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dimanche, avril 26 2009

Gravatar de GenerationLinuxWbar, un dock très léger ! via Génération Linux

Aujourd'hui je vais vous présenter un des docks les plus légers qu'il existe : Wbar
Ce dock, du fait de sa légèreté, est particulièrement bien adapté à une utilisation sur un EeePC ou autre netbook.


I. Présentation

Une petite définition s'impose : un dock est une barre de lancement, en général placée en bas de l'écran, contenant les icônes des logiciels favoris de l'utilisateur.

Comme un dessin vaut mieux qu'un long discours, voici le dock que j'utilise actuellement sur mon EeePC : 



 

II. Installation

Il y a deux façon d'installer wbar sur votre machine :
  • Si vous utilisez un système basé sur Debian (Ubuntu par exemple), un package .deb est disponible sur le site officiel (attention, il s'agit d'un paquet non-officiel d'Ubuntu).
  • Si vous utilisez un autre système (basé sur les rpm par exemple), vous devrez télécharger les sources sur ce même site puis les compiler vous-même.
 

III. Paramétrage et utilisation

Une fois wbar installé, vous pouvez le lancer via la commande wbar. Ainsi, votre dock s'exécutera avec les options de base.

Voici justement les options supplémentaires possibles :
  •  -above-desk : reste en premier plan, par dessus les autres applications
  •  -isize X : taille des icônes (ex : 32)
  •  -idist X : distance entre les icônes (ex : 1)
  •  -zoomf X : facteur de zoom (ex : 1.8 ou 2.5)
  •  -jumpf X : hauteur de saut (ex : 1.0 ou 0.0)
  •  -pos X : position du dock (ex : top, bottom, left, right, center, bot-right, top-left)
  •  -dbclk X : vitesse du double clic (0 = simple clic)
  •  -bpress : les icônes s'animent en cliquant dessus
  •  -vbar : barre verticale
  •  -balfa X : transparence de l'arrière plan du dock (de 0 à 100, 0 étant transparent)
  •  -falfa X : transparence du dock si le pointeur de la souris n'est pas dessus
  •  -nanim X : nombre d'icônes animés autour de celui que l'on sélectionne
  •  -nofont : désactive l'affichage du nom des programmes
 
 
Maintenant, nous allons voir comment ajouter ses propres programmes sur ce dock. Pour cela, nous allons d'abord copier le fichier de configuration d'exemple dans notre répertoire personnel :
cp /usr/share/wbar/dot.wbar ~/.wbar
 
Enfin, nous allons éditer ce fichier /home/login/.wbar. La syntaxe est toute simple, voici un exemple pour Firefox :

i: /usr/share/wbar/iconpack/wbar.osx/firefox.png
c: firefox
t: Firefox
 
  • i correspond au chemin de l'icône qui s'affichera sur votre dock
  • c correspond à la commande qui sera exécutée en cliquant sur l'icône
  • f correspond au texte qui s'affichera au survol du curseur sur l'icône
 
Petit truc : Les icônes des programmes installés sur votre machine se trouvent, en général, dans le dossier /usr/share/icons/ ou /usr/share/pixmaps/
 
 
Voila, il ne vous reste plus qu'a exécuter le script de lancement de wbar au démarrage de votre machine via la commande wbar suivi d'éventuelles options.
Par exemple, sur mon EeePC, voici la commande que j'exécute au démarrage :

wbar -bpress -nanim 3 -nofont -balfa 0
 
 

lundi, avril 20 2009

Gravatar de GenerationLinuxLe jeu du mois : Armagetron via Génération Linux

Pour ce nouveau jeu du mois, j'ai décidé de vous parler d'Armagetron, un jeu très facile à prendre en main mais nécessitant pas mal d'entrainement pour acquérir une solide expérience pour venir à bout de tous les bots présents sur la map (si vous en avez mis beaucoup).

I. Présentation

Armagetron est un jeu multiplateforme inspiré du film Tron sorti en 1982. Le principe est simple, vous êtes le pilote d'un véhicule futuriste dans une arène avec plusieurs adversaires (personnes sur le même clavier, sur un serveur distant ou des intelligences artificielles). Chaque véhicule laisse une trace derrière lui, trace qui ressemble à un mur et vous détruit si vous le percutez (que ce soit votre trace ou celle de vos adversaires).
Vous disposez de deux mouvements principaux : virage à 90° à droite ou bien virage à 90° à gauche (vous pouvez faire un demi-tour en faisant deux virages successifs). 

Tout se passe assez rapidement dans une ambiance futuriste très agréable (les fans du film seront ravis). La prise en main est très rapide mais la stratégie de "traçage" peut s'avérer plus longue à maitriser.

II. Installation

Vous connaissez la chanson, comme d'habitude, une simple ligne de commande est nécessaire à l'installation d'Armagetron (étant donné qu'il est présent dans les sources officielles d'Ubuntu) :

apt-get install armagetron

Pour les possesseurs de Windows ou d'autres distributions, rendez-vous sur la page de téléchargement du site officiel.

III. Configuration

Les possibilité de configuration et de customisation de ce jeu sont immenses, c'est pourquoi je ne vais m'attarder que sur les options principales, je vous laisserai le plaisir d'aller découvrir toutes les possibilités de ce superbe jeu !

Configuration des joueurs :

Voici le premier menu, vous pouvez y modifier les options de chaque joueurs (jusque 4 joueurs locaux). Dans ce menu vous pouvez configurer chaque joueur ainsi que la division de l'écran, en cas de match à plusieurs sur la même machine. Par exemple, voici les options du premier joueur :

Vous pouvez, bien entendu modifier vos touches de contrôle, mais également les touches de contrôle de la caméra (car vous pouvez déplacer la caméra comme bon vous semble tout au long du jeu), etc.

Nous allons à présent voir les principales options système :

Les options d'affichage :

  • Écran :
Vous pouvez y régler la taille et la résolution de votre écran, le mode fullscreen ou non, le fait de laisser la fenêtre ouverte par dessus les autres applications, la "capture" de la souris, etc.
  • Préférences :
Vous pouvez activer ou désactiver tous les petits "effets de lumières" comme les explosions, les étincelles, la taille des murs de l'arène mais également l'affichage (ou pas) des FPS, du score, de votre ping, des ennemis, etc.
  • Détails :
Ici on s'occupe du rendu graphique du jeu, les reflets sur le sol, la police d'écriture, la texture des objets, du sol, des murs, ...
  • Performances :
3 ou 4 petits "plus" qui permettent d'optimiser le rendu graphique. Mais à dire vrai, ce jeu est tellement léger au départ qu'il est inutile de toucher à ces paramètres.

Les options de son :

Dans ce menu nous pouvons choisir la taille du buffer son anisi que la qualité sonore désirée

Autres options :

Ce menu nous permet d'activer le mode "moviepack" qui permet d'afficher des graphismes plus proche du film dont il est inspiré : Tron. Nous pouvons également afficher ou non les textes apparaissant lors du jeu, la langue du jeu ainsi que les commandes "système" du clavier, genre l'apparition de la console, la capture d'écran, l'affichage du score, le switch fullscreen, etc.

Bien, voici donc pour ce tour d'horizon des options d'armagetron, nous allons désormais lancer une partie, mais avant cela, nous pouvons, elle aussi, la paramétrer, voici le menu Jeu :

Jeu en local :

Ce menu vous permet de jouer en local, sur la même machine (après avoir configuré la séparation de l'écran). Personnellement, nous sommes allés jusqu'à 3 joueurs sur le même clavier, ce qui était assez marrant !

Jeu en réseau :

Ici vous pouvez jouer en réseau, réseau local ou par Internet. Si vous choisissez Internet, vous arriverez sur une liste de serveur où vous n'aurez qu'a choisir votre serveur :

Configuration du jeu :

Voici où se paramètre votre partie. Dans ce menu vous pouvez choisir le nombre d'ordinateurs contre lesquels vous souhaitez jouer (jusqu'à 22), leur niveau (entre 20 et 100), la taille de l'arène, la vitesse du jeu, la taille des murs des motos, le nombre d'équipes, etc.


Voila, comme vous l'avez constaté, il y a beaucoup de "etc." dans cet article, et pour cause, les possibilités de configuration de ce jeu sont énormes, je vous laisse le plaisir d'aller faire un tour dans ces options. De toutes façons, une petite description est affichée sur chaque ligne de configuration, qui vous expliquera, en détail, toutes les lignes et toutes les possibilités.


J'espère vous avoir donné l'envie de jouer à ce superbe jeu (qui, je le rappelle, ne nécessite que très peu de ressources).

P.S. Si vous voulez que je parle d'un jeu en particulier le mois prochain, j'examinerai vos requêtes avec plaisir :)

dimanche, avril 19 2009

Gravatar de RespawnerAvoir un wifi fonctionnel avec Ubuntu 9.04 et un EeePC 1000 HE via Respawner

J'ai toujours remarqué qu'avec le EeePC 1000 HE, le carte wifi avait du mal à obtenir une bonne connexion et parfois la connexion échouait carrément. J'ai eu ce soucis hier notamment où après de nombreuses tentatives je ne suis toujours pas parvenu à résoudre ce problème.

Je ne suis pas du genre à abandonner et j'ai fini par trouver le paquet qui va bien et qui apparemment rend les choses meilleures. Avant tout, je rappelle que Jaunty Jackalope (même si la sortie est imminente) est encore en version non-finalisée, de plus le paquet a utilisé par la suite est à manier avec précaution (backport oblige). Donc si vous ne savez pas ce que vous faites, passez votre chemin !

Donc pour résoudre, le soucis (apparemment, les connexions wifi marchent biens désormais), il suffit simplement d'installer le paquet linux-backports-modules-jaunty. Soit en ligne de commande, soit via Synaptic, et pour finir un reboot de la machine. Enjor the ride.
~$ sudo aptitude install linux-backports-modules-jaunty

samedi, mars 28 2009

Gravatar de RespawnerJaunty Beta et EeePC 1000 HE via Respawner

Un EeePC 1000 HE c'est bien, avec Ubuntu, c'est mieux ! Jaunty Jackalope, dans sa version beta, est sortie le 26 mars 2009 (enfin le 27 en France). C'est donc dès le lendemain de la réception de mon EeePC que j'ai décidé de le passer sous cette dernière release, et je dois dire que je ne regrette pas. Pour une version beta, je ne m'attendais pas à aussi bien. J'ai procédé à une installation via une live USB comme il faut le faire sur la plupart des netbooks lorsque l'on a pas de lecteur CD/DVD externe USB. Dans un billet comme celui-ci, on s'attendrait à voir des choses techniques pour expliquer comment avoir une machine complètement fonctionnelle. Aujourd'hui, il n'en est rien. Et oui étrangement (ou pas), tout fonctionne après installation, aussi bien le Wifi, que l'Ethernet, que la webcam, etc... Les seules manipulations à faire se trouvent au niveau des paquets et de l'interface donc tout est une question de goût. On sent, en tout cas, du net progrès au niveau du temps de démarrage qui doit se situer entre 10 et 20 secondes de GRUB à GDM. D'ailleurs je trouve le thème de ce dernier un peu trop sombre et j'ai du mal à accrocher. Sinon, on retrouve le système de notification dont on a tant parlé. Il marche d'ailleurs très bien et j'apprécie énormément cette évolution. On sent en tout cas un très net progrès général même si, je l'avoue, je dois faire du nettoyage une fois le système installé car quelques paquets me sont inutiles. J'oubliais de mentionner le système de fichiers en EXT4 que j'utilise aussi bien pour ma partition / que /home. Niveau autonomie, j'ai effectué une charge complète, puis j'ai installé, configuré et utilisé Ubuntu en étant sur batterie. Je n'ai pas chronométré mais je dirais que la machine a tenu 5h30 en utilisation intensive, luminosité maximale, Wifi actif, avec copie de gros volume de fichiers, téléchargements, etc... Je vais m'arrêter ici. Pour résumer, je dirais que une bonne version nous attend (à en voir la beta) malgré quelques bugs (pour l'icône de notification de mise à jour par exemple). On sent que du progrès a été fait et que la distribution prendra en charge un grand nombre d'ordinateurs et de composants sans broncher (pas un pilote propriétaire utilisé malgré Compiz-Fusion activé). Bref dès la sortie de la version finale, sautez sur le jackalope avant qu'il ne s'échappe.

Pour ceux qui veulent mon Conky, je l'ai uploadé, cliquez ici. Il suffit d'extraire l'archive et de déplacer les dossiers et fichiers (cachés) dans votre répertoire personnel. Il se peut que vous deviez modifier un peu le fichier .conkyrc sur tout pour la batterie, le processeur et les interfaces réseaux. Enfin, n'oubliez pas qu'une version beta est une version en cours de développement et qu'il ne faut en aucun cas l'utiliser sur une machine nécessitant stabilité et sécurité.

vendredi, février 6 2009

Gravatar de GenerationLinuxBash : personnalisation de l'invite. via Génération Linux

Le terminal sous GNU/Linux est très pratique et pouvoir le personnaliser, pour être plus efficace et qu'il soit à son gout, c'est quand même mieux.

Plusieurs articles ont déjà parlé du terminal et je vais donc vous montrer comment personnaliser l'invite de commande.

L'invite est le texte qui est présent dans le terminal avant chaque commande. Celui par défaut ressemble à celle la:
[xenom@nomdemachine ~]$

Avec entre crochets le nom d'utilisateur@le nom de la machine, un espace et le dossier courant. Puis un "$" montrant que vous êtes connecté en utilisateur normal. Si vous êtes connecté en tant que root ce ne sera plus "$" mais "#".

Comment personnaliser cette invite ?


La variable d'environnement PS1 permet de définir le format de l'invite.La variable PS2 permet de modifier l'invite de continuation (celle qui apparait quand le shell attend d'autres instructions, par defaut ">").

Pour la mise en forme nous disposons de caractères spéciaux :

L'invite par défaut a cette forme :
[\u@\h \W]\$

  • \u : nom de l'utilisateur.
  • \h : nom de la machine.
  • \W : nom du dossier courant.
  • \$ : affiche $ pour un utilisateur et # pour root.


En voici d'autres :

  • \w : chemin complet du répertoire de travail.
  • \d : date format texte ("sam. janv. 31").
  • \A : heure format 24h sans secondes.
  • \t : heure format 24h avec les secondes.
  • \T : heure format 12h avec les secondes.
  • \@ : heure format 12H sans secondes.
  • \D{%d-%m-%Y %H:%M:%S%z} : Date et heure dans un format personnalisable (ici jour-mois-année sur 4 chiffres heure:minute:seconde fuseau horaire).


/!\ Attention la date et l'heure sont celles lors de l'apparition du prompt! L'heure ne défile pas!

  • $? : code de retour de la dernière commande (0 si OK, 1 si erreur).
  • `commande_ou_fonction` : lance la commande ou fonction.
  • \j : nombre de tache en cours dans le terminal (pratique si vous lancez des tâches en arrière plan).
  • \# : le numéro de la commande.
  • \v : version de bash.
  • \n : nouvelle ligne.

Et maintenant la couleur!


On peut mettre en couleur l'invite et les commandes qui suivent.

Avec le code "\e[0;34m" la suite du texte sera en couleur. Il suffit de remplacer "0;34" par le code couleur voulu. Pour définir la fin de la mise en couleur : "\e[0m". Si vous ne mettez pas de fin, toute la suite sera en couleur (même les résultats des commandes).

Codes couleurs :

  • Noir 0;30    
  • Gris foncé 1;30
  • Bleu 0;34
  • Bleu clair 1;34
  • Vert 0;32
  • Vert clair 1;32
  • Cyan 0;36
  • Cyan clair 1;36
  • Rouge 0;31
  • Rouge clair 1;31
  • Violet 0;35
  • Violet clair 1;35
  • Brun 0;33
  • Jaune 1;33
  • Gris clair 0;37
  • Blanc 1;37


En fait, le premier nombre correspond au type de la couleur : 0 foncé, 1 clair, 4 souligné, 7 fond, 9 barré.

Et des exemples d'invite :

export PS1="\u@\h \A> "
xenom@hostname 14:13>
Nom_d'utilisateur@Nom_de_la_machine heure>

export PS1='\e[0;31m\u@\h \e[0;35m\w > \e[1;34m'
xenom@hostname /home >
Affichera le nom d'utilisateur et le nom de machine en rouge, le dossier courant en violet et le reste de la commande en bleu.

export PS1='\u@\h [`ps ax | wc -l`(\j)] \$ '
xenom@myhost [109(0)] $
Nom_d'utilisateur@Nom_de_la_machine [Commande_pour_compter_le_nombre_de_processus (tâches_en_arrière_plan)] $

Pour sauvegarder l'invite :

Pour modifier l'invite, il suffit de rentrer dans le terminal :

export PS1="Ce_que_vous_voulez_comme_invite"

Mais dans ce cas, l'invite ne sera modifiée que pour le terminal courant.

Pour le sauvegarder de façon définitive, il suffit de rajouter :

PS1="Ce_que_vous_voulez_comme_invite"

dans le fichier ~/.bashrc.

Autres astuces :

D'autres articles sur génération-linux ont déjà parlé de personnalisation du terminal, je vous invite à les lire (ou relire ;) ) :

$PATH, qu'est-ce que c'est, comment changer les dossiers par défaut ?
Une astuce tres pratique pour le terminal : ajouter un alias
Marre de votre terminal terne et sans vie?

Je vous conseille aussi la lecture de Bash, le livre de recettes par Carl Albing, JP Vossen & Cameron Newham, édition O'Reilly qui m'a aidé pour cet article et beaucoup d'autres choses.

samedi, janvier 31 2009

Gravatar de GenerationLinuxCrunchEee, une distribution extrêmement légère et rapide pour votre EeePC via Génération Linux

J'ai toujours recherché la distribution la plus légère possible pour mon EeePC. De plus, je voulais rester dans une distribution basée sur Ubuntu afin de profiter du noyau optimisé pour l'EeePC.
CrunchEee est sans aucun doute la distribution la plus rapide que je connaisse. Basée sur Ubuntu et utilisant OpenBox, je trouve que c'est la distribution parfaite pour l'EeePC.

Voici sa présentation et les améliorations que j'ai apporté pour mon EeePC 900.

I. Présentation

CrunchEee est une dérivée de la distribution CrunchBang. CrunchBang est une distribution basée sur Ubuntu incluant OpenBox, un des environnements de bureau le plus léger qui soit et des applications GTK+.
Cette distribution a été développée à partir d'une Ubuntu minimaliste et a été conçue pour un excellent rapport légèreté/performances.

Revenons à CrunchEee, voici la liste officielle des applications incluses dans cette distribution :

Voici le screenshot officiel de CrunchBang (identique à celui de CrunchEee)

II. Installation

Premièrement, téléchargez l'iso de CrunchEee disponible ici ou .

Ensuite, installez cet iso sur une clé USB via l'utilitaire UNetbootIN. Si vous ne l'avez pas sur votre machine, téléchargez le package sur le site officiel puis indiquez-lui le chemin de votre iso ainsi que votre clé USB sur laquelle vous souhaitez l'installer.

Ceci étant fait, mettez votre clé USB sur un port de votre EeePC, appuyez sur Echap lors du boot pour lui indiquer qu'il doit booter sur votre clé et lancez l'installation de CrunchEee :)


III. Test et optimisations diverses

J'installe donc cette distribution sur mon EeePC 900. Installation très simple (Ubuntu) et très rapide. J'obtiens donc un beau bureau tout vide avec un beau Conky de lancé. Génial !

Le menu Openbox

Premièrement, faites un clic droit, vous pouvez voir qu'il y a un menu assez complet. Je vais vous décrire le principal :

* Run Program : Super pratique, une petite barre de lancement (accessible également via Alt+F2) sans aucun artifice (juste un champ de texte)
* Terminal, Web browser, File Manager, ... : Ce sont des liens vers les applications de votre choix (accessible très rapidement)
* Internet : Un sous-menu comportant des liens vers les applications Internet (Firefox, Xchat, gFTP, ...)
* Préférences : (voir screenshot) Composé de plusieurs sous-parties :
 - Compositing : Active/Désactive les effets (transparence par exemple)
 - Conky config : Édition du fichier de configuration, redémarrage de Conky
 - Openbox Config : Configuration d'Openbox (tout le configuration est possible d'ici, les programmes au démarrage, la configuration totale de ce menu, la configuration des bureaux virtuels, de la souris, ...)
 - User Interface Settings : Gestion des thèmes d'OpenBox
 - Screensaver & Power management : Gestion de l'écran de veille et de l'alimentation
 - Choose wallpaper : Choisir ses Wallpapers (via le logiciel Nitrogen)
* System : Gestion complète du système (mises à jour, affichage, synaptic, gdm, services/démons, dossiers partagés, logs, utilisateurs, ...)
* Help : Liens vers l'aide (FAQ, Tips, Thèmes, ...)
* Lock screen : Bloque l'écran
* Exit : Arrêt de la machine

Voilà pour le menu de base. Sachez qu'il est possible de la personnaliser entièrement et de manière extrêmement rapide et facile via Préférences -> Openbox Config -> GUI Menu Editor (interface graphique pour éditer le fichier de configuration /home/login/.config/openbox/menu.xml). 

Notez que toute la configuration d'Openbox est effectuée grâce aux fichiers contenus dans le répertoire /home/login/.config/openbox.

Conky

Ce qui est également agréable dans CrunchEee est le fait que Conky soit intégré par défaut avec une configuration de base. Toutefois, j'ai décidé de changer quelque peu cette configuration. Voici le résultat sur ma machine :

Si vous souhaitez le .conkyrc correspondant, le voici :

# set to yes if you want Conky to be forked in the background
background yes
# Use Xft?
use_xft yes
# Xft font when Xft is enabled
xftfont Sans:size=7
# Text alpha when using Xft
xftalpha 1
# Update interval in seconds
update_interval 1.5
# This is the number of times Conky will update before quitting.
# Set to zero to run forever.
total_run_times 0
own_window yes
own_window_transparent yes
#own_window_type override
own_window_type desktop
#own_window_type normal #use this if you want a nice shadow to appear around conky
# If own_window is yes, these window manager hints may be used
own_window_hints undecorated,below,sticky,skip_taskbar,skip_pager
# Use double buffering (reduces flicker, may not work for everyone)
double_buffer yes
# Minimum size of text area
minimum_size 200 200
# Maximum width
maximum_width 240
# Draw shades?
draw_shades yes
# Draw outlines?
draw_outline no
# Draw borders around text
draw_borders no
# Draw borders around graphs
draw_graph_borders no

# Default colors and also border colors
default_color white
default_shade_color black
default_outline_color white

# Text alignment, other possible values are commented
#alignment top_left
alignment top_right
#alignment bottom_left
#alignment bottom_right
#alignment none

# Gap between borders of screen and text
# same thing as passing -x at command line
gap_x 12
gap_y 12
# Subtract file system buffers from used memory?
no_buffers yes
# set to yes if you want all text to be in uppercase
uppercase no
# number of cpu samples to average
# set to 1 to disable averaging
cpu_avg_samples 2
# Force UTF8? note that UTF8 support required XFT
override_utf8_locale no
##############################################
TEXT
Hello :o)
${color #ffcb48}WiFi${hr 1}

${color white}IP: ${addr wlan0}
ESSID: ${wireless_essid wlan0}
Signal: ${wireless_link_qual wlan0}%

Uptime:$alignr$uptime
Temperature:$alignr$acpitemp C

HD free:$alignr${fs_free /}

RAM used:$alignr$mem
Processeur:$alignr${cpu cpu1} %

${color #ffcb48}Top Processus${hr 1}
${color #red}             $alignr   PID     CPU 
${color white}${top name 1} $alignr${top pid 1}  ${top cpu 1}
${top name 2} $alignr${top pid 2}  ${top cpu 2}
${top name 3} $alignr${top pid 3}  ${top cpu 3}
${top name 4} $alignr${top pid 4}  ${top cpu 4}

Alias

Pour compléter cette petite personnalisation, j'ajoute ces lignes d'alias dans le fichier /etc/bash.bashrc :

alias ll="ls -l"
alias install="apt-get install"
alias search="apt-cache search"
alias update="apt-get update"
alias la="ls -la"
alias show="apt-cache show"

Script ACPI

Sur certaines machine, les hotkeys (touches avec FN) ne fonctionneront pas toutes. Pour cela, Simon a donné une petite astuce (merci beaucoup) que voici :

Nous allons remplacer le script eee-control par le script de Elmurato qui fonctionne parfaitement bien.
Pour commencer, allez éditer le fichier /etc/modules pour commenter les lignes suivantes :
asus_eee (peut-être que celle-ci ne se trouve pas dans le fichier)
i2c-i801
pciehp
Ne vous inquiétez pas, ils seront rajoutés avec le futur script :)

Ensuite, nous allons pouvoir installer ce script. Pour cela, tapez simplement les lignes suivantes dans votre terminal :
wget http://download.tuxfamily.org/genlinux/Intrepid_ACPI_scripts-EeePC.tar.gz
tar xfvz Intrepid_ACPI_scripts-EeePC.tar.gz
cd Intrepid_ACPI_scripts-EeePC/
chmod +x acpi-scripts.sh
./acpi-scripts.sh install

Enfin, avant de redémarrer votre machine, éditez le fichier de configuration autostart.sh (Clic droit -> Preferences -> Openbox Config -> Edit autostart.sh)
Commentez la ligne (sleep 1s && eee-control-tray) & et ajoutez cette ligne :
python /etc/acpi/eeepc/eeepc-statusicon.py &

Vous pouvez désormais redémarrer votre machine, vous verrez l'îcone de status dans votre panel et toutes vos touches hotkeys devraient fonctionner :)


Voilà, j'en ai terminé pour cette petite présentation, j'espère vous avoir donné envie d'installer cette petite merveille, vous m'en direz des nouvelles :)

mardi, janvier 6 2009

Gravatar de RespawnerEasy Peasy 1.0 via Respawner

Easy Peasy 1.0, anciennement Ubuntu eee, est sortie il y a peu de temps. Préparez-vous à mettre à jour vos EeePc. Vous pouvez dès maintenant vous rendre sur le site web pour télécharger. Pour l'installer, vous aurez besoin d'une clé USB d'au moins 1 Go. Pensez à faire un tour sur la documentation pour avoir encore plus d'astuces. Cette distribution basé sur Ubuntu Intrepid Ibex se veut par définition idéal pour les netbooks de chez Asus. Vous aurez ainsi une machine fonctionnelle tout de suite après installation. Il existe d'autres solutions et vous pouvez également paramétrer votre propre Ubuntu. Easy Peasy utilise entre autre un kernel optimisé pour EeePc. Les développements futurs devraient apporter une compatibilité avec d'autres netbooks comme ceux de MSI, Acer, etc...

dimanche, février 17 2008

Gravatar de hbernardTester et utiliser ponctuellement des applications qui réclament une haute résolution avec VNC via hbernard

L'arrivée récente d'ultra-portables de type eeePC (dont la résolution est 800x480) a démontré que les applications récentes réclament souvent une résolution supérieure.

Il y a des solutions, déjà expliquées sur les forums qui consistent à reparamètrer votre serveur X pour qu'il utilise une résolution supérieure, avec scrolling ou interpolation.

Mais c'est moins bien que si c'était mieux, notamment si vous ne souhaitez que très ponctuellement (pour un jeu, pour tester le rendu,etc ...) une résolution supérieure... Sans compter que manipuler les paramètres de son serveur X n'est pas conseillé à tout le monde.

Une solution simple sous Ubuntu (mais qui doit aussi marcher sous Debian et ses autres dérivés) pour un usage ponctuel consiste à utiliser vnc.

  • L'installation du serveur vnc :

sudo apt-get install tightvncserver

  • Lancer le serveur (en tant qu'utilisateur normal) avec un

vncserver -geometry 1600x1200

(la première fois, il vous demande de fixer un mot de passe, la résolution donnée ici n'est qu'un exemple, libre à vous d'en changer)

  • Se connecter a la session avec

vncviewer -FullScreen :1

NB : si ce programme n'est pas installé, il faut installer le paquet xtightvncviewer

... ce qui vous connectera en plein écran. Vous avez une console qui vous permet de lancer l'application désirée. Pour sortir du plein écran, utilisez la touche F8. Quand la souris touche les bords, l'écran défile.

voila :) Simple et rapide, sans jouer avec les paramètres de votre serveur graphique.