Planet

Annoncé récemment, Ubuntu pour smartphone devrait arriver dans un an. En attendant, voici un premier tour d'horizon de ce nouvel OS. L'objectif annoncé par Canonical depuis bientôt un an est de fournir Ubuntu sur toutes les plate-formes : du téléphone mobile au serveur. C'est dans cette optique que s'insère l'arrivée d'Unity et des API associés depuis bientôt deux ans. Dans la continuité est apparut Ubuntu for Android qui permet de se servir d'un téléphone comme ordinateur de bureau. La nouvelle étape logique est l'arrivée d'Ubuntu sur smartphone avec une version spécifiquement développée pour cela et basée sur les briques d'Unity.  

Le cœur du système : Ubuntu Core

  La première pièce de cette version d'Ubuntu est le Kernel. Ce dernier sera le même noyau Linux que celui utilisé sur Android. L'idée étant d'offrir dès l'origine une compatibilité avec le plus de smartphones possibles pour faciliter son adaptation par des constructeurs. Par contre, il n'utilisera pas le reste du framework Java d'Android, mais les habituelles couches utilisées pour les distributions GNU/Linux. L'ensemble des API de base d'Unity seront également intégrées comme sur la version Desktop. On retrouvera ainsi toutes les API pour les indicateurs, les WebApps, le dock et bien d'autres. Les services en ligne feront également partis de l'ensemble. Ainsi Ubuntu One sera évidement présent et pourra être utilisé par des applications tierces via son API dédié. Ubuntu Single Sign One devrait aussi pouvoir être utilisé par les applications comme système d'authentification. Évidement, cela reste optionnel et les développeurs d'applications pourront utiliser leurs propres APIs, on retrouve ici une certaine liberté qui n'est pas présente sur iOS ou Windows Phone. Toujours du coté développement, ils sera possible d'utiliser soit des WebApps en HTML5 + Javascript qui seront intégrées dans Ubuntu via une version améliorée de l'Api WebApps présente depuis Ubuntu 12.10, soit via un kit basé sur QT, QML, C, C++ et javascript. Pour les développeurs et curieux, ça se passe ici Coté professionnel, il supportera également Landscape, l'application de gestion du parc permettant de gérer de nombreux périphériques sous Ubuntu en temps réel : mises à jours, état, installation et déploiement d'applications.  

L'interface

  L'interface de Ubuntu Phone OS est basée sur Unity (l'interface de Ubuntu desktop). On retrouve alors le tableau de bords, le lanceur, le HUD, les webapps, les indicateurs ainsi que les autres éléments qui composent l'interface adaptés pour une utilisation sur un écran petit et tactile. On comprends grâce a cette interface les différents choix qui ont été fait lors de la conception de Unity. Par exemple, le lanceur est obligatoirement à gauche dans la version de bureau pour que les utilisateurs de Ubuntu aient le réflexe d'aller à gauche de l'écran du portable pour lancer une application. Un point qui rassure car il montre que l'interface mobile est depuis longtemps en cours de conception dans les laboratoires de Canonical.   26  

Les gestes

  A la différence d'iOS, d'Android où la navigation se fait principalement grâce aux icônes, Ubuntu propose de naviguer dans son interface en faisant des mouvements tactiles depuis les bords de l'écran.   Déplacement horizontal:
  • Petit geste à partir du bord gauche : fait apparaître le lanceur avec les applications favorites de l'utilisateur, un déplacement horizontal permet de choisir l'application.
  • Déplacement de gauche à droite : change les catégories du tableau de bord (musique, vidéo, contact, application...).
  • Glissement à partir du bord droit sur la totalité de l'écran : fait apparaître la dernière application lancée, fonction semblable au bouton précédent d'un Windows Phone.
  • Déplacement à partir du bord gauche sur la totalité de l'écran : fait apparaître toutes les applications du téléphone, fonction semblable au bouton Home d'un iPhone.
  Déplacement vertical:
  • Un mouvement du haut gauche vers le bas : affiche le moteur de recherche du tableau de bord.
  • Un déplacement du haut de l’écran vers le bas : déroule le menu Message, il affiche les SMS, les mails, posts sur Facebook, tweets, etc.
  • Un petit geste à partir du haut droit de l’écran : permet de sélectionner un indicateur, une fois choisi, on peut le dérouler pour ouvrir les paramètres.
  • Un petit geste à partir du bas de l’écran : affiche le menu de l’application en cours, par exemple, il affiche le bouton "Sélection multiple" de l'application galerie.
 

Le Dash

  On retrouve le tableau de bord présent comme sur la version PC. Mais s'il est proche en fonctionnalités, son aspect a été adapté. Plus vertical, légèrement amélioré et simplifié. Il s'agrémente du moteur de recherche. Et présente verticalement toute l'activité récente de l’utilisateur : les applications récemment utilisées, les derniers messages ou appels, les dernières vidéos lues ou encore les photos. On retrouve les musiques, les contacts, les applications et les vidéos.   phone-naturally-neat

 

Les indicateurs

  L'indicateur du réseau, de la batterie, du son, etc, sont affichés en haut de l'écran. Comme pour la version Desktop, on peut directement modifier les paramètres des indicateurs, c'est une bonne idée, car on sera plus obligé d'aller dans les paramètres du téléphone pour configurer le Wifi par exemple. Ce type de fonctionnement est important pour Mark Shuttleworks, d'après lui : "Tout ce qui est affiché sur l'écran peut être utilisé".   51  

L'écran d'accueil

  Ubuntu Phone OS ne propose pas d'écran de verrouillage classique, mais un écran d'accueil (ndlr: est-ce à cause des différents brevets ?). La navigation se faisant par les différents gestes, cette interface n'a donc pas besoin d’écran de déverrouillage, tout est accessible via cet écran. Sur l'écran d'accueil est affiché un rond avec des pétales, il affiche différentes informations comme le nombre des messages non lus, nombre d'appels, de tweets, etc.  

Le HUD

  Le HUD est également de la partie, et permet de facilement accéder aux applications. De ce coté, Canonical annonce l'implémentation du support de la reconnaissance vocale, permettant d'appeler les fonctionnalités des applications par la voix.   46

 

Constructeur, système minimum et disponibilité

  Pour les constructeurs, il sera possible de personnaliser l'aspect de l'interface pour le faire correspondre aux couleurs et logos de leur marques.   phone-make-ubuntu-your-own   Ubuntu pour smartphone affiche de certaines ambitions au niveau performances. Le système minimum recommandé sera basé sur un smartphone à base de Cortex A9 1Ghz et sera disponible également sur Atom, comme on peut le voir sur le tableau ci-dessous :  
Système nécessaire Smartphone d'entrée de gamme Smartphone haut de gamme Processeur 1Ghz Cortex A9 Quad-core A9 or Intel Atom Mémoire 512MB – 1GB Min 1GB Espace de stockage 4-8GB eMMC + SD Min 32GB eMMC + SD Support multi-touch Yes Yes Interface pour PC No Yes
  On note qu'Ubuntu For Android sera également présent sur la version haut de gamme. Il sera alors possible d'avoir un smartphone faisant office de PC dans un seul et unique appareil. La disponibilité est quant à elle, prévue pour l'an prochain. il est fort probable que Canonical espère un accord avec un constructeur pour la sortie de la prochaine LTS 14.04. Des démonstrations seront faites d'ici quelques jours au CES et en février pour le congrès mondiale du mobile à Barcelone. Une première version pourrait être diffusée en février pour les tests. En avant première, le site anglophone The Verge à publié une vidéo d'un première prise en main. On voit que si le système est bien avancé, il reste encore du travail. Mark a profite de l'occasion pour presenter pendant plus de 20 minutes le projet et plus globalement la route suivie par Canonical : Engadget a également publié une vidéo avec une interview de Mark Shuttleworth (en anglais): A noter que certaines fonctionnalités présentées devraient arriver également sur la version Desktop d'Ubuntu, notamment pour la prochaine version 13.04.

cubox-pro

Vous vous souvenez du CuBox, ce micro-PC ARM à bas coût? SolidRun, société le proposant, en propose maintenant une évolution équipée cette fois de 2Go de RAM, le CuBox Pro.

A l’image du Raspberry PC ou des plug PC, les CuBox et CuBox Pro est un micro PC intégrant  un cœur ARM. Proposé par la société Solid-Run, le CuBox était à la base un projet de développement open source comme l’est la plateforme Ardino. Le succès du projet lui a adjoint la possibilité de servir comme Media Center (support des distrib GeexBox et openElec) , client léger, client Could, etc.

cubox4

Les Cubox et Cubox Pro savent nativement faire tourner les systèmes d’exploitation Linux – comme Debian ou Debian – voir Android pour monter son système Android TV.

Comme son grand frère le Cubox repose sur un SoC ARM Marvell Armada 510 – cadencé à 800Mhz, qui sait gérer la vidéo en 1080p sans sourciller (ARM PJ4 – architecture ARM7).

Caractéristiques Cubox

Caractéristiques Cubox Pro

  • CPU APM 800Mhz (Armda 510)

  • 1Go de mémoire DDR3-800MHz

  • 1 port Ethernet Gigabit

  • 1 port audio optique SPDIF

  • 1 récepteur IR pour une télécommande ou un clavier IR

  • 1 port eSATA 3Gbps

  • 1 port micro-SD

  • 2 ports USB et 1 port micro-USB (console)

Tarif : 105€ (139$)

  • CPU APM 800Mhz (Armda 510)

  • 2Go de mémoire DDR3-800MHz

  • 1 port Ethernet Gigabit

  • 1 port audio optique SPDIF

  • 1 récepteur IR pour une télécommande ou un clavier IR

  • 1 port eSATA 3Gbps

  • 1 port micro-SD

  • 2 ports USB et 1 port micro-USB (console)

Tarif : 119€ (159$)

Bon, vous le constaterez vite la différence entre le CuBox et le CuBox Pro se situe exclusivement dans le fait que la seconde version double sa quantité de RAM et bénéficie d’un nouveau boitier.

Pour illustrer les capacité HD des Cubox, j’avais précédemment trouvé un vidéo où on y voit le micro PC faire tourner XBMC :

Cerise sur le gateau, le CuBox et le Cubox Pro consomment toux deux moins de 3W en consommation!

C’est sur que face aux Raspberry Pi ou encore aux dongles TV Android qui sont de plus en plus puissant. Mais on a l’avantage d’avoir un produit faisant tourner de l’open source et qui consomme très peu pour très peu de place.

Le CuBox Pro est en précommande sur le site de SolidRun pour 119€ (ou 159$), dans un kit comprenant le Cubox Pro et son boîtier, un bloc d’alimentation 5V et une carte micro-SD de 4Go avec Ubuntu de pré-installé dessus. Solid Run estime pouvoir commencer les livraison d’ici à fin Janvier…

Plus d’info ICI ou sur le Wiki et le forum du projet.

ubuntu_for_phone_design

Il y a un peu moins d’un an Canonical nous vendait du rêve avec Ubuntu for Android, une application permettant d’émuler Ubuntu sur son smartpĥone Android. Hier Canoncial est allé plus loin en présentant son OS pour mobile Ubuntu for Phone!

Lancer un OS pour mobile sur un marché bien mur et dominé par Android et iOS (challenge difficilement par Windows Phone) est un pari risqué mais un OS un peu plus ouvert sur le marché ne peut faire que du bien. Pour réussir son coup, Canonical mise sur le savoir faire déjà proposé avec son Interface Unity sur desktop ou TV, Ubuntu for phones étant (pour résumer sommairement) une version de Ubuntu adapté aux smartphones.

Pour vous faire une idée de Ubuntu for phones, Mark Shuttleworth le présente dans cette vidéo (très longue, en anglais et over marquetée) :

 

Ubuntu for Phone, ça donne quoi ?

Avec cet version de l’OS, pas de grosse surprise, on retrouve le fonctionnement de Ubuntu avec un dock latéral gauche à la Unity et un menu de recherche de fichiers. L’OS est (encore heureux) multitâche et on switch simplement entre les appli en glissant le doigt de gauche à droite ou via le dock.

ubuntu_for_phone_unity

On a malgré tout un design spécial avec un home page rassemblant les principales notifications ou des informations utiles comme le nombre de minutes d’autonomie de communication restante, etc. En haut de l’écran, on retrouvera une barre de notification et d’accès rapide proche de celle de Android.

ubuntu_for_phone_design

Par contre, il est nul part fait mention dans les infos diffusés par Canonical du clavier visuel utilisé ou de la gestion de l’accéléromètre.

Et niveau applications ?

Bien sur Ubuntu for Phone intègre les applications qu’on attend d’un OS pour smartphone : téléphonie, SMS/MMS, gestion des contacts, email, navigateur web, photo, musique et vidéo. Par contre Canonical tente de rendre l’ensemble beaucoup plus graphique avec notamment une galerie photo avec effet et une appli de calendrier très picturale.

ubuntu_for_phone_calendar

Le service de cloud storage Ubuntu One est bien sûr nativement intégré à Ubuntu for phones.

Côté développement d’applications compatibles, Canocical mets en avant son framework ainsi qu’un IDE (QML Toolkit) exploitant HTML5 et Javascript d’ors et déjà disponible au téléchargement. Ubuntu for phones permets aussi d’utiliser les outils de management serveur et desktop tels que LandScape ; utile pour les flotte d’entreprise.

Ubuntu for Phone, pour qui et pour quand ?

Canonical garanti un support ARM et Intel pour son OS. Par contre, la fondation est encore en recherche d’intégrateurs OEM qui désireraient proposer des mobiles intégrant Ubuntu for phones.

ubuntu_for_phone_hardware

En attendant, Ubuntu for phones sera présenté lors du CES 2013 et du Mobile World Congress de Barcelone et Canonical propose une présentation plus complète sur le site http://www.ubuntu.com/devices/phone et met à disposition un email pour le projet : gomobile@ubuntu.com

Personnellement, je suis à la fois intéressé et sceptique puisque je n’ai toujours pas adopté Unity (qui est la principale raison qui m’a fait switché sur Mint et Cinnamon). Par contre, l’arrivée de Ubuntu sur les smartphones devrait enfin améliorer la gestion du tactile sous Linux (ou le rendre plus adapté). Wait  & See alors!

02 Janvier 2013 à 20:09

Ubuntu Raring : dev news #1 via Ubuntuser

Alors que la version 12.04 LTS sortait en avril dernier, le développement d'Ubuntu ne cesse d'apporter des corrections de bogues, toujours plus de stabilité, et beaucoup de nouveautés, avec la version 12.10 en octobre dernier, et la version Raring en développement actif. Nous allons voir où en est son stade de développement, et quelles sont les nouveautés réservées apportées pour cette prochaine version !
La convention veut que l'on utilise les numéros de versions pour désigner les versions d'Ubuntu stables, et le nom de code pour les versions instables.
Ainsi, je vais respecter cette convention et utiliser le terme Raring pour parler d'Ubuntu 13.04.  

Friends

  Gwibber, application par défaut d'Ubuntu depuis sa version 10.04 LTS, a depuis pas mal d'années des critiques sur son design et son utilisation. Le design a changé, se voulant plus simple. Cependant, son utilisation est toujours autant difficile. Elle ne marche qu'à de rares occasions... Ubuntu se met en tête de faire une nouvelle application écrite en Python pour remplacer celle-ci dès la version Raring, avec une nouvelle Lens remplaçant celle de Gwibber. Le développement n'a pas encore d'interface graphique dans le PPA publique du moins. Seules des commandes consoles sont disponibles.  

Fond d'écran et icônes

 

Preview icones 

Quelle grande histoire que ce fond d'écran par défaut d'Ubuntu, tellement connu pour être dans les tons violets et orange, et maintes fois critiqué à sa sortie à cause de sa monotonie... En effet, les développeurs se chargent en général de changer la position de l'éclairement mais rien de plus. De plus, de nouvelles icônes auraient dues faire leur apparition déjà dans la version 12.04 LTS, mais par faute de temps, cela ne s'est finalement pas fait. C'est pour la version Raring que Canonical a décidé de se concentrer sur ces nouvelles icônes qui se font un peu vieillottes maintenant.

Ce fond d'écran aura pour la première fois depuis la création d'Ubuntu droit à une version haute qualité, et fera une taille de 2.2MB. Cependant, ne vous attendez pas à un gros changement visuel. Après quelques icônes d'applications dévoilées : Nautilus, le BFB, le gestionnaire de mise à jour, le software center ainsi que les bureaux de travail, c'est au tour des Lens d'avoir de nouvelles icônes, rafraîchies, qui sont beaucoup plus arrondies que les précédentes.   ---------- Lien vers notre article intitulé : Ubuntu 13.04 : De nouvelles icônes et un nouveau fond d'écran.  

Gestionnaire de mise à jour

  updates-list   Depuis plusieurs versions maintenant, Canonical cherche à simplifier et sécuriser le processus de mises à jour, en commençant dans la version 12.10 par renommer l'application et cacher la description des mises à jour par défaut. Il est prévu dans cette nouvelle version que le Software Updater n'affichera plus le nombre de mises à jour. De plus, une branche non-officielle a été développée pour regrouper les mises à jour par logiciel plutôt que par paquet... On pourra donc voir une mise à jour Gwibber plutôt que Gwibber, Gwibber-Facebook, Gwibber-Twitter... Il reste à voir si cela sera intégré pour Raring.  

Nouveaux paramètres systèmes

  mouse and touchpad seetinsg 363 123   Les paramètres systèmes sont souvent quelque chose auquel l'utilisateur lambda n'ose toucher de peur de mal faire. C'est compliqué, moche et très souvent assez barbare ! Ubuntu profite dans sa version Raring de peaufiner ses paramètres afin de les rendre plus simples. Pour commencer, la présentation générale de l'application "Paramètres" a changé, les titres de catégories sont maintenant écrits en gras et ne possèdent plus d'icônes pour les distinguer, avantage ou défaut ?... Le panneau "Réseaux" devient maintenant beaucoup plus simple, en affichant uniquement les informations importantes à première vue. Une petite flèche s'affiche à droite du réseau sur lequel nous sommes connecté pour avoir de plus amples informations. De plus, le Wifi est maintenant classé en premier, au dessus de l’Ethernet, peut-être à cause de la démocratisation de plus en plus importante du Wifi de nos jours avec les smartphones, ordinateurs portables, tablettes... Le panneau "Sons" se voit ajouter des boutons ON/OFF un peu partout. On peut en voir dans l'onglet général, celui du micro, et également dans celui des alertes. Une petite touche pour peut-être rendre le système plus humain dans la façon de le configurer. La devise d'Ubuntu depuis toujours. Le panneau "Souris/Touchpad" a complètement été retravaillé. Il est désormais beaucoup plus simple, contenu dans un seul onglet car seules les options les plus importantes sont présentes, les autres ayant été supprimées. Le panneau "Imprimantes" est intégré dans les paramètres systèmes et non plus dans une application tierce comme dans le passé. Pourtant Gnome a mis ce panneau en place il y a déjà quelques temps maintenant... Un ancien problème d'intégration avec Ubuntu peut-être, ou un problème de stabilité. On peut également noter au passage la suppression du thème "High Contrast Inverse" qui nettoie un peu l'onglet thèmes, Ubuntu ne se retrouve donc qu'avec trois thèmes principaux : Ambiance, Radiance et High Contrast Inverse. L'état de chargement de la batterie est maintenant plus joli dans son panneau "Énergie". Une barre entièrement verte en fait la constatation et non plus des petits traits verts entrecoupés.  

Tableau de bords

  untiy animation new ubuntu laucnhpad 1304`1   Ce Dash... Qui fait depuis ses débuts des polémiques, et plus encore depuis peu, dû aux résultats de recherche en ligne... Néanmoins, Canonical trouve toujours des idées pour améliorer celui-ci. Et Raring n'échappera pas à la règle. Le Dash se voit doté d'une nouvelle animation et d'un moteur de recherche plus puissant. En effet, les Preview s'affichent maintenant à la façon iOS et non plus sur la totalité du Dash. On peut également remarquer une amélioration pour son lancement qui est plus rapide. De plus, le moteur de recherche va se voir ajouter encore plus de Scopes commerciaux comme Amazon. On peut ajouter aussi que le Dash va finalement avoir droit aux Overlay-Scrollbars. Les erreurs de frappes seront enfin acceptées, taper "Fierfox" trouvera Firefox. Pour terminer, Le paiement d'une musique ou d'une application pourra se faire directement par le Dash. Du côté du Launcher, l'animation qui indique qu'une application se lance est enfin instantané. Elle s'affiche dès le moment où l'utilisateur a cliqué sur l'icône pour la lancer et non plus quelques secondes après.   ---------- Lien vers notre article intitulé : Ubuntu 13.04 : Recherche dans le dash  

Qualité

  Depuis toujours, Ubuntu est connu et apprécié pour sa simplicité, mais avant tout, pour sa stabilité globale. Prenons une version LTS un mois après sa sortie. Quels sont les risques de voir encore un bogue ? Presque aucun, pour peu d'avoir un minimum de bon matériel. Canonical va plus loin dans cette stabilité à partir de Raring. Une équipe réservé uniquement pour la qualité du bureau Unity a été mise en place. Elle s'occupe uniquement de gérer et supprimer les bugs de ce bureau. De plus, avec l'arrivée prochaine de Ubuntu TV et Ubuntu Mobile, Canonical en profite pour stabiliser, et rendre plus réactif et moins lourd son système. On peut déjà voir une amélioration de la réactivité générale du système dans la version de développement.   ---------- Lien vers notre article : Unity : Une nouvelle équipe pour chasser les bugs  

Version des applications

  Pour terminer cet article, résumons les version des différentes application. Toutefois, n'oubliez pas que la version Raring en est au stade de développement, et que les versions présentées ci-dessous ne sont pas définitives. Unity en est à la version 6.12. Elle ne possède cependant pas encore toutes les nouveautés présentées ci-dessus. Le noyau Linux en est à sa version 3.7.0-7-generic. On devrait toutefois voir Raring venir avec sa version 3.8. Libre Office quant à lui, a comme version 3.6.2.2. On devrait voir LibreOffice 4.0 par défaut d'ici la sortie de Raring. Nautilus, lui est en 3.6.3. Cependant, de gros changements sont encore à prévoir. En effet, il s'agit de la version Gnome de Nautilus simplifiée, et la version Nautilus présente dans Raring devrait apporter le HUD, le global menu et les anciennes fonctions de Nautilus. Firefox & Thunderbird, étroitement liés dans les numéros de version, en sont à la 18.0. Firefox devrait se voir doter d'un lecteur PDF intégré (voir l’intérêt de Evince dans ce cas...), et devrait être jusqu'à deux fois plus rapide à afficher une page web. Le début du WebRTC est également présent, pour permettre la caméra sans plugin par exemple. Thunderbird quant à lui, ne subit pas de grands changements, excepté des résolutions de bugs.
02 Janvier 2013 à 20:07

Ubuntu pour les téléphones via Ubuntuser

En ce 2 janvier Ubuntu dévoile son nouveau projet: Ubuntu for phones On sait que Canonical ne veut pas cantonner Ubuntu à une utilisation sur ordinateurs de bureaux. Au début de l'année 2012 Canonical dévoilait Ubuntu pour Android, pour l'année 2013 Canonical continue d'avancer dans cette stratégie sur appareils mobiles avec Ubuntu pour les smartphones. En effet Canonical présente Ubuntu Phone OS.     Concrètement Ubuntu aura maintenant une version mobile semblable à Android, Ios ou Windows phone. L'interface est construite autour des technologies de Unity,  on retrouvera donc toutes les fonctions propres à l'interface: Dash, Webapps, HUD utilisable par la voie, etc. L'interface est quand a elle adaptée à l'usage sur mobile, même si on retrouve quelques éléments communs avec la versions desktop, comme le lanceur. Elle s'intégrera également avec Ubuntu for Android (ici ce serait Ubuntu for Ubuntu :p ). Ainsi un téléphone sous Ubuntu pourra être branché sur un dock pour servir d'unité centrale pour une machine de bureau (clavier, écran , souris). L'interface s"affichant sur l'écran étant celle d'Ubuntu Desktop. Le Kit de développement est déjà disponible, il est possible de développer via QT soit en passant par une web app. Ubuntu Phone OS sera présenter par Canonical lors du salon CES 2013 qui se déroulera du 8 au 11 janvier et les premiers téléphones devraient être disponibles en début d'année 2014. Nous reviendrons prochainement sur ce sujet avec un article plus complet.

logo_calibre

Calibre est une petite pépite (libre et multiplate-forme) pour la gestion de votre bibliothèque d’eBook. Parmi les nombreuses possibilités de ce logiciel, on trouve notamment la possibilité de créer rapidement et simplement des ePubs depuis d’autres formats. Voila comment :

Installation de Calibre

Calibre est disponible au téléchargement pour Windows, Mac ou Linux, à cette adresse : http://calibre-ebook.com/download.

Sous Ubuntu et dérivés, Calibre est disponible dans les dépôts officiels et installable en cliquant ICI (ou en tapant sudo apt-get install calibre). Sinon, il est installable depuis les binaires grâce aux commandes :

sudo python -c "import sys; py3 = sys.version_info[0] > 2; u = __import__('urllib.request' if py3 else 'urllib', fromlist=1); exec(u.urlopen('http://status.calibre-ebook.com/linux_installer').read()); main()" sudo python -c "import sys; py3 = sys.version_info[0] > 2; u = __import__('urllib.request' if py3 else 'urllib', fromlist=1); exec(u.urlopen('http://status.calibre-ebook.com/linux_installer').read()); main(install_dir='/opt')"

calibre

Transformation des fichiers PDF (ou doc, odt, etc.) en ePub avec Calibre

Pour transformer ses documents avec Calibre, l’opération est très simple. Il suffit d’importer le document en question à l’aide du bouton « Ajouter des Livres ».

ajouter_livres_calibre

Puis, une fois le document importé, on le sélectionne et on clic sur « Convertir les livres>convertir individuellement ». Un assistant va nous proposer la création de notre ePub. Dans celui-ci, il est possible de paramétrer la façon dont on désire que cet ePub soit créé et les informations qui le caractériseront, puis on valide en cliquant sur OK.

assistant_epub_calibre

Via le panel « Travaux », il est possible de suivre la conversion. Puis une fois la conversion terminée, le fichier sera accessible à la racine de sa bibliothèque Calibre.

travaux_calibre

La conversion n’est pas franchement fantastique en PDF mais devient très intéressante depuis un fichier odt (ou doc) bien structuré. Par contre, les fichiers ainsi créés sont plutôt volumineux (1,8Mo pour un ePub issu d’un fichier pdf de 1,1Mo).

Facile n’est ce pas ?

Freddy nous annonçait récemment sur son blog Memo-Linux l’arrivée de la version 0.8 du célèbre jeu de course SuperTuxKart et nous proposait une méthode pour l’installer de suite dans notre machine.   Cette version qui comporte plus de 200 corrections de bugs et de nombreuses nouvelles fonctionnalités détaillées par Fred dans son billet présente aujourd’hui l’avantage d’être disponible en PPA.

STK

Mais pourquoi ai-je choisi un âne ?

 

Attention, qui dit PPA dit non disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu. Vous ne devez donc installer cette version de SuperTuxKart qu’en toute connaissance de cause dans votre machine en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:stk/dev

afin d’ajouter l’adresse à la liste des dépôts puis

sudo apt-get update

pour mettre cette liste à jour et enfin

sudo apt-get install supertuxkart

pour installer le jeu.

Amusez-vous bien

26 Décembre 2012 à 23:27

Hybryde Fusion, le cadeau de Noël des Geeks via Clapico

Que peut attendre un Geek comme cadeau de Noël ? Un nouvel ordinateur, une tablette numérique ? Un smartphone ? Tout ça coûte cher ! Pourquoi ne pas lui offrir un cadeau gratuit ? C’est ce qu’a décidé de faire la Team Hybryde en mettant en ligne le 24 décembre Hybryde Fusion, distribution que je vous avais présentée sous le nom de HY-Desktop il y a déjà deux mois.

Fusion04

Plus qu’un desktop (HY-D-V1), elle est le fruit de cinq mois de travail, un véritable jeu à Geek.  Hybryde Fusion, c’est tout le contraire d’une distribution légère, c’est le mélange de la puissance, de la beauté et de l’expérience multiple puisque permettant comme à son habitude à partir de son déconcertant bureau de jongler de KDE à GNOME 3 en passant par Unity, E17, XFCE, LXDE, OPENBOX et FVWM sans avoir besoin de se déconnecter.

Fusion02

Hybryde Fusion possède un moteur graphique entièrement basé sur CC3 tellement puissant que tous les fantasme des rois du web-design deviennent réalisables. Le principe est le même que sur Gnome2, un répertoire .theme/HYDV1/ accueille les thémes pour ce desktop. Chaque theme se résume à un fichier CSS et un fichier de configuration. Un tutoriel de création de thèmes devrait rapidement être disponible. Hybryde Fusion est livrée avec quelques thèmes et l’on peut comme le montre la vidéo ci-dessous passer allègrement de l’un à l’autre rien que pour le plaisir des yeux. Si vous souhaitez vous aussi vous amuser avec cette nouvelle Hybryde Fusion, rendez-vous sur le site Hybryde nouvellement relooké afin de télécharger la belle. Pour les questions, le forum Hybryde est actif et réactif alors, n’hésitez pas à en user et en abuser. Amusez-vous bien.

slimevolleylogo

Slime Volley est un petit jeu en 2D est un clone du jeu en java,  Slime Volleyball, lui-même inspiré du jeu Blobby Volley.
Dans ce jeu, vous dirigez une slime (un blob semi-circulaire) sur lequel la balle rebondit. Le développement était en dormance depuis la dernière version en date, la 2.4.2 est sortie en juillet 2010 qui permet de jouer de 2 à 6 joueurs, qu’ils soient locaux, distant ou contrôlés par une IA, mais le projet vient de reprendre vie depuis quelques semaines. C’est donc à l’occasion de l’annonce de la reprise du développement d’une nouvelle version de Slime Volley, que MCMic, le développeur principal de Slime Volley a accepté de répondre à nos questions pour Geek de France : 1- Du côté personnel, peux-tu te présenter en quelques mots, tes études et/ou ton travail et/ou tes ambitions vis-à-vis du libre? Je viens de finir mes études d’ingénieur en informatique, je travaille maintenant en télé-travail pour OpenSides sur le logiciel libre FusionDirectory. J’ai pas trouvé de boulot dans le jeu libre, je crois bien que ça n’existe pas… (Je peux quand même citer la société FarSides qui fait du jeu-libre, sous forme de jeu web) 2- Quel est ton système d’exploitation principal? Si c’est GNU/Linux, quelle distribution? (Toujours sous ArchLinux?) J’utilise toujours ArchLinux, depuis maintenant 3 ans et j’en suis très satisfait. J’ai un dual boot avec Debian pour le boulot (je dois m’assurer que ce que je code est compatible avec les vieilles versions des softs de Debian :-P ). J’ai fait la mise à jour vers systemd récemment, pour l’instant tout fonctionne… Coté desktop j’utilise PekWM, mais malheureusement on dirait qu’il n’est plus en développement (coté Debian j’ai Gnome 2) pekwm_default_theme 3- Es-tu toi-même un joueur de jeux libres, si oui lesquels? (J’ai noté Unvanquished et Nikki and the Robots en naviguant sur LinuxFR)

Oui, je suis joueur et gnulinuxien, donc je joue principalement à des jeux libres.
J’ai beaucoup joué à Tremulous en DUT, c’était un des rares bons jeux réseau qui tenait sur le quota disque qu’on avait sur les PCs. C’est un jeu extra en LAN, je suis le développement de Unvanquished (le renouveau de Tremulous) de près, mais c’est beaucoup moins intéressant de jouer en ligne et j’ai plus trop l’occasion d’organiser des LANs.

tremulous
C’est difficile de faire une liste exhaustive et de choisir, donc en vrac, les jeux libres qui m’ont beaucoup plu : Which way is up, Xonotic, Nikki and the robots, Me and my shadow, Battle for wesnoth, Bos wars (vieilles versions), Legend of Edgar, Teeworlds, SuperTuxKart, FLARE, et je suis sûr d’en oublier…

4- Peux-tu nous expliquer la genèse du jeu Slime Volley et Genetic Invasion?

Pour Slime Volley, j’étais en DUT et j’en avais marre de coder en ADA (le langage qu’on utilisait en première année), donc j’ai suivi le tutoriel du site du zero pour apprendre le C, et le tutoriel terminait par une explication sur comment utiliser SDL.
J’aimais bien le jeu Slime Volley qui existait en java sur le net et j’ai décidé d’en faire un clone libre en C/SDL. J’ai demandé de l’aide à un ami du Lycée (VinDuv) et le projet a démarré! Avec le temps et les versions le jeu a gagné en fonctionnalités. On a fini par décidé de redémarrer le projet en C++, mais on en a jamais trouvé le temps ou la motivation et le projet est mort. C’était il y a quelque chose comme 2 ans, et j’ai repris le développement il y a quelques semaines, cette fois ci en restant en C/SDL sur la continuité du code existant.

Quant à Genetic Invasion, c’était dans le cadre de mon école d’ingénieur, on devait faire un projet en groupe, j’ai trouvé aucun sujet qui me plaisait dans ceux proposés donc j’ai proposé le mien : un jeu qui utilise la théorie de Darwin pour gérer l’évolution des ennemis. 3 collègues m’ont rejoint et le projet s’est plutôt bien passé. J’ai découvert au passage que l’idée d’utiliser la théorie de l’évolution en informatique n’était pas nouvelle et que ça s’appelait les algorithmes génétiques (qui sont un sous ensemble des évolutionnaires). On a donc pu utiliser des bibliothèques existantes et avancer vite. Malheureusement le développement a été très ralenti après la fin du projet universitaire, pour finir par s’arrêter avec le jeu dans un état injouable…

Video of the game

More information and download : http://projects.haxx.es/p/genetic-invasion/
Mais je ne perds pas espoir, j’ai trouvé la motivation pour reprendre Slime Volley, je reprendrais Genetic Invasion un jour:-)

 

5- Du côté technique, quels sont les technologies employées et quels logiciels utilises-tu pour le développement? (langage(s) informatique(s), bibliothèques utilisé(s), format du contenu (images, sons, animations))

J’utilise l’éditeur Geany qui est un bon compromis entre l’IDE et le simple éditeur. Je me sers de CMake pour gérer la compilation des projets. Slime Volley est en C/SDL comme évoqué précédemment, Genetic Invasion est en C++/SFML avec l’utilisation de libeo pour l’évolution.

geany_main

Rien de spécifique coté format pour le contenu, je prends tout ce que les bibliothèques acceptent de manger. (on utilise SDL_Image pour pouvoir charger du png dans Slime Volley)

6- Du côté contenu, fais-tu appel à des ressources externes? (comme on peut en trouver sur freegamedev.net (code) OpenGameArt.org (animations, grapĥismes), freesound.org (sons) ou transifex.com (traduction))

Pour Slime Volley non, on a au début bricolé des trucs nous même, puis on a eu des contributions d’un peu meilleure qualité. Quand on a voulu que le jeu intègre Debian on a du vérifier toutes les licences et changer les sons qui n’étaient pas libres, on a pioché dans les sons systèmes d’Ubuntu et KDE (pour les sons de rebond de balle).
Pour Genetic Invasion oui, on a utilisé des sprites de OpenGameArt pour les ennemis et les tourelles, et un album de musique sur Jamendo pour la bande son. (Un album de Ozzed, fans de 8bits, écoutez, c’est du bon!)
Il y a quelques temps j’ai aussi repris le projet FreeSiege, qui avait un code libre mais des données non-libres piochées sur google image. J’ai tout remplacé par des choses de OpenGameArt et des contributions sur freegamedev. Et encore une fois un album de Ozzed pour la bande son.

 

7- Du côté communautaire, Slime Volley est-il conçu plutôt de manière communautaire ou plutôt comme un projet personnel?

Un peu des deux, mais ça va changer.

Coté code ça a toujours été un projet personnel, en partie parce qu’il n’y a pas vraiment matière à faire travailler beaucoup de personnes vu la simplicité du jeu. Coté graphismes, on a eu plusieurs contributions au travers de notre forum (aujourd’hui fermé à cause du spam, on rouvrira peut-être d’ici la release), en autres de yagraph.
Il y a aussi une personne qui m’avait fait des thèmes pour la nouvelle version, et j’ai malheureusement perdu son contact, plus moyen de remettre la main sur nos échange ou sur les images de niveau qu’il m’avait envoyé. S’il lit ça, qu’il me contacte!

Avec la nouvelle version et le système de thème à débloquer, je vais avoir besoin de pas mal de nouveaux thèmes donc je risque de faire un appel aux contributions d’ici peu. (Probablement sur linuxfr, mais si quelqu’un veut contribuer il lui suffit de me contacter peu importe comment) J’ai aussi fait appel à un ami (comme chez Foucault…) qui est plus matheux que moi pour retravailler la gestion des collisions qui a toujours été un point noir de Slime Volley.

8- Quels sont les outils que tu as mis en place pour recevoir d’éventuelles contributions?

Pas grand chose hélas, j’ai du fermer le forum à cause du spam comme expliqué précédemment. On travaille avec un dépôt SVN hébergé chez TuxFamily (merci à eux qui ont permis au projet d’exister sur le web, le dépôt svn et le site web fonctionne encore après ces nombreuses années).
Si je fais un appel aux contributions officiel pour les thèmes je rouvrirai le forum ou en tout cas je fournirais un moyen de nous contacter facilement

 

9- Du côté développement, Slime Volley n’avait pas eu le droit a une nouvelle version depuis juillet 2010 et la dernière version de Genetic Invasion date du début de l’année, est-ce que cette situation est choisie à cause de la maturité du projet et que toutes les fonctionnalités voulues sont implémentées ou subite par manque de contributions ou reçoivent-ils suffisamment d’intérêt de la part de la communauté à ton goût?

J’ai déjà un peu expliqué au dessus, le développement de Slime Volley s’est arrêté par manque de temps et parce qu’on avait l’impression de plus trop pouvoir le faire évoluer à moins de passer à un moteur physique et un langage objet (Je suis maintenant occupé à prouver le contraire).
Pour ce qui est de Genetic Invasion une fois le projet fini dans le cadre universitaire, le développement a fortement ralenti, tous les membres se sont retrouvés occupés à leurs stages, puis l’un a eu un accident de voiture, …
Pour ce qui est de l’intérêt de la communauté, Slime Volley n’a pas à se plaindre, j’ai toujours retrouvé des articles un peu partout sur le web, et même dans les journaux papiers parfois! Sur le store d’Ubuntu également on peut laisser des commentaires, j’y ai trouvé plein de compliments dans divers langues à propos de Slime Volley.
Par contre, les autres jeux que j’ai développé j’ai eu plus de mal à faire leur promotion et les faire connaître au près des joueurs. (Divide and succeed par exemple n’a intéressé personne alors que malgré un look très minimaliste le principe du jeu est intéressant, et il aurait eu besoin de contributions pour les niveaux).
Dans le cas de Genetic Invasion c’est surtout la difficulté à faire un binaire utilisable et un jeu fini et équilibré qui a posé problème.

10- As-tu déjà proposé ou penses-tu proposer un jour Slime Volley ou Genetic Invasion au Google Summer of Code, comme l’ont déjà fait FreedroidRPG, Hedgewar ou Unknown Horizons?

Hum je n’y avais pas pensé, il y a encore peu de temps j’espérais pouvoir y participer en tant qu’étudiant, j’ai finalement pas essayé à cause des contraintes de calendrier. J’ai pas de projet d’y participer en tant qu’encadrant pour l’instant, j’ai peur que ça me prenne trop de temps en dehors du boulot…

 

11- Hormis, Slime Volley et Genetic Invasion, contribues-tu à d’autres projets libres (jeux ou autres)?

Actuellement non mais j’ai contribué à pas mal de trucs au cours des dernières années, je vous redirige vers mon site web où j’essaie d’être exhaustif : http://mcmic.haxx.es
En vrac,

  • coté projets perso : Slime Volley, Genetic Invasion, Divide and succeed, OpenStreetGame
  • coté contributions : Pink Pony (IA), violetland (menu de config), FreeSiege (données libres), SuperTuxKart (mode reverse)

 

12- Comment vois-tu l’avenir pour Slime Volley et Genetic Invasion et as-tu d’autres projets de jeu dans les cartons?

L’avenir de Slime Volley c’est la nouvelle version que je prépare, après ça je verrais si j’ai envie d’y ajouter d’autres trucs ou si le jeu me parait complet.
Pour Genetic Invasion il faut que je reprenne le projet quand j’aurai le courage, il faut finir la migration vers sfml2 et revenir à l’ancien système de simulation, et peaufiner l’équilibrage. Je n’ai aucune idée de quand je trouverais la motivation et le temps pour faire tout ça.
J’ai pas d’autre projet pour l’instant, en général je suis sur un projet à la fois, en ce moment c’est Slime Volley :-)

slimevolley

Merci à MCMic d’avoir répondu à nos questions.

Je vous encourage vivement à visiter le site de Slime Volley en relayant son appel aux contributions sur Slime Volley et si vous en avez l’envie de contribuer vous aussi au design de ces charmants petits slimes.

25 Décembre 2012 à 18:15

The Humble Indie Bundle 7 via Ubuntuser

"Payez ce que vous voulez", voici la devise de The Humble Indie Bundle qui vient offrir six nouveaux jeux pour sa septième édition. Le père Noël est passé plus tôt que prévu pour les Linuxiens ! Cette initiative, bien connue des habitués, permet aux joueur de choisir le montant qu'il souhaite offrir pour recevoir un pack de jeux. Lors de son achat il est proposé au joueur de choisir la personne qui recevra cette somme entre les créateurs des jeux, les organisations à but non lucratif associés et The Humble Indie Corporation. Pour tout paiement à partir de 1$ quatre jeux sont fournis :
  • The Binding of Isaac et son extension téléchargeable Wrath of the Lamb.
  • Shank 2.
  • Snapshot.
  • Closure
  • Le film Indie Game : The Movie sur les coulisses du développement des jeux indépendants.
L'association insiste sur le fait que les jeux sont multiplate-forme et sans DRM. Pour ceux qui paieront plus que la moyenne (autour de 6.41$ actuellement ), deux jeux supplémentaires sont offerts :
  • Legend of Grimrock
  • Dungeon Defenders (et ses extensions téléchargeables).
  L'utilisateur se verra également offrir les bandes sons originales des jeux reçus. L'opération est bien entendue à durée limitée et se terminera le 3 janvier. A noter, qu'un accord existe entre Canonical et Humble Bundle. Cet accord permettant aux utilisateurs d'Ubuntu, une fois l'achat réalisé, de télécharger les jeux via la logithèque.   ---------- Lien vers le site officiel : http://www.humblebundle.com/

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