de décider si vous souhaitez ou non les télécharger.
Lorsque vous écrivez un nouveau message, l’adresse d’expédition par défaut est celle du dossier où vous vous trouviez en mode lecture. Vous pouvez bien évidement la modifier à tout moment.
Même si l’icône courriel du tableau de bord Unity de votre Ubuntu ne bleuit pas lorsque vous recevez un nouveau message, Geary y est directement accessible.
De plus, l’indication des messages non lus est présente dans le dock Unity de votre Ubuntu.
Le seul regret que l’on puisse avoir est que cette nouvelle mouture de Geary ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu. Vous pouvez tout de même si vous le souhaitez, si vous savez ce que vous faîtes et si vous ne craignez pas de rencontrez quelques bugs de temps en temps l’installer en indiquant l’adresse du dépôt de la version “daily” en ouvrant un terminal et en entrant la commande :
sudo add-apt-repository ppa:yorba/daily-builds
Vous devez ensuite mettre à jour vos dépôts à l’aide de la commande
sudo apt-get update
puis enfin installer Geary 0.3 en entrant la commande
sudo apt-get install geary
Amusez-vous bien.
Période de maintenance réduite à partir d'Ubuntu 13.04
La durée de la période de maintenance des versions régulières d'Ubuntu a été évaluée au cours de deux votes. Le premier vote était à savoir si la proposition de diminuer cette période devait être acceptée et, dans l'affirmative, combien de temps cette période devait durer. Suite au vote, les distributions régulières, publiées tous les six mois, vont voir leur cycle de maintenance modifié : elles seront soutenues seulement neuf mois. Cette décision a été prise afin de décharger les développeurs d'une surcharge de travail de maintenance, pour qu'ils puissent se concentrer sur les plus récentes avancées. Ce changement suppose que les utilisateurs des versions régulières mettront à niveau leur distribution sur une base fréquente, tout en laissant une période de grâce de trois mois pour migrer vers la version ultérieure. Le second vote concernait le moment où cette nouvelle décision allait prendre effet. Certains mainteneurs ont avancé, lors des discussions, que le plus tôt serait le mieux ; ainsi, ils désiraient que la durée réduite de la maintenance soit rétro-portée à Ubuntu 12.10. Le comité technique s'est opposé à cette suggestion, puisque cela reviendrait sur une promesse faite aux utilisateurs quant à la durée de vie de cette version d'Ubuntu. Plutôt, il a été convenu à l'unanimité que le nouveau cycle de maintenance débuterait avec la prochaine Ubuntu 13.04, à venir en avril. À noter que cette modification ne s'appliquera qu'aux versions régulières d'Ubuntu. Les versions LTS continueront d'être soutenues sur une période prolongée de cinq ans.Suivre continuellement la version de développement
Enfin, le troisième point abordé à la réunion était l'accès continu aux dernières versions de développement. À l'issu des discussions, il a été convenu qu'un mécanisme sera mis en place afin de rendre possible d'avoir toujours à disposition la plus récente version de développement sans avoir à effectuer de mise à niveau. Ce ne sera toutefois pas une "vraie" version en développement continu (rolling release). En fait, si la manière d'implanter la chose n'est pas encore entièrement définie, il semblerait qu'elle s'enligne pour être simplement un dépôt "virtuel" qui sera en réalité un lien symbolique constamment mis à jour vers le dépôt de la dernière version en cours de développement. Cependant, le comité technique s'est contenté de voter -- favorablement -- sur la proposition "Permettre aux utilisateurs de suivre continuellement la version de développement sans avoir à explicitement faire une mise à niveau" ; le mécanisme sera évalué plus tard, possiblement par d'autres comités, tels celui responsable de la gestion des dépôts officiels.D'autres décisions à venir
Ces décisions prises par le conseil technique sont finales -- à tout le moins, pour ce cycle de développement. Pour qu'elles soient discutées à nouveau, il faudra que quelqu'un les ramène sur la table plus tard, dans un autre cycle de développement. Par contre, on attend encore que d'autres décisions soient prises d'ici un an. Il est notamment question d'offrir sur les versions LTS des mises à jour plus importantes pendant leur période de maintenance, afin d'éviter que ces versions ne deviennent obsolète trop rapidement. Il est ici question de rendre plus flexible l'acceptation de nouvelles versions des logiciels phares (LibreOffice, Firefox, The GIMP...), mais aussi du rétro-portage d'éléments centraux au système, tels l'interface Unity. Pour Ubuntu, il s'agit en effet de répondre a plusieurs contraintes. D'un côté, les comités doivent tenir compte des besoins des utilisateurs, que ce soit les particuliers du grand public ou les professionnels en entreprise. De l'autre côté, ils doivent tenir compte des besoins des partenaires, comme les assembleurs d'ordinateurs (OEM) et les formateurs. Il faut aussi faire entrer dans l'équation les contraintes liées à la convergence d'Ubuntu sur poste de travail, tablette et smartphone. Enfin, et ce n'est pas le moins important, il est nécessaire que l'ensemble des comités et des équipes internes d'Ubuntu soient en mesure de suivre le rythme choisi et puisse s’adapter aux futures évolutions. Beaucoup d'autres annonces sont à prévoir dans les prochains mois. Nous attendons la suite avec impatience!Je viens enfin de trouver la bonne solution pour ubuntu 12.04 et une puce wifi centrino qui tourne avec le pilote iwliwifi (voir la première partie ici):
De manière ponctuelle :
sudo iwconfig wlan0 power offDe manière permanente :
Editer en root le ficher /usr/lib/pm-utils/power.d/wireless, et remplacer la ligne 39 :
iwconfig_batt="power off"par
iwconfig_batt="power off"Cela désactive la gestion de la gestion de la consommation électrique sur batterie, mais ne ralentit plus votre connexion...
Source : http://syntaxionist.rogerhub.com/intel-centrino-wireless-n-2200-ubuntu-1mbps-workaround.html
Depuis quelques temps, j'ai en tête un "projet" que j'aimerais bien mettre en place chez moi : un cloud personnel. Ayant un serveur@home avec deux disques durs (avec réplication de l'un sur l'autre), je souhaitais en faire un serveur de stockage de mes données (présentes sur plusieurs PC fixes et portables) via un logiciel de cloud. Au départ, j'ai testé Owncloud (version 5) mais je n'ai pas été convaincu donc j'ai cherché un autre logiciel. Le deuxième plus "connu" est Sparkleshare, j'ai décidé de le tester.
Voici comment j'ai installé le serveur sur une Debian Squezze et le client sur une Ubuntu 10.04 et une 12.04. Je vous donnerai ensuite mes impressions sur cette solution.

I. Serveur
Installation
Nous allons utiliser un assistant très pratique pour installer et configurer le serveur Sparkleshare. Cet assistant s'appelle dazzle. Pour l'obtenir, il suffit de lancer cette commande (en tant que root) :
curl https://raw.github.com/hbons/Dazzle/master/dazzle.sh --output /usr/bin/dazzle && chmod +x /usr/bin/dazzle
Une fois installé, vous devez utiliser la commande dazzle pour configurer le serveur :
dazzle setup
L'assistant effectuera toutes les actions nécessaires pour la mise en place de Sparkleshare :
- Vérification de la présence de git et installation si nécessaire
- Création d'un compte utilisateur "storage" qui sera utilisé pour utiliser Sparkleshare
- Configuration du compte "storage" (en particulier des accès SSH, car tout se fait en SSH)
- Rechargement du serveur SSH
Note : À ce moment, j'ai eu une erreur avec mon serveur SSH. Il refusait de redémarrer et m'affichait l'erreur suivante :
/etc/ssh/sshd_config line 93: Directive 'AuthorizedKeysFile' is not allowed within a Match blockIl s'agit d'une erreur due aux lignes ajoutées par Sparkleshare à la fin du fichier /etc/ssh/sshd_config (utilisée pour l'accès SSH au compte "storage"). Après pas mal de recherches, je me suis rendu compte que l'erreur était due à la version de mon openssh-server. Sur ma Debian Squeeze, la version installée était la 5.5 (1:5.5p1-6+squeeze3). La configuration ajoutée par Sparkleshare n'est compatible qu'avec la version d'openssh-server 6.x.
Pour remédier à ce problème, j'ai dû mettre à jour mon openssh-server via les dépôts testing de Debian (ce qui a nécessité une mise à jour du paquet libc6-dev) au passage. Cela a installé la version 6 (1:6.0p1-4) d'openssh-server et cela a résolu mon problème.
Configuration
Maintenant que mon serveur est installé, j'ai créé (toujours via dazzle) un répertoire destiné à accueillir mes données à synchroniser. Pour ce faire, il faut utiliser la commande suivante :
dazzle create DOSSIER
ou en crypté :
dazzle create-encrypted DOSSIER_CRYPTE
Voici le résultat de la commande :
Creating encrypted project "DOSSIER_CRYPTE"...
-> /usr/bin/git init --bare /home/storage/DOSSIER_CRYPTE-crypto
-> /usr/bin/git config --file /home/storage/DOSSIER_CRYPTE-crypto/config receive.denyNonFastForwards true
-> echo "*.DMG -delta" >> /home/storage/DOSSIER_CRYPTE-crypto/info/attributes
-> chown --recursive storage:storage /home/storage
-> chmod --recursive o-rwx /home/storage/DOSSIER_CRYPTE-crypto
Project "DOSSIER_CRYPTE-crypto" was successfully created.
To link up a SparkleShare client, enter the following
details into the "Add Hosted Project..." dialog:
Address: ssh://storage@mon_ip:mon_port
Remote Path: /home/storage/DOSSIER_CRYPTE-crypto
To link up (more) computers, use the "dazzle link" command.
On voit que le dossier est créé dans le répertoire /home/storage (qui est la homedir de notre utilisateur storage).
Voila, la partie serveur est presque terminée, il faudra faire une dernière action lors de la configuration de notre client mais nous verrons cela plus bas.
II. Client
Installation
Sparkleshare n'est pas officiellement packagé pour Ubuntu dans ses versions 10.04 jusqu'à 11.10. Ceci dit, un dépôt PPA est disponible (compatible avec Ubuntu 10.04 -> 11.10). Il ne s'agit pas des dépôt officiels, aussi, installez-le en connaissance de cause. Vous devez l'ajouter et lancer l'installation grâce à ces commandes :
sudo add-apt-repository ppa:warp10/sparkleshare
sudo apt-get update
sudo apt-get install sparkleshare libwebkit1.1-cil git-core python-nautilus
Depuis la version 12.04, tout est packagé de base, donc cette commande sera suffisante :
sudo apt-get install sparkleshare libwebkit1.1-cil git-core python-nautilus
Configuration
Le premier lancement du client vous permettra de renseigner quelques informations (nom, prénom, adresse mail) et vous affichera un petit tuto. Une fois passé cette présentation, il va falloir "relier" le client avec le serveur. Pour cela, récupérez le contenu du fichier présent dans le répertoire SparkleShare de votre homedir (il s'agit de la clé publique du client). Retournez sur le serveur puis lancez la commande suivante :
dazzle link
Après avoir appuyé sur Entrée, vous n'avez plus qu'à coller la clé publique de votre client, valider une dernière fois et le tour est joué.
Dernière étape, l'ajout du nouveau dépôt (le répertoire que nous avons créé ci-dessus) sur le client. Pour cela, il suffit de cliquer sur l'icône Sparkleshare de votre zone de notification puis "Ajouter un projet hébergé" :

Choisissez ensuite "on my own server" (notez que vous pouvez vous brancher sur des serveurs git publics tels que Github) puis renseignez l'adresse de votre serveur et le répertoire de destination (il s'agit des données que vous avez eu lors de la configuration du répertoire sur le serveur) :
Address: ssh://storage@mon_ip:mon_port
Remote Path: /home/storage/DOSSIER_CRYPTE-crypto
Après avoir validé, vous avez accès à votre répertoire (qui sera synchronisé avec tous les clients en temps réel).
Note : Je n'ai pas testé les clients Mac et Windows mais je suppose que l'installation et surtout la configuration sont à peu près identiques.
III. Conclusion
Sparkleshare est un très bon logiciel. Les échanges sont chiffrés (via SSH), rapides, l'installation n'est pas trop difficile et c'est basé sur git. Malheureusement, le gros point noir qui est vraiment rédhibitoire pour moi c'est que je ne peux pas retrouver mes fichiers directement sur le serveur. Dans le fameux répertoire créé sur le serveur, tout est hashé, crypté, bref, complètement inutilisable :
Autrement dit, il faut obligatoirement avoir un client pour accéder aux données. Moi je voulais pouvoir avoir les données disponibles depuis les clients mais également directement sur mon serveur. Sparkleshare ne propose pas cela.
C'est la raison pour laquelle je n'irai pas plus loin dans mon utilisation de cet outil. Il faut que j'en trouve un autre. Si vous avez des idées, faites-moi signe :)
L'écran de verrouillage
iOS : L'écran de verrouillage d'iOS en est un classique : il se contente de présenter la date et l'heure, ainsi que des notifications. Pour accéder aux fonctionnalités du téléphone, on est obligé de déverrouiller l'écran. Android : Le système de Google dispose aussi d'un écran de verrouillage, mais plus flexible. En plus des capacités de verrouillage comme pour iOS, on peut aussi ajouter des applications et des petits utilitaires (widgets) directement sur l'écran de verrouillage. Ubuntu Touch : Dans Ubuntu Touch, il n'y a pas d'écran à débloquer. On peut accéder directement aux fonctionnalités du téléphone par les bords de l’écran de l'appareil.Vainqueur : sur Ubuntu, toutes les fonctions sont accessibles par les bords de l'écran. Il n'y a donc pas besoin d'écran de verrouillage. On n'a pas de "barrière" entre l'utilisateur et son smartphone ; on a plutôt un écran d’accueil. C'est une bonne idée et un avantage face à la concurrence.
L'écran principal
iOS : L'écran principal est constitué de la liste de toutes les applications. Android : L'écran principal est très personnalisable. On peut y mettre des widgets et des raccourcis pour des applications. Le nombre d'écrans principaux peut aussi être augmenté, de manière à classer ses raccourcis favoris ou ses widgets selon des catégories. Ubuntu Touch : L'écran principal est construit à partir des actions fréquemment accomplies par l'utilisateur : il comprend les raccourcis ves les applications les plus souvent utilisées, les contacts les plus fréquemment appelés ou textés, la musique la plus écoutée et les vidéos les plus regardées. En glissant les écrans vers la gauche et la droite, on accède aux menus plus étoffés "Apps", "People", "Music" et "Videos", recensant toutes les informations de l'appareil. Ils rappellent grandement les loupes (lens) déjà implantés dans Unity.Vainqueur : difficile d’attribuer un vainqueur. Chaque système a sa vision bien différente. Mais à mon humble avis, l'écran principal de iOS est trop limité et celui d'Android demande trop de paramétrage. Ubuntu semble être le bon compromis, malgré la redondance qu'il y a entre les éléments visibles sur l'écran d'accueil et leur apparition aussi dans les diverses loupes.
Démarrer une application
iOS : Sur iOS, l'écran principal est la liste des applications. Ainsi, pour démarrer une application, il suffit d'appuyer sur son icône dans la liste directement visible. On retourne à la liste des applications / l'écran principal en appuyant sur le bouton "Home" depuis n'importe quelle application. Android : Pour démarrer une application, il suffit là encore d'appuyer sur son icône. Elle peut être démarrée depuis l'écran principal, si un raccourci vers celle-ci a été créé. Sinon, il faut ouvrir le menu des applications, qui est un raccourci dédié accessible depuis l'écran principal. Ubuntu Touch : Le design est similaire à celui d'Ubuntu pour postes de travail. Les applications favorites s'ajoutent dans le lanceur gauche, qui se révèle par un glisser du bord gauche de l'appareil vers le centre de l'écran. L'ensemble des applications est accessible dans la loupe "Applications".Vainqueur : iOS est le système dont les applications sont le plus facile d'accès. N'importe qui saura démarrer une application sur iOS. On retombe toujours sur la liste d'applications, organisée ou pas. Malgré tout, Ubuntu ne se laisse pas faire. En effet, le lanceur d'applications est très, très, très pratique. Peu importe où l'on se trouve dans l'appareil, on peut le révéler pour charger ses applications favorites. C'est une bonne idée, mais encore faut-il savoir comment le révéler.
Sortir d'une application
iOS : Appuyer sur le bouton physique "Home" ferme l'application en cours et retourne l'utilisateur à l'écran principal / la liste des applications. Android : La diversité des appareils fait que la tâche s'effectue différemment d'un appareil à l'autre. Sur un Nexus, on peut sortir d'une application soit avec le bouton "Retour", soit avec le bouton "Home". Ubuntu Touch : Pour fermer une application il faut faire un geste horizontal du bord gauche de l'écran jusqu'au bord droit.Vainqueur : difficile d’attribuer un vainqueur. C'est en effet serré entre Ubuntu Touch et iOS. Dans un premier temps, on peut penser que la meilleure solution est celle d'iOS, car un bouton physique est plus intuitif. Mais à force d’utilisation, la gestuelle à faire sur Ubuntu Touch est très naturelle et plus rapide à accomplir que l'appui sur un bouton physique.
Changement d'application en cours
iOS : Un double-clic sur le bouton ouvre un bandeau avec l’icône des applications en cours. On n'a plus qu'à choisir une application. Android : Un bouton sur l'écran est affecté à cette fonction. On appuie dessus, puis un menu s'ouvre avec les fenêtres des applications ouvertes. On choisit ensuite l'application voulue. Ubuntu Touch : Sur notre ordinateur avec Ubuntu, on peut basculer d'une fenêtre à une autre avec la combinaison de touches ALT+TAB ; on retrouve la fonction similaire dans Ubuntu Touch. En faisant un geste du bord droit vers la gauche, on fait défiler les différentes applications en cours d'utilisation.Vainqueur : sur Ubuntu, on fait défiler les applications en cours avec le même mouvement pour tourner les pages d'un livre. C'est naturel et utile. Sur iOS et Android j'ai toujours une tonne d'application ouvertes qui tourne en fond pour rien. On n'a pas ce problème avec Ubuntu Touch : on pense à fermer l'application (à l'aide du HUD) quand on ne l'utilise plus. La gestion des applications en cours est bien plus pratique dans Ubuntu Touch.
Le centre de notification
iOS : un centre de notification paramétrable qui affiche des messages, e-mails, des rappels de calendrier, etc. On ne peut interagir avec les notifications. Android : iOS s'étant inspiré d'Android, on retrouve un centre de notification similaire. Malgré tout, il est plus pertinent grâce aux dispositions des notifications, le système Google Now et il peut avoir des commandes pour des applications, comme des boutons pour le lecteur de musique. Ubuntu Touch : le centre de notification de Ubuntu Touch n'affiche que les notifications liées aux messages. On retrouve les SMS, e-mails, tweets, etc. Point intéressant, on peut directement répondre à un message dans le centre de notification.Vainqueur : Android dispose du centre de notification le plus intéressant. Même si Google Now peut faire peur à cause de toutes les données qu'il récupère, on trouve un centre de notification complet. Notons que celui de Ubuntu est aussi intéressant, car on peut directement répondre depuis le centre de notification.
Les points forts
iOS : L'OS est très facile à utiliser. iOS dispose aussi du plus grand magasin d'applications. Enfin, il s'intègre très bien à l'écosystème créé par Apple, avec la tonne de périphériques pouvant être pris en charge. Android : Les services de Google sont d'excellente facture et ajoutent une indéniable plus value à Android. Les appareils avec Android sont généralement facilement gérables à partir d'autres OS. Enfin, Android se retrouve dans de très nombreux appareils, allant du haut de gamme à l'entrée de gamme. Ubuntu Touch : L'interface s'adapte au matériel sur lequel il est branché (téléphone et tablette, mais également ordinateur et affichage du téléviseur s'il est raccordé à ceux-ci par une station d'accueil). Canonical prévoit une grande facilité de synchronisation et de gestion à partir d'autres systèmes d'exploitation déjà présents (Windows, Mac OS X, Linux...). Enfin, le code de l'OS est ouvert, facilitant la personnalisation et le portage vers de nombreuses plateformes.Le verdict
Après avoir lu le comparatif ci-dessus, vous vous attendez sûrement à un verdict. Ubuntu Touch sera-t-il un succès ? Je ne pourrai pas répondre, le milieu de la hight-tech étant beaucoup trop imprévisible. Combien de personnes ont rigolé lors de la présentation de l'iPad ? Combien d'analystes ont annoncé la fin de PlayStation au lancement de la PS3 ? Combien d'employés de Microsoft ont cru au succès commercial de la Surface Pro (troll) ? Beaucoup trop, je ne veux pas en faire partie. Tout de même, Ubuntu Touch attire ! Pas seulement car il est libre et a une grande communauté, mais aussi parce que le système révèle des défauts chez la concurrence et y réplique différemment. L’écosystème d'Ubuntu devient alors un objectif très intéressant. Canonical, la société derrière Ubuntu, fait de plus en plus polémique dans le milieu du libre. Mais elle a au moins le mérite de proposer un produit libre qui fait sérieusement concurrence à des mastodontes du logiciel propriétaire. J'ai hâte de pouvoir utilisé quotidiennement Ubuntu Touch. J’espère qu'à long terme, le succès sera là. Car s'il y a plus de monde qui utilise l'écosystème Ubuntu, ce système d'exploitation deviendra encore plus abouti, et le logiciel libre sera davantage démocratisé !
Installation
Ubuntu 13.04 (The Raring Ringtail)
Les utilisateurs d'Ubuntu 13.04 retrouvent Unity Tweak Tool directement dans la Logithèque. Il suffit d'effectuer une recherche à l'aide du nom du logiciel (unity tweak tool) pour le voir apparaître dans la liste des logiciels disponibles. Pour les amateurs de la ligne de commande, Unity Tweak Tool peut aussi être installé en terminal parapt-get. Le nom du paquet est simplement unity-tweak-tool :
sudo apt-get install unity-tweak-tool
Ubuntu 12.10
L'ajout d'un dépôt PPA est néanmoins toujours requis pour Ubuntu 12.10 ; Unity Tweak Tool n'a pas été rétro-porté dans les dépôts officiels d'Ubuntu 12.10. Pour procéder à l'installation du logiciel dans cette version d'Ubuntu, exécutez les commandes suivantes dans un terminal : sudo add-apt-repository ppa:freyja-dev/unity-tweak-tool-daily sudo apt-get update sudo apt-get install unity-tweak-tool Unity Tweak Tool se trouvera ensuite dans votre tableau de bord.Ubuntu 12.04 LTS
Unity Tweak Tool n'est pas disponible pour Ubuntu 12.04 LTS, les efforts d'adaptation du logiciel étant trop importants pour le rendre compatible avec la dernière version LTS d'Ubuntu. Pour les utilisateurs de la dernière version LTS d'Ubuntu actuellement soutenue, d'autres logiciels tels Ubuntu Tweak et Unsettings sont disponibles à travers leur PPA respectif. ----------Source: WebUpd8
Privacy Indicator est un indicateur que l’on trouve dans le tableau de bord Unity d’Ubuntu. Il permet d’une part d’indiquer rapidement quels paramètres de confidentialité sont utilisés ou non et d’autre part de les activer ou désactiver rapidement selon le besoin du moment.
Les paramètres pris en charge par Privacy Indicator sont :
- “Utiliser les résultats de recherche en ligne dans le tableau de bord ” : si cette option est activée, le Dash Unity envoie des requêtes de recherche sur un serveur chez Canonical pour obtenir des résultats de recherche supplémentaires (Amazon).
- “Enregistrer les activités (l’esprit du temps)” : J’adore cette traduction littérale du mot allemand Zeitgest !!! Si cette option est activée, un service exécuté localement appelé Zeitgeist recueille des informations sur l’activité des utilisateurs, les enregistre dans le dossier personnel de l’utilisateur et permet à d’autres programmes les utiliser. Zeitgeist est un journal d’activités. Il enregistre les activités de l’utilisateur et les évènements (fichiers ouverts, sites Web visités, conversations avec d’autres personnes, etc.) et rend l’information pertinente disponible aux autres applications. Il permet de déterminer les relations entre des éléments en se basant sur les modèles d’utilisation.Les fichiers ayant été ouverts sont indexés, et peuvent faire l’objet de recherches rapides sur leur nom ou leur contenu, via une interface dédiée comme la zone de recherche du dash de Unity (source Ubuntu-fr)
- “Effacer la liste des fichiers récents” : comme son nom l’indique, cette fonction permet d’effacer la liste des fichiers utilisés récemment.
- “Effacer le journal de l’esprit du temps” : il s’agit bien entendu d’effacer les éléments contenus dans le journal d’activité Zeitgest.
- “Afficher le nom réel dans le panneau” : cette option sert à faire apparaître ou non le nom d’utilisateur dans le tableau de bord Unity.
Privacy Indicator n’est pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu. De plus, il s’agit de la version Alpha, ce qui signifie qu’elle peut présenter des bugs importants même si en ce qui me concerne je n’ai rien remarqué depuis cinq jours d’utilisation. Elle ne fonctionne que sous Ubuntu 12.10 Quantal Quetzal aussi, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant les commandes suivantes :
sudo add-apt-repository ppa:diesch/testing
puis
sudo apt-get update && sudo apt-get install indicator-privacy
Si vous ne souhaitez pas installer cette application, la plupart des réglages présentés ci-dessus sont accessibles depuis l’application Vie privée.
Amusez-vous bien.
Source d’inspiration : Julien (un fidèle lecteur de ce blog)
Source : Florian Diesch
Spécifications techinques:
- Processeur: AMD E1-1200 APU @ 1.4Ghz (double coeur)
- Puce graphique: AMD Radeon HD 7310 Graphics intégrée
- Mémoire vive: 4 Go DDR3 mono-canal (8 Go en option)
- Stockage: disque dur de 500 Go @ 7200 tours par minute
- Moniteur: panoramique 16:9 de 20 pouces HD+ WLED (1600 x 900)
- Graveur DVD, webcam, entrée microphone et sortie casque... Plus d'informations sur le site de HP UK.
Sources: OMG! Ubuntu! et Geek.com
Sputnik 2
Dell continue d'écouter ses utilisateurs et passe donc une autre étape. Le nouvel XPS 13 rattrape son retard technique les caractéristiques sont maintenant les suivantes :- Processeur: 3eme génération Intel i7
- Écran: 13.3″ haute définition (1080p)
- Mémoire : 8GB
- Carte graphique: Intel HD graphics 4000
- Stockage: 256GB SSD
- Service: 1 an de Dell support pro et support sur site après analyse à distance
- Système: Ubuntu 12.04 LTS
- Projets communautaires inclus: Cloud launcher et Profile tool
Il est disponible en France à partir de 999€.
Vous pouvez retrouver les machines selon le pays ici :
- France: www.dell.fr/developpeurs
- Belgique: www.dell.be/developpeurs
- Suisse: www.dell.ch/developpeurs

















