François Bancilhon, Directeur Général de Mandriva, a mis en ligne sur son blog une lettre ouverte aux députés de l'Assemblée Nationale pour montrer son incompréhension sur le choix fait d'équiper les ordinateurs de nos députés avec la distribution Ubuntu.

La lettre ouverte

Petit extrait : Or, le choix des services informatiques de l'Assemblée vient de se porter sur Ubuntu, un Linux concurrent de celui de Mandriva, financé à 100% par un milliardaire sud-africain - et donc dans un modèle économique face auquel aucune entreprise ne peut concourir - qui inonde le marché. L'offre retenue - semble-t-il uniquement sur la base du prix - a été proposée par une société de service, sans référence de déploiement de bureau Linux, et qui prétend supporter seule ce Linux sans s'associer à l'éditeur d'Ubuntu.

Même si Mandriva est en droit de montrer son incompréhension sur le choix fait de ne pas avoir retenu une société française, je trouve les critiques techniques et économiques peu fondées... Pour rappel, le marché a été remporté dans le cadre légal d'un appel d'offre.