Une petite youtuberie pour vous présenter à la volée une initiative tout à fait intéressante d'Annexe 21, centre de ressources en logiciels libres, à la médiathèque de Perpignan.
Ce n'est pas autrement que nous finirons par déplacer des montagnes...
Communauté francophone des utilisateurs d'Ubuntu
Une petite youtuberie pour vous présenter à la volée une initiative tout à fait intéressante d'Annexe 21, centre de ressources en logiciels libres, à la médiathèque de Perpignan.
Ce n'est pas autrement que nous finirons par déplacer des montagnes...
Bonne nouvelle pour les fous de virtualisation. Sun a officiellement publié le 30 juillet 2008, sa nouvelle version xVM Virtualbox estampillé 1.6.4. Les travaux de l’équipe de développement, ont porté essentiellement sur la résolution de certains bugs ennuyeux qui ont été rapportés dans la version 1.6.2. Toutefois, la nouvelle version se caractérise également par une série de modification, d’innovations intéressantes. Dans cette liste, on peut souligner une meilleure prise en charge pour les architectures AMD-V et VT-x ainsi que que l’ajout du support de la version 2.6.27 du noyau Linux.
Bien sûr ce n’est pas tout, quelques bugs ont été également fixés impliquant le partage de dossiers. Il est clair que cette nouvelle version ne s’arrête pas là. Pour connaître plus en détails les nouveautés Sun xVM Virtualbox 1.6.4, rendez-vous sur cette page.
Cette nouvelle version est comme la précédente, directement téléchargeable sur le site de Sun Microsystems.
Le paquet virtualbox_1.6.4-33808_Ubuntu_hardy_i386.deb pèse 24,04MB et peut être téléchargé à condition d’accepter la licence PUEL (Personal Use and Evaluation License) de VirtualBox 1.6.
Les UMPC (« Ultra Mobile PC ») et autres Netbook ont depuis quelques temps le vent en poupe (en France, 1 portable vendu sur 10 est mini portable), il suffit de voir l'engouement des grands constructeurs tels qu'ASUS avec son EeePC, tous s'y mettent, pour s'en convaincre, vous pouvez faire un tour sur le site spécialisé sur l'actualité informatiques ultra mobiles UMPC MID Ultraportable pour avoir un bon aperçu de la diversité de l'offre.
Sylvania est ce que l'on pourrait appeler une marque « grande distribution », ce constructeur propose dans les magasins de la chaîne américaine Walmart des produits higtech. Il est évidemment inconnu pour les consommateurs européens que nous sommes, mais les deux nouveaux modèles de la gamme prévus pour septembre méritent que l'on s'y attarde quelques instants.
Le premier modèle est le Sylvania g Meso, successeur du Sylvania g. Ses caractéristique matériels sont intéressantes, dans la lignée de ce que l'on trouve ailleurs : écran 8,9 pouces (1024x600), de 512Mo à 1Go de RAM, µP intel Atom 1,6 Ghz, DD de 80 Go, wifi, webcam, lecteur de cartes, etc... Outre le normal upgrade des composants par rapport à la gamme précédente, on peut noter que le choix de l'OS se fera entre Windows XP et Ubuntu Netbook Remix, là est la grande différence avec son prédécesseur, en effet le Sylvania g n'offrait pas le choix de l'OS et intégrait uniquement gOS, distribution également dérivée d'Ubuntu. De prime abord, on pourrait se dire que c'est le retour de Windows XP, certes, mais ce qui est intéressant dans cette offre, c'est que pour la première fois, faire le choix d'Ubuntu fera une différence certaine sur le prix (contrairement à l'offre de Dell par exemple). En effet les prix annoncés sont de $399 pour la version Ubuntu Notebook Remix et de $499 pour la version Windows XP, respectivement environ 250€ et 330€, ce qui fait une différence non négligeable de 80€ soit 25% moins cher pour la version Ubuntu, bien bel effet pour le consommateur lambda... !
En outre il sera disponible en plusieurs coloris, Onyx (noir), Snow (blanc), Solar (jaune) et Blossom (rose) pour coller aux tendances

Le deuxième modèle est le Sylvania g MAGNI qui est, en fait, un Sylvania g meso plus musclé et plus gros : écran 10 pouces, DD 120 Go, 1Go de RAM. Concernant la couleur, il sera disponible en deux coloris, Onyx (noir) ou Snow (blanc) et pour ce qui est de l'OS, le choix se fera également entre Windows XP et Ubuntu Notebokk Remix. Quant aux tarifs, aucune indication pour l'instant...
Dans la série des VMware Server 1.xx sur Ubuntu x.xx, et en attendant la version dépôt commercial, d'ailleurs je me demande si c'est toujours dans les tuyaux, car cela fait un moment que nous n'avons pas eu droit à une version « partner » de la part de Canonical, si quelqu'un a des infos par rapport à ça, je suis preneur... Vous trouverez ci dessous la mise à jour de la procédure d'installation à partir des sources tar.gz du site de WMware pour VMware Server 1.06 (dans les bacs depuis le 29/05/2008) et de son interface d'administration Web (MUI) sur Ubuntu 8.04 Hardy Heron. Avec le noyau actuel (2.6.24-19), l'installation s'est simplifiée (légèrement) puisque qu'il n'est plus nécessaire d'avoir recours au fameux patch vmware-any-any-update pour finaliser l'installation. Subsistent néanmoins les mêmes bug référencés sur la version 1.0.5...
Pour plus d'explications sur VMware Server et VMware MUI, c'est par ici : Installation et utilisation de VMware Server sur Ubuntu
Avertissement : VMware Server n'est pas (plus) une application présente nativement dans les dépôts Ubuntu, ne déroulez la procédure suivante que si vous savez manier les commandes en ligne. Pour info : Les dépendances requises pour l'installation sont toutes présentes dans les dépôts « officiels » Ubuntu
Créez le dossiers suivants
mkdir ~/src (création du dossier pour l'installation) mkdir ~/vmware (création du dossier pour le stockage des VM)
Il est nécessaires de s'inscrire sur le site de VMware (c'est gratuit) pour obtenir un numéro de série, c'est par ici : http://register.vmware.com/content/registration.html
sudo apt-get install linux-headers-`uname -r` xinetd build-essential wget
sudo apt-get install libc6-dev-amd64 lib64gcc1
sudo apt-get install ia32-libs
A partir du site VMware, téléchargez l'archive VMware-server-1.0.6-91891.tar.gz
cd ~/src/ wget http://download3.vmware.com/software/vmserver/VMware-server-1.0.6-91891.tar.gz
Décompressez l'archive et lancer l'instalaltion
tar -xvzf VMware-server-1.0.6-91891.tar.gz cd vmware-server-distrib sudo ./vmware-install.pl
Répondez par défaut à toutes les questions lors de l'installation sauf à l'emplacement de stockage des machines virtuelles et lors du renseignent le numéro de série obtenu lors de l'inscription)
In which directory do you want to keep your virtual machine files? [/var/lib/vmware/Virtual Machines] votre_home_directory/vmware Please enter your 20-character serial number. Type XXXXX-XXXXX-XXXXX-XXXXX or 'Enter' to cancel: entrer_ici_le_numero_de_serie
L'installation est terminée, enfin presque, reste à fixer quelques bug pour finaliser le tout :
Pour plus d'explications ici sur ce bug
sudo mv /usr/lib/vmware/lib/libgcc_s.so.1/libgcc_s.so.1 /usr/lib/vmware/lib/libgcc_s.so.1libgcc_s.so.1.old sudo mv /usr/lib/vmware/lib/libpng12.so.0/libpng12.so.0 /usr/lib/vmware/lib/libpng12.so.0/libpng12.so.0.old sudo cp /lib/libgcc_s.so.1 /usr/lib/vmware/lib/libgcc_s.so.1/ sudo cp /usr/lib/libpng12.so.0 /usr/lib/vmware/lib/libpng12.so.0/
sudo ln -s /usr/lib32 /usr/l32 sudo sed -i -e 's:usr/lib/:usr/l32/:g' /usr/lib32/gtk-2.0/2.10.0/loader-files.d/libgtk2.0-0.loaders sudo sed -i -e 's:usr/lib/:usr/l32/:g' /usr/lib32/libgdk_pixbuf-2.0.so.0.1200.9
Il s'agit d'une interface d'administration Web. Elle permet, depuis un poste du réseau (qui n'a pas de console distante) de gérer le serveur VMware et de télécharger les consoles pour l'exécution des VM. On y accède par l'adresse https://ip_du_serveur:8333. On y retrouve, entre autres, la charge du système, les options des VM, etc...
Installez les paquets nécessaires
sudo apt-get install libxi6 xfsprogs
Téléchargez VMware MUI 1.06 : VMware-mui-1.0.6-91891.tar.gz, puis décompressez l'archive
cd ~/src/ wget http://download3.vmware.com/software/vmserver/VMware-mui-1.0.6-91891.tar.gz tar -xvzf VMware-mui-1.0.6-91891.tar.gz
Exécutez le script d'installation
cd vmware-mui-distrib sudo ./vmware-install.pl
Répondez par défaut à toutes les questions, à la fin du script, le lancement de /etc/init.d/httpd.vmware echoue. Il apparaît l'erreur suivante à la fin de l'installation :
Generating SSL Server Certificate Starting httpd.vmware:-ne failed
Pour fixer ce bug, Il faut, dans le script de lancement de httpd.vmware /etc/init.d/httpd.vmware, remplacer le bloc :
start)
vmware_exec "Starting httpd.vmware:" vmware_start_httpd
;;
stop)
vmware_exec "Shutting down http.vmware: " vmware_stop_httpd
;;
par le bloc :
start)
if [ ! -d /var/run/vmware/httpd ]
then
echo "Directory: var/run/vmware/httpd Not found. Creating it."
mkdir /var/run/vmware/httpd
echo "Setting user and group ownership to: User: www-data, Group: nogroup"
chown www-data:nogroup /var/run/vmware/httpd
echo "Setting directory permissions to: RWX------ (700)"
chmod 700 /var/run/vmware/httpd
fi
echo "Starting httpd.vmware:"
vmware_start_httpd
;;
stop)
echo "Shutting down http.vmware: "
vmware_stop_httpd
;;
Relancez l'interface web avec la commande ci dessous :
sudo /etc/init.d/httpd.vmware start
Pour savoir si elle est bien lancée, la commande suivante :
sudo /etc/init.d/httpd.vmware status
doit retourner :
vmware.httpd is running.
L'interface web est accessible à l'adresse https://localhost:8333
La saga VMware Server 1.xx sur Ubuntu x.xx :
Sans oublier :
Billet soumis par "Erwan Cario"
Quand on utilise Windows depuis 15 ans, est-ce bien raisonnable d’aller voir ailleurs ? Jour après jour, le parcours initiatique d’un passage au système libre Linux. Aujourd’hui, on se voit dedans.

Son et lumière...
Ce week-end, j’emmène Linux en Bretagne. C’est un peu hors-sujet, je vous l’accorde, mais pas tant que ça. En effet, maintenant que j’ai un joli portable, je vais enfin pouvoir profiter du train (3h21, la misère) pour regarder un ou deux films. Bienvenue dans la modernité ! Bon, c’est vrai, lire un DVD sur un ordinateur portable, il n’y a pas de quoi en faire un plat. Sauf sous Linux.
Les DVD du commerce sont en effet protégés par un système appelé « Content Scrambling System », CSS pour les intimes. Ça sert surtout à éviter la copie. Premier problème : si Windows s’accommode facilement de ce système pour la lecture, Linux, lui, pas du tout. Il a donc fallu que des développeurs motivés sortent un logiciel qui puisse contourner la clé d’un DVD pour pouvoir le lire. Deuxième problème : la loi DADVSI, par son décret d’application de fin 2006, s’est amusée à protéger les systèmes de protection. Du coup, le logiciel de décryptage sous Linux s’est retrouvé dans un flou juridique plutôt malsain. Alors même qu’il constituait la seule solution existante pour lire un DVD acheté dans le commerce sur un ordinateur équipé de Linux. Et, qui sait, le paragraphe suivant aurait pu tomber sous le coup de la loi. Jusqu’au 16 juillet dernier, où le Conseil d’Etat a clarifié la situation et, de fait, autorisé la lecture DVD sous Linux. Ouf ! Je n’aurai pas à trembler lorsque j’insérerai la galette dans mon portable.
Pour pouvoir lire un DVD, il faut donc installer un paquet spécifique qui s’appelle libdvdcss2. Il n’est pas installé par défaut et ne se trouve même pas dans les dépôts standards. Il faut en effet ajouter un dépôt un peu spécial, appelé « Medibuntu ». Il contient en effet tous les paquets qui ne peuvent pas être distribués par défaut à cause de certaines législations nationales, sur la propriété intellectuelle entre autres. Dans Medibuntu, on trouve aussi, par exemple, un autre petit logiciel qui s’appelle « dvdrip ». Bref, une fois libdvdcss2 installé, tout roule. Si ce n’est un léger temps d’attente avant le lancement de la vidéo. Mais rien de bien grave.
Tant qu’on y est autant faire le tour des capacités multimédia de la machine. Enfin, quand j’utilise le mot au charme désuet "multimédia", je veux bien entendu parler de mp3 et de divx, hein ? On est d’accord.
Pour tester le côté musical, et pour rester dans l’esprit général de ce journal, je suis allé faire un tour sur Jamendo, un site qui propose des albums entiers sous licence Creative Commons. J’avoue, je ne connaissais pas bien. Un peu au hasard, j’ai récupéré l’album d’un groupe italien appelé Talco, pas mal du tout (ceci dit, je n’ai aucune prétention de critique musical, ma culture dans ce domaine étant absolument ridicule). Par défaut, sur ma version d’Ubuntu, il y a un logiciel de lecture appelé Rhythmbox. Je pensais avoir plus de mal, après tant d’années passées sous Winamp, mais ça s’est déroulé sans problème. Au premier lancement d’un mp3, il m’a demandé si je voulais installer les fichiers nécessaires (le mp3 n’est pas installé par défaut pour des problèmes de droits). Deux clics plus tard, la musique sortait des haut-parleurs (tout nazes) de mon portable.
Et pour le divx, très naturellement, j’ai téléchargé les films de vacances que des amis ont mis en partage sur bittorrent. Ils sont facilement reconnaissables : « voyage-a-la-mer2008DvDrip-axxo » et « trekking-a-la-montagne-S02E07-hdtv-XviD-lol ». Et là, sur le même principe que le mp3, on me demande à la première tentative de visionnage si je veux installer les codecs qui vont bien. Et tout fonctionne parfaitement. Même les sous-titres (oui, mes amis sous-titrent leurs vacances, et alors ?).
Si j’avais fait une liste des trucs à faire avant de déclarer mon ordinateur comme étant complètement fonctionnel, avec des cases à cocher en face de chaque élément, je pense que je viendrais de cocher la dernière.
Intel a récemment confirmé que Moblin, le projet open source visant au développement de logiciels pour Internet Mobile Device (MID), sera a partir de maintenant entièrement basé sur la distribution GNU/Linux Fedora en lieu et place de Ubuntu.
La raison de ce brusque revirement de stratégie semble être dû à une plus grande souplesse dans le système de paquet RPM, qui permet une meilleure utilisation et gestion des licences. Par rapport à Ubuntu et son système de paquet Deb, les paquets RPM offre la possibilité de créer un environnement dénué de licences propriétaires.
La pré-version de Moblin 2.0 sera officiellement présenté à la presse lors du prochain Intel Developer Forum, prévue à San Francisco du 19 au 21 août 2008.
Suite à cet article , je souhaité que quelques un d’entre vous puissent apporter un éclaircissement sur les raisons obsurs avancés sur le changement opéré par Intel. On peut constater qu’il a posé plus de question qu’il n’a amené de réponses.
Moblin est un projet lancé par Intel, qui fournit un système d’outils pour construire une distribution orienté et optimisé MID (dont la plateforme Atom de Intel donc). Pour pouvoir promouvoir son projet, Intel développe sa vision personnelle de Moblin. Sa première version était basé sur Ubuntu. La seconde sera basé sur Fedora. La raison invoqué par Dirk Hohndel, directeur de la stratégie Linux et open source chez Intel et basé sur le fait que Ubuntu utilise le système de paquet .deb. Le RPM est un puissant moyen d’installation et de gestion des paquets qui est largement utilisé grâce, notamment, au fait qu’il soit disponible sur les distributions Red Hat Enterprise Linux, SuSE Enterprise Linux, openSUSE, CentOS et Mandriva Linux. Donc des distributions orienté professionnels (fait intéressant, Hohndel a été chef des technologies SuSE Linux avant que la société ne soit rachetée par Novell en 2004).
Herrib, un modérateur du forum de Fedora à bien expliqué, je pense, l’imbroglio fait autour de cette news :
La raison invoquée -concernant le choix rpm vs deb- est assez étrange:
“Le système RPM, utilisé par de nombreuses distributions (et en particulier par SuSE dont Dirk Hohndel était CTO), est supporté par une large communauté et permet de gérer les licences, une fonctionnalité dont le système DEB employé par Ubuntu ne dispose pas. Cette fonctionnalité permet de filtrer certaines licences et permet par exemple de mettre en place un environnement dénué de licences propriétaires”. Au-delà du format de paquetage, on notera que Debian -reposant sur deb!- n’intègre aucun paquetage propriétaire et que certains dépôts tiers de Fedora, utilisant rpm, proposent des paquetages comprenant des éléments sous licence… Bref, il s’agit au point de départ d’un point relevant de la politique de constitution des paquetages plus que de leurs mécanismes supposés.
Sur le fond, il est plus vraisemblable que le dynamisme de Fedora (et notamment ses contributions dans le domaine de la gestion des connexions, de l’énergie et des systèmes de taille réduite -OLPC par exemple- ) ait constitué un argument de poids dont Canonical ne semble pas pouvoir se prévaloir.
Il ne s’agit pas de se réjouir de la mise de côté d’Ubuntu (qui n’est en rien une bonne nouvelle) mais bien plus de l’essor du projet moblin, qui porte de forts enjeux.
Ubuntu est une excellente distribution qui fait le choix de proposer des paquetages “propriétaires” dans des dépôts bien identifiés, intégrés dans la distribution. Fedora est une excellente distribution, dans un créneau différent, qui fait le choix de ne pas proposer de paquetages “propriétaires” dans ses dépôts officiels mais des paquetages “propriétaires” sont disponibles par ailleurs.
Un autre point mis en avant par Dirk Hohndel, tient dans le fait que la communauté qui s’est créé autour du projet n’a pas présenté l’engouement et les résultats souhaités par Intel.
En conclusion, il faut voir que Intel pour sa version personnelle complètement libre de Moblin utilisera donc Fedora. Mais rien n’écarte Ubuntu du projet. Les devs de chez Canonical pourront continuer à développer leur vision de Moblin et si le cas échéant, une application ou une évolution veut être implémenter dans le projet de base, il devra l’être au format RPM.
Donc on peut affirmer que Moblin et Intel on délaissé Ubuntu pour Fedora, mais Ubuntu peut et continuera c’est sûr, à contribuer à ce projet prometteur et pleins d’ambitions.
Billet soumis par "Erwan Cario"
Quand on utilise Windows depuis 15 ans, est-ce bien raisonnable d’aller voir ailleurs ? Jour après jour, le parcours initiatique d’un passage au système libre Linux. Aujourd’hui, au travail !

Regardez comme c’est tout simple. 
Aujourd’hui, j’ai travaillé toute la journée sur mon portable sous Ubuntu. Ça se passe plutôt très bien. C’est vrai que le fait de s’occuper d’un site web, et donc de passer son temps sur un navigateur web simplifie grandement les choses. La boutade de Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, s’applique très bien à mon cas : « le système d’exploitation n’est qu’une collection de drivers qui sert à faire tourner un navigateur ». Mais bon, j’ai quand même mis The Gimp sur un bureau et Firefox sur un autre rien que pour le plaisir de faire tourner le cube.
Et puis, petit à petit, on s’habitue à quelques fonctionnalités bien pratiques. Le copier-coller par exemple. Quand on écrit ses articles dans un éditeur de texte et qu’on les transvase dans l’outil de gestion d’un site, quand on va chercher des adresses web à longueur de journée, le « Ctrl C »/« Ctrl V » devient une seconde nature. On découvre alors Glipper, qui est un gestionnaire d’historique de copier-coller. Ça doit sans doute exister sous d’autres systèmes, mais je ne m’étais même pas posé la question. Alors qu’écraser ce qu’on avait copié par un nouveau « Ctrl C » peut rendre très malheureux. Bref, Glipper, que l’on installe dans la barre des tâches au dessus du bureau, se souvient des « copier ». Un vrai bonheur.
Et puis, finalement, « Ctrl C », c’est un peu has been. Maintenant, il me suffit de sélectionner, et hop, c’est copié. Et un petit clic sur la molette, et c’est collé. C’est assez troublant : à la moindre sélection d’un bout de texte, il se retrouve en mémoire. Regardez comme c’est tout simple. Regardez comme c’est tout simple. Regardez comme c’est tout simple. Regardez comme c’est tout simple. Regardez comme c’est tout simple. Regardez comme c’est tout simple. Regardez comme c’est tout simple. Regardez comme c’est tout simple. Regardez comme c’est tout simple. Je sais, ce n’est pas très visuel, mais l’idée est là. Au début, on se dit que ça va être un peu le bordel. Et puis on s’y fait. Et puis on s’y fait. Et puis on s’y fait. Et puis on s’y fait. Et puis on s’y fait. Oui, d’accord, j’arrête.
La liste des petits trucs qui simplifient la vie est assez impressionnante, et je n’en ferai évidemment pas le tour ici. Mais en vrac : - La touche Alt devient un peu magique. Avec le clic gauche de la souris, elle permet de bouger une fenêtre où que soit situé le pointeur. Avec la molette de la souris, elle rend la fenêtre sur laquelle se trouve le pointeur translucide. - En parlant du pointeur de la souris, on peut faire défiler le contenu d’une fenêtre de second plan juste en mettant le pointeur dessus. Ça a l’air futile comme ça, mais c’est pratique pour faire défiler une page web en continuant de taper dans un traitement de texte, par exemple. - La météo sur la barre de tâches. Euh non, ça en fait, c’est assez nul. - Le système de capture d’écran : soit directement avec la touche "Impr écran", et là, inutile de coller l’image dans un éditeur d’image, une image au format png est créée directement. Soit en utilisant un petit utilitaire de capture qui permet même de faire une capture à retardement (dans 6 secondes, par exemple). C’est comme ça que j’ai réussi à prendre le Cube en action avant hier, par exemple.
Bref, aucun problème durant cette journée de travail. Si, j’en vois un poindre à l’horizon : je ne vais pas ramener tous les jours mon portable à Libé, et je vais donc continuer à travailler sous Windows. Et si je m’habitue trop à Ubuntu, et à tous ces sympathiques petits bidules, mon cerveau risque peut-être d’avoir du mal à supporter la transition quotidienne.
Illustration exemplaire et grand public des trois slogans historiques de Framasoft : « Partir de Windows pour découvrir le Libre », « Les aventures d'un peuple migrateur » et « La route est longue mais la voie est libre ». Un billet qui aurait pu s'intituler « Pas de pièges au pays des bisounours ! »

Quand bien même la communauté du logiciel libre porte depuis longtemps un certains discours, il est toujours non seulement agréable mais également fort utile de le voir repris, expérience concrète à l'appui, par certains de nos Grand Médias sous la plume de journalistes qui, excusez mon outrecuidance, ont la bonne idée de faire leur métier.
Faire le métier c'est ici partir à la découverte de Linux[1] sans a priori, sans taire les difficultés rencontrées, mais en mettant réellement les mains dans le camboui. C'est également être capable de raconter l'épopée dans un style simple, clair, précis et non dénué d'un certain humour à la Candide qui ne gâche rien.
Tout ça pour dire (péremptoirement) qu'Erwan Cario nous livre avec sa chronique de l'été Linux : Le journal d'un novice un témoignage précieux à marquer d'une pierre blanche. Témoignage dont l'objectivité est assurément le meilleur avocat du logiciel libre, le tout sur un site à forte audience[2] (en l'occurrence les Écrans de Libération).
À faire passer à son voisin... histoire de montrer à ce dernier qu'il n'y a pas que les pro-libres qui sont enthousiasmés par le libre. Histoire de lui montrer également plus prosaïquement que Linux ça marche et ça marche pour tout le monde vu que même un utilisateur Windows 15-ans-d'âge arrive fort bien à se dépatouiller avec. Histoire de lui montrer qu'en attendant l'abolition de la vente liée il n'y a pas que l'alternative Mac à la (bien réelle) déception Vista. Histoire de lui montrer in fine qu'avec Linux vous avez Linux plus peut-être un petit supplément d'âme que certains appellent liberté...
Conclusion : merci Monsieur Erwan Cario 

Et pour vous donner envie d'aller y voir de plus près[3], voici quelques (parfois savoureux) morceaux choisis.
Extrait de l'introduction :
« Je n’ai jamais eu de religion en ce qui concerne les systèmes d’exploitation. Du coup, j’ai toujours utilisé Windows. Par défaut. (...) C’est d’ailleurs pour cette dernière raison que mon PC de bureau personnel tourne actuellement sous Vista. Encore un choix par défaut lors de l’achat de la machine. »
« Mais ça va changer. La révolution est en marche. Je me suis acheté un ordinateur portable... sous Linux. Pourquoi ? Pas vraiment un acte militant, en fait. Je me suis rendu compte que l’énorme majorité des logiciels que j’utilise quotidiennement sont soit libres (...), soit accessibles via un navigateur (...). Il y a encore quelques exceptions (...) mais rien d’insurmontable. Dans ces conditions, il paraît presque saugrenu de vouloir payer une licence pour un système d’exploitation. Et puis, il faut l’avouer, partir à l’inconnu, c’est plutôt excitant. Le seul danger : finir en t-shirt avec un pingouin dessus. Mais je prends le risque. »
Extrait de l'épisode 1 :
« L’utilisateur de Windows que je suis n’est pas vraiment perdu. (...) Presque trop familier tout ça. (...) Il doit y avoir un piège. Si c’était vraiment aussi simple, plus personne n’utiliserait Windows. »
Extrait de l'épisode 2 :
« Mais pourquoi ça n’avance plus ? Tout semblait aller pour le mieux, et puis là, plus rien depuis dix minutes. »
Extrait de l'épisode 3 :
« Maintenant, je pourrai dire que j’utilise Bittorent pour récupérer des distributions Linux. »
Extrait de l'épisode 4 :
« Ça fait vraiment une impression étrange d’être étonné à ce point après tant d’années passées devant un écran d’ordinateur. Je n’ai rien eu à aller chercher. Rien à télécharger sur le bureau, à dézipper, à exécuter, à choisir entre « Installation standard » ou « Installation personnalisée », à valider trois fois, à supprimer les fichiers d’installation qui ne servent plus à rien. Rien de tout ça. Vlc est là, dans le menu « Applications », n’attendant qu’un clic de ma part pour se lancer. »
Extrait de l'épisode 5 :
« A ce point de l’expérience, j’ai un ordinateur qui fonctionne très bien, avec 95% des programmes nécessaires à son utilisation quotidienne. Ce n’était pas bien sorcier, vous l’aurez remarqué. Presque un peu décevant. Passer à Ubuntu n’est même pas un défi, c’est juste un choix. Mais arrive forcément un moment où la bidouille et la découverte un peu au hasard de fonctionnalités (...) trouvent leurs limites. (...) La solution la plus évidente, c’est l’ami qui-s’y-connaît. (...) Sous Linux, en fait, il y a mieux. Il y a la communauté qui-s’y-connaît. C’est sans doute un des trucs les plus impressionnants de l’univers du libre : la solidarité et l’entraide. (...) »
« Sur ubuntu-fr, il y a généralement déjà la réponse à la question qu’on se pose, c’est assez magique. (...) On cherche d’abord dans la documentation (...) Sinon, on recherche dans les forums. Et là, c’est dingue le nombre de gens qui ont déjà eu le même souci ! Et plusieurs bons samaritains auront déjà expliqué comment s’en sortir. (...) Je suis conscient que cette description ressemble un peu à « L’informatique au pays des bisounours », mais ça n’en est pas si éloigné. Bon, les bisounours en question parlent un langage étrange, sont quelque fois un petit peu sectaires et souvent sur-motivés par leur sujet de prédilection, quand ils ne finissent pas par s’engueuler pour des raisons obscures. Mais pour le novice, c’est l’assurance de pouvoir réussir ses premiers pas dans l’univers d’Ubuntu. »
Extrait de l'épisode 6 :
« Croyez-le ou non, si j’avais voulu, j’aurais pu ouvrir un terminal et taper « sudo apt-get install myfreetv ». Mais ça aurait été pour faire mon intéressant. Je préfère quand même cliquer sur des boutons. Il est trop tôt encore pour en être sûr, mais je commence à croire qu’on peut utiliser Ubuntu sans avoir à taper une ligne de commande. Et c’est sans doute un des plus grand progrès des dernières années. N’en déplaise aux bisounours puristes. »
Extrait de l'épisode 7 :
« On ne rigole pas, avec Linux. Attention, C’est du sérieux ! C’est une philosophie, même, qui trouve ses racines en 1984 avec le lancement par Richard Stallman du projet GNU. Donc, si Linux (oups, GNU/Linux) est austère, c’est normal. Quand des développeurs du monde entier réunissent leurs forces pour réaliser un système libre en face de multinationales puissantes qui dépensent des milliards pour la même chose, on peut se réjouir d’avoir quelque chose de stable et d’efficace. L’interface bling bling de Vista, avec ses fenêtres qui virevoltent dans tous les sens, on n’en a pas besoin, sous Linux. On est au dessus de ça. »
« Sous Linux, on peut travailler sur différents bureaux virtuels. Un bureau virtuel, c’est un peu comme si vous aviez plusieurs écrans avec à chaque fois un bureau utilisable, ce qui permet d’avoir plusieurs espaces de travail. Et avec Compiz-Fusion, on peut basculer très simplement d’un bureau à l’autre grâce à un cube qui tourne. Ca ne sert pas à grand-chose, certes, mais qu’est-ce que c’est classe ! (...) Evidemment, rien de tout ceci n’est vraiment capital, mais c’est presque obligatoire pour ouvrir le système Linux au grand public. »
Extrait de l'épisode 8 :
« On ne va pas tarder à en voir le bout, de ce journal. Maintenant que j’ai un Linux qui tourne (au sens propre comme au figuré), je ne vais pas continuer indéfiniment à raconter comment j’ai enfin réussi à traiter une image sur The Gimp, ou comment le système de mise à jour fonctionne au quotidien (...) Une fois le contrat rempli, on se fout un peu de savoir comment s’appelle le système. Bon, en fait non. Il reste toujours cette petite fierté (bien compréhensible tant qu’elle ne tourne pas au snobisme) de tourner sur un système libre. C’est vrai que c’est quand même agréable.. »
« Mais j’ai encore quelques détails à régler. Matériels, entre autres. (...) Jean-Baptiste Théou débarque dans les commentaires de ce journal et explique : « J’ai vu aussi vos soucis avec votre webcam. Je vous propose sans prétention ma modeste participation. Je développe actuellement un logiciel, Easycam, qui a pour but de faciliter l’installation de webcams sous Ubuntu. Ce logiciel s’oriente véritablement pour le débutant. Ce logiciel détecte pour le moment un peu moins de 500 webcams. La vôtre sera peut-être dans le lot. Si elle ne l’est pas, je ferai en sorte de la rendre compatible, si possible. » Fichtre. Je veux quand même préciser que je n’ai pas fait ce journal pour bénéficier d’une assistance à domicile, mais depuis le début de l’aventure, je suis impressionné par la solidarité et la gentillesse des quelques fondu(e)s de Linux qui traînent dans le coin. Et là, j’avoue que j’en suis resté un peu bouche bée. »
Extrait de l'épisode 9 :
« Aujourd’hui, j’ai travaillé toute la journée sur mon portable sous Ubuntu. Ça se passe plutôt très bien. C’est vrai que le fait de s’occuper d’un site web, et donc de passer son temps sur un navigateur web simplifie grandement les choses. La boutade de Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, s’applique très bien à mon cas : « le système d’exploitation n’est qu’une collection de drivers qui sert à faire tourner un navigateur ». Mais bon, j’ai quand même mis The Gimp sur un bureau et Firefox sur un autre rien que pour le plaisir de faire tourner le cube. »
« Bref, aucun problème durant cette journée de travail. Si, j’en vois un poindre à l’horizon : je ne vais pas ramener tous les jours mon portable à Libé, et je vais donc continuer à travailler sous Windows. Et si je m’habitue trop à Ubuntu, et à tous ces sympathiques petits bidules, mon cerveau risque peut-être d’avoir du mal à supporter la transition quotidienne. »
Extrait de l'épisode 10 :
« Si j’avais fait une liste des trucs à faire avant de déclarer mon ordinateur comme étant complètement fonctionnel, avec des cases à cocher en face de chaque élément, je pense que je viendrais de cocher la dernière. »
Extrait de l'épisode 11 :
« Je sais bien que tout ne sera jamais parfait. Il y aura toujours ces petits trucs pénibles. Même sous Ubuntu. Mais je les avais déjà avant. En bien pire, souvent. Pour l’instant, la simplicité d’accès au quotidien et tous ces petits trucs qui simplifient la vie font que je ne suis pas prêt de lâcher mon héron. »
Extrait de l'épilogue :
« Il est donc temps de conclure ce journal. Si vous avez lu les différents épisodes, vous aurez compris que se mettre à Linux n’a rien d’éprouvant. C’est même une expérience plutôt amusante faite de découvertes et de surprises. Je n’avais pas, c’est vrai, de grandes craintes avant de m’attaquer à ce nouveau système. Mais quand même. Je ne m’attendais pas à autant de convivialité. Je pensais tomber sur quelque chose de plus rugueux. Un système sans doute très intéressant au bout de quelques semaines d’utilisation, mais nécessitant un certain apprentissage, surtout pour l’utilisateur de Windows que je suis. Et puis, finalement, non. J’ai tout de suite eu l’impression d’être en territoire ami. »
« S’il reste un obstacle pour passer à Linux, c’est sans doute la peur des ordinateurs. Elle n’est pas liée à Linux, évidemment. Elle existe aussi pour Windows. Il ne faut pas avoir peur de la machine pour partir à la découverte d’un système (...) Si j’ai pu réussir cette transition, c’est que je n’ai pas eu peur de me planter, de cliquer sur le mauvais bouton, de faire des erreurs. Et que je connais plutôt bien les ordinateurs (par rapport à la moyenne, pas vraiment en comparaison de quelques linuxiens qui ont commenté les épisodes de ce journal !). Dans ces conditions, passer à Ubuntu est un jeu d’enfant. Même s’il faut lire quelques modes d’emploi de temps en temps. »
« S’il fallait aujourd’hui que j’installe un système pour un ami qui n’est pas fondu de jeux vidéo, je pense qu’Ubuntu serait le choix le plus judicieux. »
Rien à ajouter 
[1] L'option choisie est donc ici la distribution GNU/Linux Ubuntu. On aura beau dire (et nous verrons ce que donneront les commentaires de ce billet) mais c'est effectivement selon moi le meilleur des choix possibles à l'heure actuelle. Bien moins à cause des qualités intrinsèques d'Ubuntu que du dynamisme intrinsèque de la communauté aggregée autour du site Ubuntu-fr.org, qui n'a clairement pas d'équivalent dans le monde francophone et qui aura été partie prenante dans l'aventure d'Erwan Cario.
[2] Pour ce qui concerne cette forte audience, il n'y a qu'à voir le nombre impressionnant de commentaires présents sous chaque épisode !
[3] On notera qu'il existe un autre fort intéressant feuilleton estival sur Ecran.fr : invitation à l'intérieur de Wikipédia pour voir un peu « comment un projet aussi pharaonique peut fonctionner au quotidien ».
J'essaye de suivre l'actualité des netbooks (ou encore eeePC like) car j'attends de pied ferme celui qui remplacera mon eeePC 701 qui soufre d'un écran trop juste après quelques mois d'essais, et surtout après avoir utilisé un écran de 8.9 pouce qui équipe l'Acer Aspire One. Je me suis donc dis que le prochain à avoir un écran de 10 pouces, de l'Atom, un disque de plus de 20 Go (SDD ou mécanique, peu m'importe) et une batterie convenable en plus de tout ce qui fait le charme de l'eeePC premier du nom (le poid, la taille et surtout le prix), sera mon prochain achat. Alors quand il se présente avec en plus Ubuntu netbook remix préinstallé dessus, je ne peux que m'en réjouir.
Il s'agit donc d'un Sylvania : 
D'ici à ce qu'on le voit en France, je changerais peut-être d'avis. Mais Ubuntu préinstallé dessus est un bon point indéniable.
Plus d'informations (sources) :
Billet soumis par "Erwan Cario"
Quand on utilise Windows depuis 15 ans, est-ce bien raisonnable d’aller voir ailleurs ? Jour après jour, le parcours initiatique d’un passage au système libre Linux. Aujourd’hui, on se voit dedans.

Cheeeeese !
On ne va pas tarder à en voir le bout, de ce journal. Maintenant que j’ai un Linux qui tourne (au sens propre comme au figuré), je ne vais pas continuer indéfiniment à raconter comment j’ai enfin réussi à traiter une image sur The Gimp, ou comment le système de mise à jour fonctionne au quotidien (bien, en résumé, un clic et zou). Linux est un système d’exploitation, et finalement, sa raison d’être n’est-elle pas de se faire oublier ? L’utilisateur veut juste allumer son PC , lancer ses logiciels et les utiliser. Et que ces manipulations soient les plus intuitives et ergonomiques possible. Une fois le contrat rempli, on se fout un peu de savoir comment s’appelle le système. Bon, en fait non. Il reste toujours cette petite fierté (bien compréhensible tant qu’elle ne tourne pas au snobisme) de tourner sur un système libre. C’est vrai que c’est quand même agréable.
Mais j’ai encore quelques détails à régler. Matériels, entre autres. A l’installation, souvenez-vous, tout s’est parfaitement bien passé. Sauf pour la webcam. Mais bon, mon utilisation de webcam étant absolument inexistante je ne me suis pas formalisé. Et puis, avant même que j’entame d’intenses recherches sur le sujet (mes intenses recherches se limitant généralement à une requête dans le moteur de recherche d’Ubuntu-fr), Jean-Baptiste Théou débarque dans les commentaires de ce journal et explique : « J’ai vu aussi vos soucis avec votre webcam. Je vous propose sans prétention ma modeste participation. Je développe actuellement un logiciel, Easycam, qui a pour but de faciliter l’installation de webcams sous Ubuntu. Ce logiciel s’oriente véritablement pour le débutant. Ce logiciel détecte pour le moment un peu moins de 500 webcams. La vôtre sera peut-être dans le lot. Si elle ne l’est pas, je ferai en sorte de la rendre compatible, si possible. » Fichtre. Je veux quand même préciser que je n’ai pas fait ce journal pour bénéficier d’une assistance à domicile, mais depuis le début de l’aventure, je suis impressionné par la solidarité et la gentillesse des quelques fondu(e)s de Linux qui traînent dans le coin. Et là, j’avoue que j’en suis resté un peu bouche bée.
Comme d’habitude, je me contente de suivre les indications, qui se résument à un ajout de dépôt et une installation de paquets (j’espère que vous avez suivi). Et je lance donc Easycam. Il me propose une liste un peu bizarre mais un des éléments contient le nom d’une webcam (ce n’est pas très précis, mais je n’ai pas toujours un carnet de note avec moi quand je bidouille). Je clique. L’installation a l’air de bien se dérouler. Je lance alors un logiciel qui s’appelle Cheese, qui permet d’utiliser une webcam pour prendre des photos ou des vidéos. Oh, c’est beau Linux, on se voit dedans !
Voilà, tout fonctionne, maintenant. Mais je n’en ai pas tout à fait terminé. J’ai beaucoup entendu parler des quelques fonctionnalités qui utilisent intelligemment la molette de la souris. Mais bon, au pavé tactile, c’est moins évident. Vu que je ne connais pas la peur, j’ai donc choisi d’installer une souris Bluetooth. Ah ah ! Enfin un challenge de taille ! Je reçois donc ma souris (après avoir consciencieusement vérifié sa compatibilité, quand même). Un petit tour par la documentation. J’installe le paquet « gnome-vfs-obexftp », comme ils disent de faire (je n’allais pas le trouver tout seul, celui-là). Et je me prépare à sélectionner les périphériques d’entrées Bluetooth. Et là, petit problème : impossible de trouver l’interface de gestion qui aurait dû être là. Je cherche partout. Rien, nada...
Serais-je enfin face à ma première vraie difficulté ? J’ai même eu une pensée pour ce journal en me disant que ça allait apporter un peu de piment. C’est parti pour l’exploration. Forums, Google, tout y passe. Au bout d’une bonne demi-heure, je me dis que je ne pourrai plus échapper longtemps à la ligne de commande. Je passe donc en phase Terminal (elle est facile, je sais). Je finis par taper des trucs bizarres, genre "sudo hidd —search". Toujours rien. J’ai beau agiter ma jolie souris dans tous les sens, le pointeur est désespérément immobile.
Je l’avoue, j’ai longtemps hésité à raconter cet épisode. Parce qu’au bout d’une bonne heure et demie de manipulations diverses, après être passé par différents états allant de l’espoir à l’exaspération, une pensée étrange m’a traversé l’esprit. Mmmhh... Une vérification s’impose. Ah ben oui, c’est bien ça. Deux constatations d’égale ampleur se sont alors imposées : je suis quand même pas super futé et mon ordinateur portable n’a pas de connexion Bluetooth !
Les souris filaires, c’est très bien aussi, d’abord.
Billet soumis par "Erwan Cario"
Quand on utilise Windows depuis 15 ans, est-ce bien raisonnable d’aller voir ailleurs ? Jour après jour, le parcours initiatique d’un passage au système libre Linux. Aujourd’hui, Linux qui tourne.

C’est beau, un cube libre
On ne rigole pas, avec Linux. Attention, C’est du sérieux ! C’est une philosophie, même, qui trouve ses racines en 1984 avec le lancement par Richard Stallman du projet GNU. Donc, si Linux (oups, GNU/Linux) est austère, c’est normal. Quand des développeurs du monde entier réunissent leurs forces pour réaliser un système libre en face de multinationales puissantes qui dépensent des milliards pour la même chose, on peut se réjouir d’avoir quelque chose de stable et d’efficace. L’interface bling bling de Vista, avec ses fenêtres qui virevoltent dans tous les sens, on n’en a pas besoin, sous Linux. On est au dessus de ça.
Mmmmh, pas mal comme intro. Ca devrait en convaincre plus d’un. Allez, Ctrl+Alt et un coup de souris, et zwiiing, le cube qui tourne. Touche Windows+TAB, hop, le sélecteur de fenêtre en 3D. Je bouge une fenêtre, elle gigote comme un flamby. Je la ferme. Rhooo, des flammes.
Oui, bon, j’avoue, je suis super bling bling quand il s’agit d’interfaces d’ordinateur. J’adore tous les trucs qui bougent, qui diminuent et qui s’agrandissent, qui tournent. La première fois que j’ai vu F9 fonctionner sous OSX (fonction qui réduit toutes les fenêtres du bureau pour les faire toutes apparaître en même temps), j’ai presque voulu m’acheter un Mac. Quand j’ai vu le sélecteur de fenêtres en 3D de Vista, j’ai trouvé ça cool. Du coup, j’en suis presque à me demander si la première fois que j’ai voulu essayer Linux ne remonte pas à ce jour où j’ai vu des captures d’écran du « Cube ».
Le Cube est une fonctionnalité (parmi beaucoup d’autres) de Compiz-Fuzion, un module qui permet une gestion en 3D de l’environnement de travail. Et c’est rigolo comme tout. Bon, par défaut, on ne peut pas trop s’amuser avec, mais il suffit d’installer un petit paquet appelé compizconfig-settings-manager (c’est facile, souvenez-vous), pour configurer tout ça. Après, on a accès à un tas de petits raccourcis bien pratiques. Dont le Cube.
Sous Linux, on peut travailler sur différents bureaux virtuels. Un bureau virtuel, c’est un peu comme si vous aviez plusieurs écrans avec à chaque fois un bureau utilisable, ce qui permet d’avoir plusieurs espaces de travail. Et avec Compiz-Fusion, on peut basculer très simplement d’un bureau à l’autre grâce à un cube qui tourne. Ca ne sert pas à grand-chose, certes, mais qu’est-ce que c’est classe !
Je me suis aussi amusé à cocher à peu près tout dans Compiz-Fusion juste pour voir ce que ça donnait. Du coup, c’est un peu le bordel. On retrouve par exemple la touche F9 d’OSX (en tapant Shift+Alt+flèche haute), des effets d’ombres, de transparence et de reflets dans tous les coins. Et puis les fenêtres en flamby. Je n’ai pas trop compris pourquoi c’était activé par défaut, il n’y a rien de plus ridicule qu’une fenêtre qui imite le flamby quand on la bouge. Mais bon, une case à décocher, et c’est oublié (de même pour les flammes et tout un tas de trucs bizarres).
Evidemment, rien de tout ceci n’est vraiment capital, mais c’est presque obligatoire pour ouvrir le système Linux au grand public. Une simple histoire de confort, de personnalisation et d’esthétique. Des éléments moins importants que la stabilité et la sécurité d’un système informatique, mais qui rendent l’ensemble un poil plus sexy. Je viens d’ailleurs de tomber sur une déclaration de Mark Shuttleworth, l’industriel sud-africain à l’origine d’Ubuntu, la semaine dernière à Portland : « Je pense que le grand challenge qui nous attend pour les deux prochaines années est de faire passer le bureau de Linux de quelque-chose de stable, d’utilisable et de pas très joli, à quelque-chose d’artistique ». Je vote pour.
On apprend aujourd’hui par la biais de la mailing list ubuntu-devel-announce. que OpenJDK 6 (version Open Source de Java) sera le paquet par défaut sur Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex pour Java Runtime Environment (JRE) et Java Development Kit (JDK). OpenJDK 6 sera disponible pour les architectures x86 et x86_64, Hotspot VM avec son compilateur JIT (Just In Time) sera utilisé comme une machine virtuelle par défaut. OpenJDK 6 est compatible avec la version 6 de Java.
Du libre encore du libre ça vous inspire ?
Billet soumis par "Erwan Cario"
Quand on utilise Windows depuis 15 ans, est-ce bien raisonnable d’aller voir ailleurs ? Jour après jour, le parcours initiatique d’un passage au système libre Linux. Aujourd’hui, ça dépote.

Ma télé sur mon Linux
Je sens bien qu’un jour, ça va être compliqué. Qu’il va falloir que je me mette à la « ligne de commande ». Vous ne connaissez sans doute pas, mais la ligne de commande, dans Linux, c’est un peu divin. Et son représentant sur terre s’appelle « sudo ». Il ne faut pas en avoir peur, même si, au premier abord, il inspire rarement confiance. Par exemple, vous avez un problème pour connecter votre imprimante. Et sans même vous en rendre compte, trois messages de forums plus loin, vous vous retrouvez à taper, dans une fenêtre appelée « Terminal » (la encore, on a vu mieux, pour inspirer confiance), un truc du genre « sudo mknod -m 666 /dev/usbscanner c 180 48 ». Le pire, c’est que ça a de grandes chances de fonctionner. Mais bon, il y a des gens qui savent ce que ça veut dire, et d’autres qui font du copier/coller. Et il faut se faire une raison : ça va m’arriver et je serai dans la deuxième catégorie. Mais pas aujourd’hui.
Après avoir installé une flopée de logiciels à partir de la liste présente à l’origine dans la fonction « Ajouter/Supprimer... » (j’ai continué les jours suivants, il y a même des jeux qui ont l’air pas mal, j’en reparlerai), il m’en faut quelques autres, qui sont absents. Pour Picasa (promis, je vais tester f-spot, l’équivalent libre), j’ai récupéré, suite aux instructions, un fichier (.deb) sur le site de Google. Sans vraiment y réfléchir (je suis assez intuitif, ce qui me joue souvent des tours), j’ai double-cliqué. Quelques secondes plus tard, j’ai le gestionnaire de photos qui tourne sans problème sur mon portable. La classe. Allez un petit test pour valider tout ça : import de 13 Go de photos. Nickel.
Au suivant. Dans la catégorie « Logiciel que j’adore voir fonctionner mais que je n’utilise jamais », il y a les softs de lecture et d’enregistrement utilisant la fonction multiposte de Free (en gros, regarder la télé sur son écran d’ordinateur grâce au wifi). Là encore, il suffit de taper « Multiposte free » sur Ubuntu-fr pour avoir la réponse. Le logiciel s’appelle MyFreeTv. Et sur la page de documentation dédiée, il est expliqué : « Ajouter le Dépôt Tvfreeplayer.com ». Allons bon, c’est quoi encore, ce truc ?
Ceux qui suivent se souviennent des « paquets », qui sont les composants logiciels que le système se charge d’aller récupérer tout seul comme un grand quand on veut une nouvelle application. Eh bien les dépôts, ce sont les serveurs où sont stockés les paquets disponibles. Et à l’instar du chauffeur de bus en fin de service, l’utilisateur de Linux qui cherche un logiciel revient au dépôt (mais quel talent !). Les dépôts principaux sont le « Main » — qui contient les paquets validés par Canonical, la société en charge d’Ubuntu — et « Universe » (libre) et « Multiverse » (non-libre). Ces deux derniers étant maintenus par la communauté (je ne sais pas trop ce que c’est, en vrai, « la communauté », mais c’est ce qui est écrit) et bénéficiant eux aussi d’un processus de validation (pas de virus ou de méchanceté dans le genre). Mais bon, l’utilisateur lambda doit à peine s’en soucier, ces trois dépôts étant présents par défaut à l’installation. Et puis, pour des projets plus petits ou plus confidentiels, les développeurs peuvent créer leur propre dépôt. C’est le cas de MyFreeTv.
Toujours en suivant les instructions, je me dirige donc vers la fenêtre « Sources de logiciels », j’insère le code « deb http://www.tvfreeplayer.com/linux/falcon gutsy all » et je valide. Je sais, on a toujours l’air un peu bête à suivre à la lettre des commandes qu’on ne maîtrise pas, mais au moins, ça marche. Trois clics dans le gestionnaire de paquets plus loin, je me retrouve à regarder Nolife sur mon portable.
Croyez-le ou non, si j’avais voulu, j’aurais pu ouvrir un terminal et taper « sudo apt-get install myfreetv ». Mais ça aurait été pour faire mon intéressant. Je préfère quand même cliquer sur des boutons. Il est trop tôt encore pour en être sûr, mais je commence à croire qu’on peut utiliser Ubuntu sans avoir à taper une ligne de commande. Et c’est sans doute un des plus grand progrès des dernières années. N’en déplaise aux bisounours puristes.
Bon, voilà, portable opérationnel. Quelques réglages mineurs restent à effectuer, mais il est temps de crâner un peu avec mon nouveau joujou. Parce qu’on m’a dit qu’ils savaient aussi rigoler, chez Linux, et qu’ils font tourner leur bureau en 3D. Le genre de truc qu’on installe pour épater la galerie mais qu’on désactive bien vite parce que ça ne sert quand même pas à grand chose. Il me le faut !
La suite la semaine prochaine.
Billet soumis par "Erwan Cario"
Quand on utilise Windows depuis 15 ans, est-ce bien raisonnable d’aller voir ailleurs ? Jour après jour, le parcours initiatique d’un passage au système libre Linux. Aujourd’hui, un peu de lecture.

Bon, je fais comment, moi, finalement ?
Pouce ! Picasa attendra. A ce point de l’expérience, j’ai un ordinateur qui fonctionne très bien, avec 95% des programmes nécessaires à son utilisation quotidienne. Ce n’était pas bien sorcier, vous l’aurez remarqué. Presque un peu décevant. Passer à Ubuntu n’est même pas un défi, c’est juste un choix. Mais arrive forcément un moment où la bidouille et la découverte un peu au hasard de fonctionnalités (voir l’épisode précédent) trouvent leurs limites. Il faut des renseignements, des infos, des astuces, des trucs qui simplifient la vie, voire même, ça peut arriver, des solutions aux problèmes.
La solution la plus évidente, c’est l’ami qui-s’y-connaît. C’est presque un impératif pour les nouveaux venus dans le monde merveilleux des ordinateurs personnels. Je suis d’ailleurs l’ami qui-s’y-connaît de quelques personnes qui ont parfois bien du mal à se dépatouiller quand un problème survient (« T’as essayé de rebooter ta machine ? » est la phrase la plus courante de l’ami qui-s’y-connaît). Mais ce n’est déjà pas forcément évident d’avoir un ami qui-s’y-connaît sous Windows, alors sous Linux...
Sous Linux, en fait, il y a mieux. Il y a la communauté qui-s’y-connaît. C’est sans doute un des trucs les plus impressionnants de l’univers du libre : la solidarité et l’entraide. Pour Ubuntu, par exemple, ça se passe sur ubuntu-fr.org (il y a plein d’autres lieux de ce genre, comme linuxfr.org, mandrivalinux-online.eu, debian-fr.org, ...).
Sur ubuntu-fr, il y a généralement déjà la réponse à la question qu’on se pose, c’est assez magique. Tout se passe en haut à droite de la fenêtre, avec le moteur de recherche. On cherche d’abord dans la documentation (pour chercher des infos sur un logiciel par exemple), et si la fiche existe, on sait que notre problème est presque résolu. Il ne reste plus qu’à suivre consciencieusement la marche à suivre indiquée. Sinon, on recherche dans les forums. Et là, c’est dingue le nombre de gens qui ont déjà eu le même souci ! Et plusieurs bons samaritains auront déjà expliqué comment s’en sortir.
En dernier recours, on peut évidemment se créer un compte et poser soi-même la question. Evidemment, il y a toujours le risque de finir par parler aquariophilie entre adeptes du libre, mais on n’a rien sans rien. Je suis conscient que cette description ressemble un peu à « L’informatique au pays des bisounours », mais ça n’en est pas si éloigné. Bon, les bisounours en question parlent un langage étrange, sont quelque fois un petit peu sectaires et souvent sur-motivés par leur sujet de prédilection, quand ils ne finissent pas par s’engueuler pour des raisons obscures. Mais pour le novice, c’est l’assurance de pouvoir réussir ses premiers pas dans l’univers d’Ubuntu.
Ca, c’est pour les questions qu’on se pose. Après, il y a celles qu’on ne se pose pas. En effet, on veut d’abord avoir un ordinateur qui fonctionne, avec notre joli environnement, mais on veut aussi découvrir les trucs que permet le système auxquels on n’aurait jamais pensé. Il existe pour ça tout un tas de petites lectures très accessibles. Pour ma part, suite à un commentaire sur un des premiers épisodes, j’ai lu Simple comme Ubuntu. Sous licence libre, ce livre, écrit par Dider Roche, est téléchargeable sur le site de Framasoft, le distributeur, et disponible en version papier pour 15 euros. Avec ce bouquin, franchement, difficile de rater sa transition vers Ubuntu.
Bon, travaux pratiques, maintenant : Picasa.
Depuis pas mal de temps j'ai dans l'idée de m'impliquer de manière plus intense dans le monde d'Ubuntu. Beaucoup de projets se sont bousculés dans ma tête et j'ai enfin pris ma décision : ce sera un magazine !
Un magazine car j'ai un besoin d'expliquer, d'informer et de montrer ce qui fait d'Ubuntu, ma distribution préférée, et de le faire avec un souci de simplicité et de clarté tout en étant le plus possible complet. Il me semble également naturel que ce magazine soit un projet d'Ubuntu-fr, un autre moyen de faire passer le message d'Ubuntu auprès des francophones. Pour cela une partie des différentes équipes d'Ubuntu-fr seront mises à contribution si elles le veulent bien. Sur le coup je pense notamment au forum, au wiki et à l'équipe de traduction, mais ce ne seront peut être pas les seules.
La tâche est immense, et mon désir de qualité très grand. Je suis donc en train de mettre à plat la vision de ce projet, mais je fais d'ores et déjà appel à un graphiste/designer/maquettiste (soit un homme à 3 têtes, soit plusieurs personnes
) afin de commencer à travailler sur une charte graphique. Il y a obligation d'utiliser Scribus-ng (version 1.3.3 ou 1.3.4 se trouvant dans Hardy) et plus généralement les outils libres disponibles dans la Ubuntu 8.04.1. Pour me contacter c'est ubuntu CHEZ kagou POINT fr.
Plus de nouvelles prochainement.