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Communauté francophone des utilisateurs d'Ubuntu

Planet Ubuntu-fr - Geek

Fil des billets

mercredi, janvier 21 2009

Gravatar de FreetuxCrunchPad, le premier tablette PC tournera grâce à Ubuntu via Freetux

TechCrunch est en train de développer un tablette PC. La nouvelle version, le prototype B vient d'être dévoilé au public sur le blog de TechCrunch. Techniquement cette tablette est composé de:

  • un écran 4:3 de 12 pouces (une résolution de 1024×768)
  • un processeur Nano
  • 1GB de Ram
  • 4GB de “flash Drive” pour le système d’exploitation et le navigateur.
  • une carte WiFi
  • Un accéléromètre
  • une camera
  • une batterie (mais l'autonomie n'est pas précisée).

L'appareil pèse à peine 0,57kg et pour le moment son coût dépasse légèrement les 200$. Impressionnant, non ?

Mais ce qui est remarquable c'est l'utilisation d'Ubuntu pour propulser cette machine d'un nouveau genre. En effet les développeurs se sont basés sur la distribution Ubuntu et ont développés une interface tactile dédié vraiment impressionnante. Vous voulez en savoir regarder donc la vidéo qui suit:


CrunchPad Prototype B sous Ubuntu

Je dois dire que si un tel produit est disponible prochainement je testerais certainement car sur le papier ça parait vraiment excellent. Vous en pensez quoi ?

mercredi, décembre 17 2008

Gravatar de tigrouFanatique :-) via tigrou

Photo sous Licence Creative Commons By Sa 2.0 par Jeff Kubina

Vue sur le Planet Ubuntu User chez Gerry Ilagan. Dommage, je sors de chez le coiffeur... :-)

samedi, septembre 27 2008

Gravatar de effraieCréer un diaporama de photos avec image2mpeg via effraie

Un diaporama sous GNU/Linux

Une amie absolument rétive aux ordinateurs part la semaine prochaine présenter à Venise un projet (professionnel) que nous avons en commun.
Pour illustrer son propos, elle souhaite montrer un diaporama des photos que nous avons pris cet été, lors de la précédente occurrence de ce projet. Si je suis incapable de refuser ce genre de truc (bin oui, photo + geek, quoi!), j'étais jusqu'il y a peu tout aussi incapable de produire un diaporama sous GNU/Linux, ne sachant simplement pas quel logiciel utiliser.

Après quelques recherches sur le Grand Nain Ternet, j'arrive à la conclusion que Digikam et ManDVD sont les deux challengers les plus aboutis. Je peste déjà, étant sous gnome... Cela dit, je me fais une raison, et j'installe d'abord ManDVD...
Ça marche, mais l'interface est très moche, peu ergonomique, c'est lourd, et le diaporama produit est d'une qualité très douteuse! C'est sans doute moi qui m'en sert mal, mais je n'aime pas contourner les applications pour obtenir ce que je veux, alors je passe à Digikam.
Celui-ci m'installe une floppée de dépendances, dont la moitié de KDE... Je fais à moitié la grimace, mais je fais confiance à Digikam, que je sais être un très bon logiciel, pour réussir là ou ManDVD a échoué. Et bien, encore raté... impossible de lui faire avaler le chemin d'ImageMagick, pourtant installé comme il se doit depuis les dépôts officiels (et depuis longtemps).

La mort dans l'âme, j'allais renoncer, quand je suis tombé sur un outil en ligne de commande qui fait son travail parfaitement (oh joie!).

Installation

danger.png Ce logiciel n'est pas issu des dépôts officiels, vous l'installez à vos risques et périls!

Vous pouvez télécharger image2mpeg depuis son site officiel.
Deux options s'offrent à vous, soit vous le compilez, soit vous utilisez le paquet Debian fournit (ça fonctionne bien avec Ubuntu aussi).
Ajoutez ces deux lignes dans votre sources.list :

deb http://hyperthese.net/Bordel/apt-rep/ binary/
deb-src http://hyperthese.net/Bordel/apt-rep/ source/

Puis lancez la commande :
sudo apt-get install image2mpeg

Utilisation

Une fois installé, son utilisation est très simple : il suffit de se placer dans le répertoire ou l'on a stocké les photos du diaporama, et de lancer la commande:
image2mpeg -t 5 -T 1 --mode DVD -A FITIN --transition FADE --output mon_diaporama.mpg *.jpg

Ça va mouliner un bon moment (mais la console affiche l'évolution du travail, ça occupe!) et puis vous aurez un beau fichier mpeg lisible partout avec un simple lecteur vidéo.

Pensez bien sur à adapter la commande a vos besoins:
-t indique la durée d'affichage des images,
-T la durée des transitions,
--mode permet d'adapter le format de sortie au support,
-A l'ajustement des images au format de sortie,
--transition indique le type de transition à utiliser,
--output indique le fichier de sortie.

Pour plus de détails, plongez vous dans le man, ou vous verrez que les possibilités vont bien au delà de ce que je vous présente ici.

samedi, août 23 2008

Gravatar de effraieStickers Ubuntu : n'habite plus à l'adresse indiquée via effraie

stickers.pngVoila quelques temps, j'avais distribué les stickers ubuntu gracieusement offert par system76. Cette initiative avait eu un franc succés, et j'ai reçu un volume considérable de courrier, aidé en cela par la diffusion de cette offre sur quelques autre sites.Tant mieux, c'était le but de l'opération.

Rapidement, je suis arrivé à cours de stickers, et j'avais alors annoncé que les commandes étaient fermées provisoirement. Pour des raisons que j'ignore, system76 n'a pas réussit à m'en faire parvenir de nouveau (mais ce n'est sans doute pas définitif, rassurez vous!), et depuis, je me suis d'ailleurs désengagé de l'administration d'ubuntu-fr.

Je continu encore aujourd'hui a recevoir beaucoup de demandes de stickers, que je ne peux pas honorer, de fait. Cependant, j'avais conservé l'étiquette ubuntu stickers sur la boite au lettre, pour que les courriers ne soit pas perdu, et honorer les demandes quand nous aurions a nouveau du stock.

Aujourd'hui, je ne peux plus décemment gérer l'afflux de courriers, qui s'accumulent sans réponse. Je vais donc enlever cette étiquette sur ma boite au lettre, et c'est pour vous avertir une nouvelle fois qu'il est inutile de continuer à m'adresser ces courriers: vos timbres et enveloppes seraient perdues!

Bien entendu, les demande que j'ai déjà reçus seront honorées dés que ce sera possible (bientôt, on l'espère!) et il est probabble qu'a moyen terme, des commandes puissent a nouveau être ouvertes.

Pour éviter qu'un trop grand nombres de gens croient que cette offre tiens toujours, je remercie Jean-Marie, Korben, PluGeek et Smashou de bien vouloir mettre à jour leurs annonces.

dimanche, juin 22 2008

Gravatar de effraiexbelld : un beep system au doigt et à l'oeil via effraie

Si comme moi, le beep de votre système[1] est tellement fort et horrible qu'il vous fais saigner les oreilles, alors vous avez sans doute blacklisté le module pcspkr, et vous aviez renoncé à être averti d'un grand nombre d'évènements (dont les beeps dans la console, et donc dans irssi, notamment!)

Cette situation m'ennuyait depuis longtemps, et tout à l'heure, grâce à Le Finnois, j'ai enfin trouvé une solution pour intercepter cet affreux beep!!! et le remplacer par un son.wav de mon choix, bien plus agréable.

danger.png Ce logiciel n'est pas dans les dépôts officiels, vous l'installez à vos risques et périls!

La mise en oeuvre est très simple: il suffit de :

  • télécharger xbelld ici,
  • décompresser l'archive obtenue,
  • dans le répertoire obtenu, lancer la commande make (En cas d'erreur, c'est probablement une dépendance qui manque: sous Ubuntu 8.04, j'ai du installer libasound2-dev),
  • placer l'exécutable xbelld obtenu ou bon vous semble (/usr/local/bin est un bon choix, personnellement, j'utilise /home/effraie/bin,
  • lancer, de la façon qui vous convient le mieux, la commande /chemin/vers/xbelld -c -f /chemin/vers/beep.wav au démarrage de votre session,

Et voila! chez moi, ça fonctionne parfaitement, et je suis un geek heureux!
Il ne me reste plus qu'a trouver le beep.wav idéal, c'est à dire simple, discret, et malgré tout audible et caractéristique... Si vous avez ça en stock, je prends avec plaisir!

Notes

[1] celui qu'on obtient quand on tape echo -en \"\\007\" dans une console

jeudi, avril 17 2008

Gravatar de FreetuxInstaller Twhirl sur Ubuntu via Freetux

Il y a quelques semaines Adobe sorti une version Linux d'Adobe AIR. Excellente nouvelle pour ceux qui veulent profiter de cette solution technique.
Tu te demandes sûrement: "Mais c'est quoi Adobe AIR ?"
Pour faire court c'est une technologie qui permet de réutiliser des APIs de services présents sur internet dans des applications de bureau. Le but est de pouvoir utiliser certains services sans avoir à lancer ton navigateur internet.
Dans ce billet tu vas pouvoir installer l'application Twhirl sur Ubuntu qui permet de profiter pleinement du service de signal social (ou micro-blogging) proposé par Twitter.

Passons aux choses sérieuses commençons par l'installation de Adobe AIR sur Ubuntu:

  1. Télécharge le fichier adéquat sur http://labs.adobe.com/technologies/air/
  2. Le nom du fichier est le suivant adobeair_linux_a1_XXXXXX.bin ou XXXXXX correspond à la date de mise à jour.
  3. Sauvegarde le fichier ou tu veux pour ma part je l'ai mis dans mon home.
  4. Fait un clic droit sur le fichier "propriétés" et dans permission coches la case "Exécution"
  5. Maintenant lance ton terminal et tape la commande suivante (oui oui tu es en train de devenir un geek puisque tu utilises la ligne de commande): sudo ./adobeair_linux_a1_XXXXXX.bin

Un installeur se lance alors, il suffit donc de compléter la procédure. A partir de maintenant à chaque fois que tu télécharges un fichier avec une extension .air, il te suffit de double cliquer dessus pour l'installer.

Donc pour installer Twhirl il suffit:

Elle est pas belle la vie !!!

Maintenant reste plus qu'à savoir à quoi vous aller utiliser twitter, mais peut être allez vous utiliser d'autres applications ?

Gravatar de FreetuxInstaller Twhirl sur Ubuntu via Freetux

Il y a quelques semaines Adobe sorti une version Linux d'Adobe AIR. Excellente nouvelle pour ceux qui veulent profiter de cette solution technique.
Tu te demandes sûrement: "Mais c'est quoi Adobe AIR ?"
Pour faire court c'est une technologie qui permet de réutiliser des APIs de services présents sur internet dans des applications de bureau. Le but est de pouvoir utiliser certains services sans avoir à lancer ton navigateur internet.
Dans ce billet tu vas pouvoir installer l'application Twhirl sur Ubuntu qui permet de profiter pleinement du service de signal social (ou micro-blogging) proposé par Twitter.

Passons aux choses sérieuses commençons par l'installation de Adobe AIR sur Ubuntu:

  1. Télécharge le fichier adéquat sur http://labs.adobe.com/technologies/air/
  2. Le nom du fichier est le suivant adobeair_linux_a1_XXXXXX.bin ou XXXXXX correspond à la date de mise à jour.
  3. Sauvegarde le fichier ou tu veux pour ma part je l'ai mis dans mon home.
  4. Fait un clic droit sur le fichier "propriétés" et dans permission coches la case "Exécution"
  5. Maintenant lance ton terminal et tape la commande suivante (oui oui tu es en train de devenir un geek puisque tu utilises la ligne de commande): sudo ./adobeair_linux_a1_XXXXXX.bin

Un installeur se lance alors, il suffit donc de compléter la procédure. A partir de maintenant à chaque fois que tu télécharges un fichier avec une extension .air, il te suffit de double cliquer dessus pour l'installer.

Donc pour installer Twhirl il suffit:

Elle est pas belle la vie !!!

Maintenant reste plus qu'à savoir à quoi vous aller utiliser twitter, mais peut être allez vous utiliser d'autres applications ?

dimanche, avril 6 2008

Gravatar de TaltanBlubuntu-look, ou comment voir la vie en bleu via Taltan

blubuntu60.png Comme vous avez pu le remarquer sur ce blog, la couleur bleu est dominante, alors sans déclencher l'éternel troll des goûts et des couleurs, si vous voulez une « blue attitude » à la place de la « orange attitude » installée par défaut dans votre distribution Ubuntu préférée, je viens de découvrir le package blubuntu-look. Ce package existe quand même depuis Ubuntu 6.10 Edgy Eft, comment ai-je pu passer à coté depuis tout ce temps ? Blubuntu-look vous permettra de basculer dans le grand bleu... ;)

sudo apt-get install blubuntu-look

Une fois installé, pour switcher sur Blubuntu, rendez-vous dans le menu Système / Préférences / Apparence puis sélectionner le thème Blubuntu : blubuntu_select.png C'est le jeu d'icônes Tango qui sera sélectionné par défaut, alors si vous préférez, comme moi, le style Human, vous pouvez télécharger et installer le jeu d'icônes Human Effect Pack qui vous permettra de garder la thématique Human mais de tout basculer en bleu :

wget http://www.baqs.net/Artwork/Linux/Icons/Human_Effect.tar.gz
tar -xvzf Human_Effect.tar.gz
sudo mv Human_Effect_* /usr/share/icons

Pour changer les icônes par défaut, dans le menu Système / Préférences / Apparence, sélectionner le thème Blubuntu, cliquer sur Personnaliser puis dans l'onglet Icônes, selectionner Human_Effect_LightBlue blubuntu_icon.png

Blubuntu intégre également un magnifique Splash Screen GDM, la fenêtre de connexion GDM en français dans le texte... Pour la configurer, dans le menu Système / Administration / Fenêtre de connexion, dans l'onglet Locale, sélectionner Blubuntu, au passage profitez en pour changer la Couleur d'arrière plan en noir pour faire disparaître définitivement la « orange attitude » : blubuntu_gdm_select.png

Il ne vous reste plus qu'a trouver un fond d'écran cohérent avec tout ça, comme celui la par exemple :

blubuntu_wallpaper.jpg

Résultat en images (cliquer sur l'image pour agrandir) :

Blubuntu, Fenêtre de connexion : blubuntu_gdm1.png

Desktop Blubuntu Human Look : blubuntu_screen.png

Voila c'est terminé, bienvenu dans le Blubuntu Human Look ;)

NB : Je suis actuellement sur Ubuntu 8.04 Hardy Heron, mais cette procédure doit fonctionner avec toutes les versions de Ubuntu depuis depuis Ubuntu 6.10 Edgy Eft...

dimanche, mars 23 2008

Gravatar de Frenchbigdog8 mois après, retour à Ubuntu Hardy Heron via Frenchbigdog

J’ai pris plaisir à utiliser quelques mois la version unstable de Debian, mais finalement je suis revenu au système que j’avais déjà utilisé plus de 3 ans auparavant: Ubuntu.

Pourquoi ? Simplement l’envie de plus de simplicité. Ni plus, ni moins.

Bon, avec Ubuntu la manipulation chiante, c’est qu’il faut user intensément d’aptitude une fois le système installé, mais une fois passé le cap, bien lourd tout de même étant donné la lenteur des dépôts, tout roule normalement.

J’ai installé la version bêta de Hardy Heron, vous pouvez la récupérer à cette adresse !


Ce billet intitulé 8 mois après, retour à Ubuntu Hardy Heron a été rédigé par Julien Candelier et publié sur le blog Another Pinky Punky. | Explorer les autres articles de la catégorie Linux | Lien Permanent | 6 commentaires |

mercredi, janvier 30 2008

Gravatar de FrenchbigdogLa Gendarmerie Nationale migrera vers Ubuntu dès 2008 via Frenchbigdog

Bonne nouvelle pour nous, promoteurs du libre et des distributions Linux, la Gendarmerie Nationale passe l’arme du bon côté et commencera à migrer son parc informatique vers Ubuntu dès cette année.

Concrètement, la migration des systèmes se fera progressivement dans le cadre du renouvellement du parc informatique.

Il faut savoir que les serveurs au niveau groupement de gendarmerie départementale (département) étaient déjà propulsés par Debian Etch.

Officiellement, la direction générale de la gendarmerie a choisi Linux pour sa « robustesse et son ergonomie» .

Après les migrations massives vers Mozilla Firefox, Thunderbird et OpenOffice.org, c’est un nouveau pas en avant, bien plus significatif celui-ci, vers le monde des logiciels libres.

Il faut toutefois garder à l’esprit que le leitmotiv de cette opération reste avant tout le souci de faire des économies, licences Microsoft obligent, même si, forcément, le paramètre coût n’est pas mis en avant.

La gendarmerie nationale prouve donc une fois de plus sa faculté d’adaptation, tant au niveau opérationnel que logistique.

Une pensée enfin pour nos trois camarades décédés en service cette semaine.


Ce billet intitulé La Gendarmerie Nationale migrera vers Ubuntu dès 2008 a été rédigé par Julien Candelier et publié sur le blog Another Pinky Punky. | Explorer les autres articles de la catégorie Linux | Lien Permanent | 2 commentaires |

samedi, janvier 26 2008

Gravatar de FreetuxInstaller un lance-missile USB sous Ubuntu via Freetux

Lance-missile USB
J'ai reçu dernièrement un lance-missile USB dans le cadre d'une campagne pour Norton menée par Buzzparadise.

J'ai donc décidé de l'installer sous Ubuntu pour pouvoir en profiter.
Première manipulation, j'insère le CD d'installation et je lance le programme d'installation avec wine pour voir si cela fonctionne, bien que le logiciel soit installé et lancé il est impossible de contrôler le lance-missile.
Je retrousse donc mes manches et fait quelques recherches sur internet, après quelques pages de lecture en anglais j'ai donc trouvé un programme capable de commander mon lance-missile mais malheureusement il est adapté pour un clavier qwerty et non pour un azerty. Qu'a cela ne tienne je l'ai donc retouché et je vous livre un tutoriel d'installation entièrement en ligne de commande.

Installez les dépendances

Commencez par lancer votre terminal car il va vous être plus qu'utile.

  1. python (>=2.3)
    • sudo apt-get install python
  2. libusb (>=0.1.8)
    • sudo apt-get install libusb-dev
  3. Le module python pyusb (==0.3.1) avec le patch
    • wget http://scott.weston.id.au/software/pymissile/pyusb-0.3.1.tar.gz
    • tar zxvf pyusb-0.3.1.tar.gz
    • cd pyusb-0.3.1
    • wget http://scott.weston.id.au/software/pymissile/pyusb-0.3.1-kernel-detach.patch
    • patch -p1 < pyusb-0.3.1-kernel-detach.patch
    • sudo python setup.py install
  4. Le module python urwid
    • sudo apt-get install python-urwid

Branchez le lance-missile sur le port USB

Il suffit de mettre le lance-missile sur la position on et de la connecter à n'importe lequel des ports USB disponibles.

Lancez le programme missile-fr.py

Pour ce faire suivez les étapes suivantes:

  • wget http://www.freetux.net/public/archives/missile-fr.py
  • chmod +x ./missile-fr.py
  • sudo ./missile-fr.py

Vous êtes alors prêt à faire mumuse avec votre nouveau joujou grâce à l'interface suivante:
Centre de commande du lance-missile

Pour fignoler un peu plus encore cette installation vous pouvez installer un lanceur dans votre menu en utilisant Système > Préférences > Menu principal et en choisissant Nouvel élément menu lance-missile

A très vite car je prépare une vidéo de ce petit lance-roquette en action dans mon salon et peut être même un petit bonus.

Gravatar de adminInstaller un lance-missile USB sous Ubuntu via Administrateur

J'ai reçu dernièrement un lance-missile USB dans le cadre d'une campagne pour Norton menée par Buzzparadise.

J'ai donc décidé de l'installer sous Ubuntu pour pouvoir en profiter.
Première manipulation j'insère le CD d'installation et je lance le programme d'installation avec wine pour voir si cela fonctionne, bien que le logiciel soit installé et lancé il est impossible de contrôler le lance-missile.
Je retrousse donc mes manches et fait quelques recherches sur internet, après quelques pages de lecture en anglais j'ai donc trouver un programme capable de commander mon lance-missile mais malheureusement il était adapté pour un clavier qwerty et non pour un azerty. Qu'a cela ne tienne je l'ai donc retouché et je vous un tutoriel d'installation entiérement en ligne de commande.

Installez les dépendances

Commancez par lancer votre terminal car il va être plus qu'utile.

  1. python (>=2.3)
    • sudo apt-get install python
  2. libusb (>=0.1.8)
    • sudo apt-get install libusb-dev
  3. Le module python pyusb (==0.3.1) avec le patch
    • wget http://scott.weston.id.au/software/pymissile/pyusb-0.3.1.tar.gz
    • tar zxvf pyusb-0.3.1.tar.gz
    • cd pyusb-0.3.1
    • wget http://scott.weston.id.au/software/pymissile/pyusb-0.3.1-kernel-detach.patch
    • patch -p1 < pyusb-0.3.1-kernel-detach.patch
    • sudo python setup.py install
  4. Le module python urwid
    • sudo apt-get install python-urwid

Branchez le lance-missile sur le port USB

Il suffit de mettre le lance-missile sur la position on et de la connecter à n'importe lequel des ports USB disponibles.

Lancez le programme missile-fr.py

Pour ce faire suivez les étapes suivantes:

  • wget http://scott.weston.id.au/software/pymissile/missile-fr.py
  • chmod +x ./missile-fr.py
  • sudo ./missile-fr.py

Vous êtes alors prêt à faire mumuse avec votre nouveau joujou grâce à l'interface suivante:
Centre de commande du lance-missile

Pour fignoler un peu plus cette installation vous pouvez installer un lanceur dans votre menu en utilisant Système > Préférences > Menu principal et en choisissant Nouvel élément menu lance-missile

A très vite car je vous prépare une vidéo de ce petit lance-roquette en action dans mon salon et peut être même un petit bonus.

jeudi, janvier 3 2008

Gravatar de effraieLes licences et la notion de liberté via effraie

Suite à un commentaire ou l'on me demande de préciser un peu ma remarque sur les licences Creative Common, voici un billet au sujet de la notion de libre, ce mouvement qui bouscule la propriété intellectuelle dans le domaine logiciel essentiellement (mais pas uniquement!).

La propriété intellectuelle, le copyright, les droits d'auteurs... et les sujets proches sont des sujets complexes et touffus, pour l'essentiel juridiques, et sont le terrain de nombreuses confusions.

N'étant pas un spécialiste (au sens de juriste spécialisé...), je m'en tiendrais à un domaine restreint, ou je pense ne pas faire trop d'erreurs, si ce n'est sur la lettre, au moins sur l'esprit: les licences, de logiciels mais pas uniquement, dites libres, et les licences qui s'en approchent. Il ne s'agit pas ici d'être exhaustif, mais de tenter de dessiner les grandes lignes d'une idée complexe et instructive.

Les utilisateurs de distributions GNU/Linux grand public, comme l'est Ubuntu sont concernés au premier chef, leur système d'exploitation étant constituée de logiciels sous diverses licences, dont la compréhension aide à la compréhension globale du système, de ses tenants et des ses aboutissants

Au commencement, la GNU General Public License (GPL)

GNU Mère de toutes les licences libres, et sans doute aussi de la notion même de libre, en tant que concept touchant a la propriété intellectuelle, la GNU GPL, actuellement en version 3, apparaît en janvier 1989. Elle est écrite pour protéger les logiciels GNU et les projets de la Free Software Foundation.

L'idée centrale de la GPL, c'est le copyleft un jeu de mot (mal traduit en français par les termes gauche d'auteur) fondé sur le terme copyright. Il s'agit d'utiliser le mécanisme du copyright, mais en le retournant au profit des libertés de l'utilisateur. Richard M. Stallman, fondateur du projet GNU, en parle ainsi:

L'idée centrale du gauche d'auteur est de donner à quiconque la permission d'exécuter le programme, de le copier, de le modifier, et d'en distribuer des versions modifiées - mais pas la permission d'ajouter des restrictions de son cru. C'est ainsi que les libertés cruciales qui définissent le « logiciel libre » sont garanties pour quiconque en possède une copie; elles deviennent des droits inaliénables.

On trouve là évoquées ce qui sont les 4 libertés fondamentales du logiciel libre, et la restriction fondamentale également du copyleft: il n'est pas possible de retirer ces libertés aux utilisateurs, la liberté se propage partout ou va le logiciel.
Vous trouverez plus d'information sur la licence GPL, mais aussi sur les licences "sœurs" que sont les LGPL (plus souple) et GFDL (adaptée aux documentations), sur wikipedia, et plus d'éléments quand à la philosophie du projet GNU ici.

Une autre licence logicielle phare: la BSD

BSDLa licence BSD est une autre licence phare du monde libre. Elle a été rédigée pour s'appliquer au(x) projet(s) d'uni(ces)x libre(s) dit Berkeley Software Distribution(BSD)[1]. Elle est considérée comme plus permissive, dans le sens ou elle ne fournit pas la restriction fondamentale du copyleft: un logiciel sous licence BSD pourra être utilisée dans un projet non-libre, sa licence pourra être modifié, on peut modifier son code et le redistribuer sans être forcé de fournir les sources...

Ces deux grands modèles ont leurs partisans, et l'on considère habituellement (bien que ce soit une simplification importante!) que la BSD est une licence plus pragmatique, qui permet (notamment) la viabilité du logiciel libre dans le monde de l'entreprise, alors que le modèle GNU (GPL, copyleft...) est l'émanation d'un mouvement social, pour la liberté des utilisateurs.

Il est important de noter que, si ces deux types de licences accorde, pour l'essentiel, les mêmes libertés aux utilisateurs, les quelques incompatibilités qu'elles renferment induisent des différences de philosophie importantes.
Pour ce qui est de la compatibilité, je signalerais juste que la licence BSD étant permissive, le code publié sous cette licence peut être re-licencié en GPL[2], tandis que l'inverse n'est pas vrai. (Ceci n'implique pas que l'on puisse retirer la licence BSD... oui, c'est compliqué, les (in)compatibilités de licences)

Du libre en dehors du domaine logiciel

La licence Art Libre



al La licence art libre reprend les principes du copyleft pour les transférer au delà du monde logiciel, à toutes les œuvres de l'esprit. Wikipedia [3] nous dit:

Elle autorise tout tiers (personne physique ou morale), ayant accepté ses conditions, à procéder à la copie, la diffusion et la transformation d'une œuvre, comme à son exploitation gratuite ou onéreuse, à condition qu'il soit toujours possible d'accéder à sa source pour la copier, la diffuser ou la transformer.

Cette licence, que j'affectionne particulièrement, poursuis explicitement l'objectif d'un modèle de société non-marchand. Dans la Foire aux questions a son sujet, on trouve:

L’utilisation de la Licence Art Libre est aussi un bon moyen pour prendre des libertés avec le système de la marchandise généré par l’économie dominante. Cette licence offre un cadre juridique intéressant pour empêcher toute appropriation abusive. Il n’est plus possible de s’emparer de votre œuvre pour en court-circuiter la création et en faire un profit exclusif. Il est interdit de faire main basse sur le travail collectif qui est à l’œuvre, interdit de s’accaparer les ressources de la création en mouvement pour le seul bénéfice de quelques-uns.

on y retrouve la notion de collectif, que je raproche du mouvement social évoqué par Richard M. Stallman à propos des logiciels libres.

Les licences Creative Commons

cc

Creative Commons propose gratuitement des contrats flexibles de droit d'auteur pour diffuser vos créations.

Voila la phrase qui nous accueille sur le site francophone de Creative Commons. En effet, Creative Commons n'est pas une licence, mais une organisation (représentée en France par le CERSA CNRS, Centre d'Etudes et de Recherches de Science Administrative[4]), qui met à la disposition de chacun six contrats, modulables, pour diffuser ses créations en définissant ce que les utilisateurs peuvent en faire. (En effet, ne pas donner de licence a son œuvre la place d'emblée dans un régime de droit d'auteur restrictif). Détaillons (un peu) les six contrats:

  • Paternité: Ce contrat autorise la distribution, la modification, la reproduction et la communication de l'œuvre, à la condition de citer le nom de l'auteur original. (Il est noté CC-by)
  • Paternité, pas de modification: Les droits sont similaires au contrat Paternité, à la différence (énorme!) que l'utilisateur ne peut en aucun cas modifier l'œuvre. (noté CC-by-nd)
  • Paternité, pas de modification, pas d'utilisation commerciale: Ce contrat ajoutes encore une restrictions aux libertés accordées dans les contrats précédents: cette fois çi, il est formellement interdit de faire un usage comercial de l'œuvre, que l'on a le droit de distribuer, reproduire et communiquer, en citant le nom de l'auteur original. (noté CC-by-nc-nd)
  • Paternité, pas d'utilisation commerciale: Si l'on a la non plus, pas le droit d'en faire un usage commercial, on peut modifier l'œuvre, en citant son auteur original (noté CC-by-nc)
  • Paternité, pas d'utilisation commerciale, partage des conditions initiales à l'identique: Ce contrat introduit la notion de propagation, issue du Copyleft. cependant, il y a une restrictions sur les usage commerciaux de l'œuvre. (noté CC-by-nc-sa)
  • Paternité, partage des conditions initiales à l'identique: Ce contrat reprends les libertés accordées par le contrat Paternité, en y ajoutant la notion de propagation des libertés, puisque toute redistribution, modification... doit se faire sous le même contrat. (noté CC-by-sa)


Les contrats Creative Commons sont souvent assimilés à des licences libres. Cependant, il est essentiel de remarquer que les six contrats ont des implications très différentes. En effet, seul deux contrats (CC-by et CC-by-sa) accordent les 4 libertés fondamentales du (logiciel) libre à l'utilisateur de l'œuvre, tandis que les autres restreignent l'usage qui peut en être fait. Seul le contrat CC-by-sa accorde les 4 liberté fondamentales, et la notion de propagation des libertés, proche du copyleft (c'est sous ce contrat que je diffuse mes photos). Il est donc plus juste de considérer que seul ces deux contrat sont libres, et que seul CC-by est un contrat permissif (de type BSD), et CC-by-sa un contrat copyleft (de type GNU)[5]

Une multitude de licences (plus ou moins) libre

Si les licences que j'ai présentées jusque là sont les plus connues, il existe néamoins une multitude d'autres licences, qui se veulent libres, et qui pour certaines le sont, pour d'autres, ne le sont pas, et pour d'autres encore... et bien ça dépends de qui en juge!.
On trouve par exemple les licences Apache, CeCILL, Mozilla Public Licence, et bien d'autre, plus confidentielles encore.
À titre d'exemple, j'utilise pour les contenus de ce site la licence WTFPL, une licence libre tellement libérale qu'elle permet toute modification et redistribution sans aucune restriction. (je ne conseille personnellement cette licence que pour les œuvres les plus triviales). Dans ce maquis de licences, plus ou moins libres, plus ou moins confidentielles, comment s'y retrouver?

Le projet Debian, son contrat social et les DFSG

DebianSi le meilleur moyen de s'y retrouver dans le maquis des licences libres, c'est de bien les connaître, et d'avoir des convictions en la matière, il existe un projet qui s'est depuis longtemps penché sur la question du libre et qui a produit un gros travail, à la fois théorique et pratique, sur le concept de libre, et sa traduction pratique dans l'utilisation quotidienne. Il s'agit du projet Debian, la célèbre distribution GNU/Linux communautaire. Chacun se forgera sa propre opinion, mais l'abord que Debian à du libre me convient, et je vais donc vous en dire un peu plus à ce sujet.

Le projet Debian, entiérement communautaire, s'appuie sur quelques textes fondamentaux pour pouvoir s'orienter et faire des choix. L'un de ces textes est le Contrat Social avec la communauté des logiciels libres , dont voici un extrait:

Nos priorités sont nos utilisateurs et les logiciels libres.

Les besoins de nos utilisateurs et de la communauté des logiciels libres nous guideront. Nous placerons leurs intérêts en tête de nos priorités. Nous répondrons aux besoins de nos utilisateurs dans de nombreux types d'environnements informatiques différents. Nous ne nous opposerons pas aux travaux non libres prévus pour fonctionner sur les systèmes Debian. Nous permettrons, sans réclamer rétribution, que d'autres créent des distributions contenant conjointement des logiciels Debian et d'autres travaux. Pour servir ces objectifs, nous fournirons un système intégrant des composants de grande qualité sans restrictions légales incompatibles avec ces modes d'utilisation.

Si je vous donne cet extrait ici, c'est qu'il me semble exprimer le compromis nécessaire si l'on souhaite que le libre profites aux individus et aux peuples: placer l'intérêt des utilisateurs avants les dogmes techniques et/ou philosophiques.

Pour appliquer ce contrat social, Debian s'est doté d'un texte qui défini les logiciels qui peuvent entrer dans le système Debian : Les principes du logiciel libre selon Debian (DFSG)[6]. Ce texte définis, plus largement que ne le font chacune des licences, avec leurs particularités, leurs objectifs spécifiques, leurs parti-pris idéologiques respectif, les conditions que doivent remplir les logiciels pour être compatible avec le contrat social précédemment cité. La page wikipedia anglophone sur le sujet nous en apprends plus sur le questions que ces Guidelines soulèvent, et les conséquences qu'il faut en tirer. On y trouvent notamment trois tests de compatibilité avec les DFSG, que je traduit ici, puisque je n'ai pas trouvé de traduction sur internet:

  • Le test de l'île déserte Imaginez un naufragé sur une île déserte avec un ordinateur fonctionnant à l'énergie solaire avec une connexion Internet qui ne peut pas transférer[7]. En conséquence, il lui serait impossible de respecter une obligation de mettre ses modifications à la disposition du public ou d'envoyer ses correctifs à certains destinataires en particulier. C'est valable même si ces exigences ne le sont à la demande uniquement, comme le naufragé qui pourrait être en mesure de recevoir des messages mais ne pas être en mesure d'en envoyer. Pour être libres, les logiciels doivent être modifiables par ce malheureux naufragé, qui doit aussi être en mesure de partager légalement ses modifications avec des amis sur l'île.
  • Le test du dissident Envisageons un dissident dans un état totalitaire qui souhaite partager quelques modifications d'un logiciel avec d'autres dissidents, mais ne souhaite pas révéler l'identité du modificateur, ou révéler les modifications elles-mêmes, ou même la possession du programme au gouvernement. Toute exigence de l'envoi du code source des modifications, à toute personne autre que le destinataire des binaires modifiés - en fait, toute distribution forcée quelle qu'elle soit, hormis donner le code source à ceux qui reçoivent une copie du binaire - mettrait en danger le dissident. Pour qu'un logiciel soit libre selon Debian, il doit doit pas avoir de telles exigences (excédentaires) de redistribution.
  • Le test des Tentacules du Mal Imaginez que l'auteur est retenu par une grande société malfaisante, le tenant en esclavage, et visant à faire le pire pour les utilisateurs du programme: rendre leur vie misérable, les faire cesser d'utiliser le programme, les exposer à une responsabilité légale , rendre le programme non-libre, chercher à découvrir leurs secrets…[8] La même chose peut arriver à une société rachetée par une grande société s'acharnant à détruire les logiciels libres afin de maintenir son monopole et d'étendre son empire du mal[9]. La licence ne peut permettre, même à l'auteur, de retirer les libertés.

Voila, j'espère, quelques éléments qui permettront a ceux qui se sentaient un peu largués de mieux se repérer dans le maquis du (logiciel?) libre, et éventuellement, partant de là, de faire les choix éthiques et techniques appropriés, et correspondants à leurs besoins, envies, désirs, opinions.... (dédicace spéciale au monolecte ^^')

il est fort possible que j'ai fait quelques erreurs, mais rien de vous empêche de troller me répondre dans les commentaires :)

Notes

[1] les projet sous licence BSD les plus connus sont sans doute FreeBSD, OpenBSD, NetBSD, et OpenSSH

[2] Cette idée est polémique!

[3] http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Art_Libre

[4] http://www.cersa.org/

[5] Cette typologie en type est improvisée, soumise a caution, et simplificatrice! pas taper!

[6] Debian Free Software Guidelines, en anglais

[7] Le texte original parle d'upload

[8] Toutes ressemblances avec... (vous connaissez la suite)

[9] Toutes ressemblances...

samedi, décembre 8 2007

Gravatar de adminSauvegardes extensives via Administrateur

Effraie.org héberge pas mal de sites, et la question des sauvegardes est devenue cruciale.
Bien sur, je pourrais renvoyer les utilisateur-ices à leur responsabilités, et leur demander de faire leurs propres sauvegardes. Cela dit, rien ne dit qu'elles/ils les fassent régulièrement, ni qu'ils sachent comment sauvegarder une base de données.

Je me suis donc penché sur la question, et j'ai amélioré mon rsync quotidien pour obtenir un système qui me convient mieux,

Pour assurer que les données seront à l'abri en cas de crash des disques durs internes, mon répertoire backups/ est situé sur un disque usb externe. Prochainement, je cherche également à automatiser une sauvegarde de ce répertoire sur un serveur distant

Sauvegardes des bases de données

J'utilise, suivant les conseils avisé d'un copain, le script autoMYSQLBackup.sh qu'on trouve ici. Après configuration de quelques variables, le script est opérationnel, et il ne vous reste qu'a le lier dans /etc/cron.daily/ pour obtenir une sauvegarde automatisée de chacune de vos bases. Le script conserve les backups des derniers 7 jours, une par semaine pendant un mois, et une par mois indéfiniment.
Au final, cela me permet de conserver une trace des données sur le long terme, sans pour autant user une espace disque démesuré, dans backups/sql.

Sauvegardes des données:

Pendant longtemps, je me suis contenté d'utiliser rsync pour sauvegarder les données du serveur. Cependant, je souhaitais bénéficier, comme pour les bases de données, de la possibilité de restaurer une sauvegarde plus ancienne. Pour cela, j'ai utilisé des outils standards, rsync, cp, rm, date, find et crontab.

Le fonctionnement est simple:

sauvegarde principale:

Chaque nuit, à 2h30, je sauvegarde l'ensemble des données que je veux pouvoir restaurer dans un répertoire backups/main, avec le "mini script" suivant, qui synchronise la racine du serveur avec ma sauvegarde:


#!/bin/sh
rsync -azh  --exclude=/pattern/à/ne/pas/sauver --exclude=/dev --exclude=/proc --exclude=/tmp --exclude=/sys   --delete-after --delete-excluded --stats / /chemin/vers/backups/main



et cette ligne dans la crontab de root:

30 02  *  *  * /chemin/vers/le/script/main_backup 2>&1 | mail votre@email.tld -s "[Rsync] rapport du `date +%A\ %d\ %B\ %Y`"



Je reçois ainsi chaque jour un rapport statistique sur la synchronisation, de cette forme:


Number of files: 208552
Number of files transferred: 1038
Total file size: 8.23G bytes
Total transferred file size: 354.84M bytes
Literal data: 354.86M bytes
Matched data: 0 bytes
File list size: 6230145
File list generation time: 98.647 seconds
File list transfer time: 0.000 seconds
Total bytes sent: 70.71M
Total bytes received: 24.00K

sent 70.71M bytes  received 24.00K bytes  344.18K bytes/sec
total size is 8.23G  speedup is 116.42



En cas de problème, le mail contient la sortie d'erreur de la commande.

Journalisation des sauvegardes

Pour pouvoir restaurer des sauvegardes plus anciennes, ou des fichiers effacés il y a plusieurs jours sur le serveur (et donc absent de backups/main), j'utilise trois petits scripts simplistes, qui, associés à une ligne adéquate dans la crontab de root, me permettent de conserver l'ensemble des sauvegardes des 7 derniers jours, une sauvegarde par semaine pendant un mois, et une sauvegarde par mois pendant 6 mois.

Voici les scripts et les entrées dans la crontab qui vont avec:

daily_backup

le script:

#!/bin/sh
find /chemin/vers/backups/timed/daily/* -ctime +7 -exec rm -rf {} \;
cp -al /chemin/vers/backups/main /chemin/vers/backups/timed/daily/`date +%F` 2> /dev/null;



L'entrée dans la crontab:

30 03  *  *  * /home/effraie/scripts/daily_backup



weekly_backup

le script:

#!/bin/sh
find /chemin/vers/backups/timed/weekly/* -ctime +33 -exec rm -rf {} \;
cp -al /chemin/vers/backups/main /chemin/vers/backups/timed/weekly/`date +%U_%F` 2> /dev/null;



L'entrée dans la crontab:

40 03  *  *  0 /home/effraie/scripts/weekly_backup



monthly_backup

Le script:

#!/bin/sh
find /chemin/vers/backups/timed/monthly/* -ctime +183 -exec rm -rf {} \;
cp -al /chemin/vers/backups/main /mnt/usb-data/backups/timed/monthly/`date +%m-%Y` 2> /dev/null;



L'entrée dans la crontab:

50 03  1  *  * /home/effraie/scripts/monthly_backup



Avec ça, je pense être habillé pour l'hiver! Cela dit, toute suggestion d'amélioration est la bienvenue.

dimanche, octobre 14 2007

Gravatar de adminÀ propos des stickers Ubuntu via Administrateur

Bonjour à tous!

Je sors (provisoirement) la tête de l'eau pour faire un petit point sur les stickers:

  • Je n'ai plus de stickers disponibles, mais je continue à recevoir du courrier en masse: merci d'arrêter d'en réclamer!
  • Une nouvelle commande est en cours, les premiers servi seront:
    • les courriers déjà reçus que je n'ai pas pu honorer,
    • les relais dans les pays francophones (d'ailleurs, on repart a zéro la dessus, désolé à ceux qui s'étaient signalé, j'ai loupé le coche, vous pouvez donc m'écrire a effraie AT ubuntu-fr POINT org pour me donner votre adresse et votre mail)
    • enfin, je rouvrirais les commandes en le signalant ici.



Par ailleurs, merci pour vos courriers, certains sont vraiment trés sympa !