« Debian Etch » est la troisième version des cahiers de l'admin consacré à la maitrise de la distribution Debian. Le livre, publié chez Eyrolles (par Raphaël Hertzog , Roland Mas avec la contribution de Nat Makarévitch ), est une formidable base de connaissance, et chaque utilisateur de Debian, ou d'Ubuntu qui s'intéresse un tant soit peu aux rouages de son système d'exploitation, ou qui veut approfondir ses connaissances, trouvera là le livre incontournable dans notre langue.
La liste des sujets abordés est longue et encore plus complète que la version précédente, est c'est par l'aspect pratique qu'ils sont introduits. Sa lecture est donc agréable et les exemples sont nombreux. Un chouette cadeau pour tout amoureux de Debian/Ubuntu à poser prêt d'un arbre à boules vers le 25 de ce mois
Une sacré mode, cet « embarqué », mais d'abord, de quoi parlons-nous ?
J'utilise ici l'expression « embarqué » aussi bien pour le matériel (UMPC, téléphone portable, tablette internet, PDA ...) que pour le côté logiciel (Maemo/Hildon, Ubuntu Mobile, Qtopia, OpenMoko, GNOME Mobile & Embeded).
Vous l'aurez compris, cet article traite de toutes nos petites bébêtes électroniques personnelles, dont nous nous servons parfois tous les jours (je pense aux téléphones portables ou les PDA/Tablettes Internet).
Sachez donc que, le libre semble prêt, et s'immisce d'ores et déjà dans vos poches !
Eh oui, le moment est enfin venu, GNU/Linux, là, au chaud au fond de votre proche ... Incroyable ? Voyons les solutions actuellement disponibles, le futur, et les réelles possibilités/avantages de ces technologies.
Pourquoi commencer par celui-ci ? Tout simplement car j'en suis l'un des heureux acquéreurs, et que je pourrais donc parler en connaissance de cause de la bête.
Le Nokia N800 se définit comme une tablette internet tournant sous Debian GNU/Linux. Je parle bien de tablette internet, et non d'un PDA ; en effet par défaut, pas de fonctionnalités PDA dans le N800 ! Par contre, celle-ci reposant sur Debian, via les « catalogues » (de simples dépots, en réalité) disponibles sur maemo.org on peut trouver toutes sortes de paquets .deb pour y ajouter ces fonctions.
Outre son écran tactile d'une très bonne définition (800x600) avec une taille pour le moins agréable en la matière (voir les références matérielles sur Wikipedia), celle-ci est globalement une réussite.
Elle tourne sur Maemo, un système destiné à l'embarqué sponsorisé par Nokia.
On y retrouve un navigateur Internet, basé sur le fameux navigateur de Mozilla (bien que le vrai Firefox, voire Opera-Mini soit aussi disponibles) très rapide pour les caractéristiques techniques de la Nokia N800 (processeur 330MHz et 128Mo de RAM), un peu normal puisque celle-ci est une tablette internet...
Un client de mail est aussi embarqué, gérant tous les protocoles usuels de messagerie (POP, IMAP ...). Pour rester dans la partie e-mailing, sachez que la tablette est totalement compatible avec l'interface web 2.0 de GMail par exemple, un menu signet Google regroupant Maps, Vidéo et Mail est même disponible par défaut dans l'interface Maemo).
La partie que j'ai trouvé la plus intéressante, sans parler du surf web, c'est la partie Communication.
La tablette peut utiliser, au choix, votre réseau wifi (WEP/WPA/WPA2 etc ...), ou alors se lier à votre téléphone portable par Bluetooth afin de profiter de votre hypothétique forfait data.
Une fois relié, le N800 embarque par défaut un client permettant l'accès à Google Talk (avec le support de Jingle (!)) et à Jabber.
A propos de jingle, sachez qu'une caméra de très bonne définition pour sa petite taille, est intégrée sur la tablette, en la dépliant (une simple pression), la tablette lance le logiciel de visioconférence (une liste de contact Google Talk/Jabber).
On peut rajouter par la suite, si on le souhaite, via les catalogues, Pidgin, XChat, irssi, même Skype (une version spécialement pour l'embarqué). Mais attention à l'entrave de liberté. (Troll ? Pas du tout ...).
Au niveau suppléments intéressants, un Xterm donnant l'accès root au système Debian de la tablette, Open-SSH client ET SERVEUR (!!), un VNC Viewer, un GPS via Maemo Mapper ... Trop de choses pour les inscrire tous ici.
Un lot d'applets est disponible par défaut (météo, radio streaming, rss reader ...). D'ailleurs, la partie multimédia (tant au niveau matos que software) est vraiment pas mal, surtout quand on sait qu'une application merveilleuse (Canola) gère tout ça parfaitement outre la gestion intégrée par défaut à Maemo.
Je dirais que le premier inconvénient de la tablette se situe au niveau du Flash, qui peine si l'on n'attend pas le chargement complet d'une vidéo sur Youtube par exemple.
Le second défaut, serait l'autonomie, mais dans mon cas pas vraiment : 12 jours en veille, 3 heures en usage : avec les paramètres comme le rétroéclairage à 100%. J'atteins personnellement jusqu'à 6/7h d'usage en réduisant le son et le rétroéclairage à 30%.
Et lui alors, pourquoi l'aborder en second ? Tout simplement car c'était avec lui que j'hésitais pour l'achat de mon N800
Pour la petite histoire, en tant que geek avoué et certifié, je cherchais avant tout le gadget ; au final, je me suis aperçu qu'un téléphone portable, j'en avais déjà un, qui marche ; pourquoi changer ?
Le Neo 1973 fonctionne sous GNU/Linux grâce au fameux OpenMoko dont nous entendons souvent parler. Tout comme Maemo vu précédemment, OpenMoko est un projet tiré d'un autre projet père, GNOME Mobile & Embeded.
Interface très eye-candy, écran tactile pour composer et autres joies, c'est un choix à privilégier à la place de l'affreux iPhone d'Apple.
Au niveau des inconvénients, notons que le prix est un peu élevé pour le moment, et il ne s'agit que de la version pour développeur (300$ USD).
Notons aussi que nous bénéficions d'assez peu d'informations, à part celles qui traînent des heureux testeurs, puisque le Neo1973 n'est toujours pas publiquement sorti.
Un dernier fait : Qtopia, la plateforme pour téléphone de Trolltech utilisant Qt est, semblerait-il, d'ores et déjà compatible avec le Neo 1973.
Un autre pour la route, Rasterman, le créateur d'E16/E17, serait en train de porter E17 sur l'OpenMoko. Il est d'ailleurs spécialement employé pour cette tâche, un bel avenir en perspective pour le système OpenMoko est donc tracé ...
Court passage sur le Green Phone, dont Trolltech a abandonné sa commercialisation (ou interrompue, apparemment). Dommage, car c'était l'un des rares téléphones portables à devoir tourner sous Qtopia.
Comme à son habitude, Google contre, et il le fait plutôt bien.
En effet, Google vient tout juste (il y a environs 2 ou 3 semaines) de sortir Android, un système libre pour les téléphones libres. Android repose sur GNU/Linux, il est opensource (licence Apache), et un SDK est facilement disponible incluant un émulateur qui se lance sans aucune compilation (comparé à ses congénères).
Au niveau pratique, celui-ci devrait, bien évidemment, intégrer toutes les applications maisons de Google (GMail, Google Maps, Google RSS Reader ...).
Je ne peux que vous conseiller de l'essayer par vous-même, sous votre distribution GNU/Linux : il suffit de récupérer cette archive, de la décompresser, et de rentrer (via la commande cd) dans le répertoire ainsi obtenu, puis dans le sous répertoire tools. Lancez emulator (via ./emulator).
Que dire ? Eh bien nous verrons mi-2008, où ils estiment que les premiers téléphones Android débarqueront.
Évidemment, après le marché croissant des serveurs, Canonical ne pouvait fuir cette éventualité
Le système d’exploitation Ubuntu va être décliné dans une version mobile.
Baptisée “Ubuntu Mobile and Embedded”, elle sera développée en partenariat avec Intel. Le fondeur américain est en effet le promoteur d’un nouveau type d’équipements auxquels est destiné le futur OS mobile.
Il ne s’agit pas de téléphones mobiles ou de PDA communicants, mais de “Mobile Internet Devices” ou plus simplement MID (sorte de Tablette Internet évoluée). Présenté par Intel le MID est un PC portable ultra-mobile dédié à la consultation web en mode nomade, notamment via un réseau Wi-Fi. Le fondeur, qui en fait la promotion auprès des fabricants, compte sur un lancement commercial au début de 2008.
Et étrangement le Nokia N800 en est le plus proche représentant actuel.
Toutefois, tout comme le N800, le MID ne disposera pas forcément de fonctions de téléphonie.
Conclusion : Comme nous avons pu le voir, le monde du logiciel libre est près pour une nouvelle aventure, et même une nouvelle bataille dans un monde industriel où la liberté n'avait pas encore percée
Attention : Cet article n'a aucun pub publicitaire, il traite simplement des actuelles possibilités.
Une sacré mode, cet « embarqué », mais d'abord, de quoi parlons-nous ?
J'utilise ici l'expression « embarqué » aussi bien pour le matériel (UMPC, téléphone portable, tablette internet, PDA ...) que pour le côté logiciel (Maemo/Hildon, Ubuntu Mobile, Qtopia, OpenMoko, GNOME Mobile & Embeded).
Vous l'aurez compris, cet article traite de toutes nos petites bébêtes électroniques personnelles, dont nous nous servons parfois tous les jours (je pense aux téléphones portables ou les PDA/Tablettes Internet).
Sachez donc que, le libre semble prêt, et s'immisce d'ores et déjà dans vos poches !
Eh oui, le moment est enfin venu, GNU/Linux, là, au chaud au fond de votre proche ... Incroyable ? Voyons les solutions actuellement disponibles, le futur, et les réelles possibilités/avantages de ces technologies.
Pourquoi commencer par celui-ci ? Tout simplement car j'en suis l'un des heureux acquéreurs, et que je pourrais donc parler en connaissance de cause de la bête.
Le Nokia N800 se définit comme une tablette internet tournant sous Debian GNU/Linux. Je parle bien de tablette internet, et non d'un PDA ; en effet par défaut, pas de fonctionnalités PDA dans le N800 ! Par contre, celle-ci reposant sur Debian, via les « catalogues » (de simples dépots, en réalité) disponibles sur maemo.org on peut trouver toutes sortes de paquets .deb pour y ajouter ces fonctions.
Outre son écran tactile d'une très bonne définition (800x600) avec une taille pour le moins agréable en la matière (voir les références matérielles sur Wikipedia), celle-ci est globalement une réussite.
Elle tourne sur Maemo, un système destiné à l'embarqué sponsorisé par Nokia.
On y retrouve un navigateur Internet, basé sur le fameux navigateur de Mozilla (bien que le vrai Firefox, voire Opera-Mini soit aussi disponibles) très rapide pour les caractéristiques techniques de la Nokia N800 (processeur 330MHz et 128Mo de RAM), un peu normal puisque celle-ci est une tablette internet...
Un client de mail est aussi embarqué, gérant tous les protocoles usuels de messagerie (POP, IMAP ...). Pour rester dans la partie e-mailing, sachez que la tablette est totalement compatible avec l'interface web 2.0 de GMail par exemple, un menu signet Google regroupant Maps, Vidéo et Mail est même disponible par défaut dans l'interface Maemo).
La partie que j'ai trouvé la plus intéressante, sans parler du surf web, c'est la partie Communication.
La tablette peut utiliser, au choix, votre réseau wifi (WEP/WPA/WPA2 etc ...), ou alors se lier à votre téléphone portable par Bluetooth afin de profiter de votre hypothétique forfait data.
Une fois relié, le N800 embarque par défaut un client permettant l'accès à Google Talk (avec le support de Jingle (!)) et à Jabber.
A propos de jingle, sachez qu'une caméra de très bonne définition pour sa petite taille, est intégrée sur la tablette, en la dépliant (une simple pression), la tablette lance le logiciel de visioconférence (une liste de contact Google Talk/Jabber).
On peut rajouter par la suite, si on le souhaite, via les catalogues, Pidgin, XChat, irssi, même Skype (une version spécialement pour l'embarqué). Mais attention à l'entrave de liberté. (Troll ? Pas du tout ...).
Au niveau suppléments intéressants, un Xterm donnant l'accès root au système Debian de la tablette, Open-SSH client ET SERVEUR (!!), un VNC Viewer, un GPS via Maemo Mapper ... Trop de choses pour les inscrire tous ici.
Un lot d'applets est disponible par défaut (météo, radio streaming, rss reader ...). D'ailleurs, la partie multimédia (tant au niveau matos que software) est vraiment pas mal, surtout quand on sait qu'une application merveilleuse (Canola) gère tout ça parfaitement outre la gestion intégrée par défaut à Maemo.
Je dirais que le premier inconvénient de la tablette se situe au niveau du Flash, qui peine si l'on n'attend pas le chargement complet d'une vidéo sur Youtube par exemple.
Le second défaut, serait l'autonomie, mais dans mon cas pas vraiment : 12 jours en veille, 3 heures en usage : avec les paramètres comme le rétroéclairage à 100%. J'atteins personnellement jusqu'à 6/7h d'usage en réduisant le son et le rétroéclairage à 30%.
Et lui alors, pourquoi l'aborder en second ? Tout simplement car c'était avec lui que j'hésitais pour l'achat de mon N800
Pour la petite histoire, en tant que geek avoué et certifié, je cherchais avant tout le gadget ; au final, je me suis aperçu qu'un téléphone portable, j'en avais déjà un, qui marche ; pourquoi changer ?
Le Neo 1973 fonctionne sous GNU/Linux grâce au fameux OpenMoko dont nous entendons souvent parler. Tout comme Maemo vu précédemment, OpenMoko est un projet tiré d'un autre projet père, GNOME Mobile & Embeded.
Interface très eye-candy, écran tactile pour composer et autres joies, c'est un choix à privilégier à la place de l'affreux iPhone d'Apple.
Au niveau des inconvénients, notons que le prix est un peu élevé pour le moment, et il ne s'agit que de la version pour développeur (300$ USD).
Notons aussi que nous bénéficions d'assez peu d'informations, à part celles qui traînent des heureux testeurs, puisque le Neo1973 n'est toujours pas publiquement sorti.
Un dernier fait : Qtopia, la plateforme pour téléphone de Trolltech utilisant Qt est, semblerait-il, d'ores et déjà compatible avec le Neo 1973.
Un autre pour la route, Rasterman, le créateur d'E16/E17, serait en train de porter E17 sur l'OpenMoko. Il est d'ailleurs spécialement employé pour cette tâche, un bel avenir en perspective pour le système OpenMoko est donc tracé ...
Court passage sur le Green Phone, dont Trolltech a abandonné sa commercialisation (ou interrompue, apparemment). Dommage, car c'était l'un des rares téléphones portables à devoir tourner sous Qtopia.
Comme à son habitude, Google contre, et il le fait plutôt bien.
En effet, Google vient tout juste (il y a environs 2 ou 3 semaines) de sortir Android, un système libre pour les téléphones libres. Android repose sur GNU/Linux, il est opensource (licence Apache), et un SDK est facilement disponible incluant un émulateur qui se lance sans aucune compilation (comparé à ses congénères).
Au niveau pratique, celui-ci devrait, bien évidemment, intégrer toutes les applications maisons de Google (GMail, Google Maps, Google RSS Reader ...).
Je ne peux que vous conseiller de l'essayer par vous-même, sous votre distribution GNU/Linux : il suffit de récupérer cette archive, de la décompresser, et de rentrer (via la commande cd) dans le répertoire ainsi obtenu, puis dans le sous répertoire tools. Lancez emulator (via ./emulator).
Que dire ? Eh bien nous verrons mi-2008, où ils estiment que les premiers téléphones Android débarqueront.
Évidemment, après le marché croissant des serveurs, Canonical ne pouvait fuir cette éventualité
Le système d’exploitation Ubuntu va être décliné dans une version mobile.
Baptisée “Ubuntu Mobile and Embedded”, elle sera développée en partenariat avec Intel. Le fondeur américain est en effet le promoteur d’un nouveau type d’équipements auxquels est destiné le futur OS mobile.
Il ne s’agit pas de téléphones mobiles ou de PDA communicants, mais de “Mobile Internet Devices” ou plus simplement MID (sorte de Tablette Internet évoluée). Présenté par Intel le MID est un PC portable ultra-mobile dédié à la consultation web en mode nomade, notamment via un réseau Wi-Fi. Le fondeur, qui en fait la promotion auprès des fabricants, compte sur un lancement commercial au début de 2008.
Et étrangement le Nokia N800 en est le plus proche représentant actuel.
Toutefois, tout comme le N800, le MID ne disposera pas forcément de fonctions de téléphonie.
Conclusion : Comme nous avons pu le voir, le monde du logiciel libre est près pour une nouvelle aventure, et même une nouvelle bataille dans un monde industriel où la liberté n'avait pas encore percée
Attention : Cet article n'a aucun but publicitaire, il traite simplement des actuelles possibilités.
Certains se croient encore en vacances et remettent sans cesse leurs projets au lendemain, mais il faut bien se mettre au travail à un moment donné.
Voila donc pour vous une session HTTP/Apache. Bien que l'on parlera du célèbre serveur web, son installation et sa configuration basique l'accent sera mis sur le principe des serveurs webs en général, d'ou une partie importante sur HTTP.
Rendez-vous le mardi 2 octobre à 20h30 heure de Paris (UTC+0200), comme toujours sur le channel irc #ubuntu-fr-classroom (serveur irc.freenode.net).
Prérequis pour ce cours qui s'annonce passionnant (sisi) :
Un système ubuntu (ou debian)
Avoir déjà utilisé la ligne de commande (se déplacer dans un répertoire, obtenir les droits root)
L'installation sera vue durant le cours mais les utilisateurs en 56k peuvent dès à présent télécharger les paquets suivants : apache2 apache2-mpm-prefork libapache2-mod-php5.
Cet article va montrer comment recevoir chaque jour, sauf week end, le PDF du journal 20 minutes dans sa boîte mail à l'aide d'un crontab.
I. Le script
Voici une url type pour le téléchargement du PDF du jour : http://20minutes.s3.amazonaws.com/20070913_PAR.pdf
On remarque que le nom du fichier est composé de l'année (2007), du mois (09), du jour (13), ainsi que le lieu de l'édition (PAR pour PARIS). Le journal est disponible dans les éditions suivantes : Paris (PAR), Bordeaux (BOR), Lyon (LYO), Marseille (MAR), Nantes (NAN), Lille (LIL), Strasbourg (STR), et Toulouse (TOU). Il suffit de remplacer PAR de notre exemple, par l'édition que vous voulez.
- Connectez vous en ssh, et ouvrez un éditeur de texte - $ nano 20min
- Copier/Coller le script suivant - #!/bin/bash # On supprime le dossier de la veille, pour éviter de faire une collection de PDF. rm -rf 20minutes # On recrée le dossier mkdir 20minutes # On entre dans le dossier cd 20minutes # On télécharge l'édition du jour wget http://20minutes.s3.amazonaws.com/`date +%Y``date +%m``date +%d`_PAR.pdf # On s'envoi le mail avec la pièce jointe echo Cf:Pièce jointe|mutt -a "`date +%Y``date +%m``date +%d`_PAR.pdf" -s "Votre journal 20 minutes en PDF" votremail@debuntu.fr -b autremail@debuntu.fr -x
- Enregistrer et quitter l'éditeur de texte - CTRL + O et CTRL + X
- On rend éxecutable le script - $ chmod 755 20min
II. Le Crontab
Nous allons maintenant faire en sorte que ce script soit executé automatiquement, tous les jours sauf week end (pas d'édition), à 5 heures du matin.
- Ouvrir le crontab - $ crontab -e
- Copier/Coller la ligne suivante - 0 5 * * 1-5 /home/votre_user/20min>/dev/null
- Enregistrer et quitter l'éditeur de texte - CTRL + O et CTRL + X
III. Conclusion
Vous devriez désormais recevoir par mail à 5h du matin, votre journal 20minutes en PDF.
DesktopLinux.com vient tout juste de publier les résultats de son grand sondage en ligne sur plusieurs catégories à propos des systèmes libres.
On notera que, GNOME dépasse KDE, sûrement à cause des "grandes distributions" qui l'embarque par défaut (Ubuntu, Fedora, openSUSE ...).
Pour le reste, pas trop de surprises, si ce n'est qu'Evolution se trouve classé en deuxième place derrière notre ami Thunderbird.
Quelque chose qui m'a déçu, c'est qu'Epiphany est classé dans "Others" ... Dommage, car celui-ci permet de supporter déjà le moteur de rendu WebKit (KHTML d'Apple libre).
Comme vous pouvez-vous y attendre, Ubuntu a toujours le vent en poupe devant SUSE, et les distrib à base Debian devant la distribution communautaire de RedHat, Fedora.
Au niveau de l'émulation/virtualisation, Wine reste la solution préférée.
DesktopLinux.com vient tout juste de publier les résultats de son grand sondage en ligne sur plusieurs catégories à propos des systèmes libres.
On notera que, GNOME dépasse KDE, sûrement à cause des "grandes distributions" qui l'embarque par défaut (Ubuntu, Fedora, openSUSE ...).
Pour le reste, pas trop de surprises, si ce n'est qu'Evolution se trouve classé en deuxième place derrière notre ami Thunderbird.
Quelque chose qui m'a déçu, c'est qu'Epiphany est classé dans "Others" ... Dommage, car celui-ci permet de supporter déjà le moteur de rendu WebKit (KHTML d'Apple libre).
Comme vous pouvez-vous y attendre, Ubuntu a toujours le vent en poupe devant SUSE, et les distrib à base Debian devant la distribution communautaire de RedHat, Fedora.
Au niveau de l'émulation/virtualisation, Wine reste la solution préférée.
Le projet Debian est heureux de vous annoncer la publication officielle
de la version 4.0 de Debian GNU/Linux, dont le nom de code est
Etch, au terme de 21 mois de développement constant.
Debian GNU/Linux est un système d'exploitation libre, qui gère au total
onze architectures de processeurs, inclut les environnements
bureautiques KDE, GNOME et Xfce, des logiciels de cryptographie ;
elle est compatible avec le FHS v2.3 et prend en charge les logiciels
développés pour la version 3.1 du LSB.
Avec l'utilisation d'un processus d'installation maintenant entièrement
intégré, Debian GNU/Linux 4.0 est fournie en standard avec la gestion
des partitions chiffrées. Cette version introduit un nouveau frontal
graphique pour le système d'installation qui prend en charge les
compositions de caractères et des langues complexes ; le système
d'installation pour Debian GNU/Linux est maintenant traduit en
58 langues.
Debian GNU/Linux 4.0 intègre également de nouvelles
améliorations du système de gestion des paquets en terme de sécurité et
d'efficacité. Secure APT permet la vérification de l'intégrité
des paquets téléchargés depuis un miroir. Les fichiers d'index des
paquets mis à jour ne sont plus téléchargés en intégralité, mais au lieu
de cela, modifiés avec de petits fichiers ne contenant que les
différences avec les versions précédentes.
Debian GNU/Linux fonctionne sur des ordinateurs qui vont des palmtops et
ordinateurs de poches jusqu'aux supercalculateurs, et presque toutes les
machines intermédiaires. Un total de onze architectures est géré,
incluant Sun SPARC (sparc), HP Alpha (alpha), Motorola/IBM PowerPC
(powerpc), Intel IA-32 (i386) et IA-64 (ia64), HP PA-RISC (hppa), MIPS
(mips, mipsel), ARM (arm), IBM S/390 (s390) et — nouvellement
ajoutée avec Debian GNU/Linux 4.0 — AMD64 et Intel EM64T
(amd64).
Debian GNU/Linux peut être installée à partir de différents supports
d'installation comme des DVD, des CD, des clés USB et des disquettes ou
encore depuis le réseau. GNOME est l'environnement bureautique par
défaut et il est inclus sur le premier CD d'installation. Les
environnements KDE et Xfce peuvent être installés grâce à deux images
de CD alternatives. Des CD et DVD multi-architectures sont également
nouvellement disponibles avec Debian GNU/Linux 4.0, ce qui permet
l'installation du système d'exploitation sur différentes architectures
avec un seul support d'installation.
Debian GNU/Linux peut être téléchargée dès maintenant par bittorrent (la
méthode recommandée), jigdo ou HTTP ; veuillez consulter
Debian GNU/Linux sur cédéroms pour plus
d'informations. Elle sera bientôt également disponible sur DVD et CD-ROM
chez de nombreux vendeurs.
Cette version de Debian inclut de nombreux paquets mis à jour, tels que
l'environnement KDE 3.5.5a, une version mise à jour de
l'environnement de bureau GNOME 2.14, l'environnement de bureau
Xfce 4.4, le bureau GNUstep 5.2, X.Org 7.1,
OpenOffice.org 2.0.4a, GIMP 2.2.13, Iceweasel (une version
sans marque de Mozilla Firefox 2.0.0.3), Icedove (une version sans
marque de Mozilla Thunderbird 1.5), Iceape (une version sans marque
de Mozilla Seamonkey 1.0.8), PostgreSQL 8.1.8,
MySQL 5.0.32, GNU Compiler Collection 4.1.1, le noyau Linux en
version 2.6.18, Apache 2.2.3, Samba 3.0.24,
Python 2.4.4 et 2.5, Perl 5.8.8, PHP 4.4.4 et 5.2.0,
Asterisk 1.2.13 et plus de 18900 autres paquets logiciels
prêts à être utilisés.
La mise à jour vers Debian GNU/Linux 4.0 à partir de la version Debian
GNU/Linux 3.1, dont le nom de code était Sarge, est
automatiquement gérée par l'outil de gestion des paquets aptitude pour
la plupart des configurations, et dans une certaine mesure par l'outil
de gestion des paquets apt. Comme à leur habitude, les systèmes Debian
GNU/Linux peuvent être mis à jour sans heurts, à chaud, sans le moindre
arrêt forcé, mais il est fortement recommandé de lire les notes de
publication pour les problèmes éventuels. Pour des instructions
détaillées sur l'installation et la mise à jour de Debian GNU/Linux,
veuillez vous référer aux notes de publication.
Veuillez noter que les notes de publication seront améliorées et
traduites dans des langues supplémentaires dans les semaines à
venir.
Nous allons ici expliquer comment mettre en place une webmail "squirrelmail", qui se connectera à un serveur mail via le protocole IMAP.
I. Pré-requis
Afin d'installer squirrelmail, votre linux doit disposer d'un serveur web, ainsi que le module PHP. Si ce n'est pas le cas, reportez-vous au tutoriel d'installation d'apache.
II. Mise en place de squirrelmail
Avant de débuter l'installation, mettez à jour votre liste de package.
apt-get update
Vous pouvez ensuite débuter le téléchargement & l'installation.
apt-get install squirrelmail
Copiez le fichier /usr/share/squirrelmail/config/apache.conf dans le repertoire /etc/apache/conf.d/
Afin qu'il puisse récupérer les boites aux lettres stockées sur le serveur IMAP de votre choix, il suffit de lancer conf.pl situé dans /etc/share/squirrelmail/config/
Nous allons maintenant installer une interface graphique sur un système complètement neutre de toute interface graphique.
Nous allons donc installer GNOME.
I. Pré-requis
Vous avez besoin de vous identifiez en tant que root à l'aide de la commande su, puis d'être connecté à Internet afin de télécharger les paquets nécessaire via la commande apt-get install.
II. Le serveur graphique
Ce serveur gère l'affichage, les périphériques tels que la souris ou le clavier. Sans serveur graphique nous ne pourrions pas faire tourner notre interface graphique.
Nous allons donc installer x-window-system-core, tapez :
apt-get install x-window-system-core
Répondez aux questions posées en fonction de votre configuration, si vous n'êtes pas sûr, laissez la configuration par défaut, en règle générale, ça fonctionne. Pour les souris, /dev/input/mice devrait fonctionner dans la majorité des cas. Si vous vous trompez ou si le serveur ne fonctionne pas correctement, ou simplement si vous voulez modifier la configuration du serveur, tapez dpkg-reconfigure xserver-xfree86 dans la console et vous serez invité de nouveau à configurer le serveur. Maintenant votre système X est installé. Tapez startx pour lancer le serveur. Une erreur aura lieu vu qu'il n'y a aucun gestionnaire de bureau, mais vous devriez pouvoir vous servir de la souris. Pour quitter, tapez CTRL + ALT + BACKSPACE (retour arrière) pour tuer le serveur (l'arrêter).
III. Installation de GNOME
Nous allons maintenant installer gnome-desktop-environment qui est en fait GNOME en version allegé. En effet, il est épuré d'un tas de logiciels que vous ne vous servirez surement pas. Il vaut mieux les installer un par un, par la suite. Si toute fois, vous désireriez installé gnome normalement, il suffit d'installer le paquet gnome.
apt-get install gnome-desktop-environment
IV. Gestionnaire de connexion
C'est ici la dernière étape, elle permet de mettre en place un écran d'identification au démarrage du pc. Sans ce gestionnaire de connexion, il faudrait démarrer manuellement l'interface graphique dans la console. Nous allons installé le paquet gdm
Nous allons maintenant installer une interface graphique sur un système complètement neutre de toute interface graphique.
Nous allons donc installer KDE.
I. Pré-requis
Vous avez besoin de vous identifiez en tant que root à l'aide de la commande su, puis d'être connecté à Internet afin de télécharger les paquets nécessaire via la commande apt-get install.
II. Le serveur graphique
Ce serveur gère l'affichage, les périphériques tels que la souris ou le clavier. Sans serveur graphique nous ne pourrions pas faire tourner notre interface graphique.
Nous allons donc installer x-window-system-core, tapez :
apt-get install x-window-system-core
Répondez aux questions posées en fonction de votre configuration, si vous n'êtes pas sûr, laissez la configuration par défaut, en règle générale, ça fonctionne. Pour les souris, /dev/input/mice devrait fonctionner dans la majorité des cas. Si vous vous trompez ou si le serveur ne fonctionne pas correctement, ou simplement si vous voulez modifier la configuration du serveur, tapez dpkg-reconfigure xserver-xfree86 dans la console et vous serez invité de nouveau à configurer le serveur. Maintenant votre système X est installé. Tapez startx pour lancer le serveur. Une erreur aura lieu vu qu'il n'y a aucun gestionnaire de bureau, mais vous devriez pouvoir vous servir de la souris. Pour quitter, tapez CTRL + ALT + BACKSPACE (retour arrière) pour tuer le serveur (l'arrêter).
III. Installation de KDE
Nous allons maintenant installer kdebase qui est en fait KDE en version allegé. En effet, il est épuré d'un tas de logiciels que vous ne vous servirez surement pas. Il vaut mieux les installer un par un, par la suite. Si toute fois, vous désireriez installé kde normalement, il suffit d'installer le paquet kde.
apt-get install kdebase
IV. KDE en Français
Nous allons ici mettre KDE en français à l'aide du paquet kde-i15n-fr. Pour cela tapez :
apt-get install kde-i18n-fr
V.Gestionnaire de connexion
C'est ici la dernière étape, elle permet de mettre en place un écran d'identification au démarrage du pc. Sans ce gestionnaire de connexion, il faudrait démarrer manuellement l'interface graphique dans la console. Nous allons installé le paquet kdm
Cette article a pour but de vous guider dans l'installation d'une distribution debian GNU Linux Sarge (version Stable).
I. Pré-requis
Afin de pouvoir terminer l'installation de debian avec succès vous devez disposer d'une passerelle connectée à Internet, de votre ordinateur relié via un cable RJ45 à votre passerelle (Freebox par exemple). De plus, il est nécéssaire d'avoir un cédérom minimal d'amorçage de debian téléchargeable sur debian.org.
II. Début de l'installation
Lorsque l'ordinateur boot sur le cédérom d'amorçage, vous vous retrouvez avec cet écran.
Afin de démarrer l'installation de debian à partir du noyau 2.6, tapez linux26 et faites entrée
La totalité de l'installation se fait au clavier, vous aurez besoin des flèches directionnelles, de la touche tabulation, de la barre d'espace, et de la touche entrée.
Un écran apparait maintenant, et demande de choisir la langue. Si vous parlez le Français, choisissez... Français
L'écran qui suit vous demande de choisir le pays, séléctionner la France à l'aide des touches directionnelles du clavier, puis faites Entrée
Vous devez maintenant choisir la disposition du clavier, choisissez Français (fr-latin9)
III. Détéction du matériel
C'est ici l'opération fatidique, si votre carte réseau n'est pas reconnue, l'installation s'arrête ici. Mais il ne devrait pas y avoir de problème...
On vous demande ensuite d'indiquer le nom de la machine. Je laisse debian.
On vous demande un nom de domaine. Le laisser vide est une mauvaise idée (surtout si vous prévoyez d'installer un serveur Apache par exemple). Indiquer un nom de domaine déjà existant et ne vous appartenant pas est également une mauvaise solution. Si vous ne savez pas quel nom de domaine utiliser, vous pouvez en spécifier un sous la forme nom.ville.departement.domaine qui permet généralement d'obtenir un nom de domaine inexistant : julien.paris.75.fr . Vous pouvez cependant faire preuve de plus de créativité... Ne mettez pas www.google.fr par exemple, sinon vous ne pourrez plus accéder à ce site puisque votre fichier de résolution des DNS pointera sur votre machine... Si vous possédez un nom de domaine et que vous souhaitez le faire pointer sur votre réseau, utilisez le. Si vous avez l'intention de créer un réseau sous Debian, toutes les machines devront utiliser le même nom de domaine pour en assurer le bon fonctionnement.
IV. Partitionnement
Après la phase de détèction des disques, qui prend quelques secondes, l'outils Partman apparait à l'écran, et vous demande la méthode de Partitionnement. Pour débuter, il est préférable d'utiliser intégralement le disque, mais attention, toutes les données du disque dur seront perdues. Si vous désirez faire un dual boot, avec Windows, vous devez séléctionner la méthode de Partitionnement manuel.
Séléctionnez ensuite Tout dans une seule partition (vous pouvez si vous le désirez opter pour une autre solution proposée).
L'outil partman affiche un récapitulatif avant d'appliquer les modifitions sur votre disque dur. Faites Terminer le Partitionnement et appliquer les modifications.
Un dernier écran vous demande confirmation pour appliquer les changements sur le disque, faites Oui.
V. Installation du système de base
Les fichiers sont maintenant en cours d'installation sur votre système, il faut patienter ; l'heure de la pause
Une dizaine de minutes plus tard, la copie des fichiers est terminée, un écran vous demande si vous souhaitez installer le programme de démarrage GRUB dans le secteur d'amorçage. Faire Oui et Entrée.
L'installation est maintenant terminée, on vous invite à retirer le cédérom du lecteur, et à redémarrer l'ordinateur. Faites Continuer
VI. Configuration du système de base
Après redémarrage, nous arrivons au menu de configuration du système de base grâce auquel nous allons poursuivre et terminer l'installation du système.
Configurez le fuseau horaire, heure GMT à non, le fuseau sur Europe/Paris
Le système vous demande maintenant d'entrer le mot de passe root (Administrateur), puis de le confirmer. (respectez la casse)
Vous allez maintenant créer votre compte "user" personnel. Entrez votre nom complet, puis l'identifiant (votre login), et le mot de passe correspondant à votre compte "user" ; mettez un mot de passe différent du compte root.
Un écran vous invite à choisir la methode utilisée par apt, afin d'accéder à l'archive debian. Choisissez http ; puis le pays du mirroir : France. Choisissez maintenant le serveur à utiliser pour récupérer les paquets... En général le premier fait l'affaire. Selectionnez le et faites entrée.
L'écran d'après vous demande d'entrer votre proxy ; si vous ne passez pas par un proxy, ne mettez rien, et faites entrée.
Le système va maintenant tester que les sources soient bien accessibles.
Le système vous demande de choisir quels logiciels vous souhaitez installer. Descendez sur Choix manuel des paquets à l'aide des flèches du clavier, appuyez sur espace afin de cocher la case, appuyez sur tabulation afin de venir sur le ok et faites entrée
Lorsque l'écran d'après apparait, appuyez simplement sur la touche G de votre clavier, et attendez la fin du téléchargement des paquets.
Une fois le téléchargement terminé, selectionnez Continuer et laisser le système travailler. Il procède au dépaquetage des archives, et au paramétrage des paquets. Lorsque celui-ci a fini, appuyez sur Entrée
VII. Configuration du courrier
A l'écran de configuration d'exim, séléctionnez Distribution du courrier par SMTP
Indiquez ensuite l'adresse mail, ou le nom de votre compte, où doit être transferés les courriers du compte administrateur.
Félicitation! Vous avez terminé l'installation de debian GNU/Linux.
En appuyant sur Ok, vous pouvez maintenant vous identifiez avec le nom du compte et le mot de passe, qe vous avez entré lors de l'installation.
Voyez maintenant le tutorial "Installation d'une interface graphique" (bientôt)
Le projet Debian est heureux d'annoncer la quatrième mise à jour de sa
distribution stable Debian GNU/Linux 3.1 (surnommée Sarge). Elle
ajoute principalement des corrections de sécurité à la version stable, ainsi
que quelques solutions à des problèmes sérieux. Ceux qui mettent à jour
régulièrement leur système à partir de security.debian.org n'auront pas à
télécharger beaucoup de paquets, et la plupart des mises à jour de
security.debian.org sont présentes dans cette nouvelle version.
Veuillez noter que cette mise à jour ne fournit pas une nouvelle version de Debian GNU/Linux 3.1 mais y ajoute simplement un certain nombre de paquets mis à jour. Il n'est pas nécessaire de jeter les CD et DVD de la version 3.1, il suffit seulement de la mettre à jour depuis ftp.debian.org ou un autre miroir après l'installation, de manière à intégrer ces derniers changements.
Des images de CD et DVD de mise à jour seront bientôt créées. Aucune nouvelle image d'installation ne sera créée. Il est conseillé plutôt aux utilisateurs de mettre à jour leur système et leur noyau auprès d'un mirror officiel Debian après une nouvelle installation. De nouvelles images sont attendues pour la future mise à jour.
La mise à niveau en ligne de votre système se fait normalement en faisant pointer l'outil de gestion des paquets « APT » (veuillez vous référer à la page de manuel sources.list(5)) sur l'un des nombreux miroirs FTP ou HTTP. Une liste complète de ces miroirs est disponible à l'adresse : http://www.debian.org/mirror/list