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mercredi, janvier 6 2010

Gravatar de Ubuntu-fr-PartyUbuntu Party 9.10 et logiciels libres à Montpellier via Ubuntu Party

Pour démarrer l’année en forme, l’association Montpel’libre vous invite à une Ubuntu Party et logiciels libres à Montpellier. Bon ok, ce ne sera pas aussi gros que Paris, mais vous pouvez essayer de battre Toulouse, c’est jouable.

Rendez-vous le samedi 9 janvier 2010, à la Médiathèque Emile Zola de Montpellier, où vous serez accueillis de 10h à 18h pour être aidé dans l’installation et la configuration de votre ordinateur, ou bien juste pour discuter d’Ubuntu et des logiciels libres en compagnie de bénévoles et d’autres passionnés.

crédit photo : Statue du Moïse – Montpellier (France) – Chez JuliusCertains droits réservés (licence Creative Commons)

affichette ubuntu-2010 V08

dimanche, janvier 3 2010

Gravatar de RespawnerGNOME Split sort en version 0.3 via Respawner

Je n'avais pas signalé la sortie de la version 0.2, et bien je vais me rattraper avec celle de la version 0.3. GNOME Split, le logiciel de découpage et assemblage de fichiers, évolue petit à petit. La version 0.1 était une première version plutôt avancée, par conséquent la version 0.2 n'a vu arriver que des corrections de bugs (dont un critique pour les utilisateurs de la version 2.22.3 de glib). Alors qu'est-ce qu'il y a dans cette version ?

  • Découpage et assemblage au format GNOME Split,
  • Découpage et assemblage au format Xtremsplit,
  • Découpage et assemblage sans format spécifique (semblable à la commande "split", assemblage par "cat" possible),
  • Réorganisation de la boîte de dialogue de préférences,
  • Optimisation du code de l'interface graphique,
  • Ajout d'info bulle sur les boutons de la barre d'outils,
  • Correction de bugs divers.

Le code source peut être récupéré soit via cette archive, soit via le dépôt Bazaar. Pour les utilisateurs de Ubuntu 9.10 Karmic Koala, un dépôt PPA (dépôt non officiel donc attention hein) est à disposition. Une fois ce dernier ajouté, il ne suffira alors qu'à utiliser la commande :
~$ sudo aptitude install gnome-split

Gravatar de AnTavProsody : un serveur Jabber léger via AnTav

Dans le monde des Logiciels Libres, on trouve toujours plusieurs outils qui permettent d'utiliser un même protocole, un même format. Ceci est un réel avantage : tout le monde trouve ce qui lui va. Dans le domaine des serveurs Web, certaines personnes adorent Apache, mais d'autres lui préfèreront Lighttpd (plus léger, plus simple).

Dans ce billet, je vais vous faire découvrir Prosody, un serveur Jabber léger, sans surplus, et surtout très simple à configurer ! Tout d'abord, une petite introduction sur ce nom qu'est "Jabber" s'impose ! Ce nom fait tout simplement référence au protocole de messagerie instantanée ouvert XMPP, qui permet de discuter avec ses amis via la messagerie instantanée (ou MI), partager ses fichiers, sa présence, son humeur, la musique qu'on écoute, et j'en passe. Le réel intérêt de XMPP est sa modularité : en effet, le langage qu'il utilise pour les communications, le XML, permet d'ajouter peu à peu de nouvelles fonctions à celles présentes à l'origine. D'ailleurs, tout est dans le nom : eXtensible Messaging and Presence Protocol (protocole de messagerie et de présence extensible) !

Le modèle réseau de ce protocole est basée sur des relations client/serveur et serveur/serveur : en effet, comme avec l'e-mail (prosocole SMTP pour le serveur à serveur et POP/IMAP pour le client à serveur), XMPP s'appuie sur une infrastructure serveur complètement décentralisée (pas comme pour MSN et autres), ce qui permet à n'importe qui de devenir fournisseur de services XMPP.

Pour ceux souhaitant tout simplement "utiliser", j'avais rédigé un billet il y a quelque mois de cela sur un client Jabber libre et complet : Gajim. Ici, nous allons "administrer" !

Prosody : pourquoi lui et pas un autre ?

Je vous répondrais "parce-qu'il faut toujours faire un choix", mais ici c'est un choix personnel assez réfléchi : Prosody est un projet jeune (cela peut quand même gêner certaines personnes), il faut donc du monde pour lancer les développements !

Ensuite, Prosody est libre, étant donné de la licence utilisée : MIT/X11, il ne vous imposera pas de restriction quelconque à ce niveau là. Puis, sa légèreté, sa simplicité de configuration et le fait qu'il va directement à l'essentiel sont pour moi ce qui m'a fait plus pencher pour lui et pas pour un autre (ejabberd, Tigase, OpenFire, etc...).

Installons donc ce serveur !

L'installation est plutôt simple si vous êtes un habitué des dépôts. Ouvrez un terminal, puis entrez-y la commande suivante :

sudo nano /etc/apt/sources.list

Descendez tout en bas du fichier qui s'ouvre devant vous, et ajoutez-y cette ligne :

deb http://packages.prosody.im/debian karmic main

Ensuite, il nous faut ajouter la clé GPG du dépôt à utiliser :

wget http://prosody.im/files/prosody-debian-packages.key -O- | apt-key add -

Ceci fait, nous allons mettre à jour les dépôts via Aptitude :

sudo apt-get update

Par la suite, il nous suffit tout simplement d'installer Prosody, soit via Synaptic (Système/Administration/Gestionnaire de paquets Synaptic), ou tout simplement entrer cette commande dans le terminal déjà ouvert :

sudo apt-get install prosody liblua5.1-sec0

Nous installons ainsi le paquet prosody (pour le serveur XMPP) et le paquet liblua5.1-sec0 qui lui permet d'utiliser SSL (le chiffrement des communications).

Et voilà, vous venez d'installer le serveur Jabber le plus léger du monde sur votre machine !

La configuration de Prosody

Prosody est installé, mais n'est pas pour autant fonctionnel ! Ne vous découragez pas, la syntaxe du fichier de configuration est très accessible, et ce, même aux débutants !

Quelques petites modifications et ça sera terminé : nous allons commencer par l'ouvrir :

sudo nano /etc/prosody/prosody.cfg.lua

Ceci fait, activons le serveur ! Remplacez enabled = false par enabled = true pour autoriser les connexions entrantes. Ensuite, vous allez avoir à entrer votre nom de domaine en substituant à tous les example.com du fichier votre nom de domaine bien à vous. Ceci commence à partir de la ligne Host "example.com".

Enfin, si vous souhaitez autoriser tout le monde à s'inscrire sur votre serveur XMPP en tant qu'utilisateur, mettez true au lieu de false dans la variable allow_registration.

Puis faites CONTROL + O pour enregistrer votre fichier, et redémarrez Prosody avec cette commande afin de lui faire prendre en compte les nouveaux paramètres :

sudo /etc/init.d/prosody restart

L'ouverture des ports

En général, tout équipement réseau bien pensé pour la sécurité se doit de vous fournir un système d'ouverture/blocage de ports. Imaginez que tous vos ports restent ouverts en permanences, bonjour les dégâts... Il vous faudra donc ouvrir les ports nécessaires au protocole XMPP pour communiquer avec les clients et les serveurs.

Note : passez cette étape si vous ne souhaitez pas utiliser votre serveur Jabber via l'Internet (c'est à dire une utilisation en réseau local).

La liste à ouvrir est la suivante :

  • 5222 (TCP & UDP) → communications client/serveur (pour les utilisateurs)
  • 5269 (TCP & UDP) → communications serveur/serveur (pour l'envoi de message inter-serveurs)
  • 5280 (TCP & UDP) → communications http/serveur (de type BOSH)

Aussi, si vous utilisez votre serveur Jabber sur la même machine que lui-même, il vous faudra ajouter ouvrir votre fichier hosts :

sudo nano /etc/hosts

Et y ajouter une ligne de ce style après les autres :

127.0.0.1   votredomaine.com

Finissons-en !

Normalement, tout est bien configuré, nous pouvons donc tester le serveur ! Installez Gajim (ici pour Ubuntu, ici pour tout autre OS), et connectez-vous à votre serveur.

Une chose intéressante est de créer un JID servant uniquement comme compte administrateur, que vous avez pu renseigner au préalable dans votre fichier de configuration. Je vous conseille de ne pas utiliser votre compte administrateur comme compte utilisateur (on ne sait jamais, si vous utilisez partout votre JID, votre mot de passe peut être enregistré par un keylogger).

Nous avons terminé, amusez-vous bien avec votre nouveau serveur Jabber ! Ci dessous je vous ai mis quelques liens intéressants pour approfondir, vous devriez y jeter un coup d'œil !

Quelques liens en vrac

Gravatar de VanaryonProsody : un serveur Jabber léger via Vanaryon

Dans le monde des Logiciels Libres, on trouve toujours plusieurs outils qui permettent d'utiliser un même protocole, un même format. Ceci est un réel avantage : tout le monde trouve ce qui lui va. Dans le domaine des serveurs Web, certaines personnes adorent Apache, mais d'autres lui préfèreront Lighttpd (plus léger, plus simple).

Dans ce billet, je vais vous faire découvrir Prosody, un serveur Jabber léger, sans surplus, et surtout très simple à configurer ! Tout d'abord, une petite introduction sur ce nom qu'est "Jabber" s'impose ! Ce nom fait tout simplement référence au protocole de messagerie instantanée ouvert XMPP, qui permet de discuter avec ses amis via la messagerie instantanée (ou MI), partager ses fichiers, sa présence, son humeur, la musique qu'on écoute, et j'en passe. Le réel intérêt de XMPP est sa modularité : en effet, le langage qu'il utilise pour les communications, le XML, permet d'ajouter peu à peu de nouvelles fonctions à celles présentes à l'origine. D'ailleurs, tout est dans le nom : eXtensible Messaging and Presence Protocol (protocole de messagerie et de présence extensible) !

Le modèle réseau de ce protocole est basée sur des relations client/serveur et serveur/serveur : en effet, comme avec l'e-mail (prosocole SMTP pour le serveur à serveur et POP/IMAP pour le client à serveur), XMPP s'appuie sur une infrastructure serveur complètement décentralisée (pas comme pour MSN et autres), ce qui permet à n'importe qui de devenir fournisseur de services XMPP.

Pour ceux souhaitant tout simplement "utiliser", j'avais rédigé un billet il y a quelque mois de cela sur un client Jabber libre et complet : Gajim. Ici, nous allons "administrer" !

Prosody : pourquoi lui et pas un autre ?

Je vous répondrais "parce-qu'il faut toujours faire un choix", mais ici c'est un choix personnel assez réfléchi : Prosody est un projet jeune (cela peut quand même gêner certaines personnes), il faut donc du monde pour lancer les développements !

Ensuite, Prosody est libre, étant donné de la licence utilisée : MIT/X11, il ne vous imposera pas de restriction quelconque à ce niveau là. Puis, sa légèreté, sa simplicité de configuration et le fait qu'il va directement à l'essentiel sont pour moi ce qui m'a fait plus pencher pour lui et pas pour un autre (ejabberd, Tigase, OpenFire, etc...).

Installons donc ce serveur !

L'installation est plutôt simple si vous êtes un habitué des dépôts. Ouvrez un terminal, puis entrez-y la commande suivante :

sudo nano /etc/apt/sources.list

Descendez tout en bas du fichier qui s'ouvre devant vous, et ajoutez-y cette ligne :

deb http://packages.prosody.im/debian karmic main

Ensuite, il nous faut ajouter la clé GPG du dépôt à utiliser :

wget http://prosody.im/files/prosody-debian-packages.key -O- | apt-key add -

Ceci fait, nous allons mettre à jour les dépôts via Aptitude :

sudo apt-get update

Par la suite, il nous suffit tout simplement d'installer Prosody, soit via Synaptic (Système/Administration/Gestionnaire de paquets Synaptic), ou tout simplement entrer cette commande dans le terminal déjà ouvert :

apt-get install prosody liblua5.1-sec0

Nous installons ainsi le paquet prosody (pour le serveur XMPP) et le paquet liblua5.1-sec0 qui lui permet d'utiliser SSL (le chiffrement des communications).

Et voilà, vous venez d'installer le serveur Jabber le plus léger du monde sur votre machine !

La configuration de Prosody

Prosody est installé, mais n'est pas pour autant fonctionnel ! Ne vous découragez pas, la syntaxe du fichier de configuration est très accessible, et ce, même aux débutants !

Quelques petites modifications et ça sera terminé : nous allons commencer par l'ouvrir :

sudo nano /etc/prosody/prosody.cfg.lua

Ceci fait, activons le serveur ! Remplacez enabled = false par enabled = true pour autoriser les connexions entrantes. Ensuite, vous allez avoir à entrer votre nom de domaine en substituant à tous les example.com du fichier votre nom de domaine bien à vous. Ceci commence à partir de la ligne Host "example.com".

Enfin, si vous souhaitez autoriser tout le monde à s'inscrire sur votre serveur XMPP en tant qu'utilisateur, mettez true au lieu de false dans la variable allow_registration.

Puis faites CONTROL + O pour enregistrer votre fichier, et redémarrez Prosody avec cette commande afin de lui faire prendre en compte les nouveaux paramètres :

sudo /etc/init.d/prosody restart

L'ouverture des ports

En général, tout équipement réseau bien pensé pour la sécurité se doit de vous fournir un système d'ouverture/blocage de ports. Imaginez que tous vos ports restent ouverts en permanences, bonjour les dégâts... Il vous faudra donc ouvrir les ports nécessaires au protocole XMPP pour communiquer avec les clients et les serveurs.

Note : passez cette étape si vous ne souhaitez pas utiliser votre serveur Jabber via l'Internet (c'est à dire une utilisation en réseau local).

La liste à ouvrir est la suivante :

  • 5222 (TCP & UDP) → communications client/serveur (pour les utilisateurs)
  • 5269 (TCP & UDP) → communications serveur/serveur (pour l'envoi de message inter-serveurs)
  • 5280 (TCP & UDP) → communications http/serveur (de type BOSH)

Aussi, si vous utilisez votre serveur Jabber sur la même machine que lui-même, il vous faudra ajouter ouvrir votre fichier hosts :

sudo nano /etc/hosts

Et y ajouter une ligne de ce style après les autres :

127.0.0.1   votredomaine.com

Finissons-en !

Normalement, tout est bien configuré, nous pouvons donc tester le serveur ! Installez Gajim (ici pour Ubuntu, ici pour tout autre OS), et connectez-vous à votre serveur.

Une chose intéressante est de créer un JID servant uniquement comme compte administrateur, que vous avez pu renseigner au préalable dans votre fichier de configuration. Je vous conseille de ne pas utiliser votre compte administrateur comme compte utilisateur (on ne sait jamais, si vous utilisez partout votre JID, votre mot de passe peut être enregistré par un keylogger).

Nous avons terminé, amusez-vous bien avec votre nouveau serveur Jabber ! Ci dessous je vous ai mis quelques liens intéressants pour approfondir, vous devriez y jeter un coup d'œil !

Quelques liens en vrac

Gravatar de VanaryonProsody : un serveur Jabber léger via Vanaryon

Dans le monde des Logiciels Libres, on trouve toujours plusieurs outils qui permettent d'utiliser un même protocole, un même format. Ceci est un réel avantage : tout le monde trouve ce qui lui va. Dans le domaine des serveurs Web, certaines personnes adorent Apache, mais d'autres lui préfèreront Lighttpd (plus léger, plus simple).

Dans ce billet, je vais vous faire découvrir Prosody, un serveur Jabber léger, sans surplus, et surtout très simple à configurer ! Tout d'abord, une petite introduction sur ce nom qu'est "Jabber" s'impose ! Ce nom fait tout simplement référence au protocole de messagerie instantanée ouvert XMPP, qui permet de discuter avec ses amis via la messagerie instantanée (ou MI), partager ses fichiers, sa présence, son humeur, la musique qu'on écoute, et j'en passe. Le réel intérêt de XMPP est sa modularité : en effet, le langage qu'il utilise pour les communications, le XML, permet d'ajouter peu à peu de nouvelles fonctions à celles présentes à l'origine. D'ailleurs, tout est dans le nom : eXtensible Messaging and Presence Protocol (protocole de messagerie et de présence extensible) !

Le modèle réseau de ce protocole est basée sur des relations client/serveur et serveur/serveur : en effet, comme avec l'e-mail (prosocole SMTP pour le serveur à serveur et POP/IMAP pour le client à serveur), XMPP s'appuie sur une infrastructure serveur complètement décentralisée (pas comme pour MSN et autres), ce qui permet à n'importe qui de devenir fournisseur de services XMPP.

Pour ceux souhaitant tout simplement "utiliser", j'avais rédigé un billet il y a quelque mois de cela sur un client Jabber libre et complet : Gajim. Ici, nous allons "administrer" !

Prosody : pourquoi lui et pas un autre ?

Je vous répondrais "parce-qu'il faut toujours faire un choix", mais ici c'est un choix personnel assez réfléchi : Prosody est un projet jeune (cela peut quand même gêner certaines personnes), il faut donc du monde pour lancer les développements !

Ensuite, Prosody est libre, étant donné de la licence utilisée : MIT/X11, il ne vous imposera pas de restriction quelconque à ce niveau là. Puis, sa légèreté, sa simplicité de configuration et le fait qu'il va directement à l'essentiel sont pour moi ce qui m'a fait plus pencher pour lui et pas pour un autre (ejabberd, Tigase, OpenFire, etc...).

Installons donc ce serveur !

L'installation est plutôt simple si vous êtes un habitué des dépôts. Ouvrez un terminal, puis entrez-y la commande suivante :

sudo nano /etc/apt/sources.list

Descendez tout en bas du fichier qui s'ouvre devant vous, et ajoutez-y cette ligne :

deb http://packages.prosody.im/debian karmic main

Ensuite, il nous faut ajouter la clé GPG du dépôt à utiliser :

wget http://prosody.im/files/prosody-debian-packages.key -O- | apt-key add -

Ceci fait, nous allons mettre à jour les dépôts via Aptitude :

sudo apt-get update

Par la suite, il nous suffit tout simplement d'installer Prosody, soit via Synaptic (Système/Administration/Gestionnaire de paquets Synaptic), ou tout simplement entrer cette commande dans le terminal déjà ouvert :

sudo apt-get install prosody liblua5.1-sec0

Nous installons ainsi le paquet prosody (pour le serveur XMPP) et le paquet liblua5.1-sec0 qui lui permet d'utiliser SSL (le chiffrement des communications).

Et voilà, vous venez d'installer le serveur Jabber le plus léger du monde sur votre machine !

La configuration de Prosody

Prosody est installé, mais n'est pas pour autant fonctionnel ! Ne vous découragez pas, la syntaxe du fichier de configuration est très accessible, et ce, même aux débutants !

Quelques petites modifications et ça sera terminé : nous allons commencer par l'ouvrir :

sudo nano /etc/prosody/prosody.cfg.lua

Ceci fait, activons le serveur ! Remplacez enabled = false par enabled = true pour autoriser les connexions entrantes. Ensuite, vous allez avoir à entrer votre nom de domaine en substituant à tous les example.com du fichier votre nom de domaine bien à vous. Ceci commence à partir de la ligne Host "example.com".

Enfin, si vous souhaitez autoriser tout le monde à s'inscrire sur votre serveur XMPP en tant qu'utilisateur, mettez true au lieu de false dans la variable allow_registration.

Puis faites CONTROL + O pour enregistrer votre fichier, et redémarrez Prosody avec cette commande afin de lui faire prendre en compte les nouveaux paramètres :

sudo /etc/init.d/prosody restart

L'ouverture des ports

En général, tout équipement réseau bien pensé pour la sécurité se doit de vous fournir un système d'ouverture/blocage de ports. Imaginez que tous vos ports restent ouverts en permanences, bonjour les dégâts... Il vous faudra donc ouvrir les ports nécessaires au protocole XMPP pour communiquer avec les clients et les serveurs.

Note : passez cette étape si vous ne souhaitez pas utiliser votre serveur Jabber via l'Internet (c'est à dire une utilisation en réseau local).

La liste à ouvrir est la suivante :

  • 5222 (TCP & UDP) → communications client/serveur (pour les utilisateurs)
  • 5269 (TCP & UDP) → communications serveur/serveur (pour l'envoi de message inter-serveurs)
  • 5280 (TCP & UDP) → communications http/serveur (de type BOSH)

Aussi, si vous utilisez votre serveur Jabber sur la même machine que lui-même, il vous faudra ajouter ouvrir votre fichier hosts :

sudo nano /etc/hosts

Et y ajouter une ligne de ce style après les autres :

127.0.0.1   votredomaine.com

Finissons-en !

Normalement, tout est bien configuré, nous pouvons donc tester le serveur ! Installez Gajim (ici pour Ubuntu, ici pour tout autre OS), et connectez-vous à votre serveur.

Une chose intéressante est de créer un JID servant uniquement comme compte administrateur, que vous avez pu renseigner au préalable dans votre fichier de configuration. Je vous conseille de ne pas utiliser votre compte administrateur comme compte utilisateur (on ne sait jamais, si vous utilisez partout votre JID, votre mot de passe peut être enregistré par un keylogger).

Nous avons terminé, amusez-vous bien avec votre nouveau serveur Jabber ! Ci dessous je vous ai mis quelques liens intéressants pour approfondir, vous devriez y jeter un coup d'œil !

Quelques liens en vrac

samedi, janvier 2 2010

Gravatar de Rom1Ajouter l’authentification SMTP sur un serveur mail via ®om


Ce billet vient compléter mon premier billet concernant l’installation d’un serveur mail sur Ubuntu Server.

Objectif

La configuration de postfix présentée dans mon premier billet limitait (dans un but de sécurité) l’envoi d’un mail à une personne distante qu’à partir du réseau local (ou une liste de réseaux prédéfinis). Cela est parfait lorsqu’on envoie toujours les mails de chez soi, avec au besoin la possibilité d’envoyer un mail de n’importe où grâce au webmail.

Mais l’utilisation du SMTP à distance devient utile lorsqu’on veut envoyer un mail à partir de chez un ami avec son client mail (plus pratique pour les pièces jointes par exemple), et cela devient carrément indispensable lorsqu’on veut écrire des mails à partir de son téléphone de n’importe où (sans IP fixe).

Ne plus restreindre l’utilisation du SMTP au réseau local implique évidemment de rajouter une couche d’authentification…

Je vais donc décrire comment mettre en place une authentification SMTP-AUTH « en clair » (bien sûr encapsulée dans une connexion chiffrée TLS, déjà configurée si vous avez suivi le premier tuto) qui correspond au login et mot de passe de l’utilisateur système. Il a été écrit pour une installation sur Ubuntu Server 9.10, il faudra donc peut-être l’adapter légèrement si vous utilisez autre chose.

Configuration de SASL

Il faut installer le paquet sasl2-bin :

sudo apt-get install sasl2-bin

et ajouter l’utilisateur postfix au groupe sasl :

sudo adduser postfix sasl

Ouvrez ensuite /etc/default/saslauthd, remplacez :

START=no

par :

START=yes

et remplacez la dernière ligne par :

OPTIONS="-c -m /var/spool/postfix/var/run/saslauthd"

Démarrez le service :

sudo /etc/init.d/saslauthd start

Configuration de postfix

À la fin de /etc/postfix/main.cf, rajoutez :

# SASL
smtpd_sasl_auth_enable = yes
smtpd_recipient_restrictions = permit_sasl_authenticated,permit_mynetworks,reject_unauth_destination

Dans ce même fichier, vous pouvez également supprimer le réseau 192.168.0.0/24 de la variable mynetworks (si vous l’aviez rajouté).

Créez le fichier /etc/postfix/sasl/smtpd.conf contenant :

pwcheck_method: saslauthd
mech_list: plain login

Rechargez la configuration de postfix :

sudo /etc/init.d/postfix reload

Voilà, tout est prêt.

Configuration du client mail

Dans votre client mail, indiquez que le serveur SMTP requiert une authentification, de type CLAIR (ou PLAIN), et précisez votre compte utilisateur à utiliser.

mardi, décembre 29 2009

Gravatar de BrunoBordRecover JPEG, à la rescousse ! via No'

J'imagine qu'il est arrivé à tout le monde d'avoir passé plusieurs minutes / heures / jours à modifier ou créer des documents et de les avoir perdu à tout jamais, à cause d'une mauvaise manip, ou d'un coup de pas de chance. C'est pour ça entre autre, que, chat échaudé craignant l'eau froide, on te recommande sur tous les tons, dans toutes les langues et de la manière la plus ferme, DE FAIRE DES SAUVEGARDES. Régulières. Sur plusieurs supports différents. Et de tester ces sauvegardes. Sans quoi, c'est comme si elles n'existaient pas.
Tiens, d'ailleurs, tout en lisant cet article, c'est une bonne idée que je te donne : FAIS TES SAUVEGARDES, MAINTENANT !

Mais il arrive aussi qu'on perde des informations sans que le manque de sauvegarde soit en cause. C'est ce qui m'est arrivé la semaine dernière, et mon désarroi était grand... comme ça.

[mode vie privée]Car la semaine dernière, c'était Noël. Et pour ainsi dire, c'était le premier Noël de ma fille. Ou plutôt, en début de semaine, c'était le pré-Noël chez les beaux-parents, à La Rochelle. Et évidemment, lors de la séance d'ouverture des cadeaux, j'ai mitraillé à l'aide de mon Nikon D70.

Alors quel ne fut pas mon désarroi immense de constater, quelques jours après, à l'occasion du "vrai" Noël, que toutes mes photos avaient disparu de la carte Compact Flash. En fait, la carte affichait 92 photos au compteur, mais seulement une petite dizaine était lisible.[/mode vie privée]

Là, normalement, tu pousses un cri primal du genre "RRRRAAAARGGHHHH". Mais heureusement que les logiciels libres existent. Heureusement que Recover JPEG existe.

Pour l'installer, il suffit d'utiliser Synaptic ou Adept et d'installer le paquetage "recoverjpeg". Si les interfaces graphiques te font peur, tu peux toujours taper la ligne de commande suivante :

$ sudo apt-get install recoverjpeg

Pour récupérer les images qui se trouvent sur une carte, il faut alors :

  • te munir de ta carte,
  • utiliser un lecteur de carte dans lequel tu peux insérer la dite carte.
  • ouvrir un Terminal de ligne de commande (menu Applications -> Accessoires -> Terminal).

Ensuite, il faut taper les lignes de commande suivantes :

$ mkdir a_recuperer
$ cd a_recuperer
$ recoverjpeg /dev/sdb1

Note : le nom du répertoire "cible" de la récup importe peu. Pourvu que tu le retrouves dans ton arborescence.

Note bis : En l'occurrence, /dev/sdb1 est le nom du périphérique de la carte. Il se peut que le nom de ce périphérique soit différent. Pour savoir quel est ce nom, on peut par exemple consulter le résultat de la commande dmesg. Dans les dernières lignes, on doit trouver des erreurs de lecture sur le périphérique en question. Toujours est-il qu'une fois la commande lancée, recoverjpeg commence à récupérer les images qu'il trouve sur la carte. Et qu'il est bigrement efficace : non seulement il a pu récupérer l'intégralité des photos des jours précédents, mais il a aussi retrouvé des photos qui avaient été prises plusieurs mois auparavant et que j'avais effacé (même un formatage de la carte ne les avait pas totalement fait disparaître).

Évidemment, les 650 images étant nommées de image0000.jpg à image0650.jpg, il faut faire un tri et essayer de retrouver où est quoi. Mais c'est un moindre mal. Les photos de Noël sont retrouvées, youpi.

dimanche, décembre 27 2009

Gravatar de framasoftCessons les incivilités dans le métro parisien ! via Framasoft

En me rendant chez mes parents à Paris pour la Noël…

Aka - CC by

Station : La Motte-Piquet - Grenelle.

Gravatar de sfantarNuméro 18 du Full Circle Magazine disponible! via Full Circle Mag

Démarrée en avril 2009, nous venons de finir (enfin !) la traduction d'un ancien numéro (le 18) du Full Circle Magazine !

Au sommaire (dans le désordre) de cet ancien numéro :

  • Mon opinion : trop de versions, c'est trop !
  • Actualités
  • Command and Conqueror : Gestion des paquets
  • Tutoriels : Programmer en C - Partie 2
  • Tutoriels : Un disque réseau sécurisé
  • Tutoriels : Gimp - Partie 7
  • Tutoriels : Installer Ubuntu 8.10
  • Mon histoire : Ubuntu et moi
  • Critique : Urban Terror
  • Interview : Stephan  Hermann
  • Courriers
  • Questions & Réponses
  • Mon bureau
  • Top 5 : Outils de Mind Mapping

Comme pour chaque numéro, la traduction du magazine libre est disponible au format PDF et au format "visionneuse" dans la partie "Numéros" du site.

Bonne lecture !

Edit : il y avait un soucis dans le lien vers le PDF, c'est maintenant corrigé.
mardi, décembre 22 2009

Gravatar de CapofUbuntu Install Party a El-Jadida le programme via Capof's Space

Sous le thème « A la découverte du monde libre avec Ubuntu GNU/Linux » un install party aura lieu dans les locaux de l’école Pigier Maroc, pour fêter la sortie d’Ubuntu Karmic Koala 9.10, et aussi l’approuvation du groupe Ubuntu Maroc (Ubuntu Moroccan Users).

Programme :

10 h : Ouverture des portes

10 h 20 : « Mot d’introduction »

10 h 30 : « Présentation de Ubuntu Linux 9.10 Karmic Koala » par Bunix Tux

11 h 30 : Ouverture des Ateliers « A la découverte de Ubuntu Linux », « Zone Installation » et « A la découverte de Ubuntu Server »

11 h 40 : « Logiciels Libres : Quel opportunités pour les marocains ? » Par Khalid Allilli

12 h 40 : Pause Déjeuner

14 h : « Le Multimédia sur Ubuntu Linux » par Islam Abouelata

15 h : Table Ronde sur l’avenir de Ubuntu au Maroc

16 h : « Déploiement de solution Open Source en Entreprise » par Chadi Nanaa

18 h 00 : Fermeture des Portes

Pour plus d’informations sur cet évènement :

https://wiki.ubuntu.com/MoroccanTeam/ReleasePartyKarmic

Un grand merci pour Bunix Tux(Hamza Badih), et la direction de l’école Pigier :)

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