ubuntu-fr

Communauté francophone des utilisateurs d'Ubuntu

Planet Ubuntu-fr - Interview

Fil des billets

lundi, mars 30 2009

Gravatar de framasoftLuc Viatour - Photographe via Framasoft

Luc Viatour - CC by-saJe ne me souviens plus pourquoi je suis tombé, il y a quelques jours de cela, sur le site du bruxellois Luc Viatour. Était-ce à cause de GIMP ? de la qualité de ces photographies ? des licences libres de ces mêmes images ? de son implication dans Wikipédia ?

Toujours est-il que j’ai eu envie d’entrer en contact avec lui pour lui proposer une courte interview par mail interposé. Et comme vous pouvez vous en rendre compte ci-dessous, il a fort gentiment accepté ;-)

Entretien avec Luc Viatour

Bonjour, pourriez-vous vous présenter en quelques mots. On trouve la mention « photographe » sur votre site. En avez-vous fait votre métier ?

Je suis Belge, IT Manager pour une société d’édition. Plus spécialisé dans l’IT pré-presse et impression. Je suis aussi partiellement photographe[1] salarié pour cette entreprise.

Sur votre page utilisateur de Wikipédia, on peut lire « Passionné par les logiciels libres utilisateur de GNU/Linux avec la distribution Ubuntu ». Pourriez-vous nous en dire plus ?

Luc Viatour - CC by-saJ’ai découvert Linux en 1999 suite à des problèmes avec des serveurs Windows. Cela ma intéressé et j’ai rejoint un groupe d’utilisateurs de Linux Belge le BxLUG.

J’ai donc rapidement passé les serveurs du boulot sous Linux Debian. La suite en 2000/2001 je suis passé sous Debian pour mon ordinateur personnel. Rapidement les 3/4 des postes clients au boulot sont passé sous Linux. Nous somme maintenant à 90% sous Linux (Ubuntu pour les clients et Debian pour les serveurs). Je n’envisage même plus autre chose personnellement. Le plus dur pour moi ce fut le passage après plusieurs années de Photoshop à GIMP.

Est-ce que c’est cette passion pour les logiciels libres qui vous a incité à placer vos images sous licence libre ?

Oui l’idée du partage libre m’a séduit doucement…

Que pensez-vous de la pétition « Sauvons la photographie : Pour que la création visuelle continue d’exister et que les Auteurs Photographes puissent continuer à produire des photographies » ? Ne participe-t-elle du même mouvement de crainte et de repli qui caractérise actuellement l’industrie du disque et du cinéma ?

Luc Viatour - CC by-saUn photographe au début de la photographie était un artisan qui vendait un service. Il passait dans les rues faire des photos des passants et vendait son travail pas des droits d’auteur. Je suis pour des images libres qui servent à faire connaître son travail et une rémunération pour un service ou une commande.

Je pense que les droits d’auteurs deviennent invivables, je râle tous les jours de ne pas pouvoir faire des photo d’un bâtiment et les publier car l’architecte n’est pas mort depuis plus de 50 ans alors que c’est un lieu publique et que souvent le bâtiment en question est réalisé avec l’argent public ! Exemple connu en Belgique avec l’Atomium !

Par contre je suis pour le respect des licences choisies par l’auteur des photos, libres ou non ! Ce que de plus en plus de média ne respectent pas ! Les changements doivent venir des auteurs. Je comprend que certains photographes ne veulent pas publier sous licence libre, mais de là à légiférer pour interdire ou limiter les licences libres c’est je pense aller dans un mauvais sens.

Vous éditez vos images avec GIMP depuis 2005. Pourquoi l’avoir préféré à Photoshop ? par principe ? pour ses qualités intrinsèques ? Les deux ?

J’ai eu beaucoup de mal au début après cinq ans d’utilisation de Photoshop, mais voilà pour qui décide d’utiliser Linux, il n’y avait pas le choix et j’ai fait l’effort de changer mes habitudes. Maintenant lorsque je dois travailler sous Photoshop je suis perdu ;) Comme quoi ce n’est qu’une question d’habitudes.

Plusieurs centaines de vos photographies se retrouvent sur Wikipédia. Pourriez-vous nous en dire plus. Qu’est-ce qui vous motive à participer à un tel projet ?

Luc Viatour - CC by-saJ’ai découvert le projet Wikipédia suite a une conférence au BxLUG. J’ai trouvé cela génial, mais comme je ne suis vraiment pas littéraire, je me voyais mal participer à la rédaction d’un article. Puis j’ai vu qu’il y avait des demande de documents visuels et là je me suis rendu compte que je pouvais aider le projet.

Petit à petit j’ai donc ajouté des photos qui traînaient dans des tiroirs, puis ma démarche a évolué, maintenant je fais parfois des photos volontairement pour Wikipédia. Je suis finalement très content d’avoir fait cela, j’ai énormément de retours sympathiques, bien plus que si elles étaient restées dans mes tiroirs ;)

Notes

[1] Crédit photos : Luc Viatour (GFDL - Creative Commons By-Sa)

samedi, janvier 3 2009

Gravatar de framasoftMaximum respect for the Ubuntu french team via Framasoft

Voici une petite interview de Christophe Sauthier, président de la french LoCo team à savoir l’association Ubuntu-fr, réalisée début décembre à Mountain View (oui, oui, chez Google) lors du récent Ubuntu Developer Summit, UDS chez les initiés.

Il a beaucoup impressionné l’assemblée, c’est-à-dire ses petits camarades ubunteros venus du monde entier pour l’occasion, avec ses 4000 visiteurs de la récente Ubuntu Party de Paris à la Villette (d’ailleurs il est désormais surnommé 4K, c’est vous dire). Il évoque également tous les avantages de devenir Masters of the Universe (MOTU) chez Ubuntu et son souci de faciliter la tâche et l’accueil des nouveaux contributeurs.

PS : C’est en anglais mais comme c’est un français qui parle anglais on comprend encore mieux que d’habitude ;-)

La vidéo au format OGG à télécharger (50 Mo)

Si jamais il vous venait l’envie d’en savoir plus sur Christophe Sauthier et son rôle au sein d’Ubuntu, vous trouverez ci-dessous un entretien paru dans la lettre hebdomadaire Ubuntu n°121 (7 au 13 décembre 2008) sous licence GNU FDL.

Entretien avec huats, leader de l’équipe d’Ubuntu-fr

Qui es-tu ? Où habites-tu ? Que fais-tu dans la vie ?

Je m’appelle Christophe Sauthier et mon pseudo IRC est huats. J’ai 31 ans, j’habite à Toulouse et je vis en couple. Je travaille pour une société de service (makina corpus) qui travaille exclusivement dans le monde de l’open-source. Je suis impliqué dans tout ce qui est formation, assistance, migration à Ubuntu, ainsi que sur certains dévelopements en PHP (Drupal) ou Python (Plone). Je suis impliqué directement dans Ubuntu en tant que président de la LoCo française. Mon autre rôle dans la communauté est de coordonner les tutorats des MOTU, dont le but est d’aider les nouveaux venus dans le monde du développement pour Ubuntu. J’essaye aussi d’être actif au niveau développement en aidant au packaging de quelques applications, essentiellement autour de l’environnement GNOME.

Comment es-tu entré dans le monde de Linux et d’Ubuntu ?

Il y a très très longtemps (quelque chose comme 1996), j’avais demandé son avis à quelqu’un au sujet d’un script Perl sur lequel je bossais (un CGI pour site web en l’occurence) et il m’avait dit : « Si tu veux coder un peu en Perl, fais-le sous Linux. Tu peux faire comme ça pour l’installer… » Ça a été mon premier contact avec Linux. À cette époque, j’utilisais surtout Suse et Debian. Et puis un beau jour, je tombe sur quelque chose basé sur Debian, mais qui n’avait pas encore de nom. C’est devenu Ubuntu. C’était en 2004, et depuis ce jour, Ubuntu est l’unique distribution que j’utilise.

Comment as-tu démarré avec la communauté française ?

Je faisais depuis un moment quelques traductions pour des logiciels (essentiellement dans GNOME) et je suis tombé un jour sur un billet du wiki de la LoCo française qui mentionnait des projets sur le point d’être lancés. L’un d’eux était l’organisation d’entretiens (puis leur traduction) avec quelques membres clés de la communauté. Ce projet a évolué plus tard en diverses choses comme BehindUbuntu.

Qu’est-ce qui t’a amené à prendre la tête de la LoCo française ?

Après cette première expérience dans la communauté française, j’ai décidé de rester dans les parages, fréquentant différents chats IRC francophones, ou passant de temps en temps sur les forums. C’est là que j’ai vu la campagne pour vendre des t-shirts pour la LoCo. Ma première pensée a été « j’en veux un ! », et ma deuxième « je suis sûr que je peux les aider à organiser ça »… après avoir commandé le mien, j’ai pris contact avec le gars qui s’occupait de ce projet, et il y avait tellement de boulot que mon coup de main a été le bienvenu… Il s’est trouvé que Yann (le gars que j’avais contacté) était le président de la communauté française, et après pas mal de discussions, il m’a dit qu’un coup de main serait bien utile aussi pour le développement du site web. Il m’a demandé de montrer que je pouvais aider en codant un module pour PunBB (le forum que nous utilisons). J’ai pris en charge de plus en plus de choses dans la LoCo, et quand le président a décidé de passer la main, on m’a demandé si je me sentais de relever le défi : monter une nouvelle équipe, avec une nouvelle organisation. C’est ainsi que je suis devenu le président d’Ubuntu-fr, et que j’ai essayé de changer l’organisation en me basant sur le concept de «travail d’équipe».

Quels sont les défis dans la gestion d’une grande LoCo? Comment votre LoCo fait-elle pour communiquer et couvrir un si grand territoire ?

Il y a de nombreux défis, mais c’est aussi un boulot passionnant. Le premier défi est, bien sûr, d’en faire le maximum tous les jours. Il y a beaucoup de sollicitations et nous ne pouvons satisfaire tout le monde, même si nous essayons. A la fin, certains peuvent croire que nous ne sommes concentrés que sur un domaine et que nous nous fichons des autres. En fait, nous manquons tout simplement de main-d’oeuvre et de temps, et pour le montrer, nous communiquons de plus en plus au travers d’un blog pour les rapports. Ce blog fait partie du Planet francophone et donc tout le monde peut y accéder. Mais nous ne voulons pas seulement nous limiter au blog, nous essayons d’être aussi transparents que possible sur les décisions prises. Environ une fois par mois, nous tenons une réunion publique sur IRC. Nous essayons de nous occuper de chaque aspect de notre communauté : nous parlons des actions passées (depuis la dernière réunion), des actions en cours, et de celles à court et moyen terme. Nous consacrons aussi du temps à répondre aux questions et tout le monde peut proposer un nouveau sujet de discussion. Je pense que cette transparence intéresse les gens, ainsi à la dernière réunion, environ 60 personnes étaient présentes.

Comment la LoCo française est-elle organisée? Est-elle centralisée ou décentralisée ?

C’est un mélange. Il y a bien sûr un groupe de personnes qui forme le noyau de la LoCo, mais avec la nouvelle organisation de l’équipe, ce groupe s’est quelque peu agrandi. Le but est que chaque personne ait une vue d’ensemble de tout ce qui se passe dans la LoCo, ou du moins qu’elle en sache autant que possible. De cette manière, si quelqu’un se désiste, il est plus facile de le remplacer. Autour du noyau, il y a un plus grand cercle d’individus qui sont plus particulièrement investis dans un ou deux domaines. Ce deuxième groupe peut être considéré comme plusieurs équipes vouées à un domaine en particulier. Donc, pour résumer : un noyau de moins de 10 personnes, qui mène des activités de groupe indépendantes les unes des autres. Chaque équipe a une grande liberté d’action, même si nous aimons être tenu au courant des décisions importantes.

Parfois, les communautés connaissent des périodes creuses, pendant lesquelles la motivation ou la participation peuvent retomber. Comment fait la communauté française pour remédier à cela ?

Je pense que nous avons également eu un tel épisode, mais son effet a été amoindri par les changements d’organisation que j’ai mentionné plus tôt. C’était perceptible lorsque les principaux protagonistes de la communauté ont ralenti un peu, mais il n’y a pas eu de gros ralentissement de nos activités. C’est le signe distinctif des communautés les plus importantes, qui peuvent s’autogérer sans dommage majeur… Tant que cela ne dure pas trop longtemps bien sûr… Depuis, la communauté est revenue sur les rails, et elle très active. Les séances que nous avons eu dans tout le pays pour Intrepid, ainsi que l’évènement de Paris avec plus de 4000 visiteurs dans le week-end en sont de bons exemples. Puisque nous ne voulons plus ralentir, nous avons lancé quelques petits projets qui devraient nous aider à aborder des sujets qui nous intéressent. Cela devrait nous aider à maintenir la croissance de notre communauté. Il y a quelques projets qui m’ont donné envie de m’investir dans la communauté, donc vous pouvez imaginer que j’y suis très attaché. Nous avons le sentiment que, de cette façon, nous pourrons compenser une décroissance, ou un ralentissement de la participation en ajoutant de nouveaux centres d’intérêts dans lesquels s’impliquer.

Quels sont les projets de la LoCo à court et long terme ?

Je dirais continuer le travail actuel que nous avons juste initié : compléter les diverses équipes (certaines sont encore un peu floues, ou commençent seulement à prendre forme). Par exemple, il n’y avait pas vraiment d’équipe de développement web, puisque nous nous contentions de réunir les ressources au besoin. Aujourd’hui, un groupe de personnes très talentueuses travaille sur divers aspects de l’utilisation à long terme, pas seulement à la demande. C’est nécessaire si nous voulons pouvoir continuer à innover. Donc pour le court terme, cela signifie trouver une nouvelle apparence pour l’ensemble des sites ubuntu-fr (site web, documentation, forum et planet), utiliser au mieux notre nouveau site web (drupal), et donner à nos éditeurs les droits pour plusieurs équipes (celles de kubuntu ou d’edubuntu). Nous espérons être capables de faire ceci dans les prochains mois. Pour le long terme, nous voulons vraiment continuer nos efforts de diffusion d’Ubuntu en France, ce qui demande l’organisation de sessions supplémentaires dans tout le pays (en continuant sur notre lancée après tous les évènements accompagnant la sortie d’Intrepid). Nous souhaitons aussi organiser des colloques réguliers, où les gens pourront se rencontrer physiquement plutôt qu’à travers IRC. Cela permettrait d’aider les novices à ressentir une appartenance à la communauté. Cela pourrait aussi se traduire par des ateliers de débuggage, des ateliers de documentation (comme un atelier de débuggage mais pour vérifier la documentation disponible), ou même quelques ateliers de traduction. Enfin, nous essaierons de définir une réelle politique pour la participation aux évènements pour permettre aux gens de rencontrer l’équipe personnellement pour poser des questions et obtenir des réponses.

Une des idées que vous avez évoquées avec le conseil de la communauté est le jumelage. Qu’est-ce que c’est? L’avez-vous déjà mis en pratique?

Le jumelage des LoCo peut prendre plusieurs significations. Celle qui me tient à coeur est l’aide qu’une communauté importante, comme la communauté française, peut apporter aux plus modestes. Cette aide pourrait être de l’expérience, ou l’organisation de campagnes à grande échelle, ou même des dons pour les aider à lancer leurs évènements. C’est quelques chose à laquelle notre équipe a du faire face à ses débuts, et sans l’implication financière de quelques membres, nous n’aurions jamais pu faire autant de choses. Comme la communauté française est plus puissante maintenant, cela pourrait être une bonne chose d’aider les autres équipes à se lancer. En fait, c’est plutôt proche des concepts clés qui menèrent à la création de Ubuntu-eu il y a quelques années. Ubuntu-eu est un effort commun pour partager l’hébergement de leur site web. Depuis, plusieurs communautés ont trouvé un hébergement à cet endroit, ce qui est clairement une aide fort utile pour les équipes les plus récentes. Pour revenir au processus de jumelage, nous avons commencé à travailler un peu sur le sujet, avec la communauté tunisienne, mais nous n’avons pas avancé beaucoup dans le processus par manque de temps. Je suis sûr que nous travaillerons bientôt à nouveau là-dessus.

L’équipe française Ubuntu a organisé une Ubuntu Party à laquelle ont participé 4000 personnes. Pouvez-vous la décrire ? Comment l’avez-vous préparé ? Combien de temps cela a-t-il pris?

Cet évènement, qui a eu lieu à Paris, était un mélange de tous les différents types d’atelier qu’on peut avoir : installation, nouvelle version, conférence… C’est pourquoi on peut simplement l’appeler un “atelier Ubuntu”. On prépare cet évènement tous les 6 mois, pendant le week-end, un mois à peu près après la sortie d’une nouvelle version. Pendant l’atelier, les gens viennent pour avoir une installation d’Intrepid ou parce qu’ils ont des problèmes avec leur installation. On a aussi présenté plus de 14h de conférences, et un atelier débuggage…une station de radio a même émis depuis l’Ubuntu Party pendant tout le week-end. L’équipe préparait cet évènement depuis la fin du précédent (c’est-à-dire début juin), donc on a assisté au résultat de 6 mois de travail par l’équipe toute entière. Certains travaillaient sur la communication (les médias et le public visé), d’autres sur les besoins matériels de l’évènement, et d’autres sur les conférences. Maintenant, on fait l’analyse de cet évènement, ce qui nous aidera à préparer le suivant en mai 2009.

Que fais-tu dans ton temps libre ?

À part mes activités LoCo, je fais aussi du développement pour Ubuntu. Même si je sais que cela est lié a notre communauté, je considére cela clairement comme une activité à part. Cependant, je fais aussi pas mal de sport : du basketball et de la randonnée dans les Pyrénées (les montagnes près de chez moi). À part cela, j’aime cuisiner pour mes amis. D’ailleurs, je pense qu’il y a clairement un point commun entre cuisiner pour les autres et participer à des activités liées aux logiciels libres…

lundi, mai 19 2008

Gravatar de Asher256J'ai assisté aux GNU/Linux Days 2008, à Agadir via Asher256

L'affiche des GNU/Linux Days à Agadir, MarocVous avez sûrement entendu parler des GNU/Linux Days, un événement annoncé récemment, dédié à la promotion des logiciels libres et de GNU/Linux au Maroc, qui a été tenu à l'ENSA, à Agadir, le 8, 9 et 10 mai 2008.

Je garde un très bon souvenir de ces trois jours passés à Agadir. J'ai fait la connaissance de plusieurs personnes intéressantes, on a partagé de bons moments, les conférences et les ateliers étaient excellents et enfin, le comité organisateur a fait un boulot remarquable.

Dans cet article, vous découvrirez ce qui s'est passé dans les GNU/Linux Days 2008, vous écouterez une entrevue audio avec le comité organisateur et vous verrez quelques photos :-) .

Avant tout, écoutez l'interview avec les organisateurs des GNU/Linux Days !

Comme lors de l'Open Source Days 2008 (à Rabat), des membres du comité organisateur du GNU/Linux Days à Agadir ont été interviewés, c'est Fadoua, Zhor et Ghada qui ont accepté de répondre à quelques questions en relation avec le GNU/Linux Days !

Vous pouvez également télécharger cette entrevue au format OGG :-) .

Premier jour : je n'étais pas là !

Ce compte rendu sera différent des précédents, car malheureusement, je n'ai pas pu assister à toutes les conférences. Mon billet d'avion n'était disponible que pour le deuxième jour des GNU/Linux Days 2008, c'est-à-dire pour le vendredi 9 mai 2008, au lieu du jeudi.

Cela dit, à la fin de cet article, je vous parlerai également des conférences que j'ai ratées ;-) .

Deuxième jour : voyage par avion, conférences et escale à Oufella

Le vendredi 9 mai 2008, c'était le jour J. Je suis allé tôt le matin à l'aéroport de Casablanca, afin de prendre l'avion !

L'avion pour aller à Agadir (Maroc), à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

On monte dans l'avion, pour aller à Agadir (Maroc), à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

Le voyage était très rapide ! En une heure, j'étais à Agadir. Quand je pense au jour où j'étais allé à Agadir en voiture, cela avait duré six heures !

J'ai beaucoup aimé le fait de me sentir au-dessus des nuages ! Tiens, voilà une photo que j'ai prise à partir de mon siège, en plein vol :

Dans l'avion, au dessus des nuages, pour aller à Agadir (Maroc), à l'occasion du GNU/Linux Days 2008.

Parfois, on oublie que la technologie nous permet de faire (et vivre) de belles choses :-) . J'avais vraiment envie de sauter et mettre les pieds sur ces nuages, me déplacer d'un nuage à un autre, etc. Si seulement c'était possible !

Une fois arrivé à Agadir, Fadoua, une membre très sympathique du comité organisateur, m'a accueilli à l'aéroport. Une fois les présentations faites, on est montés en voiture avec une autre membre du comité organisateur pour aller au COS-ONE, l'hôtel où les GNU/Linux Days étaient organisés.

Une fois à l'hôtel, la conférence du matin était déjà finie, dommage :-( . C'était la pause café. Il y avait un buffet et plusieurs personnes en train de se servir. On a pris quelques gâteaux, du thé, discuté, puis pris une petite photo.

Photo prise lors de la pause café du GNU/Linux Days 2008 (à Agadir, Maroc)

Je suis allé après cela dans ma chambre pour faire quelques corrections dans mes slides et me reposer, car ma conférence approchait ! Il fallait que tout soit impeccable !

À l'hotel COS-ONE, à Agadir (Maroc), dans ma chambre d'hotel, à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

Ensuite, après m'être reposé, je me suis dirigé vers la salle des conférences, à 15h, et j'ai branché mon ordinateur sur le projecteur.

Après avoir été présenté par un membre du comité organisateur, ce dernier m'a passé le micro et j'ai commencé ma conférence, qui, je le rappelle, était dédiée à la sécurité sous GNU/Linux. J'avais peur d'avoir le trac au début, mais ce n'était pas du tout le cas. Une fois que j'ai commencé à parler, je me suis senti à l'aise et cela m'avait fait plaisir de parler d'un domaine qui me tenait à coeur, à des personnes intéressées !

Voici les slides de la conférence :

(vous pouvez également télécharger ces slides au format PDF !)

Pour toucher un maximum de monde, j'ai préféré parler de la base, afin d'avoir une sécurité assez poussée pour faire fuir les petits script-kiddie. Il y a eu des conseils comme chiffrer son disque dur, bloquer son écran quand on est pas là, avoir un mot de passe dans GRUB et dans le BIOS, sécuriser son navigateur web, avoir des outils pour tester l'intégrité de votre système de fichiers, etc.

À la fin de la conférence, on m'a posé des questions et j'ai répondu avec plaisir. Parfois, les questions n'avaient pas de relation directe avec GNU/Linux, mais avec la sécurité en général, mais ce n'était pas grave, tant qu'on parlait de sécurité ;-) .

Pour info, on m'a dit que les vidéos des conférences seront disponibles dans le site officiel des GNU/Linux Days dans les prochains jours. Je vous tiendrai au courant.

Après la conférence, je suis revenu brièvement à ma chambre d'hotel pour déposer mon ordinateur et j'ai pris une photo du balcon :

À l'hôtel COS-ONE, à Agadir (Maroc), depuis ma chambre d'hotel, vue sur la piscine. C'est à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

Ensuite, je suis allé voir la piscine. Très jolie :-) . Je vous ai pris une photo à l'occasion.

La piscine du COS-ONE d'Agadir (Maroc). C'est à l'occasion du GNU/Linux Days 2008 !

Si seulement j'avais pris mon maillot avec moi :-) !

Après une pause-café, j'ai assisté à une conférence sur la gestion des entreprises à la manière des sites web 2.0, par Younes Qassimi, de Synergie Media. Le titre de la conférence était simplement « Entreprise 2.0 ».

Conférence de Younes Qassimi, sur l'Entreprise 2.0, à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

Il a commencé par expliquer la différence entre une Entreprise 1.0 et 2.0. Alors que la 1.0 est basée sur une hiérarchie stricte, où le « patron » donne des ordres et où les employés exécutent, dans l'Entreprise 2.0, la gestion est beaucoup plus « communautaire », tous les éléments de l'entreprise participent au bienfait de leur projet commun, c'est plus flexible, cela encourage la collaboration, l'innovation, c'est plus productif et réactif.

Il a parlé des nombreux services qui pouvaient être utilisés pour une meilleure collaboration dans une Entreprise 2.0, comme un Blog, un Wiki, une messagerie instantanée...

Une fois que la conférence de Younes était terminée, nous sommes allés, conférenciers et organisateurs, à « Oufella », un endroit intéressant avec une très belle vue et une vielle histoire. Voyez la photo que j'ai prise sur place :

Petite photo prise à Oufella (à Agadir, Maroc). Jolie vue ! On y est allé après les conférences du GNU/Linux Days 2008

Troisième jour : conférence sur TinyERP et Asterisk et Gala (dîner, remise de prix)

Le lendemain, le samedi, j'ai assisté pour la deuxième fois à deux conférence (j'ai parlé de ces conférences dans l'article sur l'Open Source Days 2008), c'est-à-dire celle sur TinyERP et celle sur Asterisk.

Pour les intéressés, voici les slides de la conférence sur Asterisk, par Tarik Fdil :

Conférence de Tarik Fdil, sur Asterisk, à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

(dans la photo ci-dessus, c'est Tarik Fdil, un membre d'AMAL2. Il a tenu une conférence sur Asterisk)

Le samedi soir, on a eu une superbe soirée à l'occasion de la fin des Linux Days 2008. Un buffet était disponible, il y a eu une remise de prix aux organisateurs, quelques speechs (parfois marrants) et plein photos !

J'ai sélectionné pour vous deux photos :-)

Petit mélange entre organisateurs et conférenciers :

Photo de groupe prise lors du gale du Linux Days 2008

Et enfin, l'équipe organisatrice au complet !

Le comité organisateur du GNU/Linux Days 2008 (Agadir, Maroc)

Les conférences que j'ai ratées

Comme je l'ai dit au début de cet article, je n'ai malheureusement pas pu assister à toutes les conférences ! Cela dit, ce n'est pas une raison de ne pas en parler !

La première que j'ai ratée c'est « Logiciels libres, quelles opportunités pour nos entreprises ? », par Ahmed Chergaoui, alias B2. Il a parlé de la philosophie des logiciels libres, la différence entre « Open Source » et « Logiciel Libre », les avantages du libre pour l'entreprise...

Les slides :

J'ai aussi raté « plateformes de développement collaboratif » par Olivier Berger. Il a montré la façon avec laquelle les développeurs de logiciels libres font pour collaborer, alors qu'ils sont répartis un peu partout dans le monde. Il a également beaucoup encouragé la contribution aux logiciels libres, car sans cela, ces derniers sont sont voués à l'échec. Il a même souligné que la contribution n'est pas seulement faite au niveau du code, mais aussi au fait de rapporter des bugs, faire des traductions, faire des dons, etc.

Il y a eu aussi une conférence sur « FreeNX », par Jalal Zahid. Une solution similaire à VNC (pour administrer son ordinateur à distance, comme si vous étiez devant lui) moins couteuse en bande passante.

Enfin, il y a eu « Simulations et applications réparties sous Linux », par Ahmed Toumanari.

Quand j'aurai les slides de ces deux dernières, je les publierai :-) .

Compte rendu d'autres blogueurs

Si vous avez parlé des GNU/Linux Days, dites le dans les commentaires, je vous ajouterai !

Conclusion

J'oublierai difficilement ces trois jours d'exception passés à Agadir !

Je suis content d'avoir assisté à un événement aussi bien organisé. Je suis ravi d'avoir fait la connaissance de nombreux(ses) gadiris, qui se reconnaîtrons ;-) . J'aimerais féliciter le comité organisateur qui a fait un boulot remarquable, cela se voit de la qualité des dépliants jusqu'aux conférenciers, la salle des conférences, les ateliers, etc.

À l'année prochaine :-) .

dimanche, mai 18 2008

Gravatar de Asher256J’ai assisté aux GNU/Linux Days 2008, à Agadir via Asher256

L'affiche des GNU/Linux Days à Agadir, MarocVous avez sûrement entendu parler des GNU/Linux Days, un événement annoncé récemment, dédié à la promotion des logiciels libres et de GNU/Linux au Maroc, qui a été tenu à l’ENSA, à Agadir, le 8, 9 et 10 mai 2008.

Je garde un très bon souvenir de ces trois jours passés à Agadir. J’ai fait la connaissance de plusieurs personnes intéressantes, on a partagé de bons moments, les conférences et les ateliers étaient excellents et enfin, le comité organisateur a fait un boulot remarquable.

Dans cet article, vous découvrirez ce qui s’est passé dans les GNU/Linux Days 2008, vous écouterez une entrevue audio avec le comité organisateur et vous verrez quelques photos :-) .

Avant tout, écoutez l’interview avec les organisateurs des GNU/Linux Days !

Comme lors de l’Open Source Days 2008 (à Rabat), des membres du comité organisateur du GNU/Linux Days à Agadir ont été interviewés, c’est Fadoua, Zhor et Ghada qui ont accepté de répondre à quelques questions en relation avec le GNU/Linux Days !

Vous pouvez également télécharger cette entrevue au format OGG :-) .

Premier jour : je n’étais pas là !

Ce compte rendu sera différent des précédents, car malheureusement, je n’ai pas pu assister à toutes les conférences. Mon billet d’avion n’était disponible que pour le deuxième jour des GNU/Linux Days 2008, c’est-à-dire pour le vendredi 9 mai 2008, au lieu du jeudi.

Cela dit, à la fin de cet article, je vous parlerai également des conférences que j’ai ratées ;-) .

Deuxième jour : voyage par avion, conférences et escale à Oufella

Le vendredi 9 mai 2008, c’était le jour J. Je suis allé tôt le matin à l’aéroport de Casablanca, afin de prendre l’avion !

L'avion pour aller à Agadir (Maroc), à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

On monte dans l'avion, pour aller à Agadir (Maroc), à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

Le voyage était très rapide ! En une heure, j’étais à Agadir. Quand je pense au jour où j’étais allé à Agadir en voiture, cela avait duré six heures !

J’ai beaucoup aimé le fait de me sentir au-dessus des nuages ! Tiens, voilà une photo que j’ai prise à partir de mon siège, en plein vol :

Dans l'avion, au dessus des nuages, pour aller à Agadir (Maroc), à l'occasion du GNU/Linux Days 2008.

Parfois, on oublie que la technologie nous permet de faire (et vivre) de belles choses :-) . J’avais vraiment envie de sauter et mettre les pieds sur ces nuages, me déplacer d’un nuage à un autre, etc. Si seulement c’était possible !

Une fois arrivé à Agadir, Fadoua, une membre très sympathique du comité organisateur, m’a accueilli à l’aéroport. Une fois les présentations faites, on est montés en voiture avec une autre membre du comité organisateur pour aller au COS-ONE, l’hôtel où les GNU/Linux Days étaient organisés.

Une fois à l’hôtel, la conférence du matin était déjà finie, dommage :-( . C’était la pause café. Il y avait un buffet et plusieurs personnes en train de se servir. On a pris quelques gâteaux, du thé, discuté, puis pris une petite photo.

Photo prise lors de la pause café du GNU/Linux Days 2008 (à Agadir, Maroc)

Je suis allé après cela dans ma chambre pour faire quelques corrections dans mes slides et me reposer, car ma conférence approchait ! Il fallait que tout soit impeccable !

À l'hotel COS-ONE, à Agadir (Maroc), dans ma chambre d'hotel, à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

Ensuite, après m’être reposé, je me suis dirigé vers la salle des conférences, à 15h, et j’ai branché mon ordinateur sur le projecteur.

Après avoir été présenté par un membre du comité organisateur, ce dernier m’a passé le micro et j’ai commencé ma conférence, qui, je le rappelle, était dédiée à la sécurité sous GNU/Linux. J’avais peur d’avoir le trac au début, mais ce n’était pas du tout le cas. Une fois que j’ai commencé à parler, je me suis senti à l’aise et cela m’avait fait plaisir de parler d’un domaine qui me tenait à coeur, à des personnes intéressées !

Voici les slides de la conférence :

(vous pouvez également télécharger ces slides au format PDF !)

Pour toucher un maximum de monde, j’ai préféré parler de la base, afin d’avoir une sécurité assez poussée pour faire fuir les petits script-kiddie. Il y a eu des conseils comme chiffrer son disque dur, bloquer son écran quand on est pas là, avoir un mot de passe dans GRUB et dans le BIOS, sécuriser son navigateur web, avoir des outils pour tester l’intégrité de votre système de fichiers, etc.

À la fin de la conférence, on m’a posé des questions et j’ai répondu avec plaisir. Parfois, les questions n’avaient pas de relation directe avec GNU/Linux, mais avec la sécurité en général, mais ce n’était pas grave, tant qu’on parlait de sécurité ;-) .

Pour info, on m’a dit que les vidéos des conférences seront disponibles dans le site officiel des GNU/Linux Days dans les prochains jours. Je vous tiendrai au courant.

Après la conférence, je suis revenu brièvement à ma chambre d’hotel pour déposer mon ordinateur et  j’ai pris une photo du balcon :

À l'hôtel COS-ONE, à Agadir (Maroc), depuis ma chambre d'hotel, vue sur la piscine. C'est à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

Ensuite, je suis allé voir la piscine. Très jolie :-) . Je vous ai pris une photo à l’occasion.

La piscine du COS-ONE d'Agadir (Maroc). C'est à l'occasion du GNU/Linux Days 2008 !

Si seulement j’avais pris mon maillot avec moi :-) !

Après une pause-café, j’ai assisté à une conférence sur la gestion des entreprises à la manière des sites web 2.0, par Younes Qassimi, de Synergie Media. Le titre de la conférence était simplement « Entreprise 2.0 ».

Conférence de Younes Qassimi, sur l'Entreprise 2.0, à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

Il a commencé par expliquer la différence entre une Entreprise 1.0 et 2.0. Alors que la 1.0 est basée sur une hiérarchie stricte, où le « patron » donne des ordres et où les employés exécutent, dans l’Entreprise 2.0, la gestion est beaucoup plus « communautaire », tous les éléments de l’entreprise participent au bienfait de leur projet commun, c’est plus flexible, cela encourage la collaboration, l’innovation, c’est plus productif et réactif.

Il a parlé des nombreux services qui pouvaient être utilisés pour une meilleure collaboration dans une Entreprise 2.0, comme un Blog, un Wiki, une messagerie instantanée…

Une fois que la conférence de Younes était terminée, nous sommes allés, conférenciers et organisateurs, à « Oufella », un endroit intéressant avec une très belle vue et une vielle histoire. Voyez la photo que j’ai prise sur place :

Petite photo prise à Oufella (à Agadir, Maroc). Jolie vue ! On y est allé après les conférences du GNU/Linux Days 2008

Troisième jour : conférence sur TinyERP et Asterisk et Gala (dîner, remise de prix)

Le lendemain, le samedi, j’ai assisté pour la deuxième fois à deux conférence (j’ai parlé de ces conférences dans l’article sur l’Open Source Days 2008), c’est-à-dire celle sur TinyERP et celle sur Asterisk.

Pour les intéressés, voici les slides de la conférence sur Asterisk, par Tarik Fdil :

Conférence de Tarik Fdil, sur Asterisk, à l'occasion du GNU/Linux Days 2008

(dans la photo ci-dessus, c’est Tarik Fdil, un membre d’AMAL2. Il a tenu une conférence sur Asterisk)

Le samedi soir, on a eu une superbe soirée à l’occasion de la fin des Linux Days 2008. Un buffet était disponible, il y a eu une remise de prix aux organisateurs, quelques speechs (parfois marrants) et plein photos !

J’ai sélectionné pour vous deux photos :-)

Petit mélange entre organisateurs et conférenciers :

Photo de groupe prise lors du gale du Linux Days 2008

Et enfin, l’équipe organisatrice au complet !

Le comité organisateur du GNU/Linux Days 2008 (Agadir, Maroc)

Les conférences que j’ai ratées

Comme je l’ai dit au début de cet article, je n’ai malheureusement pas pu assister à toutes les conférences ! Cela dit, ce n’est pas une raison de ne pas en parler !

La première que j’ai ratée c’est « Logiciels libres, quelles opportunités pour nos entreprises ? », par Ahmed Chergaoui, alias B2. Il a parlé de la philosophie des logiciels libres, la différence entre « Open Source » et « Logiciel Libre », les avantages du libre pour l’entreprise…

Les slides :

J’ai aussi raté « plateformes de développement collaboratif » par Olivier Berger. Il a montré la façon avec laquelle les développeurs de logiciels libres font pour collaborer, alors qu’ils sont répartis un peu partout dans le monde. Il a également beaucoup encouragé la contribution aux logiciels libres, car sans cela, ces derniers sont sont voués à l’échec. Il a même souligné que la contribution n’est pas seulement faite au niveau du code, mais aussi au fait de rapporter des bugs, faire des traductions, faire des dons, etc.

Il y a eu aussi une conférence sur « FreeNX », par Jalal Zahid. Une solution similaire à VNC (pour administrer son ordinateur à distance, comme si vous étiez devant lui) moins couteuse en bande passante.

Enfin, il y a eu « Simulations et applications réparties sous Linux », par Ahmed Toumanari.

Quand j’aurai les slides de ces deux dernières, je les publierai :-) .

Compte rendu d’autres blogueurs

Si vous avez parlé des GNU/Linux Days, dites le dans les commentaires, je vous ajouterai !

Conclusion

J’oublierai difficilement ces trois jours d’exception passés à Agadir !

Je suis content d’avoir assisté à un événement aussi bien organisé. Je suis ravi d’avoir fait la connaissance de nombreux(ses) gadiris, qui se reconnaîtrons ;-) . J’aimerais féliciter le comité organisateur qui a fait un boulot remarquable, cela se voit de la qualité des dépliants jusqu’aux conférenciers, la salle des conférences, les ateliers, etc.

À l’année prochaine :-) .

jeudi, mai 15 2008

Gravatar de CedynamixInterview : Kenneth Wimer de la Ubuntu Art Team via Cedynamix

Kenneth Wimer, responsable de la Ubuntu Art Team, nous parle du style Ubuntu dans une brève interview réalisée sur le Blog FOSSwire.

Kenneth a expliqué l’approche à long de terme que la Art Team a adopté dans la réalisation du style Ubuntu. Morceaux choisis :

Il est important de noter que nous essayons d’avoir une approche de développement sur du long terme. Tout au long cycle de la 8.04 (Hardy Heron), nous avons également travaillé à définir une direction artistique pour les prochaines versions. Naturellement, les objectifs fixés aujourd’hui seront améliorés, mais le processus mis en oeuvre aujourd’hui nous guidera tout au long des versions à venir pour faire en sorte que l’évolution de cet ensemble d’idées arrive à maturité, espérons le d’ici la prochaine version LTS.

On peut dire qu’un premier “Artwork cycle” vient de s’achever avec Ubuntu 8.04 LTS, dans lequel il n’y a pas eu de réelles innovations stylistiques, Ubuntu 8.10 (Intrepid Ibex) devrait présenter des changements plus radicaux.

Je pense que nous allons revenir lentement de l’orange vers le caramel et les bruns. Une remarque qui revient très souvent est qu’il y a trop d’orange. La couleur orange est en soi une couleur souvent utilisé dans les mises en garde, etc.

Je me souviens que Dapper avec ses couleurs orange Flashy avait fait sensation (en bien ou en mal d’ailleurs) dans la communauté des utilisateurs Ubuntu. Mais je sais que ce retour aux sources ne devrai pas déplaire, à moi le premier.

Et quoi d’autres ?

Entre temps Mirco “MacSlow” Müller continue de travailler sur le nouveau GNOME Display Manager (GDM), le programme de connexion graphique de GNOME.

Si vous ne savez pas de quoi je parle un petit tour vers ce billet vous permettra d’en savoir un peu plus.

En attendant le sommet de developpement qui se déroulera du 22 mai 2008 et la finalisation des spécifications de Intrepid Ibex le 5 juin 2008, on sait dèjà que d’un point de vue Graphique, on risque d’en prendre plein les mirettes.

Gravatar de CedynamixInterview : Kenneth Wimer de la Ubuntu Art Team via Cedynamix

Kenneth Wimer, responsable de la Ubuntu Art Team, nous parle du style Ubuntu dans une brève interview réalisée sur le Blog FOSSwire.

Kenneth a expliqué l'approche à long de terme que la Art Team a adopté dans la réalisation du style Ubuntu. Morceaux choisis :

Il est important de noter que nous essayons d'avoir une approche de développement sur du long terme. Tout au long cycle de la 8.04 (Hardy Heron), nous avons également travaillé à définir une direction artistique pour les prochaines versions. Naturellement, les objectifs fixés aujourd'hui seront améliorés, mais le processus mis en oeuvre aujourd'hui nous guidera tout au long des versions à venir pour faire en sorte que l'évolution de cet ensemble d'idées arrive à maturité, espérons le d'ici la prochaine version LTS.

On peut dire qu'un premier "Artwork cycle" vient de s'achever avec Ubuntu 8.04 LTS, dans lequel il n'y a pas eu de réelles innovations stylistiques, Ubuntu 8.10 (Intrepid Ibex) devrait présenter des changements plus radicaux.

Je pense que nous allons revenir lentement de l'orange vers le caramel et les bruns. Une remarque qui revient très souvent est qu'il y a trop d'orange. La couleur orange est en soi une couleur souvent utilisé dans les mises en garde, etc.

Je me souviens que Dapper avec ses couleurs orange Flashy avait fait sensation (en bien ou en mal d'ailleurs) dans la communauté des utilisateurs Ubuntu. Mais je sais que ce retour aux sources ne devrai pas déplaire, à moi le premier.

Et quoi d'autres ?

Entre temps Mirco "MacSlow" Müller continue de travailler sur le nouveau GNOME Display Manager (GDM), le programme de connexion graphique de GNOME.

Si vous ne savez pas de quoi je parle un petit tour vers ce billet vous permettra d'en savoir un peu plus.

En attendant le sommet de developpement qui se déroulera du 22 mai 2008 et la finalisation des spécifications de Intrepid Ibex le 5 juin 2008, on sait dèjà que d'un point de vue Graphique, on risque d'en prendre plein les mirettes.

samedi, mars 1 2008

Gravatar de Asher256Interview avec Christian Roland, à propos de la RALL (la rencontre africaine du logiciel libre) via Asher256

Christian Roland (photo)

Après avoir été interviewé[1] par les présentateurs de Divergence Numérique[2], je fais désormais partie des chroniqueurs de cette émission, pour tous les évènements en relation avec les logiciels libres au Maroc ;-) .

Le 28 février 2008 (avant hier quoi :-) ), j'ai fait ma première chronique ! Contrairement à mon dernier passage (où j'étais plutôt "l'invité"), je me suis senti assez à l'aise. Je commence à avoir l'habitude de "l'antenne", probablement :-) . J'ai parlé des deux évènements qui ont retenu mon attention ces derniers mois : la RALL et la Linux Party 2008. Ensuite, j'ai annoncé un évènement à venir, les Open Source Days 2008.

Divergence FMJ'ai également reçu un invité, Christian Roland (j'ai également discuté avec lui lors de la RALL, en "vrai", il est très sympathique ^_^, ndlr) en direct de la Côte-d'Ivoire, afin qu'il nous en dise un peu plus sur la RALL. Si vous ne le connaissez pas, c'est le responsable de la logistique pour l'organisation de la RALL et le secrétaire général de la CHALA[3].

Écouter l'interview

FreenewsPour les intéressés, j'ai mis en ligne l'interview dans laquelle je pose quelques questions à Christian à propos de la RALL. Cette interview sera également diffusée dans l'émission Divergence Numérique, qui passera dans la chaîne télévisée Freenews.

Écouter l'entrevue (format ogg)

(Vous remarquerez que le son est d'une qualité assez moyenne. C'est normal. L'entrevue a été faite à distance, par le biais d'Internet, dans une heure où il y avait trop de connectés. La bande passante de ma connexion 3G n'était pas à son top :-) )

Retranscription textuelle

Pour ceux qui préfèrent lire, vous êtes aussi servis ;-) !

Asher256 : nous avons avec nous le responsable de la logistique pour l'organisation de la Rencontre Africaine du Logiciel Libre (RALL). Christian Roland, bonjour ?

Christian : Bonjour !

Asher256 : j'aurai quelques question à vous poser à propos de la RALL. Pour commencer, pouvez-vous nous dire qu'est-ce que que la RALL et quel est son objectif ?

Christian : la RALL est le regroupement de tous les experts et de toutes les associations africaines qui oeuvrent dans le domaine du libre. Nous avons décidé de nous retrouver tous les deux ans dans un pays africain afin de discuter ensemble des différentes stratégies à mettre au point pour faire pousser l'utilisation du libre.

Asher256 : il y a eu des ateliers techniques, un forum et des conférences. Parlez-nous des ateliers technique.

Christian : nous avons engagé plusieurs experts de différents pays afin qu'il fassent des cours sur des thèmes très pointus. Ces experts viennent principalement d'Europe et des États-unis. Les étudiants qui ont subit les cours viennent d'Afrique. Il y a eu quatre ateliers : l'administration réseau, la sécurité des réseaux, le PHP professionnel et la migration.

Asher256 : j'imagine que la sécurité, le réseau, etc. c'est plutôt orienté GNU/Linux et logiciels libres ?

Christian : c'est du 100% libre !

ChalaAsher256 : j'ai également vu qu'il y avait un forum organisé par la CHALA...

Christian : le thème principal de la RALL était l'éducation. Lors du forum CHALA, nous avons choisi comme thème de table ronde "l'entrepreneur et la formation". Dans un premier temps, nous avons eu des conférences sur les logiciels libres dans les PME. Ensuite, sur les modèles économiques des sociétés de logiciels libres. Et enfin, sur les problématiques : comment pérenniser la compétence au sein de son entreprise, la formation continue sur les logiciels libres, etc. Après cela, nous avons eu un petit atelier de gestion d'entreprise pour le futur dirigent.

Asher256 : la RALL, c'était des ateliers, un forum, mais aussi des conférences...

Christian : toutes les conférences ont tournées autour du thème principal qu'était l'éducation. Le premier groupe des conférences était en relation avec les logiciels libres dans le domaine de l'éducation. On avait eu plusieurs conférences, notamment, de la part de la Tunisie, qui nous avait montré la place des logiciels libres dans leurs établissements scolaires. De la part du Canada, qui parlait du modèle de maturité des logiciels libres dans le thème de l'éducation. Enfin, une conférence du Maroc, qui nous présentait une étude sur les enjeux des logiciels libres au Maroc, qui a été faite par le DEPTTI.

OLPCAsher256 : il y a eu aussi l'OLPC, le petit ordinateur, et Miftah, qui ont été présentés...

Christian : oui, le petit ordinateur avec un environnement Linux avait été présenté, ce qui pousse cette initiative. Cela nous avait permis de voir l'état d'avancement de ce projet et, concrètement, ce qu'est ce petit ordinateur là, qui est sensé révolutionner l'informatique dans les pays en voie de développement.

Asher256 : pour démocratiser l'informatique, en effet... À la fin, il y a eu un remise de prix. Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur cela ? Qui a été le gagnant ?

Christian : chaque année, l'AAUL organise ce qu'on a appelé les trophées du libre. C'est un concours de développement de logiciels qu'on trouve un peu partout dans les communautés du libre. Plusieurs pays ont participé, avec plusieurs projets, qui étaient tous hébergés sur la nouvelle forge africaine du logiciel libre, qui a été mise en place par l'AAUL. Le premier prix a été remporté par un candidat du Mali, avec CAOS, un logiciel pour gérer les centres d'appel, développé totalement en Open Source. Le deuxième prix a été pour le Burkina Faso et le troisième prix a été remporté par un Candidat du Togo (vous trouverez plus d'informations dans cette page de la forge, ndlr).

Asher256 : merci pour ces informations. J'aimerais également savoir ce qui vous a le plus marqué dans l'événement ?

Christian : on est déjà à notre troisième édition. Cela nous a permis de voir que le libre commençait à prendre de l'ampleur. Il y a de plus en plus d'engouement autour des questions du libre. Au niveau du Maroc, nous avons été agréablement surpris par l'affluence et par la qualité des personnes qui ont participé aux différentes conférences. Cela nous a encouragés à dire que la promotion des logiciels libres commence à faire de l'effet dans les pays africains. Les gens s'y intéressent de plus en plus. Dans l'édition de cette année, nous nous sommes rendus compte que nous avions fait le bon choix.

Asher256 : Y-a-t-il des points que vous souhaiteriez voir améliorés dans les prochaines éditions ?

Christian : je pense qu'il faut qu'on arrive à ce qu'il y ait de plus en plus d'organisation africaines qui s'occupent de ce genre d'initiatives. On avait besoin d'un peu plus de soutient, le gouvernement marocain nous a beaucoup aidé, on souhaiterait que de plus en plus d'organisations africaines accompagnent ce genre d'initiatives.

Asher256 : pour quand est-ce que la prochaine RALL est prévue et dans quel pays ?

Christian : la prochaine RALL, la 4ème édition, est prévue pour 2009. en Côte-d'Ivoire. J'aurai la chance de pouvoir vous accueillir dans mon pays (rires ^_^, ndlr) ! Nous sommes déjà très heureux, nous avons même commencé l'organisation, pour que cette édition soit un succès (rires, ndlr).

Asher256 : vous nous avez donné un aperçu sur la RALL ^_^ Je vous remercie Christian d'avoir accepté de faire avec nous cette interview !

Christian : c'est moi qui vous remercie !

Fin :-D !

[1] je pensais que l'entrevue s'était mal passée, mais en fait, c'était assez bien, cela ne se voyait même pas que j'avais le trac ;-) .
[2] Divergence Numérique, c'est une émission diffusée chaque dernier jeudi du mois. Elle passe sur la chaîne radio Divergence FM et la chaîne télévisée Freenews.
[3] Christian Roland est aussi l'adjoint à l'organisation de l'AAUL, l'Administrateur de la FOSSFA (la Fondation Africaine pour le logiciel libre), le Directeur Général de l'ASSIST Sarl (la première société de services en logiciels libres de Côte-d'Ivoire) et consultant en TIC auprès de plusieurs gouvernements et organisations panafricaines.

mercredi, août 22 2007

Gravatar de adminTotalement geek...ou pas via Administrateur

Freetux: Bonjour Gui Guy, certains lecteurs du planet ne te connaissent pas, peux tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour Freetux.
J'ai 26 ans, j'habite pour le moment le sud de la France, mais je cherche à monter sur Paris. Je suis développeur web, je passe donc ma journée sur PC à faire des sites internet.
J'ai une passion pour l'informatique depuis mon plus jeune age, en fait, depuis que mon père m'a payé un Amstrad CPC 6128 :)

Imaginons que tu sois un personnage imaginaire (BD, Roman, Théâtre, Dessin Animé, Manga, Film ...), qui serais tu ?
En 1999, je t'aurais répondu sans hésiter neo du film "Matrix", mais "Matrix: Revolutions" et "Matrix: Reloaded" sont passé par là...
J'aimerais bien être Matt Parkman, dans la série "Heroes". Entendre les pensées des gens, ça doit rendre pas mal de service, un peu comme Mel Gibson dans "Ce que veulent les femmes"

Que fais tu en dehors du temps que tu consacres au planet (activité professionnelle, loisirs, etc...) ?
Et bien je bosse une bonne paire d'heure, comme je le disais je bosse pour une société qui a plusieurs sites internet, je les entretiens, je les rénove, j'en fait des nouveaux... je m'amuse bien :)
Arrivé chez moi, mon PC a encore toute mes faveurs... un vrai geek quoi, d'où le nom de mon blog: Totalement Geek !
Heureusement, il reste un peu d'humanité en moi, c'est pourquoi, j'ai rajouté "... ou pas" au nom du blog... je suis un éternel optimiste :)

Peux tu nous expliquer ton parcours dans le monde libre avant d'arriver dans l'univers Ubuntu ?
Je travail essentiellement avec le langage PHP et pas mal avec la base de donnée MySQL. C'est grâce à PHP que j'ai découvert tout cet univers du monde libre. En parallèle, linux m'attirait mais je n'arrivais pas à franchir le pas, j'installais une distribution quelconque en dual boot, mais elle ne durait jamais bien longtemps.... jusqu'à ubuntu, à l'époque, c'était Warty laissait sa place à Hoary. C'est la première et la seule distribution qui m'a fait abandonné windows.

Depuis combien de temps blogues tu ? et comment en es tu venu à bloguer ?
Ca fait de nombreuses années que je blog, sous divers pseudos. Au début, il n'y avait vraiment rien de bien intéressant: ma vie, les films que je voyaient, les livres que je lisais, les musiques que j'écoutais.
Puis j'ai eu envie d'écrire des billets plus techniques sur mes passions informatiques histoire de faire partager mes découvertes.

Sur quel moteur tourne ton blog ? Ton thème est-il fait maison ?
J'ai commencé avec dotclear 1.x, puis passage à dotclear 2.0bx qui tarde à arriver en version finale. Du coup, les codeurs de thèmes et de plugins ne veulent pas recoder avant la version finale. Je suis donc passé à wordpress qui a une comunauté immense avec de nombreux thèmes et plugins.
Je n'ai pas encore mis les mains dans wordpress, le thème et les plugins ne sont pas de moi et, à vrai dire, je n'ai vraiment pas besoin d'y mettre les mains, tout existe déjà quelque part, je n'ai ni envie, ni le temps de réinventer la roue, surtout lorsqu'elle est très bien faite.

Depuis quand fais tu parti du PUF ?
Notre cher administrateur m'a envoyé un mail pour me dire que j'étais accepté au sein du PUF le 13 juillet. C'est avec une immense joie et un peu de caffouillage que j'ai écris mon 1er billet sur le PUF dans la foulée... un vendredi 13. Résultat, il n'est apparu que le 16 :-)

Si tu devais faire quelques critiques sur le PUF se serait quoi ?
Je n'ai rien à redire au PUF. Ou bien je suis trop nouveau et je n'ai pas encore vu de problème, ou bien il n'y en a pas.
Le nouveau planet va permettre d'ouvrir un peu plus les sujets disponible sur le planet sans s'égarer.
L'équipe dirigeante est réactive et présente.

Lorsque tu rédiges un billet c'est plutôt sur un coup de tête ou tu préfères poser les choses ?
Je ne rédige un billet sur mon blog que lorsque j'ai quelque chose à dire. Écrire pour écrire ne m'a jamais interressé.
Lorsque j'ai quelque à chose partager, j'y pense généralement pendant la journée et je n'écris le billet que le soir. J'ai donc le temps de le préparer mentalement. Le soir, je me met sur mon blog et le billet arrive tout seul :)

Parlons d'Ubuntu maintenant, Qu'elles sont tes impressions sur la version 7.04 ?
Pour tout te dire, je suis un grand testeur et j'adore que apt mette plein de chose à jour. Du coup, ca fait déjà de nombreuses semaines que je suis sur Gutsy à la maison. Du coup, je ne vois pas tellement les évolutions entre chaque version puisque j'ai constamment une version qui évolue. Des logiciels apparaissent, des icones se changent, etc...

Qu'aurais tu voulu voir de plus dans cette version, y a t'il des choses qui ne te paraissent pas vraiment utile dans les nouveautés proposées ?
Pour moi, le bureau 3D n'est pas encore suffisamment stable et mature pour être utilisé en production. Le fait d'avoir mis desktop-effects par défaut ou, en tout cas, facilement installable ne montre seulement qu'ubuntu fait la course aux progres avec les autres distributions au détriment de la stabilité de la distribution.
Que les paquets soient présent dans les dépots, c'était nécessaire et ça permet à ceux qui savent comment faire d'installer rapidement compiz. Mais le rendre facilement installable pour grand-mère qui n'y connait rien à l'informatique n'est pas une bonne chose à mon avis.

Dans la futur version d'ubuntu, qu'aimerais tu voir apparaître ou modifier ?
Je n'ai pas d'attente précise, en fait. Ubuntu évolue peu à peu. Étant sous Kubuntu, je suis impatient que KDE4 arrive, mais ca n'arrivera pas avant plusieurs versions d'ubuntu, il me semble, donc, je patiente :)

Avant d'en finir as tu un projet, un programme, une association à faire découvrir au lecteur de ce billet ?
2 petites choses:

  • je me met à Python pour tenter de faire un frontend à des outils comme sfv ou par2. Rien n'existe pour le moment, mais ca viendra
  • j'essaye de passer au clavier Dvorak bépo, je suis sur la ML et je viens de repeindre mon clavier pour effacer toutes les touches de mon clavier pour passer plus facilement à Dvorak :)

Enfin voudrais tu rajouter quelque chose (un message, un coup de gueule, un coup de pouce,...) ?
Le dernier Trolls de Troy est sorti, courrez l'acheter !(ndb:il est dispo ici, ou encore la-bas)

Merci encore d'avoir pris le temps de répondre et à la prochaine !!!
Merci à toi de m'avoir permis de me faire un peu plus connaitre du PUF :)